Travail sérieux commence à 9h54
L’ordre du jour
Travail indépendant en silence
Vocabulaire No 1-9 contrôle le 19 octobre
Le quiproquo  - le malentenduAccords et difficultés de quiproquoQuiproquo/ malentendu. Ne pas employer l'un pour l'autre ces deux mots que sépare une importante nuance de sens. Quiproquo= méprise qui fait prendre une personne, une chose pour une autre. Il y a eu un quiproquo, la lettre adressée à Claude Duval a été ouverte par Claudine Duval. Malentendu = incompréhension entre deux ou plusieurs personnes, reposant notamment sur une interprétation différente d'une parole, d'un mot. C'est un malentendu : j'ai dit que vous étiez insouciant de nature, je n'ai pas dit que vous étiez négligent.
No 2 Cherchez les ardoises
3. La tiradelongue réplique qu'un personnage adresse aux autres, pour développer une thèse ou raconter les actions qui ne peuvent être représentées sur scène (on parle alors de récit)"Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme !On pouvait dire... Oh ! Dieu !... Bien des choses en somme.En variant le ton, -par exemple, tenez :Agressif : "Moi, monsieur, si j'avais un tel nezIl faudrait sur-le-champ que je l'amputasse !"Amical : "Mais il doit tremper dans votre tasse :….Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand
8. Le quiproquoLe personnage est pris pour un autre.…ou un objet…ou un lieuDans Le Jeu de l’amour et du hasard, Marivaux fait jouer aux valets le rôle de leurs maîtres.DansUn chapeau de pailled’Italie de Labiche, un personnage se croit à la mairealorsqu’ilestdans un magasin.
2. La stichomythiedialogue composé de brèves répliques de même longueurexemple« Le comte. — Ce que je méritais, vous l’avez emporté.Don Diègue. — Qui l’a gagné sur vous l’avait mieux mérité.Le comte. — Qui peut mieux l’exercer en est bien le plus digne.Don Diègue. — En être refusé n’en est pas un bon signe. »Le Cid, Corneille
9. Le malentenduune illusion de compréhension entre deux (ou plusieurs) interlocuteursBélise (à la bonne). — Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire?Martine.— Qui parle d'offenser grand-mère ni grand-père?Molière, Les Femmes savantes, Acte II, scène 6, 1672.
6. L’adresse au publicun personnage apostrophe directement les spectateurs« Le comte. — Ce que je méritais, vous l’avez emporté.Don Diègue. — Qui l’a gagné sur vous l’avait mieux mérité.Le comte. — Qui peut mieux l’exercer en est bien le plus digne.Don Diègue. — En être refusé n’en est pas un bon signe. »Le Cid, Corneille
1. Le dialogueplusieurs personnages qui échangent des répliquesChimèneElvire, m'as-tu fait un rapport bien sincère ?Ne déguises-tu rien de ce qu'a dit mon père ? Elvire Tous mes sens à moi-même en sont encor charmés : Il estime Rodrigue autant que vous l'aimez, Et si je ne m'abuse à lire dans son âme, Il vous commandera de répondre à sa flamme.
8. Les didascalies(féminin, du grec didaskalia, « enseignement, notice, instructions [sur la manière de jouer les pièces] »*)Dans un texte de théâtre, les didascalies sont des indications scéniques fournies par l’auteur sur le jeu des acteurs.Molière (1622-1673), Tartuffe (1669), III, 3.
5 L’apartéréplique qu'un personnage dit à part, pour lui-même, sans que les autres ne l'entendentLe Comte, à part .- Ah! voilà mon fripon du billet
Numero 3 rangez les ardoises
5. L’apartéréplique qu'un personnage dit« à part» pour lui-même et pour le public, tandis que les autres personnages sont censés ne pas l'entendre.« MÉGADORE. — Bonjour, Euclion ; le ciel te tienne toujours en joie.EUCLION. — Et toi de même, Mégadore.MÉGADORE. — Comment te portes-tu ? Cela va-t-il comme tu veux ?EUCLION, à part. — Les riches ne viennent pas parler d'un air aimable aux pauvres sans quelque bonne raison. Il sait que j'ai de l'or ; c'est pour cela qu'il me salue si gracieusement3. » Mais déjà alors, Plaute joue, pour faire rire le spectateur, sur l'artificialité de la convention théâtrale:« MÉGADORE. — Par Pollux ! si tu as une âme raisonnable, tu as ce qu'il faut pour être heureux.EUCLION, à part. — Oui, la vieille lui a fait connaître mon trésor. La chose est sûre ; c'est clair. Ah ! je te couperai la langue et t'arracherai les yeux. MÉGADORE. — Pourquoi parles-tu là tout seul3? »     L’Avare, Molière

A2.02.01langage théâtral

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    Vocabulaire No 1-9contrôle le 19 octobre
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    Le quiproquo - le malentenduAccords et difficultés de quiproquoQuiproquo/ malentendu. Ne pas employer l'un pour l'autre ces deux mots que sépare une importante nuance de sens. Quiproquo= méprise qui fait prendre une personne, une chose pour une autre. Il y a eu un quiproquo, la lettre adressée à Claude Duval a été ouverte par Claudine Duval. Malentendu = incompréhension entre deux ou plusieurs personnes, reposant notamment sur une interprétation différente d'une parole, d'un mot. C'est un malentendu : j'ai dit que vous étiez insouciant de nature, je n'ai pas dit que vous étiez négligent.
  • 6.
    No 2 Cherchezles ardoises
  • 7.
    3. La tiradelongueréplique qu'un personnage adresse aux autres, pour développer une thèse ou raconter les actions qui ne peuvent être représentées sur scène (on parle alors de récit)"Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme !On pouvait dire... Oh ! Dieu !... Bien des choses en somme.En variant le ton, -par exemple, tenez :Agressif : "Moi, monsieur, si j'avais un tel nezIl faudrait sur-le-champ que je l'amputasse !"Amical : "Mais il doit tremper dans votre tasse :….Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand
  • 8.
    8. Le quiproquoLepersonnage est pris pour un autre.…ou un objet…ou un lieuDans Le Jeu de l’amour et du hasard, Marivaux fait jouer aux valets le rôle de leurs maîtres.DansUn chapeau de pailled’Italie de Labiche, un personnage se croit à la mairealorsqu’ilestdans un magasin.
  • 9.
    2. La stichomythiedialoguecomposé de brèves répliques de même longueurexemple« Le comte. — Ce que je méritais, vous l’avez emporté.Don Diègue. — Qui l’a gagné sur vous l’avait mieux mérité.Le comte. — Qui peut mieux l’exercer en est bien le plus digne.Don Diègue. — En être refusé n’en est pas un bon signe. »Le Cid, Corneille
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    9. Le malentenduuneillusion de compréhension entre deux (ou plusieurs) interlocuteursBélise (à la bonne). — Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire?Martine.— Qui parle d'offenser grand-mère ni grand-père?Molière, Les Femmes savantes, Acte II, scène 6, 1672.
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    6. L’adresse aupublicun personnage apostrophe directement les spectateurs« Le comte. — Ce que je méritais, vous l’avez emporté.Don Diègue. — Qui l’a gagné sur vous l’avait mieux mérité.Le comte. — Qui peut mieux l’exercer en est bien le plus digne.Don Diègue. — En être refusé n’en est pas un bon signe. »Le Cid, Corneille
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    1. Le dialogueplusieurspersonnages qui échangent des répliquesChimèneElvire, m'as-tu fait un rapport bien sincère ?Ne déguises-tu rien de ce qu'a dit mon père ? Elvire Tous mes sens à moi-même en sont encor charmés : Il estime Rodrigue autant que vous l'aimez, Et si je ne m'abuse à lire dans son âme, Il vous commandera de répondre à sa flamme.
  • 13.
    8. Les didascalies(féminin,du grec didaskalia, « enseignement, notice, instructions [sur la manière de jouer les pièces] »*)Dans un texte de théâtre, les didascalies sont des indications scéniques fournies par l’auteur sur le jeu des acteurs.Molière (1622-1673), Tartuffe (1669), III, 3.
  • 14.
    5 L’apartéréplique qu'unpersonnage dit à part, pour lui-même, sans que les autres ne l'entendentLe Comte, à part .- Ah! voilà mon fripon du billet
  • 15.
    Numero 3 rangezles ardoises
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    5. L’apartéréplique qu'unpersonnage dit« à part» pour lui-même et pour le public, tandis que les autres personnages sont censés ne pas l'entendre.« MÉGADORE. — Bonjour, Euclion ; le ciel te tienne toujours en joie.EUCLION. — Et toi de même, Mégadore.MÉGADORE. — Comment te portes-tu ? Cela va-t-il comme tu veux ?EUCLION, à part. — Les riches ne viennent pas parler d'un air aimable aux pauvres sans quelque bonne raison. Il sait que j'ai de l'or ; c'est pour cela qu'il me salue si gracieusement3. » Mais déjà alors, Plaute joue, pour faire rire le spectateur, sur l'artificialité de la convention théâtrale:« MÉGADORE. — Par Pollux ! si tu as une âme raisonnable, tu as ce qu'il faut pour être heureux.EUCLION, à part. — Oui, la vieille lui a fait connaître mon trésor. La chose est sûre ; c'est clair. Ah ! je te couperai la langue et t'arracherai les yeux. MÉGADORE. — Pourquoi parles-tu là tout seul3? » L’Avare, Molière

Notes de l'éditeur

  • #3 Journal: où vont-ils?Devoir conversationIdée: VocabulaireLe futur prochePratique:Bouger: Dégustation de croque monsieur et d’oranginaVidéo: Qui commande quoi?ConversationMusique / Audio : Pink Martini