Le seducteur de Camus

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Le seducteur de Camus

  1. 1. Tyler Furnari Madame O’Connor Héros et Humanistes Mercredi le 14th décembre 2005 Le Séducteur de Camus Dans l’ouvrage de Camus La Chute l’usage de langue en général est employer par le protagoniste Jean-Baptiste Clamence. On ne peut pas constater les moyens de la rhétorique que Jean-Baptiste Clamence consacrer à convaincre l’avis ou l’esprit d’interlocuteur la première fois qu’on lit ce livre. En fait si on sait l’art de la rhétorique on peut déduire les éléments principaux de la rhétorique dans l’histoire du livre. Les éléments principaux de l’art de la rhétorique sont : l’invention, la mémoire, la disposition, et l’éloquence. Ils sont tous évidents pendant l’histoire et la parole de Jean Baptiste Clamence les utilisent afin de gagner les sentiments et l’avis de ses victimes. En un sens nous sommes les interlocuteurs de Jean Paul Clamence qui est le narrateur et le seul personnage de Camus. Il nous donnes son conseil qui est riche des mots exotiques et ambitieux pour qu’il mène nos pensées pendant l’histoire. Grâce à son usage de l’art rhétorique Jean-Baptiste Clamence contrôle la structure de la parole et l’histoire. Il n’est pas ironique que le protagoniste était un avocat à Paris, il sait le pouvoir de la langue et comment-on construit une méthode à séduire son interlocuteur. Dans ce livre Jean Baptiste Clamence semble un ami de bon conseil, mais il fait un match de la rhétorique pour gagner le pouvoir au-dessus de son interlocuteur. Tout de suite dans la première partie de La Chute le protagoniste commence la construction de sa méthode de la rhétorique. Pendant cette scène au bar « Mexico City » Jean-Baptiste Clamence cherche pour son prochain sujet qui est l’interlocuteur. Il a
  2. 2. besoin de créer un cadre de la confiance s’il voulait à séduire son interlocuteur avec sa parole. C’est à dire qu’il est nécessaire que Jean- Baptiste Clamence utilise le principal de l’invention afin de gagner la confiance de son interlocuteur. Le principal de l’invention de la rhétorique est le plus important dans sa méthode parce qu’il établit le rapport entre le séducteur de Camus et l’interlocuteur. Dans l’art rhétorique il faut qu’on cuise une situation qui est convaincant. En réalité ça c’est l’essence du principal de l’invention de la rhétorique. Jean Baptiste Clamence déjà choit son sujet parce qu’il commence la parole au bar avec son interlocuteur. À partir du début de sa parole il essaie de gagner la confiance de l’interlocuteur grâce aux mots comiques du bar « Mexico City. » Il critique le propriétaire du bar à la première phrase du livre pour que son interlocuteur ait confiance en lui. Jean Baptiste Clamence a besoin de gagner un peu de la confiance de l’interlocuteur afin de commencer son affaire de la manipulation. Tout au long de la première partie Jean Baptiste Clamence invente son personnage gentil parce qu’il est nécessaire que l’interlocuteur pense que Jean est comme un ami. À plusieurs reprises dans la première partie du livre on peut indiquer l’usage des phrases innocentes que Jean emploie à construire son personnage. Avant qu’il sache l’interlocuteur, Jean partage son avis de lui et il dit, « Je suis bavard, hélas ! et me lie facilement. Bien que je sache garder les distances qui conviennent, toutes les occasions me sont bonnes » ( Camus, 9). D’ après son interlocuteur ce nouvel ami est très intéressant et il le déjà fait les compliments. De plus le protagoniste de Camus est très prudent avec son choix des mots et les sujets de sa parole dans la première partie. Jean-Baptiste Clamence est essayant de lire les sentiments de son interlocuteur et par conséquent il demande les questions que
  3. 3. l’interlocuteur demanderait dans la situation. Par exemple après qu’il commence son histoire de sa vie il demande son interlocuteur « Voyons, permettez-moi de jouer au détective… Permettez-moi de vous poser deux questions et n’y répondez que si vous ne les jugez par indiscrètes » ( Camus, 11-12) Jean-Baptiste Clamence veut jouer au détective, mais il semble qu’il a peur d’abuser de la gentillesse de son interlocuteur. À plus tard dans cette partie il fait un connexion avec son sujet quand il dit, « Quand je vois une tête nouvelle, quelqu’un en moi sonne l’alarme. Ralentissez. Danger ! Même quand la sympathie est la plus forte, je suis sur mes gardes » ( Camus, 14). L’invention de la rhétorique est très forte dans la parole de Jean-Baptiste Clamence et ses idées de la manipulation sont très évidentes parce que l’ironie de ces phrases. On se rende compte de l’innocence de sa victime à cause du rôle contraire le narrateur joue à gagner la confiance de son interlocuteur. On peut déduire que le principal de l’invention apparaît au début de La Chute puisque Jean-Baptiste Clamence a le choix de son sujet. Il peut choisir son interlocuteur dans l’histoire qui est plus facile à séduire parce qu’il se semble. Jean Baptiste lui-même dit, « Vous avez à peu près de mon age, l’œil renseigné des quadragénaires qui ont à peu près fait le tour des choses, vous étés à peu près bien habillé, c’est à dire comme on l’est chez nous ( Camus, 11). En plus les lecteurs trouvent à la fin du livre que les deux étaient avocats à Paris. D’après l’invention du principal de la rhétorique le choix d’un sujet est fondé sur d’avoir une grande ressemblance entre le séducteur et sa victime. Bien que le début du livre soit fondé sur le principal de l’invention, la structure du livre résulte de la disposition. Comment Jean Baptiste Clamence fait sa parole est important parce que la disposition de l’art de la rhétorique est un moyen à séduire son
  4. 4. interlocuteur ! En outre le narrateur de Camus a besoin de diviser l’histoire de sa vie en six parties pour qu’il mène son interlocuteur comme il veut. La première partie du livre Jean Baptiste Clamence est un étranger qui a besoin de gagner la confiance d’un sujet. Même si le protagoniste éblouit l’interlocuteur il faut qu’il donne les questions profondes à la fin de chaque partie pour qu’il ne perde pas l’intérêt de sa victime. C’est pourquoi il parle de sa vie tout de suite quand il fait la connaissance de son nouvel ami. Il parle de son métier du juge-pénitent parce qu’il sait comment il veut à finir sa parole à Mexico City le premier jour. Personne ne connaît qu’est-ce qu’un juge-pénitent et Jean Baptiste Clamence déjà sait que sa méthode de la disposition réussit de continuer son rapport avec l’interlocuteur. Il n’est pas ironique que le prochain rendez-vous la première question de son interlocuteur est « qu’est-ce qu’un juge-pénitent » (Camus, 19). Dans la deuxième partie Jean Baptiste Clamence parle plus de son succès à Paris et la vie parfait qui avait eu. De plus il continue à construire son personnage de la charité et les actions des grâces. L’opportunité de commencer l’explication de sa vie d’avocat donne Jean Baptiste Clamence la liberté de souligner l’importance de la réputation et l’honneur. Il monte l’absurdité de sa parole quand il dit, « Je savais déjà tout en naissance… Mon accord avec la vie était total… on croyait m’avoir déjà rencontre » (Camus, 27-28). L’absurdité de sa parole n’est plus important parce qu’il a déjà gagné l’esprit de sa victime. Il joue avec l’art de rhétorique et la disposition de sa méthode. L’insistance sur sa bonne réputation trompe la confiance de sa victime qui n’a aucune idée où Jean Baptiste Clamence le mène. Malgré que le protagoniste de Camus ait déjà gagné l’avis de son interlocuteur il essaie de parler plus des choses étranges. C’est dans
  5. 5. ce chapitre où Jean Baptiste Clamence décrit l’histoire du soir sur le pont, mais il ne finit jamais la description de cette expérience. Jean Baptiste Clamence termine sa parole par disant qu’il est nécessaire que les hommes honnêtes ne pensent jamais qu’ils sont innocents. Il gagne les sentiments de sa victime par commencent son histoire du soir sur le pont. La troisième partie du livre met en relief la difficulté de la vie de Jean Baptiste Clamence. Grâce à l’intérêt de son interlocuteur Jean peut intensifier la gravité de sa parole. En fait la meilleure disposition à séduire l’interlocuteur est d’avoir la gravité ou l’importance des enjeux augmente plus pendant le déroulement de l’histoire. En réalité la méthode de Jean Baptiste Clamence suit la disposition de l’art rhétorique. À travers la troisième partie de La Chute le protagoniste change l’avis de sa vie à Paris. Jean Baptiste Clamence monte son change quand il dit, « La vie me devenait moins facile : quand le corps est triste, le cœur languit. Il me semblait que je désapprenais en partie ce que je n’avais jamais appris et que je savais pourtant si bien, je veux dire vivre. Oui, je crois bien que c’est alors que tout commença » ( Camus, 40) Le protagoniste parle de l’expérience de la chute de la femme sur le pont, mais interlocuteur est curieux parce que Jean ne finit pas l’histoire du cri. De plus jusqu’à ce moment de l’histoire le séducteur avait eu une vie de l’harmonie, en revanche après le cri de la femme sa vie commence d’être détruit. Sa parole est consacrée à dominer tout le monde. En un sens le guide de Camus capturer l’esprit de son interlocuteur par employant la condition humaine de Pascal. C’est à dire que l’homme veut plus qu’il peut. À travers l’histoire de la troisième partie Jean Baptiste cherche pour le bonheur du pouvoir, mais il ne peut pas
  6. 6. trouver ce qu’il veut dans le monde du divertissement. En outre le séducteur manipule la pensée de son interlocuteur avec l’histoire de la femme qui fait le suicide. La quatrième partie du livre crée l’illusion de la perte du pouvoir dans la vie de Jean Baptiste Clamence. Il veut que son interlocuteur ait la pitié pour son état. Toute la parole à l’île de Marken monte la farce qu’il veut obtenir dans sa victime. De même l’interlocuteur croit que Jean Baptiste confesse ses erreurs de sa vie afin qu’il l’aide. On peut concevoir cette croyance parce que Jean Baptiste Clamence dit « La machine se mit donc à avoir des caprices des arrêts inexplicables » ( Camus, 77). Jean Baptiste fait l’illusion qu’il ne veut plus jouer le métier d’un acteur. Le séducteur évoque cette image quand il souligne sa parole sur l’essence de l’identité. Il parle de la transformation de son identité après qu’il réfléchit que tout le monde peut juger son personnage malgré son succès de sa vie. Plus tard dans la quatrième partie il exprime sa nouvelle motivation de la vie par disant à son interlocuteur « Je voulais déranger le jeu… Je voulais fracturer le beau mannequin que je présentais en tous lieux ( Camus, 80) En fait Jean Baptiste essaie de préparer sa victime pour la vérité de son but à la fin du livre. On ne se rend pas compte du mensonge de Jean Baptiste Clamence pendant cette partie, mais il capture l’esprit de son interlocuteur à la fin de la partie où il dit le contraire de ce qu’il fait « Voyez-vous, il ne suffit pas de s’accuser pour s’innocenter, ou sinon je serais un pur agneau « ( Camus, 82) En fait par disant l’illusion religieuse d’un agneau il prépare sa victime pour sa parole du Christ dans le cinquième partie. En revanche, il semble qu’il est un homme qui essaie de gagner l’innocence quand il s’accuse avec ses confessions à l’interlocuteur.
  7. 7. Jean Baptiste Clamence manipule sa victime le plus dans la cinquième partie de La Chute. Grâce à la confiance de sa victime en lui, le protagoniste décrit son avis de la condition humaine et son indifférence qui occupe sa vie. Jean Baptiste dit qu’il n’a plus les sentiments pour la vie et il pense que chaque jour d’être le jugement dernier. Plus tard de la partie Jean Baptiste explique pourquoi Jésus était mort quand il dit, « La vraie raison est qu’il savait, lui, qu’il n’était pas tout à fait innocent » ( Camus, 95) D’après Jean Baptiste Jésus n’arrête pas la crucifixion parce qu’il est coupable d’un certain massacre des enfants de la Judée. À partir de cette idée Jean Baptiste commence à créer la pensée que tout le monde est coupable à cause de la condition humaine et la coupablement du Christ. De plus le protagoniste de Camus analyse la nature du jugement dans le monde. Il dit la blasphème de la système de la justice quand il dit « Les juges de toutes les races, ceux du Christ et ceux de l’antéchrist qui d’ailleurs les mêmes ( Camus, 98). Il finit sa parole de cette partie avec la croyance qu’il est un prophète et le juge de la condition humaine. C’est à dire que Jean Baptiste décrit le rôle d’un juge-pénitent à la fin de cette partie quand il proclame « Heureusement, je suis arrivé, moi ! Je suis la fin et le commencement, j’annonce la loi. Bref, je suis juge-pénitent » ( Camus, 100). Ironiquement son métier est le moyen de la disposition de l’affaire de sa parole qui soutenir la faim de la vérité pour son interlocuteur. De plus Jean Baptiste dit « Oui, oui, je vous dirai demain en quoi consiste ce beau métier » ( Camus, 100) Le point culminant de la parole de Jean Baptiste Clamence existe dans la sixième partie du livre. Enfin la motivation de la parole ou le rapport entre Jean Baptiste et sa victime devient une réalité. Soudain au début de cette partie le protagoniste dit, « Je suis ce que vous pensez : il est bien difficile de démêler le vrai du faux ce que je
  8. 8. raconte » ( Camus, 101) On peut voir l’usage de l’invention de la rhétorique parce que Jean Baptiste lit l’état de son interlocuteur. Il sait ce que sa victime pense pendant toute l’histoire de sa vie. Il faut qu’on souvienne que Jean Baptiste a l’habitude de la manipulation de l’art rhétorique. C’est à dire qu’il sait tout ce qui passe dans l’esprit de sa victime. Dans la sixième partie qu’il est évident la disposition de la parole. Jean Baptiste parle de l’essence d’un mensonge avant qu’il expose le jeu de son rapport entre lui et son interlocuteur. Il dit « Les mensonges ne mettent-ils pas finalement sur la vraie de la vérité.. à la même fin… Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule, qui met chaque objet en valeur » ( Camus, 101-102). On peut indiquer que Jean Baptiste construit la conclusion de son chemin de l’art rhétorique. À cause du coupablement de la condition humaine le meilleur choix dans la vie est l’esclavage ou l’appelle de notre propre indignité. D’après le guide de Camus la liberté est la vie de la servitude. On a besoin de savoir que « l’essentiel est de n’être plus libre et d’obéir le repentir, à plus coquin que soi » ( Camus, 114). Le début de la sixième partie mène l’interlocuteur de Jean Baptiste Clamence au point de culminant dans l’histoire où Jean Baptiste explique grâce aux moyens de l’art rhétorique il avait gagné un sens du pouvoir supérieur. Le point de culminant de La Chute passe à la page 117 quand le séducteur décrit sa méthode de la rhétorique à sa victime. « J’exerce donc à Mexico City, depuis quelque temps, mon utile profession. Elle consiste d’abord, vous en avez fait l’expérience, à pratiquer la confession publique aussi souvent que possible. Je m’accuse, en long et en large. Ce n’est pas difficile, j’ai
  9. 9. maintenant de la mémoire. …Non, je navigue souplement, je multiplie les nuances, les digressions aussi, j’adapte enfin mon discours à l’auditeur, j’amène ce dernier à renchérir… Je prends les traits communs, les expériences que nous avons ensemble souffertes, les faiblesses que nous partageons… Avec cela, je fabrique un portrait qui est celui de tous et de personne. Un masque, en somme, assez semblable à ceux de carnaval, à la fois fidèles et simplifiés, et devant lesquels on se dit : Tiens, je l’ai rencontré, celui- là !…J’étais le dernier des derniers. Alors, insensiblement, je passe, dans mon discours, du je au nous… J’ai cependant une supériorité ( Camus, 117-118) Tous les quatre principaux de l’art de rhétorique consiste en cette phrase. On peut voir que l’habitude de dire l’expérience de sa vie monte le pouvoir de la mémoire. À travers l’intrigue de sa vie l’interlocuteur interrompe la parole de Jean Baptiste Clamence, mais ça n’est pas important parce qu’il déjà sait la construction de sa méthode. Chaque fois il entre au bar de Mexico City il recommence sa méthode de la manipulation. L’essence de la mémoire de la rhétorique est à savoir l’esprit de l’interlocuteur et aussi le séducteur a besoin de connaître sa méthode afin de détruire les questions de l’opposition. L’opposition dans l’histoire est son interlocuteur. Grâce au principal de l’invention, Jean Baptiste peut fabriquer une situation parfait de la séduction. En plus on peut réaliser le pouvoir de la mémoire car l’habitude de la confession était devenue très facile pour le protagoniste de Camus. Tout de suit après qu’il dit la vérité de sa méthode à sa victime il l’invite ce soir de voir le procès de prochain sujet. En fait l’habitude de sa parole aide le niveau de sa mémoire que le séducteur utilise afin de contrôler l’esprit de sa victime. En outre le principal de l’éloquence est évident dans l’explication de sa méthode. Il navigue moins vite avec les mots durs et exotiques, mais tout de suit Jean Baptiste
  10. 10. savait que sa victime avait confiance en lui il a intensifié les sujets. Parce que le changement des sujets, le narrateur a besoin de fabriquer sa parole avec une langue plus fanatique. À cause de l’éloquence de sa parole Jean Baptiste Clamence peut expliquer les expériences de faux raisonnement que sa victime croit de comprendre. L’illusion de la compréhension est fondée sur la confiance que le protagoniste a déjà gagné grâce à l’invention de la rhétorique. À la fin du point culminant on peut déduire que l’invention de l’art rhétorique soutient les trois autres principaux. Il est plus évident que la disposition de la rhétorique explique les six parties du livre. La disposition essaie d’augmenter souplement la gravité et l’éloquence de la parole. Par conséquent la plus l’action se déroule le plus résultats de l’usage de la disposition. En addition, le narrateur fabrique les six parties du livre grâce au succès de l’invention de la rhétorique qui lui donne plusieurs jours à séduire l’interlocuteur. À tout long l’histoire de Jean Baptiste l’invention de la rhétorique est le plus important. D’abord il l’emploie de fabriquer le rapport avec l’interlocuteur et son personnage dans l’histoire, mais pendant les autres parties il utilise l’invention afin de maintenir l’esprit de sa victime. On peut voir l’invention de la rhétorique aux histoires étranges comme son expérience en Afrique du nord où il nommait le pape par les prisonniers. Les histoires sont les niveaux de la structure de sa méthode. Jean Baptiste les a besoin de faire sa méthode pour qu’il passe son discours unique d’esclavage à l’interlocuteur. Sans l’existence de l’invention de l’art rhétorique La Chute de Camus ne marcherait pas. Tous les avocats dans le monde ont besoin de lire l’histoire de Jean Baptiste Clamence. La Chute de Camus est l’essence de l’art rhétorique. Il monte l’importance
  11. 11. de comment on fait un débat dans la tribune du monde. La disposition de chaque mot dans l’histoire est important puisqu’ils construisent les illusions de la manipulation. Même si l’histoire de La Chute termine en un sens d’incertitude du succès de la séduction, le protagoniste avait gagné. Jean Baptiste Clamence domine encore l’esprit de sa victime à cause d’incertitude qu’il lui avait donné. À la fin de La Chute personne ne sait « comment-on a besoin de vivre dans ce monde » ? De plus qu’est-ce que la réalité du monde ? Peut-être il n’est pas une différence entre la réalité ou le monde du rêve ? « Ceci est mon travail personnel » Tyler Calisay Furnari

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