Attente sur la corniche 
Juste au firmament 
De tes cils, 
À la rencontre du regard 
Et du crépuscule, sa lumière 
Et de l'océan, ses flots 
Et de mes pensées, mes souvenirs 
Je contemple sur ta poitrine 
Ce flux et ce reflux 
De ces dociles vagues, 
Venant se briser sur le roc, 
Défiant le temps et la mer 
Le rendant si triste, si amer 
Car sans toi, nulle beauté n'existe 
Sans toi, ni moi avec toi, 
Il n' y a que tristesse et émoi 
Moi qui suis venu à la mer 
Cherchant asile et refuge, 
Sérénité et bonheur, 
Je me sens tantôt blotti, tantôt, éclaté en images 
Entre vols de mouettes et de sirènes 
Dans le vide du ciel, dans le mutisme du rivage 
Seules douceurs de tes lèvres me soulagent 
L'âme rêveuse en souvenirs des beaux paysages 
Tu t'en souviens, ce jour- là, sans lendemain 
Où nous nous croisions les doigts de nos mains 
Comme pour nous lier du serment 
D'amour éternel, d'une communion sempiternelle 
D'une présence unique et charnelle 
Dont les soupirs émanent doux en leur tristesse 
Qu' adviennent nos joies, nos rires, nos peines 
Sans le consentement du bon Dieu éternel !
Je reviens à toi, je quitte cet océan morne 
Sous ce vaporeux brouillard et cette pluie fine, 
Je m'abandonne 
À tes mots, à ta voix, à ton regard 
En tissant tout une jolie fiction 
Une belle histoire : notre histoire 
Que tu liras demain ou après-demain 
Ou un beau jour d'une autre saison future ! 
Abdelamalek Aghzaf, 
Corniche de Larache, le 14/10/2014©®

Attente sur la corniche poèmedocx

  • 1.
    Attente sur lacorniche Juste au firmament De tes cils, À la rencontre du regard Et du crépuscule, sa lumière Et de l'océan, ses flots Et de mes pensées, mes souvenirs Je contemple sur ta poitrine Ce flux et ce reflux De ces dociles vagues, Venant se briser sur le roc, Défiant le temps et la mer Le rendant si triste, si amer Car sans toi, nulle beauté n'existe Sans toi, ni moi avec toi, Il n' y a que tristesse et émoi Moi qui suis venu à la mer Cherchant asile et refuge, Sérénité et bonheur, Je me sens tantôt blotti, tantôt, éclaté en images Entre vols de mouettes et de sirènes Dans le vide du ciel, dans le mutisme du rivage Seules douceurs de tes lèvres me soulagent L'âme rêveuse en souvenirs des beaux paysages Tu t'en souviens, ce jour- là, sans lendemain Où nous nous croisions les doigts de nos mains Comme pour nous lier du serment D'amour éternel, d'une communion sempiternelle D'une présence unique et charnelle Dont les soupirs émanent doux en leur tristesse Qu' adviennent nos joies, nos rires, nos peines Sans le consentement du bon Dieu éternel !
  • 2.
    Je reviens àtoi, je quitte cet océan morne Sous ce vaporeux brouillard et cette pluie fine, Je m'abandonne À tes mots, à ta voix, à ton regard En tissant tout une jolie fiction Une belle histoire : notre histoire Que tu liras demain ou après-demain Ou un beau jour d'une autre saison future ! Abdelamalek Aghzaf, Corniche de Larache, le 14/10/2014©®