RÉSULTATS
AU 31 DECEMBRE 2020
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Paris, le 5 février 2021
2020 : EFFICACITÉ ET RÉSILIENCE DU MODÈLE DIVERSIFIÉ ET INTÉGRÉ
DÉMONTRÉES DANS UN CONTEXTE MARQUÉ PAR LA CRISE SANITAIRE
RESSOURCES ET EXPERTISES MOBILISÉES AU SERVICE DE L’ÉCONOMIE ET DE LA
SOCIÉTÉ
Encours de crédit : +33 Md€ (+4,4% / 2019)
Plus de 120 000 prêts garantis par les États1
396 Md€ levés pour les clients sur les marchés de crédits syndiqués,
d’obligations et d’actions2
STABILITÉ DES REVENUS
PNB : -0,7% / 2019
(+1,3% à périmètre et change constants)
BAISSE DES FRAIS DE GESTION PORTÉE PAR LE SUCCÈS DE LA TRANSFORMATION
DIGITALE ET INDUSTRIELLE
FRAIS DE GESTION : -3,6% / 2019
(-2,7% à périmètre et change constants)
HAUSSE DU COÛT DU RISQUE EN LIEN AVEC LES EFFETS DE LA CRISE SANITAIRE
66 pb3
(dont 1,4 Md€ (16 pb) pour provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2))
RÉSILIENCE DU RNPG4
RNPG4 : 7 067 M€ (-13,5% / 2019)
BILAN TRÈS SOLIDE
RATIO CET1 : 12,8%
(+70 pb / 31.12.19)
1. Accordés par les réseaux de banque de détail du Groupe au 31 décembre 2020 ; 2. Source : Dealogic au 31.12.20, bookrunner, montants proportionnels ; 3. Coût du risque /
encours de crédit à la clientèle début de période (en pb) ; 4. Résultat Net Part du Groupe
2 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Le 4 février 2021, le Conseil d’administration de BNP Paribas, réuni sous la présidence de Jean
Lemierre, a examiné les résultats du Groupe pour le quatrième trimestre 2020 et arrêté les comptes de
l’exercice 2020.
Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général, a déclaré à l’issue de ce Conseil
d’administration :
« Le monde traverse aujourd’hui une crise sanitaire inédite par son ampleur et sa durée. Elle nous
met à l’épreuve, comme toutes les composantes de nos sociétés. Elle nous rappelle l’importance de
valeurs telles que la solidarité et l’inclusion.
En 2020 et encore aujourd’hui, soutenir nos clients dans leurs difficultés face à la crise sanitaire
et protéger la santé de nos collaborateurs sont nos principales préoccupations. Tout au long de
l’année, nos équipes se sont adaptées avec une grande agilité et je tiens à les en remercier. Les
ressources de la banque sont mobilisées pour accompagner nos clients à traverser la crise et
préparer une relance économique solide et durable.
BNP Paribas a fait preuve d’une grande résilience grâce à son modèle diversifié et intégré, sa
solidité financière, sa transformation digitale et industrielle, la puissance d’exécution de ses
plateformes. Forts de ces atouts, nous sommes bien positionnés pour entrer dans une nouvelle
phase de développement de nos activités.»
*
* *
MOBILISATION AU SERVICE DE L’ÉCONOMIE
Touchés par la pandémie du Covid-19, de nombreux pays dans le monde ont mis en place en 2020
des mesures sanitaires pour protéger les populations et ralentir la propagation du virus.
Les répercussions économiques et sociales de cette crise sanitaire sont considérables.
Dans ce contexte, le Groupe BNP Paribas a pris des mesures sanitaires pour préserver la santé des
collaborateurs et assurer pleinement les services essentiels à la continuité du fonctionnement de
l’économie.
Le Groupe BNP Paribas mobilise l’ensemble de ses ressources et de ses expertises pour
accompagner les particuliers, entreprises et institutionnels dans cette période difficile et répondre
aux besoins spécifiques de l’économie dans les différentes phases de cette crise sanitaire.
Les encours de crédit progressent ainsi de 4,4% par rapport à 2019 soit une hausse de
33 milliards d’euros. Le Groupe a accordé plus de 120 000 prêts garantis en 2020 dans les réseaux
de banque de détail du Groupe, et levé plus de 396 milliards d’euros de financements pour ses
clients sur les marchés de crédits syndiqués, d’obligations et d’actions1
.
1
Source : Dealogic au 31 décembre 2020, bookrunner, montant proportionnel
3 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
RÉSILIENCE DES RÉSULTATS DANS UN CONTEXTE MARQUÉ PAR LA CRISE
SANITAIRE – EFFET DE CISEAUX POSITIF
Au total, le produit net bancaire, à 44 275 millions d’euros, est presque stable (-0,7%) par rapport à
2019 à périmètre et change historiques et progresse de 1,3% à périmètre et change constants1
.
Dans les pôles opérationnels, le produit net bancaire est en légère hausse à périmètre et change
historiques (+0,2%) et progresse plus sensiblement (+2,0%) à périmètre et change constants. Il est
en baisse de 2,1% dans Domestic Markets2
car la très bonne performance des métiers spécialisés
(en particulier de Personal Investors) ne compense que partiellement l’impact de l’environnement
persistant de taux bas et de la crise sanitaire dans les réseaux. Les revenus d’International Financial
Services sont en baisse de 7,2%3
en lien avec les effets de la crise sanitaire et malgré la bonne
performance de BancWest. CIB enregistre une forte progression (+13,9%4
) avec une hausse dans
tous les métiers.
Enregistrant les succès de la transformation digitale et industrielle, les frais de gestion du Groupe, à
30 194 millions d’euros, sont en baisse de 3,6% par rapport à 2019, en ligne avec les objectifs du
plan 2020. Les frais de gestion du Groupe incluent des éléments exceptionnels pour un total de
521 millions d’euros (contre 1 217 millions d’euros en 2019) : des coûts de restructuration5
et
d’adaptation6
pour 211 millions d’euros (contre 473 millions d’euros en 2019), des coûts de
renforcement informatique pour 178 millions d’euros et des dons et mesures de sécurité pour le
personnel liés à la crise sanitaire pour 132 millions d’euros. Comme annoncé, les coûts de
transformation exceptionnels sont nuls ; ils s’élevaient à 744 millions d’euros en 2019.
Les frais de gestion des pôles opérationnels sont en baisse de 1,0% par rapport à 2019. Ils
décroissent de 1,6% pour Domestic Markets2
, la baisse étant plus marquée dans les réseaux7
(-2,7%) tandis que les métiers spécialisés du pôle, en croissance, enregistrent un effet de ciseaux
positif de 4,3 points. Les frais de gestion baissent de 3,7%8
pour International Financial Services
grâce aux mesures d’économie de coûts accentuées avec la crise sanitaire. Les frais de gestion de
CIB sont en hausse de 3,0% avec la croissance de l’activité, contenue du fait des mesures
d’économie de coûts. CIB enregistre un effet de ciseaux très positif de 10,9 points.
L’efficacité démontrée de la transformation digitale et industrielle et la bonne maîtrise des coûts
permettent ainsi au Groupe de dégager un effet de ciseaux positif de 2,9 points (1,2 point pour les
pôles opérationnels).
Le résultat brut d’exploitation du Groupe s’établit ainsi à 14 081 millions d’euros, en hausse de 6,2%.
Le coût du risque, à 5 717 millions d’euros, augmente de 2 514 millions d’euros par rapport à 2019.
Il s’établit à 66 points de base des encours de crédit à la clientèle, dont 16 points de base
(1,4 milliard d’euros) liés au provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2).
Le résultat d’exploitation du Groupe, à 8 364 millions d’euros, est ainsi en baisse de 16,8%.
Les éléments hors exploitation s’élèvent à 1 458 millions d’euros, en hausse par rapport à 2019
(1 337 millions d’euros). Ils enregistrent des plus-values de cessions d’immeubles pour +699 millions
d’euros, la plus-value de cession liée à l’accord stratégique avec Allfunds pour +371 millions d’euros,
ainsi qu’une dépréciation de valeur de mise en équivalence pour -130 millions d’euros. Ils
enregistraient en 2019 l’impact exceptionnel de la plus-value de cession de 16,8% de SBI Life en
1
Le produit net bancaire inclut en 2020 l’impact comptable exceptionnel d’un dérivé mis en place pendant la période de
transfert d’une activité pour -104 millions d’euros
2
Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques (hors effets PEL/CEL)
3
-4,6% à périmètre et change constants
4
+16,2% à périmètre et change constants
5
Liés notamment à la restructuration de certaines activités (entre autres, chez CIB)
6
Mesures d’adaptation liées notamment à BancWest et CIB
7
BDDF, BNL bc et BDDB
8
-1,6% à périmètre et change constants
4 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Inde, suivi de la déconsolidation de la participation résiduelle1
(+1 450 millions d’euros), la plus-value
de cession d’un immeuble pour +101 millions d’euros, ainsi que la dépréciation de survaleurs
(-818 millions d’euros).
Le résultat avant impôt, à 9 822 millions d’euros (11 394 millions d’euros en 2019), est en baisse de
13,8%.
L’impôt sur les bénéfices s’élève à 2 407 millions d’euros. Le taux moyen d’impôt sur les bénéfices
s’établit à 25,6% contre 24,2% en 2019. Les taxes soumises à IFRIC 21 s’établissent à 1 323 millions
d’euros et augmentent de 158 millions d’euros par rapport à 2019.
Le résultat net part du Groupe s’élève ainsi à 7 067 millions d’euros, en baisse de 13,5% par rapport
à 2019. Hors éléments exceptionnels, il s’établit à 6 803 millions d’euros, en baisse de 19,2%.
La rentabilité des fonds propres tangibles non réévalués2
est de 7,6% et reflète la bonne résistance
des résultats grâce à la force du modèle diversifié et intégré du Groupe dans un contexte fortement
marqué par la crise sanitaire.
Au 31 décembre 2020, le ratio « common equity Tier 1 » s’élève à 12,8% en hausse de 70 points
par rapport au 31 décembre 2019. La réserve de liquidité du Groupe, instantanément mobilisable,
est de 432 milliards d’euros, soit plus d’un an de marge de manœuvre par rapport aux ressources
de marché. Le ratio de levier3
s’établit à 4,9% en tenant compte de l’effet de l’exemption temporaire
des dépôts auprès des banques centrales de l’Eurosystème (4,4% sans cet effet).
L’actif net comptable tangible4
par action s’élève à 73,2 euros soit un taux de croissance de 7,2%
par an depuis le 31 décembre 2008 illustrant la création de valeur continue au travers du cycle.
Le Conseil d’administration proposera à l’Assemblée Générale des actionnaires de verser un
dividende de 1,11 euro par action en mai 2021, payable en numéraire5
, soit une distribution de 21%
du résultat 2020, maximum résultant de la recommandation de la Banque Centrale Européenne du
15 décembre 20206
. La restitution complémentaire de 29% du résultat 2020 est envisagée après fin
septembre 2021 sous forme de rachat d’actions7
ou de distribution de réserves8
dès l’abrogation de
la recommandation de restriction de la Banque Centrale Européenne prévue d’ici fin septembre 2021
« en l’absence d’évolutions nettement défavorables ».
Le Groupe continue de mener une politique ambitieuse d’engagement dans la société au travers de
chantiers de transformation qui se poursuivent en 2021 avec notamment le renforcement du
dispositif ESG9
, la mise en place des outils de pilotage pour aligner les émissions du portefeuille de
crédits sur la trajectoire requise par l’Accord de Paris ou la mobilisation en faveur de thématiques
contribuant fortement à l’atteinte des Objectifs de Développement Durables des Nations Unies.
L’action du Groupe dans ce domaine est reconnue par ShareAction (« Leader européen de la
gestion des risques climatiques ») mais aussi par le magazine Euromoney (« Meilleure banque au
monde pour l’inclusion financière » grâce au soutien à la microfinance ainsi qu’aux produits et
services inclusifs).
Le Groupe continue de renforcer son dispositif de contrôle interne.
1
Participation résiduelle de 5,2% dans SBI Life
2
Incluant la mise en réserve du résultat 2019
3
Calculé conformément à l’article 500ter du Règlement (UE) n°2020/873
4
Réévalué avec mise en réserve du résultat 2019
5
Sous réserve de l’approbation de l’Assemblée Générale du 18 mai 2021, détachement le 24 mai 2021, paiement le 26
mai 2021
6
« […] jusqu’au 30 septembre 2021 […] Les dividendes doivent rester inférieurs à 15 % des bénéfices cumulés des
exercices 2019 et 2020 et ne pas dépasser 20 points de base du ratio CET1 »
7
Sous réserve de l’accord de la Banque Centrale Européenne
8
Sous réserve de l’accord de la BCE et de l’Assemblée Générale
9
Risques Environnementaux, Sociétaux et de Gouvernance
5 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire, à 10 827 millions d’euros, est en baisse de
4,5% par rapport au quatrième trimestre 20191
.
Dans les pôles opérationnels, il est en recul de 2,7%2
: -1,5% dans Domestic Markets3
où l’impact
de l’environnement persistant de taux bas et de la crise sanitaire n’est que partiellement compensé
par la hausse des volumes et la poursuite de la croissance des métiers spécialisés (en particulier
Consorsbank en Allemagne) ; -10,8%4
dans International Financial Services où la bonne
performance d’Asset Management ne compense pas la baisse des revenus liée aux effets de la
crise sanitaire et à l’impact des taux bas sur les autres métiers ; +6,9% dans CIB, en progression
dans tous les métiers5
.
Les frais de gestion du Groupe, à 7 562 millions d’euros, sont en baisse de 5,9% par rapport au
quatrième trimestre 2019. Ils incluent les éléments exceptionnels suivants pour un total de
175 millions d’euros (contre 420 millions d’euros au quatrième trimestre 2019) : coûts de
restructuration6
et d’adaptation7
(91 millions d’euros), coûts de renforcement informatique
(59 millions d’euros) et dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise sanitaire
(24 millions d’euros). Comme annoncé, les coûts de transformation exceptionnels sont nuls ;
ils s’élevaient à 175 millions d’euros au quatrième trimestre 2019.
Les frais de gestion des pôles opérationnels sont en baisse de 3,0% par rapport au quatrième
trimestre 2019. Ils sont en diminution de 1,0% pour Domestic Markets3
avec une baisse plus
marquée dans les réseaux8
(-2,2%) et une hausse modérée dans les métiers spécialisés en lien
avec leur croissance. Les frais de gestion sont en retrait de 5,9%9
pour International Financial
Services du fait de la poursuite des économies de coûts accentuées avec la crise sanitaire et sont
en baisse de 1,8% chez CIB, du fait d’une bonne maîtrise des coûts.
L’effet de ciseaux est positif (1,4 point) grâce à la concrétisation et à l’accentuation des mesures
d’économie de coûts engagées dans le cadre du plan 2020.
Le résultat brut d’exploitation du Groupe s’établit ainsi à 3 265 millions d’euros (3 301 millions d’euros
au quatrième trimestre 2019) en baisse de 1,1%. Il baisse de 2,2% pour les pôles opérationnels.
Le coût du risque, à 1 599 millions d’euros, augmente de 633 millions d’euros par rapport au
quatrième trimestre 2019 en lien notamment avec le provisionnement sur encours sains
(strates 1 et 2). Il s’établit à 74 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Le résultat d’exploitation du Groupe, à 1 666 millions d’euros (2 335 millions d’euros au quatrième
trimestre 2019), est ainsi en retrait de 28,6%. Il est en baisse de 25,3% pour les pôles opérationnels.
Les éléments hors exploitation s’élèvent à 564 millions d’euros, en hausse par rapport au quatrième
trimestre 2019 où ils s’élevaient à 194 millions d’euros. Ils enregistrent les plus-values de cession
de plusieurs immeubles pour +193 millions d’euros, la plus-value de cession liée à l’accord
stratégique avec Allfunds pour +371 millions d’euros et une dépréciation de valeur de mise en
équivalence pour -130 millions d’euros. Ils incluaient au quatrième trimestre 2019 une plus-value sur
cession d’immeuble de +101 millions d’euros.
Le résultat avant impôt, à 2 230 millions d’euros (2 529 millions d’euros au quatrième trimestre 2019),
diminue de 11,8% et le résultat net part du Groupe s’élève à 1 592 millions d’euros, en baisse de
13,9% par rapport au quatrième trimestre 2019 (-31,8% hors éléments exceptionnels).
1
Il inclut l’impact comptable exceptionnel d’un dérivé mis en place pour le transfert d’une activité de -104 millions d’euros
2
+0,3% à périmètre et change constants
3
Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques (hors effets PEL/CEL)
4
-6,1% à périmètre et change constants
5
A périmètre et change constants
6
Liés notamment à la restructuration de certaines activités (entre autres, chez CIB)
7
Liés notamment à CIB
8
BDDF, BNL bc et BDDB
9
-1,4% à périmètre et change constants
6 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
RETAIL BANKING & SERVICES
DOMESTIC MARKETS
Sur l’ensemble de l’année 2020, et dans un contexte marqué par la crise sanitaire, l’activité de
Domestic Markets témoigne d’un soutien fort à l’économie, tout en enregistrant des gains d’efficacité
opérationnelle. Le pôle s’est mobilisé tout au long de l’année pour accompagner les clients avec
notamment la mise en œuvre des prêts garantis par les États, en particulier en France et en Italie.
Les encours de crédit augmentent de 5,4% par rapport à 2019, en hausse dans tous les métiers
avec une bonne progression de la production de crédit à la clientèle des entreprises comme des
particuliers (et notamment une progression des crédits immobiliers). Les dépôts augmentent de
11,6% par rapport à 2019 en lien avec les effets de la crise sanitaire. La Banque Privée enregistre
une forte collecte nette de 6,1 milliards d’euros, dont 4,9 milliards d’euros de collecte externe.
Enfin, l’accélération des usages digitaux se confirme avec plus de 6,1 millions de clients actifs sur
les applications mobiles1
et une hausse de 41,5% par rapport au quatrième trimestre 2019 du
nombre de connexions quotidiennes (près de 4,6 millions). Le pôle développe rapidement son offre
digitale avec des hausses de 27% de comptes ouverts chez Nickel et de 30% du nombre de clients
pour le portefeuille électronique Lyf Pay en un an.
L’évolution des usages de la clientèle et le déploiement de solutions digitales innovantes permettent
d’améliorer le service aux clients et d’adapter les dispositifs d’agences (618 agences fermées depuis
fin 2016 en France, Belgique et Italie).
Le produit net bancaire2
, à 15 477 millions d’euros, est en baisse de 2,1% par rapport à 2019 :
l’impact des taux bas dans les réseaux est partiellement compensé par la hausse des volumes de
crédit ; les métiers spécialisés réalisent une bonne performance, notamment Personal Investors
(+36,0% par rapport à 2019 avec une forte progression de Consorsbank en Allemagne).
Les frais de gestion2
, à 10 568 millions d’euros, sont en baisse de 1,6% par rapport à 2019, avec
une baisse plus marquée dans les réseaux3
(-2,7%) atténuée par une hausse de 3,4% dans les
métiers spécialisés en lien avec leur croissance.
Le résultat brut d’exploitation2
, à 4 909 millions d’euros, est en baisse de 3,2% par rapport à 2019.
Le coût du risque2
est en hausse à 1 456 millions d’euros (1 021 millions d’euros en 2019), avec les
effets de la crise sanitaire.
Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management
(pôle International Financial Services), le résultat avant impôt4
du pôle s’établit à 3 271 millions
d’euros, en baisse de 13,9% par rapport à 2019.
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire2
, à 3 976 millions d’euros, est en baisse de
1,5% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les impacts de l’environnement de taux bas et de la
crise sanitaire ne sont que partiellement compensés par la hausse des volumes de crédit et la
progression dans les métiers spécialisés, notamment Personal Investors (+39,0% par rapport au
quatrième trimestre 2019 avec une forte hausse des activités de Consorsbank en Allemagne). Les
frais de gestion2
, à 2 610 millions d’euros, sont en retrait (-1,0%) par rapport au quatrième trimestre
2019 avec une baisse plus marquée dans les réseaux3
(-2,2%) et une hausse dans les métiers
1
Clients avec au moins une connexion à l’App mobile par mois (en moyenne au 4T20), périmètre : clients particuliers,
professionnels et Banque Privée des réseaux de DM ou de banques digitales (y compris Allemagne, Autriche et Nickel)
2
Intégrant 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL), en Italie, en Belgique et au Luxembourg
3
BDDF, BNL bc et BDDB
4
Hors effets PEL/CEL de +3 millions d’euros contre +12 millions d’euros en 2019
7 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
spécialisés en lien avec la croissance de l’activité. Le résultat brut d’exploitation1
, à 1 366 millions
d’euros, est ainsi en baisse de 2,5% par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque1
s’établit à 458 millions d’euros (254 millions d’euros au quatrième trimestre 2019) dû notamment au
provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Après attribution d’un tiers du résultat de la
banque privée au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), le résultat
avant impôt2
du pôle s’établit à 890 millions d’euros, en baisse de 18,6% par rapport au quatrième
trimestre 2019.
Banque De Détail en France (BDDF)
Sur l’ensemble de l’année 2020, le métier s’est fortement mobilisé au service des clients. Plus de
69 000 Prêts Garantis par l’État ont été accordés pour un total de près de 17,9 milliards d’euros au
31 décembre 2020. L’enveloppe d’investissements en fonds propres pour soutenir le développement
des PME et des ETI françaises a été doublée à 4 milliards d’euros à horizon 2024.
Le niveau d’activité de BDDF est donc bon malgré le contexte de la crise sanitaire. La dynamique
commerciale est forte. Les encours de crédit augmentent de 8,8% par rapport à 2019, tirés par la
hausse des crédits à la clientèle des particuliers avec l’accélération de la production de crédits
immobiliers accompagnée d’une hausse des marges, mais aussi par la hausse des crédits à la
clientèle des entreprises. Les dépôts sont en hausse de 16,5% par rapport à 2019, en lien avec les
effets de la crise sanitaire. L’épargne financière progresse avec une collecte nette de 1,5 milliard
d’euros en banque privée et une activité très soutenue en épargne responsable (8,2 milliards
d’encours, soit un doublement par rapport au 31 décembre 2019).
Enfin, la forte augmentation des usages digitaux se poursuit avec 2,8 millions de clients actifs sur
les applications mobiles3
(+18% par rapport au 31 décembre 2019). Les interactions à distance avec
les clients particuliers et professionnels progressent fortement et représentent plus de 75% des
rendez-vous.
Le produit net bancaire4
s’élève à 5 944 millions d’euros, en baisse de 6,1% par rapport à 2019. Les
revenus d’intérêt4
sont en baisse de 8,0%, l’augmentation des volumes de crédit ne compensant que
partiellement l’impact de l’environnement de taux bas et la moindre contribution des filiales
spécialisées, malgré la reprise en fin d’année. Les commissions4
sont en contraction de 3,5%.
La hausse des commissions financières est en effet compensée par les effets de la crise sanitaire
sur les autres commissions.
Les frais de gestion4
, à 4 490 millions d’euros, baissent de 2,4% par rapport à 2019, avec l’effet
continu des mesures d’optimisation des coûts.
Le résultat brut d’exploitation4
s’élève ainsi à 1 454 millions d’euros, en baisse de 15,8% par rapport
à 2019.
Le coût du risque4
s’établit à 496 millions d’euros, enregistrant une hausse contenue par rapport à
2019 (+167 millions d’euros). Il s’élève à 25 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en France au métier Wealth
Management (pôle International Financial Services), BDDF dégage un résultat avant impôt5
de
862 millions d’euros en baisse de 31,6% par rapport à 2019.
1
Intégrant 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL), en Italie, en Belgique et au Luxembourg
2
Hors effets PEL/CEL de 0 million d’euros contre -9 millions d’euros au quatrième trimestre 2019
3
Clients particuliers (y compris Hello Bank!), professionnels et banque privée avec au moins une connexion à
l’application mobile par mois – moyenne sur le quatrième trimestre 2020
4
Intégrant 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL)
5
Hors effets PEL/CEL de +3 millions d’euros contre +12 millions d’euros en 2019
8 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1
s’élève à 1 516 millions d’euros, en baisse de
3,4% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les revenus d’intérêt1
sont en baisse de 3,8% avec
l’impact de l’environnement de taux bas partiellement compensé par l’amélioration des marges et
des volumes de crédit (notamment de crédit immobilier) et l’effet de rattrapage de la performance
des filiales spécialisées en fin d’année. Les commissions1
diminuent de 2,8% avec l’effet de la crise
sanitaire partiellement compensé par la hausse des commissions financières. Les frais de gestion1
,
à 1 126 millions d’euros, baissent de 2,3% par rapport au quatrième trimestre 2019 grâce à l’effet
continu des mesures d’optimisation des coûts. Le résultat brut d’exploitation1
s’élève ainsi à
390 millions d’euros, en baisse de 6,4% par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque1
s’établit à 169 millions d’euros, en hausse de 70 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre
2019 du fait notamment d’un dossier spécifique. Il s’élève à 32 points de base des encours de crédit
à la clientèle. Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en France au métier
Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDF dégage un résultat avant impôt2
de 225 millions d’euros en baisse de 23,0% par rapport au quatrième trimestre 2019.
BNL banca commerciale (BNL bc)
Sur l’ensemble de l’année 2020, le métier s’est fortement mobilisé pour accompagner les clients
face à la crise sanitaire. Au 31 décembre 2020, il a accordé des prêts garantis par l’État et par SACE3
à plus de 26 000 entreprises, à hauteur de 4,1 milliards d’euros.
Dans ce contexte marqué par la crise sanitaire, l’activité commerciale de BNL progresse. Les
encours de crédit sont en hausse de 1,0%4
par rapport à 2019 (+5% hors crédits douteux). BNL bc
accroît sa part de marché sur la clientèle des entreprises par rapport à 2019, tout en maintenant un
profil de risque prudent. Les dépôts sont en croissance de 15,6% par rapport à 2019. La Banque
Privée enregistre une bonne collecte nette de près de 1 milliard d’euros en 2020 et les encours
d’assurance-vie sont en hausse de 4,5% par rapport au 31 décembre 2019.
Enfin, la hausse des usages digitaux se poursuit avec plus de 800 000 clients actifs sur les
applications mobiles5
(+12,4% par rapport au 31 décembre 2019).
Le produit net bancaire6
est cependant en retrait de 3,8% par rapport à 2019, à 2 671 millions
d’euros. Il enregistrait en 2019 un élément positif non récurrent. Les revenus d’intérêt6
sont en baisse
de 4,2% du fait de l’impact de l’environnement de taux bas partiellement compensé par la hausse
des volumes de crédit. Les commissions6
baissent de 3,2% par rapport à 2019, en lien avec l’effet
de la crise sanitaire et la baisse des commissions financières due à de moindres volumes de
transaction.
Les frais de gestion6
, à 1 746 millions d’euros, sont en baisse de 3,0% par rapport à 2019. Ils
enregistrent l’effet des mesures de réduction des coûts et d’adaptation (plan de départ à la retraite
« Quota 100 »). L’effet de ciseaux est très positif hors l’impact d’un élément positif non récurrent en
2019.
Le résultat brut d’exploitation6
s’établit ainsi à 925 millions d’euros, en baisse de 5,4% par rapport à
2019.
Le coût du risque6
, à 525 millions d’euros soit 69 points de base des encours de crédit à la clientèle,
progresse de 7,2% par rapport à 2019 du fait du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2)
tandis que le coût du risque sur créances douteuses (strate 3) continue de diminuer.
1
Avec 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL)
2
Hors effets PEL/CEL de 0 million d’euros contre -9 millions d’euros au quatrième trimestre 2019
3
SACE : Servizi Assicurativi del Commercio Estero, l’agence italienne de crédit à l’exportation
4
Volumes de crédit sur une base de moyenne journalière
5
Clients avec au moins une connexion à l’app. mobile par mois (en moyenne sur le 4T20), périmètre : clients
particuliers, professionnels et Banque Privée (BNP Paribas et Hello Bank!)
6
Avec 100% de la Banque Privée en Italie
9 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au métier Wealth
Management (pôle International Financial Services), BNL bc dégage un résultat avant impôt de
363 millions d’euros, en recul de 18,0% par rapport à 2019.
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1
est en baisse de 8,1% par rapport au quatrième
trimestre 2019, à 694 millions d’euros. Les revenus d’intérêt1
se contractent de 11,5% du fait de
l’impact d’un élément positif non récurrent au quatrième trimestre 2019 et de l’impact de
l’environnement de taux bas et du positionnement sur les clientèles avec un meilleur profil de risque,
partiellement compensés par la hausse des volumes. Les commissions1
sont en recul de 2,4% par
rapport au quatrième trimestre 2019, en lien avec les effets de la crise sanitaire et la baisse des
commissions financières partiellement compensés par une activité soutenue en banque
d’entreprise. Les frais de gestion1
, à 434 millions d’euros, sont en baisse de 3,6% par rapport au
quatrième trimestre 2019. Ils enregistrent l’effet des mesures de réduction des coûts et d’adaptation
(plan de départ à la retraite « Quota 100 ») atténué par l’impact de contributions plus élevées au
programme de garantie des dépôts. L’effet de ciseaux est très positif hors l’impact d’un élément non
récurrent au quatrième trimestre 2019. Le résultat brut d’exploitation1
s’établit ainsi à 260 millions
d’euros, en baisse de 14,6% par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque1
, à
161 millions d’euros, est en hausse de 52 millions d’euros en raison de la hausse des provisions sur
encours sains. Il s’élève à 82 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après
attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au métier Wealth Management (pôle
International Financial Services), BNL bc dégage un résultat avant impôt de 90 millions d’euros, en
baisse de 50,4% par rapport au quatrième trimestre 2019.
Banque de Détail en Belgique
Sur l’ensemble de l’année 2020, l’activité commerciale de BDDB est en hausse. Les encours de
crédit croissent de 3,5% par rapport au 31 décembre 2019, tirés par une bonne progression des
crédits immobiliers. Les dépôts augmentent de 5,3%, avec une forte hausse des dépôts de la
clientèle des particuliers. Les encours d’épargne hors-bilan progressent de 4,1% par rapport au 31
décembre 2019, grâce notamment à une bonne collecte nette en OPCVM (+1,6 milliard d’euros).
Enfin, l’accélération des usages digitaux se confirme : plus de 1,5 million de clients actifs sur les
applications mobiles2
(+12,2% par rapport au quatrième trimestre 2019) et une moyenne de plus de
45 millions de connexions mensuelles au quatrième trimestre 2020 (+32,9% par rapport au
quatrième trimestre 2019).
Le produit net bancaire3
est en baisse de 2,6% par rapport à 2019, à 3 432 millions d’euros. Les
revenus d’intérêt3
sont en retrait de 6,3%, la hausse des volumes de crédit ne compensant que
partiellement l’impact de l’environnement de taux bas. Les commissions3
sont en hausse de 8,0%
par rapport à 2019, du fait notamment de la très nette progression des commissions financières.
Les frais de gestion3
, à 2 408 millions d’euros, sont en baisse (-2,9%) par rapport à 2019 grâce aux
mesures de réduction des coûts et à l’optimisation continue du réseau d’agences. L’effet de ciseaux
est positif.
Le résultat brut d’exploitation3
, à 1 024 millions d’euros, est en baisse de 1,9% par rapport à 2019.
Le coût du risque3
est en hausse, à 230 millions d’euros contre 55 millions d’euros en 2019, en lien
notamment avec l’augmentation des provisions sur encours sains (strates 1 et 2). Il s’élève à
19 points de base des encours de crédit à la clientèle.
1
Avec 100% de la Banque Privée en Italie
2
Clients particuliers (y compris Hello Bank!), professionnels et banque privée avec au moins une connexion à
l’application mobile par mois – moyenne sur le quatrième trimestre 2020
3
Avec 100% de la Banque Privée en Belgique
10 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Belgique au métier Wealth
Management (pôle International Financial Services), BDDB dégage ainsi un résultat avant impôt de
762 millions d’euros, en baisse de 18,0% par rapport à 2019.
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1
de BDDB est en baisse de 1,9% par rapport
au quatrième trimestre 2019, à 861 millions d’euros. Les revenus d’intérêt1
baissent de 5,9% par
rapport au quatrième trimestre 2019 du fait de l’impact des taux bas partiellement compensé par la
hausse des volumes de crédit. Les commissions1
sont en hausse de 8,9% par rapport au quatrième
trimestre 2019, grâce à une très nette progression des commissions notamment financières.
Les frais de gestion1
, à 556 millions d’euros, sont en baisse (-0,7%) par rapport au quatrième
trimestre 2019 avec la poursuite des mesures d’économie de coûts et l’optimisation du réseau
d’agences. Le résultat brut d’exploitation1
, à 305 millions d’euros, est en baisse de 4,0% par rapport
au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque1
s’élève à 67 millions d’euros contre 5 millions d’euros
au quatrième trimestre 2019. Il est en hausse quasi intégralement du fait du provisionnement sur
encours sains (strates 1 et 2). Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Belgique
au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDB dégage ainsi un
résultat avant impôt de 230 millions d’euros, en baisse de 24,0% par rapport au quatrième trimestre
2019.
Autres métiers de Domestic Markets (Arval, Leasing Solutions, Personal Investors, Nickel et
Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg)
Sur l’ensemble de l’année 2020, les métiers spécialisés de Domestic Markets présentent au global
une très forte progression de l’activité commerciale. Le parc financé2
d’Arval progresse de 7,3% par
rapport à 2019 et les prix des véhicules d’occasion se tiennent bien. Le métier continue sa
transformation digitale, fait évoluer son mix énergétique et continue de signer de nouveaux
partenariats (Sixt et Cdiscount). Les encours de financement de Leasing Solutions augmentent de
1,9%3
par rapport à 2019. En 2020 et pour la 5ème
fois, son expertise européenne est reconnue par
le prix de European Lessor of the Year aux Leasing Life Awards. Porté par la forte activité sur les
marchés, Personal Investors montre une excellente dynamique : doublement du nombre d’ordres
par rapport au 31 décembre 2019 et croissance des actifs sous gestion, notamment en Allemagne
(+14,6% par rapport au 31 décembre 2019). Nickel poursuit son développement avec près de
1,9 million de comptes ouverts4
(+27,0% par rapport au 31 décembre 2019). L’année 2020 marque
également le lancement réussi de Nickel en Espagne en décembre 2020. La Banque de Détail et
des Entreprises au Luxembourg (BDEL) enregistre en 2020 une forte hausse des crédits (+8,2% par
rapport à 2019) avec une nette progression sur toutes les clientèles.
Le produit net bancaire5
des cinq métiers, à 3 430 millions d’euros, est au total en hausse de 7,7%
par rapport à 2019. Le bon développement dans l’ensemble des métiers est tiré par la très forte
croissance des revenus de Personal Investors (+36%) et de Nickel et une hausse sensible de BDEL
en lien avec la hausse des volumes de crédit.
Les frais de gestion5
augmentent de 3,4% par rapport à 2019, à 1 923 millions d’euros en lien avec
le développement de l’activité. L’effet de ciseaux est positif (4,3 points).
Le coût du risque5
s’élève à 205 millions d’euros (146 millions d’euros en 2019).
Ainsi, le résultat avant impôt de ces cinq métiers, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque
Privée domestique au Luxembourg au métier Wealth Management (pôle International Financial
Services), est, à 1 284 millions d’euros, en forte hausse de 10,2% par rapport à 2019.
1
Avec 100% de la Banque Privée en Belgique
2
Flotte moyenne en milliers de véhicules
3
A périmètre et change constants hors transfert d’une filiale interne (-1,6% y compris le transfert)
4
Depuis sa création
5
Avec 100% de la Banque Privée au Luxembourg
11 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1
des cinq métiers, à 905 millions d’euros, est
au total en hausse de 8,5% par rapport au quatrième trimestre 2019, avec une bonne progression
des revenus et en particulier une forte hausse de Personal Investors (+39,0%) et une hausse
sensible de BDEL. Les frais de gestion1
augmentent de 4,6% par rapport au quatrième trimestre
2019, à 494 millions d’euros, en lien avec la dynamique de croissance. L’effet de ciseaux est positif
de 3,9 points. Le coût du risque1
s’élève à 61 millions d’euros (42 millions d’euros au quatrième
trimestre 2019). Ainsi, le résultat avant impôt de ces cinq métiers, après attribution d’un tiers du
résultat de la Banque Privée domestique au Luxembourg au métier Wealth Management (pôle
International Financial Services), s’établit en hausse de 8,7% par rapport au quatrième trimestre
2019, à 345 millions d’euros.
*
* *
INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES
Sur l’ensemble de l’année 2020, le pôle International Financial Services a maintenu une bonne
dynamique commerciale malgré le contexte sanitaire, tout en enregistrant des gains d’efficacité
opérationnelle. Les encours de crédits sont en hausse de 1,5%2
, avec une forte dynamique
commerciale dans les réseaux de détail à l’international (hausse des encours de 2,2%2
) et un retour
à la croissance des encours de Personal Finance depuis le point bas atteint au troisième trimestre
2020. Le pôle enregistre une très forte collecte nette de 54,9 milliards d’euros par rapport au
31 décembre 2019 dont 40 milliards d’euros (3,4% des actifs sous gestion) du métier Asset
Management, dans un contexte marqué par le contraste d’une chute des cours en début d’année
suivie d’une bonne performance des marchés en fin d’année. Enfin, l’activité du métier Immobilier,
très impactée par la crise sanitaire, se redresse progressivement.
Le pôle continue de renforcer sa digitalisation avec 4,6 millions de clients digitaux dans les réseaux
de détail à l’international (+13% par rapport au 31 décembre 2019), plus de 5 millions de crédits
signés électroniquement et plus de 128 millions de relevés mensuels digitaux chez Personal
Finance.
Le produit net bancaire du pôle, à 15 938 millions d’euros, est en baisse de 7,2%3
par rapport à
2019, la bonne performance de BancWest ne compensant que partiellement la baisse des revenus
liée aux effets de la crise sanitaire des autres métiers.
Les frais de gestion, à 10 117 millions d’euros, sont en baisse de 3,7%4
, grâce à la poursuite des
économies de coût accentuées avec la crise sanitaire.
Le résultat brut d’exploitation s’élève ainsi à 5 821 millions d’euros, en baisse de 12,8% par rapport
à 2019.
Le coût du risque, à 2 775 millions d’euros est en hausse de 864 millions d’euros par rapport à 2019
en lien notamment avec le provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2).
Le résultat avant impôt d’International Financial Services s’établit ainsi à 3 421 millions d’euros, en
baisse de 34,5% à périmètre et change historiques et en baisse de 32,6% à périmètre et change
constants par rapport à 2019.
1
Avec 100% de la Banque Privée au Luxembourg
2
A périmètre et change constants
3
-4,6% à périmètre et change constants
4
-1,6% à périmètre et change constants
12 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire du pôle, à 3 915 millions d’euros, est en retrait
de 10,8% (-6,1% à périmètre et change constants) par rapport au quatrième trimestre 2019, en lien
avec la forte baisse des revenus de la plupart des métiers du fait de l’impact de la crise sanitaire et
des taux bas, mais d’une bonne performance d’Asset Management et de BancWest. Les frais de
gestion, à 2 555 millions d’euros, sont en baisse de 5,9% (-1,4% à périmètre et change constants)
avec la poursuite des économies de coûts, accentuées avec la crise sanitaire. Le résultat brut
d’exploitation s’élève ainsi à 1 360 millions d’euros, en baisse de 18,8% par rapport au quatrième
trimestre 2019 (-13,8% à périmètre et change constants). Le coût du risque, à 678 millions d’euros
est en hausse de 104 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre 2019, notamment avec la
hausse du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Le résultat avant impôt d’International
Financial Services s’établit ainsi à 759 millions d’euros, en baisse de 36,8% par rapport au quatrième
trimestre 2019 (-37,3% à périmètre et change constants).
Personal Finance
Sur l’ensemble de l’année 2020, Personal Finance confirme sa résilience grâce à un profil d’activités
diversifié. Les efforts d’adaptation des coûts restent soutenus et sont amplifiés avec la crise
sanitaire. Après avoir enregistré un recul de son activité en lien avec la fermeture des points de
vente en particulier lors du premier semestre 2020, le métier obtient un retour à la croissance des
encours après le point bas atteint au troisième trimestre 2020. L’impact des mesures sanitaires de
fin d’année sur la production, et donc les encours de crédit moyens, est moindre qu’au premier
semestre. En conséquence, le niveau d’encours de crédit moyen de l’année ne recule que de 0,7%
par rapport à 2019 à périmètre et change historiques, et progresse de 0,9% à périmètre et change
constants.
Le profil de risque de Personal Finance bénéficie de la diversification de son portefeuille et d’une
gestion proactive et efficace des risques. Le portefeuille de Personal Finance est ainsi concentré sur
l’Europe continentale (89% au 31 décembre 2020) et la part représentée par le crédit automobile a
augmenté de 20% à 38% entre fin 2016 et fin 2020. Enfin, Personal Finance assure une résorption
efficace des encours sous moratoire grâce à un accompagnement proactif des clients et à un
renforcement spécifique des ressources permettant d’optimiser le retour au paiement. Le niveau de
retour au paiement est ainsi satisfaisant et conforme aux anticipations.
Le produit net bancaire de Personal Finance, à 5 485 millions d’euros, est en baisse de 5,4%1
par
rapport à 2019 en lien notamment avec la moindre production de crédits enregistrée en 2020.
Les frais de gestion, à 2 756 millions d’euros, sont en baisse de 3,5%2
par rapport à 2019 grâce aux
efforts soutenus de réduction des coûts amplifiés avec la crise sanitaire.
Le résultat brut d’exploitation s’élève ainsi à 2 729 millions d’euros, en baisse de 7,1% par rapport à
2019.
Le coût du risque s’élève à 1 997 millions d’euros, soit 212 points de base. Il est en hausse de
642 millions d’euros par rapport à 2019 du fait notamment du provisionnement sur encours sains
(strates 1 et 2). L’impact du changement règlementaire de la définition du défaut3
a été pris en
compte dès le quatrième trimestre 2020.
Le résultat avant impôt de Personal Finance s’établit ainsi à 672 millions d’euros, en baisse de 58,1%
par rapport à 2019, à périmètre et change historiques et en baisse de 53,3% à périmètre et change
constants.
1
-2,5% à périmètre et change constants
2
-1,4% à périmètre et change constants
3
Date d’application règlementaire 01.01.21
13 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire de Personal Finance, à 1 365 millions d’euros,
est en baisse de 8,1% (-4,8% à périmètre et change constants) par rapport au quatrième trimestre
2019 du fait notamment de l’impact de la crise sanitaire sur la production de crédits. Les frais de
gestion, à 687 millions d’euros, sont en baisse de 4,7% (-2,3% à périmètre et change constants) par
rapport au quatrième trimestre 2019 grâce aux efforts soutenus d’adaptation des coûts accentués
avec la crise sanitaire. Le résultat brut d’exploitation s’élève ainsi à 678 millions d’euros, en baisse
de 11,3% (-7,2% à périmètre et change constants) par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût
du risque s’élève à 581 millions d’euros, en hausse de 211 millions d’euros par rapport au quatrième
trimestre 2019 en lien notamment avec la prise en compte de l’impact du changement règlementaire
de la nouvelle définition du défaut dès le quatrième trimestre 20201
. Le résultat avant impôt de
Personal Finance s’établit ainsi à 33 millions d’euros, en baisse de 91,2% (-78,3% à périmètre et
change constants) par rapport au quatrième trimestre 2019. Il intègre l’impact d’un élément négatif
non récurrent sur les autres éléments hors exploitation au quatrième trimestre 2020.
Europe Méditerranée
Sur l’ensemble de l’année 2020, Europe Méditerranée présente une dynamique soutenue dans un
contexte contrasté. Les encours de crédit d’Europe Méditerranée sont en hausse de 3,9%2
par
rapport à 2019, avec un rebond de la production de crédit en fin d’année à des niveaux mensuels
supérieurs à ceux de 2019 après un point bas en août. Les dépôts sont en hausse de 10,9%2
par
rapport à 2019, en progression dans tous les pays. Enfin, plus de 90% des moratoires sont
maintenant expirés et le niveau de retour au paiement est conforme aux anticipations.
Le métier continue de promouvoir l’usage des outils digitaux avec 3,7 millions de clients digitaux au
31 décembre 2020 (+15% par rapport à 2019). A fin décembre 2020, plus de 210 processus sont
automatisés (soit une hausse de 89% par rapport au 31 décembre 2019) et l’ouverture de compte
entièrement digitale est désormais disponible en Pologne.
Le produit net bancaire d’Europe Méditerranée3
, à 2 362 millions d’euros, baisse cependant de
4,9%2
, car l’impact de la baisse des taux notamment en Pologne et des limitations des commissions
dans certains pays n’est que partiellement compensé par la hausse générale des volumes.
Les frais de gestion3
, à 1 711 millions d’euros, sont en hausse de 1,4%2
par rapport à 2019. L’inflation
salariale se maintient à un niveau élevé notamment en Turquie. La mise en œuvre des synergies
de coûts en Pologne et les effets de réductions de coûts en réaction à la crise sanitaire contribuent
à modérer la hausse des coûts du métier.
Le résultat brut d’exploitation3
s’élève ainsi à 651 millions d’euros, en baisse de 18,0%2
par rapport
à 2019.
Le coût du risque3
s’élève à 437 millions d’euros, soit 111 points de base, en hausse modérée en
lien avec le provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2).
Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Turquie et en Pologne au métier
Wealth Management, Europe Méditerranée dégage ainsi un résultat avant impôt de 392 millions
d’euros en baisse de 39,3% à périmètre et change constants et de 46,1% à périmètre et change
historiques, en raison d’un effet de change très défavorable (forte dévaluation de la livre turque).
1
Date d’application règlementaire 01.01.21
2
A périmètre et change constants
3
Avec 100% de la Banque Privée en Turquie et en Pologne
14 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire d’Europe Méditerranée1
, à 527 millions d’euros,
est en baisse de 12,3%2
par rapport au quatrième trimestre 2019. La hausse des volumes est plus
que compensée par l’impact des environnements de taux bas notamment en Turquie et en Pologne
et des limitations des commissions dans certains pays. Les frais de gestion1
, à 402 millions d’euros,
sont quasi stables (-0,1%)2
par rapport au quatrième trimestre 2019, reflétant la bonne maîtrise des
frais de gestion. Le coût du risque1
s’élève à 95 millions d’euros, en diminution par rapport au
quatrième trimestre 2019 (113 millions d’euros) avec une baisse du coût du risque sur encours
douteux (strate 3). Il s’établit à 102 points de base des encours de crédit à la clientèle. Après
attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Turquie et en Pologne au métier Wealth
Management, Europe Méditerranée dégage un résultat avant impôt de 78 millions d’euros en baisse
de 67,4% à périmètre et change constants et de 60,2% à périmètre et change historiques, avec une
moindre contribution des sociétés mises en équivalence.
BancWest
Sur l’ensemble de l’année 2020, BancWest maintient une bonne dynamique commerciale et
continue de soutenir l’économie dans le contexte de la crise sanitaire. Les crédits progressent de
1,0%2
par rapport à 2019, avec un très bon niveau de production de crédits aux particuliers
(+4,3% par rapport à 2019) et une participation active au plan de soutien fédéral aux PME (PPP –
Paycheck Protection Program) avec près de 18 000 prêts accordés pour un total de près de
3 milliards de dollars au 31 décembre 2020. Les dépôts sont en hausse de 16,8%2
par rapport à
2019 et les dépôts de la clientèle3
progressent fortement (+18,8%). A 16,8 milliards de dollars au
31 décembre 2020, les actifs sous gestion de la banque privée sont en hausse de 7,0%2
par rapport
au 31 décembre 2019, avec une forte progression de l’épargne responsable (doublement de
l’encours depuis le 31 décembre 2019). Enfin, le nombre de clients digitaux actifs progresse de 7%
par rapport au 31 décembre 2019 et la coopération avec CIB se poursuit avec l’accélération du
nombre d’opérations conjointes (plus de 70 opérations, +25% par rapport à 2019) et le lancement
de nouveaux produits et services communs.
Le produit net bancaire4
, à 2 460 millions d’euros, augmente de 5,2%2
par rapport à 2019, grâce à
la hausse des volumes et à un élément positif non récurrent au second semestre 2020 partiellement
compensés par l’effet de l’environnement de taux bas et la baisse des commissions du fait de la
crise sanitaire.
Les frais de gestion4
sont en hausse de 2,0%2
, à 1 723 millions d’euros, en lien avec le
développement de l’activité. BancWest poursuit activement ses économies de coût et la baisse des
effectifs (-4,3% par rapport au 31 décembre 2019). Le métier dégage ainsi un effet de ciseaux très
positif de 3,2 points à périmètre et change constants.
Le résultat brut d’exploitation4
, à 737 millions d’euros, augmente ainsi de 13,5%2
par rapport à 2019.
A 322 millions d’euros, le coût du risque4
augmente fortement de 174 millions d’euros en 2020 par
rapport à 2019, quasi intégralement du fait du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Il
s’établit à 58 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée aux États-Unis au métier Wealth
Management, BancWest dégage un résultat avant impôt de 392 millions d’euros en repli de 19,0%
à périmètre et change historiques et de 16,5% à périmètre et change constants.
1
Avec 100% de la Banque Privée en Turquie et en Pologne
2
A périmètre et change constants
3
Dépôts hors dépôts auprès de la trésorerie
4
Avec 100% de la Banque Privée aux États-Unis
15 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1
, à 594 millions d’euros, est en hausse (+4,7%2
)
par rapport au quatrième trimestre 2019, en lien avec les effets de la hausse des volumes et de
l’amélioration des marges partiellement compensés par l’environnement de taux bas et la moindre
contribution des commissions. Il intègre un élément positif non récurrent. Les frais de gestion1
, à
423 millions d’euros, progressent de 4,3% à périmètre et change historiques et 12,3% à périmètre
et change constants, gonflés par l’impact d’éléments non récurrents. Le résultat brut d’exploitation1
,
à 171 millions d’euros, recule de 10,2%2 par rapport au quatrième trimestre 2019. A 3 millions
d’euros, le coût du risque1
diminue fortement par rapport au quatrième trimestre 2019 (84 millions
d’euros), du fait notamment de deux dossiers spécifiques au quatrième trimestre 2019. Il s’établit à
2 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de
la Banque Privée aux États-Unis au métier Wealth Management, BancWest dégage un résultat
avant impôt de 162 millions d’euros, en hausse de 58,4%2
par rapport au quatrième trimestre 2019.
Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée
Sur l’ensemble de l’année 2020, les métiers Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée3
présentent une dynamique positive tirée par une très bonne collecte nette en particulier en fin
d’année. Les actifs sous gestion4
atteignent 1 165 milliards d’euros au 31 décembre 2020. Ils sont
en hausse de 3,8% par rapport au 31 décembre 2019 avec un très bon niveau de collecte nette
(+54,9 milliards d’euros) et un effet performance favorable (+18,8 milliards d’euros) grâce au rebond
des marchés financiers en particulier au quatrième trimestre 2020, mais un effet de change
défavorable (-21,8 milliards d’euros). La très bonne collecte nette est notamment tirée par la très
forte collecte nette du métier Asset Management (40 milliards d’euros) sur les supports monétaires
et les supports moyen et long terme (en particulier en fonds diversifiés et thématiques), la très bonne
collecte nette du métier Wealth Management en Asie et en Europe (en particulier en Allemagne), et
la bonne collecte nette en assurance notamment en unités de compte.
Au 31 décembre 2020, les actifs sous gestion4
se répartissent entre : 512 milliards d’euros pour le
métier Asset Management (incluant 29 milliards d’euros de Real Estate Investment Management),
390 milliards d’euros pour Wealth Management et 264 milliards d’euros pour l’Assurance.
L’Assurance démontre une bonne résilience et poursuit son développement commercial.
L’activité Epargne rebondit en fin d’année, avec une collecte nette plus dynamique et une
progression de la part des unités de comptes, notamment en France. La performance de l’activité
Protection en France et en Asie est bonne et l’activité d’assurance des emprunteurs en France
continue de croître grâce au développement de Cardif Libertés Emprunteur. Enfin, le métier poursuit
sa diversification au travers de la signature de nouveaux partenariats (notamment avec Brasilseg,
une société du groupe BB Seguros, un leader du marché brésilien de l’assurance-vie, spécialisé en
bancassurance).
Les revenus de l’Assurance, à 2 725 millions d’euros, sont en retrait de 11,2% par rapport à 2019,
du fait de l’impact de la crise sanitaire et notamment de l’augmentation de la sinistralité5
et de
moindres volumes malgré une bonne reprise de l’activité en fin d’année. Les frais de gestion, à
1 463 millions d’euros, baissent de 2,5%, reflétant une bonne maîtrise des coûts. Le résultat avant
impôt est en baisse de 19,5% par rapport à 2019, à 1 382 millions d’euros. Il enregistre l’impact de
l’augmentation de la sinistralité sur les sociétés mises en équivalence.
Dans la Gestion Institutionnelle et Privée3
, le métier Wealth Management présente une activité
dynamique avec une très bonne collecte nette, notamment dans les marchés domestiques et en
1
Avec 100% de la Banque Privée aux Etats-Unis
2
A périmètre et change constants
3
Asset Management, Wealth Management et Real Estate
4
Y compris les actifs distribués
5
En particulier liée à l’assurance emprunteur partiellement compensée par la baisse de la sinistralité sur l’assurance
dommages
16 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Asie. L’expertise mondiale du métier est reconnue par « Private Banker International » pour la 9ème
année consécutive avec le titre de « Outstanding Private Bank Europe ». L’activité du métier Asset
Management reste très soutenue, avec une collecte nette totale de près de 40 milliards d’euros et
une collecte nette très dynamique en fonds thématiques et ISR1
(11 milliards d’euros). Le métier
continue de renforcer sa position de leadership fort sur l’ISR, notamment en France, avec
11 nouvelles labellisations de fonds et 5 renouvellements. Enfin, le métier Immobilier enregistre un
nombre moindre de transactions abouties dans l’activité Advisory et un décalage dans les activités
de promotion immobilière du fait des mesures sanitaires.
Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée2
(2 982 millions d’euros) se contractent de 10,2%
par rapport à 2019. L’impact de l’environnement de taux bas sur les revenus d’intérêt est
partiellement compensé par la hausse des commissions financières pour le métier Wealth
Management ; la dépréciation des marchés en milieu d’année pèse sur les commissions du métier
Asset Management malgré la forte collecte et la reprise des cours en fin d’année. Les revenus du
métier Immobilier sont fortement impactés par l’évolution des mesures sanitaires. Les frais de
gestion s’élèvent à 2 510 millions d’euros. Ils baissent de 6,4% du fait de la baisse des coûts très
marquée du métier Immobilier mais aussi des mesures du plan de transformation notamment pour
le métier Asset Management. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après
prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en
Turquie, en Pologne et aux États-Unis, s’élève ainsi à 583 millions d’euros, en baisse de 16,1% par
rapport à 2019.
Au quatrième trimestre 2020, les revenus de l’Assurance, à 622 millions d’euros, baissent de 4,9%
par rapport au quatrième trimestre 2019 malgré l’atténuation progressive de l’impact de la crise
sanitaire notamment sur l’augmentation de la sinistralité. Les frais de gestion, à 385 millions d’euros,
progressent de 1,2%, en lien avec le développement de l’activité. Le résultat avant impôt est en
baisse de 16,7% par rapport au quatrième trimestre 2019, à 253 millions d’euros, reflétant l’impact
de la sinistralité sur les sociétés mises en équivalence.
Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée2
(826 millions d’euros) enregistrent une baisse
de 13,6% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les revenus d’Asset Management progressent.
L’impact de l’environnement de taux bas sur le métier Wealth Management n’est que partiellement
compensé par la hausse des commissions financières. Les revenus du métier Immobilier restent
significativement impactés par la crise sanitaire. Les frais de gestion s’élèvent à 669 millions d’euros.
Ils baissent de 11,9% grâce aux effets du plan de transformation notamment pour le métier Asset
Management et à une baisse marquée des coûts du métier Immobilier. Le résultat avant impôt de la
Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée
dans les marchés domestiques, en Turquie, en Pologne et aux États-Unis, s’élève à 233 millions
d’euros, en hausse de +7,9% par rapport au quatrième trimestre 2019 grâce à un élément hors
exploitation non récurrent.
*
* *
1
Fonds thématiques et ISR : sur les fonds moyen et long terme labellisés, notamment Investissement Socialement
Responsable
2
Asset Management, Wealth Management et Real Estate
17 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING (CIB)
Sur l’ensemble de l’année 2020, CIB enregistre d’excellentes performances au service de toutes
ses clientèles.
Ainsi, l’activité commerciale a été dynamique dans tous les métiers. L’activité de financement a été
exceptionnelle sur les crédits syndiqués en début d’année et relayée à partir du second trimestre
2020 par un niveau d’activité soutenue sur les émissions d’obligations et d’actions, accompagnant
ainsi le renforcement du bilan des entreprises. Les activités de marché ont connu un très bon niveau
tiré par les besoins de la clientèle. Après les chocs extrêmes au premier semestre 20201
, l’activité
des dérivés d’actions s’est normalisée au second semestre 2020. Enfin le niveau d’activité dans les
services titres est bon avec des volumes de transactions très soutenus tout au long de l’année.
Cette période d’intense activité a été l’occasion de renforcer les positions de clientèle dans toutes
les régions et d’affirmer le leadership européen en EMEA2. Les dispositifs commerciaux renforcés
et les plans ciblés par zones géographiques et par pays capitalisent sur la présence globale du
Groupe et l’offre des autres métiers. Les opérations croisées entre zones géographiques se
développent dans les zones Amériques et Asie-Pacifique.
Les revenus du pôle, à 13 763 millions d’euros, progressent fortement (+13,9% par rapport à 2019).
Les revenus sont en hausse dans les trois métiers.
Les revenus de Corporate Banking, à 4 727 millions d’euros, augmentent de 9,6% par rapport à
2019. Ils sont en progression dans toutes les zones géographiques et en particulier en Europe. Les
activités de cash management résistent bien et le trade finance enregistre de moindres volumes du
fait de la crise sanitaire.
Le métier se classe n°1 pour les crédits syndiqués en EMEA3
et pour les émissions obligataires
d’entreprises européennes4
. Il est aussi au 4ème
rang et le 1er
acteur européen pour l’investment
banking dans la zone EMEA5
, et n°1 pour le corporate banking, le cash management et le trade
finance pour les grandes entreprises en Europe6
grâce à la hausse continue du taux de pénétration
chez les grandes entreprises. La progression de l’activité est remarquable. Les encours de crédit, à
161 milliards d’euros7
sont ainsi en hausse de 11,2%8
par rapport à 2019 avec une normalisation au
second semestre après un pic au premier semestre. Les dépôts, à 178 milliards d’euros7
, sont en
hausse de 26,3%8
par rapport à 2019. Les volumes sont en forte hausse (+69,9% par rapport à
2019) dans les activités d’ECM (Equity Capital Market), le métier enregistrant des gains de part de
marché considérables tant en volume que sur le nombre d’opérations.
Les revenus de Global Markets, à 6 819 millions d’euros, sont en forte hausse de 22,4% par rapport
à 2019, tirés par une activité très soutenue des clients. L’année est marquée par une forte
progression de FICC9
dans tous les métiers et dans toutes les régions pour répondre aux besoins
de la clientèle. Equity and Prime Services a subi l’impact des chocs exceptionnels au premier
trimestre 2020 avec un retour à la normale au second semestre. La VaR (1 jour, 99%), qui mesure
le niveau des risques de marché, s’établit à 45 millions d’euros en moyenne. Elle est en baisse au
second semestre après le pic atteint fin mars mais reste supérieure à son niveau bas de 2019.
1
En particulier au premier trimestre 2020, l’impact négatif de 184 millions d’euros liés aux restrictions apportées par les
autorités européennes au versement de dividendes 2019
2
Source : Coalition Proprietary Analytics, classement sur la base des revenus 9M20, EMEA : Europe, Moyen-Orient et
Afrique
3
EMEA : Europe, Moyen-Orient et Afrique
4
Source : Dealogic au 31 décembre 2020, classement bookrunner en volume – Global Corporate Investment Grade
Bonds, European Corporate Investment Grade Bonds, EMEA Loans et EMEA Equity Capital Markets , EMEA : Zone
Europe, Moyen-Orient et Afrique
5
Source : Dealogic au 31 décembre 2020, classement en revenus
6
Source : Greenwich Share Leaders 2020 European Large Corporates Trade Finance
7
Encours moyens
8
A variation à périmètre et change constants
9
Fixed Income, Currencies and Commodities
18 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Le métier Global Markets présente une activité très soutenue. Sur le marché primaire, le métier
enregistre un bon niveau d’émissions obligataires en 2020 (+23% par rapport à 2019) et se classe
1er
acteur sur les émissions en euros1
. Le métier poursuit la mise en œuvre de l’accord avec
Deutsche Bank sur le prime brokerage en ligne avec le calendrier prévu.
Les revenus de FICC2
, à 5 652 millions d’euros, sont en progression exceptionnelle par rapport à
2019 (+58,6%).
Les revenus d’Equity and Prime Services, à 1 166 millions d’euros, sont en baisse de 41,9% par
rapport à 2019 du fait des chocs exceptionnels au premier trimestre 2020.
Les revenus de Securities Services, à 2 217 millions d’euros, sont en hausse de 0,9% à périmètre
et change historiques et de 2,3% à périmètre et change constants par rapport à 2019, avec la
progression des commissions sur les transactions et un rebond des actifs sous conservation. La
dynamique commerciale du métier est bien orientée, avec la finalisation au quatrième trimestre 2020
du partenariat signé en 2019 avec Allfunds pour créer un leader mondial dans les services de
distribution de fonds, mais aussi le démarrage de nouveaux partenariats très significatifs. Les
services de banque dépositaire pour le secteur du private capital sont en pleine croissance avec une
position de leader au Luxembourg3
.
Les frais de gestion de CIB, à 8 920 millions d’euros, augmentent de 3,0% par rapport à 2019, en
lien avec le fort niveau d’activité, cette hausse étant cependant contenue par l’effet continu des
mesures d’économie de coûts. CIB dégage ainsi un effet de ciseaux très positif (12,5 points à
périmètre et change constants).
Le résultat brut d’exploitation de CIB est ainsi en très forte hausse de 41,7%, à 4 843 millions d’euros.
Le coût du risque de Corporate Banking s’établit à 1 308 millions d’euros, en hausse de
1 085 millions d’euros par rapport à 2019, du fait du provisionnement sur encours sains (strates 1 et
2) mais aussi de dossiers spécifiques (strate 3).
CIB dégage ainsi un résultat avant impôt de 3 454 millions d’euros en 2020, en hausse de 7,7% par
rapport à 2019.
Au quatrième trimestre 2020, les revenus du pôle, à 3 315 millions d’euros, augmentent de 6,9%
par rapport au quatrième trimestre 2019 avec une progression de Global Markets (+11,8%) et de
Corporate Banking (+5,9%) mais un léger repli de Securities Services (-2,8%4
). Le pôle maintient
une très bonne dynamique commerciale notamment en fin d’année, continuant ainsi d’accompagner
les clients dans l’évolution de leurs besoins.
Les revenus de Corporate Banking, à 1 281 millions d’euros, sont en hausse de 5,9% par rapport
au quatrième trimestre 2019, en forte progression dans toutes les zones géographiques, et en
particulier dans la zone EMEA5
, du fait de la poursuite du renforcement des franchises et d’une
bonne dynamique commerciale en particulier en fin d’année. Les revenus de Global Markets, à
1 498 millions d’euros, sont en hausse de 11,8% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les
revenus de FICC2, à 1 002 millions d’euros (+22,1%), sont en forte progression dans tous les métiers
tirés par les volumes d’activité de la clientèle et par les gains de parts de marché. Les revenus
d’Equity and Prime Services sont en baisse à 497 millions d’euros (-4,5% par rapport au quatrième
trimestre 2019). Les revenus de Securities Services, à 536 millions d’euros, sont en baisse de 2,8%
1
Source : Dealogic au 31 décembre 2020 ; classement bookrunner en volume
2
Fixed Income, Currencies, and Commodities
3
Source : Monterey Insight Survey
4
+1,8% à périmètre et change constants
5
EMEA : Zone Europe, Moyen-Orient et Afrique
19 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
à périmètre et change historiques et en hausse de 1,8% à périmètre et change constants par rapport
au quatrième trimestre en lien avec des volumes de transactions soutenus et l’effet du rebond des
marchés sur les encours surtout dans les zones Amériques et Asie-Pacifique.
Les frais de gestion de CIB, à 2 190 millions d’euros, baissent de 1,8% par rapport au quatrième
trimestre 2019 en lien avec l’effet de la hausse de l’activité contenue par les mesures d’économie
de coûts. L’effet de ciseaux est très positif (8,7 points).
Le résultat brut d’exploitation de CIB est ainsi en hausse de 29,1%, à 1 125 millions d’euros.
Le coût du risque de CIB s’établit à 432 millions d’euros (80 millions d’euros au quatrième trimestre
2019), en hausse du fait notamment du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2) et de
deux dossiers spécifiques.
CIB dégage ainsi un résultat avant impôt de 710 millions d’euros, en baisse de 11,4% par rapport
au quatrième trimestre 2019.
*
* *
20 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
AUTRES ACTIVITÉS
Sur l’ensemble de l’année 2020, le produit net bancaire des « Autres Activités » s’établit à
-358 millions d’euros contre 71 millions d’euros en 2019, avec une baisse des valorisations de
Principal Investments du fait de la crise, l’impact comptable d’un dérivé mis en place pour le transfert
d’une activité (-104 millions d’euros), l’impact d’un élément négatif non récurrent au troisième
trimestre 2020 et la réévaluation du risque de crédit propre inclus dans les dérivés (DVA)
(-15 millions d’euros).
Les frais de gestion des « Autres Activités », à 890 millions d’euros contre 1 728 millions d’euros en
2019 sont en forte baisse. Ils intègrent l’impact exceptionnel des dons et mesures de sécurité pour
le personnel liés à la crise sanitaire (132 millions d’euros), des coûts de restructuration1
et
d’adaptation2
pour 211 millions d’euros (473 millions d’euros en 2019) et des coûts de renforcement
informatique pour 178 millions d’euros. Conformément au plan, aucun coût de transformation n’est
enregistré en 2020 (ils s’élevaient à 744 millions d’euros en 2019).
Le coût du risque est de 72 millions d’euros contre 58 millions d’euros en 2019.
Les autres éléments hors exploitation s’élèvent à +939 millions d’euros en 2020 contre +786 millions
d’euros en 2019. Ils enregistrent l’impact exceptionnel de la plus-value de cession d’immeubles pour
+699 millions d’euros, une plus-value de cession liée à l’accord stratégique avec Allfunds pour
+371 millions d’euros, ainsi qu’une dépréciation de valeur de mise en équivalence (-130 millions
d’euros). Ils enregistraient en 2019 l’impact exceptionnel de la plus-value de cession de 16,8% de
SBI Life en Inde, suivi de la déconsolidation de la participation résiduelle3
(+1 450 millions d’euros),
la plus-value de cession d’un immeuble (+101 millions d’euros), ainsi que la dépréciation de
survaleurs (-818 millions d’euros).
Le résultat avant impôt des « Autres Activités » s’établit ainsi à -327 millions d’euros contre
-848 millions d’euros en 2019.
Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire des « Autres Activités » s’établit à
-241 millions d’euros contre -45 millions d’euros au quatrième trimestre 2019, avec l’impact
comptable d’un dérivé mis en place pour le transfert d’une activité (-104 millions d’euros) et la
réévaluation du risque de crédit propre inclus dans les dérivés (DVA) de (-39 millions d’euros). Les
frais de gestion des « Autres Activités » s’élèvent à 283 millions d’euros au quatrième trimestre 2020.
Ils intègrent l’impact exceptionnel des dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise
sanitaire pour 24 millions d’euros, des coûts de restructuration4
et des coûts d’adaptation2
pour
91 millions d’euros (244 millions d’euros au quatrième trimestre 2019) et des coûts de renforcement
informatique pour 59 millions d’euros. Conformément au plan, aucun coût de transformation n’est
enregistré en 2020 (ils s’élevaient à 175 millions d’euros en 2019).
Le coût du risque s’établit à 29 millions d’euros contre 60 millions d’euros au quatrième trimestre
2019.
Les autres éléments hors exploitation s’élèvent à +421 millions d’euros au quatrième trimestre 2020
contre +62 millions d’euros au quatrième trimestre 2019. Ils intègrent la plus-value de cession
d’immeubles pour +193 millions d’euros, une plus-value de cession liée à l’accord stratégique avec
Allfunds pour +371 millions d’euros, ainsi qu’une dépréciation de valeur de mise en équivalence
(-130 millions d’euros). Le résultat avant impôt des « Autres Activités » s’établit ainsi à -129 millions
d’euros au quatrième trimestre 2020, contre -558 millions d’euros au quatrième trimestre 2019.
*
* *
1
Liés notamment à l’arrêt ou la restructuration de certaines activités (entre autres, chez CIB)
2
Liés notamment à Wealth Management, BancWest et CIB
3
Participation résiduelle de 5,2% dans SBI Life
4
Coûts de restructuration liés notamment à l’acquisition de Raiffeisen Bank Polska et à l’arrêt ou aux restructurations de
certaines activités (notamment BNP Paribas Suisse)
21 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
STRUCTURE FINANCIÈRE
Le Groupe a un bilan très solide.
Le ratio « common equity Tier 1 » s’élève à 12,8%1
au 31 décembre 2020, en hausse de 70 points
de base par rapport au 31 décembre 2019 du fait :
• de la mise en réserve du résultat de 2020, après prise en compte d’un taux de distribution
de 50% (+50 points de base),
• de la hausse organique des actifs pondérés (à change constant) (-50 points de base),
• de l’impact de la mise en réserve du dividende 2019 (+60 points de base)
• de l’impact des autres effets (dont la révision du traitement prudentiel des logiciels)
(+10 points de base).
Le ratio de CET11
est largement supérieur aux exigences notifiées par la Banque Centrale
Européenne (9,22%2
au 31 décembre 2020) et supérieur à l’objectif du plan 2020 (12,0%).
Le ratio de levier3
s’établit à 4,9% en tenant compte de l’effet de l’exemption temporaire des dépôts
auprès des banques centrales de l’Eurosystème (4,4% sans cet effet).
Les réserves de liquidité disponibles instantanément s’élèvent à 432 milliards d’euros et
représentent une marge de manœuvre de plus d’un an par rapport aux ressources de marché.
*
* *
1
CRD4 ; y compris dispositions transitoires IFRS 9
2
Après prise en compte des suppressions des « coussins contracycliques » et de l’application de l'art 104a de la CRD5 ;
excluant le P2G
3
Calculé conformément à l’article 500ter du Règlement (UE) n°2020/873
22 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
TENDANCE 2021
Après une année 2020 marquée par la crise sanitaire, un rebond progressif de l’activité économique
est attendu à partir du second semestre 2021. Selon les prévisions du Fonds Monétaire
International, la croissance devrait être positive dans toutes les zones géographiques avec
l’évolution du contexte sanitaire. L’environnement de taux bas persiste notamment en Europe et
continuera d’impacter lourdement les produits d’intérêt des banques de réseaux.
Sous réserve des incertitudes liées à la réalisation de ce scénario économique, le Groupe anticipe
de générer de la croissance selon les modalités suivantes :
Croissance des revenus dans un contexte de normalisation progressive de l’activité
La diversification du Groupe ainsi que le positionnement sur les secteurs et les clientèles les plus
résilients soutiennent la dynamique commerciale. Le renforcement des franchises, les gains de parts
de marché et l’intensification de la collaboration entre les métiers ainsi que l’apport déterminant de
la transformation digitale du Groupe devraient venir amplifier cette dynamique.
La tendance des revenus du Groupe devrait donc être croissante dans un contexte de normalisation
progressive de l’activité avec l’évolution des conditions sanitaires et compte tenu des dynamiques
différenciées selon les métiers, les zones géographiques et les secteurs.
Domestic Markets devrait consolider ses positions fortes dans un contexte de reprise économique
en développant les volumes de crédit et en accélérant la transformation des dépôts en épargne
financière. Les métiers intensifieront les coopérations avec le Groupe pour amplifier la dynamique
commerciale et accompagner le développement des revenus en s’appuyant notamment sur les
positions de leader sur les clientèles d’entreprises, de banque privée et dans les métiers spécialisés.
En particulier, Arval accélérera sa dynamique avec l’objectif pour 2025 de devenir le leader de la
mobilité responsable, de financer 2 millions de véhicules et d’atteindre un résultat net avant impôt
de 1 milliard d’euros. Enfin, Domestic Markets poursuivra la digitalisation de ses plateformes et de
ses offres mais aussi l’industrialisation des processus et des parcours au service du client et de
l’efficacité opérationnelle. Les banques de réseaux poursuivront ainsi l’adaptation de leurs structures
de coûts et de leurs dispositifs d’agences en lien avec l’évolution des comportements des clients.
Domestic Markets devrait ainsi bénéficier des effets du rebond des activités de flux et des filiales
spécialisées par rapport à 2020 et d’une dynamique amplifiée des métiers spécialisés. L’impact
persistant de l’environnement de taux bas devrait cependant en partie compenser cette dynamique.
International Financial Services devrait pleinement bénéficier du rebond de l’activité économique par
rapport à 2020 en s’appuyant sur des positions fortes, le développement de partenariats ciblés et
innovants et le succès de la transformation. Les coopérations avec les entités du Groupe seront
intensifiées pour accélérer la croissance des banques de réseaux et de Wealth Management mais
aussi des métiers de gestion d’actifs et d’assurance avec l’amplification des initiatives de
transformation des dépôts en épargne financière, la diversification vers les produits non-vie pour le
métier Assurance et le développement de la franchise institutionnelle du métier Asset Management.
Capitalisant sur des positions de leader et le développement des nouveaux partenariats, Personal
Finance devrait retrouver des niveaux de production de crédits en croissance par rapport à 2020
avec l’amélioration des conditions sanitaires en cours d’année. Le métier poursuivra le
développement ciblé de partenariats externes pour renforcer ses positions sur les principaux
marchés européens. Enfin, International Financial Services pourra s’appuyer sur des plateformes,
des parcours et des offres simplifiés, transformés et évolutifs pour accompagner la croissance de
ses activités dans un contexte de reprise.
Les revenus des réseaux à l’international devraient progresser. International Financial Services
devrait aussi bénéficier en cours d’année de la reprise des activités ayant été impactées par les
mesures sanitaires et de l’effet de l’accélération de la transformation par l’épargne financière.
23 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
CIB devrait confirmer en 2021 le succès d’une stratégie de long terme au service des clients et
continuer d’affirmer son leadership en Europe en consolidant les gains de part de marchés. Le pôle
devrait intensifier sa dynamique de développement, capitalisant sur des initiatives déjà en cours.
Les dynamiques géographiques seront amplifiées avec le renforcement des plans lancés par
exemple en Allemagne, au Royaume-Uni, au Pays-Bas ou dans les pays nordiques et la poursuite
de l’élargissement à l’Espagne, la Suisse et l’Italie en lien étroit avec BNL. CIB continuera par ailleurs
de renforcer sa présence dans les zones Amériques et Asie-Pacifique en développant ses positions
sur les flux et les opérations croisées entre zones géographiques. Le métier poursuivra le
développement des plateformes électroniques et les initiatives visant les acteurs souhaitant
optimiser leurs dispositifs. Enfin, CIB accélèrera le développement des métiers Equity avec le
déploiement élargi de l’offre de prime services et le renforcement des coopérations avec Exane BNP
Paribas.
Ainsi, CIB devrait bénéficier du renforcement des franchises et des gains de parts de marché en
continuité avec la bonne dynamique commerciale observée dans toutes les phases de la crise et
bénéficier de l’effet de base dû aux chocs de marché du premier semestre 2020 ayant impacté
fortement les revenus du métier Equity & Prime Services. A l’inverse, FICC ne devrait plus constater
la magnitude des revenus apportés en 2020 par l’intensité exceptionnelle de l’activité des clients.
Efficacité continue de la transformation digitale et industrielle avec la reprise
d’activité
Le Groupe a démontré en 2020 l’efficacité de sa transformation digitale et industrielle.
L’apport de la transformation et l’accélération des usages digitaux engendrés par les effets de la
crise sanitaire permettront de poursuivre l’ajustement des coûts tout en accompagnant les activités
en développement dans un contexte de reprise par rapport à 2020.
Ainsi, le Groupe devrait enregistrer des frais de gestion stables (hors effet de changement de
périmètre et taxes soumises à IFRIC 21).
Coût du risque
Le coût du risque, à 66 points de base des encours de crédit à la clientèle, a fortement augmenté
en 2020 par rapport à 2019. Le coût du risque sur créances douteuses (strate 3) s’établit ainsi à
50 points de base en 2020 contre 40 points de base en 2019. Le coût du risque sur encours sains
(strates 1 et 2) s’établit à 16 points de base en 2020 contre une légère reprise en 2019. Le Groupe
enregistre ainsi, en 2020, une dotation aux provisions sur encours sains de plus de 1,4 milliard
d’euros au titre de la prise en compte anticipée des effets de la crise sanitaire.
Une première étape de normalisation du coût du risque est attendue en 2021 après le pic de 2020.
En effet, les mesures compensatrices des autorités publiques (notamment en France), prolongées
pour certaines en 2021, ainsi que les plans de relance devraient continuer d’amoindrir le choc lié
aux mesures sanitaires et de soutenir le tissu économique et social. De plus l’activité économique
devrait progressivement se normaliser avec l’assouplissement des restrictions sanitaires et le
développement des plans de vaccination.
Ainsi, le coût du risque en 2021 devrait baisser par rapport à 2020 et pourrait s’établir à un niveau
proche de la moyenne de cycle.
24 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Politique de distribution et gestion du capital
Conformément à la politique de distribution du Groupe, l’objectif de taux de distribution aux
actionnaires est de 50% du résultat 2021.
En outre, le ratio CET1 du Groupe à fin 2020 étant très supérieur aux exigences notifiées par la BCE
et au-dessus de l’objectif 2020 du Groupe (12,0%), la politique de distribution du Groupe sera revue
dans le cadre du nouveau plan stratégique 2025.
*
* *
25 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE - GROUPE
L’information financière de BNP Paribas pour le quatrième trimestre 2020 et l’année 2020 est constituée du présent
communiqué de presse et de la présentation attachée.
L'information réglementée intégrale, y compris le document d’enregistrement universel, est disponible sur le site Internet :
http://invest.bnpparibas.com dans l’espace « Résultats » et est publiée par BNP Paribas en application des dispositions
de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et des articles 222-1 et suivants du Règlement général de l'Autorité
des marchés financiers (AMF)
4T20 4T19 4T20 / 3T20 4T20 / 2020 2019 2020 /
En millions d'euros 4T19 3T20 2019
Groupe n.s. n.s. n.s.
Produit net bancaire 10 827 11 333 -4,5% 10 885 -0,5% 44 275 44 597 -0,7%
Frais de gestion -7 562 -8 032 -5,9% -7 137 +6,0% -30 194 -31 337 -3,6%
Résultat Brut d'exploitation 3 265 3 301 -1,1% 3 748 -12,9% 14 081 13 260 +6,2%
Coût du risque -1 599 -966 +65,5% -1 245 +28,4% -5 717 -3 203 +78,5%
Résultat d'exploitation 1 666 2 335 -28,6% 2 503 -33,4% 8 364 10 057 -16,8%
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 68 129 -47,3% 130 -47,7% 423 586 -27,8%
Autres éléments hors exploitation 496 65 n.s. 38 n.s. 1 035 751 +37,8%
Éléments hors exploitation 564 194 n.s. 168 n.s. 1 458 1 337 +9,0%
Résultat avant impôt 2 230 2 529 -11,8% 2 671 -16,5% 9 822 11 394 -13,8%
Impôt sur les bénéfices -558 -582 -4,1% -692 -19,4% -2 407 -2 811 -14,4%
Intérêts minoritaires -80 -98 -18,4% -85 -5,9% -348 -410 -15,1%
Résultat net part du groupe 1 592 1 849 -13,9% 1 894 -15,9% 7 067 8 173 -13,5%
Coefficient d'exploitation 69,8% 70,9% -1,1 pt 65,6% +4,2 pt 68,2% 70,3% -2,1 pt
26 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
RESULTATS PAR POLE AU QUATRIEME TRIMESTRE 2020
Domestic
Markets
International
Financial
Services
CIB
Pôles
opérationnels
Autres activités Groupe
En millions d'euros
Produit net bancaire 3 838 3 915 3 315 11 068 -241 10 827
var/4T19 -1,3% -10,8% +6,9% -2,7% n.s. -4,5%
var/3T20 +2,8% -0,7% -1,7% +0,2% +46,1% -0,5%
Frais de gestion -2 534 -2 555 -2 190 -7 279 -283 -7 562
var/4T19 -1,0% -5,9% -1,8% -3,0% -46,5% -5,9%
var/3T20 +2,5% +7,3% +3,5% +4,4% +71,4% +6,0%
Résultat Brut d'exploitation 1 304 1 360 1 125 3 789 -524 3 265
var/4T19 -1,8% -18,8% +29,1% -2,2% -8,7% -1,1%
var/3T20 +3,3% -12,9% -10,4% -7,1% +58,7% -12,9%
Coût du risque -459 -678 -432 -1 570 -29 -1 599
var/4T19 +82,4% +18,1% n.s. +73,3% -51,1% +65,5%
var/3T20 +32,6% +14,6% +39,5% +25,8% n.s. +28,4%
Résultat d'exploitation 845 682 692 2 219 -554 1 666
var/4T19 -21,5% -38,1% -12,5% -25,3% -12,7% -28,6%
var/3T20 -7,8% -29,6% -26,8% -21,6% +69,2% -33,4%
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 1 56 8 64 4 68
Autres éléments hors exploitation 44 22 9 75 421 496
Résultat avant impôt 890 759 710 2 359 -129 2 230
var/4T19 -18,0% -36,8% -11,4% -23,6% -76,8% -11,8%
var/3T20 -3,7% -28,8% -25,7% -19,9% -53,1% -16,5%
Domestic
Markets
International
Financial
Services
CIB
Pôles
opérationnels
Autres activités Groupe
En millions d'euros
Produit net bancaire 3 838 3 915 3 315 11 068 -241 10 827
4T19 3 887 4 391 3 101 11 378 -45 11 333
3T20 3 735 3 943 3 372 11 050 -165 10 885
Frais de gestion -2 534 -2 555 -2 190 -7 279 -283 -7 562
4T19 -2 559 -2 715 -2 229 -7 503 -529 -8 032
3T20 -2 473 -2 382 -2 117 -6 972 -165 -7 137
Résultat Brut d'exploitation 1 304 1 360 1 125 3 789 -524 3 265
4T19 1 328 1 675 871 3 875 -574 3 301
3T20 1 262 1 561 1 255 4 078 -330 3 748
Coût du risque -459 -678 -432 -1 570 -29 -1 599
4T19 -252 -574 -80 -906 -60 -966
3T20 -346 -592 -310 -1 248 3 -1 245
Résultat d'exploitation 845 682 692 2 219 -554 1 666
4T19 1 077 1 101 791 2 969 -634 2 335
3T20 916 969 945 2 830 -327 2 503
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 1 56 8 64 4 68
4T19 4 107 4 115 14 129
3T20 4 107 3 114 16 130
Autres éléments hors exploitation 44 22 9 75 421 496
4T19 4 -8 6 3 62 65
3T20 4 -9 7 2 36 38
Résultat avant impôt 890 759 710 2 359 -129 2 230
4T19 1 085 1 201 801 3 087 -558 2 529
3T20 924 1 067 955 2 947 -276 2 671
Impôt sur les bénéfices 0 0 0 0 -558 -558
Intérêts minoritaires 0 -19 0 -19 -61 -80
Résultat net part du groupe 890 740 710 2 340 -598 1 592
27 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
RESULTATS PAR POLE SUR 2020
Domestic
Markets
International
Financial
Services
CIB Pôles
opérationnels
Autres activités Groupe
En millions d'euros
Produit net bancaire 14 932 15 938 13 763 44 633 -358 44 275
var/2019 -2,2% -7,2% +13,9% +0,2% n.s. -0,7%
Frais de gestion -10 267 -10 117 -8 920 -29 304 -890 -30 194
var/2019 -1,6% -3,7% +3,0% -1,0% -48,5% -3,6%
Résultat Brut d'exploitation 4 665 5 821 4 843 15 329 -1 249 14 081
var/2019 -3,3% -12,8% +41,7% +2,8% -24,6% +6,2%
Coût du risque -1 446 -2 775 -1 424 -5 645 -72 -5 717
var/2019 +42,3% +45,2% n.s. +79,5% +23,0% +78,5%
Résultat d'exploitation 3 219 3 046 3 419 9 684 -1 321 8 364
var/2019 -15,4% -36,1% +6,9% -17,7% -23,0% -16,8%
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 5 353 11 369 54 423
Autres éléments hors exploitation 50 22 24 96 939 1 035
Résultat avant impôt 3 274 3 421 3 454 10 149 -327 9 822
var/2019 -14,1% -34,5% +7,7% -17,1% -61,5% -13,8%
Impôt sur les bénéfices 0 0 0 0 -2 407 -2 407
Intérêts minoritaires 0 -78 0 -78 -270 -348
Résultat net part du groupe 3 274 3 343 3 454 10 070 -2 615 7 067
28 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
HISTORIQUE DES RESULTATS TRIMESTRIELS
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
Groupe
PNB 10 827 10 885 11 675 10 888 11 333 10 896 11 224 11 144
Frais de gestion -7 562 -7 137 -7 338 -8 157 -8 032 -7 421 -7 435 -8 449
RBE 3 265 3 748 4 337 2 731 3 301 3 475 3 789 2 695
Coût du risque -1 599 -1 245 -1 447 -1 426 -966 -847 -621 -769
Résultat d'exploitation 1 666 2 503 2 890 1 305 2 335 2 628 3 168 1 926
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivale 68 130 130 95 129 143 180 134
Autres éléments hors exploitation 496 38 106 395 65 34 29 623
Résultat avant impôt 2 230 2 671 3 126 1 795 2 529 2 805 3 377 2 683
Impôt sur les bénéfices -558 -692 -746 -411 -582 -767 -795 -667
Intérêts minoritaires -80 -85 -81 -102 -98 -100 -114 -98
Résultat net part du groupe 1 592 1 894 2 299 1 282 1 849 1 938 2 468 1 918
Coefficient d'exploitation 69,8% 65,6% 62,9% 74,9% 70,9% 68,1% 66,2% 75,8%
29 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
RETAIL BANKING & SERVICES - HORS EFFETS PEL/CEL
PNB 7 753 7 677 7 615 7 823 8 286 8 006 8 045 8 096
Frais de gestion -5 089 -4 855 -4 790 -5 650 -5 274 -5 084 -5 002 -5 586
RBE 2 664 2 822 2 825 2 172 3 012 2 922 3 042 2 510
Coût du risque -1 137 -938 -1 095 -1 050 -826 -765 -604 -733
Résultat d'exploitation 1 527 1 883 1 730 1 122 2 187 2 158 2 439 1 777
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 56 111 116 74 111 119 151 108
Autres éléments hors exploitation 66 -5 -2 12 -4 3 -27 1
Résultat avant impôt 1 649 1 990 1 845 1 208 2 294 2 280 2 563 1 886
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 55,3 55,6 55,8 55,8 54,9 54,7 54,6 54,3
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
Retail Banking and Services
PNB 7 753 7 678 7 630 7 810 8 278 7 997 8 072 8 099
Frais de gestion -5 089 -4 855 -4 790 -5 650 -5 274 -5 084 -5 002 -5 586
RBE 2 664 2 823 2 840 2 159 3 004 2 913 3 070 2 513
Coût du risque -1 137 -938 -1 095 -1 050 -826 -765 -604 -733
Résultat d'exploitation 1 527 1 885 1 745 1 109 2 178 2 148 2 467 1 780
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 56 111 116 74 111 119 151 108
Autres éléments hors exploitation 66 -5 -2 12 -4 3 -27 1
Résultat avant impôt 1 649 1 991 1 859 1 195 2 286 2 270 2 591 1 889
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 55,3 55,6 55,8 55,8 54,9 54,7 54,6 54,3
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
DOMESTIC MARKETS - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de BP France, Italie, Belgique, Luxembourg)
1
PNB 3 976 3 867 3 721 3 913 4 036 3 892 3 925 3 961
Frais de gestion -2 610 -2 543 -2 446 -2 970 -2 635 -2 607 -2 516 -2 983
RBE 1 366 1 324 1 276 943 1 402 1 285 1 408 978
Coût du risque -458 -353 -331 -313 -254 -245 -214 -307
Résultat d'exploitation 908 971 944 630 1 147 1 040 1 194 671
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 1 4 1 0 4 1 2 -6
Autres éléments hors exploitation 45 4 1 1 4 2 -6 1
Résultat avant impôt 953 978 946 630 1 156 1 043 1 190 666
Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -64 -56 -62 -56 -62 -67 -68 -58
Résultat avant impôt 890 922 884 574 1 093 975 1 122 608
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 26,2 26,3 26,1 26,0 25,7 25,7 25,7 25,5
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
DOMESTIC MARKETS (Intégrant 2/3 de BP France, Italie, Belgique et Luxembourg)
PNB 3 838 3 735 3 602 3 757 3 887 3 748 3 810 3 816
Frais de gestion -2 534 -2 473 -2 376 -2 885 -2 559 -2 539 -2 443 -2 897
RBE 1 304 1 262 1 226 872 1 328 1 209 1 367 919
Coût du risque -459 -346 -329 -311 -252 -246 -213 -305
Résultat d'exploitation 845 916 897 561 1 077 963 1 154 615
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 1 4 1 0 4 1 2 -6
Autres éléments hors exploitation 44 4 1 0 4 2 -6 1
Résultat avant impôt 890 924 899 561 1 085 966 1 149 610
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 26,2 26,3 26,1 26,0 25,7 25,7 25,7 25,5
30 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
Rappel Provision PEL/CEL : provision, comptabilisée dans le PNB de la Banque de Détail en France, en regard du risque généré par
les Plans Epargne Logement (PEL) et Comptes Epargne Logement (CEL) sur l'ensemble de leur durée
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 100% de Banque Privée France)
1
PNB 1 516 1 498 1 423 1 511 1 560 1 558 1 624 1 597
Dont revenus d'intérêt 855 853 788 810 881 891 916 915
Dont commissions 661 645 634 702 679 667 708 682
Frais de gestion -1 126 -1 125 -1 074 -1 166 -1 152 -1 163 -1 102 -1 186
RBE 390 373 349 345 408 396 522 412
Coût du risque -169 -137 -90 -101 -98 -75 -83 -72
Résultat d'exploitation 221 236 259 244 310 320 440 340
Éléments hors exploitation 40 -2 0 -1 6 0 0 1
Résultat avant impôt 261 235 259 244 316 320 440 340
Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -36 -30 -33 -35 -32 -40 -37 -34
Résultat avant impôt 225 205 226 209 283 281 402 306
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 11,0 11,0 10,8 10,6 10,1 10,0 9,9 9,8
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
BANQUE DE DETAIL EN FRANCE - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de Banque Privée France)1
PNB 1 516 1 496 1 408 1 524 1 569 1 568 1 596 1 595
Dont revenus d'intérêt 855 852 774 823 889 901 889 912
Dont commissions 661 645 634 702 679 667 708 682
Frais de gestion -1 126 -1 125 -1 074 -1 166 -1 152 -1 163 -1 102 -1 186
RBE 390 371 334 358 417 405 495 409
Coût du risque -169 -137 -90 -101 -98 -75 -83 -72
Résultat d'exploitation 221 235 244 257 318 330 412 337
Éléments hors exploitation 40 -2 0 -1 6 0 0 1
Résultat avant impôt 261 233 245 257 324 330 412 338
Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -36 -30 -33 -35 -32 -40 -37 -34
Résultat avant impôt 225 203 212 222 292 290 374 304
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 11,0 11,0 10,8 10,6 10,1 10,0 9,9 9,8
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 2/3 de Banque Privée France)
PNB 1 446 1 430 1 354 1 437 1 489 1 490 1 549 1 522
Frais de gestion -1 091 -1 093 -1 040 -1 129 -1 116 -1 133 -1 065 -1 147
RBE 355 337 314 308 373 357 484 376
Coût du risque -170 -130 -88 -99 -96 -77 -81 -70
Résultat d'exploitation 185 207 226 209 277 281 402 305
Éléments hors exploitation 40 -2 0 -1 6 0 0 1
Résultat avant impôt 225 205 226 209 283 281 402 306
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 11,0 11,0 10,8 10,6 10,1 10,0 9,9 9,8
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
Effet PEL-CEL 0 1 15 -13 -9 -10 28 2
31 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
BNL banca commerciale (Intégrant 100% de Banque Privée Italie)1
PNB 694 669 649 659 755 663 684 675
Frais de gestion -434 -426 -422 -465 -450 -446 -433 -470
RBE 260 244 227 194 305 217 251 205
Coût du risque -161 -122 -122 -120 -109 -109 -107 -165
Résultat d'exploitation 99 122 105 74 196 108 144 40
Éléments hors exploitation 0 0 -2 0 -4 0 0 0
Résultat avant impôt 99 122 104 73 191 108 144 40
Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -9 -7 -9 -10 -10 -10 -11 -10
Résultat avant impôt de BNL bc 90 115 95 64 181 98 133 30
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
BNL banca commerciale (Intégrant 2/3 de Banque Privée Italie)
PNB 672 649 629 637 732 641 663 654
Frais de gestion -421 -413 -410 -453 -438 -434 -422 -460
RBE 251 236 218 184 295 207 241 195
Coût du risque -161 -121 -122 -120 -109 -109 -108 -164
Résultat d'exploitation 90 115 96 64 186 98 133 30
Éléments hors exploitation 0 0 -2 0 -4 0 0 0
Résultat avant impôt 90 115 95 64 181 98 133 30
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
BANQUE DE DETAIL EN BELGIQUE (Intégrant 100% de Banque Privée Belgique)1
PNB 861 851 835 885 878 853 878 915
Frais de gestion -556 -523 -499 -830 -560 -541 -535 -844
RBE 305 329 336 55 318 312 342 71
Coût du risque -67 -29 -80 -54 -5 -20 3 -34
Résultat d'exploitation 238 300 256 0 313 292 345 37
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 4 7 4 4 6 5 5 -3
Autres éléments hors exploitation 6 4 2 1 2 1 -6 0
Résultat avant impôt 247 311 262 5 321 298 344 35
Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -17 -18 -19 -10 -19 -17 -19 -14
Résultat avant impôt de BDDB 230 293 243 -4 302 281 325 21
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,4 5,5 5,6 5,7 5,8 5,8 5,9 5,8
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
BANQUE DE DETAIL EN BELGIQUE (Intégrant 2/3 de Banque Privée Belgique)
PNB 820 811 794 842 836 813 836 868
Frais de gestion -532 -501 -477 -797 -536 -519 -512 -811
RBE 288 310 317 45 300 295 323 57
Coût du risque -68 -28 -79 -54 -5 -20 3 -33
Résultat d'exploitation 221 282 237 -9 294 275 326 24
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 4 7 4 4 6 5 5 -3
Autres éléments hors exploitation 6 4 2 1 2 1 -6 0
Résultat avant impôt 230 293 243 -4 302 281 325 21
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,4 5,5 5,6 5,7 5,8 5,8 5,9 5,8
32 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
AUTRES ACTIVITES DE DOMESTIC MARKETS Y COMPRIS LUXEMBOURG (Intégrant 100% de Banque Privée Luxembourg)
1
PNB 905 850 829 845 834 807 767 776
Frais de gestion -494 -469 -451 -508 -473 -457 -447 -483
RBE 411 380 378 337 362 351 320 292
Coût du risque -61 -66 -40 -38 -42 -41 -27 -37
Résultat d'exploitation 350 314 339 299 320 310 293 256
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence -3 -2 -3 -4 -2 -4 -4 -3
Autres éléments hors exploitation -1 0 0 0 0 1 0 0
Résultat avant impôt 346 312 336 295 318 307 290 253
Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -1 -1 -1 -2 -1 -1 -1 0
Résultat avant impôt de Autres Domestic Markets 345 311 335 293 318 306 289 253
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 4,5 4,4 4,4 4,4 4,5 4,6 4,6 4,5
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
AUTRES ACTIVITES DE DOMESTIC MARKETS Y COMPRIS LUXEMBOURG (Intégrant 2/3 de Banque Privée Luxembourg)
PNB 900 846 825 841 830 804 763 772
Frais de gestion -491 -466 -448 -505 -469 -454 -444 -480
RBE 409 379 377 335 361 350 319 292
Coût du risque -60 -66 -40 -38 -42 -41 -27 -37
Résultat d'exploitation 349 313 337 297 319 309 292 255
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence -3 -2 -3 -4 -2 -4 -4 -3
Autres éléments hors exploitation -1 0 0 0 0 1 0 0
Résultat avant impôt 345 311 335 293 318 306 289 253
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 4,5 4,4 4,4 4,4 4,5 4,6 4,6 4,5
33 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES
PNB 3 915 3 943 4 027 4 053 4 391 4 248 4 262 4 282
Frais de gestion -2 555 -2 382 -2 414 -2 766 -2 715 -2 545 -2 559 -2 688
RBE 1 360 1 561 1 613 1 287 1 675 1 704 1 703 1 594
Coût du risque -678 -592 -765 -739 -574 -518 -390 -428
Résultat d'exploitation 682 969 848 548 1 101 1 186 1 313 1 165
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 56 107 116 75 107 118 149 113
Autres éléments hors exploitation 22 -9 -3 12 -8 1 -21 0
Résultat avant impôt 759 1 067 960 634 1 201 1 305 1 442 1 279
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 29,2 29,3 29,8 29,8 29,2 29,1 28,9 28,8
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
Personal Finance
PNB 1 365 1 343 1 302 1 475 1 485 1 444 1 440 1 427
Frais de gestion -687 -641 -641 -787 -721 -664 -702 -770
RBE 678 703 661 688 764 781 738 656
Coût du risque -581 -383 -450 -582 -370 -366 -289 -329
Résultat d'exploitation 97 320 211 105 394 415 449 327
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence -4 7 -5 8 -9 19 17 13
Autres éléments hors exploitation -60 -11 4 0 -11 0 -13 0
Résultat avant impôt 33 315 210 113 374 434 454 340
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 7,9 8,0 8,1 8,1 7,9 8,0 7,9 7,8
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
EUROPE MEDITERRANEE (Intégrant 100% de Banque Privée Turquie et Pologne)1
PNB 527 561 609 665 702 657 674 665
Frais de gestion -402 -405 -414 -490 -459 -439 -445 -456
RBE 125 156 196 175 243 218 230 210
Coût du risque -95 -113 -143 -86 -113 -112 -97 -77
Résultat d'exploitation 30 43 53 89 129 107 132 133
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 33 52 53 55 61 44 66 53
Autres éléments hors exploitation 18 -1 -25 3 8 -1 0 0
Résultat avant impôt de EM 80 93 80 147 198 150 198 186
Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -2 -2 -1 -3 -1 -1 -1 -1
Résultat avant impôt de EM 78 91 79 144 197 150 197 185
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,1 5,2 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
EUROPE MEDITERRANEE (Intégrant 2/3 de Banque Privée Turquie et Pologne)
PNB 523 557 606 660 699 655 672 663
Frais de gestion -401 -403 -411 -488 -458 -438 -444 -455
RBE 122 154 194 172 241 217 228 209
Coût du risque -95 -113 -143 -86 -113 -111 -97 -77
Résultat d'exploitation 28 41 51 86 128 106 131 132
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 33 52 53 55 61 44 66 53
Autres éléments hors exploitation 18 -1 -25 3 8 -1 0 0
Résultat avant impôt 78 91 79 144 197 150 197 185
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,1 5,2 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3
34 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
BANCWEST (Intégrant 100% de Banque Privée Etats-Unis)
1
PNB 594 627 629 611 611 601 593 569
Frais de gestion -423 -403 -432 -465 -406 -433 -431 -442
RBE 171 224 197 146 205 168 162 127
Coût du risque -3 -90 -167 -62 -84 -43 -2 -18
Résultat d'exploitation 168 134 30 83 121 125 160 109
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 0 0 0 0 0 0 0 0
Autres éléments hors exploitation 0 2 -3 0 -5 1 1 0
Résultat avant impôt 168 136 27 83 116 126 161 109
Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -6 -6 -5 -5 -6 -7 -7 -8
RNAI 162 130 22 78 110 119 153 101
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,5 5,6 5,7 5,7 5,4 5,4 5,3 5,3
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
BANCWEST (Intégrant 2/3 de Banque Privée Etats-Unis)
PNB 578 612 614 596 595 585 576 553
Frais de gestion -413 -394 -422 -455 -396 -423 -421 -433
RBE 165 218 192 141 199 161 155 119
Coût du risque -3 -90 -167 -62 -84 -43 -2 -18
Résultat d'exploitation 162 128 25 78 115 118 152 101
Éléments hors exploitation 0 2 -3 0 -5 1 1 0
Résultat avant impôt 162 130 22 78 110 119 153 101
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,5 5,6 5,7 5,7 5,4 5,4 5,3 5,3
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
Assurance
PNB 622 697 828 579 654 761 779 874
Frais de gestion -385 -347 -339 -393 -380 -370 -360 -389
RBE 237 350 489 186 274 390 419 484
Coût du risque 0 0 -2 1 -1 -2 1 -2
Résultat d'exploitation 237 350 487 187 273 389 420 482
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 16 35 39 1 30 43 57 37
Autres éléments hors exploitation 0 0 21 9 0 0 -16 0
Résultat avant impôt 253 384 548 197 304 432 461 520
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 8,6 8,6 8,5 8,6 8,4 8,4 8,3 8,4
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
GESTION INSTITUTIONNELLE ET PRIVEE
PNB 826 734 678 743 957 803 795 766
Frais de gestion -669 -598 -601 -642 -760 -649 -632 -641
RBE 157 136 77 101 197 154 163 125
Coût du risque 1 -6 -4 -9 -6 4 -2 -2
Résultat d'exploitation 159 130 74 92 191 157 161 123
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 11 14 28 11 25 12 10 10
Autres éléments hors exploitation 63 1 0 0 -1 0 7 0
Résultat avant impôt 233 146 102 102 216 170 177 132
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 2,0 2,0 2,1 2,1 2,1 2,1 2,1 2,0
35 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING
PNB 3 315 3 372 4 123 2 953 3 101 2 873 3 099 3 008
Frais de gestion -2 190 -2 117 -2 220 -2 393 -2 229 -1 974 -1 997 -2 463
RBE 1 125 1 255 1 904 560 871 898 1 102 545
Coût du risque -432 -310 -319 -363 -80 -81 -24 -32
Résultat d'exploitation 692 945 1 585 197 791 817 1 078 513
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 8 3 -3 3 4 5 5 2
Autres éléments hors exploitation 9 7 6 2 6 11 -25 -2
Résultat avant impôt 710 955 1 587 202 801 834 1 058 514
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 24,5 24,7 24,3 22,3 21,7 21,6 21,3 20,7
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
CORPORATE BANKING
PNB 1 281 1 118 1 258 1 070 1 210 1 039 1 094 969
Frais de gestion -645 -598 -632 -748 -668 -600 -607 -724
RBE 636 520 627 321 541 440 487 245
Coût du risque -430 -311 -366 -201 -80 -88 -21 -35
Résultat d'exploitation 206 209 261 121 461 352 467 210
Éléments hors exploitation 6 2 -2 3 3 4 3 3
Résultat avant impôt 212 211 259 124 464 356 470 213
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 13,5 13,6 13,6 13,0 12,5 12,5 12,4 12,2
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
GLOBAL MARKETS
PNB 1 498 1 711 2 304 1 306 1 340 1 299 1 409 1 523
dont FICC 1 002 1 245 2 013 1 392 820 915 793 1 035
dont Equity & Prime Services 497 466 290 -87 520 384 615 488
Frais de gestion -1 089 -1 065 -1 137 -1 162 -1 117 -926 -913 -1 276
RBE 410 646 1 167 143 223 373 496 248
Coût du risque -2 1 45 -161 0 4 -6 3
Résultat d'exploitation 407 647 1 212 -17 222 377 491 251
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 2 0 -2 1 0 1 1 0
Autres éléments hors exploitation 0 0 3 0 6 9 -25 1
Résultat avant impôt 409 648 1 214 -17 229 387 467 252
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 10,0 10,1 9,8 8,4 8,3 8,1 8,0 7,7
En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19
SECURITIES SERVICES
PNB 536 544 561 577 551 535 596 516
Frais de gestion -457 -454 -451 -482 -444 -449 -477 -463
RBE 79 89 109 95 107 86 119 53
Coût du risque 1 0 2 -2 0 2 2 -1
Résultat d'exploitation 79 89 111 93 108 88 121 52
Éléments hors exploitation 9 7 3 2 0 2 0 -3
Résultat avant impôt 89 96 114 95 108 91 121 50
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 1,0 1,0 1,0 0,9 0,9 0,9 0,9 0,8
36 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
€m 4Q20 3Q20 2Q20 1Q20 4Q19 3Q19 2Q19 1Q19
CORPORATE CENTRE
Revenues -241 -165 -78 126 -45 27 53 37
Operating Expenses and Dep. -283 -165 -329 -114 -529 -363 -436 -400
Gross Operating Income -524 -330 -406 12 -574 -336 -383 -363
Cost of Risk -29 3 -33 -13 -60 -1 7 -4
Operating Income -554 -327 -439 -1 -634 -337 -377 -367
Share of Earnings of Equity-Method Entities 4 16 17 18 14 19 24 24
Other Non Operating Items 421 36 102 381 62 20 81 623
Pre-Tax Income -129 -276 -320 398 -558 -299 -272 280
37 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Indicateurs alternatifs de performance - Article 223-1 du Règlement Général de l’AMF
Indicateurs Alternatifs
de Performance Définition Justification de l’utilisation
Agrégats du compte de
résultat des Pôles
Opérationnels (PNB, frais
de gestion, résultat brut
d’exploitation, résultat
d’exploitation, résultat
avant impôt)
Somme des agrégats du compte de résultat
de Domestic Markets (avec les agrégats du
compte de résultat de Domestic Markets, incluant
2/3 de la banque privée en France, en Italie, en
Belgique et au Luxembourg), IFS et CIB
Agrégats du compte de résultat du Groupe
BNP Paribas = Agrégats du compte de résultat
des Pôles Opérationnels + agrégats du compte
de résultat de Autres Activités
La réconciliation avec les agrégats du compte
de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux
« Résultats par pôle »
Mesure représentative de la performance
opérationnelle du Groupe BNP Paribas
Agrégats du compte
de résultat hors effet
PEL/CEL (PNB, résultat
brut d’exploitation, résultat
d’exploitation, résultat
avant impôt)
Agrégat du compte de résultat hors effet PEL/CEL
La réconciliation avec les agrégats du compte
de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux
« Historique des résultats trimestriels »
Mesure représentative des agrégats de la période
retraités de la variation de provision comptabilisant
le risque généré par les PEL et CEL sur l’ensemble
de leur durée
Agrégats du compte de
résultat d’une activité de
Banque de Détail avec
100 % de la Banque Privée
Agrégat du compte de résultat d’une activité
de Banque de Détail, incluant la totalité du compte
de résultat de la banque privée
La réconciliation avec les agrégats du compte
de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux
« Historique des résultats trimestriels »
Mesure représentative de la performance de l’activité
d’une Banque de Détail y compris la totalité
de la performance de la banque privée (avant partage
du compte de résultat avec le métier Wealth
Management, la banque privée étant sous
la responsabilité conjointe de la Banque de Détail (2/3
du compte de résultat) et du métier Wealth
Management (1/3 du compte de résultat)
Évolution des frais de
gestion hors impact IFRIC
21
Évolution des frais de gestion excluant les taxes et
contributions soumises à IFRIC 21
Mesure représentative de l’évolution des frais de
gestion excluant les taxes et contributions soumises à
IFRIC 21 comptabilisées dans leur quasi-totalité sur le
1er
semestre pour l’ensemble de l’année, donnée afin
d’éviter toute confusion par rapport aux autres
périodes.
Coefficient d’exploitation Rapport entre les coûts et les revenus Mesure de l’efficacité opérationnelle dans le secteur
bancaire
Coût du risque/encours
de crédit à la clientèle
début de période
(en points de base)
Rapport entre coût du risque (en M€) et encours
de crédit à la clientèle début de période
Les détails du calcul sont fournis dans l’annexe
« Coût du risque sur encours » des diapositives de
présentation des résultats
Mesure du niveau de risque par métier en pourcentage
du volume des encours
Taux de couverture
des engagements douteux
Rapport entre les dépréciations stage 3
et les encours dépréciés (stage 3), bilan et hors-
bilan, nettés des garanties reçues, sur la clientèle
et les établissements de crédit, y compris les titres
de dette au coût amorti et les titres de dette
en valeur de marché par capitaux propres
(hors assurance)
Mesure du provisionnement des créances douteuses
Résultat net part du
Groupe hors exceptionnels
Résultat net part du Groupe retraité des éléments
exceptionnels
Le détail des éléments exceptionnels est fourni
dans la diapositive « Principaux éléments
exceptionnels » de présentation des résultats
Mesure du résultat du Groupe BNP Paribas hors
éléments non récurrents d’un montant significatif ou
éléments ne reflétant pas la performance
opérationnelle, notamment les coûts de d’adaptation et
de restructuration
Rentabilité des fonds
propres (ROE)
Les détails du calcul du ROE sont fournis
dans l’annexe « Rentabilité des Fonds Propres et
Capitaux Permanents » des diapositives de
présentation des résultats
Mesure de la rentabilité des capitaux propres du
Groupe BNP Paribas
Rentabilité des fonds
propres tangibles (ROTE)
Les détails du calcul du ROTE sont fournis
dans l’annexe « Rentabilité des Fonds Propres et
Capitaux Permanents » des diapositives de
présentation des résultats
Mesure de la rentabilité des capitaux propres tangibles
du Groupe BNP Paribas
38 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
Note méthodologique – Analyse comparative à périmètre et change constants
Les modalités de détermination des effets périmètre sont liées à différents types d’opérations (acquisitions, cessions, etc.).
L’objectif sous-tendant le calcul des effets périmètre est d’améliorer la comparabilité des données d’une période sur l’autre.
Dans le cas d’acquisitions ou de création de société, l’entité est exclue pour chaque agrégat des résultats à périmètre constant
des trimestres de l’exercice courant pour la période correspondante de non détention au cours de l’exercice précédent.
Dans le cas de cessions, les résultats de l’entité sont exclus de manière symétrique pour chaque agrégat sur l’exercice précédent
pour les trimestres où l’entité n’est plus détenue.
En cas de changement de méthode de consolidation, les résultats sont présentés au taux d'intégration minimum sur les deux
années (exercice courant et exercice antérieur) pour les trimestres faisant l’objet d’un retraitement à périmètre constant.
Le principe retenu par le Groupe BNP Paribas pour élaborer les analyses à change constant est de recalculer les résultats du
trimestre de l’année N-1 (trimestre de référence) en les convertissant au cours de change du trimestre équivalent de l’année N
(trimestre analysé). L’ensemble de ces calculs est effectué par rapport à la devise de reporting de l’entité.
Rappel
Produit Net Bancaire (PNB) : dans l’ensemble du document, les termes « Produit Net Bancaire » ou « Revenus » sont utilisés
indifféremment.
Frais de gestion : correspondent à la somme des Frais de personnel, Autres charges générales d’exploitation, Dotations aux
amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles. Dans l’ensemble du document, les termes
« Frais de gestion » ou « Coûts » peuvent être utilisés indifféremment.
Pôles Opérationnels : ils regroupent les trois pôles suivants :
– Domestic Markets composé de : Banque De Détail en France (BDDF), BNL banca commerciale (BNL bc), Banque De
Détail en Belgique (BDDB), Autres activités de Domestic Markets qui comprend Arval, Leasing Solutions, Personal
Investors, Compte-Nickel et la Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg (BDEL) ;
– International Financial Services (IFS) composé de : Europe Méditerranée, BancWest, Personal Finance, Assurance,
Gestion Institutionnelle et Privée (GIP) qui comprend Gestion d’actifs, Wealth Management et Real Estate ;
– Corporate and Institutional Banking (CIB) regroupant : Corporate Banking, Global Markets, Securities Services.
39 RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2020
MOBILISATION AU SERVICE DE L’ÉCONOMIE ........................................................................2
RÉSILIENCE DES RÉSULTATS DANS UN CONTEXTE MARQUÉ PAR LA CRISE
SANITAIRE – EFFET DE CISEAUX POSITIF................................................................................3
RETAIL BANKING & SERVICES ..................................................................................................6
DOMESTIC MARKETS..................................................................................................................6
INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES ................................................................................11
CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING (CIB) ..............................................................17
AUTRES ACTIVITÉS ...................................................................................................................20
STRUCTURE FINANCIÈRE.........................................................................................................21
TENDANCE 2021 ..........................................................................................................................22
COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ - GROUPE.....................................................................25
RÉSULTATS PAR PÔLE AU QUATRIEME TRIMESTRE 2020 ...................................................26
RÉSULTATS PAR PÔLE SUR 2020 ..............................................................................................27
HISTORIQUE DES RESULTATS TRIMESTRIELS......................................................................28
INDICATEURS ALTERNATIFS DE PERFORMANCE - ARTICLE 223-1 DU RÈGLEMENT
GÉNÉRAL DE L’AMF ..................................................................................................................37
Les chiffres figurant dans cette présentation ne sont pas audités.
Cette présentation contient des informations prospectives fondées sur des opinions et des hypothèses actuelles relatives
à des évènements futurs. Ces informations prospectives comportent des projections et des estimations financières qui se
fondent sur des hypothèses, des considérations relatives à des projets, des objectifs et des attentes en lien avec des
évènements, des opérations, des produits et des services futurs et sur des suppositions en termes de performances et de
synergies futures. Aucune garantie ne peut être donnée quant à la réalisation de ces projections et estimations qui sont
soumises à des risques inhérents, des incertitudes et des hypothèses relatives à BNP Paribas, ses filiales et ses
investissements, au développement des activités de BNP Paribas et de ses filiales, aux tendances du secteur, aux futurs
investissements et acquisitions, à l’évolution de la conjoncture économique, notamment dans le contexte de la pandémie
du Covid-19, ou à celle relative aux principaux marchés locaux de BNP Paribas, à la concurrence et à la réglementation.
La réalisation de ces évènements étant incertaine, leur issue pourrait se révéler différente de celle envisagée aujourd’hui,
ce qui est susceptible d’affecter significativement les résultats attendus. Les résultats actuels pourraient différer
significativement de ceux qui sont projetés ou impliqués dans les informations prospectives.
BNP Paribas ne s’engage en aucun cas à publier des modifications ou des actualisations de ces informations prospectives
qui sont données à la date de cette présentation. Il est rappelé dans ce cadre que le « Supervisory Review and Evaluation
Process » est un processus conduit annuellement par la Banque Centrale Européenne, celle-ci pouvant modifier chaque
année ses exigences relatives aux ratios règlementaires pour BNP Paribas.
Les informations contenues dans cette présentation, dans la mesure où elles sont relatives à d’autres parties que BNP
Paribas, ou sont issues de sources externes, n’ont pas fait l’objet de vérifications indépendantes et aucune déclaration ni
aucun engagement n’est donné à leur égard, et aucune certitude ne doit être accordée sur l’exactitude, la sincérité, la
précision et l’exhaustivité des informations ou opinions contenues dans cette présentation. Ni BNP Paribas ni ses
représentants ne peuvent voir leur responsabilité engagée pour une quelconque négligence ou pour tout préjudice pouvant
résulter de l’utilisation de cette présentation ou de son contenu ou de tout ce qui leur est relatif ou de tout document ou
information auxquels elle pourrait faire référence.
La somme des valeurs figurant dans les tableaux et analyses peut différer légèrement du total reporté en raison des
arrondis.
Relations Investisseurs & Information Financière
Chrystelle Renaud +33 (0)1 42 98 46 45
Lisa Bugat +33 (0)1 42 98 23 40
Didier Leblanc +33 (0)1 42 98 43 13
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https://invest.bnpparibas.com

Résultats BNP Paribas 2020

  • 1.
    RÉSULTATS AU 31 DECEMBRE2020 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 5 février 2021 2020 : EFFICACITÉ ET RÉSILIENCE DU MODÈLE DIVERSIFIÉ ET INTÉGRÉ DÉMONTRÉES DANS UN CONTEXTE MARQUÉ PAR LA CRISE SANITAIRE RESSOURCES ET EXPERTISES MOBILISÉES AU SERVICE DE L’ÉCONOMIE ET DE LA SOCIÉTÉ Encours de crédit : +33 Md€ (+4,4% / 2019) Plus de 120 000 prêts garantis par les États1 396 Md€ levés pour les clients sur les marchés de crédits syndiqués, d’obligations et d’actions2 STABILITÉ DES REVENUS PNB : -0,7% / 2019 (+1,3% à périmètre et change constants) BAISSE DES FRAIS DE GESTION PORTÉE PAR LE SUCCÈS DE LA TRANSFORMATION DIGITALE ET INDUSTRIELLE FRAIS DE GESTION : -3,6% / 2019 (-2,7% à périmètre et change constants) HAUSSE DU COÛT DU RISQUE EN LIEN AVEC LES EFFETS DE LA CRISE SANITAIRE 66 pb3 (dont 1,4 Md€ (16 pb) pour provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2)) RÉSILIENCE DU RNPG4 RNPG4 : 7 067 M€ (-13,5% / 2019) BILAN TRÈS SOLIDE RATIO CET1 : 12,8% (+70 pb / 31.12.19) 1. Accordés par les réseaux de banque de détail du Groupe au 31 décembre 2020 ; 2. Source : Dealogic au 31.12.20, bookrunner, montants proportionnels ; 3. Coût du risque / encours de crédit à la clientèle début de période (en pb) ; 4. Résultat Net Part du Groupe
  • 2.
    2 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Le 4 février 2021, le Conseil d’administration de BNP Paribas, réuni sous la présidence de Jean Lemierre, a examiné les résultats du Groupe pour le quatrième trimestre 2020 et arrêté les comptes de l’exercice 2020. Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général, a déclaré à l’issue de ce Conseil d’administration : « Le monde traverse aujourd’hui une crise sanitaire inédite par son ampleur et sa durée. Elle nous met à l’épreuve, comme toutes les composantes de nos sociétés. Elle nous rappelle l’importance de valeurs telles que la solidarité et l’inclusion. En 2020 et encore aujourd’hui, soutenir nos clients dans leurs difficultés face à la crise sanitaire et protéger la santé de nos collaborateurs sont nos principales préoccupations. Tout au long de l’année, nos équipes se sont adaptées avec une grande agilité et je tiens à les en remercier. Les ressources de la banque sont mobilisées pour accompagner nos clients à traverser la crise et préparer une relance économique solide et durable. BNP Paribas a fait preuve d’une grande résilience grâce à son modèle diversifié et intégré, sa solidité financière, sa transformation digitale et industrielle, la puissance d’exécution de ses plateformes. Forts de ces atouts, nous sommes bien positionnés pour entrer dans une nouvelle phase de développement de nos activités.» * * * MOBILISATION AU SERVICE DE L’ÉCONOMIE Touchés par la pandémie du Covid-19, de nombreux pays dans le monde ont mis en place en 2020 des mesures sanitaires pour protéger les populations et ralentir la propagation du virus. Les répercussions économiques et sociales de cette crise sanitaire sont considérables. Dans ce contexte, le Groupe BNP Paribas a pris des mesures sanitaires pour préserver la santé des collaborateurs et assurer pleinement les services essentiels à la continuité du fonctionnement de l’économie. Le Groupe BNP Paribas mobilise l’ensemble de ses ressources et de ses expertises pour accompagner les particuliers, entreprises et institutionnels dans cette période difficile et répondre aux besoins spécifiques de l’économie dans les différentes phases de cette crise sanitaire. Les encours de crédit progressent ainsi de 4,4% par rapport à 2019 soit une hausse de 33 milliards d’euros. Le Groupe a accordé plus de 120 000 prêts garantis en 2020 dans les réseaux de banque de détail du Groupe, et levé plus de 396 milliards d’euros de financements pour ses clients sur les marchés de crédits syndiqués, d’obligations et d’actions1 . 1 Source : Dealogic au 31 décembre 2020, bookrunner, montant proportionnel
  • 3.
    3 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 RÉSILIENCE DES RÉSULTATS DANS UN CONTEXTE MARQUÉ PAR LA CRISE SANITAIRE – EFFET DE CISEAUX POSITIF Au total, le produit net bancaire, à 44 275 millions d’euros, est presque stable (-0,7%) par rapport à 2019 à périmètre et change historiques et progresse de 1,3% à périmètre et change constants1 . Dans les pôles opérationnels, le produit net bancaire est en légère hausse à périmètre et change historiques (+0,2%) et progresse plus sensiblement (+2,0%) à périmètre et change constants. Il est en baisse de 2,1% dans Domestic Markets2 car la très bonne performance des métiers spécialisés (en particulier de Personal Investors) ne compense que partiellement l’impact de l’environnement persistant de taux bas et de la crise sanitaire dans les réseaux. Les revenus d’International Financial Services sont en baisse de 7,2%3 en lien avec les effets de la crise sanitaire et malgré la bonne performance de BancWest. CIB enregistre une forte progression (+13,9%4 ) avec une hausse dans tous les métiers. Enregistrant les succès de la transformation digitale et industrielle, les frais de gestion du Groupe, à 30 194 millions d’euros, sont en baisse de 3,6% par rapport à 2019, en ligne avec les objectifs du plan 2020. Les frais de gestion du Groupe incluent des éléments exceptionnels pour un total de 521 millions d’euros (contre 1 217 millions d’euros en 2019) : des coûts de restructuration5 et d’adaptation6 pour 211 millions d’euros (contre 473 millions d’euros en 2019), des coûts de renforcement informatique pour 178 millions d’euros et des dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise sanitaire pour 132 millions d’euros. Comme annoncé, les coûts de transformation exceptionnels sont nuls ; ils s’élevaient à 744 millions d’euros en 2019. Les frais de gestion des pôles opérationnels sont en baisse de 1,0% par rapport à 2019. Ils décroissent de 1,6% pour Domestic Markets2 , la baisse étant plus marquée dans les réseaux7 (-2,7%) tandis que les métiers spécialisés du pôle, en croissance, enregistrent un effet de ciseaux positif de 4,3 points. Les frais de gestion baissent de 3,7%8 pour International Financial Services grâce aux mesures d’économie de coûts accentuées avec la crise sanitaire. Les frais de gestion de CIB sont en hausse de 3,0% avec la croissance de l’activité, contenue du fait des mesures d’économie de coûts. CIB enregistre un effet de ciseaux très positif de 10,9 points. L’efficacité démontrée de la transformation digitale et industrielle et la bonne maîtrise des coûts permettent ainsi au Groupe de dégager un effet de ciseaux positif de 2,9 points (1,2 point pour les pôles opérationnels). Le résultat brut d’exploitation du Groupe s’établit ainsi à 14 081 millions d’euros, en hausse de 6,2%. Le coût du risque, à 5 717 millions d’euros, augmente de 2 514 millions d’euros par rapport à 2019. Il s’établit à 66 points de base des encours de crédit à la clientèle, dont 16 points de base (1,4 milliard d’euros) liés au provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Le résultat d’exploitation du Groupe, à 8 364 millions d’euros, est ainsi en baisse de 16,8%. Les éléments hors exploitation s’élèvent à 1 458 millions d’euros, en hausse par rapport à 2019 (1 337 millions d’euros). Ils enregistrent des plus-values de cessions d’immeubles pour +699 millions d’euros, la plus-value de cession liée à l’accord stratégique avec Allfunds pour +371 millions d’euros, ainsi qu’une dépréciation de valeur de mise en équivalence pour -130 millions d’euros. Ils enregistraient en 2019 l’impact exceptionnel de la plus-value de cession de 16,8% de SBI Life en 1 Le produit net bancaire inclut en 2020 l’impact comptable exceptionnel d’un dérivé mis en place pendant la période de transfert d’une activité pour -104 millions d’euros 2 Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques (hors effets PEL/CEL) 3 -4,6% à périmètre et change constants 4 +16,2% à périmètre et change constants 5 Liés notamment à la restructuration de certaines activités (entre autres, chez CIB) 6 Mesures d’adaptation liées notamment à BancWest et CIB 7 BDDF, BNL bc et BDDB 8 -1,6% à périmètre et change constants
  • 4.
    4 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Inde, suivi de la déconsolidation de la participation résiduelle1 (+1 450 millions d’euros), la plus-value de cession d’un immeuble pour +101 millions d’euros, ainsi que la dépréciation de survaleurs (-818 millions d’euros). Le résultat avant impôt, à 9 822 millions d’euros (11 394 millions d’euros en 2019), est en baisse de 13,8%. L’impôt sur les bénéfices s’élève à 2 407 millions d’euros. Le taux moyen d’impôt sur les bénéfices s’établit à 25,6% contre 24,2% en 2019. Les taxes soumises à IFRIC 21 s’établissent à 1 323 millions d’euros et augmentent de 158 millions d’euros par rapport à 2019. Le résultat net part du Groupe s’élève ainsi à 7 067 millions d’euros, en baisse de 13,5% par rapport à 2019. Hors éléments exceptionnels, il s’établit à 6 803 millions d’euros, en baisse de 19,2%. La rentabilité des fonds propres tangibles non réévalués2 est de 7,6% et reflète la bonne résistance des résultats grâce à la force du modèle diversifié et intégré du Groupe dans un contexte fortement marqué par la crise sanitaire. Au 31 décembre 2020, le ratio « common equity Tier 1 » s’élève à 12,8% en hausse de 70 points par rapport au 31 décembre 2019. La réserve de liquidité du Groupe, instantanément mobilisable, est de 432 milliards d’euros, soit plus d’un an de marge de manœuvre par rapport aux ressources de marché. Le ratio de levier3 s’établit à 4,9% en tenant compte de l’effet de l’exemption temporaire des dépôts auprès des banques centrales de l’Eurosystème (4,4% sans cet effet). L’actif net comptable tangible4 par action s’élève à 73,2 euros soit un taux de croissance de 7,2% par an depuis le 31 décembre 2008 illustrant la création de valeur continue au travers du cycle. Le Conseil d’administration proposera à l’Assemblée Générale des actionnaires de verser un dividende de 1,11 euro par action en mai 2021, payable en numéraire5 , soit une distribution de 21% du résultat 2020, maximum résultant de la recommandation de la Banque Centrale Européenne du 15 décembre 20206 . La restitution complémentaire de 29% du résultat 2020 est envisagée après fin septembre 2021 sous forme de rachat d’actions7 ou de distribution de réserves8 dès l’abrogation de la recommandation de restriction de la Banque Centrale Européenne prévue d’ici fin septembre 2021 « en l’absence d’évolutions nettement défavorables ». Le Groupe continue de mener une politique ambitieuse d’engagement dans la société au travers de chantiers de transformation qui se poursuivent en 2021 avec notamment le renforcement du dispositif ESG9 , la mise en place des outils de pilotage pour aligner les émissions du portefeuille de crédits sur la trajectoire requise par l’Accord de Paris ou la mobilisation en faveur de thématiques contribuant fortement à l’atteinte des Objectifs de Développement Durables des Nations Unies. L’action du Groupe dans ce domaine est reconnue par ShareAction (« Leader européen de la gestion des risques climatiques ») mais aussi par le magazine Euromoney (« Meilleure banque au monde pour l’inclusion financière » grâce au soutien à la microfinance ainsi qu’aux produits et services inclusifs). Le Groupe continue de renforcer son dispositif de contrôle interne. 1 Participation résiduelle de 5,2% dans SBI Life 2 Incluant la mise en réserve du résultat 2019 3 Calculé conformément à l’article 500ter du Règlement (UE) n°2020/873 4 Réévalué avec mise en réserve du résultat 2019 5 Sous réserve de l’approbation de l’Assemblée Générale du 18 mai 2021, détachement le 24 mai 2021, paiement le 26 mai 2021 6 « […] jusqu’au 30 septembre 2021 […] Les dividendes doivent rester inférieurs à 15 % des bénéfices cumulés des exercices 2019 et 2020 et ne pas dépasser 20 points de base du ratio CET1 » 7 Sous réserve de l’accord de la Banque Centrale Européenne 8 Sous réserve de l’accord de la BCE et de l’Assemblée Générale 9 Risques Environnementaux, Sociétaux et de Gouvernance
  • 5.
    5 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire, à 10 827 millions d’euros, est en baisse de 4,5% par rapport au quatrième trimestre 20191 . Dans les pôles opérationnels, il est en recul de 2,7%2 : -1,5% dans Domestic Markets3 où l’impact de l’environnement persistant de taux bas et de la crise sanitaire n’est que partiellement compensé par la hausse des volumes et la poursuite de la croissance des métiers spécialisés (en particulier Consorsbank en Allemagne) ; -10,8%4 dans International Financial Services où la bonne performance d’Asset Management ne compense pas la baisse des revenus liée aux effets de la crise sanitaire et à l’impact des taux bas sur les autres métiers ; +6,9% dans CIB, en progression dans tous les métiers5 . Les frais de gestion du Groupe, à 7 562 millions d’euros, sont en baisse de 5,9% par rapport au quatrième trimestre 2019. Ils incluent les éléments exceptionnels suivants pour un total de 175 millions d’euros (contre 420 millions d’euros au quatrième trimestre 2019) : coûts de restructuration6 et d’adaptation7 (91 millions d’euros), coûts de renforcement informatique (59 millions d’euros) et dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise sanitaire (24 millions d’euros). Comme annoncé, les coûts de transformation exceptionnels sont nuls ; ils s’élevaient à 175 millions d’euros au quatrième trimestre 2019. Les frais de gestion des pôles opérationnels sont en baisse de 3,0% par rapport au quatrième trimestre 2019. Ils sont en diminution de 1,0% pour Domestic Markets3 avec une baisse plus marquée dans les réseaux8 (-2,2%) et une hausse modérée dans les métiers spécialisés en lien avec leur croissance. Les frais de gestion sont en retrait de 5,9%9 pour International Financial Services du fait de la poursuite des économies de coûts accentuées avec la crise sanitaire et sont en baisse de 1,8% chez CIB, du fait d’une bonne maîtrise des coûts. L’effet de ciseaux est positif (1,4 point) grâce à la concrétisation et à l’accentuation des mesures d’économie de coûts engagées dans le cadre du plan 2020. Le résultat brut d’exploitation du Groupe s’établit ainsi à 3 265 millions d’euros (3 301 millions d’euros au quatrième trimestre 2019) en baisse de 1,1%. Il baisse de 2,2% pour les pôles opérationnels. Le coût du risque, à 1 599 millions d’euros, augmente de 633 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre 2019 en lien notamment avec le provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Il s’établit à 74 points de base des encours de crédit à la clientèle. Le résultat d’exploitation du Groupe, à 1 666 millions d’euros (2 335 millions d’euros au quatrième trimestre 2019), est ainsi en retrait de 28,6%. Il est en baisse de 25,3% pour les pôles opérationnels. Les éléments hors exploitation s’élèvent à 564 millions d’euros, en hausse par rapport au quatrième trimestre 2019 où ils s’élevaient à 194 millions d’euros. Ils enregistrent les plus-values de cession de plusieurs immeubles pour +193 millions d’euros, la plus-value de cession liée à l’accord stratégique avec Allfunds pour +371 millions d’euros et une dépréciation de valeur de mise en équivalence pour -130 millions d’euros. Ils incluaient au quatrième trimestre 2019 une plus-value sur cession d’immeuble de +101 millions d’euros. Le résultat avant impôt, à 2 230 millions d’euros (2 529 millions d’euros au quatrième trimestre 2019), diminue de 11,8% et le résultat net part du Groupe s’élève à 1 592 millions d’euros, en baisse de 13,9% par rapport au quatrième trimestre 2019 (-31,8% hors éléments exceptionnels). 1 Il inclut l’impact comptable exceptionnel d’un dérivé mis en place pour le transfert d’une activité de -104 millions d’euros 2 +0,3% à périmètre et change constants 3 Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques (hors effets PEL/CEL) 4 -6,1% à périmètre et change constants 5 A périmètre et change constants 6 Liés notamment à la restructuration de certaines activités (entre autres, chez CIB) 7 Liés notamment à CIB 8 BDDF, BNL bc et BDDB 9 -1,4% à périmètre et change constants
  • 6.
    6 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 RETAIL BANKING & SERVICES DOMESTIC MARKETS Sur l’ensemble de l’année 2020, et dans un contexte marqué par la crise sanitaire, l’activité de Domestic Markets témoigne d’un soutien fort à l’économie, tout en enregistrant des gains d’efficacité opérationnelle. Le pôle s’est mobilisé tout au long de l’année pour accompagner les clients avec notamment la mise en œuvre des prêts garantis par les États, en particulier en France et en Italie. Les encours de crédit augmentent de 5,4% par rapport à 2019, en hausse dans tous les métiers avec une bonne progression de la production de crédit à la clientèle des entreprises comme des particuliers (et notamment une progression des crédits immobiliers). Les dépôts augmentent de 11,6% par rapport à 2019 en lien avec les effets de la crise sanitaire. La Banque Privée enregistre une forte collecte nette de 6,1 milliards d’euros, dont 4,9 milliards d’euros de collecte externe. Enfin, l’accélération des usages digitaux se confirme avec plus de 6,1 millions de clients actifs sur les applications mobiles1 et une hausse de 41,5% par rapport au quatrième trimestre 2019 du nombre de connexions quotidiennes (près de 4,6 millions). Le pôle développe rapidement son offre digitale avec des hausses de 27% de comptes ouverts chez Nickel et de 30% du nombre de clients pour le portefeuille électronique Lyf Pay en un an. L’évolution des usages de la clientèle et le déploiement de solutions digitales innovantes permettent d’améliorer le service aux clients et d’adapter les dispositifs d’agences (618 agences fermées depuis fin 2016 en France, Belgique et Italie). Le produit net bancaire2 , à 15 477 millions d’euros, est en baisse de 2,1% par rapport à 2019 : l’impact des taux bas dans les réseaux est partiellement compensé par la hausse des volumes de crédit ; les métiers spécialisés réalisent une bonne performance, notamment Personal Investors (+36,0% par rapport à 2019 avec une forte progression de Consorsbank en Allemagne). Les frais de gestion2 , à 10 568 millions d’euros, sont en baisse de 1,6% par rapport à 2019, avec une baisse plus marquée dans les réseaux3 (-2,7%) atténuée par une hausse de 3,4% dans les métiers spécialisés en lien avec leur croissance. Le résultat brut d’exploitation2 , à 4 909 millions d’euros, est en baisse de 3,2% par rapport à 2019. Le coût du risque2 est en hausse à 1 456 millions d’euros (1 021 millions d’euros en 2019), avec les effets de la crise sanitaire. Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), le résultat avant impôt4 du pôle s’établit à 3 271 millions d’euros, en baisse de 13,9% par rapport à 2019. Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire2 , à 3 976 millions d’euros, est en baisse de 1,5% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les impacts de l’environnement de taux bas et de la crise sanitaire ne sont que partiellement compensés par la hausse des volumes de crédit et la progression dans les métiers spécialisés, notamment Personal Investors (+39,0% par rapport au quatrième trimestre 2019 avec une forte hausse des activités de Consorsbank en Allemagne). Les frais de gestion2 , à 2 610 millions d’euros, sont en retrait (-1,0%) par rapport au quatrième trimestre 2019 avec une baisse plus marquée dans les réseaux3 (-2,2%) et une hausse dans les métiers 1 Clients avec au moins une connexion à l’App mobile par mois (en moyenne au 4T20), périmètre : clients particuliers, professionnels et Banque Privée des réseaux de DM ou de banques digitales (y compris Allemagne, Autriche et Nickel) 2 Intégrant 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL), en Italie, en Belgique et au Luxembourg 3 BDDF, BNL bc et BDDB 4 Hors effets PEL/CEL de +3 millions d’euros contre +12 millions d’euros en 2019
  • 7.
    7 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 spécialisés en lien avec la croissance de l’activité. Le résultat brut d’exploitation1 , à 1 366 millions d’euros, est ainsi en baisse de 2,5% par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque1 s’établit à 458 millions d’euros (254 millions d’euros au quatrième trimestre 2019) dû notamment au provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Après attribution d’un tiers du résultat de la banque privée au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), le résultat avant impôt2 du pôle s’établit à 890 millions d’euros, en baisse de 18,6% par rapport au quatrième trimestre 2019. Banque De Détail en France (BDDF) Sur l’ensemble de l’année 2020, le métier s’est fortement mobilisé au service des clients. Plus de 69 000 Prêts Garantis par l’État ont été accordés pour un total de près de 17,9 milliards d’euros au 31 décembre 2020. L’enveloppe d’investissements en fonds propres pour soutenir le développement des PME et des ETI françaises a été doublée à 4 milliards d’euros à horizon 2024. Le niveau d’activité de BDDF est donc bon malgré le contexte de la crise sanitaire. La dynamique commerciale est forte. Les encours de crédit augmentent de 8,8% par rapport à 2019, tirés par la hausse des crédits à la clientèle des particuliers avec l’accélération de la production de crédits immobiliers accompagnée d’une hausse des marges, mais aussi par la hausse des crédits à la clientèle des entreprises. Les dépôts sont en hausse de 16,5% par rapport à 2019, en lien avec les effets de la crise sanitaire. L’épargne financière progresse avec une collecte nette de 1,5 milliard d’euros en banque privée et une activité très soutenue en épargne responsable (8,2 milliards d’encours, soit un doublement par rapport au 31 décembre 2019). Enfin, la forte augmentation des usages digitaux se poursuit avec 2,8 millions de clients actifs sur les applications mobiles3 (+18% par rapport au 31 décembre 2019). Les interactions à distance avec les clients particuliers et professionnels progressent fortement et représentent plus de 75% des rendez-vous. Le produit net bancaire4 s’élève à 5 944 millions d’euros, en baisse de 6,1% par rapport à 2019. Les revenus d’intérêt4 sont en baisse de 8,0%, l’augmentation des volumes de crédit ne compensant que partiellement l’impact de l’environnement de taux bas et la moindre contribution des filiales spécialisées, malgré la reprise en fin d’année. Les commissions4 sont en contraction de 3,5%. La hausse des commissions financières est en effet compensée par les effets de la crise sanitaire sur les autres commissions. Les frais de gestion4 , à 4 490 millions d’euros, baissent de 2,4% par rapport à 2019, avec l’effet continu des mesures d’optimisation des coûts. Le résultat brut d’exploitation4 s’élève ainsi à 1 454 millions d’euros, en baisse de 15,8% par rapport à 2019. Le coût du risque4 s’établit à 496 millions d’euros, enregistrant une hausse contenue par rapport à 2019 (+167 millions d’euros). Il s’élève à 25 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en France au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDF dégage un résultat avant impôt5 de 862 millions d’euros en baisse de 31,6% par rapport à 2019. 1 Intégrant 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL), en Italie, en Belgique et au Luxembourg 2 Hors effets PEL/CEL de 0 million d’euros contre -9 millions d’euros au quatrième trimestre 2019 3 Clients particuliers (y compris Hello Bank!), professionnels et banque privée avec au moins une connexion à l’application mobile par mois – moyenne sur le quatrième trimestre 2020 4 Intégrant 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL) 5 Hors effets PEL/CEL de +3 millions d’euros contre +12 millions d’euros en 2019
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    8 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1 s’élève à 1 516 millions d’euros, en baisse de 3,4% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les revenus d’intérêt1 sont en baisse de 3,8% avec l’impact de l’environnement de taux bas partiellement compensé par l’amélioration des marges et des volumes de crédit (notamment de crédit immobilier) et l’effet de rattrapage de la performance des filiales spécialisées en fin d’année. Les commissions1 diminuent de 2,8% avec l’effet de la crise sanitaire partiellement compensé par la hausse des commissions financières. Les frais de gestion1 , à 1 126 millions d’euros, baissent de 2,3% par rapport au quatrième trimestre 2019 grâce à l’effet continu des mesures d’optimisation des coûts. Le résultat brut d’exploitation1 s’élève ainsi à 390 millions d’euros, en baisse de 6,4% par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque1 s’établit à 169 millions d’euros, en hausse de 70 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre 2019 du fait notamment d’un dossier spécifique. Il s’élève à 32 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en France au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDF dégage un résultat avant impôt2 de 225 millions d’euros en baisse de 23,0% par rapport au quatrième trimestre 2019. BNL banca commerciale (BNL bc) Sur l’ensemble de l’année 2020, le métier s’est fortement mobilisé pour accompagner les clients face à la crise sanitaire. Au 31 décembre 2020, il a accordé des prêts garantis par l’État et par SACE3 à plus de 26 000 entreprises, à hauteur de 4,1 milliards d’euros. Dans ce contexte marqué par la crise sanitaire, l’activité commerciale de BNL progresse. Les encours de crédit sont en hausse de 1,0%4 par rapport à 2019 (+5% hors crédits douteux). BNL bc accroît sa part de marché sur la clientèle des entreprises par rapport à 2019, tout en maintenant un profil de risque prudent. Les dépôts sont en croissance de 15,6% par rapport à 2019. La Banque Privée enregistre une bonne collecte nette de près de 1 milliard d’euros en 2020 et les encours d’assurance-vie sont en hausse de 4,5% par rapport au 31 décembre 2019. Enfin, la hausse des usages digitaux se poursuit avec plus de 800 000 clients actifs sur les applications mobiles5 (+12,4% par rapport au 31 décembre 2019). Le produit net bancaire6 est cependant en retrait de 3,8% par rapport à 2019, à 2 671 millions d’euros. Il enregistrait en 2019 un élément positif non récurrent. Les revenus d’intérêt6 sont en baisse de 4,2% du fait de l’impact de l’environnement de taux bas partiellement compensé par la hausse des volumes de crédit. Les commissions6 baissent de 3,2% par rapport à 2019, en lien avec l’effet de la crise sanitaire et la baisse des commissions financières due à de moindres volumes de transaction. Les frais de gestion6 , à 1 746 millions d’euros, sont en baisse de 3,0% par rapport à 2019. Ils enregistrent l’effet des mesures de réduction des coûts et d’adaptation (plan de départ à la retraite « Quota 100 »). L’effet de ciseaux est très positif hors l’impact d’un élément positif non récurrent en 2019. Le résultat brut d’exploitation6 s’établit ainsi à 925 millions d’euros, en baisse de 5,4% par rapport à 2019. Le coût du risque6 , à 525 millions d’euros soit 69 points de base des encours de crédit à la clientèle, progresse de 7,2% par rapport à 2019 du fait du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2) tandis que le coût du risque sur créances douteuses (strate 3) continue de diminuer. 1 Avec 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL) 2 Hors effets PEL/CEL de 0 million d’euros contre -9 millions d’euros au quatrième trimestre 2019 3 SACE : Servizi Assicurativi del Commercio Estero, l’agence italienne de crédit à l’exportation 4 Volumes de crédit sur une base de moyenne journalière 5 Clients avec au moins une connexion à l’app. mobile par mois (en moyenne sur le 4T20), périmètre : clients particuliers, professionnels et Banque Privée (BNP Paribas et Hello Bank!) 6 Avec 100% de la Banque Privée en Italie
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    9 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BNL bc dégage un résultat avant impôt de 363 millions d’euros, en recul de 18,0% par rapport à 2019. Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1 est en baisse de 8,1% par rapport au quatrième trimestre 2019, à 694 millions d’euros. Les revenus d’intérêt1 se contractent de 11,5% du fait de l’impact d’un élément positif non récurrent au quatrième trimestre 2019 et de l’impact de l’environnement de taux bas et du positionnement sur les clientèles avec un meilleur profil de risque, partiellement compensés par la hausse des volumes. Les commissions1 sont en recul de 2,4% par rapport au quatrième trimestre 2019, en lien avec les effets de la crise sanitaire et la baisse des commissions financières partiellement compensés par une activité soutenue en banque d’entreprise. Les frais de gestion1 , à 434 millions d’euros, sont en baisse de 3,6% par rapport au quatrième trimestre 2019. Ils enregistrent l’effet des mesures de réduction des coûts et d’adaptation (plan de départ à la retraite « Quota 100 ») atténué par l’impact de contributions plus élevées au programme de garantie des dépôts. L’effet de ciseaux est très positif hors l’impact d’un élément non récurrent au quatrième trimestre 2019. Le résultat brut d’exploitation1 s’établit ainsi à 260 millions d’euros, en baisse de 14,6% par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque1 , à 161 millions d’euros, est en hausse de 52 millions d’euros en raison de la hausse des provisions sur encours sains. Il s’élève à 82 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BNL bc dégage un résultat avant impôt de 90 millions d’euros, en baisse de 50,4% par rapport au quatrième trimestre 2019. Banque de Détail en Belgique Sur l’ensemble de l’année 2020, l’activité commerciale de BDDB est en hausse. Les encours de crédit croissent de 3,5% par rapport au 31 décembre 2019, tirés par une bonne progression des crédits immobiliers. Les dépôts augmentent de 5,3%, avec une forte hausse des dépôts de la clientèle des particuliers. Les encours d’épargne hors-bilan progressent de 4,1% par rapport au 31 décembre 2019, grâce notamment à une bonne collecte nette en OPCVM (+1,6 milliard d’euros). Enfin, l’accélération des usages digitaux se confirme : plus de 1,5 million de clients actifs sur les applications mobiles2 (+12,2% par rapport au quatrième trimestre 2019) et une moyenne de plus de 45 millions de connexions mensuelles au quatrième trimestre 2020 (+32,9% par rapport au quatrième trimestre 2019). Le produit net bancaire3 est en baisse de 2,6% par rapport à 2019, à 3 432 millions d’euros. Les revenus d’intérêt3 sont en retrait de 6,3%, la hausse des volumes de crédit ne compensant que partiellement l’impact de l’environnement de taux bas. Les commissions3 sont en hausse de 8,0% par rapport à 2019, du fait notamment de la très nette progression des commissions financières. Les frais de gestion3 , à 2 408 millions d’euros, sont en baisse (-2,9%) par rapport à 2019 grâce aux mesures de réduction des coûts et à l’optimisation continue du réseau d’agences. L’effet de ciseaux est positif. Le résultat brut d’exploitation3 , à 1 024 millions d’euros, est en baisse de 1,9% par rapport à 2019. Le coût du risque3 est en hausse, à 230 millions d’euros contre 55 millions d’euros en 2019, en lien notamment avec l’augmentation des provisions sur encours sains (strates 1 et 2). Il s’élève à 19 points de base des encours de crédit à la clientèle. 1 Avec 100% de la Banque Privée en Italie 2 Clients particuliers (y compris Hello Bank!), professionnels et banque privée avec au moins une connexion à l’application mobile par mois – moyenne sur le quatrième trimestre 2020 3 Avec 100% de la Banque Privée en Belgique
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    10 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Belgique au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDB dégage ainsi un résultat avant impôt de 762 millions d’euros, en baisse de 18,0% par rapport à 2019. Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1 de BDDB est en baisse de 1,9% par rapport au quatrième trimestre 2019, à 861 millions d’euros. Les revenus d’intérêt1 baissent de 5,9% par rapport au quatrième trimestre 2019 du fait de l’impact des taux bas partiellement compensé par la hausse des volumes de crédit. Les commissions1 sont en hausse de 8,9% par rapport au quatrième trimestre 2019, grâce à une très nette progression des commissions notamment financières. Les frais de gestion1 , à 556 millions d’euros, sont en baisse (-0,7%) par rapport au quatrième trimestre 2019 avec la poursuite des mesures d’économie de coûts et l’optimisation du réseau d’agences. Le résultat brut d’exploitation1 , à 305 millions d’euros, est en baisse de 4,0% par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque1 s’élève à 67 millions d’euros contre 5 millions d’euros au quatrième trimestre 2019. Il est en hausse quasi intégralement du fait du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Belgique au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDB dégage ainsi un résultat avant impôt de 230 millions d’euros, en baisse de 24,0% par rapport au quatrième trimestre 2019. Autres métiers de Domestic Markets (Arval, Leasing Solutions, Personal Investors, Nickel et Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg) Sur l’ensemble de l’année 2020, les métiers spécialisés de Domestic Markets présentent au global une très forte progression de l’activité commerciale. Le parc financé2 d’Arval progresse de 7,3% par rapport à 2019 et les prix des véhicules d’occasion se tiennent bien. Le métier continue sa transformation digitale, fait évoluer son mix énergétique et continue de signer de nouveaux partenariats (Sixt et Cdiscount). Les encours de financement de Leasing Solutions augmentent de 1,9%3 par rapport à 2019. En 2020 et pour la 5ème fois, son expertise européenne est reconnue par le prix de European Lessor of the Year aux Leasing Life Awards. Porté par la forte activité sur les marchés, Personal Investors montre une excellente dynamique : doublement du nombre d’ordres par rapport au 31 décembre 2019 et croissance des actifs sous gestion, notamment en Allemagne (+14,6% par rapport au 31 décembre 2019). Nickel poursuit son développement avec près de 1,9 million de comptes ouverts4 (+27,0% par rapport au 31 décembre 2019). L’année 2020 marque également le lancement réussi de Nickel en Espagne en décembre 2020. La Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg (BDEL) enregistre en 2020 une forte hausse des crédits (+8,2% par rapport à 2019) avec une nette progression sur toutes les clientèles. Le produit net bancaire5 des cinq métiers, à 3 430 millions d’euros, est au total en hausse de 7,7% par rapport à 2019. Le bon développement dans l’ensemble des métiers est tiré par la très forte croissance des revenus de Personal Investors (+36%) et de Nickel et une hausse sensible de BDEL en lien avec la hausse des volumes de crédit. Les frais de gestion5 augmentent de 3,4% par rapport à 2019, à 1 923 millions d’euros en lien avec le développement de l’activité. L’effet de ciseaux est positif (4,3 points). Le coût du risque5 s’élève à 205 millions d’euros (146 millions d’euros en 2019). Ainsi, le résultat avant impôt de ces cinq métiers, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée domestique au Luxembourg au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), est, à 1 284 millions d’euros, en forte hausse de 10,2% par rapport à 2019. 1 Avec 100% de la Banque Privée en Belgique 2 Flotte moyenne en milliers de véhicules 3 A périmètre et change constants hors transfert d’une filiale interne (-1,6% y compris le transfert) 4 Depuis sa création 5 Avec 100% de la Banque Privée au Luxembourg
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    11 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1 des cinq métiers, à 905 millions d’euros, est au total en hausse de 8,5% par rapport au quatrième trimestre 2019, avec une bonne progression des revenus et en particulier une forte hausse de Personal Investors (+39,0%) et une hausse sensible de BDEL. Les frais de gestion1 augmentent de 4,6% par rapport au quatrième trimestre 2019, à 494 millions d’euros, en lien avec la dynamique de croissance. L’effet de ciseaux est positif de 3,9 points. Le coût du risque1 s’élève à 61 millions d’euros (42 millions d’euros au quatrième trimestre 2019). Ainsi, le résultat avant impôt de ces cinq métiers, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée domestique au Luxembourg au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), s’établit en hausse de 8,7% par rapport au quatrième trimestre 2019, à 345 millions d’euros. * * * INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES Sur l’ensemble de l’année 2020, le pôle International Financial Services a maintenu une bonne dynamique commerciale malgré le contexte sanitaire, tout en enregistrant des gains d’efficacité opérationnelle. Les encours de crédits sont en hausse de 1,5%2 , avec une forte dynamique commerciale dans les réseaux de détail à l’international (hausse des encours de 2,2%2 ) et un retour à la croissance des encours de Personal Finance depuis le point bas atteint au troisième trimestre 2020. Le pôle enregistre une très forte collecte nette de 54,9 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2019 dont 40 milliards d’euros (3,4% des actifs sous gestion) du métier Asset Management, dans un contexte marqué par le contraste d’une chute des cours en début d’année suivie d’une bonne performance des marchés en fin d’année. Enfin, l’activité du métier Immobilier, très impactée par la crise sanitaire, se redresse progressivement. Le pôle continue de renforcer sa digitalisation avec 4,6 millions de clients digitaux dans les réseaux de détail à l’international (+13% par rapport au 31 décembre 2019), plus de 5 millions de crédits signés électroniquement et plus de 128 millions de relevés mensuels digitaux chez Personal Finance. Le produit net bancaire du pôle, à 15 938 millions d’euros, est en baisse de 7,2%3 par rapport à 2019, la bonne performance de BancWest ne compensant que partiellement la baisse des revenus liée aux effets de la crise sanitaire des autres métiers. Les frais de gestion, à 10 117 millions d’euros, sont en baisse de 3,7%4 , grâce à la poursuite des économies de coût accentuées avec la crise sanitaire. Le résultat brut d’exploitation s’élève ainsi à 5 821 millions d’euros, en baisse de 12,8% par rapport à 2019. Le coût du risque, à 2 775 millions d’euros est en hausse de 864 millions d’euros par rapport à 2019 en lien notamment avec le provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Le résultat avant impôt d’International Financial Services s’établit ainsi à 3 421 millions d’euros, en baisse de 34,5% à périmètre et change historiques et en baisse de 32,6% à périmètre et change constants par rapport à 2019. 1 Avec 100% de la Banque Privée au Luxembourg 2 A périmètre et change constants 3 -4,6% à périmètre et change constants 4 -1,6% à périmètre et change constants
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    12 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire du pôle, à 3 915 millions d’euros, est en retrait de 10,8% (-6,1% à périmètre et change constants) par rapport au quatrième trimestre 2019, en lien avec la forte baisse des revenus de la plupart des métiers du fait de l’impact de la crise sanitaire et des taux bas, mais d’une bonne performance d’Asset Management et de BancWest. Les frais de gestion, à 2 555 millions d’euros, sont en baisse de 5,9% (-1,4% à périmètre et change constants) avec la poursuite des économies de coûts, accentuées avec la crise sanitaire. Le résultat brut d’exploitation s’élève ainsi à 1 360 millions d’euros, en baisse de 18,8% par rapport au quatrième trimestre 2019 (-13,8% à périmètre et change constants). Le coût du risque, à 678 millions d’euros est en hausse de 104 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre 2019, notamment avec la hausse du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Le résultat avant impôt d’International Financial Services s’établit ainsi à 759 millions d’euros, en baisse de 36,8% par rapport au quatrième trimestre 2019 (-37,3% à périmètre et change constants). Personal Finance Sur l’ensemble de l’année 2020, Personal Finance confirme sa résilience grâce à un profil d’activités diversifié. Les efforts d’adaptation des coûts restent soutenus et sont amplifiés avec la crise sanitaire. Après avoir enregistré un recul de son activité en lien avec la fermeture des points de vente en particulier lors du premier semestre 2020, le métier obtient un retour à la croissance des encours après le point bas atteint au troisième trimestre 2020. L’impact des mesures sanitaires de fin d’année sur la production, et donc les encours de crédit moyens, est moindre qu’au premier semestre. En conséquence, le niveau d’encours de crédit moyen de l’année ne recule que de 0,7% par rapport à 2019 à périmètre et change historiques, et progresse de 0,9% à périmètre et change constants. Le profil de risque de Personal Finance bénéficie de la diversification de son portefeuille et d’une gestion proactive et efficace des risques. Le portefeuille de Personal Finance est ainsi concentré sur l’Europe continentale (89% au 31 décembre 2020) et la part représentée par le crédit automobile a augmenté de 20% à 38% entre fin 2016 et fin 2020. Enfin, Personal Finance assure une résorption efficace des encours sous moratoire grâce à un accompagnement proactif des clients et à un renforcement spécifique des ressources permettant d’optimiser le retour au paiement. Le niveau de retour au paiement est ainsi satisfaisant et conforme aux anticipations. Le produit net bancaire de Personal Finance, à 5 485 millions d’euros, est en baisse de 5,4%1 par rapport à 2019 en lien notamment avec la moindre production de crédits enregistrée en 2020. Les frais de gestion, à 2 756 millions d’euros, sont en baisse de 3,5%2 par rapport à 2019 grâce aux efforts soutenus de réduction des coûts amplifiés avec la crise sanitaire. Le résultat brut d’exploitation s’élève ainsi à 2 729 millions d’euros, en baisse de 7,1% par rapport à 2019. Le coût du risque s’élève à 1 997 millions d’euros, soit 212 points de base. Il est en hausse de 642 millions d’euros par rapport à 2019 du fait notamment du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). L’impact du changement règlementaire de la définition du défaut3 a été pris en compte dès le quatrième trimestre 2020. Le résultat avant impôt de Personal Finance s’établit ainsi à 672 millions d’euros, en baisse de 58,1% par rapport à 2019, à périmètre et change historiques et en baisse de 53,3% à périmètre et change constants. 1 -2,5% à périmètre et change constants 2 -1,4% à périmètre et change constants 3 Date d’application règlementaire 01.01.21
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    13 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire de Personal Finance, à 1 365 millions d’euros, est en baisse de 8,1% (-4,8% à périmètre et change constants) par rapport au quatrième trimestre 2019 du fait notamment de l’impact de la crise sanitaire sur la production de crédits. Les frais de gestion, à 687 millions d’euros, sont en baisse de 4,7% (-2,3% à périmètre et change constants) par rapport au quatrième trimestre 2019 grâce aux efforts soutenus d’adaptation des coûts accentués avec la crise sanitaire. Le résultat brut d’exploitation s’élève ainsi à 678 millions d’euros, en baisse de 11,3% (-7,2% à périmètre et change constants) par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque s’élève à 581 millions d’euros, en hausse de 211 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre 2019 en lien notamment avec la prise en compte de l’impact du changement règlementaire de la nouvelle définition du défaut dès le quatrième trimestre 20201 . Le résultat avant impôt de Personal Finance s’établit ainsi à 33 millions d’euros, en baisse de 91,2% (-78,3% à périmètre et change constants) par rapport au quatrième trimestre 2019. Il intègre l’impact d’un élément négatif non récurrent sur les autres éléments hors exploitation au quatrième trimestre 2020. Europe Méditerranée Sur l’ensemble de l’année 2020, Europe Méditerranée présente une dynamique soutenue dans un contexte contrasté. Les encours de crédit d’Europe Méditerranée sont en hausse de 3,9%2 par rapport à 2019, avec un rebond de la production de crédit en fin d’année à des niveaux mensuels supérieurs à ceux de 2019 après un point bas en août. Les dépôts sont en hausse de 10,9%2 par rapport à 2019, en progression dans tous les pays. Enfin, plus de 90% des moratoires sont maintenant expirés et le niveau de retour au paiement est conforme aux anticipations. Le métier continue de promouvoir l’usage des outils digitaux avec 3,7 millions de clients digitaux au 31 décembre 2020 (+15% par rapport à 2019). A fin décembre 2020, plus de 210 processus sont automatisés (soit une hausse de 89% par rapport au 31 décembre 2019) et l’ouverture de compte entièrement digitale est désormais disponible en Pologne. Le produit net bancaire d’Europe Méditerranée3 , à 2 362 millions d’euros, baisse cependant de 4,9%2 , car l’impact de la baisse des taux notamment en Pologne et des limitations des commissions dans certains pays n’est que partiellement compensé par la hausse générale des volumes. Les frais de gestion3 , à 1 711 millions d’euros, sont en hausse de 1,4%2 par rapport à 2019. L’inflation salariale se maintient à un niveau élevé notamment en Turquie. La mise en œuvre des synergies de coûts en Pologne et les effets de réductions de coûts en réaction à la crise sanitaire contribuent à modérer la hausse des coûts du métier. Le résultat brut d’exploitation3 s’élève ainsi à 651 millions d’euros, en baisse de 18,0%2 par rapport à 2019. Le coût du risque3 s’élève à 437 millions d’euros, soit 111 points de base, en hausse modérée en lien avec le provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Turquie et en Pologne au métier Wealth Management, Europe Méditerranée dégage ainsi un résultat avant impôt de 392 millions d’euros en baisse de 39,3% à périmètre et change constants et de 46,1% à périmètre et change historiques, en raison d’un effet de change très défavorable (forte dévaluation de la livre turque). 1 Date d’application règlementaire 01.01.21 2 A périmètre et change constants 3 Avec 100% de la Banque Privée en Turquie et en Pologne
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    14 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire d’Europe Méditerranée1 , à 527 millions d’euros, est en baisse de 12,3%2 par rapport au quatrième trimestre 2019. La hausse des volumes est plus que compensée par l’impact des environnements de taux bas notamment en Turquie et en Pologne et des limitations des commissions dans certains pays. Les frais de gestion1 , à 402 millions d’euros, sont quasi stables (-0,1%)2 par rapport au quatrième trimestre 2019, reflétant la bonne maîtrise des frais de gestion. Le coût du risque1 s’élève à 95 millions d’euros, en diminution par rapport au quatrième trimestre 2019 (113 millions d’euros) avec une baisse du coût du risque sur encours douteux (strate 3). Il s’établit à 102 points de base des encours de crédit à la clientèle. Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Turquie et en Pologne au métier Wealth Management, Europe Méditerranée dégage un résultat avant impôt de 78 millions d’euros en baisse de 67,4% à périmètre et change constants et de 60,2% à périmètre et change historiques, avec une moindre contribution des sociétés mises en équivalence. BancWest Sur l’ensemble de l’année 2020, BancWest maintient une bonne dynamique commerciale et continue de soutenir l’économie dans le contexte de la crise sanitaire. Les crédits progressent de 1,0%2 par rapport à 2019, avec un très bon niveau de production de crédits aux particuliers (+4,3% par rapport à 2019) et une participation active au plan de soutien fédéral aux PME (PPP – Paycheck Protection Program) avec près de 18 000 prêts accordés pour un total de près de 3 milliards de dollars au 31 décembre 2020. Les dépôts sont en hausse de 16,8%2 par rapport à 2019 et les dépôts de la clientèle3 progressent fortement (+18,8%). A 16,8 milliards de dollars au 31 décembre 2020, les actifs sous gestion de la banque privée sont en hausse de 7,0%2 par rapport au 31 décembre 2019, avec une forte progression de l’épargne responsable (doublement de l’encours depuis le 31 décembre 2019). Enfin, le nombre de clients digitaux actifs progresse de 7% par rapport au 31 décembre 2019 et la coopération avec CIB se poursuit avec l’accélération du nombre d’opérations conjointes (plus de 70 opérations, +25% par rapport à 2019) et le lancement de nouveaux produits et services communs. Le produit net bancaire4 , à 2 460 millions d’euros, augmente de 5,2%2 par rapport à 2019, grâce à la hausse des volumes et à un élément positif non récurrent au second semestre 2020 partiellement compensés par l’effet de l’environnement de taux bas et la baisse des commissions du fait de la crise sanitaire. Les frais de gestion4 sont en hausse de 2,0%2 , à 1 723 millions d’euros, en lien avec le développement de l’activité. BancWest poursuit activement ses économies de coût et la baisse des effectifs (-4,3% par rapport au 31 décembre 2019). Le métier dégage ainsi un effet de ciseaux très positif de 3,2 points à périmètre et change constants. Le résultat brut d’exploitation4 , à 737 millions d’euros, augmente ainsi de 13,5%2 par rapport à 2019. A 322 millions d’euros, le coût du risque4 augmente fortement de 174 millions d’euros en 2020 par rapport à 2019, quasi intégralement du fait du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2). Il s’établit à 58 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée aux États-Unis au métier Wealth Management, BancWest dégage un résultat avant impôt de 392 millions d’euros en repli de 19,0% à périmètre et change historiques et de 16,5% à périmètre et change constants. 1 Avec 100% de la Banque Privée en Turquie et en Pologne 2 A périmètre et change constants 3 Dépôts hors dépôts auprès de la trésorerie 4 Avec 100% de la Banque Privée aux États-Unis
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    15 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire1 , à 594 millions d’euros, est en hausse (+4,7%2 ) par rapport au quatrième trimestre 2019, en lien avec les effets de la hausse des volumes et de l’amélioration des marges partiellement compensés par l’environnement de taux bas et la moindre contribution des commissions. Il intègre un élément positif non récurrent. Les frais de gestion1 , à 423 millions d’euros, progressent de 4,3% à périmètre et change historiques et 12,3% à périmètre et change constants, gonflés par l’impact d’éléments non récurrents. Le résultat brut d’exploitation1 , à 171 millions d’euros, recule de 10,2%2 par rapport au quatrième trimestre 2019. A 3 millions d’euros, le coût du risque1 diminue fortement par rapport au quatrième trimestre 2019 (84 millions d’euros), du fait notamment de deux dossiers spécifiques au quatrième trimestre 2019. Il s’établit à 2 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée aux États-Unis au métier Wealth Management, BancWest dégage un résultat avant impôt de 162 millions d’euros, en hausse de 58,4%2 par rapport au quatrième trimestre 2019. Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée Sur l’ensemble de l’année 2020, les métiers Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée3 présentent une dynamique positive tirée par une très bonne collecte nette en particulier en fin d’année. Les actifs sous gestion4 atteignent 1 165 milliards d’euros au 31 décembre 2020. Ils sont en hausse de 3,8% par rapport au 31 décembre 2019 avec un très bon niveau de collecte nette (+54,9 milliards d’euros) et un effet performance favorable (+18,8 milliards d’euros) grâce au rebond des marchés financiers en particulier au quatrième trimestre 2020, mais un effet de change défavorable (-21,8 milliards d’euros). La très bonne collecte nette est notamment tirée par la très forte collecte nette du métier Asset Management (40 milliards d’euros) sur les supports monétaires et les supports moyen et long terme (en particulier en fonds diversifiés et thématiques), la très bonne collecte nette du métier Wealth Management en Asie et en Europe (en particulier en Allemagne), et la bonne collecte nette en assurance notamment en unités de compte. Au 31 décembre 2020, les actifs sous gestion4 se répartissent entre : 512 milliards d’euros pour le métier Asset Management (incluant 29 milliards d’euros de Real Estate Investment Management), 390 milliards d’euros pour Wealth Management et 264 milliards d’euros pour l’Assurance. L’Assurance démontre une bonne résilience et poursuit son développement commercial. L’activité Epargne rebondit en fin d’année, avec une collecte nette plus dynamique et une progression de la part des unités de comptes, notamment en France. La performance de l’activité Protection en France et en Asie est bonne et l’activité d’assurance des emprunteurs en France continue de croître grâce au développement de Cardif Libertés Emprunteur. Enfin, le métier poursuit sa diversification au travers de la signature de nouveaux partenariats (notamment avec Brasilseg, une société du groupe BB Seguros, un leader du marché brésilien de l’assurance-vie, spécialisé en bancassurance). Les revenus de l’Assurance, à 2 725 millions d’euros, sont en retrait de 11,2% par rapport à 2019, du fait de l’impact de la crise sanitaire et notamment de l’augmentation de la sinistralité5 et de moindres volumes malgré une bonne reprise de l’activité en fin d’année. Les frais de gestion, à 1 463 millions d’euros, baissent de 2,5%, reflétant une bonne maîtrise des coûts. Le résultat avant impôt est en baisse de 19,5% par rapport à 2019, à 1 382 millions d’euros. Il enregistre l’impact de l’augmentation de la sinistralité sur les sociétés mises en équivalence. Dans la Gestion Institutionnelle et Privée3 , le métier Wealth Management présente une activité dynamique avec une très bonne collecte nette, notamment dans les marchés domestiques et en 1 Avec 100% de la Banque Privée aux Etats-Unis 2 A périmètre et change constants 3 Asset Management, Wealth Management et Real Estate 4 Y compris les actifs distribués 5 En particulier liée à l’assurance emprunteur partiellement compensée par la baisse de la sinistralité sur l’assurance dommages
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    16 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Asie. L’expertise mondiale du métier est reconnue par « Private Banker International » pour la 9ème année consécutive avec le titre de « Outstanding Private Bank Europe ». L’activité du métier Asset Management reste très soutenue, avec une collecte nette totale de près de 40 milliards d’euros et une collecte nette très dynamique en fonds thématiques et ISR1 (11 milliards d’euros). Le métier continue de renforcer sa position de leadership fort sur l’ISR, notamment en France, avec 11 nouvelles labellisations de fonds et 5 renouvellements. Enfin, le métier Immobilier enregistre un nombre moindre de transactions abouties dans l’activité Advisory et un décalage dans les activités de promotion immobilière du fait des mesures sanitaires. Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée2 (2 982 millions d’euros) se contractent de 10,2% par rapport à 2019. L’impact de l’environnement de taux bas sur les revenus d’intérêt est partiellement compensé par la hausse des commissions financières pour le métier Wealth Management ; la dépréciation des marchés en milieu d’année pèse sur les commissions du métier Asset Management malgré la forte collecte et la reprise des cours en fin d’année. Les revenus du métier Immobilier sont fortement impactés par l’évolution des mesures sanitaires. Les frais de gestion s’élèvent à 2 510 millions d’euros. Ils baissent de 6,4% du fait de la baisse des coûts très marquée du métier Immobilier mais aussi des mesures du plan de transformation notamment pour le métier Asset Management. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie, en Pologne et aux États-Unis, s’élève ainsi à 583 millions d’euros, en baisse de 16,1% par rapport à 2019. Au quatrième trimestre 2020, les revenus de l’Assurance, à 622 millions d’euros, baissent de 4,9% par rapport au quatrième trimestre 2019 malgré l’atténuation progressive de l’impact de la crise sanitaire notamment sur l’augmentation de la sinistralité. Les frais de gestion, à 385 millions d’euros, progressent de 1,2%, en lien avec le développement de l’activité. Le résultat avant impôt est en baisse de 16,7% par rapport au quatrième trimestre 2019, à 253 millions d’euros, reflétant l’impact de la sinistralité sur les sociétés mises en équivalence. Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée2 (826 millions d’euros) enregistrent une baisse de 13,6% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les revenus d’Asset Management progressent. L’impact de l’environnement de taux bas sur le métier Wealth Management n’est que partiellement compensé par la hausse des commissions financières. Les revenus du métier Immobilier restent significativement impactés par la crise sanitaire. Les frais de gestion s’élèvent à 669 millions d’euros. Ils baissent de 11,9% grâce aux effets du plan de transformation notamment pour le métier Asset Management et à une baisse marquée des coûts du métier Immobilier. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie, en Pologne et aux États-Unis, s’élève à 233 millions d’euros, en hausse de +7,9% par rapport au quatrième trimestre 2019 grâce à un élément hors exploitation non récurrent. * * * 1 Fonds thématiques et ISR : sur les fonds moyen et long terme labellisés, notamment Investissement Socialement Responsable 2 Asset Management, Wealth Management et Real Estate
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    17 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING (CIB) Sur l’ensemble de l’année 2020, CIB enregistre d’excellentes performances au service de toutes ses clientèles. Ainsi, l’activité commerciale a été dynamique dans tous les métiers. L’activité de financement a été exceptionnelle sur les crédits syndiqués en début d’année et relayée à partir du second trimestre 2020 par un niveau d’activité soutenue sur les émissions d’obligations et d’actions, accompagnant ainsi le renforcement du bilan des entreprises. Les activités de marché ont connu un très bon niveau tiré par les besoins de la clientèle. Après les chocs extrêmes au premier semestre 20201 , l’activité des dérivés d’actions s’est normalisée au second semestre 2020. Enfin le niveau d’activité dans les services titres est bon avec des volumes de transactions très soutenus tout au long de l’année. Cette période d’intense activité a été l’occasion de renforcer les positions de clientèle dans toutes les régions et d’affirmer le leadership européen en EMEA2. Les dispositifs commerciaux renforcés et les plans ciblés par zones géographiques et par pays capitalisent sur la présence globale du Groupe et l’offre des autres métiers. Les opérations croisées entre zones géographiques se développent dans les zones Amériques et Asie-Pacifique. Les revenus du pôle, à 13 763 millions d’euros, progressent fortement (+13,9% par rapport à 2019). Les revenus sont en hausse dans les trois métiers. Les revenus de Corporate Banking, à 4 727 millions d’euros, augmentent de 9,6% par rapport à 2019. Ils sont en progression dans toutes les zones géographiques et en particulier en Europe. Les activités de cash management résistent bien et le trade finance enregistre de moindres volumes du fait de la crise sanitaire. Le métier se classe n°1 pour les crédits syndiqués en EMEA3 et pour les émissions obligataires d’entreprises européennes4 . Il est aussi au 4ème rang et le 1er acteur européen pour l’investment banking dans la zone EMEA5 , et n°1 pour le corporate banking, le cash management et le trade finance pour les grandes entreprises en Europe6 grâce à la hausse continue du taux de pénétration chez les grandes entreprises. La progression de l’activité est remarquable. Les encours de crédit, à 161 milliards d’euros7 sont ainsi en hausse de 11,2%8 par rapport à 2019 avec une normalisation au second semestre après un pic au premier semestre. Les dépôts, à 178 milliards d’euros7 , sont en hausse de 26,3%8 par rapport à 2019. Les volumes sont en forte hausse (+69,9% par rapport à 2019) dans les activités d’ECM (Equity Capital Market), le métier enregistrant des gains de part de marché considérables tant en volume que sur le nombre d’opérations. Les revenus de Global Markets, à 6 819 millions d’euros, sont en forte hausse de 22,4% par rapport à 2019, tirés par une activité très soutenue des clients. L’année est marquée par une forte progression de FICC9 dans tous les métiers et dans toutes les régions pour répondre aux besoins de la clientèle. Equity and Prime Services a subi l’impact des chocs exceptionnels au premier trimestre 2020 avec un retour à la normale au second semestre. La VaR (1 jour, 99%), qui mesure le niveau des risques de marché, s’établit à 45 millions d’euros en moyenne. Elle est en baisse au second semestre après le pic atteint fin mars mais reste supérieure à son niveau bas de 2019. 1 En particulier au premier trimestre 2020, l’impact négatif de 184 millions d’euros liés aux restrictions apportées par les autorités européennes au versement de dividendes 2019 2 Source : Coalition Proprietary Analytics, classement sur la base des revenus 9M20, EMEA : Europe, Moyen-Orient et Afrique 3 EMEA : Europe, Moyen-Orient et Afrique 4 Source : Dealogic au 31 décembre 2020, classement bookrunner en volume – Global Corporate Investment Grade Bonds, European Corporate Investment Grade Bonds, EMEA Loans et EMEA Equity Capital Markets , EMEA : Zone Europe, Moyen-Orient et Afrique 5 Source : Dealogic au 31 décembre 2020, classement en revenus 6 Source : Greenwich Share Leaders 2020 European Large Corporates Trade Finance 7 Encours moyens 8 A variation à périmètre et change constants 9 Fixed Income, Currencies and Commodities
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    18 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Le métier Global Markets présente une activité très soutenue. Sur le marché primaire, le métier enregistre un bon niveau d’émissions obligataires en 2020 (+23% par rapport à 2019) et se classe 1er acteur sur les émissions en euros1 . Le métier poursuit la mise en œuvre de l’accord avec Deutsche Bank sur le prime brokerage en ligne avec le calendrier prévu. Les revenus de FICC2 , à 5 652 millions d’euros, sont en progression exceptionnelle par rapport à 2019 (+58,6%). Les revenus d’Equity and Prime Services, à 1 166 millions d’euros, sont en baisse de 41,9% par rapport à 2019 du fait des chocs exceptionnels au premier trimestre 2020. Les revenus de Securities Services, à 2 217 millions d’euros, sont en hausse de 0,9% à périmètre et change historiques et de 2,3% à périmètre et change constants par rapport à 2019, avec la progression des commissions sur les transactions et un rebond des actifs sous conservation. La dynamique commerciale du métier est bien orientée, avec la finalisation au quatrième trimestre 2020 du partenariat signé en 2019 avec Allfunds pour créer un leader mondial dans les services de distribution de fonds, mais aussi le démarrage de nouveaux partenariats très significatifs. Les services de banque dépositaire pour le secteur du private capital sont en pleine croissance avec une position de leader au Luxembourg3 . Les frais de gestion de CIB, à 8 920 millions d’euros, augmentent de 3,0% par rapport à 2019, en lien avec le fort niveau d’activité, cette hausse étant cependant contenue par l’effet continu des mesures d’économie de coûts. CIB dégage ainsi un effet de ciseaux très positif (12,5 points à périmètre et change constants). Le résultat brut d’exploitation de CIB est ainsi en très forte hausse de 41,7%, à 4 843 millions d’euros. Le coût du risque de Corporate Banking s’établit à 1 308 millions d’euros, en hausse de 1 085 millions d’euros par rapport à 2019, du fait du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2) mais aussi de dossiers spécifiques (strate 3). CIB dégage ainsi un résultat avant impôt de 3 454 millions d’euros en 2020, en hausse de 7,7% par rapport à 2019. Au quatrième trimestre 2020, les revenus du pôle, à 3 315 millions d’euros, augmentent de 6,9% par rapport au quatrième trimestre 2019 avec une progression de Global Markets (+11,8%) et de Corporate Banking (+5,9%) mais un léger repli de Securities Services (-2,8%4 ). Le pôle maintient une très bonne dynamique commerciale notamment en fin d’année, continuant ainsi d’accompagner les clients dans l’évolution de leurs besoins. Les revenus de Corporate Banking, à 1 281 millions d’euros, sont en hausse de 5,9% par rapport au quatrième trimestre 2019, en forte progression dans toutes les zones géographiques, et en particulier dans la zone EMEA5 , du fait de la poursuite du renforcement des franchises et d’une bonne dynamique commerciale en particulier en fin d’année. Les revenus de Global Markets, à 1 498 millions d’euros, sont en hausse de 11,8% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les revenus de FICC2, à 1 002 millions d’euros (+22,1%), sont en forte progression dans tous les métiers tirés par les volumes d’activité de la clientèle et par les gains de parts de marché. Les revenus d’Equity and Prime Services sont en baisse à 497 millions d’euros (-4,5% par rapport au quatrième trimestre 2019). Les revenus de Securities Services, à 536 millions d’euros, sont en baisse de 2,8% 1 Source : Dealogic au 31 décembre 2020 ; classement bookrunner en volume 2 Fixed Income, Currencies, and Commodities 3 Source : Monterey Insight Survey 4 +1,8% à périmètre et change constants 5 EMEA : Zone Europe, Moyen-Orient et Afrique
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    19 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 à périmètre et change historiques et en hausse de 1,8% à périmètre et change constants par rapport au quatrième trimestre en lien avec des volumes de transactions soutenus et l’effet du rebond des marchés sur les encours surtout dans les zones Amériques et Asie-Pacifique. Les frais de gestion de CIB, à 2 190 millions d’euros, baissent de 1,8% par rapport au quatrième trimestre 2019 en lien avec l’effet de la hausse de l’activité contenue par les mesures d’économie de coûts. L’effet de ciseaux est très positif (8,7 points). Le résultat brut d’exploitation de CIB est ainsi en hausse de 29,1%, à 1 125 millions d’euros. Le coût du risque de CIB s’établit à 432 millions d’euros (80 millions d’euros au quatrième trimestre 2019), en hausse du fait notamment du provisionnement sur encours sains (strates 1 et 2) et de deux dossiers spécifiques. CIB dégage ainsi un résultat avant impôt de 710 millions d’euros, en baisse de 11,4% par rapport au quatrième trimestre 2019. * * *
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    20 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 AUTRES ACTIVITÉS Sur l’ensemble de l’année 2020, le produit net bancaire des « Autres Activités » s’établit à -358 millions d’euros contre 71 millions d’euros en 2019, avec une baisse des valorisations de Principal Investments du fait de la crise, l’impact comptable d’un dérivé mis en place pour le transfert d’une activité (-104 millions d’euros), l’impact d’un élément négatif non récurrent au troisième trimestre 2020 et la réévaluation du risque de crédit propre inclus dans les dérivés (DVA) (-15 millions d’euros). Les frais de gestion des « Autres Activités », à 890 millions d’euros contre 1 728 millions d’euros en 2019 sont en forte baisse. Ils intègrent l’impact exceptionnel des dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise sanitaire (132 millions d’euros), des coûts de restructuration1 et d’adaptation2 pour 211 millions d’euros (473 millions d’euros en 2019) et des coûts de renforcement informatique pour 178 millions d’euros. Conformément au plan, aucun coût de transformation n’est enregistré en 2020 (ils s’élevaient à 744 millions d’euros en 2019). Le coût du risque est de 72 millions d’euros contre 58 millions d’euros en 2019. Les autres éléments hors exploitation s’élèvent à +939 millions d’euros en 2020 contre +786 millions d’euros en 2019. Ils enregistrent l’impact exceptionnel de la plus-value de cession d’immeubles pour +699 millions d’euros, une plus-value de cession liée à l’accord stratégique avec Allfunds pour +371 millions d’euros, ainsi qu’une dépréciation de valeur de mise en équivalence (-130 millions d’euros). Ils enregistraient en 2019 l’impact exceptionnel de la plus-value de cession de 16,8% de SBI Life en Inde, suivi de la déconsolidation de la participation résiduelle3 (+1 450 millions d’euros), la plus-value de cession d’un immeuble (+101 millions d’euros), ainsi que la dépréciation de survaleurs (-818 millions d’euros). Le résultat avant impôt des « Autres Activités » s’établit ainsi à -327 millions d’euros contre -848 millions d’euros en 2019. Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire des « Autres Activités » s’établit à -241 millions d’euros contre -45 millions d’euros au quatrième trimestre 2019, avec l’impact comptable d’un dérivé mis en place pour le transfert d’une activité (-104 millions d’euros) et la réévaluation du risque de crédit propre inclus dans les dérivés (DVA) de (-39 millions d’euros). Les frais de gestion des « Autres Activités » s’élèvent à 283 millions d’euros au quatrième trimestre 2020. Ils intègrent l’impact exceptionnel des dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise sanitaire pour 24 millions d’euros, des coûts de restructuration4 et des coûts d’adaptation2 pour 91 millions d’euros (244 millions d’euros au quatrième trimestre 2019) et des coûts de renforcement informatique pour 59 millions d’euros. Conformément au plan, aucun coût de transformation n’est enregistré en 2020 (ils s’élevaient à 175 millions d’euros en 2019). Le coût du risque s’établit à 29 millions d’euros contre 60 millions d’euros au quatrième trimestre 2019. Les autres éléments hors exploitation s’élèvent à +421 millions d’euros au quatrième trimestre 2020 contre +62 millions d’euros au quatrième trimestre 2019. Ils intègrent la plus-value de cession d’immeubles pour +193 millions d’euros, une plus-value de cession liée à l’accord stratégique avec Allfunds pour +371 millions d’euros, ainsi qu’une dépréciation de valeur de mise en équivalence (-130 millions d’euros). Le résultat avant impôt des « Autres Activités » s’établit ainsi à -129 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, contre -558 millions d’euros au quatrième trimestre 2019. * * * 1 Liés notamment à l’arrêt ou la restructuration de certaines activités (entre autres, chez CIB) 2 Liés notamment à Wealth Management, BancWest et CIB 3 Participation résiduelle de 5,2% dans SBI Life 4 Coûts de restructuration liés notamment à l’acquisition de Raiffeisen Bank Polska et à l’arrêt ou aux restructurations de certaines activités (notamment BNP Paribas Suisse)
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    21 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 STRUCTURE FINANCIÈRE Le Groupe a un bilan très solide. Le ratio « common equity Tier 1 » s’élève à 12,8%1 au 31 décembre 2020, en hausse de 70 points de base par rapport au 31 décembre 2019 du fait : • de la mise en réserve du résultat de 2020, après prise en compte d’un taux de distribution de 50% (+50 points de base), • de la hausse organique des actifs pondérés (à change constant) (-50 points de base), • de l’impact de la mise en réserve du dividende 2019 (+60 points de base) • de l’impact des autres effets (dont la révision du traitement prudentiel des logiciels) (+10 points de base). Le ratio de CET11 est largement supérieur aux exigences notifiées par la Banque Centrale Européenne (9,22%2 au 31 décembre 2020) et supérieur à l’objectif du plan 2020 (12,0%). Le ratio de levier3 s’établit à 4,9% en tenant compte de l’effet de l’exemption temporaire des dépôts auprès des banques centrales de l’Eurosystème (4,4% sans cet effet). Les réserves de liquidité disponibles instantanément s’élèvent à 432 milliards d’euros et représentent une marge de manœuvre de plus d’un an par rapport aux ressources de marché. * * * 1 CRD4 ; y compris dispositions transitoires IFRS 9 2 Après prise en compte des suppressions des « coussins contracycliques » et de l’application de l'art 104a de la CRD5 ; excluant le P2G 3 Calculé conformément à l’article 500ter du Règlement (UE) n°2020/873
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    22 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 TENDANCE 2021 Après une année 2020 marquée par la crise sanitaire, un rebond progressif de l’activité économique est attendu à partir du second semestre 2021. Selon les prévisions du Fonds Monétaire International, la croissance devrait être positive dans toutes les zones géographiques avec l’évolution du contexte sanitaire. L’environnement de taux bas persiste notamment en Europe et continuera d’impacter lourdement les produits d’intérêt des banques de réseaux. Sous réserve des incertitudes liées à la réalisation de ce scénario économique, le Groupe anticipe de générer de la croissance selon les modalités suivantes : Croissance des revenus dans un contexte de normalisation progressive de l’activité La diversification du Groupe ainsi que le positionnement sur les secteurs et les clientèles les plus résilients soutiennent la dynamique commerciale. Le renforcement des franchises, les gains de parts de marché et l’intensification de la collaboration entre les métiers ainsi que l’apport déterminant de la transformation digitale du Groupe devraient venir amplifier cette dynamique. La tendance des revenus du Groupe devrait donc être croissante dans un contexte de normalisation progressive de l’activité avec l’évolution des conditions sanitaires et compte tenu des dynamiques différenciées selon les métiers, les zones géographiques et les secteurs. Domestic Markets devrait consolider ses positions fortes dans un contexte de reprise économique en développant les volumes de crédit et en accélérant la transformation des dépôts en épargne financière. Les métiers intensifieront les coopérations avec le Groupe pour amplifier la dynamique commerciale et accompagner le développement des revenus en s’appuyant notamment sur les positions de leader sur les clientèles d’entreprises, de banque privée et dans les métiers spécialisés. En particulier, Arval accélérera sa dynamique avec l’objectif pour 2025 de devenir le leader de la mobilité responsable, de financer 2 millions de véhicules et d’atteindre un résultat net avant impôt de 1 milliard d’euros. Enfin, Domestic Markets poursuivra la digitalisation de ses plateformes et de ses offres mais aussi l’industrialisation des processus et des parcours au service du client et de l’efficacité opérationnelle. Les banques de réseaux poursuivront ainsi l’adaptation de leurs structures de coûts et de leurs dispositifs d’agences en lien avec l’évolution des comportements des clients. Domestic Markets devrait ainsi bénéficier des effets du rebond des activités de flux et des filiales spécialisées par rapport à 2020 et d’une dynamique amplifiée des métiers spécialisés. L’impact persistant de l’environnement de taux bas devrait cependant en partie compenser cette dynamique. International Financial Services devrait pleinement bénéficier du rebond de l’activité économique par rapport à 2020 en s’appuyant sur des positions fortes, le développement de partenariats ciblés et innovants et le succès de la transformation. Les coopérations avec les entités du Groupe seront intensifiées pour accélérer la croissance des banques de réseaux et de Wealth Management mais aussi des métiers de gestion d’actifs et d’assurance avec l’amplification des initiatives de transformation des dépôts en épargne financière, la diversification vers les produits non-vie pour le métier Assurance et le développement de la franchise institutionnelle du métier Asset Management. Capitalisant sur des positions de leader et le développement des nouveaux partenariats, Personal Finance devrait retrouver des niveaux de production de crédits en croissance par rapport à 2020 avec l’amélioration des conditions sanitaires en cours d’année. Le métier poursuivra le développement ciblé de partenariats externes pour renforcer ses positions sur les principaux marchés européens. Enfin, International Financial Services pourra s’appuyer sur des plateformes, des parcours et des offres simplifiés, transformés et évolutifs pour accompagner la croissance de ses activités dans un contexte de reprise. Les revenus des réseaux à l’international devraient progresser. International Financial Services devrait aussi bénéficier en cours d’année de la reprise des activités ayant été impactées par les mesures sanitaires et de l’effet de l’accélération de la transformation par l’épargne financière.
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    23 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 CIB devrait confirmer en 2021 le succès d’une stratégie de long terme au service des clients et continuer d’affirmer son leadership en Europe en consolidant les gains de part de marchés. Le pôle devrait intensifier sa dynamique de développement, capitalisant sur des initiatives déjà en cours. Les dynamiques géographiques seront amplifiées avec le renforcement des plans lancés par exemple en Allemagne, au Royaume-Uni, au Pays-Bas ou dans les pays nordiques et la poursuite de l’élargissement à l’Espagne, la Suisse et l’Italie en lien étroit avec BNL. CIB continuera par ailleurs de renforcer sa présence dans les zones Amériques et Asie-Pacifique en développant ses positions sur les flux et les opérations croisées entre zones géographiques. Le métier poursuivra le développement des plateformes électroniques et les initiatives visant les acteurs souhaitant optimiser leurs dispositifs. Enfin, CIB accélèrera le développement des métiers Equity avec le déploiement élargi de l’offre de prime services et le renforcement des coopérations avec Exane BNP Paribas. Ainsi, CIB devrait bénéficier du renforcement des franchises et des gains de parts de marché en continuité avec la bonne dynamique commerciale observée dans toutes les phases de la crise et bénéficier de l’effet de base dû aux chocs de marché du premier semestre 2020 ayant impacté fortement les revenus du métier Equity & Prime Services. A l’inverse, FICC ne devrait plus constater la magnitude des revenus apportés en 2020 par l’intensité exceptionnelle de l’activité des clients. Efficacité continue de la transformation digitale et industrielle avec la reprise d’activité Le Groupe a démontré en 2020 l’efficacité de sa transformation digitale et industrielle. L’apport de la transformation et l’accélération des usages digitaux engendrés par les effets de la crise sanitaire permettront de poursuivre l’ajustement des coûts tout en accompagnant les activités en développement dans un contexte de reprise par rapport à 2020. Ainsi, le Groupe devrait enregistrer des frais de gestion stables (hors effet de changement de périmètre et taxes soumises à IFRIC 21). Coût du risque Le coût du risque, à 66 points de base des encours de crédit à la clientèle, a fortement augmenté en 2020 par rapport à 2019. Le coût du risque sur créances douteuses (strate 3) s’établit ainsi à 50 points de base en 2020 contre 40 points de base en 2019. Le coût du risque sur encours sains (strates 1 et 2) s’établit à 16 points de base en 2020 contre une légère reprise en 2019. Le Groupe enregistre ainsi, en 2020, une dotation aux provisions sur encours sains de plus de 1,4 milliard d’euros au titre de la prise en compte anticipée des effets de la crise sanitaire. Une première étape de normalisation du coût du risque est attendue en 2021 après le pic de 2020. En effet, les mesures compensatrices des autorités publiques (notamment en France), prolongées pour certaines en 2021, ainsi que les plans de relance devraient continuer d’amoindrir le choc lié aux mesures sanitaires et de soutenir le tissu économique et social. De plus l’activité économique devrait progressivement se normaliser avec l’assouplissement des restrictions sanitaires et le développement des plans de vaccination. Ainsi, le coût du risque en 2021 devrait baisser par rapport à 2020 et pourrait s’établir à un niveau proche de la moyenne de cycle.
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    24 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Politique de distribution et gestion du capital Conformément à la politique de distribution du Groupe, l’objectif de taux de distribution aux actionnaires est de 50% du résultat 2021. En outre, le ratio CET1 du Groupe à fin 2020 étant très supérieur aux exigences notifiées par la BCE et au-dessus de l’objectif 2020 du Groupe (12,0%), la politique de distribution du Groupe sera revue dans le cadre du nouveau plan stratégique 2025. * * *
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    25 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE - GROUPE L’information financière de BNP Paribas pour le quatrième trimestre 2020 et l’année 2020 est constituée du présent communiqué de presse et de la présentation attachée. L'information réglementée intégrale, y compris le document d’enregistrement universel, est disponible sur le site Internet : http://invest.bnpparibas.com dans l’espace « Résultats » et est publiée par BNP Paribas en application des dispositions de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et des articles 222-1 et suivants du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers (AMF) 4T20 4T19 4T20 / 3T20 4T20 / 2020 2019 2020 / En millions d'euros 4T19 3T20 2019 Groupe n.s. n.s. n.s. Produit net bancaire 10 827 11 333 -4,5% 10 885 -0,5% 44 275 44 597 -0,7% Frais de gestion -7 562 -8 032 -5,9% -7 137 +6,0% -30 194 -31 337 -3,6% Résultat Brut d'exploitation 3 265 3 301 -1,1% 3 748 -12,9% 14 081 13 260 +6,2% Coût du risque -1 599 -966 +65,5% -1 245 +28,4% -5 717 -3 203 +78,5% Résultat d'exploitation 1 666 2 335 -28,6% 2 503 -33,4% 8 364 10 057 -16,8% Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 68 129 -47,3% 130 -47,7% 423 586 -27,8% Autres éléments hors exploitation 496 65 n.s. 38 n.s. 1 035 751 +37,8% Éléments hors exploitation 564 194 n.s. 168 n.s. 1 458 1 337 +9,0% Résultat avant impôt 2 230 2 529 -11,8% 2 671 -16,5% 9 822 11 394 -13,8% Impôt sur les bénéfices -558 -582 -4,1% -692 -19,4% -2 407 -2 811 -14,4% Intérêts minoritaires -80 -98 -18,4% -85 -5,9% -348 -410 -15,1% Résultat net part du groupe 1 592 1 849 -13,9% 1 894 -15,9% 7 067 8 173 -13,5% Coefficient d'exploitation 69,8% 70,9% -1,1 pt 65,6% +4,2 pt 68,2% 70,3% -2,1 pt
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    26 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 RESULTATS PAR POLE AU QUATRIEME TRIMESTRE 2020 Domestic Markets International Financial Services CIB Pôles opérationnels Autres activités Groupe En millions d'euros Produit net bancaire 3 838 3 915 3 315 11 068 -241 10 827 var/4T19 -1,3% -10,8% +6,9% -2,7% n.s. -4,5% var/3T20 +2,8% -0,7% -1,7% +0,2% +46,1% -0,5% Frais de gestion -2 534 -2 555 -2 190 -7 279 -283 -7 562 var/4T19 -1,0% -5,9% -1,8% -3,0% -46,5% -5,9% var/3T20 +2,5% +7,3% +3,5% +4,4% +71,4% +6,0% Résultat Brut d'exploitation 1 304 1 360 1 125 3 789 -524 3 265 var/4T19 -1,8% -18,8% +29,1% -2,2% -8,7% -1,1% var/3T20 +3,3% -12,9% -10,4% -7,1% +58,7% -12,9% Coût du risque -459 -678 -432 -1 570 -29 -1 599 var/4T19 +82,4% +18,1% n.s. +73,3% -51,1% +65,5% var/3T20 +32,6% +14,6% +39,5% +25,8% n.s. +28,4% Résultat d'exploitation 845 682 692 2 219 -554 1 666 var/4T19 -21,5% -38,1% -12,5% -25,3% -12,7% -28,6% var/3T20 -7,8% -29,6% -26,8% -21,6% +69,2% -33,4% Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 1 56 8 64 4 68 Autres éléments hors exploitation 44 22 9 75 421 496 Résultat avant impôt 890 759 710 2 359 -129 2 230 var/4T19 -18,0% -36,8% -11,4% -23,6% -76,8% -11,8% var/3T20 -3,7% -28,8% -25,7% -19,9% -53,1% -16,5% Domestic Markets International Financial Services CIB Pôles opérationnels Autres activités Groupe En millions d'euros Produit net bancaire 3 838 3 915 3 315 11 068 -241 10 827 4T19 3 887 4 391 3 101 11 378 -45 11 333 3T20 3 735 3 943 3 372 11 050 -165 10 885 Frais de gestion -2 534 -2 555 -2 190 -7 279 -283 -7 562 4T19 -2 559 -2 715 -2 229 -7 503 -529 -8 032 3T20 -2 473 -2 382 -2 117 -6 972 -165 -7 137 Résultat Brut d'exploitation 1 304 1 360 1 125 3 789 -524 3 265 4T19 1 328 1 675 871 3 875 -574 3 301 3T20 1 262 1 561 1 255 4 078 -330 3 748 Coût du risque -459 -678 -432 -1 570 -29 -1 599 4T19 -252 -574 -80 -906 -60 -966 3T20 -346 -592 -310 -1 248 3 -1 245 Résultat d'exploitation 845 682 692 2 219 -554 1 666 4T19 1 077 1 101 791 2 969 -634 2 335 3T20 916 969 945 2 830 -327 2 503 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 1 56 8 64 4 68 4T19 4 107 4 115 14 129 3T20 4 107 3 114 16 130 Autres éléments hors exploitation 44 22 9 75 421 496 4T19 4 -8 6 3 62 65 3T20 4 -9 7 2 36 38 Résultat avant impôt 890 759 710 2 359 -129 2 230 4T19 1 085 1 201 801 3 087 -558 2 529 3T20 924 1 067 955 2 947 -276 2 671 Impôt sur les bénéfices 0 0 0 0 -558 -558 Intérêts minoritaires 0 -19 0 -19 -61 -80 Résultat net part du groupe 890 740 710 2 340 -598 1 592
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    27 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 RESULTATS PAR POLE SUR 2020 Domestic Markets International Financial Services CIB Pôles opérationnels Autres activités Groupe En millions d'euros Produit net bancaire 14 932 15 938 13 763 44 633 -358 44 275 var/2019 -2,2% -7,2% +13,9% +0,2% n.s. -0,7% Frais de gestion -10 267 -10 117 -8 920 -29 304 -890 -30 194 var/2019 -1,6% -3,7% +3,0% -1,0% -48,5% -3,6% Résultat Brut d'exploitation 4 665 5 821 4 843 15 329 -1 249 14 081 var/2019 -3,3% -12,8% +41,7% +2,8% -24,6% +6,2% Coût du risque -1 446 -2 775 -1 424 -5 645 -72 -5 717 var/2019 +42,3% +45,2% n.s. +79,5% +23,0% +78,5% Résultat d'exploitation 3 219 3 046 3 419 9 684 -1 321 8 364 var/2019 -15,4% -36,1% +6,9% -17,7% -23,0% -16,8% Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 5 353 11 369 54 423 Autres éléments hors exploitation 50 22 24 96 939 1 035 Résultat avant impôt 3 274 3 421 3 454 10 149 -327 9 822 var/2019 -14,1% -34,5% +7,7% -17,1% -61,5% -13,8% Impôt sur les bénéfices 0 0 0 0 -2 407 -2 407 Intérêts minoritaires 0 -78 0 -78 -270 -348 Résultat net part du groupe 3 274 3 343 3 454 10 070 -2 615 7 067
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    28 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 HISTORIQUE DES RESULTATS TRIMESTRIELS En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 Groupe PNB 10 827 10 885 11 675 10 888 11 333 10 896 11 224 11 144 Frais de gestion -7 562 -7 137 -7 338 -8 157 -8 032 -7 421 -7 435 -8 449 RBE 3 265 3 748 4 337 2 731 3 301 3 475 3 789 2 695 Coût du risque -1 599 -1 245 -1 447 -1 426 -966 -847 -621 -769 Résultat d'exploitation 1 666 2 503 2 890 1 305 2 335 2 628 3 168 1 926 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivale 68 130 130 95 129 143 180 134 Autres éléments hors exploitation 496 38 106 395 65 34 29 623 Résultat avant impôt 2 230 2 671 3 126 1 795 2 529 2 805 3 377 2 683 Impôt sur les bénéfices -558 -692 -746 -411 -582 -767 -795 -667 Intérêts minoritaires -80 -85 -81 -102 -98 -100 -114 -98 Résultat net part du groupe 1 592 1 894 2 299 1 282 1 849 1 938 2 468 1 918 Coefficient d'exploitation 69,8% 65,6% 62,9% 74,9% 70,9% 68,1% 66,2% 75,8%
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    29 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 RETAIL BANKING & SERVICES - HORS EFFETS PEL/CEL PNB 7 753 7 677 7 615 7 823 8 286 8 006 8 045 8 096 Frais de gestion -5 089 -4 855 -4 790 -5 650 -5 274 -5 084 -5 002 -5 586 RBE 2 664 2 822 2 825 2 172 3 012 2 922 3 042 2 510 Coût du risque -1 137 -938 -1 095 -1 050 -826 -765 -604 -733 Résultat d'exploitation 1 527 1 883 1 730 1 122 2 187 2 158 2 439 1 777 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 56 111 116 74 111 119 151 108 Autres éléments hors exploitation 66 -5 -2 12 -4 3 -27 1 Résultat avant impôt 1 649 1 990 1 845 1 208 2 294 2 280 2 563 1 886 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 55,3 55,6 55,8 55,8 54,9 54,7 54,6 54,3 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 Retail Banking and Services PNB 7 753 7 678 7 630 7 810 8 278 7 997 8 072 8 099 Frais de gestion -5 089 -4 855 -4 790 -5 650 -5 274 -5 084 -5 002 -5 586 RBE 2 664 2 823 2 840 2 159 3 004 2 913 3 070 2 513 Coût du risque -1 137 -938 -1 095 -1 050 -826 -765 -604 -733 Résultat d'exploitation 1 527 1 885 1 745 1 109 2 178 2 148 2 467 1 780 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 56 111 116 74 111 119 151 108 Autres éléments hors exploitation 66 -5 -2 12 -4 3 -27 1 Résultat avant impôt 1 649 1 991 1 859 1 195 2 286 2 270 2 591 1 889 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 55,3 55,6 55,8 55,8 54,9 54,7 54,6 54,3 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 DOMESTIC MARKETS - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de BP France, Italie, Belgique, Luxembourg) 1 PNB 3 976 3 867 3 721 3 913 4 036 3 892 3 925 3 961 Frais de gestion -2 610 -2 543 -2 446 -2 970 -2 635 -2 607 -2 516 -2 983 RBE 1 366 1 324 1 276 943 1 402 1 285 1 408 978 Coût du risque -458 -353 -331 -313 -254 -245 -214 -307 Résultat d'exploitation 908 971 944 630 1 147 1 040 1 194 671 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 1 4 1 0 4 1 2 -6 Autres éléments hors exploitation 45 4 1 1 4 2 -6 1 Résultat avant impôt 953 978 946 630 1 156 1 043 1 190 666 Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -64 -56 -62 -56 -62 -67 -68 -58 Résultat avant impôt 890 922 884 574 1 093 975 1 122 608 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 26,2 26,3 26,1 26,0 25,7 25,7 25,7 25,5 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 DOMESTIC MARKETS (Intégrant 2/3 de BP France, Italie, Belgique et Luxembourg) PNB 3 838 3 735 3 602 3 757 3 887 3 748 3 810 3 816 Frais de gestion -2 534 -2 473 -2 376 -2 885 -2 559 -2 539 -2 443 -2 897 RBE 1 304 1 262 1 226 872 1 328 1 209 1 367 919 Coût du risque -459 -346 -329 -311 -252 -246 -213 -305 Résultat d'exploitation 845 916 897 561 1 077 963 1 154 615 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 1 4 1 0 4 1 2 -6 Autres éléments hors exploitation 44 4 1 0 4 2 -6 1 Résultat avant impôt 890 924 899 561 1 085 966 1 149 610 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 26,2 26,3 26,1 26,0 25,7 25,7 25,7 25,5
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    30 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt Rappel Provision PEL/CEL : provision, comptabilisée dans le PNB de la Banque de Détail en France, en regard du risque généré par les Plans Epargne Logement (PEL) et Comptes Epargne Logement (CEL) sur l'ensemble de leur durée En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 100% de Banque Privée France) 1 PNB 1 516 1 498 1 423 1 511 1 560 1 558 1 624 1 597 Dont revenus d'intérêt 855 853 788 810 881 891 916 915 Dont commissions 661 645 634 702 679 667 708 682 Frais de gestion -1 126 -1 125 -1 074 -1 166 -1 152 -1 163 -1 102 -1 186 RBE 390 373 349 345 408 396 522 412 Coût du risque -169 -137 -90 -101 -98 -75 -83 -72 Résultat d'exploitation 221 236 259 244 310 320 440 340 Éléments hors exploitation 40 -2 0 -1 6 0 0 1 Résultat avant impôt 261 235 259 244 316 320 440 340 Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -36 -30 -33 -35 -32 -40 -37 -34 Résultat avant impôt 225 205 226 209 283 281 402 306 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 11,0 11,0 10,8 10,6 10,1 10,0 9,9 9,8 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 BANQUE DE DETAIL EN FRANCE - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de Banque Privée France)1 PNB 1 516 1 496 1 408 1 524 1 569 1 568 1 596 1 595 Dont revenus d'intérêt 855 852 774 823 889 901 889 912 Dont commissions 661 645 634 702 679 667 708 682 Frais de gestion -1 126 -1 125 -1 074 -1 166 -1 152 -1 163 -1 102 -1 186 RBE 390 371 334 358 417 405 495 409 Coût du risque -169 -137 -90 -101 -98 -75 -83 -72 Résultat d'exploitation 221 235 244 257 318 330 412 337 Éléments hors exploitation 40 -2 0 -1 6 0 0 1 Résultat avant impôt 261 233 245 257 324 330 412 338 Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -36 -30 -33 -35 -32 -40 -37 -34 Résultat avant impôt 225 203 212 222 292 290 374 304 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 11,0 11,0 10,8 10,6 10,1 10,0 9,9 9,8 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 2/3 de Banque Privée France) PNB 1 446 1 430 1 354 1 437 1 489 1 490 1 549 1 522 Frais de gestion -1 091 -1 093 -1 040 -1 129 -1 116 -1 133 -1 065 -1 147 RBE 355 337 314 308 373 357 484 376 Coût du risque -170 -130 -88 -99 -96 -77 -81 -70 Résultat d'exploitation 185 207 226 209 277 281 402 305 Éléments hors exploitation 40 -2 0 -1 6 0 0 1 Résultat avant impôt 225 205 226 209 283 281 402 306 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 11,0 11,0 10,8 10,6 10,1 10,0 9,9 9,8 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 Effet PEL-CEL 0 1 15 -13 -9 -10 28 2
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    31 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 BNL banca commerciale (Intégrant 100% de Banque Privée Italie)1 PNB 694 669 649 659 755 663 684 675 Frais de gestion -434 -426 -422 -465 -450 -446 -433 -470 RBE 260 244 227 194 305 217 251 205 Coût du risque -161 -122 -122 -120 -109 -109 -107 -165 Résultat d'exploitation 99 122 105 74 196 108 144 40 Éléments hors exploitation 0 0 -2 0 -4 0 0 0 Résultat avant impôt 99 122 104 73 191 108 144 40 Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -9 -7 -9 -10 -10 -10 -11 -10 Résultat avant impôt de BNL bc 90 115 95 64 181 98 133 30 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 BNL banca commerciale (Intégrant 2/3 de Banque Privée Italie) PNB 672 649 629 637 732 641 663 654 Frais de gestion -421 -413 -410 -453 -438 -434 -422 -460 RBE 251 236 218 184 295 207 241 195 Coût du risque -161 -121 -122 -120 -109 -109 -108 -164 Résultat d'exploitation 90 115 96 64 186 98 133 30 Éléments hors exploitation 0 0 -2 0 -4 0 0 0 Résultat avant impôt 90 115 95 64 181 98 133 30 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 BANQUE DE DETAIL EN BELGIQUE (Intégrant 100% de Banque Privée Belgique)1 PNB 861 851 835 885 878 853 878 915 Frais de gestion -556 -523 -499 -830 -560 -541 -535 -844 RBE 305 329 336 55 318 312 342 71 Coût du risque -67 -29 -80 -54 -5 -20 3 -34 Résultat d'exploitation 238 300 256 0 313 292 345 37 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 4 7 4 4 6 5 5 -3 Autres éléments hors exploitation 6 4 2 1 2 1 -6 0 Résultat avant impôt 247 311 262 5 321 298 344 35 Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -17 -18 -19 -10 -19 -17 -19 -14 Résultat avant impôt de BDDB 230 293 243 -4 302 281 325 21 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,4 5,5 5,6 5,7 5,8 5,8 5,9 5,8 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 BANQUE DE DETAIL EN BELGIQUE (Intégrant 2/3 de Banque Privée Belgique) PNB 820 811 794 842 836 813 836 868 Frais de gestion -532 -501 -477 -797 -536 -519 -512 -811 RBE 288 310 317 45 300 295 323 57 Coût du risque -68 -28 -79 -54 -5 -20 3 -33 Résultat d'exploitation 221 282 237 -9 294 275 326 24 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 4 7 4 4 6 5 5 -3 Autres éléments hors exploitation 6 4 2 1 2 1 -6 0 Résultat avant impôt 230 293 243 -4 302 281 325 21 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,4 5,5 5,6 5,7 5,8 5,8 5,9 5,8
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    32 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 AUTRES ACTIVITES DE DOMESTIC MARKETS Y COMPRIS LUXEMBOURG (Intégrant 100% de Banque Privée Luxembourg) 1 PNB 905 850 829 845 834 807 767 776 Frais de gestion -494 -469 -451 -508 -473 -457 -447 -483 RBE 411 380 378 337 362 351 320 292 Coût du risque -61 -66 -40 -38 -42 -41 -27 -37 Résultat d'exploitation 350 314 339 299 320 310 293 256 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence -3 -2 -3 -4 -2 -4 -4 -3 Autres éléments hors exploitation -1 0 0 0 0 1 0 0 Résultat avant impôt 346 312 336 295 318 307 290 253 Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -1 -1 -1 -2 -1 -1 -1 0 Résultat avant impôt de Autres Domestic Markets 345 311 335 293 318 306 289 253 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 4,5 4,4 4,4 4,4 4,5 4,6 4,6 4,5 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 AUTRES ACTIVITES DE DOMESTIC MARKETS Y COMPRIS LUXEMBOURG (Intégrant 2/3 de Banque Privée Luxembourg) PNB 900 846 825 841 830 804 763 772 Frais de gestion -491 -466 -448 -505 -469 -454 -444 -480 RBE 409 379 377 335 361 350 319 292 Coût du risque -60 -66 -40 -38 -42 -41 -27 -37 Résultat d'exploitation 349 313 337 297 319 309 292 255 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence -3 -2 -3 -4 -2 -4 -4 -3 Autres éléments hors exploitation -1 0 0 0 0 1 0 0 Résultat avant impôt 345 311 335 293 318 306 289 253 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 4,5 4,4 4,4 4,4 4,5 4,6 4,6 4,5
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    33 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES PNB 3 915 3 943 4 027 4 053 4 391 4 248 4 262 4 282 Frais de gestion -2 555 -2 382 -2 414 -2 766 -2 715 -2 545 -2 559 -2 688 RBE 1 360 1 561 1 613 1 287 1 675 1 704 1 703 1 594 Coût du risque -678 -592 -765 -739 -574 -518 -390 -428 Résultat d'exploitation 682 969 848 548 1 101 1 186 1 313 1 165 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 56 107 116 75 107 118 149 113 Autres éléments hors exploitation 22 -9 -3 12 -8 1 -21 0 Résultat avant impôt 759 1 067 960 634 1 201 1 305 1 442 1 279 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 29,2 29,3 29,8 29,8 29,2 29,1 28,9 28,8 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 Personal Finance PNB 1 365 1 343 1 302 1 475 1 485 1 444 1 440 1 427 Frais de gestion -687 -641 -641 -787 -721 -664 -702 -770 RBE 678 703 661 688 764 781 738 656 Coût du risque -581 -383 -450 -582 -370 -366 -289 -329 Résultat d'exploitation 97 320 211 105 394 415 449 327 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence -4 7 -5 8 -9 19 17 13 Autres éléments hors exploitation -60 -11 4 0 -11 0 -13 0 Résultat avant impôt 33 315 210 113 374 434 454 340 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 7,9 8,0 8,1 8,1 7,9 8,0 7,9 7,8 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 EUROPE MEDITERRANEE (Intégrant 100% de Banque Privée Turquie et Pologne)1 PNB 527 561 609 665 702 657 674 665 Frais de gestion -402 -405 -414 -490 -459 -439 -445 -456 RBE 125 156 196 175 243 218 230 210 Coût du risque -95 -113 -143 -86 -113 -112 -97 -77 Résultat d'exploitation 30 43 53 89 129 107 132 133 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 33 52 53 55 61 44 66 53 Autres éléments hors exploitation 18 -1 -25 3 8 -1 0 0 Résultat avant impôt de EM 80 93 80 147 198 150 198 186 Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -2 -2 -1 -3 -1 -1 -1 -1 Résultat avant impôt de EM 78 91 79 144 197 150 197 185 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,1 5,2 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 EUROPE MEDITERRANEE (Intégrant 2/3 de Banque Privée Turquie et Pologne) PNB 523 557 606 660 699 655 672 663 Frais de gestion -401 -403 -411 -488 -458 -438 -444 -455 RBE 122 154 194 172 241 217 228 209 Coût du risque -95 -113 -143 -86 -113 -111 -97 -77 Résultat d'exploitation 28 41 51 86 128 106 131 132 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 33 52 53 55 61 44 66 53 Autres éléments hors exploitation 18 -1 -25 3 8 -1 0 0 Résultat avant impôt 78 91 79 144 197 150 197 185 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,1 5,2 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3 5,3
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    34 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 BANCWEST (Intégrant 100% de Banque Privée Etats-Unis) 1 PNB 594 627 629 611 611 601 593 569 Frais de gestion -423 -403 -432 -465 -406 -433 -431 -442 RBE 171 224 197 146 205 168 162 127 Coût du risque -3 -90 -167 -62 -84 -43 -2 -18 Résultat d'exploitation 168 134 30 83 121 125 160 109 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 0 0 0 0 0 0 0 0 Autres éléments hors exploitation 0 2 -3 0 -5 1 1 0 Résultat avant impôt 168 136 27 83 116 126 161 109 Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée -6 -6 -5 -5 -6 -7 -7 -8 RNAI 162 130 22 78 110 119 153 101 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,5 5,6 5,7 5,7 5,4 5,4 5,3 5,3 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 BANCWEST (Intégrant 2/3 de Banque Privée Etats-Unis) PNB 578 612 614 596 595 585 576 553 Frais de gestion -413 -394 -422 -455 -396 -423 -421 -433 RBE 165 218 192 141 199 161 155 119 Coût du risque -3 -90 -167 -62 -84 -43 -2 -18 Résultat d'exploitation 162 128 25 78 115 118 152 101 Éléments hors exploitation 0 2 -3 0 -5 1 1 0 Résultat avant impôt 162 130 22 78 110 119 153 101 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,5 5,6 5,7 5,7 5,4 5,4 5,3 5,3 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 Assurance PNB 622 697 828 579 654 761 779 874 Frais de gestion -385 -347 -339 -393 -380 -370 -360 -389 RBE 237 350 489 186 274 390 419 484 Coût du risque 0 0 -2 1 -1 -2 1 -2 Résultat d'exploitation 237 350 487 187 273 389 420 482 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 16 35 39 1 30 43 57 37 Autres éléments hors exploitation 0 0 21 9 0 0 -16 0 Résultat avant impôt 253 384 548 197 304 432 461 520 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 8,6 8,6 8,5 8,6 8,4 8,4 8,3 8,4 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 GESTION INSTITUTIONNELLE ET PRIVEE PNB 826 734 678 743 957 803 795 766 Frais de gestion -669 -598 -601 -642 -760 -649 -632 -641 RBE 157 136 77 101 197 154 163 125 Coût du risque 1 -6 -4 -9 -6 4 -2 -2 Résultat d'exploitation 159 130 74 92 191 157 161 123 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 11 14 28 11 25 12 10 10 Autres éléments hors exploitation 63 1 0 0 -1 0 7 0 Résultat avant impôt 233 146 102 102 216 170 177 132 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 2,0 2,0 2,1 2,1 2,1 2,1 2,1 2,0
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    35 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING PNB 3 315 3 372 4 123 2 953 3 101 2 873 3 099 3 008 Frais de gestion -2 190 -2 117 -2 220 -2 393 -2 229 -1 974 -1 997 -2 463 RBE 1 125 1 255 1 904 560 871 898 1 102 545 Coût du risque -432 -310 -319 -363 -80 -81 -24 -32 Résultat d'exploitation 692 945 1 585 197 791 817 1 078 513 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 8 3 -3 3 4 5 5 2 Autres éléments hors exploitation 9 7 6 2 6 11 -25 -2 Résultat avant impôt 710 955 1 587 202 801 834 1 058 514 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 24,5 24,7 24,3 22,3 21,7 21,6 21,3 20,7 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 CORPORATE BANKING PNB 1 281 1 118 1 258 1 070 1 210 1 039 1 094 969 Frais de gestion -645 -598 -632 -748 -668 -600 -607 -724 RBE 636 520 627 321 541 440 487 245 Coût du risque -430 -311 -366 -201 -80 -88 -21 -35 Résultat d'exploitation 206 209 261 121 461 352 467 210 Éléments hors exploitation 6 2 -2 3 3 4 3 3 Résultat avant impôt 212 211 259 124 464 356 470 213 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 13,5 13,6 13,6 13,0 12,5 12,5 12,4 12,2 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 GLOBAL MARKETS PNB 1 498 1 711 2 304 1 306 1 340 1 299 1 409 1 523 dont FICC 1 002 1 245 2 013 1 392 820 915 793 1 035 dont Equity & Prime Services 497 466 290 -87 520 384 615 488 Frais de gestion -1 089 -1 065 -1 137 -1 162 -1 117 -926 -913 -1 276 RBE 410 646 1 167 143 223 373 496 248 Coût du risque -2 1 45 -161 0 4 -6 3 Résultat d'exploitation 407 647 1 212 -17 222 377 491 251 Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 2 0 -2 1 0 1 1 0 Autres éléments hors exploitation 0 0 3 0 6 9 -25 1 Résultat avant impôt 409 648 1 214 -17 229 387 467 252 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 10,0 10,1 9,8 8,4 8,3 8,1 8,0 7,7 En millions d'euros 4T20 3T20 2T20 1T20 4T19 3T19 2T19 1T19 SECURITIES SERVICES PNB 536 544 561 577 551 535 596 516 Frais de gestion -457 -454 -451 -482 -444 -449 -477 -463 RBE 79 89 109 95 107 86 119 53 Coût du risque 1 0 2 -2 0 2 2 -1 Résultat d'exploitation 79 89 111 93 108 88 121 52 Éléments hors exploitation 9 7 3 2 0 2 0 -3 Résultat avant impôt 89 96 114 95 108 91 121 50 Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 1,0 1,0 1,0 0,9 0,9 0,9 0,9 0,8
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    36 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 €m 4Q20 3Q20 2Q20 1Q20 4Q19 3Q19 2Q19 1Q19 CORPORATE CENTRE Revenues -241 -165 -78 126 -45 27 53 37 Operating Expenses and Dep. -283 -165 -329 -114 -529 -363 -436 -400 Gross Operating Income -524 -330 -406 12 -574 -336 -383 -363 Cost of Risk -29 3 -33 -13 -60 -1 7 -4 Operating Income -554 -327 -439 -1 -634 -337 -377 -367 Share of Earnings of Equity-Method Entities 4 16 17 18 14 19 24 24 Other Non Operating Items 421 36 102 381 62 20 81 623 Pre-Tax Income -129 -276 -320 398 -558 -299 -272 280
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    37 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Indicateurs alternatifs de performance - Article 223-1 du Règlement Général de l’AMF Indicateurs Alternatifs de Performance Définition Justification de l’utilisation Agrégats du compte de résultat des Pôles Opérationnels (PNB, frais de gestion, résultat brut d’exploitation, résultat d’exploitation, résultat avant impôt) Somme des agrégats du compte de résultat de Domestic Markets (avec les agrégats du compte de résultat de Domestic Markets, incluant 2/3 de la banque privée en France, en Italie, en Belgique et au Luxembourg), IFS et CIB Agrégats du compte de résultat du Groupe BNP Paribas = Agrégats du compte de résultat des Pôles Opérationnels + agrégats du compte de résultat de Autres Activités La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux « Résultats par pôle » Mesure représentative de la performance opérationnelle du Groupe BNP Paribas Agrégats du compte de résultat hors effet PEL/CEL (PNB, résultat brut d’exploitation, résultat d’exploitation, résultat avant impôt) Agrégat du compte de résultat hors effet PEL/CEL La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des résultats trimestriels » Mesure représentative des agrégats de la période retraités de la variation de provision comptabilisant le risque généré par les PEL et CEL sur l’ensemble de leur durée Agrégats du compte de résultat d’une activité de Banque de Détail avec 100 % de la Banque Privée Agrégat du compte de résultat d’une activité de Banque de Détail, incluant la totalité du compte de résultat de la banque privée La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des résultats trimestriels » Mesure représentative de la performance de l’activité d’une Banque de Détail y compris la totalité de la performance de la banque privée (avant partage du compte de résultat avec le métier Wealth Management, la banque privée étant sous la responsabilité conjointe de la Banque de Détail (2/3 du compte de résultat) et du métier Wealth Management (1/3 du compte de résultat) Évolution des frais de gestion hors impact IFRIC 21 Évolution des frais de gestion excluant les taxes et contributions soumises à IFRIC 21 Mesure représentative de l’évolution des frais de gestion excluant les taxes et contributions soumises à IFRIC 21 comptabilisées dans leur quasi-totalité sur le 1er semestre pour l’ensemble de l’année, donnée afin d’éviter toute confusion par rapport aux autres périodes. Coefficient d’exploitation Rapport entre les coûts et les revenus Mesure de l’efficacité opérationnelle dans le secteur bancaire Coût du risque/encours de crédit à la clientèle début de période (en points de base) Rapport entre coût du risque (en M€) et encours de crédit à la clientèle début de période Les détails du calcul sont fournis dans l’annexe « Coût du risque sur encours » des diapositives de présentation des résultats Mesure du niveau de risque par métier en pourcentage du volume des encours Taux de couverture des engagements douteux Rapport entre les dépréciations stage 3 et les encours dépréciés (stage 3), bilan et hors- bilan, nettés des garanties reçues, sur la clientèle et les établissements de crédit, y compris les titres de dette au coût amorti et les titres de dette en valeur de marché par capitaux propres (hors assurance) Mesure du provisionnement des créances douteuses Résultat net part du Groupe hors exceptionnels Résultat net part du Groupe retraité des éléments exceptionnels Le détail des éléments exceptionnels est fourni dans la diapositive « Principaux éléments exceptionnels » de présentation des résultats Mesure du résultat du Groupe BNP Paribas hors éléments non récurrents d’un montant significatif ou éléments ne reflétant pas la performance opérationnelle, notamment les coûts de d’adaptation et de restructuration Rentabilité des fonds propres (ROE) Les détails du calcul du ROE sont fournis dans l’annexe « Rentabilité des Fonds Propres et Capitaux Permanents » des diapositives de présentation des résultats Mesure de la rentabilité des capitaux propres du Groupe BNP Paribas Rentabilité des fonds propres tangibles (ROTE) Les détails du calcul du ROTE sont fournis dans l’annexe « Rentabilité des Fonds Propres et Capitaux Permanents » des diapositives de présentation des résultats Mesure de la rentabilité des capitaux propres tangibles du Groupe BNP Paribas
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    38 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 Note méthodologique – Analyse comparative à périmètre et change constants Les modalités de détermination des effets périmètre sont liées à différents types d’opérations (acquisitions, cessions, etc.). L’objectif sous-tendant le calcul des effets périmètre est d’améliorer la comparabilité des données d’une période sur l’autre. Dans le cas d’acquisitions ou de création de société, l’entité est exclue pour chaque agrégat des résultats à périmètre constant des trimestres de l’exercice courant pour la période correspondante de non détention au cours de l’exercice précédent. Dans le cas de cessions, les résultats de l’entité sont exclus de manière symétrique pour chaque agrégat sur l’exercice précédent pour les trimestres où l’entité n’est plus détenue. En cas de changement de méthode de consolidation, les résultats sont présentés au taux d'intégration minimum sur les deux années (exercice courant et exercice antérieur) pour les trimestres faisant l’objet d’un retraitement à périmètre constant. Le principe retenu par le Groupe BNP Paribas pour élaborer les analyses à change constant est de recalculer les résultats du trimestre de l’année N-1 (trimestre de référence) en les convertissant au cours de change du trimestre équivalent de l’année N (trimestre analysé). L’ensemble de ces calculs est effectué par rapport à la devise de reporting de l’entité. Rappel Produit Net Bancaire (PNB) : dans l’ensemble du document, les termes « Produit Net Bancaire » ou « Revenus » sont utilisés indifféremment. Frais de gestion : correspondent à la somme des Frais de personnel, Autres charges générales d’exploitation, Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles. Dans l’ensemble du document, les termes « Frais de gestion » ou « Coûts » peuvent être utilisés indifféremment. Pôles Opérationnels : ils regroupent les trois pôles suivants : – Domestic Markets composé de : Banque De Détail en France (BDDF), BNL banca commerciale (BNL bc), Banque De Détail en Belgique (BDDB), Autres activités de Domestic Markets qui comprend Arval, Leasing Solutions, Personal Investors, Compte-Nickel et la Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg (BDEL) ; – International Financial Services (IFS) composé de : Europe Méditerranée, BancWest, Personal Finance, Assurance, Gestion Institutionnelle et Privée (GIP) qui comprend Gestion d’actifs, Wealth Management et Real Estate ; – Corporate and Institutional Banking (CIB) regroupant : Corporate Banking, Global Markets, Securities Services.
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    39 RESULTATS AU31 DECEMBRE 2020 MOBILISATION AU SERVICE DE L’ÉCONOMIE ........................................................................2 RÉSILIENCE DES RÉSULTATS DANS UN CONTEXTE MARQUÉ PAR LA CRISE SANITAIRE – EFFET DE CISEAUX POSITIF................................................................................3 RETAIL BANKING & SERVICES ..................................................................................................6 DOMESTIC MARKETS..................................................................................................................6 INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES ................................................................................11 CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING (CIB) ..............................................................17 AUTRES ACTIVITÉS ...................................................................................................................20 STRUCTURE FINANCIÈRE.........................................................................................................21 TENDANCE 2021 ..........................................................................................................................22 COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ - GROUPE.....................................................................25 RÉSULTATS PAR PÔLE AU QUATRIEME TRIMESTRE 2020 ...................................................26 RÉSULTATS PAR PÔLE SUR 2020 ..............................................................................................27 HISTORIQUE DES RESULTATS TRIMESTRIELS......................................................................28 INDICATEURS ALTERNATIFS DE PERFORMANCE - ARTICLE 223-1 DU RÈGLEMENT GÉNÉRAL DE L’AMF ..................................................................................................................37 Les chiffres figurant dans cette présentation ne sont pas audités. Cette présentation contient des informations prospectives fondées sur des opinions et des hypothèses actuelles relatives à des évènements futurs. Ces informations prospectives comportent des projections et des estimations financières qui se fondent sur des hypothèses, des considérations relatives à des projets, des objectifs et des attentes en lien avec des évènements, des opérations, des produits et des services futurs et sur des suppositions en termes de performances et de synergies futures. Aucune garantie ne peut être donnée quant à la réalisation de ces projections et estimations qui sont soumises à des risques inhérents, des incertitudes et des hypothèses relatives à BNP Paribas, ses filiales et ses investissements, au développement des activités de BNP Paribas et de ses filiales, aux tendances du secteur, aux futurs investissements et acquisitions, à l’évolution de la conjoncture économique, notamment dans le contexte de la pandémie du Covid-19, ou à celle relative aux principaux marchés locaux de BNP Paribas, à la concurrence et à la réglementation. La réalisation de ces évènements étant incertaine, leur issue pourrait se révéler différente de celle envisagée aujourd’hui, ce qui est susceptible d’affecter significativement les résultats attendus. Les résultats actuels pourraient différer significativement de ceux qui sont projetés ou impliqués dans les informations prospectives. BNP Paribas ne s’engage en aucun cas à publier des modifications ou des actualisations de ces informations prospectives qui sont données à la date de cette présentation. Il est rappelé dans ce cadre que le « Supervisory Review and Evaluation Process » est un processus conduit annuellement par la Banque Centrale Européenne, celle-ci pouvant modifier chaque année ses exigences relatives aux ratios règlementaires pour BNP Paribas. Les informations contenues dans cette présentation, dans la mesure où elles sont relatives à d’autres parties que BNP Paribas, ou sont issues de sources externes, n’ont pas fait l’objet de vérifications indépendantes et aucune déclaration ni aucun engagement n’est donné à leur égard, et aucune certitude ne doit être accordée sur l’exactitude, la sincérité, la précision et l’exhaustivité des informations ou opinions contenues dans cette présentation. Ni BNP Paribas ni ses représentants ne peuvent voir leur responsabilité engagée pour une quelconque négligence ou pour tout préjudice pouvant résulter de l’utilisation de cette présentation ou de son contenu ou de tout ce qui leur est relatif ou de tout document ou information auxquels elle pourrait faire référence. La somme des valeurs figurant dans les tableaux et analyses peut différer légèrement du total reporté en raison des arrondis.
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    Relations Investisseurs &Information Financière Chrystelle Renaud +33 (0)1 42 98 46 45 Lisa Bugat +33 (0)1 42 98 23 40 Didier Leblanc +33 (0)1 42 98 43 13 Philippe Regli +33 (0)1 43 16 94 89 Debt Investor Relation Officer Claire Sineux +33 (0)1 42 98 31 99 E-mail: investor.relations@bnpparibas.com https://invest.bnpparibas.com