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1• Pour renforcer les politiques culturelles à destination des étudiants10À l’occasion de ce rapport, le Conseil a tenu à ...
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34 • Mettre en place un système de garantie pour mettre enconfiance les établissements culturels vis-à-vis des étudiants e...
5 • Pour favoriser la création et la diffusion de la culture étudianteLe bouillonnement culturel propre aux campus, la soi...
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20Par diffusion, le Conseil entend la représentation mais aussi le partagede la culture étudiante.La diffusion de la cultu...
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Une instance de consultation des étudiants de ParisÉtudiant de Paris - Le Conseil est une instance de démocratie participa...
Les membres permanents du Conseil• Les 7 élus étudiants au CROUS de Paris• Les 8 vice-présidents étudiants des universités...
Prix d’un appel local à partir d’un postefixe sauf tarif propre à votre opérateu rMairie de Parisdirection du développemen...
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  1. 1. Étudiant de Paris - Le Conseil est une instance de concertation de la Ville de Paris pour associer tant les organisations étudiantesque tous les étudiants parisiens à l’élaboration des politiques municipales qui les concernent.étudiants de Paris,comment ça va avec la culture ?RAPPORT DU CYCLE2012 / 2013
  2. 2. ÉditosEnquête sur les étudiants et la culture à ParisLe cycle 2012-2013 en quelques motsLes propositions du Conseil1 • Pour renforcer les politiques culturelles à destination des étudiants2 • Pour réinventer l’information sur les offres3 • Pour améliorer l’accès à la culture4 • Pour encourager la pratique d’activités culturelles et artistiques5 • Pour favoriser la création et la diffusion de la culture étudianteétudiant de Paris - Le Conseil« Mode d’emploi »RemerciementsSommairep. 3p. 4p. 6p. 9p. 22p. 23
  3. 3. Didier GuillotAdjoint au maire de Parischargé de lavie étudianteLoin d’être une ville musée, Paris est bouillonnante de créa-tivité et d’innovation. Théâtre, photographie, arts urbains,musique, danse, peinture... Dans un cadre professionnel ouamateur, fruit d’une démarche individuelle ou d’un projetcollectif, l’offre culturelle parisienne est foisonnante.Un grand nombre d’étudiants parisiens sont acteurs decette émulation. Ils s’approprient la ville, la façonnent, larythment, la redessinent. Ils sont des ambassadeurs descultures émergentes et de la jeune création.Mais ils sont encore trop nombreux à n’en être que specta-teurs. Pour un étudiant dont les priorités restent de pouvoirétudier dans de bonnes dispositions, d’avoir un logement dé-cent et de subvenir à ses besoins, quand il manque de temps,de moyens et qu’il souffre d’isolement, il lui est alors difficilede répondre à l’offre culturelle.Pour l’équipe municipale, accéder à la culture et vouloir exer-cer son art n’est pas considéré comme un luxe ou du confort.La Ville de Paris permet ainsi aux étudiants de profiter deson offre et de ses établissements culturels à des conditionsprivilégiées. Elle ouvre aussi des espaces de répétition etcréation pour leur permettre de s’exercer.Le Conseil a travaillé à apporter des solutions pour faciliteret améliorer davantage l’accès à la culture pour tous et pourpermettre à chacun de pouvoir exprimer son art. L’équipemunicipale parisienne et les acteurs de la vie étudiante s’ensaisiront pour pouvoir répondre au mieux aux attentes desétudiants.éditosBertrand DelanoëMaire de parisParis se félicite d’être la première capitale universitaired’Europe. Ses 325 000 étudiants venus du monde entiersont une source intarissable d’aspirations, de dynamisme etde réflexions où la municipalité a souhaité puiser dès 2001en associant un conseil étudiant à la définition de ses poli-tiques publiques.Relancé en 2009, « étudiant de Paris - Le Conseil » a décidéde se pencher cette année sur la question de la culture,indissociabledel’identitédenotreville.Depuis12ans,l’équipemunicipale œuvre pour rapprocher la culture de son public, eten particulier du monde étudiant. La gratuité des collectionspermanentes des musées municipaux, la programmation etles actions d’institutions comme le CENTQUATRE, la GaîtéLyrique ou encore le Forum des images, témoignent de cettevolonté de s’adresser à tous sans rien sacrifier à la qualitéde l’offre culturelle. Avec la Maison des pratiques artistiquesamateurs, le Centre FGO-Barbara, Paris Jeunes Talents,la Maison des initiatives étudiantes ou encore le Festivalartistique étudiant ICIDEMAIN, la Ville et les associationsétudiantes démontrent aussi qu’elles peuvent travailler deconcert à la diversification de la création et des publics.En félicitant et en remerciant l’ensemble des étudiants pourleur engagement et la qualité de leur réflexion, je forme levœu que les propositions du Conseil nous permettent d’amé-liorer encore les rapports entre la culture et le monde étu-diant, et que Paris continue de donner toute sa place à lajeunesse.3
  4. 4. Enquête surles étudiantset la cultureà ParisEn préambule du cycle 2012-2013d’Étudiant de Paris - Le Conseil,la Mairie de Paris a lancé une enquêteauprès des étudiants sur « leur rapportà la culture ».Elle a été réalisée sur Internet du 6 au12 novembre 2012 auprès d’un échantillonde 1 112 étudiants d’Île-de-France.La représentativité de l’échantillona été assurée par la méthode des quotas(sexe, âge, CSP des parents, etc.)4ACTEURS DE LA CULTURE ?Ils sont 37,3 % à pratiquereux-mêmes une activité culturelle......majoritairement de la musique(19 % des pratiquants).Les étudiants se produisent peudans le cadre de cette activité (20 %).ETUDIANTS37%19%20%des étudiants interrogés déclarent dépensermoins de 20 euros par mois pour la culture,soit 58% des étudiants résidant à Paris,61,1% en petite couronne et 67% en grande couronne.AVEC QUEL BUDGET ?0€60,9 %Ce sont les étudiantsles plus âgéset habitant Parisqui dépensent le plus.CULTURELLES DES ETUDIANTS ?Le cinéma est la sortie culturelle privilégiéedes étudiants (87,8 %), suivi des musées(72,5 %) et des expositions (67,9 %).Les pièces de théâtre, spectacleset visites de galeries ne s’inscrivent pasdans les pratiques courantes des étudiants.QUELLES SONT LES SORTIES72,5% 87,8% 67,9%Au moins1 X / moisMAI(par 67,3% des interrogés)
  5. 5. 5COMMENT S’INFORMENT-ILS ?Réseauxsociaux55,6%Médiasen ligne66,7%Recommandationdes proches76,8%Presse, radioTV, affichage82,4%Les médias traditionnels (presse, radio, télévision, affichage) restent en tête (82,4 %),suivis de près par la recommandation des proches (76,8 %) puis les média en ligne (66,7 %).Seuls 4,6 % des étudiants consultent le site référence etudiantdeparis.fret 4 % le site jeunes.paris.fr.Les réseaux sociaux sont également considérés comme une véritable source d’information (55,6 %).QUELS SONT LES OBSTACLES ?14 % des étudiants citent le coût de la culture comme principal obstacleet 9,6 %, le manque de temps.CULTURE72,6 % 10,2% 15%des étudiants pensent que la Mairiefavorise l’accès à la culture...... Or ils sont peu à connaître les dispositifsqui leur sont consacrés pour faciliter l’accèsà la culture : 10,2 % seulement connaissentles Kiosques Jeunes, 15 % le Pass Jeunes…???EDPLC | rapport 2012/2013
  6. 6. Le cycle 2012-2013 en quelques motsLe cycle Étudiant deParis - Le Conseil 2012-2013,s’est articulé autour de 6 temps fortsdont 4 ateliers d’échanges et de débatpour améliorer les conditions étudiantesen matière de culture.Les cycles précédents du Conseil s’étaient attachés principa-lement à des problématiques liées aux conditions matériellesd’existence des étudiants (logement, santé, restauration), et àl’insertion professionnelle. Autant de préoccupations majeurespour les plus fragiles d’entre eux, et de thématiques fondamen-tales au sein d’une politique de vie étudiante. Pour ce derniercycle de la mandature, le Conseil a choisi de travailler sur laculture. Ce choix lui a permis de s’intéresser à ce qui fait le selde la vie dans une ville-campus comme Paris. Les études sont untemps de formation, mais également de découverte, de curiositéintellectuelle, de loisirs et de rencontres. étudier et vivre à Paris,c’est aussi profiter de l’offre culturelle exigeante et protéiformede la capitale, se cultiver et se divertir, être tour à tour acteur etspectateur de la culture. Dès lors, la culture, comme le logement,la santé ou l’insertion professionnelle, mérite l’attention des po-litiques de vie étudiante et des acteurs universitaires.Études et culture, une nécessaire complémentaritéSi les études font la part belle à l’acquisition de connaissances, à laréflexion et au développement du projet professionnel, la culture, elle,suscite la curiosité, ouvre l’esprit et développe le sens critique. Elle està la fois un enrichissement intellectuel et un divertissement ; en cesens, elle permet aussi de décompresser, de couper du temps d’étudeet de se ressourcer. Elle se doit de jouer un rôle fondamental dans lapériode de formation. Les établissements d’enseignement supérieurdoivent ainsi donner sa juste place à la culture dans leur politique etdans leurs actions auprès des étudiants.La culture, mission fondamentale des universitésEn 2007, la Conférence des Présidents des Universités (CPU) a ainsirappelé que « la création et la diffusion de la culture, et notammentde la culture scientifique et technique, mais aussi la culture artistiquefont toutes deux partie des bases de toute éducation supérieure ».Pourtant, la place de la politique culturelle reste inégale d’une uni-versité à l’autre ; tantôt confiée au service culturel, tantôt au servicede la vie étudiante, ou encore au service communication, elle se voitaccorder des moyens très disparates. Les politiques universitaires doi-vent donc s’emparer du sujet, afin de faciliter le développement d’uneculture propre aux étudiants.La culture,vecteur de socialisationAu-delà du cadre universitaire, la vie à Paris, ville dense, peut être sy-nonyme d’isolement et de perte de repères. La culture crée du lien,fédère et contribue à l’échange et aux rencontres entre individus. Ellerassemble et regroupe les étudiants hors de « l’amphi » pour des im-pressions, des avis et des émotions. Les référents culturels communscimentent la communauté étudiante, au-delà des filières et des éta-blissements d’appartenance. L’offre culturelle parisienne s’adresse auxétudiants en tant que jeunes citoyens de Paris. Elle ancre les étudiantsdans la ville-campus, et fait bien souvent le lien entre vie universitaireet vie de quartier.614 novembre 2012 :séance d’ouverture du cycleà l’Auditorium de l’Hôtel deVille de Paris5 décembre 2012 : atelier 1« Comment améliorer l’ac-cès des étudiants aux offresculturelles »
  7. 7. La médiation par les pairs et la culture étudianteC’est en devenant eux-mêmes acteurs et ambassadeurs de leur propreculture, que les étudiants permettent à ceux qui en sont éloignés d’al-ler à sa rencontre. Les étudiants partagent le même statut, les mêmesrythmes de vie, les mêmes lieux de socialisation. Ils ont par ailleursautant de légitimité que les institutions à apprécier, promouvoir etinventer la culture sous toutes ses formes. En opposition au modèledominant de culture descendante et souvent élitiste, il s’agit de déve-lopper des offres culturelles en phase avec les aspirations et la vie desétudiants, et de faire émerger une culture étudiante.Une réflexion élargie à l’échelle métropolitaineLes pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) sont au-jourd’hui dispersés géographiquement dans la métropole et voués àl’être davantage encore dans les années à venir. Il en va de même deslieux de vie, éloignés les uns des autres, comme des lieux d’étude, deloisirs, de restauration et de résidence. Il est nécessaire, en matière deculture étudiante, de ne plus penser dans un cadre uniquement pari-sien, mais, au-delà, dans un cadre métropolitain.De ces réflexions transverses, le Conseil, a donné naissance à 53 pro-positions, dont la restitution est structurée ici autour de 5 théma-tiques :1. Renforcer les politiques culturelles à destination des étudiants2. Réinventer l’information sur les offres3.Améliorer l’accès à la culture4. Encourager la pratique d’activités culturelles et artistiques5. Favoriser la création et la diffusion de la culture étudiante“La période étudianteest dans la vie d’une personneà la fois un moment d’étudeet de découvertesculturelles”Issam Krimi,musicien,cofondateurde MUSIC UNIT716 janvier 2013 : atelier 2« Quelles places pour lespratiques culturelles desétudiants »20 février 2013 : atelier 3« Comment favoriser lacréation et la diffusion de laculture étudiante »3 avril 2013 :séance de consolidationet de synthèse des propo-sitions13 juin 2013 :séance de clôture du cycledans la salle du Conseil deParisEDPLC | rapport 2012/2013© Jean-BaptisteLe Mercier
  8. 8. 8CultureArtMétropoleMusiqueCuisineConcertPeintureThéâtreTerritoireCoutureDesignCinémaÉtudiantsÉtablissement d’enseignement supérieurParisUniversité VilleProfessionnelsCoursLibertéCréationDiffusionDivertissementAccèsPratiqueLoisirsExpressionEtudeSortiesTempslibreConservatoireInstrumentSalleMatérielAudiovisuelMixCulturelGratuitAssociationFinancementArtistesProjetComédienActeurMusicienDanse OrchestreBalletOpéra
  9. 9. 91 • Renforcer les politiques culturellesà destination des étudiants2 • Réinventer l’information sur les offres3 • Améliorer l’accès à la culture4 • Encourager la pratique d’activitésculturelles et artistiques5 • Favoriser la création et la diffusionde la culture étudianteLes propositions du ConseilRiche de ses quatre ateliers,le cycle 2012-2013 a donné naissance à 53 propositions pour :EDPLC | rapport 2012/2013
  10. 10. 1• Pour renforcer les politiques culturelles à destination des étudiants10À l’occasion de ce rapport, le Conseil a tenu à rappeler les responsa-bilités de tous les acteurs de la vie étudiante en matière de culture :les établissements d’enseignement supérieur, le CROUS, la Ville, lesétablissements culturels, les étudiants, les associations, les partenairesprivés...La création et la diffusion de la culture font partie des missions desétablissements d’enseignement supérieur, en particulier des Universi-tés. Si la culture scientifique fait l’objet de stratégies et de valorisa-tions ambitieuses, les initiatives culturelles étudiantes comme la sen-sibilisation à une culture générale contemporaine sont trop souventreléguées au second plan.Au fil des ateliers il est apparu un décalage important entre les aspira-tions des étudiants et ce qui leur est proposé, tant pour faciliter leuraccès à la culture que pour encourager leur créativité et la diffusionde leurs œuvres.Cet écart tend à imposer, consciemment ou non, un modèle cultu-rel inadapté et/ou élitiste et principalement descendant alors que lesétudiants aspirent à un mouvement ascendant et qui promeut lescultures émergentes.1 • Rappeler aux Universités leur mission fondamentaleen matière de culture. Sensibiliser les enseignants et l’adminis-tration afin que tout soit mis en œuvre pour susciter davantage lacuriosité des étudiants à l’offre culturelle qui leur est faite et encou-rager leurs initiatives.2 • Mettre en place des schémas directeurs de la culture dansles Universités détaillant les objectifs de chacun pour proposerune offre culturelle diversifiée et contemporaine, et favoriser la jeunecréation et la culture étudiante. Ils devront aborder les questions definancement, d’information, d’accompagnement ou encore de mise àdisposition de moyens matériels ou de locaux pour répéter, produireet diffuser. Ces schémas directeurs ne pourront s’établir sans dialogueavec le CROUS et la Ville de Paris.3 • Permettre aux services et directions culturels au seindes Universités d’aboutir à une démarche plus proactive ;une administration qui va vers les étudiants au lieu d’attendre queles étudiants viennent à elle, et encourager une démarche plus as-cendante que descendante. Privilégier de la même manière la culturemontante à la culture descendante dans toutes les autres institutions.
  11. 11. 11Nous sommesdes facilitateurs”Enatelier“Gaëlle Bailly-Franc,Directrice de la vie étudiante de l’UniversitéPierre et Marie Curie (UPMC) - Paris 6,en faveur d’une meilleure articulation entreles services de la vie étudiante et de la culture4 • Sensibiliser la Ville de Paris, et particulièrement la Di-rection des Affaires Culturelles (DAC), à la spécificité dustatut étudiant pour qu’il soit pris en compte dans l’élaborationdes cahiers des charges des établissements culturels et dans le dé-veloppement de dispositifs visant à favoriser l’accès à la culture et lajeune création.5 • Mettre en place une conférence annuelle de la culture étu-diante où seront réunis les acteurs et professionnels de la culturedans la métropole (établissements culturels, institutions, politiques,chercheurs...) pour faire un point d’étape sur les dispositifs et apporterdes solutions nouvelles.“Nous devons travailler en lien avec les grandes institutionsculturelles (théâtres, musées, salles de concert, etc.) liéesà la Ville de Paris et les équipements municipaux (biblio-thèques, conservatoires, etc.) pour proposer une offre adap-tée au public étudiant, tant dans les contenus artistiquesque dans les modalités pratiques d’accès à l’offre (horaires,localisation, tarifs, etc.).”Bruno Julliard,Adjoint au Maire de Paris chargé de la cultureEDPLC | rapport 2012/2013
  12. 12. 2• Pour réinventer l’information auprès des étudiants12Au-delà des moyens financiers, du temps disponible, de la distance ouencore de l’appétence de chacun, le principal facteur de privation enmatière d’accès à la culture est le défaut d’information.Les discussions entre les membres du Conseil, partenaires et interve-nants ont bien souvent abouti à des solutions déjà existantes mais pasou peu connues des étudiants.La masse de communication dans laquelle se noie l’étudiant est poin-tée du doigt. Prendre connaissance des différents dispositifs, selon lapluralité des canaux existants est un réel parcours du combattant.Il convient donc de trouver des solutions pour rendre visible l’informa-tion, pour tous et en particulier pour les primo arrivants qu’ils soientnouveaux dans leur cursus universitaire ou dans la capitale.Hiérarchiser les outils, centraliser les sources, fédérer les acteurs etsensibiliser les étudiants sont autant de pistes de réflexion portéespar le Conseil afin de rendre à la communication sa vocation de levierpour permettre à tous de trouver la bonne information.Dans les établissements d’enseignement supérieur6 • Systématiser l’existence d’un service culturel acces-sible à tous, visible et identifiable avec un « référent culture » ins-tallé dans un lieu de vie propice à l’information, à l’échange, et surdes horaires adaptés aux étudiants. En lien avec les institutions dansla métropole, les quartiers, les établissements culturels, les autres ré-férents des Universités et surtout les étudiants, il relaie l’informationsur les dispositifs existants (associations culturelles étudiantes, MPAA,MIE, etc.), conseille les étudiants sur la programmation et met enplace des dispositifs pour leur faciliter l’accès à la culture.Exemples d’actions pour communiquer sur les offres :• «agendas/programmes culturels » / « immanquables » ;• flyer distribué lors de l’inscription ;• mailings / newsletters / guichets dématérialisés7 • Mettre en place des évènements fédérateurs autour dela culture pour promouvoir l’offre culturelle au sein des universités.Par exemple :• mettre en place des journées de découverte des associations et desoffres culturelles (comme « Java » à Paris 7 ou « Cultures d’ailleurs »à Paris 13) ;• inviter la Ville aux évènements organisés sur les campus en vue depromouvoir ses dispositifs culturels (ex : présence d’un stand aux jour-nées portes ouvertes, aux semaines de la culture...).
  13. 13. 13à Paris comme dans la métropole8 • Créer un label « les étudiants aiment » applicable àdes lieux et évènements franciliens tant dans l’espace pu-blic que sur le web.• Décliner des supports de communication print de type macaron ac-colés sur les lieux de culture « étudiant-friendly » ;• Décliner une application pour smartphones de géolocalisation deslieux et évènements de culture « étudiant-friendly » où chacun peutlaisser des commentaires (sur le principe de Foursquare, Tripadvisor,etc.).9 • Développer une plateforme web, à partir d’étudiantdeparis.frpar exemple, pour centraliser et relayer l’information sur les dispositifsà destination des étudiants, qu’ils soient de la Ville (Kiosques Jeunes,Pass Jeunes….), des Universités (semaine de la culture, etc.), des as-sociations étudiantes (évènements) ou des établissements culturels.10 • Mettre en place un kit de bienvenue mentionnant les bonsplans, destiné en premier lieu aux nouveaux étudiants à Paris.11 • éditer un guide de l’étudiant à Paris sur le principed’un guide touristique (type Lonely Planet, Guide du Routard...) àun prix très réduit voire gratuit.12 • Attirer les étudiants par la présence ou la recommanda-tion de leaders d’opinion et d’artistes de renom.Jean-Luc Hembise,Directeur adjointdu CROUS de ParisEnatelierLe bouche-à-oreilleest le meilleur vecteur depromotion d’une œuvre”Mathieu Dupeyron,responsable de la cellule« Kiosques Jeunes »““Pour aller à la culture, il fautsouvent trouver la bonneinformation et on ne sait pastoujours où la chercher”Propos recueilli lors d’un micro-trottoirréalisé par TéléSorbonne.“Les facs ont déjà des réseauxpar lesquelles elles diffusentleurs info, des réseaux sociauxnotamment. Et puis il y a aussiles radios étudiantes… ”Propos recueilli lors d’un micro-trottoirréalisé par TéléSorbonneEDPLC | rapport 2012/2013
  14. 14. 3 • Pour améliorer l’accès à la culture14Le temps des études présente l’avantage pour les étudiants d’êtredans des dispositions propices à apprécier la culture (la curiosité, letemps...) mais de nombreux obstacles (les horaires, le prix, la dis-tance...) ne permettent pas de garantir son égal accès.De nombreux dispositifs ont donc été mis en place pour permettreà tous les étudiants de bénéficier d’accès privilégiés et gratuits auxéquipements publics.Pourtant, s’il existe par exemple des offres au sein des universités per-mettant aux étudiants de profiter de la gratuité pour certains évène-ments, ce ne sont pas forcément ceux qui les intéressent.Cela révèle le décalage entre la culture promue par les institutionset les goûts des étudiants. Tout en offrant une marge de découvertenécessaire à la poursuite de l’éveil culturel, elles doivent s’ouvrir auxpréférences et appétences des étudiants.Et les étudiants restant les mieux placés pour parler de ce qu’ils aimentet apprécient, ils doivent être encouragés à devenir ambassadeurs deleurs cultures pour amener ceux qui en sont éloignés à découvrir desexpressions culturelles qu’ils méconnaissaient jusque-là.13 • Intégrer les étudiants dans les comités en charge de lapolitique et la programmation culturelle des Universités.14 • Multiplier les antennes « Kiosque Jeunes » dans la villeet dans les établissements d’enseignement supérieurs.15 • élargir le « Pass Jeunes » à l’année.16 • établir des partenariats entre le CROUS et les établissementsd’enseignement supérieur et créer une billetterie dématéria-lisée.17 • Inviter les acteurs de la culture (publics, privés ou asso-ciatifs) sur les sites universitaires excentrés pour leur permettre debénéficier d’une offre culturelle plus importante.18 • Organiser des festivals inter-établissement/Pôle de re-cherche et d’enseignement supérieur (PRES).19 • Organiser des soirées culturelles étudiantes pour créer duliens entre eux (exemple : ciné-club).20 • Repenser les temps étudiants afin d’accorder uneplace aux initiatives culturelles en harmonisant les emploisdu temps (emploi du temps composé de trous comblés par les offresculturelles ou créneaux matin/soir) et en intégrant les évènementsculturels aux calendriers universitaires.
  15. 15. 1521 • Développer des partenariats afin de permettre aux étu-diants d’accéder à des places moins chères :• entre les Universités et les lieux de cultures locaux ;• en s’inspirant des Comités d’entreprises.22 • Diversifier la « consommation culturelle ». Quelquespistes possibles :• coupler l’offre achat d’une place pour un évènement sportif avec uneentrée pour un évènement culturel. Exemple : la formule une placepour un concert de l’Orchestre National de Lyon (ONL) avec une placepour un match de l’Olympique Lyonnais (OL) ;• mettre l’accent sur le lieu (permanent) plutôt que sur le spectacle(temporaire) en développant des systèmes d’abonnement (principedes cartes illimitées cinéma) ou de chéquiers (exemple : accès à 5lieux différents).“Il faut poursuivre la mobilisation d’étudiants sur des ac-tions de médiation culturelle auprès du grand public, dansla lignée de ce qui a été mis en œuvre dans le cadre de NuitBlanche par exemple.”Bruno Julliard,Adjoint au Maire de Paris chargé de la culture“Denis Lambert,Directeur du CROUS de ParisLes CROUS sont paressence des lieux de culture. LeCROUS de Paris dispose d’un centreculturel et d’une galerie et favorisede nombreuses initiatives. Il sou-haite ouvrir davantage les différentslieux qu’il compte, comme c’est lecas au restaurant Mabillon avec tousles mardis soir des animations :café actu, cinéclub, soirée DJ...”La question du« vivre-ensemble » est cen-trale. Ces lieux d’échange,dans lesquels les étudiantspeuvent se retrouver, pour-raient en être l’expression”Enatelier“Florestan Perret,HypothémuseLes étudiants, ambassadeurs de la culture à l’universitéet dans la ville23 • Mettre en place de la médiation par les étudiants en cursusculturel (en échange de crédits ECTS sur l’année) pour que les étu-diants aient les clés pour comprendre et apprécier les œuvres et favoriserl’échange entre les étudiants.24 • Créer un réseau de parrainage étudiants entre anciens/nouveauxou parisiens/non-parisiens pour favoriser l’intégration, faire découvrir laville, etc. (pour motiver les parrains, la validation de crédits ECTS surl’année pourrait être prévue).25 • « Les étudiants parlent aux étudiants » : organiser des ren-contres dédiées à l’échange et à la critique culturelle dans les universitéset en collaboration avec les associations étudiantes (comme les « mardiDiderot » à Paris 7).26 • Offrir une place de spectacle contre la rédaction d’unecritique avec l’exemple du dispositif mis en place à Paris 4.27 • Intégrer un player de Radio Campus sur les sites des universités.28 • élargir à d’autres établissements culturels « les rendez-vousétudiants et si nous parlions d’art ? » du MAM : des étudiantsassistent au montage de l’exposition, rencontrent les artistes et les ac-teurs du projet, et se font ensuite ambassadeurs de l’exposition durantdeux nocturnes gratuites pour les étudiants.“Il faut faire sauterle verrou social dansl’accès à la culture”Anouch ZaroukianEDPLC | rapport 2012/2013
  16. 16. 16Jouer de la musique, peindre, écrire, photographier, réaliser des films…Qu’elle se pratique de manière individuelle ou collective, dans le cadred’une association, de façon amateur ou professionnelle, une activitéculturelle permet d’enrichir son panel de connaissances et de savoir-faire. La pratique culturelle permet de développer les sens et amène àraisonner différemment, de développer une expression libre et person-nelle, de porter un regard différent sur le monde.Malgré les avantages qu’elle apporte, la pratique culturelle est sou-vent délaissée durant les études. La pratique d’une activité exige desressources matérielles et financières difficiles à trouver pour les étu-diants, d’autant plus dans la capitale. Horaires inadaptés, manqued’équipements publics, prix rédhibitoires, cours saturés et préjugésdes acteurs culturels vis-à-vis des étudiants sont des obstacles récur-rents auxquels le Conseil a souhaité apporter des solutions.Sur les lieux de vie étudiants29 • Mutualiser les lieux et le matériel de l’université pourpermettre aux étudiants de pratiquer des activités culturelles sur lecampus : amphithéâtres, salles, halls, pelouses, etc. et adapter les ho-raires aux temps de vie des étudiants (soirs et week-end). Il faut pourcela responsabiliser les étudiants en leur donnant tout oupartie de la gestion des salles et du matériel et instaurerainsi un climat de confiance avec l’administration.30 • Systématiser la présence de locaux dédiés à la pratiqueartistique et culturelle lors de l’aménagement, la réno-vation et la construction des équipements universitaires.31 • Développer des fonds pour l’achat de matériel etmettre en place un dispositif de location et de prêt (micros, amplis,caméras, etc.) au sein des universités.À Paris comme dans la métropole32 • Réaliser un recensement des moyens existant (salleset matériel) et créer de nouveaux espaces de pratiqueculturelle et artistique.33 • Faciliter les démarches administratives en créant unguichet doublé d’une application en ligne de réservation de lieux derépétition.4 • Pour encourager la pratique d’activités culturelles et artistiques
  17. 17. 34 • Mettre en place un système de garantie pour mettre enconfiance les établissements culturels vis-à-vis des étudiants et desassociations dans le cadre d’une mise à disposition d’équipement oude salles.35 • Mettre en place des aides pour favoriser la pratique d’activitésculturelles et artistiques avec :• un chéquier « culture répétition » en partenariat avec leséquipements de la Ville (exemple : 5 bons pour accéder à une sallependant 2h) ;• une aide financière pour participer à des ateliers artis-tiques (pour l’achat de matériel, le prix des leçons, etc.).36 • élargir les horaires d’ouverture des structures de la Ville/dans lamétropole ; ouvrir des lieux existants sur les horaires adaptés auxétudiants comme les écoles le soir et le samedi.37 • Solliciter les conservatoires pour en faire des espaces de répé-tition libre sans inscription obligatoire. Créer des relais d’informa-tion dans les pôles universitaires pour communiquer sur les locauxdisponibles dédiés à la pratique culturelle et artistique dans les arron-dissements.38 • Sensibiliser les professionnels de la culture, les lieux dequartier, etc., à la nécessité d’accueillir un public étudiant.Les institutions nenous font pas confiance.Nous sommes obligésde nous produire dans desstructures inadaptées”Enatelier“17“La Ville de Paris souhaite amplifier son action en faveur dela pratique artistique amateur. De nouvelles antennes de laMaison des Pratiques Artistiques Amateurs ouvriront dès larentrée 2013 dans le 14earrondissement (Broussais), à l’au-tomne 2014 dans le 11e(Bréguet-Sabin) et début 2015 ausein de la canopée des Halles. Il me semble indispensableque le développement de la MPAA se poursuive à l’avenir,tant la demande de lieux de répétition et de diffusion ex-cède l’offre.”Bruno Julliard,Adjoint au Maire de Paris chargé de la cultureMathieu Dupeyron,responsable de la cellule « KiosquesJeunes » à la Direction de la Jeunesse etdes Sports de la Ville de Paris“Les 18-34 ans sont ceuxqui vont le moins versles activités culturelles”EDPLC | rapport 2012/2013Rindra Rakotomanana,AFEV
  18. 18. 5 • Pour favoriser la création et la diffusion de la culture étudianteLe bouillonnement culturel propre aux campus, la soif de liberté, l’ac-quisition de nouveaux savoirs, l’indépendance et la possibilité de s’af-franchir des règles sont autant de facteurs qui montrent que le tempsdes études est propice à l’inspiration et à la création culturelle.Pour autant les membres du Conseil s’accordent à penser que desaméliorations doivent être apportées pour encourager la créationartistique, faciliter les démarches et valoriser la diffusion auprès dugrand public.Souvent cantonnés à leur statut d’étudiant, de jeunes artistes peinentà « créer » par manque de moyens (argent, matériel, lieux) mais ausside reconnaissance et de légitimité.Pour accompagner les étudiants dans leurs projets et faire émergerdans les consciences que étudiant peut aussi rimer avec artiste, 7 pro-positions ont été formulées.La création étudiante39 • Créer un « incubateur » pour les projets culturels, enparticulier des espaces supplémentaires de type MIE avecun encadrement spécifique pour les projets audiovisuels étudiants.40 • Initier les étudiants au montage de projet culturel lorsde séances « découverte » (démarches administratives en perspec-tive) « tutorées » par des professionnels de la culture et des associa-tions étudiantes.41 • Imposer un quota d’étudiants dans les ateliers d’ar-tistes de la Ville de Paris.42 •Augmenter le montant des dispositifs d’aide existantspour les projets de création artistique (FSDIE, Culture’ActionS,KIT-A-SE-LANCER, etc.).43 • Développer les partenariats avec la Ville pour que dessupports de communication puissent être conçus par des étu-diants (exemple : concours de l’EPSA élargi aux autres Universités).44 • Mettre en place un appel à projet lancé par la Ville pour qu’unepart du 1 % artistique soit dédiée à la création étudiante.45 • Dédier des murs dans les universités et les lieux de vieétudiantes à la pratique du street art (comme cela se fait parexemple dans les XVIIIeet XXearrondissements)18
  19. 19. 19“Je crois qu’on a vraiment besoin deconseils pour savoir comment mon-ter un projet qui soit stable.”Propos recueilli lors d’un micro-trottoirréalisé par TéléSorbonne“ Un des enjeuxs’agissant de la créationest de proposer des espacesvivants et visibles au seindes universités permettantaux étudiants de créer,au-delà des seulsdépartements d’art”Issam Krimi,musicien, cofondateur de MUSIC UNITEDPLC | rapport 2012/2013S’affranchird’un cadre, de normes,de préjugés pour laisserlibre cours à l’expressionspontanée de la culture”Enatelier“Jean Bourbon,directeur des publicsdu CENTQUATRE lorsde l’atelier sur la créationet la diffusion étudiante.
  20. 20. 20Par diffusion, le Conseil entend la représentation mais aussi le partagede la culture étudiante.La diffusion de la culture scientifique, à l’image des travaux des cher-cheurs, est aisément assurée par les établissements d’enseignementsupérieur. A contrario, la culture artistique amateur des étudiantssemble éprouver bien plus de difficultés à être reconnue comme lé-gitime.En effet, les étudiants et leurs créations culturelles et artistique ama-teurs ne sont pas toujours reconnus par les établissements d’ensei-gnement supérieur et les professionnels de la culture.Ainsi, au-delà du manque de matériel nécessaire à la diffusion de laculture dans les établissements et dans la ville, il est indispensable detravailler à la valorisation des œuvres étudiantes en tant que telles.L’Université a un rôle prioritaire à jouer auprès des étudiants et as-sociations comme accompagnateur, promoteur et tremplin vers unecarrière artistique.Le Conseil a tout particulièrement émis des propositions pour le festi-val artistique étudiant ICIDEMAIN.La diffusion de la culture étudiante46 • Aménager des espaces de vie étudiants (halls, cours, am-phis, cafétérias, ...) permettant l’expression artistique et culturelle ausein des universités (remise en état des lieux, insonorisation, etc.).47 • Travailler avec les lieux de restauration et les rési-dences CROUS pour exploiter ces espaces de vie, fortement fré-quentés, en y présentant prioritairement des œuvres d’étudiants(expositions temporaires) et permettre d’utiliser ces espaces sur lesheures creuses (9h-11h et 14h-18h) pour la création culturelle étu-diante. Le restaurant Mabillon pourrait être un exemple à suivre parles autres restaurants.48 • Accompagner les étudiants ayant une volonté de pro-fessionnalisation avec :• des sessions tremplins ;• le parrainage d’associations étudiantes par des artistes profes-sionnels.49 • Mettre en place un annuaire des artistes étudiants dis-ponible en ligne pour faciliter le lien entre l’offre et la demande(exemple : mettre en lien un étudiant en graphisme avec des musi-ciens pour réaliser une affiche de concert).
  21. 21. 2150 • Diffuser la culture étudiante dans la ville en utilisant lestransports (création sonore), les mobiliers urbains (panneaux d’affi-chage), pour une ville plus dynamique (à l’inverse de la perceptionParis « ville-musée »). Exemple : solliciter la Mairie de Paris pour dé-velopper un partenariat avec la Ratp pour diffuser dans les sta-tions de métro.Propositions spéciales pourle festival artistique étudiant ICIDEMAIN51 • Instaurer une session « Premières scènes ».52 • Prévoir une « Scène ouverte ».53 • Décliner une version OFF.“Ce serait bien que la facou la Mairie mette des espacesà la disposition des étudiants,des espaces pour nous,qui motivent la créativité”Propos recueilli lors d’un micro-trottoirréalisé par TéléSorbonneEDPLC | rapport 2012/2013
  22. 22. Une instance de consultation des étudiants de ParisÉtudiant de Paris - Le Conseil est une instance de démocratie participative rénovée en 2009 par la Ville de Paris, qui associe lesétudiants à l’élaboration des politiques municipales qui les concernent.Chaque année universitaire, la trentaine de membres de droit du Conseil engage une réflexion de fond sur une problématiquemajeure de la vie étudiante à Paris. Ils sont entourés de représentants de la Ville de Paris, de différents partenaires, de person-nalités qualifiées, et sont accompagnés par un cabinet de conseil et de concertation. Au terme de la consultation, ce rapportrassemblant les propositions concrètes du Conseil est remis à l’exécutif de la Ville de Paris.Comme chaque année, la problématique est choisie par les étudiants du cycle précédent. Cette année : « la culture ».Une réflexion collective et multiforme pour un débat ouvert à tousEn parallèle des réunions du Conseil, tous les étudiants parisiens ont été invités à s’associer à la réflexion, grâce aux différentsoutils de participation mis en place. Du 14 novembre 2012 au 13 juin 2013, chacun a ainsi pu participer via les différents outilsen ligne :• le blog - leconseil.etudiantdeparis.fr• la page Facebook - facebook.com/edplc• le compte Twitter - twitter.com/edplcLe Conseil a par ailleurs nourri ses travaux des projets et des témoignages de personnalités qualifiées, directement concernéespar la question de la culture chez les étudiants.Au cours de ses débats, le Conseil a proposé des améliorations en lien direct avec les besoins réels des étudiants.Des propositions concrètes au cœur de la politique municipalePour Didier Guillot,Adjoint au Maire de Paris chargé de la vie étudiante, « le Conseil est un partenaire essentiel ». En l’associantà un travail d’état des lieux et de prospective sur les grandes problématiques de la vie étudiante parisienne, il lui donne une placeimportante dans la définition de sa politique municipale.Au terme du cycle, l’Adjoint au Maire de Paris en charge de la vie étu-diante retient certaines des propositions émises par les étudiants du Conseil et travaille avec les partenaires de l’enseignementsupérieur et de la vie étudiante à leur réalisation.22étudiant de Paris - Le Conseil« Mode d’emploi »
  23. 23. Les membres permanents du Conseil• Les 7 élus étudiants au CROUS de Paris• Les 8 vice-présidents étudiants des universités parisiennes• Un représentant de chaque syndicat étudiant représentatif(un élu au moins au CNESER) : UNEF, Cé, FAGE, PDE et MET• Un représentant de chaque association résidente à la Maisondes Initiatives Étudiantes :Animafac,AFEV, Radio Campus Paris,Génépi, Refedd,TéléSorbonne.• Un représentant de chaque mutuelle étudiante : LMDE et SMEREPMerci aux acteursdu cycle 2012-2013Les personnalités qualifiées associées• Gaëlle Bailly-Franc, Directrice de la vie étudiante de l’UniversitéPierre et Marie Curie (UPMC) - Paris 6• Jean Bourbon, Directeur des publics du CENTQUATRE• Raphaël Costambeys-Kempczynski,Vice-président du Conseild’Administration de l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3• Guillaume Descamp, Directeur de la Maison des PratiquesArtistiques Amateurs (MPAA)• Mathieu Dupeyron, responsable de la cellule « Kiosques Jeunes »à la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Ville de Paris• Pauline Gouzenne, cofondatrice de Spectaculaire• Issam Krimi, musicien, cofondateur de MUSIC UNIT• Romain Lacroix du Département du développement cultureldu Centre Pompidou• Denis Lambert, Directeur du CROUS de Paris• Jean-Yves Mathy, responsable du service des initiatives étudiantesde l’Université Pierre et Marie Curie (UPMC) - Paris 6• Yann Migoubert, Chef du service culturel de l’UniversitéParis-Sorbonne - Paris 4• Martin BONTEMPS• Marie CAMIER• Pierre CHIRSEN• Lauren DELATTRE• Clarisse DEVIN• Abdoulaye DIARRA• Anaïs ETIENNE• Albin FAURE• Célia GIBASSIER• Christophe JACQUES-ANTOINE• Bérénice JOND• Arthur LEMASSON• Arthur LEROUX• Claire LLOBET• Florian NUNEZ• Emma OLIOSI• Erik PAGES• Félix PATIES• Thomas PAYEN• Florestan PERRET• Rindra RAKOTOMANANA• Raphaëlle REMY-LELEU• Karim ROUANNE-HAIDA• Etienne ROUAULT• Eric TROMEUR• Lynda ZIBI• Clement ZION23EDPLC | rapport 2012/2013
  24. 24. Prix d’un appel local à partir d’un postefixe sauf tarif propre à votre opérateu rMairie de Parisdirection du développementéconomique, de l’emploiet de l’enseignement supérieurConception-réalisation:stratéact-Photos:DRstratéact,CuriouseretMairiedeParis-Infographiepages5-6:DRCuriouser-Juin2013

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