POÈME INÉDIT
Heure du spleen
Par certains jours,
De lourds nuages gris sur le cœur,
Qui s'emplit d'une pure nostalgie et de certaines idées noires,
Au lointain passé, beau, sans soucis, ni malheur, ni rancœurs
Aux yeux, j'ai quelques larmes, elles perlent
Et de soupirs, en soupirs,
Je ne cesse de glaner des souvenirs,
J'égrene, de ma vie passée,
Quelques gris instants, quelques heureux moments
Je voyage en un temps d'esprit, où se suivent des images,
Je plane au-dessus d'un autre Moi
D'une autre vie, d'un autre destin
Oh, insouciance de mon enfance,
Oh, véhémence de ma jeunesse,
Oh, conscience précoce de mon adolescence,
Oh, passion, patience et sagesse de ma vieillesse !
Ah, mes éternelles amours, mes joies, mes peines !
Mes quêtes du Savoir
Ma curiosité inébranlable de la connaissance,
Celle de Dieu, celle de la nature, celle des humains
Celle de mon être, de mon Égo, dans ses insuffisances
Dans mon imperfection, dans mes contradictions
Dans mes désirs, jamais assouvis,
Dans ma transe, toujours fortuite et choquante,
Dérangeant ceux qui m'aiment et que j'aime,
Larmes, larmes d'amour profond, d'amour de l'Éternel,
Élévation, transcendance, adoration, jubilation,
Solitude de l'être parmi les êtres,
Désert, point d'eau, mirage, mirage,..
Que reste il, donc, de mes rêves d'antan ?
Que reste-il, donc, de ce que j'aimais tant ?
Souvenirs, souvenirs, souvenirs,
Images lointaines, aux couleurs de l'automne,
De l'hiver, de la canicule,..
Je cherche le printemps,
On me répond qu'il vient de passer !
Il faudra attendre, attendre et espérer,
Qu'un autre printemps revienne,
Et qu'avec lui, renaisse une fleur, scintille un espoir,
De la continuité, de pouvoir voir, écouter et savoir
Qu'un lendemain n'est jamais si loin,
Que là, sur la pierre, sur le rocher, au bord de la falaise,
Heureux d'être, d'exister, de vivre,
J'ai gravé mes mots, j'ai enseveli mes peines, j'ai semé l'espoir,
Pour que le sourire se perpétue et que demeure
Dans le cœur de celui et de celles que J'aime
Pour l'éternité, pour toujours,
Ma profonde affection, mon grand amour !
Abdelmalek Aghzaf,
Moulay Bouselham plage, le 02/06/2014.

Poème inédit : heure de spleen

  • 1.
    POÈME INÉDIT Heure duspleen Par certains jours, De lourds nuages gris sur le cœur, Qui s'emplit d'une pure nostalgie et de certaines idées noires, Au lointain passé, beau, sans soucis, ni malheur, ni rancœurs Aux yeux, j'ai quelques larmes, elles perlent Et de soupirs, en soupirs, Je ne cesse de glaner des souvenirs, J'égrene, de ma vie passée, Quelques gris instants, quelques heureux moments Je voyage en un temps d'esprit, où se suivent des images, Je plane au-dessus d'un autre Moi D'une autre vie, d'un autre destin Oh, insouciance de mon enfance, Oh, véhémence de ma jeunesse, Oh, conscience précoce de mon adolescence, Oh, passion, patience et sagesse de ma vieillesse ! Ah, mes éternelles amours, mes joies, mes peines ! Mes quêtes du Savoir Ma curiosité inébranlable de la connaissance, Celle de Dieu, celle de la nature, celle des humains Celle de mon être, de mon Égo, dans ses insuffisances Dans mon imperfection, dans mes contradictions Dans mes désirs, jamais assouvis, Dans ma transe, toujours fortuite et choquante, Dérangeant ceux qui m'aiment et que j'aime, Larmes, larmes d'amour profond, d'amour de l'Éternel, Élévation, transcendance, adoration, jubilation, Solitude de l'être parmi les êtres, Désert, point d'eau, mirage, mirage,.. Que reste il, donc, de mes rêves d'antan ? Que reste-il, donc, de ce que j'aimais tant ? Souvenirs, souvenirs, souvenirs, Images lointaines, aux couleurs de l'automne, De l'hiver, de la canicule,..
  • 2.
    Je cherche leprintemps, On me répond qu'il vient de passer ! Il faudra attendre, attendre et espérer, Qu'un autre printemps revienne, Et qu'avec lui, renaisse une fleur, scintille un espoir, De la continuité, de pouvoir voir, écouter et savoir Qu'un lendemain n'est jamais si loin, Que là, sur la pierre, sur le rocher, au bord de la falaise, Heureux d'être, d'exister, de vivre, J'ai gravé mes mots, j'ai enseveli mes peines, j'ai semé l'espoir, Pour que le sourire se perpétue et que demeure Dans le cœur de celui et de celles que J'aime Pour l'éternité, pour toujours, Ma profonde affection, mon grand amour ! Abdelmalek Aghzaf, Moulay Bouselham plage, le 02/06/2014.