Cours de management
fondamental et outils de
managment de projet
Professeure: Dr Yasmine MARSOU, Enseignante
vacataire à l’ENSA, Université Med 1er , Oujda
Filière: Géni-informatique ( GI4)
UNIVERISTE MOHAMMED PREMIER
Ecole Nationale des Sciences Appliquées (ENSA)
Oujda - Maroc
Plan
Partie 3: LE MANAGEMENT DE PROJET
Introduction
Partie 1: MANAGEMENT DE L’ORGANISATION
Partie 2: MODÈLES MANAGERIALES
INTRODUCTION
1.Pourquoi le management?
2.Management organisationnel
1.Pourquoi le management?
• Le management organisationnel concerne la gestion
des processus au sein de l’entreprise : sa structure, ses
acteurs, ses systèmes d’information, ses procédures et
règles.
• Le management stratégique concerne les choix de
positionnement de l’entreprise sur ses marchés par
rapport à tous ses partenaires externes.
• Le management opérationnel concerne la gestion des
activités concrètes au sein des différentes fonctions
1. Pourquoi le management ?
1.1 La nécessité du management
Une organisation est construite avec des moyens qu’il faut
structurer pour réaliser les activités en vue d’atteindre les objectifs
assignés à l’organisation.
Les entreprises doivent en permanence faire des choix pour réguler
le fonctionnement des activités, pour atteindre leurs objectifs, et
survivre. C’est la fonction du management. (savoir piloter les
ressources pour atteindre les objectifs de manière optimale).
1.2 Les dimensions du management
Le management concerne toutes les étapes du processus des activités;
Le management opère sur toutes les variables d’action
quantitatives et qualitatives.
Le management opère les variables à travers : Les
fonctions de l’organisation : GRH, Fonction de gestion de
budget, fonction d’étude de marché, fonction de
production, fonction de partenariat, fonction de qualité…
Le management se situe aux plans organisationnel, stratégiques et opérationnel
Ces trois dimensions du management se combinent concrètement dans la
finalisation, le fonctionnement, la régulation, la coordination, de quatre
pôles opérationnels interdépendants : la production, le marketing, la
finance, les ressources humaines et techniques.
Management = gestion = pilotage de performance
Table 1: Les outils de management
Le management
organisationnel
La structure Organigramme, chaine de valeur, audit
organisationnel, ishikawa, kaisen
Les acteurs Profil de poste, outils de recrutement,
outils d’évaluation, gestion prévisionnelle
des emplois et des compétences, bilan
social, tableaux de bord sociaux
La direction Styles de direction
La décision Integrated marketing communication
La communication Techniques, supports
Le management
stratégique
Diagnostic
SWOT, Pestel (politique, économique,
social technologie écologie législation),
VRIN (valuable, rare, inimitable, non-
substituable)
Positionnement
Matrices, VIP (valeur, imitation,
périmètre)
Evaluation PAF (personnel, action ,form)
Pilotage Tableaux de bord stratégiques
Le management
opérationnel
Production
JAT (juste à temps), PBC( planification
des besoins en composants), modèles
de stocks de flux, outils de qualité
Marketing, vente
Etudes, neuromarketing, outils de
logistique
finance
Analyse financière, comptabilité,
contrôle de gestion
2. Management organisationnel
2.1 Théories des organisations : L’école classique
Taylor (1856-1915) énonce les principes de l’organisation scientifique du
Travail (OST) ou management scientifique comme suit :
 La division verticale du travail : il faut séparer la conception et
l’exécution du travail. Pour cela, il convient de créer un bureau des
méthodes.
 La division horizontale du travail : il faut décomposer la production en
une série de tâches élémentaires, puis grâce à des méthodes
scientifiques de mesure des temps opératoires, établir le temps optimal
pour réaliser les différentes tâches opératoires.
 Le salaire au rendement, à travers : le chronométrage des tâches et la
détermination d’un temps standard de fabrication ; la fixation des
salaires en fonction des quantités produites, compte tenu des temps
standards.
 Le contrôle du travail
Critique du Taylorisme
- Tâches répétitives ;
- Monotonies de travail
aliénantes et sans intérêt ;
- La motivation possible pour
l’homme était l’argent.
Fayol (1841-1925) procède à l’élaboration d’une théorie de ce qu’il appelle
l’administration (et qui correspond aujourd’hui à la gestion). Il est considéré comme
le père de la gestion en tant que discipline enseignée et comme métier. Il est à
l’origine de l’ancêtre de l’organigramme. Il est reconnu pour avoir introduit la notion
de prévoyance (anticiper comme maître mot).
Selon Fayol il est possible de décomposer les activités d’une entreprise en six
catégories (approche fonctionnelle) :
 Les activités techniques : production, transformation, fabrication
 Les activités commerciales : achat, vente, échange
 Les activités financières : recherche et usage optimal des capitaux
 Les activités de sécurité : protection des personnes et des biens
 Les activités comptables : inventaires, bilan, statistique
 Les activités administratives : prévision, organisation, commandement, coordination,
et contrôle
Fayol s’intéresse particulièrement à la fonction administrative et énonce 5 fonctions
clés du management, applicables à toute organisation (PO3C : Planifier, Organiser,
Commander, Coordonner, Contrôler)
Prévoir : estimer et préparer l’avenir.
Organiser : allouer les différentes ressources nécessaires au fonctionnement
de l’entreprise.
Coordonner : synchroniser les actions des différents membres de l’entreprise.
Contrôler : vérifier que tout se passe conformément au programme établi.
Commander : tirer le meilleur parti de tous les membres de l’entreprise.
Weber (1864-1920) est le père fondateur de la sociologie compréhensive (ou
interprétative) et ses apports sont très vastes.
Dans le modèle
charismatique,
l’organisation fonctionne
par dévouement de ses
membres à un individu, du
fait de la personnalité de
ce dernier. Ce modèle
repose sur une logique
affective.
Dans le modèle
traditionnel,
l’organisation
fonctionne par
obéissance des membres
du fait des coutumes, de
la tradition et des
usages. Ce modèle
repose sur une logique
de « valeurs ».
Dans le modèle bureaucratique ou
rationnel-légal, l’organisation est
basée sur la règle et établi pour un
but. Chaque fonction a sa propre aire
de compétences et d’autorité. Les
fonctions sont impersonnelles. Celui
qui occupe une fonction doit effectuer
les tâches qui sont définies par la
division du travail. Chacun au sein de
l’organisation, ne doit obéir qu’aux
obligations associées à sa fonction,
dans le cadre hiérarchique établi
.
Il distingue notamment trois modes d’autorité au sein des organisations, qui
correspondent à trois modèles d’organisations (idéal-type) :
Les critiques du système bureaucratique :
Merton (1910-2003) met en
lumière différents mécanismes
imprévus qui peuvent
apparaître tels que le
déplacement des buts, la sous
optimisation, le
développement de l’esprit de
corps et enfin le
développement des fonctions
latentes.
Gouldner (1920-1980) quant
à lui, remet en cause la notion
d’idéal type unique de Weber,
pour mettre en évidence la
multiplicité des formes
organisationnelles de
bureaucraties. Il distingue 3
formes de bureaucratie:
- La fausse bureaucratie;
-La bureaucratie
représentative;
- La bureaucratie punitive.
Crozier (1922-2013) met
également en avant un certain
nombre d’effets indirects de la
bureaucratie. Ainsi, la bureaucratie
produit des cercles vicieux. Il existe
toujours des marges
d’interprétations des règles qui sont
source d’incertitude et de pouvoirs
parallèles non prévus qui peuvent
agir en sens inverse des objectifs de
l’organisation. De plus, la
bureaucratie engendre une rigidité
face au changement et défavorable
à l’initiative et à l’innovation.
En dehors de Weber, les théories traditionnelles reposent sur deux postulats:
L’homme est mû uniquement par des considérations économiques, il est
prévisible et interchangeable (à qualification technique comparable). Son
rendement est directement lié à ses conditions de travail matérielles. Cette
vision de l’homme au travail est déshumanisante.
Ce postulat sera remis en cause par les théories des relations humaines.
Le « one best way », croyance qu’il existe une seule bonne manière
d’organiser l’activité et que grâce à des méthodes scientifiques, il est
possible de déterminer la bonne manière de faire pour rationaliser la
production. Ce postulat sera remis en cause par les théories de la
contingence structurelle.
2.2 Théories des relations humaines
L’origine des théories des relations humaines est associée aux
travaux d’Elton Mayo (1880 – 1949) à l’usine de Hawthorne de la
Western Electric dans les années 1920. Les études réalisées mettent
en valeur le « facteur humain », c’est à dire l’importance jouée par
les relations interindividuelles dans l’organisation du travail et dans
sa performance.
L’individu n’est pas un être isolé, simplement mû par son intérêt
économique, mais il recherche également une satisfaction
sociale. La motivation est influencée par l’affectivité, les bonnes
relations entre membres du groupe et l’attitude compréhensive
du leader.
2.2 Théories des relations humaines
Un ensemble d’études psychosociologiques mettent en évidence
les relations d’influence qui opèrent au sein du groupe :
Lewin (1943) développe une théorie de la dynamique des
groupes qui place chaque individu dans un « champ de forces ».
Le sociogramme de Moreno (1951) propose une représentation
graphique des relations informelles au sein du groupe.
Sherif (1935) met en évidence l’effet de normalisation qui incite
les membres d’un groupe à converger vers l’opinion dominante.
2.2.1 Les études sur les groupes:
Les années 1970 voient le développement de l’Organizational
Development (OD). Les programmes les plus connus sont appelés les
Training Groups. Ils proposent des méthodes pratiques pour amener
les membres d’un groupe à exprimer leurs ressentis et à mieux gérer
leurs relations interindividuelles, afin de favoriser la cohésion et de
réduire les conflits au sein du groupe.
(Le conformisme) Asch (1956) montre qu’il y a une tendance
d’ajustement de la minorité sur le comportement jugé conforme
de la majorité au sein des groupes,
Milgram (1974) à travers sa célèbre expérience sur la résistance à
l’autorité, fait apparaître les mécanismes de pressions qui
s’exercent sur les individus au sein de organisations.
Au sein des théories des relations humaines, un certain
nombre d’études s’intéressent au leadership, c’est-à-dire à
la manière dont certains individus, au sein des organisations
arrivent à influencer les autres et à les entrainer dans une
direction donnée.
2.2.2 Les théories du Leadership:
Lewin (1943) et Lippit et White (1960) mettent en évidence
l’existence de plusieurs types de leadership : autoritaire,
démocratique ou laisser-faire. Les études empiriques
réalisées montrent que le mode démocratique, dans lequel les
individus sont associés à la prise de décision, débouchent sur
de meilleurs résultats que les autres.
Coch et French (1948) confirment la supériorité du modèle
de leadership démocratique et montrent que les individus
acceptent mieux le changement lorsqu’ils sont associés à
celui-ci.
Likert (1960) décrit 4 styles de leadership : le système exploiteur
autoritaire, le modèle autoritaire bienveillant (paternaliste), le
modèle consultatif et le modèle participatif. Un certain nombre
d’études de l’Institute for Social Research montrent la supériorité
du modèle participatif. Toutefois, dans la pratique, bien souvent le
système paternaliste ou consultatif lui sont préférés parce qu’ils
présentent une bonne efficacité à court terme, même s’ils peuvent
engendrer des conflits et qu’ils sont souvent plus faciles à mettre en
place que le système participatif qui nécessite des relations de
coopération.
Hersey et Blanchard (1977) proposent une vision plus
contingente des modes de leadership. Ainsi, dans leur théorie du
management situationnel, ils montrent que le style de
leadership dépend du niveau de maturité des membres du
groupe. La maturité, elle-même, est fonction de la compétence et
de la motivation de ces derniers. Il s’ensuit que le style de
leadership dépend de la situation et des caractéristiques des
membres du groupe.
2.2.2 Les théories du Leadership:
Comportement
encourageant
du
leader
orienté
sur
la
relation
Comportement du leader
directif orienté vers la tâche
2.2.2 Les théories du Leadership:
Blake et Mouton (1985) fournissent une grille
managériale, en fonction à la fois du degré d’intérêt
porté aux hommes et à la production, qui distingue 5
styles de management :
le management appauvri, le management fondé sur
l’autorité, le management institutionnel (compromis),
le management country club et le management fondé
sur le travail en équipes.
2.2.2 Les théories du Leadership:
Intérêt
porté
aux
individus
Intérêt porté aux tâches
Un autre pan théorique porte
sur la motivation au travail
et son impact sur un ensemble
de variables telles que la
satisfaction, la performance
ou encore l’intention de
quitter l’organisation.
Besoins
d’accomplissement
Besoins d’estime
Besoins
d’appartenance
Besoins
physiologiques
Besoins de
sécurité
Besoins d’existence
Besoins de rapports
sociaux
Besoins de création
( développement)
ALDERFER
MASLOW
2.2.3 Les théories de la motivation:
La théorie bi-factorielle de Herzberg (1966) montre que les
facteurs qui créent la satisfaction et l’insatisfaction ne sont pas
les mêmes. (Herzberg utilise la méthode dite des incidents
critiques qui consiste à demander aux individus interviewés de
relater des événements concrets dans le passé au cours desquels
ils se sont sentis exceptionnellement satisfaits ou insatisfaits
dans leur travail.)
Mac Gregor (1960) développe deux conceptions de l’homme au
travail qui correspondent à deux modes de gestion différents. La
théorie X, qui correspond au modèle Taylorien-Fordien, est
inadaptée aux motivations profondes des individus au travail. La
théorie Y permet de développer le potentiel humain.
Théorie X
Théorie Y
• L’homme est paresseux, n’aimes pas travailler
• L’homme préfère être dirigé, et évite les responsabilités
• Il a peu d’ambition, peu de créativité
• L’imagination, l’ingéniosité et la créativité sont des qualités
rares
• La dépense physique est naturelle pour l’homme
• Il peut s’autocontrôler s’il travaille pour des objectifs dont il
se sent responsable
• L’engagement personnel est le résultat de la satisfaction des
besoins sociaux de l’individu
• L’homme cherche les responsabilités
• Capacité d’exercer son imagination, sa créativité est
largement répandue
2.3 Les théories de contingence structurelle
A partir des années 1960/1970, un ensemble de théories de la contingence structurelle
remettent en cause le principe de « one best way » sur lequel repose, à cette époque,
autant les théories traditionnelles que les théories des relations humaines. Elles visent
à montrer que la structure de l’organisation est contingente à un ensemble de variables
à la fois interne et externe. La conférence de Pittsburg, en 1967, représente un moment
fort de diffusion et de développement conjoint de cette approche contingente.
- L’organisation est contingente à la taille
- L’organisation est contingente à l’âge
- L’organisation est contingente à la technologie
- L’organisation est contingente à la stratégie
- L’organisation est contingente à l’environnement
L’organisation est contingente à la taille:
Blau (1971) montre que plus la taille de l’organisation est grande, plus les besoins
en administration augmentent, nécessitant un accroissement de l’encadrement.
Ainsi, il existe un lien entre taille de l’entreprise et besoin en personnel
d’encadrement. Toutefois, à partir d’un certain seuil, il existe des économies d’échelles
en encadrement et de ce fait, le ratio du personnel d’encadrement par rapport à
l’ensemble du personnel s’avère proportionnellement plus faible dans les très grandes
organisations que dans les organisations plus petites. De plus, l’accroissement de la
taille de l’organisation entraine une plus grande différenciation de sa structure,
mais à un taux décroissant.
L’organisation est contingente à l’âge
Starbuck (1965) montre que, quel que soit leur âge, les
organisations résistent au changement dans l’organisation de la
structure des tâches.
Les organisations
anciennes ont tendance
à résister au
changement dans les
relations sociales, qui
existent entre leurs
membres
les jeunes organisations
résistent essentiellement
au changement dans
leurs objectifs.
Les organisations récentes,
dont les membres qui viennent
d’adhérer (ou de créer
l’organisation) ressentent un
fort degré d’engagement. Ils
ont donc des difficultés à
accepter des changements
dans les objectifs de
l’organisation.
L’organisation est contingente à la technologie
Woodward (1965) distingue trois types de technologies qui
se situent sur une échelle de complexité croissante : la
production en petites séries, la production de masse et la
production en continu. Ces trois grands types de technologies
dictent les structures de l’organisation
Organisation
Production
unitaire ou en
petite série
Production de
masse
Production
continue
Structure Flexible complexe
Relations
horizontales
Communication informelle
Formelle
(contrats et
délais)
Par groupe
Ligne
hiérarchique
réduite
Missions et
taches Management par
projet expérience
Contrôle faible
Responsabilité
par tâches
L’organisation est contingente à la stratégie:
Chandler (1962) montre que les changements de stratégie
précèdent et sont les causes des changements de structure.
L’organisation est contingente à l’environnement:
Burns et Stalker (1966) montrent que les organisations peuvent
être décrites à partir d’un continuum aux extrémités duquel se
situent deux catégories de structures types : les structures
mécanistes et les structures organiques.
Structure mécaniste Structure organique
- Centralisation
- Forte division des tâches
- Forte différenciation des tâches
- Structure hiérarchique de contrôle,
d’autorité et de communication
- Forte respect de la hiérarchie
- Loyauté marquée à l’organisation
- Décentralisation
- Faible spécialisation
- Peu de standardisation des tâches
- Fonctionnement en réseau pour le
contrôle, l’autorité et la
communication
- Prestige lié aux compétences
personnelles
- Loyauté vis-à-vis du groupe et des
projets
Partie 1:
MANAGEMENT DE
L’ORGANISATION
1. L’organisation de Mintzberg
2. Chaîne de valeur et forme
matricielle
3. Centre de profit et cycle
budgétaire
4. Réseaux apprenants et
efficacité des équipes de
travail
5. Méthode HAY et gestion
prévisionnelle d’emplois et
compétences
6. La performance des
organisations
1. L’organisation de Mintzberg
Technostructure Fonction de support
logistique
Sommet
stratégique
Ligne
hiérarchique
Centre opérationnel
- Mission de direction
- Stratégie d’organisation
- Rôle d'intermédiaire
- Base opérationnelle ( ouvriers,
vendeurs , expéditeurs…)
- Standardisation ,
Planification et contrôle
(Ingénieurs et cadres
experts)
Pour Mintzberg, l’organisation est un système de flux
régulés (d’autorité et d’activités).
1. L’organisation de Mintzberg
Organisation Entrepreneuriale
Mécaniste ou
bureaucratie
industrielle
Bureaucratie
professionnell
e
Organisation
divisionnelle
Adhocratie ou
organisation
innovante
Ligne
hiérarchique
PME /Startup
Standardisation
par procédés
(réduire les
variations
d’erreurs)
Coordination
assurer par la
normalisation
de
compétence
Unités
spécialisés
par produit /
marché
Coordination et
ajustement
mutuel au moyen
de
communications
informelles
Structure Simple
Poste spécialisé
(faible niveau de
compétence)
bureautique
Attaché à la
direction
générale
Management par
projet (secteurs
d’informatique,
technologie
aérospatiale)
2. La chaîne de valeur et forme matricielle
2.1 La chaîne de valeur de Porter
2.1 La chaîne de valeur de Porter
1. Renforcer les
bonnes pratiques
organisationnelle
sur l’activité de la
chaine de valeur
2. Formaliser les
plans d’actions
3. Reproduire les
activités
génératrices de
valeur
4. Externaliser les
activités stérile
2.1.1 les stratégies d’analyse de La chaîne de valeur
Exemple: IKEA
Exemple: IKEA (chaine d’utilisateurs –acheteurs)
Collecte
du bois
Découpe
du bois
Montage du
meuble
Commercialisation Logistique
La variable montage passe du
fabricant au consommateur
Partage de l’économie avec le
consommateur
Le gain est rétrocédé sur le
prix (basse du prix produit)
Du fabricant au consommateur
Mode economicus ( rationnel)
Diminuer le prix et cout de
production
Innovation
2.2 Forme matricielle
L’organisation sous la forme matricielle est fondée sur le
travail de groupe. Les équipes matricielles se chargent
d’une mission (projet de développement). Chaque
membre développe une compétence majeure et devient
responsable produit.
2.2.1 Forme matricielle : Structure
Direction
générale
Produit 1
Responsable
Pdt 1
Responsable
Pdt 2
Responsable
Pdt 3
Responsable
Commercial
Responsable
Commercial
Responsable
Commercial
Responsable
Finance
Responsable
Finance
Responsable
Finance
Produit 2
Produit 3
Finance
Production Commercial
2.2.1 Forme matricielle : Valeur
La forme matricielle porte de la pertinence pour une
organisation en termes de polyvalence des membres sur la
totalité des tâches.
La forme matricielle est plus adaptée aux entreprises qui
veulent réaliser plusieurs objectifs stratégiques, c’est où
chaque équipe matricielle est plus susceptible de résoudre
efficacement les problèmes opérationnels.
3. Centre de profit et cycle budgétaire
Le budget est un outil d’allocation des ressources, de contrôle
de résultats et de prévision de l’activité de l’organisation.
Les budgets sont établis une fois par an, intègrent
difficilement des variations d’activité qui sont par définition
non prévisibles et qui exigent de relancer la procédure
budgétaire d’allocation des ressources.
3.1 démarche budgétaire:
Développé dans les années 1950 en réponse aux besoins de
croissance des entreprises.
La démarche budgétaire consiste à prévoir les postes de
dépenses et de recettes en fonction d’un objectif de vente à
réaliser.
Un budget = charges + ressources
Une production (lancer
par une stratégie)
= (+/-) Résultats
= (+) Dividendes
= (-) Pertes
Les écarts
Repérer le réel et prévisionnel
4. Réseaux apprenants et efficacité des équipes de travail
Un réseau apprenant est un dispositif de rencontres
finalisées autour d’enjeux de performance. Entre
personnes issues de tous les niveaux hiérarchiques et des
différents métiers d’une organisation.
Il permet à :
• Échanger de l’expertise et explorer de nouvelles
pratiques;
• Reformuler les problématiques en une solution
commune.
• Renforcer la posture managériale en leadership
participatif.
4. 1 Réseaux apprenants
4. 1 Efficacité des équipes de travail
À travers le savoir partagé auprès des équipes d’apprenants,
l’efficacité se construit graduellement aux pratiques en indice
de performance collective.
Beaudin (1995), conçoit un modèle d’évaluation de l’efficacité
de ces équipes, à travers des facteurs.
Légitimité :
réputation de
l’équipe
Rendement
Innovation
Pérennité
Qualité de
l’expérience
groupale
Modèle d’évaluation de l’efficacité de ces équipes Beaudin (1995)
Les étapes de développement d’un groupe ( Tuckman, 1965).
Connaissance
des autres
Confrontation
avec les autres
Apprentissage
du travail en
groupe
Travail en
groupe
Dissolution du
groupe après le
travail accompli
1.Constitution
2.Tension
3.Normalisation
4. Production
5. Dissolution
5. Méthode HAY et gestion prévisionnelle d’emplois et
compétences
La méthode HAY, fondée par le groupe HAY (entreprise de
conseil en management) en 1950, permet de construire une
grille salariale commune à tous les sites de façon équitable.
5.1 Méthode HAY
Méthode HAY
Finalité
(contribution)
Compétence
(input)
Initiative créatrice
(processus)
Conditions de
travail
Quels sont les
prérequis pour tenir
le poste?
Quelle est l’influences de
l’emploi sur la performance
de l’organisation?
Quels sont les problèmes et
comment les résoudre?
Efforts physiques,
environnement
5. 2 Gestion prévisionnelle d’emplois et compétences
La gestion prévisionnelle d’emplois et compétences
permet aux entreprises d’anticiper les évolutions des
besoins qualitatifs et quantitatifs en ressources humaines,
selon l’activité de l’entreprise et les évolutions de marché.
La démarche GPEC suit 4 phases :
• La phase 1: analyse des ressources actuelles (poste, profils
de poste).
• La phase 2: anticiper le taux de recrutement dans 3-5 ans.
• La phase 3: détermination des écarts.
• La phase 4: les professionnels RH et politique d’ajustement
( formation, mobilité, promotion)
6. La performance des organisations
1. La pérennité
de l’organisation
3. Efficience
économique
4. Légitimité
des groupes
externes
2. Valeurs des
ressources
humaines
L’évaluation de la performance organisationnelle est un
construit social (Morin, Guindon et Bouliane, 1996) selon
4 dimensions :
1. La pérennité de l’organisation
Qualité du
produit-service
Rentabilité
financière
Compétitivité
Normes de qualité, exigences de la
clientèle, nombre de retours et plaintes
Comparaison des indicateurs financières
avec les secteur et les performances
passées , rendement du capital investi et
marge de bénéfice net
Stabilité de l’organisation dans son
marché avec le secteur et les
performances passées , entrées dans de
nouveaux marchés, niveau d’exportation
Mobilisation
Climats de travail
Rendement
Développement
Intérêt envers le travail et l’organisation,
niveau d’efforts, taux de rotation et
d’absentéisme
Taux de participation aux activité sociales,
taux de maladie
Production par employé ou par groupe,
revenus et bénéfices par employé ou par
masse salariale
Excédent du taux de la masse salariale
consacrée à la formation mobilité des
employés
2. Valeurs des ressources humaines
3. Efficience économique
Économie des
ressources
Organiser des ressources , rotation des
stocks, rotations des comptes de clients ,
pourcentage de réduction de gaspillage.
Productivité quantité-qualité, quantités
de ressources utilisées durant une
période, rotation d’actif totale et
immobilisé, niveau d’activité (coût et
temps de production)
Productivité
4. Légitimité des groupes externes
Satisfaction de
bailleurs de
fonds
Satisfaction de
la clientèle
Satisfaction des
organismes
régulateurs
Satisfaction de
la communauté
Bénéfice par action, ratio de fonds de
roulement et d’endettement
Fréquence de non-respect du délai de livraison,
niveau des ventes, degré de fidélité
Respect des lois et règlements, pénalités
versées pour infraction
Nombre d’emplois crées, contributions aux
activités communautaires développement des
avantages sociaux, développement durable
Partie 2: MODÈLES
MANAGERIALES
• Le management est l’acte de faire collaborer plusieurs
personnes dans un contexte finalisé et contraint.
• L’organisation des ressources et la mesure des résultats.
• Développement personnel et relationnel.
L’objectif du management: [ ROLE DU MANAGER]
Ces trois dimensions du management se combinent concrètement dans la finalisation,
le fonctionnement, la régulation, la coordination, de quatre pôles opérationnels
interdépendants : la production, le marketing, la finance, les ressources humaines et
techniques.
Management = gestion = pilotage de performance
Rappel
Rôle du
manager
1. La double boucle manager leader
2. La roue des rôles du management
3. La grille managériale
4. Le manager intrapreneur
5. La roue Deming
6. La théorie de la fixation d’objectifs
7. La matrice des risques et de coopération
1. La double boucle manager leader : gérer l’organisation et
renforcer sa dynamique organisationnelle
Organisation
Animation
Délégation
Pilotage de
la formation
Décision
Contrôle
Management
Leadership
Changement
- L’utilité de la boucle manager leader:
 Toutes personnes en situation de responsabilité et de
coordination;
 Renforcer les compétences managériales individuelles et
collectives;
 L’organisation de l’activité administrative et prise de décision;
 La délégation des tâches, des activités et des responsabilités de
ses équipes;
 Le pilotage de la performance en termes d’efficience (au
moindre coût).
2. La roue des rôles du management (delavallée, 2012)
Interne
Performances
Personne
Externe
Pilotage
Organisation
Négociation
Reporting
Représentation
Réseautage
Animation
Développement
Manager
Animation /
développement
L’animation a pour fonction de transformer
une addition d'individus en un groupe
vivant et vivable.
Pilotage /
organisation
Le pilotage permet l’ajustement et le
contrôle de l’activité des salariés.
L’organisation vise à la mise en place de
normes et structures au sein du groupe de
travail (forme matricielle).
2. La roue des rôles du management (delavallée, 2012)
Négociation /
Reporting
La négociation consiste à tenir compte du
niveau de performance.
Le reporting permet de capturer les tâches
accomplies.
Réseautage /
Représentation
Le réseautage correspond à l’entretien d’un
réseau de relations permettent d’élargir les
opportunités et le partage de connaissances
utiles à l’activité de l’organisation.
La représentation fait référence au rôle du
manager et son équipe auprès des parties
prenantes.
3. La grille managériale (Robbins et al, 2011)
Leader
social
Leader
laisser-faire
Leader de
compromis
Leader
autocrate
Leader
intégrateur
Intérêt
pour
les
personnes
Intérêt pour l’activité professionnelle
Intérêt
porté
aux
individus
Intérêt porté aux tâches
2.2.2 Les théories du Leadership: (Rappel)
1954
4. Le manager intrapreneur (Autissier et al, 2013)
Changement
Changement
Leadership
Leadership
Animateur
Innovateur Intrapreneur
Stabilisateur
Le manager doit organiser le travail de ses équipes dans
une logique gestionnaire et contractuelle, tout en créant
toutes les conditions d'envie et d'investissement de ses
collaborateurs.
5. La roue de Deming (PDCA) (Edward Deming, 1950):
6. La théorie de la fixation d’objectifs (Lock et Latham 1990)
Objectifs
Suivis et
réalisations
Acceptés
Difficiles et
réalisables
Spécifiques
et précis
Comportements
Action et
renforcement des
tâches
La persévérance
Raffinent les
stratégies
Performance
Motivations au travail
7. La matrice des risques et de coopération
Exemple: table des risques
Risques Gravité
(mois M-1)
Gravité
actuelle
Mois (M)
Evolution
+++,++,+
---,--,-
Conséquences
sur les actions
de couverture
Financement de
projet « école »
(-3pt) (-1 pt) Stable Rejet de
projet, conflit
social…
8. Les cercles d’attention
9. La communication
10. Le modèle d’Argyris et Schon
11. Le modèle SECI de la création de connaissances
12. Le modèle des évolutions comportementales
13. Le codéveloppement et qualité de vie au travail
14. La fenêtre de JOHARI
8. Les cercles d’attention
Contributifs
Eclaireurs
Opportunistes
Pantouflards Désabusés
Attentistes
Opposant
Tireurs
Attention négative
Attention positive
Participation
négative
Participation
collective
Cercle de la
neutralité
Cercle de la
participation
 Gérer les comportement individuels au sein du groupes
La matrice des cercles d'attention est un outil d'animation des
réunions et des groupes de travail qui permet de faire participer
tout le monde en tenant compte des stratégies individuelles et des
jeux d'acteurs.
Il s'agit de catégoriser les participants en fonction de leur
participation et de l'attention qu' ils développent à l'égard du
thème abordé.
L’objectif de la matrice cercle de décision est de créer une
dynamique collective basée sur le comportement des individus au
regards des situations collectives.
Le cercle de neutralité:
identifie les personnes qui ont
un cycle de positionnement
basé sur action-résultat
Le cercle de participation:
identifie les personnes actifs pour
la défense ou l’accusation du
projet.
Cercle de neutralité Cercle de participation
Les attentistes: sont en attente
de s’investir
Les éclaireurs: ceux qui ont
plein d’idées mais qui ne savent
pas les mettre en œuvre.
Les opportunistes: investissent
que s’ils trouvent un intérêt
personnel.
Les tireurs: ceux qui cherchent
à détruire tout ou partie du
sujet traité par souci de
préservation de leur territoire et
confort personnel.
Les pantouflards: ceux qui
veulent éviter tout travail
supplémentaire
Les opposants: ceux qui refusent
en bloque l’action par idéologie
ou croyance.
Les désabusés : ceux qui n’y
croient plus et attendent que
cela se passe.
Les contributifs : ceux qui
apportent leurs expériences et
veulent formaliser ce rapport
avec les autres pour un résultat
exploitable.
9. Communication (Meier ,2013)
La communication pour (Meier ,2013), est un processus qui repose
sur l’échange de signaux entre l’émetteur et le récepteur du
message. Le message est ainsi sujet à un codage puis à un décodage.
Émetteur Message
Destinataire
Récepteur
Codage
Feedback
Distorsion (écho)
Interférences
(bruit)
Incompréhensions
Codage
Décodage
Les filtres de communication:
Émetteur Récepteur
Processus de communication
10. Le modèle d’Argyris et Schon
Apprentissage en simple boucle
Apprentissage en double boucle
Actions Conséquences
Théories
d’usage
Savoir traiter l’apprentissage comme phénomène organisationnel, et
faire l’ancré profondément dans les individus, leurs patterns
comportementaux et surtout dans l’action plutôt que dans la théorie.
Apprentissage en simple boucle Apprentissage en double boucle
Lorsque les conséquences d’une
action sont en inadéquation
avec les attentes en termes de
performance.
Cette méthode la plus simple de
l’apprentissage consiste à la
modification des interventions
afin de résoudre l’inadéquation
présente.
Les théories d’usage sont en
quelques sorte les postulats, les
principes de base, les
rationalités sur lesquelles les
individus reposent leur façon
d’expliquer et d’opérer face à
une situation donnée.
11. Le modèle SECI de la création de connaissance ( le spirale
de la connaissance):
Le modèle SECI vise à
expliquer la création de
connaissances
organisationnelles et tente
d’intégrer l’identification de
savoirs et savoir-faire tacites
importants à l’entreprise que
les processus de partage,
d’expérimentation et de
modification des savoir-faire.
Socialisation
Intériorisation Combinaison
externalisation
Tacite
Tacite
Tacite
Tacite
Explicite Explicite
Explicite
Les connaissances tacite est représentée sous deux formes:
• Techniques du savoir-faire
• Cognitive (représentation mentales, croyances ou
anticipations perçues).
Socialisation: implique un certain
niveau de contamination des
connaissances tacites entre les
individus:
L’observation, la reproduction et le
partage d’expériences entre aux
moins deux individus permettent
l’assimilation de connaissance sous
forme dite technique.
L’externalisation: permet de
transformer les connaissance tacites
et assimilées, habituellement
reconnaissables comme
performantes en connaissances
explicites (formaliser les concepts et
dialogues collectifs, modèles, guide
d’utilisation)
L’intériorisation: permet aux
individus d’avoir de nouveau
connaissance tacites sous la forme
cognitive, soit en termes de
représentations mentales,
d’hypothèses, de perceptions.
Combinaison: mise en connaissance
explicites et conceptuelles afin de les
discuter de les échanger, d’améliorer
et les combinant à différentes
connaissances explicitées et propres à
d’autres groupes internes ou externes
pertinents.
Cette méthode a pour intérêt aux connaissances intangible des
individus au sein de l’organisation et considère autant d’importance à
l’action quotidienne que l’objet concret qui tente de capter de telles
connaissances en misant sur un processus évolutif et profondément
social.
12. Le modèle des évolutions comportementales
Expérimentation
postures
Action
Ancrage
L’importance (degré
d’importance)
Faire des choix et allouer de
ressources et assumer un
niveau de résultat.
Abandonner les anciennes
normes au profit du
changement
Attitudes affirmation de points
de vue d’une personne par ses
jugements sur les actes d’autrui.
Porter intérêt à un sujet de le
tester et l’envisager.
Importance Avez-vous donné plus d’importance au sujet X?
Pensez-vous que le sujet X est important pour votre
activité à court et moyen terme?
Pensez-vous que le sujet X ait un réel intérêt pour
la collectivité à laquelle vous appartenez?
Expérimentation Êtes-vous documenté sur le sujet X?
Echangez-vous sur le sujet X avec d'autres
personnes ?
Avez-vous testé certains points du sujet X?
Postures
Défendez- vous systématiquement le sujet X quand il est
critiqué?
Faites vous spontanément du prosélytisme pour le projet X?
Laissez-vous faire les choses pour que le sujet X se diffuse
le plus largement possible?
Action
concrètes
Avez-vous diagnostiqué vos pratiques par rapport au sujet X
et envisagé des modifications?
Avez-vous modifié certaines de vos pratiques pour intégrer
le sujet X?
Avez-vous supprimé certaines de vos pratiques et habitudes
parce qu’elles contredisaient le sujet X?
Ancrage
Le sujet X est-il devenu une nouvelle norme et
habitude?
Le sujet X est-il reconnu comme ce qui doit être fait par
une majorité?
Les systèmes de contrôle et de récompense se ont-ils en
tenant compte du sujet X?
13. Le codéveloppement et qualité de vie au travail
13.1 Le codéveloppement
CONSULTANS
1. Exposé du sujet
2. La question à traiter
3. Les demandes du client
4. Les solutions
proposées
5. Le Plan d’action
6. Le Bilan
d’apprentissage
CLIENTS
Le codéveloppement est une approche très structurée avec des
objectifs, des principes et des phases où chacun a un rôle
spécifique à jouer.
Le client Les consultants
Etape 1: exposé
du sujet en
problématique
Argumenter en
objectivant et
comprendre pourquoi
le sujet pose problème
Écouter et analyser
la demande en
détectant les non-
dits
Le client Les consultants
Étape 2:
clarification de
la
problématique
Distinguer ce qui relève des faits
objectifs de la posture
comportementale et des biais de
perception du client. Proposer des
chaines causales d'explication et
tester la robustesse de ces chaines
causales.
Ramener le client sur les faits
et les intégrer dans des
chaines causes/
conséquences.
Étape 3: contrat
de
consultation
Formuler une synthèse de la
situation et de la demande.
Reformuler la synthèse pour
bien s'entendre sur le sujet et
la demande
Le client Les consultants
Étape 4:
réactions,
commentaires,
suggestions
pratiques des
consultants
Recevoir les avis et propositions
des consultants.
Savoir gérer les remarques, même
désobligeantes, et garder le cap
des échanges pour qu’ils soient
profitables.
Formuler des remarques, suggestions
et possibilités au client sans le
blesser, tout en analysant pourquoi et
comment les remarques lui sont
adressées. Il s'agit pour le consultant
de distinguer dans l'échange ce qui
est de son intérêt et de l'intérêt de
l'autre
Étape 5: synthèse
et
plan d'action
Ramasser des informations
disparates en les structurant de
manière à ce qu'elles permettent la
formalisation d'actions
Orienter la réflexion vers des actions
adaptées au client, qu'il sera en
mesure de réaliser.
Le client Les consultants
Etape 6: conclusion-
évaluation et
intégration des
apprentissages par
chacun
Comprendre ce qui
a été fait pendant
l’échange et ce qui
a conditionné
l’action
Commenter le
résultat obtenu et
le comportement
des uns et des
autres
Le codéveloppement est une méthode opérationnelle pour des
stratégies de changement basées sur le développement humain.
Pour opérer un changement, il faut que les bénéficiaires changent
leur manière de voir dans une logique d'apprentissage
13.2 qualité de vie au travail (QVT)
Le sens du
travail
Le sens au
travail
Santé et bien
être
psychologique
Maladie et
détresse
psychologique
Expérience
optimale
Stratégies
défensives
Les relations
(avec qui?
Conditions?)
Le travail
(Quoi?
Pourquoi?)
Le modèle de qualité de vie au travail (QVT) a comme objectifs
généraux:
1) joindre à la fois les déterminants de la détresse
psychologique au travail tels le stress et l'épuisement
professionnels, à ceux du bien-être au travail ;
2) tirer un schéma explicatif reposant sur l'étude empirique de
données quantitatives multisectorielles et multiculturelles.
14. La fenêtre de JOHARI (Joseph Luft, Harrigton Ingham)
L’aréna
publique
La façade
La zone aveugle
La zone
inconnue
L’inconnu de soi
Le connu de soi
Le connu de autres
L’inconnu des autres
La fenêtre de JOHARI permet au manager d’évaluer et développer
les habiletés relationnelles de son équipe (améliorer l‘efficacité des
interactions de groupe).
Partie 3: LE MANAGEMENT
DE PROJET
LE MANAGEMENT DE PROJET
ENJEUX
Satisfaire le client du projet
Faire accepter le projet aux
utilisateurs
Mobiliser les membres de
l’équipe projet
Assurer la qualité/
respecter le budget/
gérer le temps
Réduire les
résistances/convaincre
/ expliquer
Coordonner/
Responsabiliser/
Déléguer/ Mobiliser/
Suivre
Caractéristiques de
l’environnement
Volatility
Uncertainty
Complexity
Ambiguity
Conséquences sur le
projet
Perte de temps
Multiplication des contraintes
Nouvelles sources de dépenses
Perte de motivation
Risques pour le
projet
Prise de décisions
inadaptées
Objectifs inatteignables
Remise en cause du projet
Besoin
Objectifs
Contractuels
Ressources
Contraintes
Livrables
Matériels,
immatériels
et humaines
Générales
Spécifiques à
un projet
Intermédiaires
/final
Specific
Measurable
Achievable
Relevant
Time-bound
LE MANAGEMENT DE
PROJET
1. Initiation du projet
2. Objectifs du projet
3. Pilotage de projet
4. Accompagnement du projet
LE MANAGEMENT DE PROJET
1. Initiation du projet
1. Expression du besoin
2. Anticipation des risques
3. Identification des acteurs
4. Choix d’un modèle de développement du projet
Étude d’opportunité : permet d’identifier si le projet est
réalisable et de convaincre de sa nécessité stratégique.
Étude de faisabilité: permet d’approfondir les données, afin
d’identifier si le projet est réalisable concrètement.
1.1 Expression du besoin
Analyse fonctionnelle: permet d’effectuer une analyse
fonctionnelle du besoin figurant dans le cahier des charges,
le diagramme Function Analysis System Technique (FAST),
et le diagramme (Pieuvre).
Le diagramme FAST: permet de décomposer le produit en
fonction, et d’identifier les solutions techniques de façon
plus aisée.
Le diagramme Pieuvre ou diagramme des interactions:
permet de cibler les interactions entre le produit et son
environnement.
Le diagramme FAST: Function Analysis System Technique.
Besoin exprimé
Pourquoi
assurer la
fonction? La Fonction
du besoin
Quand
assurer la
fonction?
Comment
assurer la
fonction?
Exemple: création d’un compte
Custumer
sign up for
an account
Cannot
create
account
Account
created
Redirect customer
back to website
Customer clicks
verification link in
email
Customer enter
one-time password
on website
Send one-time
password vie text
message?
Redirect customer
to Facebook
Request access to
customer’s
facebook account
Customer allows
access
Send verification
link vie email
Customer enters
email adress
Customer enters
mobile number
Ask customer’s
email Adress
Ask customer’s
mobile number
Customer
signs up for
an account
Does customer
have an email
address?
Does customer
have a mobile
number?
Le diagramme Pieuvre: Le diagramme pieuvre ou graphe des interactions
est un schéma qui représente la relation entre un produit/service et son
environnement.
Produit / service
Utilisateur
Normes et
loi
Environnement
Qualité
Marché
Client
FC
FP
2. Anticipation des risques
L’anticipation des risques vise à réduire les menaces et
saisir les opportunités, le plus rapidement possible tout au
long projet.
Selon l’analyse de PESTEL et SWOT.
L’analyse de PESTEL:
Facteurs externes
peuvent influencer le
projet
Politique
Economique
Social
Technologique
Environnemental
Légal
L’analyse de SWOT:
L’analyse de SWOT repose sur deux axes:
• Axes interne: S (Strenghts) et W (Weacknesses)
• Axe externe : O (Opportunities) et T (Threats).
Afin que l’analyse de SWOT soit opérationnelle et
productive, plusieurs éléments sont considérer comme la
lisibilité, et Mise à jour.
L’analyse de la criticité des risques:
Préparation
Identification
des
défaillances
Evaluation des
causes et des
effets
Etude de la
criticité
Actions
prioritaires et
suivi
• Estimation
• Hiérarchisation
Occurrence X gravité X détection
• Estimation
• Hiérarchisation
Conception de la
carte de risque
Apparition ponctuelle ou récurrente?
Capacité à identifier le problème?
Effets attendus sur le projet?
Exemple de la carte de risque:
Risque Occurrence Gravité Détection Total
Inflation et
hausses des
coûts
5 2 3 30
Défaillance
technique du
système
2 4 2 16
Démission de
l’expert IT
1 3 3 9
3.1 Identification des acteurs
Favoriser la collaboration avec tous les partenaires de façon
intégrer.
Acteurs internes et externes:
Parties prenante internes :
• Le chef de projet
• Les membres de l’équipe de
projet et supérieurs
hiérarchiques
• Les syndicats
• Le management de
l’entreprise
Parties prenantes externes:
• Les clients commanditaires
• Les fournisseurs
• Les pouvoirs publics
• Les futurs utilisateurs du
projet
• Les personnes localement
touchées par le projet
Les compétences du chef de projet:
Compétences techniques
• Comprendre et exploiter
les outils de gestion de
projet pour prendre des
décisions
Compétences humaines
• Communiquer avec les
parties prenantes
• Motiver et fédérer
l’équipe projet
Compétences de pilotage
• Piloter le planning et les
dépenses
• Déléguer les tâches
anticiper
Chef de
projet
Le management de l’équipe de projet:
Le chef de projet gère une équipe d’experts au quotidien,
sur un temps déterminé, celui du projet. On trouve:
• Le management fonctionnel sur le projet;
• Le double management pour les membres de l’équipe
de projet.
Exemple de l’équipe de projet:
Equipe chargée de
la communication
sur le projet
Equipe chargée
des formations
sur le projet
Equipe chargée du
paramétrage du
logiciel sur le projet
Equipe projet
Direction de projet Direction RH 70% direction des SI
30% cabinet externe
Chef projet
Chef de projet
PMO
Responsable
du budget
Responsable
du
paramétrage
Responsable
opérationnelle
Suivi de l’avancement de projet
Rôle transversal: coordination et conférence des process
Centralisation de l’information
Accompagnement des process d’amélioration continue
Le Rôle du Project Management Office :
Typologie de clientèle :
Client du projet
= Commanditaire
= Maitre d’ouvrage
= Propriétaire du projet
Détermine le besoin;
Finance le projet;
Fixe les délais;
Client externe à
l’entreprise
(appel d’offre)
Client interne à
l’entreprise (Mise
à niveau d’un
nouveau logiciel)
Un individu
(service)
Individus qui paient pour pouvoir
disposer des services rendus par
le projet (bien public)
Futurs Utilisateurs
Acceptation et mise en pratique du projet
Un groupe d’individus
au sein de l’entreprise
Des personnes n’ayant aucun
lien direct avec le
commanditaire et l’entreprise
qui met en place le projet
Individus qui achètent
un produit/ service
Futurs utilisateurs du projet:
Identification des responsabilités :
Il s’agit d’identifier le rôle des acteurs d’un projet. À
travers les questions suivantes:
• Qui réalise la tâche?
• Qui valide cette tâche?
• Qui peut aider au bon déroulement de cette tâche?
• Qui est influencé par cette tâche?
Méthode RACI: identifier visuellement les rôles et domaines
d’intervention de l’ensemble des acteurs mobilisées sur un
projet.
Identification des responsabilités :
R : Responsible
Réaliser une action déterminée sur le
projet.
A: Accountable Supervision et approuvée les actions.
C: Consulted
Donner un avis d’expertise ou de
consultation de projet.
S: Support
Désigne une personne qui soutien le chef
de projet ( Expert - Consultant)
I: Informed
Intervenir dans le projet et être tenues au
courant.
Méthode RACSI et démarche de projet:
Chargé du
paramétrage
Chargé de
la
formation
DRH
Chef de
projet
Paramétrer
le logiciel
R I C A
Dispenser
les
formations
I R C A
Intervenants
Tâches
ou
process Exemple : mise en place d’un nouveau logiciel
4.1 le choix du modèle de développement du projet:
Le développement du projet consiste à répondre au
besoin définis selon des objectifs.
Les phases de développement de projet sont:
Lancement :préciser l’objectif et les enjeux de projet,
délimiter les périmètres, d’identifier les moyens à
disposition (matériel, financiers…), définir le livrable
final (produit ou service).
Planification: appelée phase de conception, elle consiste
à organiser le travail à réaliser tout au long du projet,
à travers :
• La réalisation du diagramme de Gantt et du PERT,
• La définition des livrables intermédiaires,
• L’identification des risques,
• L’analyse des coûts,
• La mise en place des actions d’accompagnement,
• La création des indicateurs clés de performance
(prévu, à suivre, réaliser).
L’exécution: consiste à mettre en œuvre le projet, selon
deux parties:
Mise en œuvre : le chef de projet gère le bon
déroulement des tâches et de leur enchaînement en
veillant à respecter les délais définis, le budget validé
avec le client et sa satisfaction.
Suivi : le chef de projet suit l’avancement du projet en
contrôlant la bonne réalisation des tâches.
Fin : consiste à faire un bilan du projet dans un objectif
productif, et capitalisation de l’expérience acquise.
Le cycle itératif du projet:
Le principe itératif a pour objectif d’améliorer les
différentes versions du projet, de façon itérative, jusqu’à
l’obtention du livrable final.
Avantages: le cycle itératif permet de gagner du temps , de
réduire les coûts et de garantir la qualité, à travers
plusieurs éléments:
• Lancement rapide du projet
• Intégration des modifications
• Analyse des risques
• Réduction des couts
• Gain du temps
• Validation régulière par le client
axé sur le client.
Travail
d’équipe Méthodes
agiles
Itération: le client valide
l’échantillon comme
produit final
Implication: tous est
autonome et motivé et
responsable dans l’équipe
Communication: le face à face
favorisé, la documentation est
réduite
Gestion du changement:
réagir au temps réel, les
modifications demandées
sont prises en compte sans
hausses de coûts ni de délais.
Réduction des
résistances
Diminution des
risques
Méthodes Prince2: est une méthode de management de
projet permet de gérer les projets en environnement
contrôlés ( PRoject IN Controlled Environments)
Principes
ou
PRINCE2
Définir les rôles
Raison d’être:
S’assurer que le projet
se justifie tout au long
de son cycle de vie
Séquences:
Découper le projet en
phases gérables
Expérience:
S’inspirer des leçons
des projets précédents
Produits:
Cibler le produit final
Flexibilité : s’assurer
que le projet se justifie
tout au long de son
cycle de vie
Cas par cas : s’adapter
à l’environnement
1. Initiation du projet
2. Objectifs du projet
3. Pilotage de projet
4. Accompagnement du projet
LE MANAGEMENT DE PROJET
2. Objectifs du projet
Triangle
de qualité
Qualité
On quality
Coûts
On cost
Délais
On time
Maintenir les
dépenses dans
le budget
Satisfaire les
attentes du
client
Respecter le
planning
Diagramme de Gantt : (respecter le planning)
Semaine 1 Semaine 2 Semaine 3 Semaine 4
Tâche 1 Réaliser
Tâche 2 En cours
Tâche 3 En cours
Tâche 4 En cours
Tâche 5 En cours
Tâche 6 En attente
Tâche 7 En attente
Maintenir les dépenses dans le budget
Nature des
couts?
Anticiper?
Direct?
Récurrent?
Fixes?
Tous les coûts sont-ils en lien
direct avec le projet?
Direct : achat d’un logiciel
pour le projet.
Indirect: éclairage de l’open
space de l’équipe projet
Les coûts sont-ils prévisibles?
Anticiper: rémunération des fournisseurs
Non prévu: hausse de l’inflation qui accroît
le moment des dépenses
Les coûts reviennent-ils de
façon régulière sur le projet?
Occasionnel: séminaire de de
projet
Récurrent: facture d’électricité
tous les mois
Y-a-t-il des coûts susceptibles
d’évaluer avec l’activité du
projet?
Fixe: abonnement téléphonique
Variable: matières premières
Démarche d’optimisation des process:
DMAIC
DMADV
Define Measure Analyse
Définir le
thème traité
Chiffrer
(l’effets et
indicateurs
Identifier les
cause racines
Improve
Optimiser
Control
S’assurer que les
objectifs soient
remplis à long terme
Design Verify
S’assurer d’être dans
une démarche de design
(6 sigma)
Refondre
Identification d’une solution temporaire efficace les « huit
Disciplines 8D» :
• Identifier le groupe de travail
• Définir le problème
• Déployer une solution temporaire
• Remonter à la source de la difficulté
• Identifier les solutions pérennes à déployer
• Définir les actions pour éviter que cette situation ne se
reproduise
• Mettre en place des actions préventives
• Remercier l’équipe de travail
1. Initiation du projet
2. Objectifs du projet
3. Pilotage de projet
4. Accompagnement du projet
LE MANAGEMENT DE PROJET
Pilotages de projet
Management de l’équipe de projet: permet de respecter le budget,
les délais, la satisfaction client, le suivie et la prise de décision
réactive et rapide.
Afin d’identifier le type de management, quatre questions se posent:
 De quelle façon gérer l’équipe projet afin que celle- ci soit
productive et mobilisée pour la réussite du projet?
 Est-il possible d’optimiser le temps de travail?
 De quelle façon gérer les difficultés rencontrées sur le projet?
 Quels sont les moyens pour contrôler l’avancement du projet?
Gérer l’équipe de projet et mobiliser la réussite de projet:
L’autorité productive: il s’agit de prendre des décisions, mais parfois
sans consulter l’équipe projet. Cette autorité s’avère productive si
elle se déploie de façon temporaire et ciblée.
Selon les critères suivant:
 La pression des délais « est ce le moment de demander l’avis de
l’équipe sur la gestion de projet »;
 De nouveaux experts arrivent sur le projet « dans quel optique de
les nouveaux entrants vont impacter l’équipe de projet? »;
 La gestion de stress « est ce le rôle du chef de projet de laisser les
équipes paniquer, au risque d’un manque de productivité? ».
Optimiser le temps de travail: à travers la construction de l’espace
de travail.
Avantages Contraintes
Open space Travail d’équipe favorisé Traitement des données
sensibles difficiles
Environemement bruyant
Réunions compliquées à
organiser
Bureau de
passage
Accueil des experts
externes au projet et des
membres de l’équipe
projet travaillant sur
plusieurs sites
Nécessité de conserver ce
bureau « vide » lorsqu’il n’est
pas occupé
Perte de place sur le projet
lorsqu’il n’est pas utilisé
Avantages Contraintes
Bureau
individuel
Echanges confidentielles
préservés
Absence de bruit
Flux d’information difficile à
promouvoir
Esprit d’équipe compliqué à
développer
Bureau
collectif
Travail sur un même
thème facilité, sans
déranger les autres
membres de l’équipe
projet
Communication entre tous les
membres de l’équipe projet
laborieuse
Avantages Contraintes
Salle de
réunion
Travail en équipe
Polyvalence de la salle
Perte de place sur le projet en
l’absence de réunions
Télétravail Satisfaction des besoins
des membres de
l’équipe projet
Travail collaboratif du projet
périlleux
Gérer les difficultés rencontrées sur le projet:
Savoir piloter le projet par la gestion rapide des difficultés selon les
5M ou 8M, dit le diagramme d'Ishikawa (cause-effet).
Cet outil se présente sous la forme d’une arête de poisson:
 La tête indique le thème à l’origine des difficultés;
 Les arrêtes identifient les causes, par nature.
Le problème
Le diagramme d’Ishikawa (8M)
Cadrage du problème
Afin de cadrer la difficulté de problème en utilisant la méthode
de questionnement (QQOQCCP): Qui? Quoi? Où? Quand?
Comment? Combien? Pourquoi?
Cette méthode permet de capter l’information nécessaire pour
résoudre une difficulté rencontrée sur un projet et remonter
aux causes sources d’un problème.
Les moyens pour contrôler l’avancement du projet:
La planification des réunions:
 La réunion du cadrage: (définir les objectifs, les étapes de
projet, les contrainte, les risques et les ressources)
 La réunion de lancement: (vise le lancement officiel du projet)
 Comité de pilotage: (gérer l’avancement des tâches (en cours-
livrable)
 Revue de projet: (suivre et traiter les questions d’ordre
opérationnel)
 Réunion de clôture: ( les livrables sont délivrées et validés par
le client.
1. Initiation du projet
2. Objectifs du projet
3. Pilotage de projet
4. Accompagnement du projet
LE MANAGEMENT DE PROJET
Accompagnement du projet
Accompagnement du projet vise à gérer le changement dans le
futur en minimisant les coûts. La formule de DANNEMILLER de
l’équation de changement comme suit:
Insatisfaction X Vision du futur X Plan d’action > Résistances
L’hypothèse de
départ
La perspective Créer une
dynamique du
changement
Acteurs du changement:
Objectifs des
acteurs du
changement
Top management
Management de
proximité
Equipe projet
dédiée au
changement
Futurs utilisateurs du projet
Gestion des
résistances des
futurs utilisateurs
Conviction des collègues
Implication
auprès des
équipes
Support et soutien

Presentation du management.pdf cours universitaire

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    Cours de management fondamentalet outils de managment de projet Professeure: Dr Yasmine MARSOU, Enseignante vacataire à l’ENSA, Université Med 1er , Oujda Filière: Géni-informatique ( GI4) UNIVERISTE MOHAMMED PREMIER Ecole Nationale des Sciences Appliquées (ENSA) Oujda - Maroc
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    Plan Partie 3: LEMANAGEMENT DE PROJET Introduction Partie 1: MANAGEMENT DE L’ORGANISATION Partie 2: MODÈLES MANAGERIALES
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    • Le managementorganisationnel concerne la gestion des processus au sein de l’entreprise : sa structure, ses acteurs, ses systèmes d’information, ses procédures et règles. • Le management stratégique concerne les choix de positionnement de l’entreprise sur ses marchés par rapport à tous ses partenaires externes. • Le management opérationnel concerne la gestion des activités concrètes au sein des différentes fonctions
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    1. Pourquoi lemanagement ? 1.1 La nécessité du management Une organisation est construite avec des moyens qu’il faut structurer pour réaliser les activités en vue d’atteindre les objectifs assignés à l’organisation. Les entreprises doivent en permanence faire des choix pour réguler le fonctionnement des activités, pour atteindre leurs objectifs, et survivre. C’est la fonction du management. (savoir piloter les ressources pour atteindre les objectifs de manière optimale).
  • 7.
    1.2 Les dimensionsdu management Le management concerne toutes les étapes du processus des activités;
  • 8.
    Le management opèresur toutes les variables d’action quantitatives et qualitatives. Le management opère les variables à travers : Les fonctions de l’organisation : GRH, Fonction de gestion de budget, fonction d’étude de marché, fonction de production, fonction de partenariat, fonction de qualité…
  • 9.
    Le management sesitue aux plans organisationnel, stratégiques et opérationnel
  • 10.
    Ces trois dimensionsdu management se combinent concrètement dans la finalisation, le fonctionnement, la régulation, la coordination, de quatre pôles opérationnels interdépendants : la production, le marketing, la finance, les ressources humaines et techniques. Management = gestion = pilotage de performance
  • 11.
    Table 1: Lesoutils de management Le management organisationnel La structure Organigramme, chaine de valeur, audit organisationnel, ishikawa, kaisen Les acteurs Profil de poste, outils de recrutement, outils d’évaluation, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, bilan social, tableaux de bord sociaux La direction Styles de direction La décision Integrated marketing communication La communication Techniques, supports
  • 12.
    Le management stratégique Diagnostic SWOT, Pestel(politique, économique, social technologie écologie législation), VRIN (valuable, rare, inimitable, non- substituable) Positionnement Matrices, VIP (valeur, imitation, périmètre) Evaluation PAF (personnel, action ,form) Pilotage Tableaux de bord stratégiques
  • 13.
    Le management opérationnel Production JAT (justeà temps), PBC( planification des besoins en composants), modèles de stocks de flux, outils de qualité Marketing, vente Etudes, neuromarketing, outils de logistique finance Analyse financière, comptabilité, contrôle de gestion
  • 14.
    2. Management organisationnel 2.1Théories des organisations : L’école classique Taylor (1856-1915) énonce les principes de l’organisation scientifique du Travail (OST) ou management scientifique comme suit :  La division verticale du travail : il faut séparer la conception et l’exécution du travail. Pour cela, il convient de créer un bureau des méthodes.  La division horizontale du travail : il faut décomposer la production en une série de tâches élémentaires, puis grâce à des méthodes scientifiques de mesure des temps opératoires, établir le temps optimal pour réaliser les différentes tâches opératoires.  Le salaire au rendement, à travers : le chronométrage des tâches et la détermination d’un temps standard de fabrication ; la fixation des salaires en fonction des quantités produites, compte tenu des temps standards.  Le contrôle du travail Critique du Taylorisme - Tâches répétitives ; - Monotonies de travail aliénantes et sans intérêt ; - La motivation possible pour l’homme était l’argent.
  • 15.
    Fayol (1841-1925) procèdeà l’élaboration d’une théorie de ce qu’il appelle l’administration (et qui correspond aujourd’hui à la gestion). Il est considéré comme le père de la gestion en tant que discipline enseignée et comme métier. Il est à l’origine de l’ancêtre de l’organigramme. Il est reconnu pour avoir introduit la notion de prévoyance (anticiper comme maître mot). Selon Fayol il est possible de décomposer les activités d’une entreprise en six catégories (approche fonctionnelle) :  Les activités techniques : production, transformation, fabrication  Les activités commerciales : achat, vente, échange  Les activités financières : recherche et usage optimal des capitaux  Les activités de sécurité : protection des personnes et des biens  Les activités comptables : inventaires, bilan, statistique  Les activités administratives : prévision, organisation, commandement, coordination, et contrôle
  • 16.
    Fayol s’intéresse particulièrementà la fonction administrative et énonce 5 fonctions clés du management, applicables à toute organisation (PO3C : Planifier, Organiser, Commander, Coordonner, Contrôler) Prévoir : estimer et préparer l’avenir. Organiser : allouer les différentes ressources nécessaires au fonctionnement de l’entreprise. Coordonner : synchroniser les actions des différents membres de l’entreprise. Contrôler : vérifier que tout se passe conformément au programme établi. Commander : tirer le meilleur parti de tous les membres de l’entreprise.
  • 17.
    Weber (1864-1920) estle père fondateur de la sociologie compréhensive (ou interprétative) et ses apports sont très vastes. Dans le modèle charismatique, l’organisation fonctionne par dévouement de ses membres à un individu, du fait de la personnalité de ce dernier. Ce modèle repose sur une logique affective. Dans le modèle traditionnel, l’organisation fonctionne par obéissance des membres du fait des coutumes, de la tradition et des usages. Ce modèle repose sur une logique de « valeurs ». Dans le modèle bureaucratique ou rationnel-légal, l’organisation est basée sur la règle et établi pour un but. Chaque fonction a sa propre aire de compétences et d’autorité. Les fonctions sont impersonnelles. Celui qui occupe une fonction doit effectuer les tâches qui sont définies par la division du travail. Chacun au sein de l’organisation, ne doit obéir qu’aux obligations associées à sa fonction, dans le cadre hiérarchique établi . Il distingue notamment trois modes d’autorité au sein des organisations, qui correspondent à trois modèles d’organisations (idéal-type) :
  • 18.
    Les critiques dusystème bureaucratique : Merton (1910-2003) met en lumière différents mécanismes imprévus qui peuvent apparaître tels que le déplacement des buts, la sous optimisation, le développement de l’esprit de corps et enfin le développement des fonctions latentes. Gouldner (1920-1980) quant à lui, remet en cause la notion d’idéal type unique de Weber, pour mettre en évidence la multiplicité des formes organisationnelles de bureaucraties. Il distingue 3 formes de bureaucratie: - La fausse bureaucratie; -La bureaucratie représentative; - La bureaucratie punitive. Crozier (1922-2013) met également en avant un certain nombre d’effets indirects de la bureaucratie. Ainsi, la bureaucratie produit des cercles vicieux. Il existe toujours des marges d’interprétations des règles qui sont source d’incertitude et de pouvoirs parallèles non prévus qui peuvent agir en sens inverse des objectifs de l’organisation. De plus, la bureaucratie engendre une rigidité face au changement et défavorable à l’initiative et à l’innovation.
  • 19.
    En dehors deWeber, les théories traditionnelles reposent sur deux postulats: L’homme est mû uniquement par des considérations économiques, il est prévisible et interchangeable (à qualification technique comparable). Son rendement est directement lié à ses conditions de travail matérielles. Cette vision de l’homme au travail est déshumanisante. Ce postulat sera remis en cause par les théories des relations humaines. Le « one best way », croyance qu’il existe une seule bonne manière d’organiser l’activité et que grâce à des méthodes scientifiques, il est possible de déterminer la bonne manière de faire pour rationaliser la production. Ce postulat sera remis en cause par les théories de la contingence structurelle.
  • 20.
    2.2 Théories desrelations humaines L’origine des théories des relations humaines est associée aux travaux d’Elton Mayo (1880 – 1949) à l’usine de Hawthorne de la Western Electric dans les années 1920. Les études réalisées mettent en valeur le « facteur humain », c’est à dire l’importance jouée par les relations interindividuelles dans l’organisation du travail et dans sa performance.
  • 21.
    L’individu n’est pasun être isolé, simplement mû par son intérêt économique, mais il recherche également une satisfaction sociale. La motivation est influencée par l’affectivité, les bonnes relations entre membres du groupe et l’attitude compréhensive du leader. 2.2 Théories des relations humaines
  • 22.
    Un ensemble d’étudespsychosociologiques mettent en évidence les relations d’influence qui opèrent au sein du groupe : Lewin (1943) développe une théorie de la dynamique des groupes qui place chaque individu dans un « champ de forces ». Le sociogramme de Moreno (1951) propose une représentation graphique des relations informelles au sein du groupe. Sherif (1935) met en évidence l’effet de normalisation qui incite les membres d’un groupe à converger vers l’opinion dominante. 2.2.1 Les études sur les groupes:
  • 23.
    Les années 1970voient le développement de l’Organizational Development (OD). Les programmes les plus connus sont appelés les Training Groups. Ils proposent des méthodes pratiques pour amener les membres d’un groupe à exprimer leurs ressentis et à mieux gérer leurs relations interindividuelles, afin de favoriser la cohésion et de réduire les conflits au sein du groupe. (Le conformisme) Asch (1956) montre qu’il y a une tendance d’ajustement de la minorité sur le comportement jugé conforme de la majorité au sein des groupes, Milgram (1974) à travers sa célèbre expérience sur la résistance à l’autorité, fait apparaître les mécanismes de pressions qui s’exercent sur les individus au sein de organisations.
  • 24.
    Au sein desthéories des relations humaines, un certain nombre d’études s’intéressent au leadership, c’est-à-dire à la manière dont certains individus, au sein des organisations arrivent à influencer les autres et à les entrainer dans une direction donnée. 2.2.2 Les théories du Leadership:
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    Lewin (1943) etLippit et White (1960) mettent en évidence l’existence de plusieurs types de leadership : autoritaire, démocratique ou laisser-faire. Les études empiriques réalisées montrent que le mode démocratique, dans lequel les individus sont associés à la prise de décision, débouchent sur de meilleurs résultats que les autres. Coch et French (1948) confirment la supériorité du modèle de leadership démocratique et montrent que les individus acceptent mieux le changement lorsqu’ils sont associés à celui-ci.
  • 26.
    Likert (1960) décrit4 styles de leadership : le système exploiteur autoritaire, le modèle autoritaire bienveillant (paternaliste), le modèle consultatif et le modèle participatif. Un certain nombre d’études de l’Institute for Social Research montrent la supériorité du modèle participatif. Toutefois, dans la pratique, bien souvent le système paternaliste ou consultatif lui sont préférés parce qu’ils présentent une bonne efficacité à court terme, même s’ils peuvent engendrer des conflits et qu’ils sont souvent plus faciles à mettre en place que le système participatif qui nécessite des relations de coopération.
  • 27.
    Hersey et Blanchard(1977) proposent une vision plus contingente des modes de leadership. Ainsi, dans leur théorie du management situationnel, ils montrent que le style de leadership dépend du niveau de maturité des membres du groupe. La maturité, elle-même, est fonction de la compétence et de la motivation de ces derniers. Il s’ensuit que le style de leadership dépend de la situation et des caractéristiques des membres du groupe. 2.2.2 Les théories du Leadership:
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  • 29.
    2.2.2 Les théoriesdu Leadership: Blake et Mouton (1985) fournissent une grille managériale, en fonction à la fois du degré d’intérêt porté aux hommes et à la production, qui distingue 5 styles de management : le management appauvri, le management fondé sur l’autorité, le management institutionnel (compromis), le management country club et le management fondé sur le travail en équipes. 2.2.2 Les théories du Leadership:
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  • 31.
    Un autre panthéorique porte sur la motivation au travail et son impact sur un ensemble de variables telles que la satisfaction, la performance ou encore l’intention de quitter l’organisation. Besoins d’accomplissement Besoins d’estime Besoins d’appartenance Besoins physiologiques Besoins de sécurité Besoins d’existence Besoins de rapports sociaux Besoins de création ( développement) ALDERFER MASLOW 2.2.3 Les théories de la motivation:
  • 32.
    La théorie bi-factoriellede Herzberg (1966) montre que les facteurs qui créent la satisfaction et l’insatisfaction ne sont pas les mêmes. (Herzberg utilise la méthode dite des incidents critiques qui consiste à demander aux individus interviewés de relater des événements concrets dans le passé au cours desquels ils se sont sentis exceptionnellement satisfaits ou insatisfaits dans leur travail.) Mac Gregor (1960) développe deux conceptions de l’homme au travail qui correspondent à deux modes de gestion différents. La théorie X, qui correspond au modèle Taylorien-Fordien, est inadaptée aux motivations profondes des individus au travail. La théorie Y permet de développer le potentiel humain.
  • 33.
    Théorie X Théorie Y •L’homme est paresseux, n’aimes pas travailler • L’homme préfère être dirigé, et évite les responsabilités • Il a peu d’ambition, peu de créativité • L’imagination, l’ingéniosité et la créativité sont des qualités rares • La dépense physique est naturelle pour l’homme • Il peut s’autocontrôler s’il travaille pour des objectifs dont il se sent responsable • L’engagement personnel est le résultat de la satisfaction des besoins sociaux de l’individu • L’homme cherche les responsabilités • Capacité d’exercer son imagination, sa créativité est largement répandue
  • 34.
    2.3 Les théoriesde contingence structurelle A partir des années 1960/1970, un ensemble de théories de la contingence structurelle remettent en cause le principe de « one best way » sur lequel repose, à cette époque, autant les théories traditionnelles que les théories des relations humaines. Elles visent à montrer que la structure de l’organisation est contingente à un ensemble de variables à la fois interne et externe. La conférence de Pittsburg, en 1967, représente un moment fort de diffusion et de développement conjoint de cette approche contingente. - L’organisation est contingente à la taille - L’organisation est contingente à l’âge - L’organisation est contingente à la technologie - L’organisation est contingente à la stratégie - L’organisation est contingente à l’environnement
  • 35.
    L’organisation est contingenteà la taille: Blau (1971) montre que plus la taille de l’organisation est grande, plus les besoins en administration augmentent, nécessitant un accroissement de l’encadrement. Ainsi, il existe un lien entre taille de l’entreprise et besoin en personnel d’encadrement. Toutefois, à partir d’un certain seuil, il existe des économies d’échelles en encadrement et de ce fait, le ratio du personnel d’encadrement par rapport à l’ensemble du personnel s’avère proportionnellement plus faible dans les très grandes organisations que dans les organisations plus petites. De plus, l’accroissement de la taille de l’organisation entraine une plus grande différenciation de sa structure, mais à un taux décroissant.
  • 36.
    L’organisation est contingenteà l’âge Starbuck (1965) montre que, quel que soit leur âge, les organisations résistent au changement dans l’organisation de la structure des tâches. Les organisations anciennes ont tendance à résister au changement dans les relations sociales, qui existent entre leurs membres les jeunes organisations résistent essentiellement au changement dans leurs objectifs. Les organisations récentes, dont les membres qui viennent d’adhérer (ou de créer l’organisation) ressentent un fort degré d’engagement. Ils ont donc des difficultés à accepter des changements dans les objectifs de l’organisation.
  • 37.
    L’organisation est contingenteà la technologie Woodward (1965) distingue trois types de technologies qui se situent sur une échelle de complexité croissante : la production en petites séries, la production de masse et la production en continu. Ces trois grands types de technologies dictent les structures de l’organisation
  • 38.
    Organisation Production unitaire ou en petitesérie Production de masse Production continue Structure Flexible complexe Relations horizontales Communication informelle Formelle (contrats et délais) Par groupe Ligne hiérarchique réduite Missions et taches Management par projet expérience Contrôle faible Responsabilité par tâches
  • 39.
    L’organisation est contingenteà la stratégie: Chandler (1962) montre que les changements de stratégie précèdent et sont les causes des changements de structure. L’organisation est contingente à l’environnement: Burns et Stalker (1966) montrent que les organisations peuvent être décrites à partir d’un continuum aux extrémités duquel se situent deux catégories de structures types : les structures mécanistes et les structures organiques.
  • 40.
    Structure mécaniste Structureorganique - Centralisation - Forte division des tâches - Forte différenciation des tâches - Structure hiérarchique de contrôle, d’autorité et de communication - Forte respect de la hiérarchie - Loyauté marquée à l’organisation - Décentralisation - Faible spécialisation - Peu de standardisation des tâches - Fonctionnement en réseau pour le contrôle, l’autorité et la communication - Prestige lié aux compétences personnelles - Loyauté vis-à-vis du groupe et des projets
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    Partie 1: MANAGEMENT DE L’ORGANISATION 1.L’organisation de Mintzberg 2. Chaîne de valeur et forme matricielle 3. Centre de profit et cycle budgétaire 4. Réseaux apprenants et efficacité des équipes de travail 5. Méthode HAY et gestion prévisionnelle d’emplois et compétences 6. La performance des organisations
  • 42.
    1. L’organisation deMintzberg Technostructure Fonction de support logistique Sommet stratégique Ligne hiérarchique Centre opérationnel - Mission de direction - Stratégie d’organisation - Rôle d'intermédiaire - Base opérationnelle ( ouvriers, vendeurs , expéditeurs…) - Standardisation , Planification et contrôle (Ingénieurs et cadres experts)
  • 43.
    Pour Mintzberg, l’organisationest un système de flux régulés (d’autorité et d’activités). 1. L’organisation de Mintzberg Organisation Entrepreneuriale Mécaniste ou bureaucratie industrielle Bureaucratie professionnell e Organisation divisionnelle Adhocratie ou organisation innovante Ligne hiérarchique PME /Startup Standardisation par procédés (réduire les variations d’erreurs) Coordination assurer par la normalisation de compétence Unités spécialisés par produit / marché Coordination et ajustement mutuel au moyen de communications informelles Structure Simple Poste spécialisé (faible niveau de compétence) bureautique Attaché à la direction générale Management par projet (secteurs d’informatique, technologie aérospatiale)
  • 44.
    2. La chaînede valeur et forme matricielle 2.1 La chaîne de valeur de Porter
  • 45.
    2.1 La chaînede valeur de Porter 1. Renforcer les bonnes pratiques organisationnelle sur l’activité de la chaine de valeur 2. Formaliser les plans d’actions 3. Reproduire les activités génératrices de valeur 4. Externaliser les activités stérile 2.1.1 les stratégies d’analyse de La chaîne de valeur Exemple: IKEA
  • 46.
    Exemple: IKEA (chained’utilisateurs –acheteurs) Collecte du bois Découpe du bois Montage du meuble Commercialisation Logistique La variable montage passe du fabricant au consommateur Partage de l’économie avec le consommateur Le gain est rétrocédé sur le prix (basse du prix produit) Du fabricant au consommateur Mode economicus ( rationnel) Diminuer le prix et cout de production Innovation
  • 47.
    2.2 Forme matricielle L’organisationsous la forme matricielle est fondée sur le travail de groupe. Les équipes matricielles se chargent d’une mission (projet de développement). Chaque membre développe une compétence majeure et devient responsable produit.
  • 48.
    2.2.1 Forme matricielle: Structure Direction générale Produit 1 Responsable Pdt 1 Responsable Pdt 2 Responsable Pdt 3 Responsable Commercial Responsable Commercial Responsable Commercial Responsable Finance Responsable Finance Responsable Finance Produit 2 Produit 3 Finance Production Commercial
  • 49.
    2.2.1 Forme matricielle: Valeur La forme matricielle porte de la pertinence pour une organisation en termes de polyvalence des membres sur la totalité des tâches. La forme matricielle est plus adaptée aux entreprises qui veulent réaliser plusieurs objectifs stratégiques, c’est où chaque équipe matricielle est plus susceptible de résoudre efficacement les problèmes opérationnels.
  • 50.
    3. Centre deprofit et cycle budgétaire Le budget est un outil d’allocation des ressources, de contrôle de résultats et de prévision de l’activité de l’organisation. Les budgets sont établis une fois par an, intègrent difficilement des variations d’activité qui sont par définition non prévisibles et qui exigent de relancer la procédure budgétaire d’allocation des ressources.
  • 51.
    3.1 démarche budgétaire: Développédans les années 1950 en réponse aux besoins de croissance des entreprises. La démarche budgétaire consiste à prévoir les postes de dépenses et de recettes en fonction d’un objectif de vente à réaliser. Un budget = charges + ressources Une production (lancer par une stratégie) = (+/-) Résultats = (+) Dividendes = (-) Pertes Les écarts Repérer le réel et prévisionnel
  • 52.
    4. Réseaux apprenantset efficacité des équipes de travail Un réseau apprenant est un dispositif de rencontres finalisées autour d’enjeux de performance. Entre personnes issues de tous les niveaux hiérarchiques et des différents métiers d’une organisation. Il permet à : • Échanger de l’expertise et explorer de nouvelles pratiques; • Reformuler les problématiques en une solution commune. • Renforcer la posture managériale en leadership participatif. 4. 1 Réseaux apprenants
  • 53.
    4. 1 Efficacitédes équipes de travail À travers le savoir partagé auprès des équipes d’apprenants, l’efficacité se construit graduellement aux pratiques en indice de performance collective. Beaudin (1995), conçoit un modèle d’évaluation de l’efficacité de ces équipes, à travers des facteurs.
  • 54.
    Légitimité : réputation de l’équipe Rendement Innovation Pérennité Qualitéde l’expérience groupale Modèle d’évaluation de l’efficacité de ces équipes Beaudin (1995)
  • 55.
    Les étapes dedéveloppement d’un groupe ( Tuckman, 1965). Connaissance des autres Confrontation avec les autres Apprentissage du travail en groupe Travail en groupe Dissolution du groupe après le travail accompli 1.Constitution 2.Tension 3.Normalisation 4. Production 5. Dissolution
  • 56.
    5. Méthode HAYet gestion prévisionnelle d’emplois et compétences La méthode HAY, fondée par le groupe HAY (entreprise de conseil en management) en 1950, permet de construire une grille salariale commune à tous les sites de façon équitable. 5.1 Méthode HAY
  • 57.
    Méthode HAY Finalité (contribution) Compétence (input) Initiative créatrice (processus) Conditionsde travail Quels sont les prérequis pour tenir le poste? Quelle est l’influences de l’emploi sur la performance de l’organisation? Quels sont les problèmes et comment les résoudre? Efforts physiques, environnement
  • 58.
    5. 2 Gestionprévisionnelle d’emplois et compétences La gestion prévisionnelle d’emplois et compétences permet aux entreprises d’anticiper les évolutions des besoins qualitatifs et quantitatifs en ressources humaines, selon l’activité de l’entreprise et les évolutions de marché. La démarche GPEC suit 4 phases : • La phase 1: analyse des ressources actuelles (poste, profils de poste). • La phase 2: anticiper le taux de recrutement dans 3-5 ans. • La phase 3: détermination des écarts. • La phase 4: les professionnels RH et politique d’ajustement ( formation, mobilité, promotion)
  • 59.
    6. La performancedes organisations 1. La pérennité de l’organisation 3. Efficience économique 4. Légitimité des groupes externes 2. Valeurs des ressources humaines L’évaluation de la performance organisationnelle est un construit social (Morin, Guindon et Bouliane, 1996) selon 4 dimensions :
  • 60.
    1. La pérennitéde l’organisation Qualité du produit-service Rentabilité financière Compétitivité Normes de qualité, exigences de la clientèle, nombre de retours et plaintes Comparaison des indicateurs financières avec les secteur et les performances passées , rendement du capital investi et marge de bénéfice net Stabilité de l’organisation dans son marché avec le secteur et les performances passées , entrées dans de nouveaux marchés, niveau d’exportation
  • 61.
    Mobilisation Climats de travail Rendement Développement Intérêtenvers le travail et l’organisation, niveau d’efforts, taux de rotation et d’absentéisme Taux de participation aux activité sociales, taux de maladie Production par employé ou par groupe, revenus et bénéfices par employé ou par masse salariale Excédent du taux de la masse salariale consacrée à la formation mobilité des employés 2. Valeurs des ressources humaines
  • 62.
    3. Efficience économique Économiedes ressources Organiser des ressources , rotation des stocks, rotations des comptes de clients , pourcentage de réduction de gaspillage. Productivité quantité-qualité, quantités de ressources utilisées durant une période, rotation d’actif totale et immobilisé, niveau d’activité (coût et temps de production) Productivité
  • 63.
    4. Légitimité desgroupes externes Satisfaction de bailleurs de fonds Satisfaction de la clientèle Satisfaction des organismes régulateurs Satisfaction de la communauté Bénéfice par action, ratio de fonds de roulement et d’endettement Fréquence de non-respect du délai de livraison, niveau des ventes, degré de fidélité Respect des lois et règlements, pénalités versées pour infraction Nombre d’emplois crées, contributions aux activités communautaires développement des avantages sociaux, développement durable
  • 64.
  • 65.
    • Le managementest l’acte de faire collaborer plusieurs personnes dans un contexte finalisé et contraint. • L’organisation des ressources et la mesure des résultats. • Développement personnel et relationnel. L’objectif du management: [ ROLE DU MANAGER]
  • 66.
    Ces trois dimensionsdu management se combinent concrètement dans la finalisation, le fonctionnement, la régulation, la coordination, de quatre pôles opérationnels interdépendants : la production, le marketing, la finance, les ressources humaines et techniques. Management = gestion = pilotage de performance Rappel Rôle du manager
  • 67.
    1. La doubleboucle manager leader 2. La roue des rôles du management 3. La grille managériale 4. Le manager intrapreneur 5. La roue Deming 6. La théorie de la fixation d’objectifs 7. La matrice des risques et de coopération
  • 68.
    1. La doubleboucle manager leader : gérer l’organisation et renforcer sa dynamique organisationnelle Organisation Animation Délégation Pilotage de la formation Décision Contrôle Management Leadership Changement
  • 69.
    - L’utilité dela boucle manager leader:  Toutes personnes en situation de responsabilité et de coordination;  Renforcer les compétences managériales individuelles et collectives;  L’organisation de l’activité administrative et prise de décision;  La délégation des tâches, des activités et des responsabilités de ses équipes;  Le pilotage de la performance en termes d’efficience (au moindre coût).
  • 70.
    2. La rouedes rôles du management (delavallée, 2012) Interne Performances Personne Externe Pilotage Organisation Négociation Reporting Représentation Réseautage Animation Développement Manager
  • 71.
    Animation / développement L’animation apour fonction de transformer une addition d'individus en un groupe vivant et vivable. Pilotage / organisation Le pilotage permet l’ajustement et le contrôle de l’activité des salariés. L’organisation vise à la mise en place de normes et structures au sein du groupe de travail (forme matricielle). 2. La roue des rôles du management (delavallée, 2012)
  • 72.
    Négociation / Reporting La négociationconsiste à tenir compte du niveau de performance. Le reporting permet de capturer les tâches accomplies. Réseautage / Représentation Le réseautage correspond à l’entretien d’un réseau de relations permettent d’élargir les opportunités et le partage de connaissances utiles à l’activité de l’organisation. La représentation fait référence au rôle du manager et son équipe auprès des parties prenantes.
  • 73.
    3. La grillemanagériale (Robbins et al, 2011) Leader social Leader laisser-faire Leader de compromis Leader autocrate Leader intégrateur Intérêt pour les personnes Intérêt pour l’activité professionnelle
  • 74.
    Intérêt porté aux individus Intérêt porté auxtâches 2.2.2 Les théories du Leadership: (Rappel) 1954
  • 75.
    4. Le managerintrapreneur (Autissier et al, 2013) Changement Changement Leadership Leadership Animateur Innovateur Intrapreneur Stabilisateur Le manager doit organiser le travail de ses équipes dans une logique gestionnaire et contractuelle, tout en créant toutes les conditions d'envie et d'investissement de ses collaborateurs.
  • 76.
    5. La rouede Deming (PDCA) (Edward Deming, 1950):
  • 77.
    6. La théoriede la fixation d’objectifs (Lock et Latham 1990) Objectifs Suivis et réalisations Acceptés Difficiles et réalisables Spécifiques et précis Comportements Action et renforcement des tâches La persévérance Raffinent les stratégies Performance Motivations au travail
  • 78.
    7. La matricedes risques et de coopération
  • 79.
    Exemple: table desrisques Risques Gravité (mois M-1) Gravité actuelle Mois (M) Evolution +++,++,+ ---,--,- Conséquences sur les actions de couverture Financement de projet « école » (-3pt) (-1 pt) Stable Rejet de projet, conflit social…
  • 80.
    8. Les cerclesd’attention 9. La communication 10. Le modèle d’Argyris et Schon 11. Le modèle SECI de la création de connaissances 12. Le modèle des évolutions comportementales 13. Le codéveloppement et qualité de vie au travail 14. La fenêtre de JOHARI
  • 81.
    8. Les cerclesd’attention Contributifs Eclaireurs Opportunistes Pantouflards Désabusés Attentistes Opposant Tireurs Attention négative Attention positive Participation négative Participation collective Cercle de la neutralité Cercle de la participation  Gérer les comportement individuels au sein du groupes
  • 82.
    La matrice descercles d'attention est un outil d'animation des réunions et des groupes de travail qui permet de faire participer tout le monde en tenant compte des stratégies individuelles et des jeux d'acteurs. Il s'agit de catégoriser les participants en fonction de leur participation et de l'attention qu' ils développent à l'égard du thème abordé. L’objectif de la matrice cercle de décision est de créer une dynamique collective basée sur le comportement des individus au regards des situations collectives.
  • 83.
    Le cercle deneutralité: identifie les personnes qui ont un cycle de positionnement basé sur action-résultat Le cercle de participation: identifie les personnes actifs pour la défense ou l’accusation du projet.
  • 84.
    Cercle de neutralitéCercle de participation Les attentistes: sont en attente de s’investir Les éclaireurs: ceux qui ont plein d’idées mais qui ne savent pas les mettre en œuvre. Les opportunistes: investissent que s’ils trouvent un intérêt personnel. Les tireurs: ceux qui cherchent à détruire tout ou partie du sujet traité par souci de préservation de leur territoire et confort personnel.
  • 85.
    Les pantouflards: ceuxqui veulent éviter tout travail supplémentaire Les opposants: ceux qui refusent en bloque l’action par idéologie ou croyance. Les désabusés : ceux qui n’y croient plus et attendent que cela se passe. Les contributifs : ceux qui apportent leurs expériences et veulent formaliser ce rapport avec les autres pour un résultat exploitable.
  • 86.
    9. Communication (Meier,2013) La communication pour (Meier ,2013), est un processus qui repose sur l’échange de signaux entre l’émetteur et le récepteur du message. Le message est ainsi sujet à un codage puis à un décodage. Émetteur Message Destinataire Récepteur Codage Feedback Distorsion (écho) Interférences (bruit) Incompréhensions Codage Décodage
  • 87.
    Les filtres decommunication: Émetteur Récepteur Processus de communication
  • 88.
    10. Le modèled’Argyris et Schon Apprentissage en simple boucle Apprentissage en double boucle Actions Conséquences Théories d’usage Savoir traiter l’apprentissage comme phénomène organisationnel, et faire l’ancré profondément dans les individus, leurs patterns comportementaux et surtout dans l’action plutôt que dans la théorie.
  • 89.
    Apprentissage en simpleboucle Apprentissage en double boucle Lorsque les conséquences d’une action sont en inadéquation avec les attentes en termes de performance. Cette méthode la plus simple de l’apprentissage consiste à la modification des interventions afin de résoudre l’inadéquation présente. Les théories d’usage sont en quelques sorte les postulats, les principes de base, les rationalités sur lesquelles les individus reposent leur façon d’expliquer et d’opérer face à une situation donnée.
  • 90.
    11. Le modèleSECI de la création de connaissance ( le spirale de la connaissance): Le modèle SECI vise à expliquer la création de connaissances organisationnelles et tente d’intégrer l’identification de savoirs et savoir-faire tacites importants à l’entreprise que les processus de partage, d’expérimentation et de modification des savoir-faire. Socialisation Intériorisation Combinaison externalisation Tacite Tacite Tacite Tacite Explicite Explicite Explicite
  • 91.
    Les connaissances taciteest représentée sous deux formes: • Techniques du savoir-faire • Cognitive (représentation mentales, croyances ou anticipations perçues). Socialisation: implique un certain niveau de contamination des connaissances tacites entre les individus: L’observation, la reproduction et le partage d’expériences entre aux moins deux individus permettent l’assimilation de connaissance sous forme dite technique. L’externalisation: permet de transformer les connaissance tacites et assimilées, habituellement reconnaissables comme performantes en connaissances explicites (formaliser les concepts et dialogues collectifs, modèles, guide d’utilisation)
  • 92.
    L’intériorisation: permet aux individusd’avoir de nouveau connaissance tacites sous la forme cognitive, soit en termes de représentations mentales, d’hypothèses, de perceptions. Combinaison: mise en connaissance explicites et conceptuelles afin de les discuter de les échanger, d’améliorer et les combinant à différentes connaissances explicitées et propres à d’autres groupes internes ou externes pertinents. Cette méthode a pour intérêt aux connaissances intangible des individus au sein de l’organisation et considère autant d’importance à l’action quotidienne que l’objet concret qui tente de capter de telles connaissances en misant sur un processus évolutif et profondément social.
  • 93.
    12. Le modèledes évolutions comportementales Expérimentation postures Action Ancrage L’importance (degré d’importance) Faire des choix et allouer de ressources et assumer un niveau de résultat. Abandonner les anciennes normes au profit du changement Attitudes affirmation de points de vue d’une personne par ses jugements sur les actes d’autrui. Porter intérêt à un sujet de le tester et l’envisager.
  • 94.
    Importance Avez-vous donnéplus d’importance au sujet X? Pensez-vous que le sujet X est important pour votre activité à court et moyen terme? Pensez-vous que le sujet X ait un réel intérêt pour la collectivité à laquelle vous appartenez? Expérimentation Êtes-vous documenté sur le sujet X? Echangez-vous sur le sujet X avec d'autres personnes ? Avez-vous testé certains points du sujet X?
  • 95.
    Postures Défendez- vous systématiquementle sujet X quand il est critiqué? Faites vous spontanément du prosélytisme pour le projet X? Laissez-vous faire les choses pour que le sujet X se diffuse le plus largement possible? Action concrètes Avez-vous diagnostiqué vos pratiques par rapport au sujet X et envisagé des modifications? Avez-vous modifié certaines de vos pratiques pour intégrer le sujet X? Avez-vous supprimé certaines de vos pratiques et habitudes parce qu’elles contredisaient le sujet X?
  • 96.
    Ancrage Le sujet Xest-il devenu une nouvelle norme et habitude? Le sujet X est-il reconnu comme ce qui doit être fait par une majorité? Les systèmes de contrôle et de récompense se ont-ils en tenant compte du sujet X?
  • 97.
    13. Le codéveloppementet qualité de vie au travail 13.1 Le codéveloppement CONSULTANS 1. Exposé du sujet 2. La question à traiter 3. Les demandes du client 4. Les solutions proposées 5. Le Plan d’action 6. Le Bilan d’apprentissage CLIENTS
  • 98.
    Le codéveloppement estune approche très structurée avec des objectifs, des principes et des phases où chacun a un rôle spécifique à jouer. Le client Les consultants Etape 1: exposé du sujet en problématique Argumenter en objectivant et comprendre pourquoi le sujet pose problème Écouter et analyser la demande en détectant les non- dits
  • 99.
    Le client Lesconsultants Étape 2: clarification de la problématique Distinguer ce qui relève des faits objectifs de la posture comportementale et des biais de perception du client. Proposer des chaines causales d'explication et tester la robustesse de ces chaines causales. Ramener le client sur les faits et les intégrer dans des chaines causes/ conséquences. Étape 3: contrat de consultation Formuler une synthèse de la situation et de la demande. Reformuler la synthèse pour bien s'entendre sur le sujet et la demande
  • 100.
    Le client Lesconsultants Étape 4: réactions, commentaires, suggestions pratiques des consultants Recevoir les avis et propositions des consultants. Savoir gérer les remarques, même désobligeantes, et garder le cap des échanges pour qu’ils soient profitables. Formuler des remarques, suggestions et possibilités au client sans le blesser, tout en analysant pourquoi et comment les remarques lui sont adressées. Il s'agit pour le consultant de distinguer dans l'échange ce qui est de son intérêt et de l'intérêt de l'autre Étape 5: synthèse et plan d'action Ramasser des informations disparates en les structurant de manière à ce qu'elles permettent la formalisation d'actions Orienter la réflexion vers des actions adaptées au client, qu'il sera en mesure de réaliser.
  • 101.
    Le client Lesconsultants Etape 6: conclusion- évaluation et intégration des apprentissages par chacun Comprendre ce qui a été fait pendant l’échange et ce qui a conditionné l’action Commenter le résultat obtenu et le comportement des uns et des autres Le codéveloppement est une méthode opérationnelle pour des stratégies de changement basées sur le développement humain. Pour opérer un changement, il faut que les bénéficiaires changent leur manière de voir dans une logique d'apprentissage
  • 102.
    13.2 qualité devie au travail (QVT) Le sens du travail Le sens au travail Santé et bien être psychologique Maladie et détresse psychologique Expérience optimale Stratégies défensives Les relations (avec qui? Conditions?) Le travail (Quoi? Pourquoi?)
  • 103.
    Le modèle dequalité de vie au travail (QVT) a comme objectifs généraux: 1) joindre à la fois les déterminants de la détresse psychologique au travail tels le stress et l'épuisement professionnels, à ceux du bien-être au travail ; 2) tirer un schéma explicatif reposant sur l'étude empirique de données quantitatives multisectorielles et multiculturelles.
  • 104.
    14. La fenêtrede JOHARI (Joseph Luft, Harrigton Ingham) L’aréna publique La façade La zone aveugle La zone inconnue L’inconnu de soi Le connu de soi Le connu de autres L’inconnu des autres La fenêtre de JOHARI permet au manager d’évaluer et développer les habiletés relationnelles de son équipe (améliorer l‘efficacité des interactions de groupe).
  • 105.
    Partie 3: LEMANAGEMENT DE PROJET
  • 106.
    LE MANAGEMENT DEPROJET ENJEUX Satisfaire le client du projet Faire accepter le projet aux utilisateurs Mobiliser les membres de l’équipe projet Assurer la qualité/ respecter le budget/ gérer le temps Réduire les résistances/convaincre / expliquer Coordonner/ Responsabiliser/ Déléguer/ Mobiliser/ Suivre
  • 107.
    Caractéristiques de l’environnement Volatility Uncertainty Complexity Ambiguity Conséquences surle projet Perte de temps Multiplication des contraintes Nouvelles sources de dépenses Perte de motivation Risques pour le projet Prise de décisions inadaptées Objectifs inatteignables Remise en cause du projet
  • 108.
    Besoin Objectifs Contractuels Ressources Contraintes Livrables Matériels, immatériels et humaines Générales Spécifiques à unprojet Intermédiaires /final Specific Measurable Achievable Relevant Time-bound LE MANAGEMENT DE PROJET
  • 109.
    1. Initiation duprojet 2. Objectifs du projet 3. Pilotage de projet 4. Accompagnement du projet LE MANAGEMENT DE PROJET
  • 110.
    1. Initiation duprojet 1. Expression du besoin 2. Anticipation des risques 3. Identification des acteurs 4. Choix d’un modèle de développement du projet
  • 111.
    Étude d’opportunité :permet d’identifier si le projet est réalisable et de convaincre de sa nécessité stratégique. Étude de faisabilité: permet d’approfondir les données, afin d’identifier si le projet est réalisable concrètement. 1.1 Expression du besoin Analyse fonctionnelle: permet d’effectuer une analyse fonctionnelle du besoin figurant dans le cahier des charges, le diagramme Function Analysis System Technique (FAST), et le diagramme (Pieuvre).
  • 112.
    Le diagramme FAST:permet de décomposer le produit en fonction, et d’identifier les solutions techniques de façon plus aisée. Le diagramme Pieuvre ou diagramme des interactions: permet de cibler les interactions entre le produit et son environnement.
  • 113.
    Le diagramme FAST:Function Analysis System Technique. Besoin exprimé Pourquoi assurer la fonction? La Fonction du besoin Quand assurer la fonction? Comment assurer la fonction?
  • 114.
    Exemple: création d’uncompte Custumer sign up for an account Cannot create account Account created Redirect customer back to website Customer clicks verification link in email Customer enter one-time password on website Send one-time password vie text message? Redirect customer to Facebook Request access to customer’s facebook account Customer allows access Send verification link vie email Customer enters email adress Customer enters mobile number Ask customer’s email Adress Ask customer’s mobile number Customer signs up for an account Does customer have an email address? Does customer have a mobile number?
  • 115.
    Le diagramme Pieuvre:Le diagramme pieuvre ou graphe des interactions est un schéma qui représente la relation entre un produit/service et son environnement. Produit / service Utilisateur Normes et loi Environnement Qualité Marché Client FC FP
  • 116.
    2. Anticipation desrisques L’anticipation des risques vise à réduire les menaces et saisir les opportunités, le plus rapidement possible tout au long projet. Selon l’analyse de PESTEL et SWOT.
  • 117.
    L’analyse de PESTEL: Facteursexternes peuvent influencer le projet Politique Economique Social Technologique Environnemental Légal
  • 118.
    L’analyse de SWOT: L’analysede SWOT repose sur deux axes: • Axes interne: S (Strenghts) et W (Weacknesses) • Axe externe : O (Opportunities) et T (Threats). Afin que l’analyse de SWOT soit opérationnelle et productive, plusieurs éléments sont considérer comme la lisibilité, et Mise à jour.
  • 119.
    L’analyse de lacriticité des risques: Préparation Identification des défaillances Evaluation des causes et des effets Etude de la criticité Actions prioritaires et suivi • Estimation • Hiérarchisation Occurrence X gravité X détection • Estimation • Hiérarchisation Conception de la carte de risque Apparition ponctuelle ou récurrente? Capacité à identifier le problème? Effets attendus sur le projet?
  • 120.
    Exemple de lacarte de risque: Risque Occurrence Gravité Détection Total Inflation et hausses des coûts 5 2 3 30 Défaillance technique du système 2 4 2 16 Démission de l’expert IT 1 3 3 9
  • 121.
    3.1 Identification desacteurs Favoriser la collaboration avec tous les partenaires de façon intégrer. Acteurs internes et externes: Parties prenante internes : • Le chef de projet • Les membres de l’équipe de projet et supérieurs hiérarchiques • Les syndicats • Le management de l’entreprise Parties prenantes externes: • Les clients commanditaires • Les fournisseurs • Les pouvoirs publics • Les futurs utilisateurs du projet • Les personnes localement touchées par le projet
  • 122.
    Les compétences duchef de projet: Compétences techniques • Comprendre et exploiter les outils de gestion de projet pour prendre des décisions Compétences humaines • Communiquer avec les parties prenantes • Motiver et fédérer l’équipe projet Compétences de pilotage • Piloter le planning et les dépenses • Déléguer les tâches anticiper Chef de projet
  • 123.
    Le management del’équipe de projet: Le chef de projet gère une équipe d’experts au quotidien, sur un temps déterminé, celui du projet. On trouve: • Le management fonctionnel sur le projet; • Le double management pour les membres de l’équipe de projet.
  • 124.
    Exemple de l’équipede projet: Equipe chargée de la communication sur le projet Equipe chargée des formations sur le projet Equipe chargée du paramétrage du logiciel sur le projet Equipe projet Direction de projet Direction RH 70% direction des SI 30% cabinet externe Chef projet
  • 125.
    Chef de projet PMO Responsable dubudget Responsable du paramétrage Responsable opérationnelle Suivi de l’avancement de projet Rôle transversal: coordination et conférence des process Centralisation de l’information Accompagnement des process d’amélioration continue Le Rôle du Project Management Office :
  • 126.
    Typologie de clientèle: Client du projet = Commanditaire = Maitre d’ouvrage = Propriétaire du projet Détermine le besoin; Finance le projet; Fixe les délais; Client externe à l’entreprise (appel d’offre) Client interne à l’entreprise (Mise à niveau d’un nouveau logiciel) Un individu (service)
  • 127.
    Individus qui paientpour pouvoir disposer des services rendus par le projet (bien public) Futurs Utilisateurs Acceptation et mise en pratique du projet Un groupe d’individus au sein de l’entreprise Des personnes n’ayant aucun lien direct avec le commanditaire et l’entreprise qui met en place le projet Individus qui achètent un produit/ service Futurs utilisateurs du projet:
  • 128.
    Identification des responsabilités: Il s’agit d’identifier le rôle des acteurs d’un projet. À travers les questions suivantes: • Qui réalise la tâche? • Qui valide cette tâche? • Qui peut aider au bon déroulement de cette tâche? • Qui est influencé par cette tâche? Méthode RACI: identifier visuellement les rôles et domaines d’intervention de l’ensemble des acteurs mobilisées sur un projet. Identification des responsabilités :
  • 129.
    R : Responsible Réaliserune action déterminée sur le projet. A: Accountable Supervision et approuvée les actions. C: Consulted Donner un avis d’expertise ou de consultation de projet. S: Support Désigne une personne qui soutien le chef de projet ( Expert - Consultant) I: Informed Intervenir dans le projet et être tenues au courant. Méthode RACSI et démarche de projet:
  • 130.
    Chargé du paramétrage Chargé de la formation DRH Chefde projet Paramétrer le logiciel R I C A Dispenser les formations I R C A Intervenants Tâches ou process Exemple : mise en place d’un nouveau logiciel
  • 131.
    4.1 le choixdu modèle de développement du projet: Le développement du projet consiste à répondre au besoin définis selon des objectifs. Les phases de développement de projet sont: Lancement :préciser l’objectif et les enjeux de projet, délimiter les périmètres, d’identifier les moyens à disposition (matériel, financiers…), définir le livrable final (produit ou service).
  • 132.
    Planification: appelée phasede conception, elle consiste à organiser le travail à réaliser tout au long du projet, à travers : • La réalisation du diagramme de Gantt et du PERT, • La définition des livrables intermédiaires, • L’identification des risques, • L’analyse des coûts, • La mise en place des actions d’accompagnement, • La création des indicateurs clés de performance (prévu, à suivre, réaliser).
  • 133.
    L’exécution: consiste àmettre en œuvre le projet, selon deux parties: Mise en œuvre : le chef de projet gère le bon déroulement des tâches et de leur enchaînement en veillant à respecter les délais définis, le budget validé avec le client et sa satisfaction. Suivi : le chef de projet suit l’avancement du projet en contrôlant la bonne réalisation des tâches. Fin : consiste à faire un bilan du projet dans un objectif productif, et capitalisation de l’expérience acquise.
  • 134.
    Le cycle itératifdu projet: Le principe itératif a pour objectif d’améliorer les différentes versions du projet, de façon itérative, jusqu’à l’obtention du livrable final. Avantages: le cycle itératif permet de gagner du temps , de réduire les coûts et de garantir la qualité, à travers plusieurs éléments: • Lancement rapide du projet • Intégration des modifications • Analyse des risques • Réduction des couts • Gain du temps • Validation régulière par le client
  • 135.
    axé sur leclient. Travail d’équipe Méthodes agiles Itération: le client valide l’échantillon comme produit final Implication: tous est autonome et motivé et responsable dans l’équipe Communication: le face à face favorisé, la documentation est réduite Gestion du changement: réagir au temps réel, les modifications demandées sont prises en compte sans hausses de coûts ni de délais. Réduction des résistances Diminution des risques
  • 136.
    Méthodes Prince2: estune méthode de management de projet permet de gérer les projets en environnement contrôlés ( PRoject IN Controlled Environments) Principes ou PRINCE2 Définir les rôles Raison d’être: S’assurer que le projet se justifie tout au long de son cycle de vie Séquences: Découper le projet en phases gérables Expérience: S’inspirer des leçons des projets précédents Produits: Cibler le produit final Flexibilité : s’assurer que le projet se justifie tout au long de son cycle de vie Cas par cas : s’adapter à l’environnement
  • 137.
    1. Initiation duprojet 2. Objectifs du projet 3. Pilotage de projet 4. Accompagnement du projet LE MANAGEMENT DE PROJET
  • 138.
    2. Objectifs duprojet Triangle de qualité Qualité On quality Coûts On cost Délais On time Maintenir les dépenses dans le budget Satisfaire les attentes du client Respecter le planning
  • 139.
    Diagramme de Gantt: (respecter le planning) Semaine 1 Semaine 2 Semaine 3 Semaine 4 Tâche 1 Réaliser Tâche 2 En cours Tâche 3 En cours Tâche 4 En cours Tâche 5 En cours Tâche 6 En attente Tâche 7 En attente
  • 140.
    Maintenir les dépensesdans le budget Nature des couts? Anticiper? Direct? Récurrent? Fixes? Tous les coûts sont-ils en lien direct avec le projet? Direct : achat d’un logiciel pour le projet. Indirect: éclairage de l’open space de l’équipe projet Les coûts sont-ils prévisibles? Anticiper: rémunération des fournisseurs Non prévu: hausse de l’inflation qui accroît le moment des dépenses Les coûts reviennent-ils de façon régulière sur le projet? Occasionnel: séminaire de de projet Récurrent: facture d’électricité tous les mois Y-a-t-il des coûts susceptibles d’évaluer avec l’activité du projet? Fixe: abonnement téléphonique Variable: matières premières
  • 141.
    Démarche d’optimisation desprocess: DMAIC DMADV Define Measure Analyse Définir le thème traité Chiffrer (l’effets et indicateurs Identifier les cause racines Improve Optimiser Control S’assurer que les objectifs soient remplis à long terme Design Verify S’assurer d’être dans une démarche de design (6 sigma) Refondre
  • 142.
    Identification d’une solutiontemporaire efficace les « huit Disciplines 8D» : • Identifier le groupe de travail • Définir le problème • Déployer une solution temporaire • Remonter à la source de la difficulté • Identifier les solutions pérennes à déployer • Définir les actions pour éviter que cette situation ne se reproduise • Mettre en place des actions préventives • Remercier l’équipe de travail
  • 143.
    1. Initiation duprojet 2. Objectifs du projet 3. Pilotage de projet 4. Accompagnement du projet LE MANAGEMENT DE PROJET
  • 144.
    Pilotages de projet Managementde l’équipe de projet: permet de respecter le budget, les délais, la satisfaction client, le suivie et la prise de décision réactive et rapide. Afin d’identifier le type de management, quatre questions se posent:  De quelle façon gérer l’équipe projet afin que celle- ci soit productive et mobilisée pour la réussite du projet?  Est-il possible d’optimiser le temps de travail?  De quelle façon gérer les difficultés rencontrées sur le projet?  Quels sont les moyens pour contrôler l’avancement du projet?
  • 145.
    Gérer l’équipe deprojet et mobiliser la réussite de projet: L’autorité productive: il s’agit de prendre des décisions, mais parfois sans consulter l’équipe projet. Cette autorité s’avère productive si elle se déploie de façon temporaire et ciblée. Selon les critères suivant:  La pression des délais « est ce le moment de demander l’avis de l’équipe sur la gestion de projet »;  De nouveaux experts arrivent sur le projet « dans quel optique de les nouveaux entrants vont impacter l’équipe de projet? »;  La gestion de stress « est ce le rôle du chef de projet de laisser les équipes paniquer, au risque d’un manque de productivité? ».
  • 146.
    Optimiser le tempsde travail: à travers la construction de l’espace de travail. Avantages Contraintes Open space Travail d’équipe favorisé Traitement des données sensibles difficiles Environemement bruyant Réunions compliquées à organiser Bureau de passage Accueil des experts externes au projet et des membres de l’équipe projet travaillant sur plusieurs sites Nécessité de conserver ce bureau « vide » lorsqu’il n’est pas occupé Perte de place sur le projet lorsqu’il n’est pas utilisé
  • 147.
    Avantages Contraintes Bureau individuel Echanges confidentielles préservés Absencede bruit Flux d’information difficile à promouvoir Esprit d’équipe compliqué à développer Bureau collectif Travail sur un même thème facilité, sans déranger les autres membres de l’équipe projet Communication entre tous les membres de l’équipe projet laborieuse
  • 148.
    Avantages Contraintes Salle de réunion Travailen équipe Polyvalence de la salle Perte de place sur le projet en l’absence de réunions Télétravail Satisfaction des besoins des membres de l’équipe projet Travail collaboratif du projet périlleux
  • 149.
    Gérer les difficultésrencontrées sur le projet: Savoir piloter le projet par la gestion rapide des difficultés selon les 5M ou 8M, dit le diagramme d'Ishikawa (cause-effet). Cet outil se présente sous la forme d’une arête de poisson:  La tête indique le thème à l’origine des difficultés;  Les arrêtes identifient les causes, par nature.
  • 150.
    Le problème Le diagrammed’Ishikawa (8M)
  • 151.
    Cadrage du problème Afinde cadrer la difficulté de problème en utilisant la méthode de questionnement (QQOQCCP): Qui? Quoi? Où? Quand? Comment? Combien? Pourquoi? Cette méthode permet de capter l’information nécessaire pour résoudre une difficulté rencontrée sur un projet et remonter aux causes sources d’un problème.
  • 152.
    Les moyens pourcontrôler l’avancement du projet: La planification des réunions:  La réunion du cadrage: (définir les objectifs, les étapes de projet, les contrainte, les risques et les ressources)  La réunion de lancement: (vise le lancement officiel du projet)  Comité de pilotage: (gérer l’avancement des tâches (en cours- livrable)  Revue de projet: (suivre et traiter les questions d’ordre opérationnel)  Réunion de clôture: ( les livrables sont délivrées et validés par le client.
  • 153.
    1. Initiation duprojet 2. Objectifs du projet 3. Pilotage de projet 4. Accompagnement du projet LE MANAGEMENT DE PROJET
  • 154.
    Accompagnement du projet Accompagnementdu projet vise à gérer le changement dans le futur en minimisant les coûts. La formule de DANNEMILLER de l’équation de changement comme suit: Insatisfaction X Vision du futur X Plan d’action > Résistances L’hypothèse de départ La perspective Créer une dynamique du changement
  • 155.
    Acteurs du changement: Objectifsdes acteurs du changement Top management Management de proximité Equipe projet dédiée au changement Futurs utilisateurs du projet Gestion des résistances des futurs utilisateurs Conviction des collègues Implication auprès des équipes Support et soutien