Frédéric Vallois critique l'hypercommunication politique, la qualifiant de stratégie obsolète qui nuit à l'efficacité de l'action publique, surtout face à la surabondance d'informations. Il prône une approche alternative, combinant réactivité en temps de crise et modération hors de ces périodes, tout en soulignant que le contexte actuel ne favorise pas l'expérimentation de cette 'slow communication'. Avec les prochaines élections, l'hypercommunication risque cependant de perdurer.