Atelier 1

Optimiser l’aide à la décision pour la
protection et la nutrition des cultures
Atelier 1 : Optimiser l’aide à la décision pour la
protection et la nutrition des cultures
• 1. Socio-éco-ergonomiques:
      • Niveau de compétence requis

      • Multiplication des outils spécialisés, dispersion et redondance des données
        à saisir et diffuser

      • Coût induits par les OAD :
         – temps d’observation : possibilités de comptages par
           capteurs?
         – Coût du matériel supplémentaire (capteurs)
         – Complexification des chantiers
      • Pour une valorisation incertaine
         – Économie sur intrants pas toujours bien chiffrée
         – Valorisation par le prix du produit (sauf si bio)
Atelier 1 : Optimiser l’aide à la décision pour la
protection et la nutrition des cultures

• 2. Agronomiques et scientifiques :
   – Difficultés liées au changement d’échelle induit par les TIC
   (fiabilité et représentativité des données météo, tems de calcul
       pour les modèles)
   – Lacunes dans la mesure du risque pris (quelle pertes si mon
       intervention n’est pas optimale ?)

   – Sensibilité des modèles à la précision des données d’entrée

   – Améliorer la spécificité des mesures de capteurs
Atelier 2

Améliorer la maitrise de l’état hydrique
              par les TIC
Atelier 2 : Améliorer la maitrise de l’état hydrique
par les TIC
• Les outils de caractérisation (sol-plante) ont démontré
  leur intérêt…
• mais ils doivent être combinés à des outils de gestion
  (capteurs, modèles et surtout services à l’interprétation) !
•   Un large choix d’outils de mesure :
    – mais les comment positionner au mieux pour la représentativité
      (spatialisation, imagerie…) ?
    – pour quel coût ?
    – avec quelles contraintes d’étalonnage, de fonctionnement ?
    – avec quelle fréquence d’interrogation et a-t-on besoin du temps
      réel ?
• Une piste : la mesure « en continu » sur la plante
Atelier 2 : Améliorer la maitrise de l’état hydrique
par les TIC
• On sait lier « quantité d’eau et qualité du raisin », on ne
  sait pas lier « qualité de l’eau et qualité du raisin » :
  quelle durabilité pour le système ?
• On peut s’inspirer utilement d’autres secteurs (transferts
  des données…)
  En conclusion, beaucoup de créativité liée
  à la qualité des interventions des
  membres de l’atelier, et beaucoup de sujet
  de projets en perspective !
Atelier 3

Développer la mise en réseau et le
partage de données agronomiques
Atelier 3 : Développer la mise en réseau et le partage des
données
Faut-il partager ? >> Nous devons partager

• Des langages communs
    – Ils existent et peuvent être utilisés
    – Mais le langage unique n’est-il pas un frein à la créativité ?
    – Retard de la France sur la valeur accordée à « l’immatériel »!
• Des outils et techniques
    – Les outils sont extrêmement riches : les réseaux sociaux
    – Les outils évoluent très rapidement
    – Sommes-nous prêts à les intégrer ?
• Des facteurs humains
    – La technique permet globalement de répondre aux enjeux
    – Les facteurs humains sont aussi importants sinon plus
    – Comment concilier l’intérêt collectif avec l’intérêt privé ?
Atelier 6

Optimiser l’acquisition de données :
   zéro saisie, un mythe ou une
        application future ?
Atelier 6 : Optimiser l’acquisition de données :
zéro saisie, un mythe ou une application future ?

Enjeux

• Règlementaires (PAC, traçabilité,…) et gestion (contrats
de production, agriculture de précision)

• Augmentation des lieux et des volumes
  d’enregistrements des données
Atelier 6 : Optimiser l’acquisition de données :
zéro saisie, un mythe ou une application future ?

Verrous identifiés

1.   Systèmes fermés
2.   Multiplication des données enregistrées
3.   Coût des outils (notamment en viticulture)
4.   Acceptabilité et formation
Atelier 6 : Optimiser l’acquisition de données :
zéro saisie, un mythe ou une application future ?

Pistes

• Re-saisie des données (EDI + normalisation)
• Simplification de la saisie (pocket PC, …)
• Automatisation de la saisie (électronique embarquée,
…)

Reste la valorisation : quelles infos pour quels usages ?
Restitution des ateliers

Restitution des ateliers

  • 2.
    Atelier 1 Optimiser l’aideà la décision pour la protection et la nutrition des cultures
  • 3.
    Atelier 1 :Optimiser l’aide à la décision pour la protection et la nutrition des cultures • 1. Socio-éco-ergonomiques: • Niveau de compétence requis • Multiplication des outils spécialisés, dispersion et redondance des données à saisir et diffuser • Coût induits par les OAD : – temps d’observation : possibilités de comptages par capteurs? – Coût du matériel supplémentaire (capteurs) – Complexification des chantiers • Pour une valorisation incertaine – Économie sur intrants pas toujours bien chiffrée – Valorisation par le prix du produit (sauf si bio)
  • 4.
    Atelier 1 :Optimiser l’aide à la décision pour la protection et la nutrition des cultures • 2. Agronomiques et scientifiques : – Difficultés liées au changement d’échelle induit par les TIC (fiabilité et représentativité des données météo, tems de calcul pour les modèles) – Lacunes dans la mesure du risque pris (quelle pertes si mon intervention n’est pas optimale ?) – Sensibilité des modèles à la précision des données d’entrée – Améliorer la spécificité des mesures de capteurs
  • 5.
    Atelier 2 Améliorer lamaitrise de l’état hydrique par les TIC
  • 6.
    Atelier 2 :Améliorer la maitrise de l’état hydrique par les TIC • Les outils de caractérisation (sol-plante) ont démontré leur intérêt… • mais ils doivent être combinés à des outils de gestion (capteurs, modèles et surtout services à l’interprétation) ! • Un large choix d’outils de mesure : – mais les comment positionner au mieux pour la représentativité (spatialisation, imagerie…) ? – pour quel coût ? – avec quelles contraintes d’étalonnage, de fonctionnement ? – avec quelle fréquence d’interrogation et a-t-on besoin du temps réel ? • Une piste : la mesure « en continu » sur la plante
  • 7.
    Atelier 2 :Améliorer la maitrise de l’état hydrique par les TIC • On sait lier « quantité d’eau et qualité du raisin », on ne sait pas lier « qualité de l’eau et qualité du raisin » : quelle durabilité pour le système ? • On peut s’inspirer utilement d’autres secteurs (transferts des données…) En conclusion, beaucoup de créativité liée à la qualité des interventions des membres de l’atelier, et beaucoup de sujet de projets en perspective !
  • 8.
    Atelier 3 Développer lamise en réseau et le partage de données agronomiques
  • 9.
    Atelier 3 :Développer la mise en réseau et le partage des données Faut-il partager ? >> Nous devons partager • Des langages communs – Ils existent et peuvent être utilisés – Mais le langage unique n’est-il pas un frein à la créativité ? – Retard de la France sur la valeur accordée à « l’immatériel »! • Des outils et techniques – Les outils sont extrêmement riches : les réseaux sociaux – Les outils évoluent très rapidement – Sommes-nous prêts à les intégrer ? • Des facteurs humains – La technique permet globalement de répondre aux enjeux – Les facteurs humains sont aussi importants sinon plus – Comment concilier l’intérêt collectif avec l’intérêt privé ?
  • 10.
    Atelier 6 Optimiser l’acquisitionde données : zéro saisie, un mythe ou une application future ?
  • 11.
    Atelier 6 :Optimiser l’acquisition de données : zéro saisie, un mythe ou une application future ? Enjeux • Règlementaires (PAC, traçabilité,…) et gestion (contrats de production, agriculture de précision) • Augmentation des lieux et des volumes d’enregistrements des données
  • 12.
    Atelier 6 :Optimiser l’acquisition de données : zéro saisie, un mythe ou une application future ? Verrous identifiés 1. Systèmes fermés 2. Multiplication des données enregistrées 3. Coût des outils (notamment en viticulture) 4. Acceptabilité et formation
  • 13.
    Atelier 6 :Optimiser l’acquisition de données : zéro saisie, un mythe ou une application future ? Pistes • Re-saisie des données (EDI + normalisation) • Simplification de la saisie (pocket PC, …) • Automatisation de la saisie (électronique embarquée, …) Reste la valorisation : quelles infos pour quels usages ?