Le document traite de l'enluminure et des arts précieux à l'époque carolingienne, soulignant leur rôle en tant que productions de luxe au service du pouvoir. Il évoque également les influences antiques et illusionnistes ainsi que l'orfèvrerie et la glyptique de l'époque, en mentionnant des œuvres spécifiques telles que l'évangéliaire de Charlemagne et le sacramentaire de Drogon. Le texte souligne enfin l'importance de la représentation artistique et des sources paléochrétiennes dans le développement de cet art.