Commotion cérébrale
ACCUSÉ PAR LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION MÉDICALE DE LA LNR
D’AVOIR EXERCÉ DES PRESSIONS SUR LE STAFF ...
Contacté par nos soins, le manager général du staff toulousain a tenu à répondre. «
Je ne connais absolument pas M. Dusfou...
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La réponse de guy novès affaire fritz

  1. 1. Commotion cérébrale ACCUSÉ PAR LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION MÉDICALE DE LA LNR D’AVOIR EXERCÉ DES PRESSIONS SUR LE STAFF MÉDICAL DU STADE POUR ACCÉLÉRER LE RETOUR EN JEU DE SON JOUEUR APRÈS LE CHOC FRONTAL SUR LE GENOU DE VAN DER MERWE, VENDREDI DERNIER, LE MANAGER TOULOUSAIN RÉPLIQUE ET PRÉCISE SA VERSION DES FAITS. POLÉMIQUE FRITZ : GUY NOVÈS RÉPLIQUE Par Nicolas ZANARDI nicolas.zanardi@midi-olympique.fr L’image a fait grand bruit dans le Landerneau : celle d’un Florian Fritz sonné et sanguinolent malgré un choc reçu au front contre le genou du Racingman François Van der Merwe. Un choc malgré lequel le centre international effectua son retour sur le terrain avant de ne pas ressortir du vestiaire après la mi-temps, et à propos duquel Bernard Dusfour, le président de la Commission médicale de la Ligue nationale de rugby, a livré son point de vue à l’AFP : « Florian Fritz s’est effondré, il s’est assis sur le terrain, on rentre dans l’ataxie (perte de coordination musculaire, N.D.L.R.). Il n’y a même pas de protocole commotion à appliquer ! Il était impératif qu’il ne re- rentre pas sur le terrain. […] Quelle pression Guy Novès a-t-il fait peser sur le staff médical ? […] Si la vie des joueurs ne l’intéresse pas, qu’il sache que la performance du joueur diminue en cas de commotion. » Le médecin fait ici référence à la scène filmée par Canal + durant laquelle le manager toulousain, devant l’infirmerie, signalait à son médecin qu’il ne restait plus qu’une minute avant que Florian Fritz ne puisse définitivement plus revenir sur la pelouse. d’Ernest-Wallon « QUE M. DUSFOUR FASSE ATTENTION À CE QU’IL DIT »
  2. 2. Contacté par nos soins, le manager général du staff toulousain a tenu à répondre. « Je ne connais absolument pas M. Dusfour mais celui-ci doit faire très attention à ce qu’il dit. Quand on avance ce genre de choses, il faut être sûr de son fait. Considérer, depuis son canapé, que j’ai pu exercer des pressions sur le corps médical, c’est de la diffamation. J’ai aussi lu, dans la semaine, que certains (notamment le syndicat des joueurs, Provale, N.D.L.R.) réclamaient des médecins indépendants. Déjà, dire cela revient à considérer qu’il existe des médecins dépendants… Mais dans ce cas précis, le staff médical du Stade toulousain a travaillé dans l’infirmerie en présence d’un médecin urgentiste et d’une infirmière urgentiste qui n’ont rien à voir avec le club ! Or, ceux-ci ont assisté au questionnaire prévu par le protocole et à la pose des points. C’est tout de même incroyable que, pour se faire exister, des personnes en arrivent à tenir des propos comme ceux-là… » Il est vrai qu’en cette période où le sujet des commotions cérébrales s’avère particulièrement sensible. Pas de quoi, pour autant, calmer l’ire de Guy Novès. « Que M. Dusfour, en tant que président de la Commission médicale de la LNR, soit interpellé par le cas de Florian Fritz, je le comprends. Il faut défendre la santé des joueurs, et je félicite tous ceux dont c’est le travail. Mais lorsqu’il interprète mon attitude devant sa télévision, je le redis : attention. » SCANNER NÉGATIF 48 HEURES PLUS TARD Et le manager toulousain de préciser sa version des faits. « Tout ce qui s’est passé, c’est que le quatrième arbitre est venu me signaler qu’il ne restait plus qu’une minute avant que Florian puisse revenir en jeu. Je n’ai fait qu’appliquer le règlement, dans mon strict rôle d’entraîneur, en collaboration avec les arbitres, en le signalant à notre médecin et en demandant s’il pouvait rentrer. Ensuite, à la mi-temps, nous avons décidé de ne pas faire revenir Florian sur la pelouse parce que sa cicatrice nécessitait le port d’un casque, qui lui était trop douloureux en raison de ses points de suture. En aucun cas parce qu’il était encore K.-O. Ce qu’il a pu dire au micro de Canal relève du langage d’un sportif sous le coup de l’émotion qui vient de subir un gros choc, pas de celui d’un médecin. » Pour « l’anecdote », quarante-huit heures après le match, Florian Fritz a passé un scanner cérébral qui n’a rien révélé. Point final à la polémique ?

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