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CADRE THÉORIQUE
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CHOIX DU MÉDIA   Peu d’études       Straub & Karahanna (1998) : questionnaires         Lorsque l’interlocuteur est dans...
LIMITES   Seulement études dans le milieu professionnel   Pas d’analyse du lien socio-affectif des interlocuteurs   Les...
PROBLÉMATIQUE
LIMITES DES ÉTUDES EXISTANTES   Peu d’études sur les déterminants du choix des média   Peu d’études en contexte naturel ...
PROBLÉMATIQUE   Prise en compte des caractéristiques des média =    affordances (synchrone / asynchrone, audibilité,    v...
CHOIX DES MÉDIA : RÔLEDU LIEN SOCIO-AFFECTIFET DU CONTEXTE
MÉTHODE   Recueil d’informations sur l’usage en contexte en fonction    des situations   Population     25 à 30 ans (gé...
MÉTHODE   12 journaux de bord        5 entretiens      7 femmes, 5 hommes         3 femmes, 2 hommes
MÉTHODE   Journaux de bord       consigne    « Nous vous demandons de choisir 6 événements de       communications qui r...
MÉTHODE   Journaux de bord     consigne     un "espace libre"     des questions précises           exemple
MÉTHODE   Journaux de bord     consigne     un "espace libre"     des questions précises         interlocuteur       ...
MÉTHODE   Journaux de bord     consigne     un "espace libre"     des questions précises         interlocuteur       ...
EVÉNEMENTS RECUEILLIS   50 événements recueillis, dont :     33 simples     17 complexes, dont la plupart avec changeme...
EVÉNEMENTS RECUEILLIS   50 événements recueillis, dont :     33 simples     17 complexes, dont la plupart avec changeme...
RÉSULTATS   - LIEN SOCIO-AFFECTIF   - CONTEXTE   - AUTRES DÉTERMINANTS
RÉSULTATS   - LIEN SOCIO-AFFECTIF   - CONTEXTE   - AUTRES DÉTERMINANTS
DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF•   Sphère d’appartenance des interlocuteurs    (X²(12;72) = 40,7 ; p < 0,001)•...
DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-  AFFECTIF   • Sphère d’appartenance des interlocuteurssphère privée                   ...
DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-  AFFECTIF   • Sphère d’appartenance des interlocuteurssphère privée                   ...
DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF   Sphère privée et intime       média synchrones   Sphère professionnelle e...
DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF   Sphère privée et intime : média synchrones     envie d’entendre et de voir...
DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF   Sphère privée et intime : un exemple    « valait mieux le faire de vive voi...
DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF   Sphère professionnelle et non intime       média asynchrones, reconsultabl...
RÉSULTATS   - LIEN SOCIO-AFFECTIF   - CONTEXTE   - AUTRES DÉTERMINANTS
DÉTERMINANTS LIÉS AU CONTEXTE   Urgence    -                                  +        mail         SMS   téléphone
DÉTERMINANTS LIÉS AU CONTEXTE   Urgence   Objectif de la communication       Forte finalisation : mail, ensuite télépho...
DÉTERMINANTS LIÉS AU CONTEXTE   Urgence   Objectif de la communication   Contexte social       Seuls           média ...
RÉSULTATS   - LIEN SOCIO-AFFECTIF   - CONTEXTE   - AUTRES DÉTERMINANTS
AUTRES DÉTERMINANTS LIÉS AUCHOIX DU MÉDIA   Modèle de l’interlocuteur         représentation de la disponibilité, des pr...
AUTRES DÉTERMINANTS LIÉS AUCHOIX DU MÉDIA   Mode de substitution…   …ou complémentarité des média
DISCUSSION ETCONCLUSION
DISCUSSION ET CONCLUSION   Bonne appropriation des média     Connaissances des possibilités et limites des différents   ...
DISCUSSION ET CONCLUSION   Originalité de la méthode     Méthode moins intrusive que l’observation     Résultats plus r...
DISCUSSION ET CONCLUSION   Le choix (plus ou moins réfléchi) du média est pluri-    déterminé     contexte social, urgen...
Merci pour votre attention            …    et bonne année ;-)
LES COMMUNICATIONSMÉDIATISÉES : CHOIX ET       USAGERÔLE DU LIEN SOCIO-AFFECTIF      ET DU CONTEXTE          Liv Lefebvre
JOURNAUX DE BORD : CONSIGNE
RÉSULTATS Entretiens     :     Comment un média peut-il paraître moins couteux à      utiliser et s’avère finalement moi...
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Les communications médiatisées

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Quels choix et quels usages faisons-nous des média de communication ?
Je présente ici les résultats d'une étude menée à Telecom Paris Tech pour le laboratoire Bells d'Alcatel Lucent. Cette présentation a eu lieu le 4 janvier 2010 à Telecom Paris Tech.

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  • Artefact qui médiatise les interactions sociales Notre comportement va s’adapter en conséquences (Brennan &amp; Lockridge, 2006) : on étudie ce qui change Etudes empiriques qui comparent : face-à-face, condition audio condition audio-visuelle Postulat de la largeur de la bande passante (Whittaker, 2003), OR : Pas de prise en compte de la tâche Primauté de la parole Augmentation des informations n’améliore pas nécessairement les communications
  • Enchainement : une alternative à la théorie de la richesse des média : …
  • Il faut faire attention au fait que cet article très intéressant à rapprocher de nos recherches (même si ce n’est pas de la psycho et que les méthodes sont différentes), a été PUBLIE en 1998, donc très peu de temps après l’utilisation du mail (sachant qu’il y a encore des gens qui ne l’utilise que peu souvent). De plus, notre population est une population de jeunes gens et donc plus aguerris aux nouvelles technologies. Ce sont des facteurs qui peuvent expliquer les différences de résultats s’il y en a.   « Le mail n’est pas vu comme un substitut lorsque la tâche nécessite une haute présence sociale. Le mail était acceptable lorsqu’ils ont des difficultés à échanger d’autres manières. » En fait le problème de la théorie de la richesse des média est que elle fixe les choses de manière linéaire, c&apos;est-à-dire qu’elle ne permet pas d’analyser l’usage du mail comme adapté à des tâches différentes que le face-à-face ou téléphone, en fait elle présuppose de toutes manières que le mail est un média de communication « dégradé ». Or on peut considérer qu’il a tout un tas d’avantages.
  • Étendre les affordances communicationnelles ?
  • Étendre les affordances communicationnelles ?
  • Comme on peut le prévoir
  • Participant 5 : Évé 1 : SMS mais aurait dû appeler : regrets sur le choix du média : aurait voulu un feedback Comment un média peut paraître moins couteux à utiliser et s’avère finalement moins approprié ? Évé 2 : google talk plutôt que l’appel : prise en compte du contexte de son interlocuteur pour choisir le média Comment la prise en compte du contexte habituel de l’interlocuteur influence le choix du média ? Le choix du moindre coût Participant 2 : Discute par chat puis appel téléphonique : Comment le téléphone permet l’empathie ?
  • Les communications médiatisées

    1. 1. LES COMMUNICATIONSMÉDIATISÉES : CHOIX ET USAGERÔLE DU LIEN SOCIO-AFFECTIF ET DU CONTEXTE Liv Lefebvre À Telecom Paris Tech le 4 janvier 2010
    2. 2. LES COMMUNICATIONSMÉDIATISÉES  Systèmes techniques qui médiatisent les communications humaines  Comment modifient-ils les interactions sociales ?
    3. 3. USAGE DES COMMUNICATIONSMÉDIATISÉESchoix des conséquences sur communication l’interaction sociale, média les résultats obtenus…
    4. 4. USAGE DES COMMUNICATIONSMÉDIATISÉESchoix des conséquences sur communication l’interaction sociale, média les résultats obtenus…  Média synchrone versus asynchrone ?  Contenu audio seul versus audio-visuel ?  …
    5. 5. USAGE DES COMMUNICATIONSMÉDIATISÉESchoix des conséquences sur communication l’interaction sociale, média les résultats obtenus…  Déterminants  Contexte  exogène (environnement sonore, social : seul ou en groupe…)  endogène (objectifs, contenu, coûts, rapidité…)  Lien socio-affectif  Nature et état de la relation : proximité, tensions…  État affectif des interlocuteurs
    6. 6. PLAN DE LA PRÉSENTATION Cadre théorique  Usage des média et leurs conséquences sur l’interaction  Etudes sur le choix du média  Conclusion et problématique Etude sur le choix des média : rôle du lien socio- affectif et du contexte  Méthode  Résultats  lien socio-affectif  contexte  autres déterminants Discussion et conclusion
    7. 7. CADRE THÉORIQUE
    8. 8. choix des conséquences sur communication l’interaction média Usage des média et leurs conséquences sur l’interaction
    9. 9. CADRE THÉORIQUE POUR LESCOMMUNICATIONS MÉDIATISÉES ? Théorie de la richesse des média  Plus les modes de communication se rapprochent de la situation de face-à-face, plus le média sera "efficace" téléphone visio conférence face-à-face < <
    10. 10. CADRE THÉORIQUE POUR LESCOMMUNICATIONS MÉDIATISÉES ? Théorie de la richesse des média, OR :  Primauté de la parole (Chapanis et al., 1972)  L’augmentation des sources d’information n’améliore pas nécessairement les communications  Pas de prise en compte du type de tâchetéléphone visio conférence face-à-face <? <?
    11. 11. UTILISATION DU CADRE THÉORIQUEDES AFFORDANCES Affordances des systèmes de communication médiatisée (Whittaker, 2003)  possibilités d’action entre le monde et un individu (Norman, 1999 ; Zhang & Patel, 2006) Taxonomie des affordances  Clark et Brennan (1991)  identifient des affordances  et des coûts  Whittaker (2003) identifie 2 affordances
    12. 12. UTILISATION DU CADRE THÉORIQUEDES AFFORDANCES Affordances et média  Clark et Brennan (1991)  l’absence de certaines affordances entraîne des coûts dans le processus de grounding, exemple :  coût de changement démetteur en l’absence de visibilité en audio-conférence  coût de production dun message plus important par mail
    13. 13. UTILISATION DU CADRE THÉORIQUEDES AFFORDANCES Focus sur visibilité et interactivité  Whittaker (2003) Whittaker (2003)  Conséquences des affordances des média  les processus  les contenus  les conséquences sur la communication (résultats)  Distingue les tâches cognitives et sociales
    14. 14. EFFET DE LA VISIBILITÉ Tâches "cognitives" : l’absence de feedback visuels perturbe les indices cognitifs  l’initiation de la conversation et la prise de tour de parole  la référence spatiale  l’interactivité
    15. 15. EFFET DE LA VISIBILITÉ Tâches "sociales" : requérant une interaction d’ordre socio-affectif  Changent les processus sociaux de haut niveau (Short, Williams & Christie, 1976)  le contenu  le résultat de la communication  Tâches de négociation et consensus, en conditions audio seul  plus d’impasses  changement de l’influence : les solutions des membres de haut statut sont moins facilement acceptées  conversation plus impersonnelle et plus centrée sur la tâche et moins sur les autres participants
    16. 16. EFFET DE L’INTERACTIVITÉ Oviatt et Cohen (1991) : experts fournissent instructions pour une tâche d’assemblage  Condition interactivité : téléphone : novices vont plus vite, les feedback progressifs permettent la réparation des incompréhensions  Condition sans interactivité : messages pré-enregistrés : les explications sont complexifiées et redondantes
    17. 17. LIMITES Découpage des affordances ? Distinction tâches sociales versus cognitives  peu explicite  pas de typologies de tâches  Pas de remise en cause de la situation de face-à- face comme situation de référence Etudes expérimentales, il manque une mise en contexte de l’usage des média
    18. 18. choix des conséquences sur communication l’interaction média Etudes sur le choix du média
    19. 19. CHOIX DU MÉDIA Peu d’études  Straub & Karahanna (1998) : questionnaires  Lorsque l’interlocuteur est dans son bureau : face-à-face : 61 %  Lorsque l’interlocuteur n’est pas dans son bureau : e-mail : 63 %  Cucchi (2004) e-mail et téléphone : nombre de communications  Prévalence du mail pour les personnes ayant les meilleures positions dans la hiérarchie
    20. 20. LIMITES Seulement études dans le milieu professionnel Pas d’analyse du lien socio-affectif des interlocuteurs Les méthodes employées sont peu écologiques  Pas d’analyse du contexte et des indices socio-affectifs
    21. 21. PROBLÉMATIQUE
    22. 22. LIMITES DES ÉTUDES EXISTANTES Peu d’études sur les déterminants du choix des média Peu d’études en contexte naturel d’usage mais plutôt expérimentations Peu d’études sur le rôle du contexte et du lien socio-affectif ? ?
    23. 23. PROBLÉMATIQUE Prise en compte des caractéristiques des média = affordances (synchrone / asynchrone, audibilité, visibilité, reconsultabilité…)  Couplage entre les média et le contexte  Caractéristique des interlocuteurs, du lien socio affectif  Objectif de la communication Dépasser la comparaison face-à-face versus communications médiatisées  Interroger le face-à-face comme situation "idéale" d’interaction  Exemple du talkie-walkie (Woodruff & Aoki, 2003)  Les média écrits focalisent sur la tâche (Hiltz)
    24. 24. CHOIX DES MÉDIA : RÔLEDU LIEN SOCIO-AFFECTIFET DU CONTEXTE
    25. 25. MÉTHODE Recueil d’informations sur l’usage en contexte en fonction des situations Population  25 à 30 ans (génération minitel)  Travaillent dans un bureau avec téléphone et internet Situations professionnelles et personnelles Recueil des données :  Journaux de bord  Entretiens inspirés de la technique d’explicitation (Vermersh, 1994)
    26. 26. MÉTHODE 12 journaux de bord  5 entretiens  7 femmes, 5 hommes  3 femmes, 2 hommes
    27. 27. MÉTHODE Journaux de bord  consigne « Nous vous demandons de choisir 6 événements de communications qui relèvent par exemple : d’une communication qui s’est mal passée, vous avez hésité quant au choix du média, ou bien un événement que vous avez simplement envie de commenter. »
    28. 28. MÉTHODE Journaux de bord  consigne  un "espace libre"  des questions précises  exemple
    29. 29. MÉTHODE Journaux de bord  consigne  un "espace libre"  des questions précises  interlocuteur  média utilisés  communication  contexte  un relevé des communications quotidiennes
    30. 30. MÉTHODE Journaux de bord  consigne  un "espace libre"  des questions précises  interlocuteur  média utilisés  communication  contexte  un relevé quotidien  Entretiens  basés sur les traces écrites
    31. 31. EVÉNEMENTS RECUEILLIS 50 événements recueillis, dont :  33 simples  17 complexes, dont la plupart avec changement de média
    32. 32. EVÉNEMENTS RECUEILLIS 50 événements recueillis, dont :  33 simples  17 complexes, dont la plupart avec changement de média
    33. 33. RÉSULTATS - LIEN SOCIO-AFFECTIF - CONTEXTE - AUTRES DÉTERMINANTS
    34. 34. RÉSULTATS - LIEN SOCIO-AFFECTIF - CONTEXTE - AUTRES DÉTERMINANTS
    35. 35. DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF• Sphère d’appartenance des interlocuteurs (X²(12;72) = 40,7 ; p < 0,001)• Degré d’intimité des interlocuteurs (X² (6 ;72) = 13,9 ; p < 0,05)
    36. 36. DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO- AFFECTIF • Sphère d’appartenance des interlocuteurssphère privée sphère pro
    37. 37. DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO- AFFECTIF • Sphère d’appartenance des interlocuteurssphère privée sphère pro • Degré d’intimité des interlocuteurs intimes non intimes
    38. 38. DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF Sphère privée et intime  média synchrones Sphère professionnelle et non intime  média asynchrones, reconsultables (mail)
    39. 39. DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF Sphère privée et intime : média synchrones  envie d’entendre et de voir son interlocuteur  partage émotionnel  besoin affectif  caractère agréable de la communication
    40. 40. DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF Sphère privée et intime : un exemple « valait mieux le faire de vive voix parce que, pour qu’il y ait plus d’échanges  réels » « elle était encore sous le coup des émotions et j’avais envie de ressentir ça  pour lui répondre de la manière la plus appropriée possible »
    41. 41. DÉTERMINANTS RELATIF AU LIEN SOCIO-AFFECTIF Sphère professionnelle et non intime  média asynchrones, reconsultables (mail)  Cas atypique stratégie de développement d’un lien de proximité avec un client « je voulais lui montrer ma volonté de le "séduire" et ma réactivité »
    42. 42. RÉSULTATS - LIEN SOCIO-AFFECTIF - CONTEXTE - AUTRES DÉTERMINANTS
    43. 43. DÉTERMINANTS LIÉS AU CONTEXTE Urgence - + mail SMS téléphone
    44. 44. DÉTERMINANTS LIÉS AU CONTEXTE Urgence Objectif de la communication  Forte finalisation : mail, ensuite téléphone  information à donner  question à poser  prendre un rendez-vous ou s’organiser  Faible finalisation : téléphone ou chat  discuter et prendre des nouvelles  facteur associé à la proximité affective
    45. 45. DÉTERMINANTS LIÉS AU CONTEXTE Urgence Objectif de la communication Contexte social  Seuls  média interactifs (téléphone, chat, visio-conférence, SMS)  Entourés de monde  média écrits (mail ou chat), caractère confidentiel Maintien du lien social en s’adaptant aux contextes « la conversation a été morcelée tout au long de la journée » « conversation qui s’est déroulée tout au long de la journée en 5 morceaux.  Début de la conversation le matin (par chat) devant mon PC perso durant  mon petit déjeuner. Suite de la conversation au boulot. Reprise de la  conversation après manger. Puis de nouveau chez moi. Enfin une  conversation téléphonique et une rencontre réelle. » 
    46. 46. RÉSULTATS - LIEN SOCIO-AFFECTIF - CONTEXTE - AUTRES DÉTERMINANTS
    47. 47. AUTRES DÉTERMINANTS LIÉS AUCHOIX DU MÉDIA Modèle de l’interlocuteur  représentation de la disponibilité, des préférences, des habitudes, de la réactivité, du contexte…  Modèle construit  à partir d’expériences avec l’interlocuteur Participante 3 : « Je sais qu’elle est au travail et qu’elle consulte ses mails  régulièrement, donc je suis sûr qu’elle va le recevoir et me répondre. »  Absence de modèle  hypothèses à partir de connaissances générales Participante 1 : « c’était un lundi férié et souvent les gens sont en famille. »
    48. 48. AUTRES DÉTERMINANTS LIÉS AUCHOIX DU MÉDIA Mode de substitution… …ou complémentarité des média
    49. 49. DISCUSSION ETCONCLUSION
    50. 50. DISCUSSION ET CONCLUSION Bonne appropriation des média  Connaissances des possibilités et limites des différents média  Pas nécessairement de préférence pour la situation de face-à-face  Par exemple le mail permet de transmettre une information à un collègue de travail en évitant de le déranger  Affordances des média adaptées au contexte d’usage spécifique  Par exemple le chat permet de garder le contact au travail, avec une économie en temps Usage des média "traditionnels"
    51. 51. DISCUSSION ET CONCLUSION Originalité de la méthode  Méthode moins intrusive que l’observation  Résultats plus riches que les expérimentations  prise en compte de la complexité des situations  recueil de cas d’usage
    52. 52. DISCUSSION ET CONCLUSION Le choix (plus ou moins réfléchi) du média est pluri- déterminé  contexte social, urgence  lien socio-affectif : sphère d’appartenance et proximité affective  l’objectif de la communication : forte ou faible finalisation  modèle de l’interlocuteur Nécessité de prendre en compte ces facteurs dans la modélisation de l’usage des média
    53. 53. Merci pour votre attention … et bonne année ;-)
    54. 54. LES COMMUNICATIONSMÉDIATISÉES : CHOIX ET USAGERÔLE DU LIEN SOCIO-AFFECTIF ET DU CONTEXTE Liv Lefebvre
    55. 55. JOURNAUX DE BORD : CONSIGNE
    56. 56. RÉSULTATS Entretiens :  Comment un média peut-il paraître moins couteux à utiliser et s’avère finalement moins approprié ?

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