RESPONSABILISER LA PREMIÈRE LIGNE POUR AMÉLIORER LA SÉCURITÉ DANS LES SOINS DE LONGUE DURÉE ET À DOMICILE 
Michael Gardam 
Leah Gitterman
Accueil
On a beaucoup fait pour améliorer l’hygiène des mains dans les soins de courte durée, mais qu’en est-il des soins de longue durée et les soins à domicile?
Outils disponibles 
 
Hygiène des mains du personnel 
 
Hygiène des mains des patients/clients 
 
Nettoyage de l’environnement 
 
Nettoyage de l’équipement réutilisable 
 
Vaccination 
 
Politiques relatives à la maladie du personnel 
 
Politiques relatives aux maladies des visiteurs 
 
Technique aseptique 
 
Évitement des cathéters 
 
Maintien de l’absence de microbes 
 
Ventilation 
 
Surveillance 
 
Isolement
Soins de courte durée ≠ soins de longue durée/à domicile 
Soins de courte durée 
 
Lignes IV multiples 
 
Stress physique intense 
 
Plaies et ouvertures récentes dans la peau fréquentes 
 
Souvent sous respirateur 
 
Infections fréquentes, exposition fréquente aux antibiotiques 
 
Entourage composé de personnes très malades 
 
Contacts physiques constants par le personnel soignant 
Longue durée/à domicile 
 
Lignes IV rares 
 
Maux physiques chroniques 
 
Peut y avoir des ouvertures dans la peau 
 
Presque jamais de respirateur 
 
Infections rares, beaucoup moins d’antibiotiques 
 
Beaucoup moins de contacts physiques et ils sont différents
Hygiène des mains 
Indication 
SCD, SCC, SLD 
Soins à domicile 
Avant tout contact avec le patient ou son environnement 
Lits, chaises, patients, clients, etc. 
Entre les visites à la maison 
Avant un geste aseptique 
Comme écrit! 
Idem 
Après un contact avec des liquides biologiques 
Comme écrit! 
Idem 
Après tout contact avec le patient ou son environnement 
Lits, chaises, patients, clients, etc. 
Entre les visites à la maison
Quelques exemples du document d’orientation de l’OMS
Mêmes principes qu’en soins de courte durée
La culture ne fait qu’une bouchée de la stratégie
La façon dont nous voyons le monde de la santé : 
A B 
La façon dont ce milieu fonctionne habituellement : 
W B 
BOÎTE NOIRE
Simple 
Compliqué 
Complexe 
Types de problèmes 
Adapted from Brenda Zimmerman
Problèmes simples 
 
Remède universel 
 
Recherche d’uniformisation 
 
Résolution de problèmes 
 
Listes de vérification 
 
Meilleures pratiques
Problèmes complexes 
 
Réaction immunitaire sociale 
 
Pas de remède universel 
 
Actions multiples nécessaires (pas de «solution miracle») 
 
Existence de paradoxes 
 
Importance des preuves sociales 
 
Importance des relations
Ceci ne fonctionnera pas
Consignes minimalistes (règles simples)
Mordiller
Une approche aux problèmes complexes: la déviance positive 
Augmentation du rendement
La déviance positive à l’oeuvre 22
ESPONABILISATION 
REMIÈRE 
IGNE 
Zimmerman et. coll., Healthcare Papers, 2013
Améliorer la sécurité dans un monde complexe 
Prévention 
Résilience
Comment aller là? 
À partir d’ici?
Principes de travail 
 
La participation est volontaire 
 
De haut en bas, de bas en haut et sur les côtés 
 
Rendre visible ce qui était imperceptible 
 
Inclure aussi les «suspects inhabituels» 
 
Apprendre à marcher avant de courir 
 
Rien de ce qui nous concerne ne doit être fait sans nous consulter 
 
C’est en forgeant que l’on devient forgeron 
 
La situation pourrait s’aggraver avant de s’améliorer
On travaille sur le COMMENT plutôt que sur le POURQUOI
Outils disponibles de contrôle des infections 
 
Hygiène des mains du personnel 
 
Hygiène des mains des patients/clients 
 
Nettoyage de l’environnement 
 
Nettoyage de l’équipement réutilisable 
 
Vaccination 
 
Politiques relatives aux maladies du personnel 
 
Politiques relatives aux maladies des visiteurs 
 
Technique aseptique 
 
Évitement des cathéters 
 
Maintien de l’absence de microbes 
 
Ventilation 
 
Surveillance 
 
Isolement
29 
Les obstacles à l’hygiène des mains 
Outils 
Éducation 
Audits 
Rappels 
Culture
Idées pour prévenir les chutes… 
changer de chaussettes 
écrans pour surveiller les chutes 
quelqu’un au chevet 
parler aux patients 
rester avec les patients à la toilette 
tabliers «occupés» 
modifier l’heure de la prise de sang
0.00 
1.00 
2.00 
3.00 
4.00 
5.00 
6.00 
7.00 
Q1 2011 
Q1 2012 
Q2 2012 
Q3 2012 
Q4 2012 
Q1 2013 
Q2 2013 
Q3 2013 
Q4 2013 
Q1 2014 
Chutes par 1000 jours patients 
Taux total de chutes, Unités actives PDZ 
BOZ Total Rate 
Linear (BOZ Total Rate) 
Linear (Baseline)
CHANGEMENT de culture 
 
Du temps est alloué à la réflexion 
 
L’exercice professionnel est basé sur l’expérience (preuves sociales) 
 
Les relations et les témoignages sont considérés comme fiables 
 
Le changement de culture est simple 
 
Les dirigeants doivent prendre du recul 
 
Le pouvoir d’influence est de bas en haut par la première ligne
« La folie est de faire et refaire la même chose en espérant des résultats différents.» 
36
igniteconsulting.net leah.gitterman@uhn.ca michael.gardam@uhn.ca @DrMichaelGardam

Prévention des infections et stratégies de contrôle en soins à domicile et soins de longue durée

  • 1.
    RESPONSABILISER LA PREMIÈRELIGNE POUR AMÉLIORER LA SÉCURITÉ DANS LES SOINS DE LONGUE DURÉE ET À DOMICILE Michael Gardam Leah Gitterman
  • 2.
  • 3.
    On a beaucoupfait pour améliorer l’hygiène des mains dans les soins de courte durée, mais qu’en est-il des soins de longue durée et les soins à domicile?
  • 4.
    Outils disponibles  Hygiène des mains du personnel  Hygiène des mains des patients/clients  Nettoyage de l’environnement  Nettoyage de l’équipement réutilisable  Vaccination  Politiques relatives à la maladie du personnel  Politiques relatives aux maladies des visiteurs  Technique aseptique  Évitement des cathéters  Maintien de l’absence de microbes  Ventilation  Surveillance  Isolement
  • 5.
    Soins de courtedurée ≠ soins de longue durée/à domicile Soins de courte durée  Lignes IV multiples  Stress physique intense  Plaies et ouvertures récentes dans la peau fréquentes  Souvent sous respirateur  Infections fréquentes, exposition fréquente aux antibiotiques  Entourage composé de personnes très malades  Contacts physiques constants par le personnel soignant Longue durée/à domicile  Lignes IV rares  Maux physiques chroniques  Peut y avoir des ouvertures dans la peau  Presque jamais de respirateur  Infections rares, beaucoup moins d’antibiotiques  Beaucoup moins de contacts physiques et ils sont différents
  • 6.
    Hygiène des mains Indication SCD, SCC, SLD Soins à domicile Avant tout contact avec le patient ou son environnement Lits, chaises, patients, clients, etc. Entre les visites à la maison Avant un geste aseptique Comme écrit! Idem Après un contact avec des liquides biologiques Comme écrit! Idem Après tout contact avec le patient ou son environnement Lits, chaises, patients, clients, etc. Entre les visites à la maison
  • 7.
    Quelques exemples dudocument d’orientation de l’OMS
  • 8.
    Mêmes principes qu’ensoins de courte durée
  • 12.
    La culture nefait qu’une bouchée de la stratégie
  • 13.
    La façon dontnous voyons le monde de la santé : A B La façon dont ce milieu fonctionne habituellement : W B BOÎTE NOIRE
  • 14.
    Simple Compliqué Complexe Types de problèmes Adapted from Brenda Zimmerman
  • 15.
    Problèmes simples  Remède universel  Recherche d’uniformisation  Résolution de problèmes  Listes de vérification  Meilleures pratiques
  • 17.
    Problèmes complexes  Réaction immunitaire sociale  Pas de remède universel  Actions multiples nécessaires (pas de «solution miracle»)  Existence de paradoxes  Importance des preuves sociales  Importance des relations
  • 18.
  • 19.
  • 20.
  • 21.
    Une approche auxproblèmes complexes: la déviance positive Augmentation du rendement
  • 22.
    La déviance positiveà l’oeuvre 22
  • 23.
    ESPONABILISATION REMIÈRE IGNE Zimmerman et. coll., Healthcare Papers, 2013
  • 24.
    Améliorer la sécuritédans un monde complexe Prévention Résilience
  • 25.
    Comment aller là? À partir d’ici?
  • 26.
    Principes de travail  La participation est volontaire  De haut en bas, de bas en haut et sur les côtés  Rendre visible ce qui était imperceptible  Inclure aussi les «suspects inhabituels»  Apprendre à marcher avant de courir  Rien de ce qui nous concerne ne doit être fait sans nous consulter  C’est en forgeant que l’on devient forgeron  La situation pourrait s’aggraver avant de s’améliorer
  • 27.
    On travaille surle COMMENT plutôt que sur le POURQUOI
  • 28.
    Outils disponibles decontrôle des infections  Hygiène des mains du personnel  Hygiène des mains des patients/clients  Nettoyage de l’environnement  Nettoyage de l’équipement réutilisable  Vaccination  Politiques relatives aux maladies du personnel  Politiques relatives aux maladies des visiteurs  Technique aseptique  Évitement des cathéters  Maintien de l’absence de microbes  Ventilation  Surveillance  Isolement
  • 29.
    29 Les obstaclesà l’hygiène des mains Outils Éducation Audits Rappels Culture
  • 33.
    Idées pour prévenirles chutes… changer de chaussettes écrans pour surveiller les chutes quelqu’un au chevet parler aux patients rester avec les patients à la toilette tabliers «occupés» modifier l’heure de la prise de sang
  • 34.
    0.00 1.00 2.00 3.00 4.00 5.00 6.00 7.00 Q1 2011 Q1 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4 2012 Q1 2013 Q2 2013 Q3 2013 Q4 2013 Q1 2014 Chutes par 1000 jours patients Taux total de chutes, Unités actives PDZ BOZ Total Rate Linear (BOZ Total Rate) Linear (Baseline)
  • 35.
    CHANGEMENT de culture  Du temps est alloué à la réflexion  L’exercice professionnel est basé sur l’expérience (preuves sociales)  Les relations et les témoignages sont considérés comme fiables  Le changement de culture est simple  Les dirigeants doivent prendre du recul  Le pouvoir d’influence est de bas en haut par la première ligne
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    « La folieest de faire et refaire la même chose en espérant des résultats différents.» 36
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