MERCREDI 8 JUILLET 2009
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Michael Jackson 03

  1. 1. MERCREDI 8 JUILLET 2009 75 CITROËN FELIX FAURE PARIS 15e 01 53 68 15 15 - PARIS 14e 01 45 89 47 47 - PARIS 19e 01 44 52 79 79 - BEZONS (95) 01 39 61 05 42 - THIAIS (94) 01 46 86 41 23 - LIMAY (78) 01 34 78 73 48 - www.citroënff.com www.citroënselect.fr (1)(2)Offres cumulables uniquement entre elles, réservées aux particuliers valables jusqu’au 31/07/09 pour l’achat d’un des véhicules d’occasion Citroën visés dans les points de vente Citroën Félix Faure listés ci-dessous, hors véhicules identifiés d’un point rouge en point de vente .(3) Voir conditions dans le réseau participant. Garantie2ans piècesetmaind’œuvre(3) 5.000 €TTC 3.500 €TTC 3.000 €TTC pour l’achat d’une CITROËN D’OCCASION C6, C8 ou C Crosser pour l’achat d’une CITROËN D’OCCASION C5, C4, Xsara Picasso ou Grand C4 Picasso. pour l’achat d’une CITROËN D’OCCASION C4 Picasso 5 places. (1) (1) (1) Reprise maximum : dépense mimimum Cumulez jusqu’à 6 000 € d’avantages client à ajouter aux offres ci-dessous pour la reprise d’un véhicule de + de 8 ans d’ âge destiné à la casse.+1.000€TTC (2) Publicité InoubliableInoubliable StaplesCenter, LosAngeles, hiersoir. Leconcerthommage àMichaelJackson. Pages 2 à 5 Clotilde, otage française en IranPage 6 (AP/LILLEUNIVERSI(AP/MARKJ.TERRILL.) Feuvertàla transformation dela Samaritaine Cahier central IDF
  2. 2. LE FAIT DU JOUR 2 M ER C R E D I 8 JU I L L E T 2 0 0 9 ៑ Page 4 : l’émotion des fans ៑ Page 5 : la cérémonie à la télévision LIRE AUSSIRetrouvez notre dossier complet Dans la salle, une intense ferveur Los Angeles (Etats-Unis) DE NOS CORRESPONDANTS LS N’ONT PAS fermé l’œil de la nuit. Des centaines de fans mu- Inis du billet et du bracelet scellé quidonnent accès au Staples Center, salle de vingt mille places qui ac- cueillait hier la cérémonie publique en hommage à Michael Jackson, ont veillé pour être sûrs de « ne pas perdre ou ne pas se faire voler » les fameux pass. Hier matin, au pied des gratte-ciel du quartier des affaires de la Cité des anges, c’était l’efferves- cence des grands jours. Trois mille journalistes accrédités venus du monde entier ont dû franchir plu- sieurs périmètres de sécurité, gardés par quelque 3 200 policiers dé- ployés, à pied, à vélo ou à cheval. Seuls 17 500 fans ont pu pénétrer dans l’enceinte du stade, quelques milliers d’autres ayant eu la chance d’entrer dans le Nokia Theater, juste en face, pour une retransmission en direct sur écran. « Nous n’y croyons toujours pas, s’exclamaient Helen et Cheryl, la quarantaine, venues spé- cialement du pays de Galles. Une chaîne de télé britannique vient de nous donner deux places. » Les deux amies tremblaient d’émotion et ne retenaient que difficilement leurs larmes en brandissant leur drapeau. Une cérémonie millimétrée A l’intérieur, où nous avons pu ren- trer, plus que l’excitation, c’est une ambiance de recueillement qui ré- gnait avant la cérémonie. Les répéti- tions ont commencé vers 8 heures du matin. AEG, promoteur de la tournée qui devait avoir lieu et pro- priétaire des lieux, a organisé la céré- monie « avec la même minutie que pour les Oscars ou les Grammys » relevait un commentateur. Dans la matinée, la rumeur comme quoi la dépouille du roi de la pop serait bien présente sur scène a commencé à se répandre. Au même moment, les chaînes américaines du câble re- transmettaient endirect du cimetière de Forrest Lawn, un superbe parc mémorial sur le versant nord descol- lines de Hollywood : toute la famille Jackson y était alors réunie depuis huit heures du matin. Puis, effective- ment, le cortège s’est lancé. Une heure plus tard, le cercueil doré à l’or fin était placé devant la scène. Anecdotes La salle, déjà dans la pénombre, s’est alors éteinte. Nul hurlement ou de cris comme dans les concerts de rock, juste des applaudissements sa- tisfaits et respectueux. Smokey Ro- binson, de la Motown, a rendu hom- mage en citant Diana Ross et Nelson Mandela, qui n’ont pas pu venir. Un gospel, Mariah Carey qui a entonné un « I’ll be there » à donner des fris- sons, et les discours se sont succédé au pupitre sur le côté de la scène : Queen Latifah, actrice et star R’n’B, Berry Gordy, fondateur de la Mo- town et qui a signé les Jackson Five en 1968, le basketteur Magic John- son… Tous y sont allés de leur anec- dote joyeuse sur « Michael ». Lorsque Stevie Wonder, seul au piano, a célébré « la vie », quand Lio- nel Richie, visiblement ému, s’est lancé dans « Jesus is love » ou lorsque Jenifer Hudson a attaqué un « Will you be there » accompagnée d’un chœur gospel, l’émotion a pris les vingt mille spectateurs à la gorge. Dans les clips projetés sur les écrans géants, les pas de danse et de moon- walk étaient salués par des ovations. A coup sûr, ce « spectacle » d’un genre particulier aura été un bel hommage à la star. Guillaume Serina et Cécile Grégoriadès TRELE ROI de la pop n’est pas suffisant. Pour moi, c’est «Ele plus grand artiste de tous les temps. » En quelques mots, hier soir, le Staples Center de Los Angeles chavirait, se levait instantanément, en entendant la conclusion de Berry Gordy. Le pa- tron du label Motown, qui a décou- vert le petit Michael Jackson il y a près de cinquante ans, portait ainsi définitivement l’artiste au firmament de la musique. L’image emphatique illustrait sou- dain ce qui était en train de se passer un peu partout dans le monde au même instant, ces centaines de mil- lions de téléspectateurs qui suivaient la cérémonie digne d’une figure his- torique. Mobilisation démesurée pour les uns, amplement justifiée pour les autres. Il n’empêche. Les chaînes ont bouleversé leurs programmes, les fans se sont réunis parfois pour vivre ensemble ce moment, notamment à Paris, les stars sur place ont défilé pour la plus grande d’entre elles. De Mariah Carey en ouverture, à Brooke Shields et ses souvenirs émus, en passant par Usher, Lionel Richie ou Magic Johnson, tous étaient là pour un rassemblement, comme les ap- préciait sans doute Jackson, lui qui avait fédéré autour de lui l’Amérique des années 1980 à l’époque de « We are the World ». Bouleversant C’est le monde qui avait effective- ment les yeux tournés vers Los An- geles hier. D’abord sur ce cercueil doré, orné de fleurs rouges, traver- sant la ville dans une limousine, avant d’être porté à l’intérieur de la salle par les frères de la star. Jer- maine, l’un des aînés, a même offert l’un des moments d’émotion de la soirée avec une reprise de « Smile », les larmes aux yeux, quelques mi- nutes après la prestation boulever- sante de Stevie Wonder. Deux des temps forts d’une cérémonie solen- nelle, achevée par un mot aussi dé- chirant qu’embarrassant de la fille de Michael, Paris, 11 ans, cachée jusqu’à maintenant, s’adressant à lui comme « le meilleur papa ». Un show qui s’est terminé par des chœurs sur « We are the World » et « Heal the World », comme un ul- time message consensuel du chan- teur à ce monde qui le regardait une dernière fois. Emmanuel Marolle I 16 h 50 (heure française). Départ des Jackson de la mai- son familiale d’Encino pour le cimetière de Forest Lawn. I 17 h 18. Arrivée de la famille à la chapelle funéraire. I 18 h 19. Départ du corbillard pour le Staples Center. I 18 h 49. Arrivée du cortège au Staples Center. I 19 h 11. Début de la cérémo- nie. Smokey Robinson lit une lettre de Diana Ross et une autre de Nelson Mandela. I 19 h 40. Mariah Carey en- tame « I’ll Be There ». I 20 h 7. Stevie Wonder prend la parole avant d’interpréter une chanson écrite pour l’occasion, « Never Dreamed You’d Leave in a Summer ». I 20 h 39. Brooke Shields évoque son amitié avec Michael Jackson, les larmes aux yeux. I 21 h 24. « We Are the World » est entonné par de mul- tiples artistes. I 21 h 39. Marlon Jackson rend hommage à son frère. Pa- ris, la fille de 11 ans de Michael Jackson, lui succède sur scène. I 21 h 47. Fin de la cérémonie. HEURE PAR HEURE L’adieu déchirant àDes centaines de millions de fans ont assisté hier à l’hommage funèbre le plus médiatisé de l’histoire. Sur scène, les stars et les enfants du roi de la pop ont ému aux larmes. ACTUALITES pages 2 à 15. SPORTS pages 16 à 25. SPORT HIPPIQUE pages 26 à 29. ANNONCES, CARNET pages 30 à 34. SPECTACLES- TELEVISION pages 35 à 38. JEUX page 39. METEO page 40. LOTO page 15. INFORMATIONS DEPARTEMENTALES cahier central. STAPLES CENTER, LOS ANGELES (ETATS-UNIS), HIER. La cérémonie d’hommage s’est ouverte sur un Gospel. (REUTERS/MARK J. TERRILL.)
  3. 3. LE FAIT DU JOUR * M E R C R E D I 8 J UI L L E T 2 0 0 9 3 Michael Jackson Pour la première fois, le public a découvert le visage des enfants de la star : Prince Michael Junior, 12 ans (à droite), Paris Katherine Michael, 11 ans (à gauche) et Prince Michael Junior II, 7 ans. (AP/M.J. TERRILL.) Brooke Shields, amie d’enfance de Michael Jackson, n’a pu retenir ses larmes. (AP/M.J. TERRILL.) Sur scène, la petite Paris Katherine Michael a déclaré : « Il était le meilleur père » avant d’éclater en sanglots. (AP/GABRIEL BOUYS.) ! « Michael, je t’aime », a lâché un Stevie Wonder très ému, avant de s’asseoir au piano pour interpréter « Never Dreamed You’d Leave in a Summer ». (REUTERS/KEVORKS DJANSEZIAN.) LOS ANGELES (ETATS-UNIS), HIER. Les frères Jackson, Randy, Marlon, Jackie, Jermaine et Tito (avec des cravates jaunes) ont porté le cercueil de leur frère. (AP/WALLY SKALIJ.)
  4. 4. LE FAIT DU JOUR * 4 M E R C R ED I 8 J U I L L E T 2 0 0 9 Vidéo : à Paris, l’émotion submerge les fans Les fans français bouleversés DANS LE MONDE « Pour moi, c’est Dieu » RAFAEL, 34 ans, fan rouennais Rouen (Seine-Maritime) DE NOTRE CORRESPONDANT N GRAND POSTER avec U le portrait du chanteur trône en bonne place avec ces quelques mots : « Hommage au king Michael Jackson ». A ses pieds, sur les quais de Seine de Rouen, au chevet de la majes- tueuse cathédrale, les fans sont là. Est-ce la concurrence de la retransmission de la cérémonie en direct de Los Angeles à la té- lévision, ou bien les résultats du bac ? A 21 heures, ils sont deux cents environ, entourant un po- dium sur lequel les danseurs s’en donnent à cœur joie. Tel Kanji, qui lance : « On danse pour lui ce soir, il est à la base d’un style révolutionnaire, il a su faire vivre ses clips d’une façon incroyable,il nous fait voyager. Il est inimitable. » Rafael, 34 ans, est tout aussi enthousiaste : « Michael Jackson, c’est Dieu pour moi. Depuis mes 8 ans, je danse sur ses chansons. Je continue et cela n’est pas près de s’arrêter. Avant lui, il n’y avait personne, après lui il n’y aura personne. » Annie, 49 ans, semble émue : « C’était ma jeunesse, il nous a fait rêver. Il avait une drôle de vie, mais c’est quand même ini- maginable qu’il soit parti… » Pas complètement : jusqu’à 23 h 30, les titres de Michael Jackson ont résonné… Jacques Hardouin « Je ne pouvais pas vivre ça seul chez moi » SOFIAN, 22 ans, est Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) LS SE SOUVIENDRONT tou- jours de cette triste soirée du I7 juillet 2009. Plus de deux cents fans de Michael Jackson, en majorité des jeunes, se sont retrou- vés hier vers 19 heures, au Dog Star, un bar de la rue La Boétie, à Paris (VIIIe ), pour assister en direct aux ob- sèques télévisées de leur idole. « Je ne voulais pas vivre ce moment his- torique tout seul chez moi, confiait Sofian, 22 ans, venu de Rosny-sous- Bois (Seine-Saint-Denis). Je suis un peu dégoûté qu’il n’y ait pas eu un bel hommage à Paris pour celui que je considère comme un dieu de la musique. » Quand débuta la cérémonie du Staples Center, retransmise sur les grands écrans de l’établissement, un grand silence se fit. L’émotion de ces fans, qui pour la plupart reconnais- saient qu’ils n’avaient jamais eu l’oc- casion de voir Michael Jackson sur scène, monta d’un cran lorsque Ma- riah Carey attaqua les premières me- sures de « I’ll Be There ». Applaudis- sements nourris pour la chanteuse. Mais aussi des larmes, pour ces filles et garçons qui tentaient de ca- cher leurs yeux sous des lunettes sombres. « J’avais mes places pour aller voir Michael à Londres, le 16 juillet, regrettait David. Et là, j’as- siste à ses funérailles. J’ai tout tenté pour lui rendre un hommage ce soir au Palace. Ophélie Winter et d’autres devaient y participer. Hélas, absolu- ment personne ne nous a aidés. » Alain Grasset AU BAR LE DOGSTAR, PARIS (VIIIe ), HIER. Des fans français se sont réunis pour suivre l’hommage à Michael Jackson retransmis à la télé. (LP/OLIVIER LEJEUNE.) Comme de nombreux autres admirateurs à travers le monde, les Américains ont suivi la cérémonie à la télévision. Ces jeunes femmes l’ont fait devant Neverland, la résidence de Michael Jackson. (AP/MICHAEL A MARIANT.) (AFP/MIKECLARKE). (AP/LEFTERISPITARAKIS.) (AP/PERVEZMASIH.) HONGKONG (CHINE). LONDRES (ROYAUME-UNI). HYDERABAD (INDE). LOS OLIVOS (ETATS-UNIS).

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