Une étude sur la communication dans l'enseignement supérieur au Maroc révèle des défaillances structurelles et organisationnelles, notamment une hiérarchie bureaucratique, des problèmes de coordination et d'implication des acteurs dans les réformes. Alors que la décentralisation peut sembler favorable, elle a conduit à une recentralisation du pouvoir de communication au niveau de la présidence, limitant l'efficacité des échanges. Les attentes incluent des changements organisationnels et une professionnalisation de la communication, ainsi qu'une meilleure utilisation des technologies pour renforcer les échanges d'informations.