ReportFIFAConfederationsCupKorea/Japan2001
Report
FIFA Confederations Cup
Korea/Japan 2001
Fédération Internationale de Football Association
Hitzigweg 11 P.O.Box 85 8030 Zurich Switzerland Tel: 41-1/384 9595 Fax: 41-1/384 9696 www.fifa.com
Korea / Japan 2001
Technical Report
FIFA Confederations Cup 2001
30 May - 10 June
Rapport Technique
Coupe FIFA/Confédérations 2001
30 mai - 10 juin
Informe Técnico
Copa FIFA/Confederaciones 2001
30 de mayo - 10 de junio
Technischer Bericht
FIFA/Konföderationen-Pokal 2001
30. Mai - 10. Juni
2
Korea / Japan 2001
3
Table of contents
Prefaces Joseph S. Blatter 4
Issa Hayatou 6
Tournament analyses Survey of Results 8
Tournament Data 9
Overall analysis 10
Tactical/technical analysis 20
The participation of the eight teams 28
Team analysis Australia 32
Brazil 38
Cameroon 44
Canada 50
France 56
Japan 62
Korea 68
Mexico 74
Semifinals 80
Play-off for third place 88
Final 92
Refereeing George Cumming 96
Medical Report Prof. Jiri Dvorak 100
Media 106
Security 108
Impressions of Japan and Korea 110
Committees Contents
Fédération Internationale de Football Association
President Joseph S. Blatter (Switzerland)
General Secretary Michel Zen-Ruffinen (Switzerland)
Address FIFA House
Hitzigweg 11
P.O. Box 85
8030 Zurich
Switzerland
Telephone number 41-1/384 95 95
Telefax Number 41-1/384 96 96
Internet www.fifa.com
Organising Committee for the FIFA Confederations Cup
Chairman Issa Hayatou (CMR)
Deputy Chairman Per Ravn Omdal (NOR)
Members Dr. Muhammad Sahu Khan (FIJ)
Edwin Snowe (LBR)
Lisle Austin (BRB)
Dr. Mong-Joon Chung (co-opted Korea/Japan 2001)
Shung-Ichiro Okano (co-opted Korea/Japan 2001)
4
Korea / Japan 2001
5
Prefaces The President
Joseph S. Blatter, FIFA President
The FIFA Confederations Cup in its current
form has only been around for four years,
and although the tournament has only been
held on three occasions to date, it will soon
be accepted as an integral part of the football
calendar.In comparison with the FIFAWorld
Cup™, this championship has enjoyed a
prominent role right from its inception. It
was particularly pleasing that the last two
winners of the FIFA World Cup™, France
and Brazil, made the journey to Asia to take
part in this increasingly popular tournament.
This year’s competition had a different
flavour, as it was hosted for the first time by
two countries, Korea and Japan, who used
the tournament as a trial run for the 2002
FIFA World Cup™,which will also take place
in these two countries. The culture, tradi-
tion, and hospitality of the two host coun-
tries were perfect symbols of the goodwill
and fraternity of the football world. Let us
hope and believe that the lessons learnt will
enable us to find solutions to the problems
that are impeding the rapid progress of this
competition.
As FIFA President, I dearly hope to see
the emergence of another championship that
proves to be as popular as the FIFA World
Cup™. The matches in Korea and Japan pro-
vided us with some interesting and unex-
pected results, and re-emphasised the fact
that football is undoubtedly the most fasci-
nating and unpredictable sport in the world.
Nobody expected the world champions,
France, to lose to unfancied Australia, and
no one expected the Indomitable Lions of
Cameroon, the reigning African and Olympic
Champions, to lose to Japan. Mexico, the
defending champions,were below par in their
group matches, and lost to Australia, Korea,
and France on their way to an early exit.
Japan topped Group B, closely followed
by Brazil, allowing both teams to qualify for
the semifinals. Group A was won by France,
the defending world champions, who also
qualified for the semifinals along with Aus-
tralia, who edged out the Koreans by virtue
of a better goal difference. It was certainly
some photo finish!
In the semifinals, France met Brazil – a
repeat of the 1998 FIFA World Cup™ Final.
In the other game, Japan took on Australia.
Both matches were fiercely contested, and
the spectators were treated to some scintil-
lating and uncompromising football. There
could only be two finalists, of course, with
France triumphing over Brazil in Korea, and
the home team victorious on Japanese soil.
Both the play-off for 3rd
and 4th
place,
between Brazil and Australia, and the final
itself between Japan and France thrilled us
all. The many wonderful and exciting per-
formances during the course of the FIFA
Confederations Cup 2001 fill us with great
hope, just a year before the start of the 2002
FIFA World Cup Korea/Japan™.
May I take this opportunity to convey
my sincerest thanks to the two host coun-
tries, who both provided fantastic facilities
and the amenities that made this competi-
tion so successful. Furthermore, my sincere
thanks to the six confederations that ensured
their teams participated, despite all the dif-
ficulties involved. They have all helped to
establish the FIFA Confederations Cup as an
important fixture in the worldwide football
calendar. As well as France, once again, the
game of football has been the winner.
Bien qu’elle existe depuis quatre ans seu-
lement sous cette forme, la Coupe FIFA/
Confédérations semble indéniablement sur
le point de s’établir définitivement après
sa troisième édition. Comparée à la Coupe
du Monde, cette nouvelle compétition s’af-
fichait comme une valeur sûre dès ses
jeunes années et jouit à présent d’une popu-
larité croissante. Cette année, les supporters
auront apprécié la grande qualité des partici-
pants venus au Japon et en Corée “sous la
houlette” de la France et du Brésil, les deux
derniers champions du monde.
C’est la première fois que le tournoi s’est
disputé dans deux pays, comme répétition
générale de la Coupe du Monde 2002. La
culture, la tradition et l’hospitalité des deux
hôtes asiatiques ont laissé sur les matches
disputés en Corée et au Japon la marque de
l’amitié et de la solidarité au sein de l’univers
du football. J’espère et crois fermement que
les expériences tirées de ce tournoi nous per-
mettront de surmonter les obstacles qui peu-
vent encore entraver une progression dyna-
mique de cette compétition.
En ma qualité de Président de la FIFA,
je suis persuadé de l’importance que revêt
ce tournoi supplémentaire qui, par sa popu-
larité, ne craint pas la comparaison avec
la Coupe du Monde. Les matches joués en
Corée et au Japon nous ont valu quelques
résultats aussi intéressants que surprenants.
Nous constatons une fois de plus combien
le football peut s’avérer imprévisible et fasci-
nant.
Personne ne s’attendait à la défaite de la
France championne du monde contre une
Australie quelque peu sous-estimée avant
le match, et personne ne pouvait prévoir
que les “indomptables lions” du Cameroun,
champions olympiques et champions
d’Afrique perdraient face au Japon. Le Mexi-
que, tenant du titre, n’a même pas réussi à
passer le cap des matches de groupe après
ses défaites contre l’Australie, la Corée et la
France.
Le Japon termina premier du groupe B
et se qualifia pour la demi-finale avec le
Brésil. La France, première du groupe A, fit
de même, ainsi que l’Australie, qui vint coif-
fer la Corée grâce à la différence de buts -
une qualification de justesse!
Les demi-finales opposèrent le Japon et
l’Australie d’un côté et, comme une sorte
de répétition, les finalistes de la Coupe du
Monde 1998 la France et le Brésil de l’autre
côté. Les quatre équipes affichèrent un foot-
ball de haut niveau, et les deux matches
furent âprement disputés. La France gagna
en Corée et le Japon s’imposa à domicile.
Le match pour la troisième place oppo-
sant le Brésil à l’Australie fut lui aussi pas-
sionnant et enthousiasmant, tout comme
la finale de Yokohama où s’affrontèrent
le Japon hôte et le champion du monde
français - une belle avant-première de ce qui
pourrait bien nous attendre à la Coupe du
Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002TM
.
Avant de clore, je tiens à remercier cha-
leureusement les deux pays hôtes, qui ont
contribué à la réussite du tournoi autant
dans ses aspects techniques que par la
dimension humaine de leur action. Je remer-
cie par ailleurs les Confédérations qui ont
veillé à la participation de leurs équipes
malgré les difficultés rencontrées. Toutes ont
contribué à bien établir la Coupe FIFA/
Confédérations comme date essentielle dans
le calendrier du football international.Outre
la France, nous avons un autre grand
gagnant: le football.
Aunque la Copa FIFA/Confederaciones
existe bajo su forma actual únicamente
desde hace cuatro años, tras su tercera edi-
ción de este año no existe duda alguna de
que el torneo se ha establecido definitiva-
mente en el calendario de competiciones de
la FIFA. Comparado con la Copa Mundial,
este nuevo torneo alcanzó ya en pocos años
un valor inestimable, y goza actualmente
de una creciente popularidad. Los hinchas
en Corea y Japón pudieron disfrutar de un
grupo muy ilustre de competidores, encabe-
zados por Francia y Brasil, los últimos dos
campeones mundiales.
El torneo fue organizado por primera vez
en dos países, y sirvió de ensayo general
para la Copa Mundial 2002™. La cultura, la
tradición y la hospitalidad de los dos anfitrio-
nes asiáticos marcaron los partidos en Corea
y Japón, disputados bajo el signo de la amis-
tad y la solidaridad en el mundo del fútbol.
Espero y confío en que las experiencias acu-
muladas en esta competición conduzcan a
la solución apropiada de aquellos problemas
que aún pudieran obstaculizar el desarrollo
dinámico del torneo.
Como Presidente de la FIFA, estoy con-
vencido de la importancia de un campeo-
nato que goza de la misma popularidad que
la Copa Mundial. En los encuentros dis-
putados en Corea y Japón hubo algunos
resultados sorprendentes, que demuestran
cuán sorprendente y fascinante puede ser el
fútbol.
Nadie contaba con una derrota del cam-
peón mundial Francia contra la escuadra
australiana, ligeramente menospreciada en
dicho encuentro, y tampoco nadie esperaba
que los “leones indomables” de Camerún
-campeones olímpicos y africanos- fueran
batidos por Japón. Y el poseedor del título
México fue eliminado en la primera ronda,
tras sus derrotas contra Australia, Corea y
Francia.
En el grupo B, Japón ocupó el primer
puesto y se clasificó, junto con Brasil, para
las semifinales. Francia encabezó el grupo A,
y Australia logró clasificarse a duras penas
gracias a la mejor diferencia de goles frente
a Corea. ¡Por cierto, una decisión muy ajus-
tada!
En las semifinales se enfrentaron Japón
y Australia, así como Francia y Brasil -
una nueva edición de la final del Mundial
de 1998. Los cuatro equipos exhibieron un
fútbol de muchos quilates y de gran entrega,
convirtiendo los dos enfrentamientos en cho-
ques verdaderamente combatidos. Francia
ganó en Corea, y Japón se impuso en casa.
El partido por el tercer puesto entre
Brasil y Australia, así como la final en Yoko-
hama entre el anfitrión Japón y el campeón
mundial Francia fueron asimismo encuen-
tros de gran suspenso, y auguran una Copa
Mundial de la FIFA Corea/Japón 2002™
muy emocionante.
Deseo aprovechar esta oportunidad para
expresar mi máximo agradecimiento a
ambos organizadores por haber cimentado
el éxito del torneo gracias a una óptima
infraestructura y una hospitalidad sin igual.
Extiendo asimismo mi agradecimiento a las
seis confederaciones por asegurar la partici-
pación de sus respectivos campeones, pese
a toda una serie de dificultades. De esta
manera, todos han contribuido a que la
Copa FIFA/Confederaciones 2001 pudiera
establecerse finalmente en el calendario del
fútbol mundial. Junto a Francia, hubo otro
gran ganador: el fútbol.
Zwar gibt es den FIFA/Konföderationen-
Pokal in der heutigen Form erst seit vier
Jahren, doch bereits nach der dritten Aus-
tragung bestehen kaum noch Zweifel, dass
sich das Turnier schon bald endgültig eta-
blieren wird. Dieser neue Wettbewerb wurde
im Vergleich zum Weltpokal schon in
jungen Jahren zu einem festen Wert und
geniesst heute stetig wachsende Popularität.
In diesem Jahr durften sich die Fans in Korea
und Japan auf ein hochkarätiges Teilnehmer-
feld freuen, angeführt von Frankreich und
Brasilien, den beiden letzten Weltmeistern.
Erstmals wurde das Turnier in zwei Län-
dern ausgetragen und diente dabei auch
als Generalprobe für den Weltpokal 2002.
Kultur, Tradition und Gastfreundschaft der
beiden asiatischen Gastgeber prägten die
Spiele in Korea und Japan, die im Zeichen
der Freundschaft und der Solidarität inner-
halb der Fussballwelt standen. Ich hoffe und
glaube, dass wir aufgrund der Erfahrungen
aus diesem Turnier in der Lage sein werden,
die richtigen Lösungen für die Probleme zu
finden, die der dynamischen Entwicklung
dieses Wettbewerbs noch im Wege stehen.
Als Präsident der FIFA bin ich von
derWichtigkeit einer weiteren Meisterschaft,
die sich an Beliebtheit mit dem Weltpokal
messen kann, überzeugt. Bei den Partien in
Korea und Japan kam es zu einigen inter-
essanten und überraschenden Ergebnissen,
was einmal mehr zeigte, wie unberechenbar
und faszinierend der Fussball sein kann.
Niemand rechnete mit der Niederlage
des Weltmeisters Frankreich gegen das in
diesem Spiel leicht unterschätzte Australien,
und niemand erwartete, dass die “unzähm-
baren Löwen” aus Kamerun, Olympiasieger
und amtierender Afrikameister, gegen Japan
verlieren würden. Titelverteidiger Mexiko
schied nach Niederlagen gegen Australien,
Korea und Frankreich sogar schon in den
Gruppenspielen aus.
In der Gruppe B belegte Japan den
ersten Platz und qualifizierte sich zusammen
mit Brasilien für das Halbfinale. Dies gelang
auch Frankreich, Sieger der Gruppe A, und
Australien, das sich nur dank der besseren
Tordifferenz vor Korea schieben konnte –
eine denkbar knappe Entscheidung!
In den Halbfinals standen sich Japan
und Australien sowie in einer Neuauflage
des Endspiels um den Weltpokal 1998
Frankreich und Brasilien gegenüber. Alle
vier Teams zeigten hochstehenden Fussball
und grossen Einsatz, und beide Partien
waren hart umkämpft. Frankreich gewann
in Korea, während sich in Japan die Heim-
mannschaft durchsetzen konnte.
Spannend und begeisternd waren auch
das Spiel um den dritten Platz zwischen Bra-
silien und Australien sowie das Finale in
Yokohama zwischen Gastgeber Japan und
Weltmeister Frankreich, was im Hinblick
auf den FIFA-Weltpokal Korea/Japan 2002TM
einiges erwarten lässt.
Ich möchte diese Gelegenheit nutzen, um
den beiden Gastgebern, die mit einer ein-
wandfreien Infrastruktur und ihrer Freund-
lichkeit den Grundstein zum Erfolg des Tur-
niers legten, meinen aufrichtigen Dank aus-
zusprechen. Ausserdem gilt mein Dank
auch den sechs Konföderationen, die dafür
gesorgt haben, dass ihre Mannschaften trotz
aller Schwierigkeiten teilnahmen. Sie alle
trugen damit wesentlich dazu bei, den FIFA/
Konföderationen-Pokal als wichtigen Termin
im Kalender des Weltfussballs zu etablieren.
Neben Frankreich gab es damit einen weite-
ren grossen Gewinner: den Fussball.
6
Korea / Japan 2001
7
Forewords The Chairman
Issa Hayatou, Chairman of the FIFA Organ-
ising Committee for the FIFA Confedera-
tions Cup
After the success of the two previous
Confederations Cups in Saudi Arabia and
Mexico, the 2001 event had much to live
up to. Not only did it have to emulate past
competitions, but the Organising Com-
mittee also had to keep an eye on the
future. In less than a year Korea and Japan
would play host to FIFA’s biggest competi-
tion, the FIFA World Cup™. Thus, this
year’s Confederations Cup was special in
many ways.
With the 2002 FIFA World Cup Korea/
Japan™ in mind, it was the first time that
the Confederations Cup had been hosted
by two nations. The matches were shared
among a total of six stadia – three each in
Japan and Korea. This meant the tourna-
ment would go beyond the dimensions
and requirements of previous Confeder-
ations Cups, especially in terms of the
coordination of events. Successful coop-
eration between the Organising Commit-
tee and the LOCs was more vital than ever.
The excellent communication between the
LOCs must also be commended. Despite
the obvious hazard that travelling between
two countries could have presented, the
preparations of the LOCs significantly
alleviated any major problems. For this
hard work, we would like to offer our
heartfelt thanks to all the officials and
workers involved.
Although co-hosting the tournament
perhaps made things more difficult for the
organisers, the people of Korea and Japan
eagerly anticipated the kick-off of the
much-hyped “Mini World Cup”. It was a
chance for the locals as well as television
viewers all over the world to have a sneak
preview of the breathtaking World Cup
stadia. These excellent facilities, coupled
with outstanding support from the fans,
provided the ideal backdrop for the top
quality performances the teams produced.
In their spirit and enthusiasm, the
supporters in both Korea and Japan
showed that their passion and feelings
for football are alive and well. As for the
LOCs, their meticulous preparations gave
clear evidence of their desire to make the
tournament a success. This combination
of popular enthusiasm and painstaking
preparation laid the foundations for the
many wonderful moments that we will all
remember for a long time to come.
In the pages of this report, we hope
to share these memorable events with you
through reports of the matches and the
organisational aspects of the tournament.
The FIFA Confederations Cup 2001
was seen by many as an ‘acid test’ before
the main event next year. We have always
had great confidence in Korea and Japan
and the success of this tournament merely
confirms and enhances the trust among
all those involved in the preparations for
the 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™.
Our thanks once again to the Organis-
ing Committee, the LOCs, the FIFA Gen-
eral Secretariat, members of the Technical
Study Group and all the individuals whose
contributions helped to make the tourna-
ment a truly special one.
Après deux éditions réussies, les attentes
à l’égard de cette troisième compétition
étaient particulièrement élevées – car si
le passé joue un rôle significatif, le futur
n’est pas en reste: dans un an se déroulera
au même endroit le plus grand tournoi
de la FIFA, la Coupe du Monde. C’est
la raison pour laquelle, cette Coupe des
Confédérations revêtait un caractère très
spécial à plus d’un égard.
Répétition générale de la Coupe du
Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002TM
,
la Coupe des Confédérations se disputait
pour la première fois dans deux pays. Les
matches ont eu lieu dans six stades, trois
au Japon et trois en Corée. D’emblée, il
était clair que ce tournoi dépasserait les
dimensions et les exigences de compé-
titions préalables, en particulier pour la
coordination du programme. La collabo-
ration entre la Commission d’organisa-
tion et les COL revêtait donc une plus
grande signification encore. La commu-
nication entre les COL s’est avérée aussi
précieuse que réjouissante pour sa part.Le
déplacement d’un pays à l’autre a légère-
ment compliqué les choses, mais les deux
COL s’étaient appliqués à simplifier toutes
les procédures. Un grand merci à tous les
officiels et à l’ensemble du personnel auxi-
liaire.
Si le contexte particulier n’a pas faci-
lité la tâche des organisateurs, les popula-
tions de la Corée et du Japon se réjouis-
saient depuis longtemps déjà d’accueillir
la “Mini-Coupe du Monde” annoncée à
grand renfort de publicité. Les popula-
tions locales et les visiteurs du monde
entier ont eu la primeur de quelques
magnifiques et impressionnants stades de
football. Agrémentées du soutien incon-
ditionnel des supporters, ces fantastiques
arènes s’offraient comme scènes idéales à
des équipes qui leur firent vite honneur
par leurs prestations.
Pleins de gaieté et d’enthousiasme, les
supporters de la Corée et du Japon ont
montré que le football suscite passions et
émotions dans leurs pays respectifs aussi.
Par leur préparation minutieuse, les COL
ont affiché leur volonté de faire absolu-
ment du tournoi une réussite. La conju-
gaison de la passion et de la préparation
devait présider à de merveilleux moments
que nous garderons encore longtemps en
mémoire.
Nous aimerions passer cette manifes-
tation en revue dans les pages qui suivent
et commenter l’organisation ainsi que les
différents matches disputés.
La Coupe FIFA/Confédération 2001
avait pour beaucoup valeur d’un baptême
du feu avant le sommet sportif de l’année
prochaine. La Corée et le Japon ont tou-
jours joui de notre entière confiance. La
réussite du tournoi confirme et renforce la
confiance de toutes les personnes partici-
pant à l’organisation la Coupe du Monde
de la FIFA, Corée/Japon 2002TM
.
Nous adressons nos remerciements à
la Commission d’organisation, aux COL,
au Secrétariat général de la FIFA, aux
membres du Groupe d’étude technique,
ainsi qu’à toutes celles et à tous ceux qui
ont fait de cette Coupe un tournoi vrai-
ment particulier.
Después de dos ediciones muy exitosas, las
expectativas creadas en relación con la ter-
cera Copa FIFA/Conderaciones eran enor-
mes - no sólo por el mero hecho de querer
igualar el pasado, sino por el futuro, ya
que en menos de un año se disputará
en el mismo lugar el acontecimiento más
importante de la FIFA: la Copa Mundial™.
Es así que la Copa FIFA/Confederaciones
se transformaba en un acontecimiento
muy especial desde varios puntos de vista.
Como ensayo general de la Copa
Mundial de la FIFA Corea/Japón 2002™,
la Copa Confederaciones se disputó por
primer vez en dos países conjuntamente.
Se jugó en seis estadios; tres en Japón y
tres en Corea. Antes del torneo se sabía
que este evento superaría en dimensión
y exigencia a las Copas Confederaciones
anteriores, particularmente en el sector de
la coordinación del programa. De modo
que la colaboración entre la Comisión
Organizadora de la FIFA y el COL adqui-
ría una importancia adicional. La óptima
comunicación entre ambos comités locales
fue una ayuda suplementaria muy satisfac-
toria. Los viajes de un país organizador al
otro ocasionaron naturalmente problemas
adicionales, pero fueron resueltos con gran
solvencia por ambos COL. Todos los fun-
cionarios y asistentes involucrados mere-
cen nuestro más sincero agradecimiento.
Si bien la situación especial causara
quizás ciertas dificultades a los organiza-
dores, la gente en Corea y Japón se ale-
graba ya con gran anticipación del adve-
nimiento de esta “Mini-Copa Mundial”.
La población local y los espectadores en
todo el mundo obtuvieron así la mag-
nífica oportunidad de echar un primer
vistazo a los extraordinarios e impresio-
nantes estadios mundialistas. Gracias al
ferviente entusiasmo y apoyo de los hin-
chas, estas magníficas arenas fueron el
escenario ideal para el calibre de las escua-
dras participantes, las cuales se dejaron
motivar por el marco ofrecido, adornán-
dolo con fútbol de alta escuela.
Con su alegría innata y entusiasmo
exuberante, los hinchas en Corea y Japón
demostraron que el fútbol despierta tam-
bién gran pasión y emociones en su país.
De la misma manera, ambos COL hicie-
ron patente-con su minuciosa prepara-
ción- que tenían toda la intención de
transformar este torneo en un rotundo
éxito. La combinación de ardiente pasión
y óptima preparación ha generado nume-
rosos momentos extraordinarios, que
perdurarán mucho tiempo en nuestra
memoria.
En las siguientes páginas reproduci-
mos estos momentos vividos mediante la
reseña de la organización y los partidos
disputados.
La Copa FIFA/Confederaciones 2001
era para muchas personas una prueba de
fuego de cara al acontecimiento culmi-
nante del próximo año. Japón y Corea
gozaron siempre de nuestra máxima con-
fianza, y el éxito del presente torneo con-
firma y refuerza esta firme creencia en
todos los involucrados en la Copa Mun-
dial FIFA Corea/Japón 2002™.
Extendemos nuestro agradecimiento a
la Comisión Organizadora de la FIFA, a
los COL, a la secretaría general de la FIFA,
a los miembros del Grupo de Estudio Téc-
nico, así como a todos los colaboradores
y voluntarios que han contribuido con su
apoyo al éxito de un torneo realmente
especial.
Nach zwei sehr erfolgreichen Austragun-
gen waren die Erwartungen an die dritte
Auflage dieses Wettbewerbs enorm hoch
– zumal nicht nur die Vergangenheit, son-
dern auch die Zukunft eine wichtige Rolle
spielte: In weniger als einem Jahr wird am
gleichen Ort das grösste Turnier der FIFA
ausgetragen, der Weltpokal. Der dies-
jährige FIFA/Konföderationen-Pokal war
daher in vielerlei Hinsicht eine ganz
besondere Veranstaltung.
Als Generalprobe für den FIFA-Welt-
pokal Korea/Japan 2002TM
wurde der Kon-
föderationen-Pokal erstmals in zwei Län-
dern ausgetragen. Gespielt wurde in ins-
gesamt sechs Stadien, je drei in Japan
und in Korea. Bereits im Vorfeld war klar,
dass dieses Turnier die Dimensionen und
Anforderungen frühererAustragungen klar
übertreffen würde, insbesondere in Bezug
auf die Koordination des Programms.
Der Zusammenarbeit zwischen der Orga-
nisationskommission und den LOC kam
daher noch grössere Bedeutung zu. Hilf-
reich und erfreulich war auch die ausge-
zeichnete Kommunikation zwischen den
LOC. Zusätzliche Umtriebe verursachte
natürlich das Reisen von einem Land ins
andere, was aber durch die Vorbereitungen
der beiden LOC stark vereinfacht wurde.
Allen beteiligten Offiziellen und Helfern
gebührt dafür unser herzlicher Dank.
Während für die Organisatoren durch
die besondereAusgangslage vielleicht alles
etwas schwieriger wurde, freuten sich die
Menschen in Korea und Japan schon lange
im Voraus auf den gross angekündigten
“Mini-Weltpokal”. Der lokalen Bevölke-
rung und auch den Zuschauern auf
der ganzen Welt bot sich die einmalige
Chance, einen ersten Blick in einige
prachtvolle und äusserst beeindruckende
WM-Stadien zu werfen. In Verbindung
mit der herausragenden Unterstützung
durch die Fans bildeten diese fantasti-
schen Arenen eine ideale Bühne für die
Mannschaften, die sich prompt mit star-
ken Leistungen bedankten.
Die Fans in Korea und Japan bewiesen
mit ihrer Fröhlichkeit und Begeisterung,
dass der Fussball auch in ihren Ländern
Leidenschaft und grosse Emotionen weckt.
Auch die LOC machten mit ihrer akri-
bischen Vorbereitung deutlich, dass sie
das Turnier unbedingt zu einem Erfolg
machen wollten. Die Verbindung von
Leidenschaft und Vorbereitung sollte für
viele wunderbare Momente sorgen, die
uns noch lange in Erinnerung bleiben
werden.
Auf den folgenden Seiten möchten wir
dieses Erlebnis Revue passieren lassen und
über die Organisation und die einzelnen
Partien berichten.
Der FIFA/Konföderationen-Pokal
2001 galt für viele als Feuerprobe für
den Höhepunkt im nächsten Jahr. Korea
und Japan genossen stets unser vollstes
Vertrauen, und der Erfolg des Turniers
bestätigt und bekräftigt die Zuversicht
aller an der Vorbereitung für den FIFA-
Weltpokal Korea/Japan 2002TM
Beteiligten.
Unser Dank gilt der Organisations-
kommission, den LOC, dem Generalse-
kretariat der FIFA, den Mitgliedern der
Technischen Studiengruppe sowie allen
Helfern und Mitarbeitern, die ihren Teil
zu einem wirklich besonderen Turnier
beigetragen haben.
8
Korea / Japan 2001
9
Tournament AnalysesSurvey of Results
Second Stage
Group B Brazil, Cameroon, Canada, Japan
31.5.2001 Ibaraki Brazil vs Cameroon 2-0 (0-0) Krug Hellmut (GER)
31.5.2001 Niigata Japan vs Canada 3-0 (0-0) Micallef Simon (AUS)
2.6.2001 Ibaraki Canada vs Brazil 0-0 (0-0) Lu Jun (CHN)
2.6.2001 Niigata Cameroon vs Japan O-2 (0-1) Archundia B (MEX)
4.6.2001 Ibaraki Brazil vs Japan 0-0 (0-0) Nielsen Kim (DEN)
4.6.2001 Niigata Cameroon vs Canada 2-0 (0-0) Moreno Byron (ECU)
1. Japan 3 2 1 0 5 - 0 7
2. Brazil 3 1 2 0 2 - 0 5
3. Cameroon 3 1 0 2 2 - 4 3
4. Canada 3 0 1 2 0 - 5 1
FINAL COMPETITION
First Stage
Group A Australia, France, Korea Republic, Mexico
30.5.2001 Daegu France vs Korea Republic 5-0 (3-0) Al Ghandour GMA (EGY)
30.5.2001 Suwon Mexico vs Australia 0-2 (0-1) Tangawarima F (ZIM)
1.6.2001 Daegu Australia vs France 1-0 (0-0) Batres Carlos (GUA)
1.6.2001 Ulsan Korea Republic vs Mexico 2-1 (0-0) Dallas Hugh (SCO)
3.6.2001 Ulsan France vs Mexico 4-0 (1-0) Bujsaim AM (UAE)
3.6.2001 Suwon Korea Republic vs Australia 1-0 (1-0) Ruiz Oscar J (COL)
1. France 3 2 0 1 9 - 1 6
2. Australia 3 2 0 1 3 - 1 6
3. Korea Republic 3 2 0 1 3 - 6 6
4. Mexico 3 0 0 3 1 - 8 0
Semifinals
7.6.2001 Yokohama Japan vs Australia 1-0 (1-0) Archundia B (MEX)
7.6.2001 Suwon France vs Brazil 2-1 (1-1) Ghandour G (EGY)
Match for third place
9.6.2001 Ulsan Australia vs Brazil 1-0 (0-0) Krug Hellmut (GER)
Final
10.6.2001 Yokohama Japan vs France 0-1 (0-1) Bujsaim A (UAE)
RANKING
1. France
2. Japan
3. Australia
4. Brazil
5. Korea Republic
6. Cameroon
7. Canada
8. Mexico
THE VENUES AND STADIA IN BRIEF
JAPAN
Ibaraki Stadium
seating capacity: 52,000
3 group matches
Average per match: 20,022
Yokohama Stadium
seating capacity: 71,000
semifinals
final
Average per match: 57,017
Niigata Stadium
seating capacity: 49,000
3 group matches
Average per match: 31,417
KOREA
Daegu Stadium
seating capacity: 65,000
2 group matches
Average per match: 52,950
Suwon Stadium
seating capacity: 52,000
2 group matches
semifinals (3 matches)
Average per match: 27,860
Ulsan Stadium
seating capacity: 48,000
2 group matches
match for third place (3 matches)
Average per match: 32,978
KOREA / JAPAN 2001
Number of goals scored: 31
Average per match: 1.94
Number of wins: 14
Number of draws: 2
Number of wins by golden goal: –
Number of decisions by penalty-kicks: –
Number of penalties awarded: 2
Highest score: 5-0
(FRA vs KOR)
Number of goals scored
by subtitutes: 5
Number of wins after
conceding 1st
goal: –
Tournament Data
BASIC MATCH DATA
KOREA / JAPAN 2001
Total number of spectators: 556,766
Average per match day: 61,863
Average of actual time played: 60’23’’
CAUTIONS AND EXPULSIONS
Yellow cards: 43
Two yellow cards in one match: 3
Red cards: 1
10
Korea / Japan 2001
11
Tournament Analyses
Overall analysis
The aim of this report is to give a tech-
nical account of a competition that, one
year before the 2002 FIFA World Cup™,
united the various styles of football that
all the continents can offer. The third
FIFA Confederations Cup, benefiting
from an improved slot in the football cal-
endar, allowed assessment of a number of
teams – including World and European
Champions France, who introduced a
number of new players, and Brazil,
whose strikers disappointed as a whole.
CONCACAF Champions Canada, reign-
ing African Champions Cameroon, Oce-
ania Champions Australia, Confedera-
tions Cup Holders Mexico, and the two
host countries, Korea and Japan, all had
a unique opportunity to rehearse before
June 2002.
The level of the competition was high
and although Mexico and Canada failed
to win a match, all of their games were
hard-fought and they never surrendered
easily. All of the teams played with tactical
discipline and according to a well-defined
playing system. Some showed more flex-
ibility than others but all seemed to use
a formation that enhanced their players’
qualities and found the right balance
between individual expression and team
performance.
The success of the FIFA Confedera-
tions Cup 2001 points towards a promis-
ing and exciting 2002 FIFA World Cup™.
Technical level of the tournament
The schedule of the FIFA Confederations
Cup 2001 augured well for the teams’
preparation in their run-up to the 2002
FIFA World Cup Korea/Japan™. Observ-
ing the teams in training was very inform-
ative and refreshing. Coaches demanded
maximum quality from their players, as
after all, one single well-executed pass
could have been the difference between a
place on the winner’s rostrum, or an early
flight home.
As Philippe Troussier, the coach of
Japan stressed, these matches would pre-
pare his players for the challenges of next
summer, when they will face players of the
class of Zidane, Rivaldo, and Figo. This
was the perfect opportunity for his players
to test themselves against the champions
of other confederations.
The FIFA Confederations Cup 2001
was a fine balance between individual
and technical excellence and high-tempo
play with high-speed combination foot-
ball. However, as football is a simple game,
the players also need to be multi-func-
tional. They must have sound individual
tactical knowledge, a feeling for space, and
be willing and able to defend.
The composition of the two groups
was as follows:
Group A:
Australia (OFC) – winner of the Oceania
Championship 2000
France (UEFA) – winner of the European
Championship 2000
Korea Rep. (AFC) – host country
Mexico (CONCACAF) – winner of the
second Confederations Cup, Mexico 1999
Group B:
Brazil (CONMEBOL) – winner of the
Copa America 1999
Cameroon (CAF) – winner of the
CAN 2000
Canada (CONCACAF) – winner of the
Gold Cup 2000
Japan (AFC) – host country and winner of
the Asian Championship 2000
In group A, France, the favourites and
World Cup holders, came with an
experimental team, but still included sea-
soned campaigners such as Desailly, Liz-
arazu, Vieira, Djorkaeff, Karembeu, Pires,
Wiltord, Dugarry and Leboeuf. France
used a number of players, trying to find
the right combination, while using their
immense experience to dictate the games
with excellent rhythm according to their
tactical needs. Although deprived of the
skills of Mark Viduka and Harry Kewell,
the Australians were outstanding and
committed, and showed good individual
and team tactical discipline. They did not
want to repeat their previous Confedera-
tions Cup disappointment, when they lost
in the 1997 final.
Guus Hiddink’s Korean team was
shocked in their opening encounter
against France, when the team lost its
organizational structure. With several
changes and a different tactical approach,
they were able to achieve more positive
results, winning both of their remaining
matches. Mexico did not seem to have
recovered from their recent friendly
match defeat to England, as their lack of
confidence and casual approach was there
for all to see.
Brazil landed in Incheon with a new
group of players under the tutelage of Leao
Emerson. The players formed a well-bal-
anced and organized outfit, displaying deft
individual actions with subtle exchanges
of passes. Cameroon, the Olympic Gold
medallist, and thought to be one of the
favourites, were a pale shadow of their
former self. Their inconsistency and care-
free approach with lapses of concentration
led to their early exit, although the team
did sparkle on occasions. The experienced
Holger Osieck coached the Canadian
national team, full of players who hoped
to gain exposure and compete against the
top nations, which would help them to
develop. They might not have skilful indi-
viduals but they compensated for that
with teamwork, co-operation, and mental
toughness. For the hosts from Japan, the
tournament was an opportunity to gauge
the progress made by the team, especially
after recent defeats in friendly matches
against both France and Spain. The team
showed great confidence, determination,
and maturity. Their technical attributes
are excellent, and compliment their well-
trained tactical manoeuvres superbly. Fur-
thermore, they have a pair of safe hands in
the famous goalkeeper Kawaguchi.
Perticipation of players
Given the importance of this competition,
FIFA decided to increase the number of
squad players from 20 to 23. At the
same time, it was evident that some key
players could not be part of the different
national teams for quite obvious reasons.
As the Olympic Football tournament in
Sydney took place in September 2000, the
national championship in both Italy and
Spain only began once the Olympics were
over. Teams such as Brazil and France
could therefore not select players based
in either of these countries. Brazil were
deprived of players such as Cafu, Rivaldo,
Roberto Carlos, Emerson, and Serginho,
and long-term injury victim Ronaldo,
while the French team appeared without
players of the calibre of Zidane, Trezeguet,
Thuram, Candela, and Petit, Henry, and
star keeper Fabien Barthez. The excellent
Australian team badly missed the talents
of Harry Kewell, as well as the powerful
Mark Viduka. All of the other teams were
able to select their best team. Even so,
Mexico disappointed in the tournament.
Having said that, we witnessed a number
of high-quality matches, and the whole
tournament benefited from a favourable
slot in the international football calendar.
The FIFA Confederations Cup Korea/
Japan 2001 once again provided national
teams and players with the opportunity
to test themselves at the highest level.
Coaches were able to use the competition
to try out new players and to see if these
players were able to handle the pressure of
international competition. FIFA did well
to schedule this competition so favourably
in the international calendar. This is also a
warranty for the future of football.
Fair Play
Once again, the teams displayed excellent
spirit and confirmed the will to win and
not to merely avoid defeat. It was also a
pleasure to witness the positive behaviour
from practically every player, in direct
response to a request from the Organising
Committee. This was also confirmed by
the low number of fouls, and the relatively
few yellow and red cards shown to players.
All in all, the persons involved in the
game, whether the referees, the players, or
the officials, together with the substitutes
on the bench reacted superbly, and all for
the good of the game.
Facilities
The teams, delegates and other tour-
nament officials were accommodated in
major hotels in the cities. Unfortunately,
The tournament benefited from excellent
stadia and perfect infrastructure.
12
Korea / Japan 2001
13
Tournament Analyses
several team hotels did not have the
requested leisure facilities for players.
Nowadays, most players request comput-
ers so they can access the Internet and
e-mail, so we have to offer these facilities
in special rooms and in sufficient num-
bers. The distance between the hotels and
training grounds was satisfactory, while
the training facilities were those of the
professional clubs in the area. The train-
ing pitches were well kept, as were the
stadium pitches, which were of the high-
est quality. The local organizing commit-
tee was always available to help whenever
necessary, and were responsible for the
teams arriving on time for training ses-
sions and matches.
Environmental conditions
For the first time, the FIFA Confedera-
tions Cup was held in two nations, Korea
and Japan. The weather in both Korea and
Japan was ideal for football,with tempera-
tures around 25 degrees Celsius. With the
exception of the semifinal in Yokohama,
when the heavens opened, there were only
intermittent rain showers, but this did not
deter either the spectators or the players.
The pitches in all 6 stadia were of the
highest quality, for which praise should
be given. As in all tournaments, a healthy
relationship must exist between the local
organizers, security officials, fire depart-
ment chiefs, hospital administrators, ball
boys, flag bearers and volunteers. Again,
this was the case in the FIFA Confedera-
tions Cup Korea/Japan 2001, and ensured
that the tournament ran smoothly, and
was an undeniable success.
Le présent rapport technique se penche
sur une compétition qui a réuni les
meilleures nations de tous les continents
un an déjà avant la Coupe du Monde 2002.
Une date mieux choisie cette fois a permis
à la troisième Coupe FIFA/Confédérations
d’accueillir à la fois la France, championne
du monde et d’Europe en titre, qui avait
fait le déplacement avec quelques nou-
veaux joueurs, et la talentueuse équipe
brésilienne, dont les attaquants ont toute-
fois déçu. Le tableau était complété par
le Canada, champion de la CONCACAF,
le Cameroun, champion d’Afrique, l’Aus-
tralie, championne d’Océanie, le Mexique,
tenant du titre, ainsi que les équipes des
deux pays hôtes, la Corée et le Japon, tous
désireux de saisir cette chance unique de
préparation au tour final de la Coupe du
Monde de juin 2002.
Le tournoi s’est avéré de haut niveau.
S’il est vrai que le Mexique et le Canada
sont restés sans victoire, leurs matches
furent âprement disputés et nullement à
sens unique. Toutes les équipes ont fait
la preuve d’une bonne discipline tactique
et affiché un système de jeu clairement
défini, conséquent pour les uns et flexible
pour les autres.Dans tous les cas,l’objectif
consistait à mettre en valeur les capacités
des joueurs de façon optimale en choisis-
sant un système approprié.
La Coupe FIFA/Confédérations laisse
présager une passionnante Coupe du
Monde 2002 pleine d’émotion.
Niveau technique du tournoi
La date favorable de la Coupe FIFA/
Confédérations en a fait une étape idéale
avant la Coupe du Monde 2002 qui
se disputera au Japon et en Corée. Il
était intéressant d’observer les équipes
pendant l’entraînement. Les entraîneurs
s’efforçaient avant tout d’inculquer à
leurs joueurs une concentration maxi-
mum dans toutes les situations. A ce
niveau, la précision d’une passe peut être
décisive pour la poursuite des rêves de
titre ou le retour anticipé à la maison.
Philippe Troussier, entraîneur de la
sélection nippone, souligna l’importance
de ces matches pour ses joueurs qui devai-
ent être prêts à affronter des stars telles
que Zidane, Rivaldo ou Figo. L’occasion
de se mesurer aux champions des autres
confédérations venait à point nommé.
La Coupe FIFA/Confédérations comp-
tait avec des joueurs très techniques,
qui surent rapidement prendre le rythme
élevé requis et afficher de rapides com-
binaisons footballistiques. Dans un jeu
simple comme l’est le football, personne
ne peut obstinément rester à son poste. Ce
qu’il faut, ce sont des joueurs dotés d’une
intelligence tactique, ayant un sens aigu
des ouvertures et capables d’assumer des
fonctions défensives.
Composition des deux groupes:
Groupe A:
Australie (OFC)
- Championne d’Océanie 2000
France (UEFA)
- Championne d’Europe 2000
Rép. de Corée (AFC)
- Pays hôte
Mexique (CONCACAF)
- Vainqueur de la deuxième Coupe FIFA/
Confédérations, Mexique 1999
Groupe B:
Brésil (CONMEBOL)
- Vainqueur de la Copa America 1999
Cameroun (CAF)
- Champion d’Afrique 2000
Canada (CONCACAF)
- Vainqueur de la Gold Cup 2000
Japon (AFC)
- Pays hôte et vainqueur de la Coupe d’Asie
Dans le groupe A, la France, championne
du monde et favorite alignait de nom-
breux nouveaux joueurs à côté de valeurs
sûres comme Desailly, Lizarazu, Vieira,
Djorkaeff, Karembeu, Pires, Wiltord,
Dugarry et Lebœuf. Bien qu’ils furent
encore à la recherche de la meilleure
formation possible, les Français dictèrent
souvent leur loi, sachant parfaitement
contrôler le rythme et adapter leur tacti-
que à la situation. Les Australiens avaient
dû renoncer à la participation de Mark
Viduka et d’Harry Kewell, mais offrirent
tout de même une remarquable presta-
tion.Adoptant un jeu volontaire et décidé,
ils firent preuve d’une grande discipline
individuelle et collective. Il n’entendaient
pas voir se reproduire l’affront de la
Coupe FIFA/Confédérations 1997.
La sélection coréenne de Guus Hid-
dink perdit le contrôle et la vue d’en-
semble à son premier match, totalement
dépassée par le jeu des Français.Elle gagna
tout de même ses deux autres matches
après avoir effectué quelques modifica-
tions et adaptations tactiques. Les Mexi-
cains semblaient ne pas s’être remis de la
défaite subie lors du match amical disputé
contre l’Angleterre juste avant le début du
tournoi. Manquant de confiance en soi
et de résolution, ses joueurs laissèrent les
supporters sur leur faim.
Le Brésil avait fait le déplacement avec
une série de nouveaux joueurs et un
nouvel entraîneur.Emerson Leão présenta
une équipe équilibrée et bien organisée
comptant quelques fortes individualités et
une technique de jeu parfaite. Le cham-
pion olympique affaibli par manque de
remplaçants et qui pensait avoir des chan-
ces d’emporter le trophée ne fut que l’om-
bre de lui-même. Les Africains laissèrent
transparaître leur savoir en plusieurs occa-
sions, mais l’inconstance de leur jeu, leur
insouciance et leur manque de concen-
tration furent pénalisés par une élimina-
tion précoce. Les joueurs canadiens et leur
entraîneur chevronné Holger Osieck vou-
laient avant tout acquérir de l’expérience
et profiter des rencontres avec les meilleu-
res nations au monde. L’équipe sut com-
penser par un jeu collectif et une indé-
niable force mentale l’absence de joueurs
individuels remarquables. Le Japon sou-
haitait mettre le tournoi à profit pour
faire progresser une équipe à la recherche
d’elle-même après deux défaites en match
amical au printemps contre la France
et l’Espagne. Les Asiatiques firent preuve
d’une grande assurance, d’un esprit résolu
et de maturité; forts techniquement, ils
surent combiner à merveille, sans être en
manque sur le plan technique. Elle dispo-
sait d’un élément particulièrement solide
en la personne du gardien Kawaguchi.
Participation des joueurs
Avant même le début du tournoi, pour
lequel la FIFA avait fait passer de 20 à 23 le
nombre maximum de joueurs autorisés, il
était clair qu’un certain nombre de gran-
Ibaraki Stadium, home of the Kashima
Antlers, hosted the opening game
(Brazil v Cameroon) on 31.05.2001.
14
Korea / Japan 2001
15
Tournament Analyses
des stars ne se rendraient pas en Asie
avec leur équipe nationale. Comme les
championnats nationaux d’Italie et d’Es-
pagne pour la saison 2000/2001 avaient
seulement commencé en septembre 2000
après le Tournoi Olympique de Sydney,les
sélectionneurs du Brésil et de la France
avaient renoncé à nommer les joueurs
engagés dans les compétitions nationales
des deux pays. Du côté brésilien, Cafu,
Rivaldo, Roberto Carlos, Emerson, Ser-
ginho et Ronaldo, longtemps blessé,
comptaient au nombre des grands
absents, tout comme les Français Zidane,
Trezeguet, Thuram, Candela, Petit, Henry
ainsi que le gardien de classe mondiale
Fabien Barthez. Il manquait aux Austra-
liens aussi deux joueurs clés en la per-
sonne de Mark Viduka et de la jeune
star parmi les attaquants Harry Kewell.
Les autres équipes alignaient une équipe
plus ou moins idéale, quoique la qualité
footballistique du Mexique n’ait pas con-
vaincu. Le choix approprié de la date dans
le calendrier international permit aussi
aux joueurs et aux équipes prenant part
à la troisième Coupe FIFA/Confédérations
de faire leurs preuves au plus haut niveau,
et la qualité générale de tous les matches le
montra. Quant à eux, les entraîneurs ont
saisi l’occasion pour lancer de nouveaux
joueurs sur le terrain afin d’établir s’ils
satisfont aux exigences internationales. La
FIFA a pris la bonne décision en optant
pour la poursuite de cette compétition,
ayant à l’esprit l’avenir du football avant
toute chose.
Fair-play
En première ligne, toutes les équipes se
sont laissées guider par la volonté de vain-
cre et non par la peur de perdre. Prati-
quement tous les joueurs ont répondu au
souhait exprimé par la Commission d’or-
ganisation en faisant preuve d’un grand
esprit sportif - ce qu’ont aussi reflété les
statistiques (fautes, cartons jaunes et car-
tons rouges). Tous les autres acteurs, des
arbitres aux remplaçants, en passant par
les assistants et les officiels ont contribué
à ce que règne le fair-play - pour le bien
du football.
Infrastructure
Les équipes, le personnel assistant et les
officiels étaient tous logés dans de grands
hôtels. Malheureusement, certains établis-
sement n’offraient pas toutes les instal-
lations requises par les joueurs. Comme
un grand nombre de joueurs naviguent
sur Internet et envoient des mails pendant
leur temps libre de nos jours, ils devraient
disposer de salles équipées d’ordinateurs
et de raccordements en nombre suffisant.
Pour les entraînements, aucune équipe
n’avait de longs déplacements à faire,
puisque toutes avaient accès aux instal-
lations des clubs professionnels locaux.
Les stades étaient bien entretenus, tout
comme le gazon des terrains. Les comités
d’organisation locaux n’ont jamais fait
défaut pour résoudre les problèmes sus-
ceptibles de se présenter et veiller à ce que
les équipes arrivent à l’heure aux entraîne-
ments et aux matches.
Conditions météorologiques
C’était la première fois que la Coupe
FIFA/Confédérations se jouait dans deux
pays. Le temps fut idéal pour le football
aussi bien en Corée qu’au Japon, avec des
températures de 25 degrés. A l’exception
des pluies diluviennes qui se sont abattues
tout au long des la demi-finales de Yoko-
hama, seules quelques averses sont tom-
bées ici et là sans jamais irriter le public
ni les joueurs. L’entretien du terrain des
six stades mérite toutes nos louanges.
Nous avons par ailleurs noté l’importance
accordée aux bonnes relations entre orga-
nisateurs locaux, responsables de la sécu-
rité, responsables des pompiers, chefs des
hôpitaux locaux, ramasseurs de ballons,
porteurs de drapeaux et autres auxiliaires,
pour instaurer une bonne atmosphère de
travail et favoriser un déroulement sans
entrave du tournoi.
El presente Informe Técnico analizará a
continuación una competición que reunió
a las mejores naciones de las seis confede-
raciones ya un año antes de la Copa Mun-
dial 2002. Entre los participantes de
la tercera Copa Confederaciones figuró
esta vez -gracias a una fecha mejor esco-
gida- el actual campeón mundial Francia,
que se presentó con algunos jugadores
nuevos. Participó igualmente el tetracam-
peón Brasil con una joven escuadra talen-
tosa, cuyos delanteros no estuvieron, sin
embargo, a la altura de sus antecedentes
y de las expectativas. Además de estas
dos ilustres selecciones, el grupo de parti-
cipantes estuvo compuesto por Canadá,
campeón de la CONCACAF, Camerún,
campeón de África, Australia, campeona
de Oceanía, el poseedor del título México,
y las dos selecciones anfitrionas Corea y
Japón. Todas las escuadras querían apro-
vechar esta oportunidad especial con la
finalidad de prepararse para la competi-
ción final de la Copa Mundial en junio de
2002.
El nivel del torneo fue alto. Pese a
que dos equipos -México y Canadá- no
registraran ninguna victoria, sus partidos
fueron muy combatidos y relativamente
parejos. Todos los equipos actuaron con
táctica disciplinada y un sistema de juego
claramente definido, siendo interpretado
consecuentemente por algunos y en forma
más flexible por otros. No obstante las
variantes, la finalidad era sacar el máximo
provecho de la habilidad de los jugadores
mediante el sistema adecuado.
La Copa FIFA/Confederaciones 2001
presagia una Copa Mundial de la FIFA
2002 apasionante.
Nivel técnico del torneo
La ocasión favorable de la Copa FIFA/
Confederaciones 2001 convirtió al torneo
en una etapa ideal para la Copa Mundial
2002 en Corea y Japón. Fue interesante
observar a los equipos durante sus sesio-
nes de entrenamiento. Los entrenadores
pusieron enorme énfasis en inculcar a sus
jugadores la importancia de hallarse ple-
namente concentrados en todo momento.
En esta categoría de juego, un pase preciso
o impreciso puede ser decisivo para la cla-
sificación o el retorno prematuro a casa.
Philippe Troussier, director técnico de
la selección japonesa, acentuaba la impor-
tancia que tenían los partidos de este
torneo para sus jugadores con miras
a enfrentarse a figuras estelares como
Zidane, Rivaldo o Figo el próximo año. La
oportunidad de medirse con los campeo-
nes de otras confederaciones venía, por lo
tanto, al dedillo.
En la Copa Confederaciones se vieron
jugadores muy habilidosos, capaces de
adaptarse rápidamente al alto nivel de
juego y hacer gala, al mismo tiempo, de
rápidas y perfectas combinaciones. En un
juego tan simple como el fútbol, nadie
puede darse el lujo de perseverar en su
propia posición. Hoy en día, se requieren
jugadores con inteligencia táctica, visión
de juego y capacidad de asumir tareas
defensivas.
Los dos grupos se compusieron de la
siguiente manera:
Grupo A:
Australia (OFC) – ganadora del campeo-
nato de Oceanía 2000
Francia (UEFA) – ganadora del campeo-
nato europeo 2000
Rep. de Corea (AFC) –
anfitriona
México (CONCACAF) –
ganador de la segunda Copa
FIFA/Confederaciones
México 1999
Grupo B:
Brasil (CONMEBOL) –
ganador de la Copa América
1999
Camerún (CAF) – ganador
de la Copa Africana de
Naciones 2000
Canadá (CONCACAF) –
ganador de la Copa Oro
2000
Japón (AFC) – anfitrión
En el grupo A, el campeón mundial y
favorito Francia presentó un conjunto
compuesto por figuras de la talla mundial
de Desailly, Lizarazu, Vieira, Djorkaeff,
Karembeu, Pires, Wiltord, Dugarry y
Leboeuf así como numerosos jugadores
nuevos. A pesar de no haber hallado aún
el plantel titular ideal, los franceses dic-
taron generalmente el trámite del encuen-
tro y supieron controlar óptimamente el
ritmo de juego y adaptarlo a su táctica.
Australia sintió la ausencia de Mark
Viduka y Harry Kewell, pero exhibió, no
obstante, magníficas actuaciones. Jugaron
con mucha entrega y determinación, y
pusieron de relieve una severa disciplina
individual y de conjunto. Era obvio que
no querían volver a sufrir una paliza tan
contundente como en la final de la Copa
Confederaciones 1997.
El equipo coreano de Guus Hiddink
comenzó con un traspié, perdiendo com-
pletamente el control del juego frente
a Francia, la cual arrolló literalmente a
su adversario, el mal luego enderezó su
rumbo y ganó sus dos encuentros siguien-
tes. Los mexicanos parecieron no haberse
repuesto de la derrota contra Inglaterra en
vísperas del torneo. Les faltó confianza y
determinación, lo cual condujo a un ren-
dimiento mediocre en este campeonato.
Brasil se presentó con varios nuevos
jugadores y un nuevo entrenador. Emer-
son Leão contó con una escuadra equili-
brada y bien organizada, con jugadores
muy talentosos y un perfecto sistema de
juego. El campeón olímpico Camerún,
que pese a arribar con un plantel diez-
mado, abrigaba grandes esperanzas de
poder alzarse con el título, no estuvo a la
altura de sus antecedentes. Pese a algunos
destellos de gran habilidad y potencial, su
inconsistencia y su forma de jugar des-
concentrada y despreocupada fueron cas-
tigadas con la eliminación prematura
del torneo. La intención primordial de
los jugadores canadienses y
de su experimentado téc-
nico Holger Osieck era
acumular experiencia y
beneficiarse de los encuen-
tros con las mejores nacio-
nes futboleras del mundo.
Compensaron la ausencia
de individualidades estela-
res con un firme juego
colectivo y poder mental.
Japón quería utilizar el
torneo para llevar adelante
el desarrollo de su selec-
ción, que había entrado en
un callejón sin salida tras
dos recientes derrotas en
amistosos contra Francia
y España. Los asiáticos
hicieron gala de mucha
confianza, determinación y
madurez,eran técnica-
mente hábiles,combinaron
con gran maestría y mos-
traron un buen sistema tác-
tico. Además, contaron con
un firme baluarte en la per-
sona del portero Kawagu-
chi.
The third place playoff
between Australia and Brazil
(1-0). Lazaridis (8) tries to
get past Brazilian captain
Vampeta.
16
Korea / Japan 2001
17
Tournament Analyses
Jugadores participantes
En el momento en que la FIFA aumentó
el número del plantel de las selecciones
de 20 a máximo 23 jugadores, se sabía
que algunas figuras estelares no viajarían
con sus equipos a Asia. Como en Italia y
España los campeonatos nacionales de la
temporada 2000/2001 se iniciaron recién
después del Torneo Olímpico de Fútbol
de Sydney en setiembre de 2000, los entre-
nadores de Brasil y Francia optaron por
no convocar a sus futbolistas que jugaban
en dichos países. En Brasil, los ausentes
fueron Cafu, Rivaldo, Roberto Carlos,
Emerson, Serginho y el eterno lesionado
Ronaldo, mientras que en Francia se tuvo
que sustituir a Zidane, Trezeguet, Turam,
Candela, Petit, Henry y al renombrado
portero Fabien Barthez. Australia, por su
parte, acusaba la ausencia de MarkViduka
y el joven ariete Harry kewell - dos figuras
claves del once auriverde. Todas las demás
selecciones se presentaron con sus plante-
les de lujo, aunque los protagonistas mexi-
canos dejaran mucho que desear. Gracias
a la fecha óptimamente elegida en el
calendario internacional de partidos, la
tercera Copa Confederaciones ofreció a
los equipos y jugadores una valiosa opor-
tunidad para desplegar todo su potencial
en la máxima categoría de juego, lo cual
condujo a que el nivel de la mayor parte
de los partidos fuera muy alto. Los direc-
tores técnicos pudieron utilizar los parti-
dos para probar a nuevas figuras y averi-
guar si eran capaces de hacer frente a las
exigencias internacionales. La decisión de
la FIFA de continuar organizando dicho
torneo fue correcta, particularmente en
vista del futuro al fútbol.
Fair Play
Todos los equipos se dejaron influenciar
por la voluntad de ganar y no por el temor
a una derrota. Prácticamente todos los
jugadores se atuvieron a los principios del
espíritu del juego limpio, lo cual se reflejó
claramente en las estadísticas (infracciones,
tarjetas amarillas y rojas). De la misma
manera, todos los demás participantes -de
los árbitros, funcionarios oficiales a los
suplentes- aportaron su parte al fair play.
Infraestructura
Los equipos, dirigentes y funcionarios ofi-
ciales fueron hospedados en grandes hote-
les. Lamentablemente, en algunos hoteles
faltaron ciertas instalaciones requeridas
por los jugadores. Como en la actualidad
numerosos futbolistas desean navegar por
internet y enviar correos electronicos en
sus momentos de ocio, deberían existir
salas especiales a su disposición, con sufi-
cientes computadoras y las conexiones
pertinentes. Los equipos no tuvieron que
viajar lejos para llegar a sus lugares de
entrenamiento, ya que pudieron utilizar
los terrenos de juego de los clubes profe-
sionales locales que estaban en perfectas
condiciones, al igual que el césped de los
estadios. Los comités organizadores loca-
les se hallaban continuamente a disposi-
ción en caso de dificultades, y se encarga-
ron de que los equipos llegaran en hora a
los entrenamientos y partidos.
Condiciones climatológicas
La Copa FIFA/Confederaciones fue organi-
zada por primera vez en dos países conjun-
tamente. Tanto en Corea como en Japón,
el tiempo era el ideal para jugar al fútbol,
con unos 25° de temperatura. Con excep-
ción de la semifinal en Yokohama, en la
cual los participantes fueron castigados sin
cesar por una lluvia incesante durante todo
el partido, se registraron sólo de vez en
cuando algunas breves precipitaciones, que
no disturbaron ni a jugadores ni a espec-
tadores. Al respecto, cabe elogiar a los res-
ponsables de cuidar las superficies de juego
en los seis estadios. Se dio asimismo gran
importancia a la perfecta relación y cola-
boración entre los organizadores locales,
responsables de la seguridad y del cuerpo
de bomberos, encargados de los hospitales
locales, niños recogebalones, portabande-
ras y todos los voluntarios, con la finalidad
de crear un agradable ambiente de trabajo
y asegurar así un desarrollo impecable del
torneo.
Im Blickpunkt dieses technischen Berichts
steht ein Wettbewerb, der bereits ein
Jahr vor dem Weltpokal 2002 die besten
Nationen der verschiedenen Kontinente
zusammenbrachte. Zu den Teilnehmern
des dritten FIFA/Konföderationen-Pokals
zählten dank des besser gewählten Ter-
mins diesmal der amtierende Welt- und
Europameister Frankreich, der mit eini-
gen neuen Spielern antrat, sowie die
talentierte Mannschaft Brasiliens, deren
Stürmer allerdings enttäuschten. Ver-
vollständigt wurde das Feld durch CON-
CACAF-Meister Kanada, Afrikameister
Kamerun, Ozeanienmeister Australien,
Titelverteidiger Mexiko und die beiden
Gastgeberteams aus Korea und Japan, die
alle diese einzigartige Chance zur Vorbe-
reitung auf die WM-Endrunde im Juni
2002 nutzen wollten.
Das Niveau des Turniers war hoch.
Zwar blieben mit Mexiko und Kanada
zwei Teams sieglos, doch auch ihre Spiele
waren hart umkämpft und keineswegs
einseitig. Alle Mannschaften traten tak-
tisch diszipliniert und mit einem klar
definierten Spielsystem auf, das von eini-
gen konsequenter und von anderen flexib-
ler interpretiert wurde. Ziel war aber in
jedem Fall, durch das geeignete System die
Fähigkeiten der Spieler optimal zur Gel-
tung zu bringen.
Der FIFA/Konföderationen-Pokal
2001 lässt auf einen spannenden und auf-
regenden Weltpokal 2002 hoffen.
Technisches Niveau des Turniers
Der günstige Zeitpunkt des FIFA/
Konföderationen-Pokals 2001 machte den
Wettbewerb zu einer idealen Etappe
auf dem Weg zum Weltpokal 2002 in
Korea und Japan. Interessant war es, die
Mannschaften beim Training zu beob-
achten. Besonderen Wert legten die Trai-
ner darauf, ihren Spielern einzuprägen,
in jeder einzelnen Situation hochkonzen-
An impressive view of the Ibaraki Stadium
during the Brazil v Japan game (0-0).
18
Korea / Japan 2001
19
Tournament Analyses
triert zu agieren. Auf diesem Niveau kann
schon ein mehr oder weniger präziser
Pass darüber entscheiden, ob ein Team
weiter vom Titel träumen darf oder vor-
zeitig nach Hause fliegen muss.
Philippe Troussier, der Trainer der
japanischen Nationalmannschaft, betonte
die Wichtigkeit dieser Partien für seine
Spieler, die sich auf die Begegnung bei der
WM 2002 mit Stars wie Zidane, Rivaldo
oder Figo vorbereiten müssen. Die Gele-
genheit, sich mit den Meistern der ande-
ren Konföderationen messen zu können,
kam daher genau im richtigen Moment.
Am FIFA/Konföderationen-Pokal
2001 präsentierten sich technisch versierte
Spieler, die sich rasch an den hohen
Rhythmus gewöhnten und guten, schnel-
len Kombinationsfussball zeigten. In
einem einfachen Spiel, wie es der Fussball
ist, kann keiner nur stur auf seiner Posi-
tion verharren. Gefragt sind Spieler, die
sich taktisch klug verhalten,die ein Gefühl
für die offenen Räume haben und bereit
und fähig sind, Defensivaufgaben zu
übernehmen.
Die beiden Vorrundengruppen
setzten sich wie folgt zusam-
men:
Gruppe A:
Australien (OFC) – Sieger der
Ozeanienmeisterschaft 2000
Frankreich (UEFA) – Sieger der Europa-
meisterschaft 2000
Korea Republik (AFC) – Gastgeber
Mexiko (CONCACAF) – Sieger des
zweiten FIFA/Konföderationen-Pokals
(Mexiko 1999)
Gruppe B:
Brasilien (CONMEBOL) – Sieger der
Copa América 1999
Kamerun (CAF) – Sieger des Afrikani-
schen Nationenpokals 2000
Kanada (CONCACAF) – Sieger des Gold
Cup 2000
Japan (AFC) – Gastgeber und Sieger
des Asienpokals
In der Gruppe A trat Weltmeister und
Favorit Frankreich mit einer Mannschaft
an, in der neben erfahrenen Teamstützen
wie Desailly, Lizarazu, Vieira, Djorkaeff,
Karembeu, Pires, Wiltord, Dugarry und
Lebœuf auch viele neue Spieler standen.
Obwohl sie noch auf der Suche nach
der besten Aufstellung waren, diktierten
die Franzosen meist das Geschehen und
verstanden es ausgezeichnet, den Rhyth-
mus zu kontrollieren und ihrer jeweiligen
Taktik anzupassen.DieAustralier mussten
auf Mark Viduka und Harry Kewell ver-
zichten, zeigten aber dennoch hervorra-
gende Leistungen. Sie spielten sehr enga-
giert und entschlossen und bewiesen
sowohl individuell als auch mann-
schaftlich grosse Disziplin. Eine solche
Schmach wie im Endspiel des FIFA/
Konföderationen-Pokals 1997 wollten sie
nicht noch einmal erleben.
Das koreanische Team von Guus Hid-
dink verlor in seiner ersten Partie die
Kontrolle und Übersicht und wurde von
den Franzosen regelrecht überrollt. Nach
einigen Änderungen und einer taktischen
Umstellung konnte es aber dann seine
beiden anderen Spiele gewinnen. Die
Mexikaner schienen sich von der Nieder-
lage im Freundschaftsspiel gegen England
kurz vor Beginn des Turniers noch nicht
erholt zu haben. Es fehlte ihnen an Selbst-
vertrauen und Entschlossenheit, was ein
besseres Abschneiden verhinderte.
Brasilien kam mit einer Reihe neuer
Spieler und einem neuen Trainer nach
Japan. Emerson Leão präsentierte eine
ausgewogene und gut organisierte Mann-
schaft mit starken Einzelspielern und
einer technisch perfekten Spielanlage. Der
ersatzgeschwächte Olympiasieger Kame-
run, der sich Chancen auf den Titel aus-
gerechnet hatte, war nur noch ein Schat-
ten seiner selbst. Zwar liessen die Afrika-
ner ihr Können hin und wieder aufblitzen,
doch ihre Unbeständigkeit und ihre sorg-
lose, oft unkonzentrierte Spielweise soll-
ten mit dem frühen Ausscheiden bestraft
werden. Für die kanadischen Spieler und
ihren routinierten Trainer Holger Osieck
ging es in erster Linie darum, Erfahrungen
zu sammeln und von den Begegnungen
mit den besten Nationen der Welt zu
profitieren. Das Fehlen von überragenden
Einzelspielern glichen sie mit gutem
Teamwork und mentaler Stärke aus. Japan
wollte das Turnier nutzen, um die Ent-
wicklung des Teams voranzutreiben, die
durch zwei Niederlagen in Freundschafts-
spielen im Frühjahr gegen Frankreich und
Spanien ins Stocken geraten war. Die Asi-
aten legten grosses Selbstvertrauen, Ent-
schlossenheit und Reife an den Tag, waren
technisch stark, kombinierten ausgezeich-
net und waren auch taktisch gut einge-
stellt. In Torhüter Kawaguchi hatten sie
ausserdem einen sicheren Rückhalt.
Teilnehmende Spieler
Schon im Vorfeld des Turniers, für das die
FIFA die maximale Kadergrösse von 20
auf 23 Spieler erhöht hatte, war klar, dass
einige Topstars nicht mit ihren National-
mannschaften nach Asien reisen würden.
Da in Italien und Spanien die nationalen
Meisterschaften der Saison 2000/2001 erst
nach dem Olympischen Fussballturnier
in Sydney im September 2000 begonnen
hatten, verzichteten die Trainer Brasiliens
und Frankreichs darauf, die in diesen
beiden Ländern engagierten Spieler zu
nominieren. Bei den Brasilianern gehör-
ten Cafu, Rivaldo, Roberto Carlos, Emer-
son, Serginho und der langzeit verletzte
Ronaldo zu den grossen Abwesenden,
während die Franzosen Zidane, Trezeguet,
Thuram, Candela, Petit, Henry und auch
Weltklassetorhüter Fabien Barthez erset-
zen mussten.Auch bei den starken Austra-
liern fehlten mit Mark Viduka und dem
jungen Stürmerstar Harry Kewell zwei
Schlüsselspieler. Alle anderen Mannschaf-
ten traten mehr oder weniger in Best-
besetzung an, wobei die spielerische Qua-
lität der mexikanischen Auswahl nicht
zu überzeugen vermochte. Dank des gut
gewählten Termins innerhalb des interna-
tionalen Spielkalenders bot auch der dritte
FIFA/Konföderationen-Pokal den Teams
und Spielern eine wertvolle Gelegenheit,
sich auf höchster Ebene zu bewähren, und
das Niveau der meisten Partien war auch
entsprechend hoch. Die Trainer konnten
das Turnier nutzen, um neue Spieler ein-
zusetzen und zu beobachten, ob diese den
internationalenAnforderungen gewachsen
sind. Die Entscheidung der FIFA, diesen
Wettbewerb weiterhin durchzuführen,war
sicher richtig, besonders auch im Hinblick
auf die Zukunft des Fussballs.
Fairplay
Alle Mannschaften liessen sich in erster
Linie vom Willen zum Sieg und nicht
von der Angst vor der Niederlage leiten.
Praktisch alle Spieler kamen dem Wunsch
der Organisationskommission nach und
verhielten sich ausserordentlich fair, was
auch in der Statistik (Fouls, gelbe und rote
Karten) deutlich wurde. Auch die übrigen
Beteiligten, von den Schiedsrichtern über
die Betreuer und Team-Offiziellen bis zu
den Ersatzspielern, leisteten ihren Beitrag
zum Fairplay – dem Fussball zuliebe.
Infrastruktur
Mannschaften, Betreuer und Offizielle
waren in grossen Hotels untergebracht.
Leider waren in einigen Mannschafts-
hotels nicht alle von den Spielern
gewünschten Einrichtungen vorhanden.
Da heutzutage viele Spieler in der Freizeit
auf dem Internet surfen und E-Mails ver-
schicken wollen, sollten ihnen dazu spezi-
elle Räume mit einer genügenden Anzahl
von Computern und Anschlüssen zur
Verfügung stehen. Für die Trainings mus-
sten die Teams keine langen Fahrzeiten
auf sich nehmen, da sie die Anlagen
der lokalen Profiklubs benutzen konnten.
Die Plätze waren gut gepflegt, ebenso die
Rasenflächen in den Stadien, die höchsten
Ansprüchen genügten. Die lokalen Orga-
nisationskomitees waren bei Schwierigkei-
ten stets zur Stelle und sorgten dafür, dass
die Mannschaften pünktlich zu den Trai-
nings und zu ihren Spielen kamen.
Wetterbedingungen
Erstmals wurde der FIFA/Konföderationen-
Pokal in zwei Ländern ausgetragen.
Sowohl in Korea als auch in Japan
herrschte ideales Fussballwetter mit Tem-
peraturen um 25 Grad. Mit Ausnahme des
Halbfinals in Yokohama, wo sintflutartige
Regengüsse während des ganzen Spiels
niederprasselten, gab es nur hin und
wieder einige kurze Regenschauer, von
denen sich allerdings weder Zuschauer
noch Spieler irritieren liessen. Ein beson-
deres Lob verdient die ausgezeichnete
Pflege der Spielfelder in allen sechs Sta-
dien. Grosser Wert wurde auch bei diesem
Turnier auf gute Beziehungen zwischen
lokalen Veranstaltern, Sicherheitsbeauf-
tragten, Verantwortlichen der Feuerwehr,
Leitern der örtlichen Krankenhäuser,Ball-
jungen, Fahnenträgern und allen anderen
Helfern gelegt, um ein angenehmes
Arbeitsklima zu schaffen und für einen
möglichst reibungslosen Ablauf des Tur-
niers zu sorgen.
Carrière expertly shields the ball from
Edmilson during the France-Brazil
semifinal (2-1).
20
Korea / Japan 2001
21
Tournament Analyses
Technical/tactical analysis
Considered as a dress rehearsal for the
2002 FIFA World Cup Korea/Japan™,
the FIFA Confederations Cup provided
an opportunity to compare and contrast
football on different continents. The eight
national sides participating employed
a variety of playing systems, keeping
to them with great discipline. Marked
improvements have been made in this
area by a number of nations, including
the co-hosts. Some teams were more flex-
ible in their formation,sometimes making
changes to their set-up in the course
of individual matches. The tactical side
of the game seems to be gaining ever
more importance. Before the tournament
France and Brazil were expected to be
head and shoulders above the other teams
participating, but it was the huge effort of
some of the competition’s outsiders and
the performances of individual players
that at times made the difference between
victory and defeat.
Australia
Coached by the young but shrewd and
composed Frank Farina, Australia caused
the upset of the tournament when they
beat France 1-0 in their second game of
the group round. With exemplary team
spirit, the Australian players worked tire-
lessly for each other, taking few unnec-
essary risks and playing with a great
deal of heart. The team adopted a 4-4-2
formation with a zonal defence that
remained solid despite the interchanging
of Murphy, Moore and Popovic in the
centre. The midfield was composed of
two defensive midfielders, Okon and
Skoko, who looked to push forward
when given the chance. Outside them,
Lazaridis (on the left) and Emerton (on
the right) had attacking roles and sup-
ported the two centre forwards, Zane
and Corica (or Zdrilic). When building
attacks, the team looked for Zane who
tried to hold up the ball, before looking
to create openings for supporting mid-
fielders. A strong aerial presence made
the Australians a constant threat from
crosses.
Brazil
Brazil used their regular four-man defen-
sive system. The slight difference in their
approach at the start of the tournament
was that their support pattern when the
ball was lost came from the wingbacks
Ze Maria and Leo because against Cam-
eroon Vampeta, playing as a defensive
midfielder, actually gave more support in
attack. This pattern changed when Vamp-
eta gave way to Leomar for the next three
games. The Brazilian skipper offered great
support to his central defenders freeing
the two wingbacks to provide added width
in attack. This strategy created more space
up front for Washington, Anderson and
Leandro. However, weak finishing by the
trio meant that Brazil did not score a goal
in their second and third group games.
The Brazilian midfield of Carlos Miguel,
Ramon and Fabio often split defences
with clinically accurate passes that should
have been rewarded with goals.The failure
to take their chances was also evident in
the semifinal, which France just won to
reach the final.
Cameroon
Cameroon used a 3-5-2 system through-
out the tournament. In defence, they had
a very strong trio in Song, Kalla and
Wome and excellent quality in their two
wingbacks Njitap and Njanka, both of
whom created good width in attack. It
was around the efficiency of these players
that the team’s patterns were organised.
However, there appeared to be only mod-
erate control from midfielders Alnoudji,
Olembe and Foe. They did not find the
chemistry to link the service from the
defensive players to their forwards Etoo
and Mboma. In all their matches, Cam-
eroon’s failure to dominate in midfield
caused their defence to opt for long, pre-
dictable passes to the forwards which
rarely caused opponents many problems.
Both forwards attempted to use their
dribbling and inter-passing skills to create
goal-scoring chances, but were often out-
numbered. It also seemed obvious that in
the second half of each of their matches,
the team appeared slower and less creative
than it had been in the first half. Even in
their only victory, the Cameroon players
only showed glimpses of their true talent.
Canada
Canada adopted the same 3-5-2 forma-
tion in all three matches, using Bent as a
man marker, with Stalteri frequently also
carrying out man-marking duties. Going
forward, they depended primarily on the
counter-attack, utilizing Brennan on the
left-flank or hitting long balls upfield to
the strikers. Often, support from the mid-
field was slow, thus resulting in a loss of
team shape. In defence, the presence of
Devos gave assurance to the team with
his strong aerial clearances and excellent
reading of the game with timely inter-
ceptions. Despite having a very organized
and disciplined team full of determination
and desire, the Canadians lacked match
experience and maturity against tougher
opponents. Although the players pos-
sessed commendable technical attributes,
they frequently lost the ball after a few
touches.
France
The World and European Champions
used the 4-2-3-1 system that served them
so well during Euro 2000. The lone striker
(usuallyAnelka) was quickly supported by
three players across midfield - Dugarry,
Pires, and Wiltord or Marlet. In defensive
midfield, Vieira functioned more as a
sitter in front of the defence, allowing
Carrière to make penetrating runs for-
ward. The back four (Lizarazu, Silvestre or
Leboeuf,Desailly,and Sagnol) looked very
solid and confident. France always tried
to play from the back four, then to Vieira
or Pires who looked for the strikers. The
French team showed a very high level
of skill and varied their tactics according
to the situation. Movements and passing
were either quick or patient in front of
a packed defence. They seemed to have
an extraordinary ability to use every good
chance and capitalise on every mistake
made by their opponents. At times, they
looked as if they were playing in a league
of their own.
Japan
Japan employed a basic 3-4-1-2 system
employing variations to match the
strengths of their players and those of
their opponents. This flexible system was
at times fully manipulated by the offen-
sive strategy of the team’s game plan. The
players’ technical excellence was embod-
ied by the fluid inter-passing between
the midfield line and the defenders, par-
ticularly the combinations between Ono,
Inamoto and Hidetoshi Nakata in the
midfield and the astute defender Morioka,
who regularly demonstrated his excellent
reading of the game with timely tackles.
The involvement of Ono on the left and
Ito on the right added great width to the
midfield. The creativeness of the strike
pair, whether Nishizawa and Suzuki or
Nishizawa and Morishima, gave splendid
mobility, dribbling skills and speed to the
team. Tactically, they were a very compact
side,moving cohesively in strict positional
formation. In pre-tournament training
sessions, they placed special emphasis on
the team’s defensive and offensive blocks.
Kawaguchi, the outstanding hero of Japan
in goal, gave complete assurance and con-
fidence to the whole team and, on numer-
ous occasions, he almost single-handedly
saved Japan from defeat against Canada
and Cameroon. The attitude of the Japa-
nese team in this tournament was very
serious and they had excellent physical
and mental conditioning.
Korea Republic
Korea Republic employed a flexible 3-5-2
system that made it possible to occasion-
ally change to 4-4-2 depending on the
play of the opponents. In the centre of
defence was captain Hong Myung Bo, who
was supported by Song Chong Gug and
two attacking wingbacks. Led by the tal-
ented Yoo Sang Chul, the midfield was
The final between Japan and France (0-1)
– Patrick Vieira, the top player at the third
FIFA Confederations Cup.
very mobile, retreating to reinforce the
defence when under pressure and pushing
up to support the attack when possession
was regained. The Korean attack had
crafty Choi Sung Yong playing on the
right flank and was spearheaded by Kim
Do Hoon. They were a very athletic and
very fit team, often able to last at the high-
est level for the full duration of the game.
Mexico
The Mexican team did not fulfil the
expectations placed on them after their
win in the last Confederations Cup. They
lacked confidence and their 3-5-2 system
was too stretched and at times too deep to
efficiently defend against opposing strik-
ers. They conceded eight goals in the
group phase and scored only once from
22
Korea / Japan 2001
23
Tournament Analyses
a direct free kick against Korea Republic.
As a team, they looked capable of good
passing and quick inter-play and often
they were very skilful in their ball reten-
tion, but unfortunately they were unable
to break down defences in the final third
of the pitch. Some players who came on
were lively and promising, but the Mexi-
can team needs to be reshuffled if they are
to qualify for the forthcoming 2002 FIFA
World Cup™.
Faisant figure de répétition générale de la
Coupe du Monde 2002, la Coupe FIFA/
Confédérations aura permis de comparer
le football joué sur les différents conti-
nents. Les huit participants avaient opté
pour des systèmes de jeux distincts, aux-
quels ils se sont tenus avec une grande
discipline. Certaines nations, les deux pays
hôtes en particulier, ont fait d’énormes
progrès à cet égard. Quelques équipes tou-
tefois ont changé de formation en cours
de match. Ces aspects tactiques, qui don-
nent une identité à l’équipe,acquièrent une
importance croissante semble-t-il. Sur le
papier, la France et le Brésil bénéficiaient
d’un avantage certain, mais la performance
notable d’un outsider ou la prestation
fournie par un joueur individuel peuvent
aussi décider de la victoire ou de la défaite.
Australie
Menée par son jeune entraîneur Frank
Farina, qui fit preuve d’une intelligence
et d’un calme certains, les Australiens ont
créé la surprise du tournoi en battant
la France 1-0 lors du deuxième match
de groupe. Ils ont su développer un jeu
collectif, s’appuyer mutuellement, ne pas
prendre de risques inutiles et jouer un
football chaleureux. En défense, ils avaient
adopté le solide système 4-4-2, que la
rotation entre Murphy, Moore et Popovic
au centre n’a pas déstabilisé. Devant cette
ligne évoluaient deux milieux de terrain
défensifs Okon et Skoko, qui n’ont pas
manqué de faire leur apparition dans les
onze mètres adverses pour autant. Sur
les ailes, Lazaridis lançait les attaques
à gauche et Emerton à droite tout en
appuyant les deux attaquants centraux
Zane et Corica (ou Zdrilic). Zane s’est
particulièrement distingué à l’attaque en
essayant de conserver le ballon, attendant
le soutien d’un milieu de terrain. Leur
excellent jeu de tête fit des ailes aussi une
source constante de danger.
Brésil
Les Brésiliens ont fait confiance à leur
système habituel avec quatre défenseurs.
De manière inhabituelle dans un premier
temps, le soutien de la défense en cas de
possession adverse du ballon fut assuré
par les défenseurs extérieurs Ze Maria et
Leo, car Vampeta, milieu de terrain défen-
sif lors du premier match contre le Came-
roun, participait souvent à l’attaque. Le
tableau a changé quand Vampeta a cédé
sa place à Leomar les trois matches sui-
vants. Le capitaine sud-américain soutint
ses défenseurs intérieurs dans la mesure
de ses moyens, afin que les défenseurs
latéraux puissent intervenir pour appuyer
les offensives latérales et ouvrir de la
sorte l’espace requis par les attaquants
Washington, Anderson et Leandro.
Comme ces trois derniers ont démontré
quelques faiblesses pour concrétiser, le
Brésil n’a pas réussi à marquer lors des
deux derniers matches de groupe. Le
milieu de terrain composé de Carlos
Miguel, de Ramon et de Fabio a régulière-
ment trouvé l’ouverture dans les défenses
adverses au moyen de passes précises, sans
voir ses efforts couronnés de succès pour
autant. L’absence de réussite finit par être
fatale au Brésil en demi-finale, qui vit la
France s’imposer de peu et se qualifier
pour la finale.
Cameroun
Les Camerounais n’ont pas dérogé au sys-
tème 3-5-2 de tout le tournoi. L’épine dor-
sale défensive était constituée d’un solide
trio: Song, Kalla et Wome. Les ailes étaient
très bien garnies aussi avec les joueurs
offensifs Geremi et Njanka. Ces joueurs,
noyau de l’équipe, ont fourni une pres-
tation remarquable, tandis que la contri-
bution des milieux de terrain Alnoudji,
Olembe et Foe n’a que modestement inflé-
chi le cours du jeu. Ceux-ci n’ont pas véri-
tablement rempli leur mission de pivot
entre la défense et les attaquants Etoo ou
Mboma. Ils ne sont jamais parvenus non
plus à contrôler le milieu de terrain, obli-
geant souvent les défenseurs à faire de lon-
gues passes en avant, incapables de vrai-
ment inquiéter l’adversaire. Au moyen de
dribbles et de courtes passes, les deux
attaquants s’efforcèrent de créer des occa-
sions de buts, mais manquèrent trop sou-
vent d’appui. Notons que les Africains ont
enregistré une forte baisse de régime et
une perte de créativité à chaque seconde
mi-temps. Ils n’ont même pas montré une
fraction de leur savoir à l’occasion du seul
match qu’il ont remporté.
Canada
Les Canadiens sont restés fidèles au sys-
tème 3-5-2 durant leurs trois matches.
Parmi les milieux de terrain, Bent et sou-
vent Stalteri aussi ont assuré la couver-
ture. Les Canadiens ont souvent cherché
le bonheur dans les contre-attaques,
lancées par Brennan sur l’aile gauche
ou par de longues passes en avant aux
attaquants. Le milieu de terrain avançait
trop lentement en général, laissant des
trous entre défense et attaque. En défense,
Jason De Vos affichait une grande assu-
rance, il a remporté la plupart des duels
de la tête et récupéré bien des balles grâce
à son don d’anticipation. S’il est vrai que
les Canadiens ont fait preuve d’organisa-
tion et de discipline, qu’ils ont montré
un caractère décidé et volontaire, il leur
a indéniablement manqué l’expérience
et la maturité requises face à des adver-
saires plus forts. Malgré leur savoir tech-
nique, ils n’ont pu garder longtemps la
maîtrise du ballon.
France
Le champion d’Europe et du monde avait
de nouveau misé sur le système 4-2-3-1
qui avait fait ses preuves à l’Euro 2000.
L’attaquant de pointe (Anelka générale-
ment) bénéficiait du soutien immédiat de
la ligne de défense que formaient Dugarry,
Pires ainsi que Wiltord ou Marlet. Parmi
les milieux de terrain défensifs, Vieira
assurait les arrières, alors que Carrière
partait fréquemment à l’offensive. Les
quatre défenseurs (Lizarazu, Silvestre ou
Lebœuf, Desailly et Sagnol) ont laissé une
impression de solidité et de souveraineté.
Ils ont lancé la plupart des attaques par
Vieira ou Pires, qui tentaient à leur tour
de mettre les attaquants en bonne posi-
tion de tir. Très techniques, les Français
surent changer de tactique en fonction
des circonstances, alternant de rapides
attaques ou restant patiemment à l’affût
devant une défense adverse compacte.
Ils firent par ailleurs preuve d’un grand
esprit d’à-propos au moment de saisir
les occasions se présentant et de mettre
à profit les erreurs de l’adversaire. En
somme, les Français ont une fois de
plus fait la démonstration de leur très
grande classe.
Japon
Les Japonais débutèrent par un système
3-4-1-2, adapté ensuite en fonction des
aptitudes des joueurs, de l’adversaire et de
la propre stratégie offensive. Les Japonais
sont parvenus à convaincre par leurs apti-
tudes techniques et une bonne circulation
du ballon en défense.A cet égard, Morioka
a montré un grand talent en perturbant
très vite le jeu de l’adversaire. Le milieu
de terrain que formaient Ono, Inamoto et
Hidetoshi Nakata a lui aussi brillé. Ono,
sur la gauche, et Ito, sur la droite, surent
élargir le jeu quant à eux. A l’attaque,
Nishizawa, Suzuki ou Morishima consti-
tuaient un duo créatif, mobile, très fort
en dribble, et rapide par dessus le marché.
Les Japonais avaient adopté une tactique
de jeu compacte, conservant les postes
de façon systématique. Durant les
entraînements précédant la compétition,
l’équipe nippone avait beaucoup travaillé
la formation de blocs défensifs et offen-
sifs. Kawaguchi, le gardien star des
Asiatiques, conférait assurance et con-
fiance à l’équipe. Ses parades ont lar-
gement contribué à la victoire sur le
Canada et le Cameroun. Les Japonais
sont apparus très concentrés; ils ont affi-
ché une bonne préparation tant physique
que mentale.
République de Corée
Les Coréens avaient opté pour un système
3-5-2 flexible, passant parfois au système
4-4-2 selon le jeu de l’adversaire. La
défense était composée du capitaine Hong
Myung Bo et de Song Chong Gug au centre
avec, en outre, deux défenseurs offensifs
sur les ailes. Les milieux de terrain, menés
par un excellent Yoo Sang Chul, ne comp-
tèrent pas les kilomètres parcourus, ren-
forçant, selon les circonstances, la défense
ou l’attaque, avec le très subtil Choi Sung
Yong à l’aile gauche et Kim Do Hoon à la
pointe. Les Coréens ont montré des quali-
tés athlétiques extraordinaires et une forme
leur permettant de tenir la distance.
Mexique
Le tenant du titre mexicain n’a pas
répondu aux grandes attentes qu’il sus-
citait. Les Mexicains ont manqué d’as-
surance, et leur système 3-5-2 ne s’est
pas avéré assez compact pour briser les
attaques adverses. Dans les matches de
groupe, ils ont encaissé huit buts et n’ont
marqué qu’une fois en transformant un
coup franc direct contre la Corée. Les
Mexicains ont bel et bien fait la preuve
de leur savoir technique, de leur vitesse
d’exécution, de leur aptitude à combiner,
de leur habileté à conserver le ballon;
malheureusement presque toutes leurs
attaques sont régulièrement venues se
briser à proximité des onze mètres dans
le meilleur des cas. Bien qu’un certain
nombre de joueurs aient laissé une bonne
impression, il faudra effectuer de nom-
breux changements dans l’équipe pour lui
donner une chance de qualification à la
Coupe du Monde 2002.
La Copa FIFA/Confederaciones, conside-
rada como ensayo principal de la Copa
Mundial de la FIFA 2002 Corea/Japón™,
ofreció la posibilidad de comparar el
fútbol de los diversos continentes. Los
ocho participantes eligieron diferentes sis-
temas de juego, que se mantuvieron
con absoluta disciplina. Algunas naciones,
como por ejemplo, las dos anfitrionas, rea-
lizaron grandes progresos en este sector.
Hubo asimismo equipos que variaron sus
planteamientos, adaptándolos al desarro-
llo del encuentro. Estos aspectos tácticos,
que reflejan el carácter de una escuadra,
son cada vez más importantes en el fútbol.
En el papel, Francia y Brasil tenían todo
para cumplir un magnífico desempeño y
eran considerados superiores a los demás,
pero a veces son decisivas la entrega y la
garra de un equipo inferior, así como el
rendimiento individual de los integrantes,
para una derrota o una victoria.
Australia
Dirigidos por el joven y astuto entrenador
Frank Farina, los australianos depararon la
gran sorpresa del torneo al batir 1 a 0 a
Francia en su segundo partido de grupo.
Mostraron un buen andamiaje colectivo,
se apoyaron mutuamente, no corrieron
riesgos innecesarios y jugaron con mucho
corazón. Su planteo táctico se basó en un
sistema 4-4-2, con un sólida marcación en
zona, que no se vio perjudicada por las
rotaciones de Murphy, Moore y Popovic en
el centro. En esta zona operaron dos cen-
trocampistas defensivos (Okon y Skoko),
infiltrándose este último frecuentemente
en el área contraria. Lazaridis (izquierda) y
Emerton (derecha) patrullaban las bandas,
apoyando a los arietes Zane y Corica (o
Zdrilic) que subían por el medio. Zane
era el punto de enganche para las acciones
ofensivas, reteniendo el balón en caso de
necesidad o habilitando a los centrocam-
pistas que subían desde atrás. La potencia
de los jugadores australianos en el juego
aéreo hacía que los centros fueran una
fuente de constante peligro.
Brasil
Los brasileños se basaron en su sistema
habitual de cuatro defensores. En el
primer partido contra Camerún, fue
inusual que, en las situaciones de pérdida
de balón, fueran los marcadores centrales
Zé María y Leo quienes apoyaran la labor
defensiva, y no el centrocampista defen-
sivo Vampeta, quien se hallaba frecuen-
temente en la vanguardia. El esquema
defensivo se modificó cuando Vampeta
cedió su puesto a Leomar. El capitán
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Korea / Japan 2001
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Tournament Analyses
brasileño apoyó con gran entrega a sus
marcadores centrales, de modo que los
zagueros laterales pudieron irrumpir más
a menudo por las bandas, abriendo así
la cancha para los delanteros Washington
Anderson y Leandro. Sin embargo, la falta
de acierto de estos últimos ante la puerta
contraria dejó a Brasil sin goles en sus
últimos dos encuentros de grupo. A pesar
de que la línea media, formada por Carlos
Miguel, Ramón y Fabio, abriera espacios
en las líneas defensivas adversarias con
pases de gran precisión, los delanteros no
supieron aprovechar estas ocasiones. La
deficiente capacidad goleadora de los bra-
sileños fue el motivo de su eliminación en
las semifinales, donde los franceses consi-
guieron el pase a la final con un único gol.
Camerún
Camerún planteó un 3-5-2 en todos sus
partidos. El espinazo defensivo estuvo for-
mado por el potente trío Song, Kalla
y Wome, destacando asimismo los late-
rales Geremi y Njanka, quienes subían
frecuentemente por las bandas. Este quin-
teto formó el núcleo de la selección
africana y se desempeñó con gran habili-
dad. La actuación de los centrocampistas
Alnoudji, Olembe y Foe fue mediocre, y
no estuvieron en condición de cumplir
con su labor de enganche entre la defensa
y los delanteros Etoo y Mboma. No supie-
ron dominar la zona media de la cancha,
de modo que los defensores estuvieron
obligados frecuentemente a reventar balo-
nes hacia delante, que no aportaron nunca
situaciones de peligro. Los dos arietes bus-
caban el desbordamiento con gambetas
y devolución de paredes, pero estaban
demasiado aislados en la punta. Llamó
asimismo la atención que los africanos
bajaban su rendimiento y creatividad en la
segunda mitad de los encuentros. Incluso
en su única victoria mostraron solamente
fracciones de su verdadero potencial.
Canadá
Canadá aplicó un 3-5-2 en todos sus
partidos. Los centrocampistas Bent y Stal-
tieri actuaron a menudo como marcado-
res directos. La escuadra canadiense se
concentró más bien en contaataques, ini-
ciados por Brennan en la banda izquierda
o mediante largos pases hacia los atacan-
tes. La línea media subía demasiado lenta-
mente, con lo cual mediaba un gran espa-
cio entre la defensa y el ataque. Jason
De Vos fue un sólido y firme defensor,
ganó la mayoría de los duelos aéreos e
interceptó numerosos balones gracias a su
magnífica visión panorámica. El conjunto
canadiense estuvo bien organizado, era
disciplinado, resoluto y ambicioso, pero
le faltó experiencia contra equipos más
potentes. Pese a disponer de buena téc-
nica, no supieron mantener el balón en su
poder durante mucho tiempo.
Francia
El campeón europeo y mundial confió
nuevamente en el 4-2-3-1 aplicado exito-
samente en el EURO 2000. El único punta
de lanza, Anelka, fue apoyado constante-
mente por el trío ofensivo Dugarry,Pires y
Wiltord o Marlet. En la zona defensiva de
la línea media, Vieira hacía de una especie
de barredor delante de la línea de conten-
ción, mientras que Carriere subía frecuen-
temente al ataque. Los cuatro defensores
(Lazarazu, Silvestre o Leboeuf, Desailly y
Sagnol) impresionaron por su sólida y
firme actuación. Iniciaron la mayoría de
los ataques a través de Vieira o Pires, quie-
nes intentaban habilitar a los delanteros
con pases de precisión milimétrica. Según
la situación, los franceses modificaban su
táctica, ya sea con vertiginosas arremeti-
das, ya sea con pausadas maniobras de
acecho delante de una maciza línea de
contención adversaria. Supieron aprove-
char con gran habilidad cada posibilidad
que se les ofrecía, o sacar ventajas de los
errores contrarios. En resumen: el con-
junto francés volvió a exhibir un fútbol de
alta escuela.
Japón
El cuadro japonés jugó con un 3-4-1-2,
que calzaba como un guante en las indi-
vidualidades que conformaban el equipo,
adaptándolo al rival y a la propia estrate-
gia ofensiva. Los futbolistas japoneses bri-
llaron con un deslumbrante manejo del
balón y pases sagaces entre la defensa
–zona en que Morioka hizo gala de gran
visión de juego, anticipando constante-
mente las jugadas de los adversarios- y la
línea media formada por Ono, Inamoto y
Hidetoshi Nakata. Cuando Japón armaba
el juego, Ono e Ito abrían la cancha
a los costados, provocando llegadas de
gran peligrosidad al arco contrario por
el medio. En el ataque, Nishizawa y
Suzuki (o Morishima) formaron un dúo
letal – creativo, escurridizo y de extraor-
dinaria habilidad gambeteadora. Táctica-
mente, Japón fue muy compacto y disci-
plinado, manteniendo consecuentemente
las posiciones definidas. En los entrena-
mientos antes del torneo se concentraron
en la formación de bloques tanto en la
defensa como en el ataque. La figura
estelar de los nipones entre los postes
–Kawaguchi- dio al equipo seguridad y
confianza, y contribuyó enormemente a
las victorias contra Canadá y Camerún
con sus extraordinarias atajadas y salva-
das. Japón se presentó en este torneo
muy concentrado y óptimamente prepa-
rado tanto física como mentalmente.
República de Corea
Corea aplicó un sistema flexible de 3-5-2,
cambiando según el estilo de juego de
su adversario, a veces incluso a un 4-4-2.
La defensa estuvo formada por el capitán
Hong Myung Bo y Song Chong Gug
en el medio, así como dos zagueros latera-
les que subían frecuentemente al ataque.
Los centrocampistas, dirigidos por Yoo
Sang Chul, no escatimaron esfuerzos para
reforzar ya sea la defensa o el ataque, apo-
yando al escurridizo Choi Sung Yong en la
punta derecha o al ariete Kim Do Hoon
en el centro. Los jugadores coreanos hicie-
ron gala de magnífico estado físico y, por
consiguiente, estuvieron en condición de
mantener un alto ritmo de juego.
México
El poseedor del título México no supo
satisfacer las enormes expectativas deposi-
tadas en su selección. Los jugadores estu-
vieron exentos de confianza, y su sistema
3-5-2 no fue lo suficientemente compacto
como para poder neutralizar los ataques
contrarios. México recibió ocho goles en
sus partidos de grupo, y consiguió anotar
apenas uno de tiro libre contra Corea. Lo
más alarmante, sin duda, fue la inactivi-
dad del ataque. Los mexicanos hicieron
gala de buena técnica y rápidas combina-
ciones, pero les faltó acierto en los metros
finales, desperdiciando así todas las opor-
tunidades de concretar.A pesar de la habi-
lidad exhibida por algunos jugadores, será
necesario efectuar numerosos cambios en
la selección con miras al Mundial 2002,
siempre y cuando logren clasificarse.
Der FIFA/Konföderationen-Pokal, der als
Hauptprobe für den Weltpokal 2002 galt,
bot die Möglichkeit, den Fussball der
verschiedenen Kontinente miteinander zu
vergleichen. Die acht Teilnehmer hatten
unterschiedliche Spielsysteme gewählt,die
mit grosser Disziplin eingehalten wurden.
Einige Nationen, wie etwa die beiden
Gastgeber, haben besonders in diesem
Bereich grosse Fortschritte gemacht. Es
gab aber auch Teams, die ihre Formation
im Verlauf einer Partie variierten. Diese
taktischen Aspekte, die einer Mannschaft
ihr Gesicht geben, werden offensichtlich
immer wichtiger.Frankreich und Brasilien
waren auf dem Papier deutlich höher ein-
zuschätzen als die anderen Teams, doch
manchmal können eben auch der grosse
Einsatz eines Aussenseiters oder die Lei-
stungen einzelner Spieler über Sieg oder
Niederlage entscheiden.
Australien
Angeführt von ihrem jungen, aber klugen
und ruhig wirkenden Trainer Frank
Farina sorgten die Australier in ihrem
zweiten Gruppenspiel mit dem 1:0-Sieg
gegen Frankreich für die grösste Überra-
schung des Turniers. Sie zeigten vorbildli-
chen Teamgeist, unterstützten sich gegen-
seitig, gingen keine unnötigen Risiken
ein und spielten mit viel Herz. In der
Abwehr praktizierten sie mit ihrem 4-4-
2-System eine solide Raumverteidigung,
die auch durch die Rotation von Murphy,
Moore und Popovic im Zentrum nicht
ins Wanken kam. Davor sicherten zwei
defensive Mittelfeldspieler ab, Okon und
Skoko, der aber häufig auch am gegneri-
schen Strafraum auftauchte. Auf den Aus-
Japanese captain Nakata used his
experience to win the semifinal against
Australia.
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Korea / Japan 2001
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Tournament Analyses
senbahnen griffen Lazaridis (links) und
Emerton (rechts) an und unterstützten
die beiden durch die Mitte vorstossenden
Stürmer Zane und Corica (oder Zdrilic).
Wichtigste Anspielstation in der Offensive
war Zane, der versuchte, den Ball zu
halten und einen nachrückenden Mittel-
feldspieler einzusetzen. Dank ihrer Kopf-
ballstärke waren die Australier aber auch
mit ihren Flanken stets gefährlich.
Brasilien
Die Brasilianer vertrauten auf ihr übliches
System mit vier Verteidigern. Ungewohnt
war zunächst nur, dass die Hilfe für die
Abwehr bei gegnerischem Ballbesitz in
erster Linie von den Aussenverteidigern
Ze Maria und Leo kam, da der in der
ersten Partie gegen Kamerun auf der
Position eines defensiven Mittelfeldspie-
lers eingesetzte Vampeta sich häufig in
den Angriff einschaltete. Das Bild änderte
sich, als Vampeta seinen Platz in den drei
folgenden Spielen an Leomar abgeben
musste. Der Kapitän der Südamerikaner
unterstützte seine Innenverteidiger nach
Kräften, so dass sich die beiden Aussen-
verteidiger nun als zusätzliche Optionen
für Vorstösse über die Seiten anbieten
konnten und so die Räume für die Angrei-
fer Washington, Anderson und Leandro
öffneten. Da diese drei allerdings grosse
Schwächen im Abschluss zeigten, blieb
Brasilien in den letzten beiden Gruppen-
spielen ohne Torerfolg. Das Mittelfeld mit
Carlos Miguel, Ramon und Fabio riss
mit präzisen Pässen zwar immer wieder
Lücken in die gegnerischen Abwehrrei-
hen, sah seine Bemühungen aber ebenfalls
nicht von Erfolg gekrönt. Die mangelhafte
Chancenauswertung wurde den Brasilia-
nern im Halbfinale zum Verhängnis, in
dem sich Frankreich knapp durchsetzen
und ins Endspiel einziehen konnte.
Kamerun
Die Kameruner bestritten das gesamte
Turnier mit einem 3-5-2-System. Defensi-
ven Rückhalt bildete dabei ein starkes Trio
mit Song, Kalla und Wome.Ausgezeichnet
besetzt waren auch die Seiten, wo Geremi
und Njanka über die Flügel vorstiessen.
Diese Spieler zeigten gute Leistungen und
bildeten das Herzstück der Mannschaft,
während die Mittelfeldspieler Alnoudji,
Olembe und Foe nur bescheidenen Ein-
fluss auf das Geschehen nahmen. Ihre
Aufgabe als Verbindungsspieler zwischen
der Abwehr und den Stürmern Etoo und
Mboma konnten sie nicht erfüllen. Es
gelang ihnen auch nie, das Mittelfeld
zu kontrollieren, so dass die Verteidiger
oft zu langen Pässen in die Spitze gezwun-
gen waren, die aber keine echte Gefahr
brachten. Die beiden Stürmer versuchten,
durch Dribblings und Kurzpassspiel
Torchancen herauszuarbeiten, waren
dabei jedoch zu häufig auf sich allein
gestellt. Auffallend war, dass die Afrikaner
in Bezug auf Tempo und Kreativität
jeweils in der zweiten Halbzeit stark nach-
liessen. Auch bei ihrem einzigen Sieg zeig-
ten sie nur einen Bruchteil ihres wahren
Könnens.
Kanada
Die Kanadier hielten in allen drei Spielen
an einem 3-5-2-System fest. Von den Mit-
telfeldspielern wurden Bent und oft auch
Stalteri als Manndecker eingesetzt. In der
Offensive suchten sie ihr Heil vor allem
in Kontern, die über Brennan auf dem
linken Flügel oder durch lange Pässe auf
die Stürmer eingeleitet wurden.Oft rückte
das Mittelfeld zu langsam auf, wodurch
zwischen Abwehr und Angriff Lücken ent-
standen. In der Defensive strahlte Jason
De Vos grosse Sicherheit aus, gewann
die meisten Kopfballduelle und fing dank
seiner ausgezeichneten Übersicht viele
Bälle früh ab. Die Kanadier traten zwar
gut organisiert, diszipliniert, entschlossen
und ehrgeizig auf, doch gegen stärkere
Gegner fehlte es ihnen eindeutig an Erfah-
rung und Reife. Obwohl sie technisch sehr
beschlagen waren, konnten sie den Ball
nie lange halten.
Frankreich
Der Welt- und Europameister vertraute
erneut auf das 4-2-3-1-System, das sich
an der Euro 2000 bewährt hatte. Die ein-
zige Spitze (meistens Anelka) erhielt bei
den Angriffen umgehend Unterstützung
von der offensiven Dreierkette, die aus
Dugarry, Pires sowie Wiltord oder Marlet
bestand. Im defensiven Mittelfeld sicherte
Vieira vor der Verteidigung ab, während
Carrière häufig vorstiess.Die vierAbwehr-
spieler (Lizarazu, Silvestre oder Lebœuf,
Desailly und Sagnol) machten hinten
einen sehr soliden und souveränen Ein-
druck. Sie leiteten auch die meisten
Angriffe über Vieira oder Pires ein, die
dann versuchten, die Stürmer in gute
Abschlussposition zu bringen. Je nach
Situation wechselten die technisch starken
Franzosen ihre Taktik – mit schnellen Vor-
stössen und geduldigen Lauern vor einer
massierten gegnerischen Abwehr. Ausser-
ordentliches Geschick bewiesen sie auch
darin, die sich bietenden Chancen zu
ergreifen und jeden Fehler des Gegners
auszunutzen. Kurz: Die Franzosen
demonstrierten mitunter einmal mehr
ihre Extraklasse.
Japan
Die Japaner traten mit einem 3-4-1-2-
System an, das den Fähigkeiten der einge-
setzten Spieler, dem Gegner und der eige-
nen Offensivstrategie angepasst wurde.
Die Spieler überzeugten mit ihren tech-
nischen Fähigkeiten und dem flüssigen
Passspiel zwischen der Abwehr, in der
Morioka grosse Übersicht bewies und den
Gegner früh störte, und dem Mittelfeld
mit Ono, Inamoto und Hidetoshi Nakata.
Im Aufbau zogen Ono auf der linken
und Ito auf der rechten Seite das Spiel
in die Breite. Im Sturm bildete Nishizawa
mit Suzuki oder Morishima ein kreatives,
bewegliches, dribbelstarkes und schnelles
Duo. Taktisch wirkten die Japaner sehr
kompakt und hielten ihre Positionen kon-
sequent ein. In den Trainings vor dem
Turnier hatten sie intensiv an der Block-
bildung in der Defensive und in der Offen-
sive gearbeitet. Kawaguchi, der Star im Tor
der Asiaten, gab dem Team Sicherheit und
Selbstvertrauen und hatte mit seinen Para-
den massgeblichen Anteil an den Siegen
gegen Kanada und Kamerun. Die Japaner
traten an diesem Turnier sehr konzentriert
auf und waren sowohl körperlich als auch
mental ausgezeichnet vorbereitet.
Korea Republik
Die Koreaner praktizierten ein flexibles
3-5-2-System und wechselten je nach
Spielweise des Gegners manchmal zu
einem 4-4-2. Die Abwehr wurde von
Kapitän Hong Myung Bo und Song
Chong Gug im Zentrum sowie zwei
angreifenden Aussenverteidigern gebildet.
Die Mittelfeldspieler, angeführt vom star-
ken Yoo Sang Chul, absolvierten ein gros-
ses Laufpensum und verstärkten je nach
Situation die Abwehr oder den Angriff
mit dem trickreichen Choi Sung Yong auf
dem rechten Flügel und Kim Do Hoon
in der Spitze. Die Koreaner waren aus-
sergewöhnlich athletisch und topfit, so
dass sie über weite Strecken einen hohen
Rhythmus halten konnten.
Mexiko
Die Titelverteidiger aus Mexiko konnten
die hohen Erwartungen nicht erfüllen.
Sie spielten ohne Selbstvertrauen, und
ihr 3-5-2-System war oft nicht kompakt
genug, um die gegnerischen Angriffe
entscheidend stören zu können. In den
Gruppenspielen kassierten sie acht Gegen-
tore und waren selbst nur einmal, durch
einen direkt verwandelten Freistoss in der
Partie gegen Korea, erfolgreich. Zwar zeig-
ten die Mexikaner, dass sie technisch ver-
siert sind, schnell und sicher kombinieren
und auch den Ball halten können, doch
leider gerieten ihre Angriffe spätestens in
Strafraumnähe regelmässig ins Stocken.
Obwohl einige Spieler einen vielverspre-
chenden Eindruck hinterliessen, müssen
im Hinblick auf den Weltpokal 2002,
sofern sie sich überhaupt noch qualifi-
zieren können, wohl noch zahlreiche
Umstellungen in der Mannschaft vorge-
nommen werden.
David Rangel (Mexico, 7) beats Wiltord of France in this duel.
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Korea / Japan 2001
29
Team analyses
The participation
of the eight teams
The first FIFA Confederations Cup of the
new millennium was billed as a dress
rehearsal for the FIFA World Cup 2002™
and co-hosted by Korea and Japan in
three new stadia in each nation. Much
to the dismay of ardent supporters, with
the notable exception of the teams from
the two host nations, a number of the
participating teams including France and
Brazil treated this prestigious tournament
merely as a testing ground for new talent.
Brazil’s squad in Kashima, Japan, had
to adapt its personnel to cover for the
absence of superstars such as Rivaldo,
Cafu, Roberto Carlos, Flavio Conceição,
Emerson and Serginho. Brazil employing
their classic 4-4-2 and represented by
many unknown prodigies were ineffective.
The sporadic flashes of brilliance merely
served to provide a stark contrast to the
lack of homogeneity in tactical manoeu-
vres and a shortage of determination that
resulted in a surprise draw against the
Canadians.
Canada came into the tournament
without much international experience
and consequently suffered heavy defeats
against Japan and Cameroon. However,
they should be praised for holding the
mighty Brazilians.
Reigning Olympic champions Cam-
eroon’s Indomitable Lions seem to be
losing their fiery nature and character.
Going forward, the team frequently lost
possession after a succession of five to six
passes,while defensively they were careless
in their individual defending behaviour.
The technical execution of passes was
admirable, though tactically the whole
team lacked a coordinated offensive or
defensive approach.
Japan’s participation was very reward-
ing. The intensive training sessions
demanded by Philippe Troussier are
slowly bearing fruits. The team’s technical
excellence, epitomised by Hidetoshi
Nakata, Ono and Inamoto, is comparable
to the world’s best and their tactical resil-
ience is improving.
In the other group, Korea Republic
had an awful start to the competition,
being blasted by France. The sudden
change in the team’s formation and pat-
tern of play during the match may have
contributed to this defeat. With a never-
say-die attitude, they emerged to over-
come Mexico and Australia and only just
missed out on a place in the semifinals.
Mexico, coached by Enrique Meza,
had a daunting task of defending the Con-
federations Cup. The unexpected 4-0 loss
to England during their preparations for
this tournament could well have affected
their confidence and morale. They never
looked like championship material.
Meanwhile, even without Leeds
United strikers Mark Viduka and Harry
Kewell, Oceania Champions Australia
quickly showed that they did not fear any
opponents. With their persevering nature
and strong determination, Australia stuck
to their tactically-planned roles with great
discipline. However, the defence looked
suspect under pressure and this contrib-
uted to their defeats against Korea Repub-
lic and Japan.
France, the reigning World Champi-
ons, played out the tournament without
several of their World Cup and European
Championship winners including super-
star Zinedine Zidane. Even so, they
still managed to overwhelm Korea Repub-
lic. Without underestimating the Aussies,
Roger Lemerre fielded a totally new outfit
to rest some of his first choice players in
France’s second game. This team appeared
subdued in a narrow defeat. In response
to this blow, the French coach made a
number of technical, tactical and posi-
tional changes and France proceeded to
sweep past Mexico 4-0.
La première Coupe FIFA/Confédérations
du nouveau millénaire, pour laquelle trois
nouveaux stades en Corée et trois nou-
veaux stades au Japon avaient ouvert leurs
portes pour la première fois, devait être la
répétition générale de la Coupe du Monde
2002. A la grande déception de nombreux
supporters, certaines équipes avaient mis
à profit le prestigieux tournoi pour tester
de nouveaux joueurs avant toute chose.Ce
ne fut pas le cas pour les deux pays hôtes,
mais dans une large mesure pour le Brésil
et la France.
Le Brésil avait fait le déplacement
à Kashima au Japon sans ses titulaires
Rivaldo, Cafu, Roberto Carlos, Flavio
Conceição, Emerson et Serginho, et le
classique système 4-4-2 des Sud-améri-
cains n’a pas fonctionné aussi bien que de
coutume avec une formation de second
rang. S’il est vrai que son potentiel a percé
quelquefois, il manquait à l’équipe l’ho-
mogénéité tactique et la résolution requi-
ses. Cela explique le décevant match nul
contre le Canada.
Le Canada était venu au tournoi avec
une équipe peu expérimentée sur le plan
international et accusa deux douloureuses
défaites contre le Japon et le Cameroun,
mais obtint tout de même un succès d’es-
time en obtenant un point contre un
Brésil clairement favori.
Les “indomptables lions” et cham-
pions olympiques camerounais ne sem-
blent plus aussi dangereux. A l’attaque,
ils perdaient généralement le ballon après
cinq ou six passes, et les erreurs indivi-
duelles n’ont pas manqué en défense. S’ils
ont convaincu par la technicité de leurs
passes, ils ont manqué cette fois d’ho-
mogénéité tactique à l’attaque comme en
défense.
Chez les Japonais, les rigoureuses
séances d’entraînement imposées par Phi-
lippe Troussier semblent porter leurs pre-
miers fruits. Techniquement, des joueurs
tels que Hidetoshi Nakata, Ono et Ina-
moto leur permettent de rivaliser avec les
meilleures équipes du monde, et l’équipe
a aussi fait de grands progrès en tactique.
Dans l’autre groupe, la Corée fit un
démarrage mauvais au possible et fut
déclassée par la France. La lourde défaite
s’explique éventuellement par un soudain
changement de système au milieu du
match. L’équipe ne renonça pas pour
autant. Elle battit le Mexique comme
l’Australie et rata de peu la qualification
pour les demi-finales.
L’équipe mexicaine et son entraîneur
avaient une difficile mission à remplir en
qualité de tenants du titre. La défaite inat-
tendue 0-4 face à l’Angleterre pendant
la phase préparatoire avait probablement
mis à mal le moral et l’assurance des
joueurs. L’équipe ne donna jamais l’im-
pression de pouvoir remporter le trophée
une seconde fois.
Les champions australiens d’Océanie
montrèrent vite qu’ils ne craignaient
aucun adversaire malgré l’absence des
deux attaquants de Leeds United Mark
Viduka et Harry Kewell. Ils firent preuve
d’un caractère aussi volontaire que décidé
et s’en tinrent avec discipline à la tactique
adoptée. Confrontée au pressing de l’ad-
versaire, la défense n’était cependant pas
sans défaut, ce qui explique les défaites
contre le Corée et le Japon.
Le champion du monde en titre avait
fait le déplacement sans sa superstar
Zinedine Zidane et certains autres cham-
pions du monde et d’Europe, mais obtint
tout de même contre la Corée une
victoire sans difficulté sur un score éton-
namment élevé. Bien que l’entraîneur
Roger Lemerre n’eut en rien sous-estimé
les Australiens, il souhaitait ménager ses
titulaires lors du deuxième match et aligna
de nouveaux joueurs à tous les postes.
Le match se solda par une défaite, courte
mais inattendue. La déception fut vite
oubliée et après quelques modifications
dans la formation et la tactique, les
Français balayèrent le Mexique d’un 4-0
sans appel.
La primera Copa FIFA/Confederaciones
del milenio se disputó en tres nuevos esta-
dios mundialistas coreanos y tres japone-
ses. Para gran decepción de los hinchas,
algunos equipos utilizaron el torneo con
la finalidad de probar nuevas figuras, en
lugar de consolidar sus planteles definiti-
vos con miras al Mundial 2002. Ello vale
particularmente para Francia y Brasil.
El conjunto auriverde arribó sin los
titulares Rivaldo, Cafu, Roberto Carlos,
Flavio Conceiçao, Emerson y Serginho, y
su clásico sistema 4-4-2 no funcionó
con la precisión habitual con este elenco
diezmado. Pese a algunos destellos de
gran habilidad y potencial, faltó homo-
geneidad táctica y determinación en las
acciones, siendo el motivo del decepcio-
nante empate con Canadá.
El equipo canadiense se presentó con
un plantel inexperto y sufrió dos sonadas
derrotas contra Japón y Camerún,
pudiendo, sin embargo, contabilizar un
resultado exitoso al empatar con los brasi-
leños, claros favoritos.
Los “leones indomables” y campeones
olímpicos de Camerún resultaron ser un
conjunto relativamente inofensivo. En el
armado perdían sistemáticamente la pelota
tras cinco o seis pases, y en la defensa come-
tían numerosas faltas individuales garrafa-
les. Sus pases tenían gran calidad técnica,
pero el equipo careció de cohesión táctica
en el ataque y en la defensa.
Las severas sesiones de entrenamiento
de Philippe Troussier parecen dar frutos
en la selección japonesa. El conjunto
nipón está en condición de medirse con
las mejores escuadras del mundo en
A spectacular aerial duel between Leo (Brazil, 16) and Hato (Japan, 20). The game finished goalless.
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Korea / Japan 2001
31
Team analyses
Der erste FIFA/Konföderationen-Pokal
des neuen Jahrtausends, für den je
drei neue Stadien in Korea und Japan
errichtet wurden, sollte zur Generalprobe
für den Weltpokal 2002 werden. Zur
grossen Enttäuschung der Fans benutzten
einige Teams das prestigeträchtige Turnier
jedoch vor allem, um neue Spieler zu
testen. Dies galt zwar nicht für die beiden
Gastgeber, aber in besonderem Masse für
Frankreich und Brasilien.
Brasilien kam ohne die Stammspieler
Rivaldo, Cafu, Roberto Carlos, Flavio
Conceição, Emerson und Serginho im
japanischen Kashima an, und mit der
zweiten Garnitur funktionierte das klassi-
sche 4-4-2 der Südamerikaner längst nicht
so gut. Einige wenige Male liessen sie
zwar ihr Potenzial aufblitzen, doch insge-
samt fehlte es ihnen an taktischer Homo-
genität und Entschlossenheit, was auch
der Grund für das enttäuschende Unent-
schieden gegen die Kanadier war.
Kanada ging mit einer international
unerfahrenen Mannschaft in dieses Tur-
nier und kassierte gegen Japan und
Kamerun zwei empfindliche Niederlagen,
konnte aber mit dem Punktgewinn gegen
die klar favorisierten Brasilianer auch
einen Achtungserfolg verbuchen.
Die “unzähmbaren Löwen” und
Olympiasieger aus Kamerun haben viel
von ihrer Gefährlichkeit eingebüsst. Im
Spiel nach vorn ging der Ball regelmässig
nach fünf oder sechs Pässen verloren, und
in der Defensive leisteten sie sich zahl-
reiche individuelle Fehler. Während sie
technisch vor allem mit ihren genauen
Pässen durchaus überzeugen konnten,
fehlte es ihnen diesmal in taktischer Hin-
sicht sowohl in der Offensive als auch in
der Defensive an Homogenität.
Bei den Japanern beginnen die harten
Trainingseinheiten von Philippe Troussier
offensichtlich Früchte zu tragen.Technisch
können sie dank Spielern wie Hidetoshi
Nakata, Ono und Inamoto mit den besten
Mannschaften der Welt mithalten, und
auch taktisch haben sie viel dazugelernt.
In der anderen Gruppe erwischte
Korea einen denkbar schlechten Start und
wurde von Frankreich deklassiert. Eine
der Ursachen für die Kanterniederlage war
möglicherweise eine plötzliche Änderung
des Spielsystems mitten in der Partie. Die
Mannschaft gab sich danach jedoch nicht
auf, bezwang Mexiko und Australien und
verpasste den Einzug ins Halbfinale nur
knapp.
Die mexikanische Mannschaft und ihr
Trainer Enrique Meza standen als Titelver-
teidiger vor einer schweren Aufgabe. Die
unerwartete 0:4-Niederlage gegen Eng-
land in der Vorbereitung hatte wohl an
der Moral und am Selbstvertrauen genagt.
Das Team machte nie den Eindruck, den
Pokal erneut gewinnen zu können.
Der Ozeanienmeister aus Australien
machte schnell klar,dass er auch ohne sein
beiden Stürmer von Leeds United, Mark
Viduka und Harry Kewell, keinen Gegner
fürchten musste. Die Australier zeigten
grossen Einsatz, wirkten entschlossen
und hielten sich diszipliniert an die ver-
einbarte Taktik. Die Verteidigung war
allerdings unter Druck nicht über alle
Zweifel erhaben, was auch die Nieder-
lagen gegen Korea und Japan zur Folge
hatte.
Der amtierende Weltmeister Frank-
reich trat ohne Superstar Zinedine Zidane
und zahlreiche weitere Welt- und Euro-
pameister an, kam aber gegen Korea den-
noch zu einem ungefährdeten, in der
Höhe jedoch unerwarteten Sieg. Obwohl
Trainer Roger Lemerre die Australier kei-
neswegs unterschätzte, wollte er seiner
Stammformation im zweiten Spiel eine
Pause gönnen und brachte auf allen Posi-
tionen neue Spieler. Die Partie endete
prompt mit einer knappen, aber uner-
warteten Niederlage. Die Enttäuschung
war jedoch schnell vergessen, und nach
einigen Änderungen an Aufstellung und
Taktik fegten die Franzosen dann Mexiko
gleich mit 4:0 vom Platz.
French trio Wiltord (11), Pires (7) and
Vieira (4) under pressure from Brazilian
duo Washington (21) and Leomar (5).
cuanto a la técnica de los jugadores, gra-
cias a valores como Hidetoshi Nakata,
Ono e Inamoto. Además, ha mejorado
mucho su concepto táctico.
El arranque de Corea parecía el presa-
gio de un debacle total. Uno de los moti-
vos de la derrota apabullante contra Fran-
cia fue posiblemente la modificación de
su sistema de juego en pleno encuentro.
Sin embargo, los coreanos no bajaron los
brazos y se impusieron a México y Aus-
tralia en sus siguientes choques, aunque
quedaron eliminados finalmente por dife-
rencia de goles.
La selección mexicana y su director
técnico Enrique Meza estaban ante una
difícil empresa en calidad de poseedores
del título. La inesperada derrota por 4
a 0 contra Inglaterra en la fase prepa-
ratoria antes del torneo pareció robarle
motivación y confianza al conjunto verde.
México nunca estuvo en condición de
poder alzarse nuevamente con la Copa.
Australia,el campeón de Oceanía,dejó
entrever muy pronto que no tenía que
temer a ninguno de sus rivales, pese a la
ausencia de sus dos renombrados arietes
Mark Viduka y Harry Kewell, del Leeds
United. Jugaron con mucha garra y deter-
minación, y siguieron al pie de la letra las
instrucciones tácticas. Uno de sus defectos
fue la incapacidad de la defensa de man-
tener la calma en situaciones de presión,
motivo por el cual fueron derrotados por
Corea y Japón.
El actual campeón mundial Francia
se presentó sin su superestrella Zinedine
Zidane y otros titulares mundialistas,pero
consiguió una clara victoria contra Corea,
con un resultado inesperadamente abul-
tado. Pese a que Roger Lemerre no menos-
preciara a los australianos, optó por con-
ceder un descanso a su plantel titular
en el segundo partido y reemplazarlo
por suplentes en todas las posiciones. El
encuentro finalizó con la derrota espe-
rada, aunque apretada. Los galos supe-
raron esta pequeña decepción, introduje-
ron varios cambios personales y tácticos, y
arrollaron a México por 4 a 0.
Australia captain Paul Okon
skilfully evades Djorkaeff (6).
Dacourt (16) watches from afar.
32
Korea / Japan 2001
33
Team Analysis
Australia
Australia adopted a conventional 4-4-2
formation, which changed into a 4-5-1
as soon as the ball was lost. Their main
strengths were a strong and solid defence,
made even more effective as all of the
players worked very hard for each other.
The team, despite the absence of some
high profile strikers, played with heart,
and were determined to advance as far as
possible in the tournament. They started
with a win (2-0) against Mexico, then beat
a strong but experimental French team,
but lost their final match to the host
nation, Korea. In attack, Zane was the
target man, and Okon and Skoko were the
tireless ball winners in the centre of mid-
field, with Lazaridis on the left and Emer-
ton on the right as conventional wingers.
The four midfielders were often joined
by one of the strikers when they exerted
pressure on the opposition as soon as
they crossed into Australian territory. In
defence, Popovic and either Moore or
Murphy played very well and were partic-
ularly dominant in the air. Apart from the
first half against Korea, Australia always
tried to play and build up from the back.
Their discipline and their work rate was
remarkable.
Australia’s three matches
Versus Mexico: 2-0 (1-0)
The Australian team played their opening
game of the tournament with full com-
mitment and great determination.Despite
the absence of their two star strikers
Viduka and Kewell, they won the game
thanks to good tactical discipline, team-
work, and clever use of the qualities
at their disposal. After the opening
exchanges in which neither team had the
upper hand, the Australians opened their
account from a flowing move down the
right, with Murphy converting Dorica’s
cross with a powerful header. The goal
instilled fresh confidence in Frank Farina’s
team, who put many bodies behind the
ball as soon as the skilful Mexicans started
to build up from the back. Early in
the second half, Skoko managed to add
a second goal. Skoko was probably one
of their best players on the day and
had already demonstrated his long-range
shooting prowess on a couple of occasions
in the first half. His goal sealed the game
and after introducing the fresh legs of a
couple of substitutes, the Australians fin-
ished the game in a protective 4-5-1 for-
mation,which totally denied the Mexicans
any hope of getting back into the game.
Versus France: 1-0 (0-0)
Australia deservedly defeated reigning
World Champions France, who decided
to introduce nine new players to the inter-
national stage. During the first half, the
Australians visibly struggled to cope with
the passing and movement of the French.
However, well organised, disciplined, and
with a strong sense of team spirit, the Aus-
tralians gradually lifted themselves to the
level of their illustrious opponents. Emer-
ton was particularly impressive with his
penetrating runs. Zane scored the well-
deserved goal for the Australians, exploit-
ing a rebound after the French goalkeeper
could only parry Skoko’s free kick. The
Australians began to show more confi-
dence in their build-up play, and their
captain, Okon, demonstrated great skill
and leadership qualities. Their offensive
play was composed, and Okon was always
available for his team-mates. In defence,
they adopted a compact 4-5-1 formation,
with a hard-working midfield unit exert-
ing pressure on the man in possession.
After Leboeuf was sent off for a second
bookable offence on the livewire centre
forward Zane, the Australian team tried to
retain possession, or to stem the waves of
late French attacks.
Versus Korea: 0-1 (0-1)
The Australians, almost already certain to
qualify for the semifinals thanks to their
two previous victories against Mexico and
France, did not make any changes to
their starting line-up, perhaps explaining
their obvious fatigue and inability to build
attacks in the first half. They were unable
to threaten a Korean side that seemed to
be livelier and more confident. Even after
Hwang, the Korean striker, had scored
an opportunist goal (24’), the Australians
were reduced to defending in their own
half. Frank Farina, the Australian coach,
made two substitutions at half time,
which seemed to have the desired effect,
as in the second half, the Australians came
out and played the type of football that
carried them to victory in their two previ-
ous games. The Koreans were unable to
add a second goal, whereas the Australians
had several chances to equalize, but their
finishing let them down in the end. In
the closing stages of the game, they lost
their tall centre forward Zane for a second
bookable offence, after a late kick at the
Korean goalkeeper. Although they lost the
game 1-0, the Australians still qualified for
the semifinals of the FIFA Confederations
Cup Korea/Japan 2001.
Les Australiens adoptèrent un système de
jeu normal 4-4-2, passant au 4-5-1 dès
qu’ils perdaient le ballon. La défense fut
un de leurs atouts, avec des joueurs appli-
qués s’aidant mutuellement.L’équipe avait
dû renoncer à certains de ses plus dange-
reux attaquants - ce qui ne l’empêcha
pas de jouer avec chaleur et résolution
pour essayer d’aller aussi loin que possible
dans le tournoi. Après avoir vaincu le
Mexique (2-0) et une équipe française
forte mais totalement recomposée, l’Aus-
tralie dut s’incliner contre l’hôte coréen.
Zane occupait le poste clé à l’attaque,
tandis qu’Okon et Skoko s’employaient
infatigablement à conquérir le ballon et
que Lazaridis sur la gauche et Emerton
sur la droite avançaient par les ailes.
Les quatre milieux de terrain et un des
deux attaquants exerçaient un pressing sur
l’adversaire dès qu’il franchissait la ligne
médiane. En défense, Popovic, Moore et
Murphy ont fourni une excellente pres-
tation en se faisant tout spécialement
remarquer de la tête. Sauf en première
mi-temps contre la Corée, les Australiens
ont toujours essayé de bien construire
les actions de l’arrière. L’équipe a fait
preuve d’une discipline et d’un volonta-
risme remarquables.
Les trois matches de l’Australie
Contre le Mexique: 2-0 (1-0)
Les Australiens abordèrent leur premier
match avec décision et résolution. Malgré
l’absence des grands attaquants Viduka et
Kewell, ils le remportèrent grâce à leur
discipline tactique, à leur travail collectif
systématique et à l’exploitation judicieuse
de leurs atouts. Après une première phase
de jeu équilibré, les Australiens obtinrent
le premier but par la droite à la suite
d’une belle attaque. Son auteur, Murphy,
transforma de la tête une passe de Corica.
Avec ce bonus de 1-0 en poche, l’équipe
fit preuve d’une plus grande assurance,
empêchant les Mexicains de construire
de dangereuses attaques. Après la pause,
Skoko, un des meilleurs joueurs de la jour-
née, qui avait déjà affiché ses qualités de
tir à distance lors de la première mi-
temps, creusa le score à 2-0. La partie
était décidée. Les Australiens firent encore
entrer quelques joueurs frais et, adoptant
un solide système 4-5-1, ne laissèrent plus
aucune chance au Mexique de changer
l’issue du match.
Contre la France: 1-0 (0-0)
Les Australiens remportèrent une victoire
méritée sur les champions du monde en
titre qui évoluaient avec neuf nouveaux
joueurs. Après avoir rencontré quelques
difficultés à suivre le jeu de passes et
les mouvements de l’équipe française en
début de match, ils parvinrent progressi-
vement à rééquilibrer le jeu grâce à leur
Mexico v Australia (0-2) – Borgetti (10) gets the better of Vidmar (5) this time.
34
Korea / Japan 2001
35
Team Analysis
organisation, à leur discipline et
à leur esprit collectif. A l’avant,
les attaques d’Emerton repré-
sentèrent un danger permanent.
Après le but mérité de Zane,
transformant un coup franc de
Skoko renvoyé par le gardien
français, l’équipe s’appliqua à
construire encore mieux son
jeu. Son capitaine, Okon, mit
au jour des qualités de jeu et
de meneur, officiant souvent
comme pivot lors des atta-
ques. La défense avait adopté
la formation compacte 4-5-1
permettant au joueur de pointe
de charger rapidement l’adver-
saire en possession du ballon.
Après le second carton jaune
pénalisant Lebœuf pour faute sur
le très vivace milieu de terrain
offensif Zane,lesAustraliens firent
en sorte de conserver le ballon et
de ne plus prêter le flanc aux der-
nières attaques françaises.
Contre la République de Corée: 0-1
(0-1)
Les Australiens qui avaient leur
qualification pour la demi-finale
pratiquement en poche après
leurs deux victoires sur le Mexi-
que et la France, durent opérer
des changements à certains
postes.Cette modification s’ex-
plique sans doute par leur
manque de réussite à l’attaque
pendant la première mi-temps
et leur incapacité de contenir
des Coréens aussi mobiles
que décidés. Menés au score
dès la 24e minute après un
but de l’attaquant coréen
Hwang, ils continuèrent de
travailler sur la défense
principalement. Pendant la
pause, l’entraîneur Frank
Farina opéra deux rem-
placements qui inflé-
chirent positivement le
rythme de jeu. Les
Australiens purent de
nouveau revenir au
a la ausencia de los delanteros estelares
Viduka y Kewell, pudieron decidir el
encuentro a su favor gracias a la disciplina
táctica, el juego colectivo y el hábil aprove-
chamiento de las oportunidades. Tras una
primera parte muy pareja, Australia abrió
la cuenta con un veloz contraataque por la
punta derecha que teminó con el certero
frentazo de Murphy sobre centro de Corica.
El 1 a 0 cimentó la confianza del conjunto
australiano, que neutralizó con maestría
todas las acciones ofensivas mexicanas. Ins-
tantes después de la pausa, Skoko –el mejor
jugador del partido y quien había exhibido
ya en varias ocasiones el poder de sus rema-
tes desde fuera del área penal- selló el des-
tino de los aztecas con un potentísimo
remate de distancia. A continuación, Aus-
tralia cambió algunos jugadores y modificó
su planteo táctico a un 4-5-1, mermando
así todas las posibilidades de los mexicanos
de remontar la ventaja.
Contra Francia: 1 a 0 (0 a 0)
Los australianos derrotaron merecida-
mente al campeón mundial Francia que se
Captain Paul Okon leaves a trio of Mexi-
cans in his wake (from the left, Coyote,
Borgetti and Rodriguez).
niveau de leurs deux premiers matches.
Tandis que les Coréens ne parvenaient
pas à creuser le score, les Australiens
eurent plusieurs chances d’égalisation,
toutes manquées. Les dernières minutes,
ils durent se passer de leur grand milieu
de terrain offensif Zane, pénalisé par un
second carton jaune après une action
irrégulière sur le gardien adverse. La
défaite de 1-0 n’empêcha pas pour autant
les Australiens d’aller en demi-finale.
Australia planteó un sistema normal de
4-4-2, cambiando a un 4-5-1 cuando
perdía la posesión del balón. La parte más
sólida del once australiano fue la firme
defensa, en la que todos se apoyaron
mutuamente con gran ahínco y deter-
minación. La escuadra verdiamarilla
tuvo que prescindir de dos de sus
delanteros más peligrosos,pero jugó
con mucho corazón y entrega, inten-
tando cumplir con una buena pres-
tación en este torneo. Tras las victo-
rias contra México (2 a 0) y una
escuadra francesa totalmente modi-
ficada, siguió una derrota contra el
anfitrión Corea. Zane era el engan-
che para las acciones ofensivas
y daba guerra adelante, mientras
que los centrocampistas Okon
y Skoko buscaban infatigable-
mente el quite con recuperación
de pelota, encimando pegajo-
samente a sus adversarios.
Lazaridis y Emerton ensa-
yaban sorpresivas subidas
por sus respectivas bandas
para agregarle peligrosi-
dad al ataque oceánico.
Los cuatro centrocampis-
tas y un atacante ejercían
gran presión sobre los riva-
les cada vez que éstos pasa-
ban la línea media. En la
defensa, Popovic, Moore y
Murphy eran acertadísimos en
el quite, la salida y el acom-
pañamiento,ganando casi todos
los duelos aéreos. Con excep-
ción del primer tiempo contra
Mexico’s Oteo (4) can
only watch and admire the
powerful Zane of Australia.
Corea, los australianos intentaron armar
cautelosamente desde atrás, siendo elogia-
bles su disciplina y espíritu de lucha.
Los tres partidos de Australia
Contra México: 2 a 0 (1 a 0)
Los australianos salieron dispuestos a
resolver desde el primer momento. Pese
36
Korea / Japan 2001
37
Team Analysis
Frank FARINA
había presentado con nueve nuevos juga-
dores. En el primer tiempo, manifestaron
ciertas dificultades con el juego de toques
y paredes francés, pero pudieron equili-
brar cada vez más el desenlace con buena
organización, disiciplina y juego colectivo.
Emerton fue una fuente de constante peli-
gro en el ataque. El gol de Zane, propi-
ciado por un rechazo del portero francés
tras un potente tiro libre de Skoko, dio
mayor fuerza de penetración a la escuadra
australiana, que fue superior por orden,
sentido colectivo y llegadas con posibili-
dad de definir. El capitán Okon era la
figura sobre la cual pivotaban las acciones
defensivas y ofensivas, que lideraba a sus
compañeros y se mostraba en la recepción
en los despliegues perfectamente concebi-
dos. En la defensa, Australia planteó un
sólido 4-5-1, encimando los integrantes
más adelantados inmediatamente al juga-
dor contrario que llevaba la pelota. Tras
la segunda tarjeta amarilla de Leboeuf por
una violenta entrada al escurridizo Zane,
los australianos se limitaron a mantener
el balón en sus líneas y a cerrar todos los
corredores de acceso de la ofensiva fran-
cesa.
Contra la República de Corea: 0 a 1 (0 a 1)
Los australianos, que tenían práctica-
mente asegurado el pase a las semifinales
tras las victorias contra México y Francia,
estuvieron obligados a efectuar algunas
modificaciones en la plantilla. Ello fue
posiblemente el motivo de sus tímidos
intentos ofensivos en el primer tiempo
que no pudieron inquietar a los ágiles y
determinados coreanos. En el minuto 24
tuvieron que conceder un tanto al arti-
llero coreano Hwang y, a continuación,
fueron arrinconados en su área de rigor,
debiendo defenderse con uñas y dientes.
El técnico Frank Farina realizó dos cam-
bios en la pausa que modificaron el trá-
mite del encuentro y Australia volvió a
reasumir su forma de los partidos ante-
riores. La escuadra coreana no estuvo en
condición de acrecentar el resultado, pero
los australianos tampoco supieron apro-
vechar las numerosas oportunidades de
gol para igualar el tanteador. En los minu-
tos finales del encuentro, se vieron incluso
reducidos a diez hombres debido a la
expulsión de su centrodelantero Zane tras
la segunda tarjeta amarilla. Pese a perder
el partido,Australia se pudo clasificar para
las semifinales.
Die Australier spielten mit einem nor-
malen 4-4-2-System und wechselten zu
einem 4-5-1, sobald der Ball verloren ging.
Eine ihrer grössten Stärken war die solide
Abwehr, in der alle Spieler hart arbeiteten
und sich gegenseitig unterstützten. Das
Team musste zwar auf einige seiner
gefährlichsten Stürmer verzichten, spielte
aber dennoch mit Herz und Engagement
und versuchte alles, um in diesem Turnier
möglichst weit zu kommen. Auf die
Siege gegen Mexiko (2:0) und gegen eine
starke,aber total neu besetzte französische
Mannschaft folgte zum Abschluss eine
Niederlage gegen Gastgeber Korea. Zane
war die Hauptanspielstation im Angriff,
während im Mittelfeld Okon und Skoko
unermüdlich versuchten, den Ball zu
erobern, und Lazaridis auf der linken und
Emerton auf der rechten Seite über die
Flügel vorstiessen. Die vier Mittelfeldspie-
ler und einer der beiden Angreifer übten
Druck auf den Gegner aus, sobald dieser
über die Mittellinie kam. In der Verteidi-
gung zeigten Popovic,Moore und Murphy
sehr gute Leistungen und überzeugten
vor allem auch durch ihre Kopfballstärke.
Mit Ausnahme der ersten Halbzeit gegen
Korea versuchten die Australier immer,
sorgfältig von hinten heraus aufzubauen.
Besonders bemerkenswert waren die Dis-
ziplin und der Einsatzwille des Teams.
Die drei Gruppenspiele Australiens
Gegen Mexiko: 2-0 (1-0)
Die Australier gingen engagiert und ent-
schlossen in ihre erste Partie. Trotz der
Abwesenheit der Topstürmer Viduka und
Kewell konnten sie das Spiel dank takti-
scher Disziplin, konsequentem Teamwork
und der geschickten Ausnutzung ihrer
Stärken für sich entscheiden. Nach einer
ausgeglichenen Anfangsphase erzielten sie
nach einem schönen Angriff über die
rechte Seite den ersten Treffer. Torschütze
war Murphy, der eine Flanke von Corica
per Kopf zur Führung verwertete. Mit
dem 1:0 im Rücken spielte die Mannschaft
selbstbewusst auf und konnte die Mexi-
kaner erfolgreich am Aufbau gefährlicher
Angriffe hindern. Kurz nach der Pause
traf mit Skoko einer der besten Spieler
an diesem Tag, der seine Qualitäten als
Distanzschütze schon in der ersten Halb-
zeit einige Male unter Beweis gestellt
hatte, zum 2:0. Damit war die Partie ent-
schieden. Die Australier wechselten noch
einige frische Spieler ein und liessen mit
einem sicheren 4-5-1 den Mexikanern
keine Chance mehr, etwas am Ausgang der
Partie zu ändern.
Gegen Frankreich: 1-0 (0-0)
Gegen den aktuellen Weltmeister, der
neun neue Spieler einsetzte, kamen die
Australier zu einem verdienten Sieg. In
der ersten Halbzeit hatten sie mit dem
Pass- und Laufspiel der Franzosen noch
einige Mühe, doch dank guter Organi-
sation, disziplinierter Arbeit und einem
starken Teamgeist konnten sie die Partie
nach und nach immer ausgeglichener
gestalten. Besonders Emerton sorgte mit
seinen Vorstössen in die Spitze für Gefahr.
Nach der verdienten Führung durch Zane,
der nach einem Freistoss von Skoko und
einer Abwehr des französischen Torhüters
den Abpraller verwertete, wurden sie
im Aufbau immer stärker. Ihr Kapitän
Okon bewies spielerische Fähigkeiten und
Führungsqualitäten und bot sich bei
den kontrolliert vorgetragenen Angriffen
immer als Anspielstation an. In der
Defensive nahm das Team eine kompakte
4-5-1-Formation ein, in der die vorder-
sten Spieler den ballführenden Gegner
früh unter Druck setzten. Nach der zwei-
ten gelben Karte für Lebœuf nach einem
Foul am quirligen Mittelstürmer Zane
konzentrierten sich die Australier darauf,
den Ball zu halten und den letzten Angrif-
fen der Franzosen keine Lücken mehr zu
bieten.
Gegen Korea Republik: 0-1 (0-1)
Die Australier, die ihren Halbfinalplatz
nach den beiden Siegen gegen Mexiko und
Frankreich schon fast sicher hatten, mus-
sten auf einigen Positionen Veränderun-
gen vornehmen. Wahrscheinlich war das
der Grund dafür, dass ihnen in der ersten
Halbzeit kaum vernünftigeAngriffe gelan-
gen und sie die beweglicher und zielstrebi-
ger wirkenden Koreaner nicht in Bedräng-
nis bringen konnten. In der 24. Minute
gerieten sie durch einen Treffer des korea-
nischen Stürmers Hwang in Rückstand
und waren auch danach hauptsächlich
mitVerteidigungsarbeit beschäftigt.In der
Pause nahm Trainer Frank Farina zwei
Einwechslungen vor, die offensichtlich
einen positiven Einfluss auf den Rhyth-
mus seines Teams hatten. Endlich konn-
ten die Australier an ihre guten Leistun-
gen der ersten beiden Spiele anknüpfen.
Während die Koreaner nicht in der Lage
waren, ihre Führung auszubauen, hatten
die Australier mehrere Chancen zum Aus-
gleich, die aber vergeben wurden. In
den letzten Minuten mussten sie ohne
ihren gross gewachsenen Mittelstürmer
Zane auskommen,der nach einer unfairen
Aktion gegen den koreanischen Torhüter
die zweite gelbe Karte sah. Trotz der
0:1-Niederlage qualifizierten sich die
Australier aber dennoch für das Halbfi-
nale.
Emerton (Australia, 10) elegantly evades the challenge of Dacourt (France, 16) – Australia v France (1-0).
38
Korea / Japan 2001
39
Team Analysis
Brazil
The “oroverdo” team is currently in
difficulties, with qualification for the
2002 FIFA World Cup Korea/Japan™ far
from assured. Coach Emerson Leao was
deprived of many of his star players
for the FIFA Confederations Cup, being
forced to plan without the services of
Roberto Carlos, Rivaldo, Cafu, Ronald-
inho, Flavio Conceicao, Serginho, and
Emerson. The Brazilian coach used the
opportunity to test new players on the
international stage against the best teams
from the other FIFA confederations. The
training sessions at the Kashima Antlers
training ground would not have filled
Leao with great hope, but his players were
all determined to repay the coach’s faith in
them. Cameroon were the first to test the
mettle of the new-look Brazil, and suc-
cumbed to a 2-0 defeat. The victory rep-
resented a solid start for Leao and his
team, and the signs were good for gradual
improvement during the championship.
In the next game, the Brazilians encoun-
tered a Canadian side that was well mar-
shalled in defence, and had to settle for
a goalless draw. Hosts Japan provided the
sternest test with their talented bunch of
young stars. Brazil’s tactical strategy was
again put to the test, but apart from the
lack of composure in front of their oppo-
nent’s goal, their tactics seemed to be
working.Another goalless draw saw Brazil
advance to the semifinals, and an encoun-
ter with France, a repeat of the final of the
last FIFA World Cup™.
Brazil’s three matches
Versus Cameroon: 2-0 (0-0)
Brazil selected a relatively inexperienced
team for the test against the Sydney Olym-
pics Gold Medallist, Cameroon, in which
neither team won the battle for midfield
supremacy. Brazil used a four-man defen-
sive unit to counter the threat posed by
the strike force of Etoo and Mboma.
Good lateral rotation saw Ze Maria, Lucio,
Edmilson and Leo successfully contain the
Cameroon attack, while skipper Vampeta,
Ramon, Leomar and Vagner used lateral
passes to successfully create space in mid-
field. Neither team gave much away in the
first half, and only the occasional attack
raised expectations and created excite-
ment among the crowd. Brazil made two
substitutions at half-time, and Fabio and
Carlos Miguel both had positive effects
on the team’s performance. Within twelve
minutes of the second-half, Washington
capitalised on a lapse of concentration
in the Cameroon defence to place a left-
footed shot past the dive of goalkeeper
Alioum. Four minutes later, Fabio set up
Carlos Miguel, who converted a volley to
score Brazil’s second goal and secure a
classy victory.
Versus Canada: 0-0 (0-0)
Brazil began their second match against
Canada knowing a win would be enough
to ensure qualification for the semifinals.
Following a two-goal victory over Olym-
pic champions Cameroon, Brazil were also
expected to defeat Gold Cup Champions
Canada. The Canadians however, were
dominant in defence, and used the wing-
back system to good effect. Brazil were
clearly in control in midfield,but struggled
to breakdown a stubborn Canadian rear-
guard. The Canadians pressured the Bra-
zilian midfielders, quickly closing down
the little space and time created by the
intelligent movement of Fabio, Ramon,
and Carlos Miguel. Brazil often seemed
to wear down the Canadian resistance,
but when chances were created, they were
squandered by the strikers. The Canadians
battled well, with their midfielders deter-
mined, strong in the challenge, and quick
to deprive Brazil of any space. The expe-
rience of Washington was countered by the
aerial strength of both Menezes and deVos.
Sonny Anderson had little room in which
to manoeuvre, and shots on goal were
invariably rushed, and under heavy pres-
sure. The introduction of Leandro, Robert
and Alves made little difference, as Brazil
simply could not find a path to the Cana-
dian goal, and were faced with a crucial
final game against host nation Japan. The
acid test for this relatively new Brazilian
squad was still around the corner, and
coach Emerson Leao had to return to the
drawing board to find answers to the ques-
tion of turning possession into goals.
Versus Japan: 0-0 (0-0)
Brazil may well have studied Japan’s per-
formances in their previous matches. Due
to the speed and aggression of Japan,
Brazil decided that a high-pressure game
would reduce their effectiveness, and from
the very start, they pressured Japan and
forced their defenders into making quick
and sometimes inaccurate passes. Skipper
Leomar marshalled a fast-moving mid-
field including Ramon, Fabio and Carlos
Miguel, and the pattern confused Japan
and denied them space in which to play.
Japan also tried to reduce the playing area
by using a square defensive trio and push-
ing up towards the halfway line. The battle
for space suited Brazil as they are accus-
tomed to keeping possession in midfield.
The creation of width in attack by Ze
Maria and Leo created a number of goal-
scoring opportunities, but poor finishing
by Leandro and Washington ensured that
the scoreline remained blank. In the
meantime, the midfielders protected their
two central defenders superbly,with speed
and aggressive tackling. Japan wanted to
prevent the Brazilians attacking down the
wings, but the skill and trickery of Carlos
Miguel and Fabio ensured that the Brazil-
ians often broke down Japanese resistance,
and created space for their strikers. Brazil
were able to evade most of the challenges,
and provided their strikers with a good
level of service, often using the speed and
intelligence of Ze Maria and Leo to deliver
crosses for the attackers. Despite having a
greater number of goal-scoring opportu-
nities, Brazil finished the game with no
goals to show for their efforts, and had to
settle for second place in the group. This
meant that they had to travel to Seoul
to face France in the semifinal. Only two
goals in three matches and 180 minutes
without scoring underlined their main
weakness in the championship – convert-
ing possession into goals.
Avant le tournoi, les Brésiliens avaient
rencontré un problème inhabituel: devoir
trembler pour leur qualification à la
Coupe du Monde 2002. L’entraîneur
Emerson Leão, à qui il manquait de nom-
breux joueurs confirmés pour le tournoi
en Corée et au Japon, profita de l’absence
de Roberto Carlos, de Rivaldo, de Cafu, de
Ronaldinho, de Flavio Conceição, de Ser-
ginho et d’Emerson pour tester de nou-
veaux joueurs et leur donner une chance
de faire leurs preuves face aux meilleures
équipes des autres confédérations. Ce qu’il
vit lors des séances d’entraînement sur
le terrain de Kashima Antlers ne fut
guère motif d’optimisme, mais les joueurs
étaient décidés à relever le défi. Les Came-
rounais furent les premiers à le remarquer,
mis en échec 0-2 par les jeunes Brésiliens
– un bon début pour l’équipe de Leão
qui permettait d’espérer d’autres victoires.
Après la rencontre se soldant par un score
vierge face à des Canadiens défendant avec
courage, les Brésiliens furent confrontés à
leur plus rude épreuve contre de jeunes
japonais très en forme. Les Sud-améri-
cains montrèrent leurs aptitudes tactiques
durant ce match et fournirent une bonne
prestation d’ensemble si l’on excepte quel-
ques faiblesses au moment de concrétiser.
Un second match nul leur ouvrit la porte
de la demi-finale où les attendait une répé-
tition de la finale de la Coupe du Monde
1998 avec la France pour adversaire.
Les trois matches du Brésil
Contre le Cameroun: 2-0 (0-0)
Le Brésil se présenta face aux champions
olympiques de Sydney avec une série de
nouveaux joueurs. Le match se concentra
au milieu du terrain dans un premier
temps, les deux équipes essayant sans
succès de prendre le contrôle. En défense,
les Brésiliens interchangèrent les quatre
défenseurs Ze Maria, Lucio, Edmilson et
Leo avec intelligence et surent contrer
les attaquants adverses Etoo et Mboma.
Le capitaine Vampeta, Ramon, Leomar et
Vagner ouvraient le champ par des passes
transversales empêchant le milieu de ter-
rain africain de jouer. Aucune des deux
équipes ne parvint à prendre l’ascendant
durant la première mi-temps, et les trop
peu nombreuses attaques ne présentèrent
guère de danger. Le changement de Fabio
et de Carlos Miguel pendant la pause
donna une vigueur nouvelle à l’équipe
sud-américaine qui décida l’issue de la
partie peu après la reprise par deux buts
en l’espace de quatre minutes.Washington
mit d’abord à profit une négligence de la
défense adverse et battit le gardien came-
rounais Alioum d’un tir du gauche, avant
que Carlos Miguel ne vienne assurer la
victoire à son équipe par une magnifique
reprise de voleé sur une passe de Fabio.
Contre le Canada: 0-0
Les Brésiliens entendaient remporter ce
deuxième match contre le Canada pour
s’assurer une place en demi-finale. Après
leur 2-0 sur les champions olympiques,
les vainqueurs de la Gold Cup pensaient
avoir la tâche facile, mais rencontrèrent
à leur grande surprise une défense bien
organisée, sans pouvoir d’autre part cons-
truire véritablement d’attaques. Ils éprou-
vèrent des difficultés à percer la défense
canadienne malgré leur domination en
milieu de terrain. Les espaces de mou-
vement s’avérant trop restreints, Fabio,
Ramon et Carlos Miguel se virent con-
traints d’ouvrir de nouvelles voies par des
courses offensives.S’ils parvinrent à désta-
biliser la défense en certaines occasions,
les Brésiliens ne surent pas mettre les
occasions à profit faute de précision. Les
Canadiens leur livrèrent d’âpres duels,
et leurs milieux de terrain combatifs
veillèrent à ne jamais laisser une trop
grande marge de manœuvre aux Sud-
américains. A l’attaque, Washington fut
neutralisé par Menèzes et De Vos, tous
deux très forts de la tête, et Sonny
Anderson, jamais lâché d’une semelle, ne
réussit à s’échapper que pour quelques
tentatives de concrétisation précipitées.
Même Leandro, Robert et Alves, entrés en
cours de match, ne purent rien changer
à l’issue du match. En d’autres termes,
la qualification pour la demi-finale n’était
pas encore assurée avant la troisième ren-
contre devant opposer le Brésil au Japon.
Ainsi, la relativement nouvelle équipe bré-
silienne n’avait pas encore réussi son pre-
mier test et l’entraîneur Emerson Leão
devait se demander ce qu’il manquait à ses
joueurs pour ne pas seulement construire
le jeu, mais marquer aussi.
Contre le Japon: 0:0
Les Brésiliens avaient observé l’équipe
japonaise pendant ses deux premiers mat-
40
Korea / Japan 2001
41
Team Analysis
ches et décidèrent de faire le pressing face
au jeu rapide et agressif des Asiatiques.
D’emblée, ils forcèrent les Japonais à se
retrancher en défense les obligeant à faire
des passes rapides et souvent imprécises.
Le capitaine Leomar dirigeait un milieu
de terrain très fort en jambes composé
de Ramon, de Fabio et de Carlos Miguel.
Cette stratégie troubla l’équipe nippone,
incapable de construire des attaques. Les
Asiatiques tentèrent de réduire les espaces
en se limitant à une ligne de trois en
défense et en chargeant l’adversaire dès la
ligne médiane. Le Brésiliens firent alors
une nouvelle fois la preuve de leur supré-
matie en milieu de terrain et se créèrent
quelques occasions de but grâce à de
bonnes offensives des ailes menées par
Ze Maria et Leo, mais ni Leandro ni
Washington ne purent les exploiter. Les
deux défenseurs intérieurs bénéficièrent
du soutien des milieux de terrain, très
forts en duel, et très convaincants par
leur jeu de position. Lorsque les Japonais
essayaient de stopper les attaques des
Sud-américains par les ailes,Carlos Miguel
et Fabio s’engageaient dans la brèche
ouverte. Se débarrassant des défenseurs,
les Brésiliens mirent leurs attaquants en
bonne position de tir sur d’intelligentes
passes. Ze Maria et Leo aussi furent dange-
reux avec leurs centres. Malgré un nombre
supérieur d’occasions de but, les Brésiliens
ne virent pas leurs efforts récompensés et
terminèrent au deuxième rang du groupe.
La demi-finale les attendait donc à Séoul
face à la France. Deux buts seulement en
trois matches et 180 minutes sans marquer
ont mis en lumière le principal point faible
de l’équipe.
En vísperas del torneo, los brasileños estu-
vieron confrontados con un problema
inhabitual, el de la incertitud respecto a
la clasificación para la Copa Mundial de
la FIFA 2002 Corea/Japón™. El técnico
Emerson Leão, cuyo plantel de la Copa
Confederaciones estaba desprovisto de
varios pilares, aprovechó la ausencia de
Roberto Carlos, Rivaldo, Cafu, Ronal-
dinho, Flavio Conceiçao, Serginho y
Emerson para probar varios debutantes y
darles la posibilidad de demostrar su efi-
cacia ante las mejores selecciones de las
demás confederaciones. Las sesiones de
entrenamiento en el terreno del “Kashima
Antlers” no lo llenaron de entusiasmo
para afrontar la angustiosa empresa, pero
los jugadores estaban decididos a hacer
frente al reto. Los primeros en sentir
esta ambiciosa determinación fueron los
cameruneses, siendo derrotados por 2 a 0
por los jóvenes brasileños. Fue un inicio
prometedor para el conjunto de Leão, con
expectativas de triunfos adicionales. Tras
el inesperado empate a cero contra los
valerosos canadienses, siguió uno de los
compromisos más agobiadores del once
auriverde. En este choque, los sudame-
ricanos hicieron gala de su habilidad tác-
tica y exhibieron un buen rendimiento,
con excepción de su alarmante incapaci-
dad goleadora. Esta segunda paridad les
permitía pasar a las semifinales, donde se
enfrentaron a Francia, su rival en la final
de la Copa Mundial 1998.
Los tres partidos de Brasil
Contra Camerún: 2 a 0 (0 a 0)
Brasil se enfrentó al campeón olímpico
en Sydney con varios nuevos jugadores.
Como los dos equipos salieron con la
intención de asumir rápidamente el domi-
nio del partido, el trámite del encuentro
se concentró particularmente en la mitad
del campo, con la finalidad de no dejarse
llevar atrás a una cancha chica. En la
defensa brasileña, los cuatro defensores
Zé María, Lucio, Edmilson y Leo rotaron
y cambiaron astutamente de posiciones,
neutralizando así a los atacantes rivales
Etoo y Mboma. El capitán Vampeta,
Ramón, Leomar y Vagner abrían el juego
con pases diagonales, mermando así la
eficacia de los centrocampistas africanos.
Los primeros 45 minutos del partido se
fueron en esa confrontación de estilos y
tendencias, sin que uno de los contendien-
tes pudiese sacar una ventaja decisiva.
Los ingresos de Fabio y Carlos Miguel
después de la pausa inyectaron mayor
determinación a la escuadra sudameri-
cana. El cambio tuvo éxito, aumentó la
presión sobre los defensores de Camerún
y el elenco auriverde liquidó el pleito en
forma definitiva con dos goles en sólo
cuatro minutos. Washington aprovechó
un descuido de la defensa contraria para
hacerse con la pelota y colocarla con un
zurdazo en las redes contrarias e, instantes
después,Carlos Miguel conectaba de volea
un centro de Fabio, enviándo el balón a las
mallas africanas, y sellando así la victoria
brasileña.
Contra Canadá: 0 a 0
En este segundo choque, los brasileños
querían asegurar su clasificación para
las semifinales con una nueva victoria.
Después del 2 a 0 contra el campeón
olímpico Camerún, la escuadra sudameri-
cana estaba convencida de que sería una
faena simple batir a los ganadores de la
Copa Oro. Sin embargo, lo que parecía
un cómodo triunfo se transformó en un
difícil compromiso, ya que se toparon con
una sólida y firme defensa, hermética-
mente cerrada, que no dejaba pasar ni
el viento. A pesar de dominar claramente
la media cancha, los brasileños no halla-
ban la forma de superar el impenetrable
bloque canadiense. El achicamiento de los
espacios obligó a Fabio, Ramón y Carlos
Miguel a buscar nuevas vías de infiltra-
ción, logrando desconcertar a sus marca-
dores con hábiles gambetas y quiebros con
el cuerpo a balón parado, pero desperdi-
ciaron todas las situaciones favorables de
gol debido a su total falta de acierto en
el remate. La defensa canadiense se anti-
cipaba incansablemente a las jugadas bra-
sileñas, marcaba a sol y sombra a sus riva-
les directos, y el ritmo agilísimo y cam-
biante de los centrocampistas evitó que
los sudamericanos pudiesen desenvolverse
a voluntad. En el ataque, Washington
fue neutralizado por Menézes y De Vos,
y Sonny Anderson no pudo sustraerse
nunca a la pegajosa marcación adversaria,
estando obligado a realizar acciones apre-
suradas y sin efecto. La incorporación de
Leandro, Robert y Alves en el segundo
tiempo tampoco pudo modificar la sor-
presiva paridad.Ello significaba que la cla-
sificación no estaba asegurada antes del
tercer partido contra el anfitrión Japón
y que los jóvenes brasileños no habían
superado aún la prueba de fuego. Emer-
son Leão tenía que hallar la fórmula para
Corica (Australia) and Fabio (Brazil, 18)
carefully watch the prostrate Brazilian,
who has the ball trapped under his feet.
Caçapa (Brazil) and Zdrilic (Australia) in a rather unique fight for the ball.
42
Korea / Japan 2001
43
Team Analysis
Leão EMERSON
canalizar mejor el juego de su equipo
y poder imponerse no sólo en la media
cancha, sino igualmente en el ataque.
Contra Japón: 0 a 0
Los brasileños habían observado a la
selección japonesa en sus primeros
encuentros, y decidieron aplicar una pre-
sión total sobre los veloces y agresivos
nipones. Desde el inicio, pusieron sitio al
área de meta japonés y obligaron a los
defensores a desprenderse rápidamente
de la pelota, cometiendo numerosos
pases imprecisos. El capitán Leomar lide-
raba con maestría su veloz línea media
formada por Ramón, Fabio y Carlos
Miguel, desconcertando constantemente
a los japoneses y truncando toda inten-
ción de armado. Como reacción, los asiá-
ticos optaron por achicar los espacios, for-
mando una línea de contención de tres
hombres que operaba directamente detrás
de la línea media. Para contrarrestar la
estrategia japonesa, los brasileños abrie-
ron la cancha por las bandas con vertigi-
nosas arremetidas de Zé María y Leo, pero
las oportunidades de concretar fueron
nuevamente desaprovechadas por Lean-
dro y Washington. En la defensa brasileña,
los dos marcadores centrales fueron apo-
yados constantemente por los hábiles cen-
trocampistas. Cuando los asiáticos salían
a cortar los ataques sudamericanos por
las puntas, Carlos Miguel y Fabio aprove-
chaban los huecos que dejaban los marca-
dores para infiltrarse por el medio con
veloces toques y paredes, llevándose a la
rastra de sus amagues y gambetas a varios
jugadores contrarios, y habilitaban a sus
artilleros con pases de precisión milimé-
trica. Pese al acoso de sus marcadores,
Zé María y Leo continuaron lanzando
peligrosos centros desde las puntas, pero
todo este espectacular despliegue ofensivo
no tuvo premio y Brasil finalizó en el
segundo puesto del grupo. Es así que los
sudamericanos tuvieron que viajar a Seúl
para entrentarse a Francia en las semifi-
nales. Dos goles en tres partidos y 180
minutos de juego sin goles reflejaron cla-
ramente la enorme incapacidad goleadora
del once auriverde.
Die Brasilianer hatten im Vorfeld dieses
Turniers mit dem ungewohnten Problem
zu kämpfen, dass sie um die Qualifikation
für den FIFA Weltpokal 2002™ bangen
mussten. Trainer Emerson Leão, in dessen
Kader für das Turnier in Korea und
Japan viele seiner wichtigsten Spieler fehl-
ten, nutzte die Abwesenheit von Roberto
Carlos, Rivaldo, Cafu, Ronaldinho, Flavio
Conceição, Serginho und Emerson, um
neue Spieler zu testen und ihnen die
Chance zu geben, sich gegen die besten
Teams der anderen Konföderationen zu
bewähren. Was er in den Trainingseinhei-
ten auf der Anlage der Kashima Antlers
sah, stimmte ihn nicht gerade optimi-
stisch, doch die Spieler waren entschlos-
sen, sich der Herausforderung zu stellen.
Als erste bekamen dies die Kameruner
zu spüren, die den jungen Brasilianern
mit 0:2 unterlagen – ein guter Start
für Leãos Team, der auf weitere Erfolge
hoffen liess. Auf das torlose Unentschie-
den gegen die beherzt verteidigenden
Kanadier folgte gegen die starken jungen
Japaner die bis dahin schwerste Prüfung.
Die Südamerikaner stellten in dieser
Partie ihre taktischen Fähigkeiten unter
Beweis und zeigten mit Ausnahme von
Schwächen im Abschluss eine gute Lei-
stung. Mit dem zweiten Unentschieden
zogen sie ins Halbfinale ein, wo sie in
einer Neuauflage des Endspiels um den
Weltpokal 1998 auf Frankreich trafen.
Die drei Gruppenspiele Brasiliens
Gegen Kamerun: 2-0 (0-0)
Brasilien trat gegen den Olympiasieger
von Sydney mit einer Reihe neuer Spieler
an. Die Partie konzentrierte sich zunächst
auf das Mittelfeld, wo beide Mannschaf-
ten vergeblich versuchten, die Kontrolle
zu übernehmen. In der Abwehr der Brasi-
lianer rochierten die vier Verteidiger Ze
Maria, Lucio, Edmilson und Leo geschickt
und hielten die gegnerischen Stürmer
Etoo und Mboma in Schach. Kapitän
Vampeta, Ramon, Leomar und Vagner
öffneten mit Querpässen die Räume und
liessen das Mittelfeld der Afrikaner nicht
ins Spiel kommen. In der ersten Halbzeit
konnte sich keines der beiden Teams
entscheidende Vorteile verschaffen, und
die wenigen Angriffe sorgten kaum für
Gefahr. Die Einwechslungen von Fabio
und Carlos Miguel in der Pause brachten
neuen Schwung in die Mannschaft der
Südamerikaner, die kurz nach Beginn
der zweiten Halbzeit die Partie mit zwei
Toren innerhalb von vier Minuten für
sich entscheiden konnten. Zunächst pro-
fitierte Washington von einer Nachläs-
sigkeit der gegnerischen Abwehr und
bezwang Kameruns Torhüter Alioum mit
einem Linksschuss, bevor Carlos Miguel
mit einem herrlichen Volleyschuss auf
Vorlage von Fabio seinem Team den
überzeugenden Sieg sicherte.
Gegen Kanada: 0-0
In ihrem zweiten Spiel wollten sich die
Brasilianer mit einem Sieg gegen Kanada
einen Platz im Halbfinale sichern. Nach
dem 2:0 über Olympiasieger Kamerun
rechneten sie gegen den Gewinner des
Gold Cup mit einer leichten Aufgabe,
trafen aber zu ihrer Überraschung auf
eine gute organisierte Defensive und
fanden im Angriff kaum Anspielstationen.
Obwohl sie das Mittelfeld klar domi-
nierten, hatten sie Schwierigkeiten, die
kanadische Verteidigung zu durchbre-
chen. Die Räume waren eng, so dass
Fabio, Ramon und Carlos Miguel versu-
chen mussten, durch intelligente Laufar-
beit neue Passwege zu öffnen. Zwar brach-
ten sie die gegnerische Abwehr dadurch
einige Male ins Wanken, vergaben aber die
entstehenden Chancen durch Ungenauig-
keiten im Abschluss. Die Kanadier liefer-
ten ihnen harte Zweikämpfe und sorgten
mit ihren lauffreudigen Mittelfeldspielern
dafür, dass sich die Südamerikaner nicht
ungestört entfalten konnten. Im Sturm
wurde Washington von den kopfballstar-
ken Menèzes und De Vos neutralisiert,
und der hautnah bewachte Sonny Ander-
son kam aus der Bedrängnis heraus nur zu
überhasteten Abschlussversuchen. Auch
die eingewechselten Leandro, Robert und
Alves konnten am überraschenden Unent-
schieden nichts mehr ändern. Dies bedeu-
tete, dass vor dem dritten Gruppenspiel
gegen Gastgeber Japan die Qualifikation
für die nächste Runde doch noch nicht
unter Dach und Fach war. Ihren ersten
grossen Test hatte die relativ neue bra-
silianische Mannschaft damit noch nicht
bestanden, und Trainer Emerson Leão
musste sich überlegen, was seine Spieler
tun konnten, um endlich nicht nur
im Aufbau, sondern auch im Abschluss
erfolgreich zu sein.
Gegen Japan: 0-0
Die Brasilianer hatten die japanische
Mannschaft in ihren ersten beiden Partien
beobachtet und entschieden sich gegen die
schnelle und aggressive Spielweise der Asi-
aten für eine druckvolle Strategie. Von
Anfang an drängten sie die Japaner
in die Defensive und zwangen die Ver-
teidiger zu schnellen und oft ungenauen
Pässen. Kapitän Leomar dirigierte das
laufstarke Mittelfeld mit Ramon, Fabio
und Carlos Miguel. Ihre Strategie ver-
wirrte die Japaner und hinderte sie am
Aufbau eigener Vorstösse. In der Folge
versuchten die Asiaten, die Räume eng zu
machen, indem sie sich in der Abwehr
auf eine Dreierkette beschränkten und
den Gegner gleich hinter der Mittellinie
angriffen. Die Brasilianer bewiesen jedoch
einmal mehr, wie stark sie im Mittelfeld
sind, und kamen durch das gute
Flügelspiel von Ze Maria und Leo zu eini-
gen Torchancen, die aber von Leandro
und Washington vergeben wurden. In
der Defensive wurden die beiden Innen-
verteidiger durch die zweikampfstarken
und mit geschicktem Stellungsspiel
überzeugenden Mittelfeldspieler ausge-
zeichnet unterstützt. Als die Japaner ver-
suchten, die Angriffe der Südamerikaner
über die Flügel zu stoppen, stiessen Carlos
Miguel und Fabio in die entstandenen
Lücken vor. Sie schüttelten die Verteidiger
ab und brachten ihre Stürmer mit klugen
Pässen in gute Abschlussposition. Auch
Ze Maria und Leo sorgten mit ihren
Flanken weiterhin für Gefahr. Obwohl sie
deutlich mehr Torchancen hatten, wurden
die Brasilianer für ihre Anstrengungen
nicht belohnt und beendeten die Vor-
runde in ihrer Gruppe nur auf dem
zweiten Platz. Für das Halbfinale mussten
sie daher nach Seoul reisen und trafen
dort auf Frankreich. Nur zwei Treffer in
drei Spielen und 180 Minuten ohne Tor-
erfolg machten deutlich, dass ihre grösste
Schwäche die mangelhafte Chancenaus-
wertung war.
Brazil v Cameroon (2-0).
Washington (Brazil) comes out on top
against Alnoudji (15) and
the Cameroon captain Song (4).
44
Korea / Japan 2001
45
Team Analysis
Cameroon
The year 2000 was a magnificent one
for Cameroon. As well as emulating their
African rivals Nigeria by winning Gold
at the Sydney Olympics, they also tri-
umphed in the CAF African Cup of
Nations. The leading clubs in Europe
were hunting their star players. Cameroon
realised that the long, difficult season
would have taken its toll on their players,
a factor that will also have affected France,
Brazil, Australia, and to a lesser extent,
Canada. When they arrived for their
warm-up game against Korea, they only
had fifteen players, including the 17 year-
old goalkeeper,Kameni.Seven of their star
players only arrived in Ibaraki the day
before the opening match, leaving them
just enough time for one training session
behind closed doors, although admittedly,
they did look sharp for the hour they
spent at the training ground. Not even
the absence of Etame Lauren could
dampen the enthusiasm of their fans,
who hoped that their heroes could repeat
their performance at the Sydney Olym-
pics, and defeat Brazil again. As it turned
out, the players could not make their
wish come true, and despite a positive
approach to their games, they could
not find the magic formula. With two
defeats and one victory, Cameroon dis-
appointed in the FIFA Confederations
Cup Korea/Japan 2001, after promising
so much. The Indomitable Lions did not
qualify for the latter stages of the cham-
pionship, and returned home to try to
rediscover the secret of success at this
level.
Cameroon’s three matches
Versus Brazil: 0-2 (0-0)
Cameroon defeated Brazil in the Sydney
Olympics and wanted to repeat their feat.
They battled for space and won their fair
share of midfield possession, but it was
not enough to dominate the area. They
used their speed to force Brazil onto the
back foot, but did not provide enough
support for forwards Etoo and Mboma,
and the blank scoreline at half time was
a fair reflection of the first 45 minutes.
However, Cameroon appeared dormant
in the second half, and quickly surren-
dered two goals and territorial advantage.
Their tough tackling and counter-attacks
did not have the desired effect, and their
final passes often went awry and failed to
reach the strikers. A 12-minute lapse of
concentration in central defence eventu-
ally cost them the game, although Song
and Kalla defended well both before and
after the lapse in concentration. The team
seemed to lack any real organisation in
attack, and two late substitutions for
Mboma and Anoudji failed to bring any
improvement. Cameroon had to look to
their final two group matches for qualify-
ing points.
Versus Japan: 0-2 (0-1)
Cameroon arrived in Niigata still smart-
ing from the defeat by Brazil, but again
they found it difficult to overcome a tacti-
cally well-organised Japanese team. Cam-
eroon used five midfielders across the
midfield, with Song in full command
of the defence. The Cameroon midfield
attacked aggressively, providing their
strikers with excellent support, and were a
constant threat to the Japanese rearguard.
A lack of concentration in defence, how-
ever, allowed Suzuki to convert a perfectly
timed diagonal ball from Nakata Koji to
put the hosts into the lead. Cameroon
seemed determined to strike back imme-
diately, and Etoo often created confusion
in and around the Japanese penalty
area, only to be thwarted time and
again by some stunning goalkeeping from
Kawaguchi. The Africans slowly gained
the upper hand, and Olembe in particular
tormented the Japanese defenders down
the wings. But even his skills could
not break the resistance of the Japanese
defence, superbly marshalled by Morioka
and the flamboyant goalkeeper
Kawaguchi. Even the introduction of Job
did not rattle the Japanese defence, and
perhaps this substitution did not have
the desired effect, as Cameroon’s main
dangerman, Etoo, was forced to operate
in a slightly more withdrawn and less
effective role. In contrast, Japan made
a timely substitution, replacing Nakata
with Morishima, who provided a pinpoint
cross for Suzuki to powerfully head his
second, and decisive goal, in the 65th
minute. Cameroon continued to apply
pressure on the Japanese defence, but
found the resistance of the host nation too
strong.
Versus Canada: 2-0 (0-0)
Cameroon started this match in deter-
mined fashion and immediately pushed
the Canadians deep into their own
half. The Africans consistently pressurised
the well-organised Canadian defence,
exchanging quick, sharp passes, before
switching the ball to the wings, where the
intelligent, threatening runs of Olembe
were exploited. The Canadian defence,
however, was always able to anticipate
their attacks, and deVos in particular was
able to read the game well. Canada, how-
ever, were not restricted to a battle in their
own half, and threatened their opponent’s
goal on a number of occasions in quick
breakaway attacks. Cameroon strung five
players across the middle, with Epalle con-
stantly receiving and sending passes to
the wings. In the 47th
minute, the lively
Olembe won possession, dribbled past his
marker, and cut back an inviting ball to
the waiting Tchoutang,who gave Canada’s
goalkeeper Forrest no chance. Buoyed by
their goal, Cameroon continued to exert
pressure on Canada in their search for the
second goal, and made a double substi-
tution in the 70th minute to accommo-
date Mboma, a striker, and Wome, a mid-
fielder. Indeed, Mboma managed to put
his name on the score sheet when he
converted a penalty in the 82nd
minute.
Despite their victory, Cameroon did not
qualify for the semifinals, and along with
Canada, bade farewell to the FIFA Con-
federations Cup Korea/Japan 2001.
L’an 2000 avait apporté maints succès aux
Camerounais: second pays africain consé-
cutif à remporter le titre olympique, à
Sydney, le Cameroun empocha aussi la
Coupe d’Afrique. Cela naturellement n’a
pas laissé indifférentes les grandes asso-
ciations européennes de football de telle
sorte que les joueurs nationaux eurent
une longue et difficile saison derrière eux
– un problème qu’ont aussi connu la
France, le Brésil, l’Australie et, dans une
moindre mesure, le Canada. Pour leur
match préparatoire contre la Corée, les
Camerounais comptaient quinze joueurs
uniquement peu avant le tournoi, parmi
lesquels le gardien Kameni âgé de 17
ans seulement. Sept de leurs joueurs arri-
vèrent la veille du premier match de
groupe à Ibaraki et ne purent suivre
qu’une séance d’entraînement. Sachant
qu’elle ne s’était entraîné qu’une heure
au complet, l’équipe fit bonne impression.
Ses supporters ne furent nullement dés-
tabilisés par l’absence du libero stratège
Etame Lauren; ils espéraient que leur
équipe parviendrait de nouveau à battre le
Brésil comme à Sydney 2000. La réalité fut
toute autre.Malgré leur bonne disposition
en début de match, les Camerounais ne
purent répéter leur victoire. C’est sur un
bilan décevant d’une victoire pour deux
défaites que l’équipe est rentrée chez elle
après le tour préliminaire sans jamais
avoir mis en exergue les qualités qui ont
fait sa réputation.
Cameroon v Canada (2-0).
Geremi Njitap (Cameroon, 8) is unfairly
robbed of the ball.
46
Korea / Japan 2001
47
Team Analysis
Les trois matches du Cameroun
Contre le Brésil: 0-2 (0-0)
Les Brésiliens virent s’offrir à eux la
chance de prendre leur revanche pour
l’échec essuyé aux Jeux olympiques. Les
Camerounais leur tinrent tête, au milieu
du terrain surtout, sans pour autant par-
venir à s’imposer. Leur rapidité d’action
contraignit les Brésiliens à se replier, mais
ils n’apportèrent pas assez efficacement
l’aide requise par les attaquants Etoo et
Mboma. Le 0-0 à la mi-temps donnait un
reflet fidèle des rapports de force. Après
la pause, les Camerounais firent preuve de
lourdeur, laissant la possession du ballon
aux Brésiliens dans l’ensemble et encais-
sèrent deux buts l’un après l’autre. Ils
affichèrent des déficiences dans les duels,
leurs contres ne fonctionnaient plus et
l’imprécision des passes fit courir les
avants pour rien. Un certain manque de
concentration en défense, évident, fit se
décider l’issue du match après à teine
douze minutes en seconde mi-temps.
Alors que les défenseurs Song et Kalla
avaient fourni une bonne prestation avant
cette faiblesse et qu’ils se reprirent aussitôt
après, l’organisation de l’attaque resta
déficiente. Même l’entrée de joueurs frais
venus remplacer Mboma et Anoudji ne
donna aucune impulsion nouvelle à l’at-
taque. Le Cameroun n’avait plus qu’à
espérer marquer des points lors de mat-
ches à venir.
Contre le Japon: 0-2 (0-1)
Encore marqués par la cuisante défaite
contre le Brésil en arrivant à Niigata, les
Camerounais éprouvèrent de grandes dif-
ficultés face à des Japonais bien organisés.
Pour le deuxième match, cinq joueurs
chargés de contrôler le milieu de terrain
avaient pour mission de construire le jeu,
tandis que Song dirigeait la défense. Le jeu
offensif et agressif de l’équipe camerou-
naise mit à mal la défense japonaise à plus
d’une reprise. Or, malgré un retrait dis-
cipliné lorsque l’adversaire s’emparait du
ballon, ses joueurs commirent des erreurs
individuelles en défense. Les Japonais pri-
rent vite l’ascendant sur une magnifique
passe croisée de Koji Nakata transformée
par Suzuki. Peu impressionnés par ce
but, les Camerounais repartirent de plus
belle.Etoo surtout sema la panique devant
les buts adverses, obligeant Kawaguchi à
faire quelques très belles parades.Olembre
quant à lui alterna parfaitement attaque
et défense et se distingua face aux buts
adverses après quelques offensives par les
ailes. Les Africains ne réussirent toutefois
pas à surmonter l’obstacle de la défense
japonaise menée par le brillant gardien
Kawaguchi. Le changement de Job n’y
changea rien, d’autant plus que le dange-
reux Etoo baissa de régime. Dans l’autre
camp, Morishima, entré à la place de
Nakata, s’intégra immédiatement et fit un
centre précis que Suzuki transforma de
la tête à la 65e minute. Les Camerounais
tentèrent coûte que coûte de maintenir la
pression, mais ne purent plus rien contre
une équipe japonaise soucieuse de conser-
ver l’avantage.
Contre le Canada: 2-0 (0-0)
Commençant le match très concentrés,
les Camerounais acculèrent tout de suite
les Canadiens dans la défensive. Ils firent
le pressing sur des défenseurs affichant
une bonne discipline tactique, en faisant
rapidement circuler le ballon d’une aile à
l’autre, et causèrent quelques remous
par des centres de la droite et des
attaques directes d’Olembe. Bien postés,
les Canadiens contrèrent toutes les offen-
sives, sous la supervision de De Vos, et
lancèrent même quelques contre-attaques.
Les Camerounais placèrent de nouveau
cinq joueurs en milieu de terrain, parmi
lesquels le remarquable Epalle, toujours
bien posté pour faire des passes de qualité.
Deux minutes après la reprise, le très
sémillant Olembe s’empara du ballon,
planta les joueurs chargés de le marquer,
fit une passe à son coéquipier Tchoutang
à l’affût qui ne laissa aucune chance à For-
rest. Les Camerounais poursuivirent leur
pressing, mais sans pouvoir accentuer la
marque dans un premier temps malgré
ce vent nouveau. Deux nouveaux atta-
quants virent renforcer leurs rangs à la
70e minute, mais plus aucun but ne fut
marqué hormis un penalty transformé par
Mboma à la 82e minute. Les deux équipes
quittèrent la compétition prématurément
au terme de ce match.
El año 2000 fue muy exitoso para los
cameruneses: se proclamaron campeones
olímpicos en Sydney, obteniendo así otro
equipo africano este título por segunda
vez consecutiva, y ganaron igualmente la
Copa Africana de Naciones. Ello condujo
a que renombrados clubes europeos ficha-
ran jugadores de Camerún y que, como
consecuencia, los jugadores de la selección
nacional camerunesa llegaran fatigados
-tras una larga y dura temporada euro-
pea- a la Copa Confederaciones. Francia,
Brasil, Australia y, en menor grado,
Canadá, estuvieron confrontados asi-
mismo con este problema. En el partido
amistoso de preparación contra Corea,
el plantel de Camerún estaba integrado
únicamente por 15 jugadores poco antes
del torneo, entre ellos el guardameta
Kameni de 17 años de edad. Siete titulares
llegaron a Japón únicamente el día ante-
rior a su partido de grupo en Ibaraki,
pudiendo realizar una única sesión de
entrenamiento. Teniendo en cuenta que
el equipo pudo entrenar junto solamente
una hora, la impresión general de su
potencial fue muy buena. Los hinchas
africanos no se dejaron irritar por la
ausencia del orquestador de juego Etame
Lauren, y tenían la firme esperanza de
que su escuadra volviera a derrotar a
Brasil como hiciera en Sydney 2000. Sin
embargo, la realidad fue distinta. A pesar
de la actitud positiva de los jugadores
cameruneses en dicho encuentro, nunca
estuvieron en condición de inclinar la
balanza a su favor, y tuvieron que despe-
dirse antes de tiempo del torneo con una
victoria y dos derrotas, y sin haber podido
desplegar sus típicas cualidades de juego.
Los tres partidos de grupo de Camerún
Contra Brasil: 0 a 2 (0 a 0)
Los brasileños obtuvieron la posibilidad
de revancha en este partido por la derrota
sufrida en los Juegos Olímpicos. En
el primer tiempo, el conjunto africano
mostró buenas cualidades técnicas y tuvo
momentos de supremacía, pero no pudo
imprimir su juego definitivamente. Con
veloces maniobras obligaron a los brasi-
leños a replegarse, pero no acertaron a
llegar con verdadero peligro y habilitar
con eficacia a los delanteros Etoo y
Mboma. El 0 a 0 del primer tiempo fue
un claro reflejo del trámite del encuentro.
Tras la reanudación, se vio un equipo
camerunés sin combatividad, carente de
ideas, que cedió la iniciativa al conjunto
sudamericano, recibiendo dos goles en
cuestión de pocos minutos. Le faltó deter-
minación en el mano a mano, presencia
en el área contraria y precisión en los
pases. Lo más alarmante fue la inactividad
de la línea defensiva, así como los errores
individuales de sus integrantes, de modo
que el desenlace estuvo liquidado apenas
pasados doce minutos de juego en el
segundo tiempo. Tras esta fase de des-
moronamiento, los defensores Song y
Kalla marcaron con más empeño y tesón,
haciendo gala de una buena actuación,
pero siguió persistiendo la pésima organi-
zación en la delantera. El ingreso tardío de
Mboma y Anoudji tampoco pudo inyectar
nuevos impulsos al ataque, de modo que a
Camerún no le quedó otra alternativa que
puntuar en sus dos encuentros siguientes.
Contra Japón: 0 a 2 ( 0 a 1)
Los cameruneses llegaron a Niigata visi-
blemente conmocionados por la derrota
sufrida contra Brasil,y manifestaron gran-
des dificultades también frente a la escua-
dra nipona,perfectamente organizada.No
obstante, Camerún presentó un equipo
ofensivamente apabullante,con cinco cen-
trocampistas muy combativos, que puso
en grandes aprietos a la línea de conten-
ción japonesa. Cada vez que los asiáticos
poseían la pelota, se replegaban con gran
disciplina, pero pecaron de graves faltas
individuales defensivas. Suzuki aprovechó
uno de estos desentendimientos para
colectar un perfecto pase en profundidad
de Kiji Nakata y colocar el balón en
las redes africanas. Camerún no se dejó
impresionar por este revés, y continuó
atacando con furia y mucho corazón.
Particularmente Etoo fue temible en la
búsqueda del arco contrario y, con sus
remates fulminantes, obligaba a Kawagu-
chi a lucirse con magníficas atajadas y sal-
vadas. Olembe fue el creador del juego
camerunés y el enganche entre la defensa
y el ataque. Su despliegue ofensivo fue,
indiscutiblemente, el de mayor versatili-
dad, pero pese a esa disposición anímica
y física de ir constantemente en busca
del arco adversario, los africanos no con-
siguieron superar a la defensa japonesa,
brillantemente dirigida por el portero
Kawaguchi y por Morioka. El ingreso de
Job tampoco pudo modificar el tanteador,
tanto más que el cambio obligó a Etoo a
jugar en una posición más atrasada. Por la
otra parte, el recién ingresado Morishima,
No holds barred. Menezes (Canada, 4)
and Tchoutang (Cameroon, 7) do battle in
the Cameroon v Canada match (2-0).
48
Korea / Japan 2001
49
Team Analysis
Pierre LECHANTRE
que sustituyó a Nakata, dio el golpe de
gracia al once africano con un pase de
precisión milimétrica en el minuto 65 que
Suzuki colocó en las redes con un certero
frentazo.Camerún siguió insistiendo,pero
Japón estaba decidido a no dejarse sacar
los tres puntos de la mano.
Contra Canadá: 2 a 0 (0 a 0)
El arranque de Camerún parecía el presa-
gio de un triunfo contundente: presión,
movilidad, búsqueda por los laterales,
fueron arriconando a Canadá contra su
área. Pusieron en aprietos a una defensa
muy bien organizada con constantes cam-
bios de frente y las apariciones desequi-
librantes y electrizantes de Olembe. No
obstante, gracias a su perfecto juego de
colocación y a la extraordinaria visión
de juego de De Vos, los canadienses
consiguieron neutralizar todas las ten-
tativas africanas y lanzar algunos peligro-
sos y sorpresivos contraataques. Camerún
volvió a jugar con cinco centrocampistas,
destacando particularmente el volante
Epalle por sus perfectos pases a las puntas.
Dos minutos después de la pausa, el habi-
lidoso Olembe se hizo con la pelota, la
jugó de un empeine al otro, desequili-
brando a su marcador, y terminó colo-
cándosela en bandeja a Tchoutang, que
la puso a un costado del guardameta
canadiense Forrest. Pese a la enorme pre-
sión desarrollada, Camerún no conseguía
ampliar el marcador. En el minuto 70,
reforzó el ataque con Mboma y Wome,
quienes sumaron más potencia aún al
ataque africano, pero con excepción del
gol de Mboma de penal en el minuto
82, la selección de Camerún no estuvo en
condición de sacar mayor provecho de su
aplastante superioridad. Ambos equipos
tuvieron que despedirse del torneo tras
este encuentro.
Das Jahr 2000 verlief für die Kameruner
äusserst erfolgreich: In Sydney wurden
sie als zweite afrikanische Mannschaft in
Folge Olympiasieger, und auch beim Afri-
kanischen Nationenpokal gewannen sie
den Titel. Das rief natürlich die grossen
europäischen Vereine auf den Plan, und
so kam es, dass die Nationalspieler bereits
eine lange, schwere Saison hinter sich
hatten – ein Problem, das auch Frank-
reich, Brasilien, Australien und in gerin-
gerem Masse Kanada betraf. Für ihr Vor-
bereitungsspiel gegen Korea standen den
Kamerunern kurz vor Beginn des Turniers
erst fünfzehn Spieler zur Verfügung,
unter ihnen der erst 17-jährige Torhüter
Kameni. Sieben ihrer Stars kamen erst am
Tag vor dem ersten Gruppenspiel in Iba-
raki an und konnten nur noch eine ein-
zige Trainingseinheit absolvieren. Dafür,
dass man gerade einmal eine Stunde
zusammen trainiert hatte, machte das
Team einen recht guten Eindruck. Seine
Fans liessen sich auch durch die Abwe-
senheit des Mittelfeldstrategen Etame
Lauren nicht beunruhigen und schienen
vor allem darauf zu hoffen, dass es ihrer
Mannschaft nach Sydney 2000 erneut
gelingen würde, Brasilien zu schlagen. Die
Realität sah anders aus, und trotz der
positiven Einstellung, mit der die Kame-
runer in ihre Partien gingen, konnten sie
den Erfolg nicht auf ihre Seite zwingen.
Mit der enttäuschenden Bilanz von nur
einem Sieg und zwei Niederlagen schied
das Team, das seine typischen Qualitäten
nie ausspielen konnte, nach der Vorrunde
aus.
Die drei Gruppenspiele Kameruns
Gegen Brasilien: 0-2 (0-0)
Den Brasilianern bot sich in dieser Partie
die Gelegenheit zur Revanche für die
Niederlage bei den Olympischen Spielen.
Die Kameruner hielten jedoch dagegen
und hatten im Mittelfeld viele Spielan-
teile, konnten sich aber nicht festsetzen.
Mit ihrer Schnelligkeit zwangen sie den
Gegner, sich zurückzuziehen, versäumten
es dann aber, ihre Stürmer Etoo und
Mboma wirkungsvoll zu unterstützen.
Das 0:0 zur Halbzeit entsprach dem
Spielverlauf. Nach der Pause wirkten
die Kameruner träge, überliessen den
Ballbesitz mehrheitlich den Brasilianern
und kassierten kurz hintereinander zwei
Tore. Ihr Zweikampfverhalten war plötz-
lich mangelhaft, ihre Konter funktionier-
ten nicht mehr, und unpräzise Pässe
liessen die Torjäger ins Leere laufen.
Auch in der Innenverteidigung schlichen
sich Unkonzentriertheiten ein, die dazu
führten, dass das Spiel nach zwölf Minu-
ten in der zweiten Halbzeit bereits ent-
schieden war. Während die Verteidiger
Song und Kalla vor und nach dieser
kurzen Schwächephase eine gute Leistung
zeigten, blieb in der Offensive die Orga-
nisation mangelhaft. Auch die späten Ein-
wechslungen von frischen Spielern für
Mboma und Anoudji gaben dem Angriff
keine neuen Impulse mehr, so dass Kame-
run hoffen musste, gegen die anderen
Mannschaften der Gruppe zu Punkten zu
kommen.
Gegen Japan: 0-2 (0-1)
Die Kameruner standen immer noch
unter dem Eindruck der schmerzlichen
Niederlage gegen Brasilien, als sie in
Niigata ankamen, und hatten auch mit
den taktisch gut organisierten Japanern
grosse Schwierigkeiten. In ihrem zweiten
Spiel setzten sie fünf Aufbauspieler ein,
die das Mittelfeld kontrollieren sollten,
während Song die Abwehr dirigierte.
Ihre aggressive und offensive Spielweise
brachte die japanische Verteidigung wie-
derholt in Bedrängnis. Bei Ballbesitz des
Gegners zogen sie sich zwar diszipliniert
zurück, leisteten sich aber individuelle
Abwehrfehler. Prompt gingen die Japaner
durch Suzuki in Führung, der einen
wunderbar getimten Diagonalpass von
Koji Nakata verwerten konnte. Unbeein-
druckt von diesem Rückschlag stürmten
die Kameruner weiter an. Vor allem Etoo
sorgte vor dem gegnerischen Tor für
Unruhe und zwang Kawaguchi zu einigen
grossartigen Paraden. In Bezug auf das
schnelle Umschalten zwischen Defensive
und Offensive tat sich besonders Olembe
hervor,der häufig über die Seiten vorstiess
und einige starke Szenen hatte. Dennoch
gelang es den Afrikanern nicht, die von
Morioka und dem glänzenden Torhüter
Kawaguchi angeführte japanische Vertei-
digung zu überwinden. Daran änderte
auch die Einwechslung von Job nichts,
zumal sich der gefährliche Etoo nun etwas
zurückfallen liess. Auf der anderen Seite
fügte sich der für Nakata gekommene
Morishima sofort gut ein und schlug in
der 65. Minute eine präzise Flanke auf
Suzuki, der per Kopf seinen zweiten Tref-
fer erzielte. Die Kameruner versuchten
unbeirrt, den Druck aufrechtzuerhalten,
kamen aber gegen die Japaner, die ihre
Führung entschlossen verteidigten, nicht
mehr heran.
Die Kameruner starteten konzentriert in
dieses Spiel und drängten die Kanadier
sofort in die Defensive. Sie setzten die
taktisch diszipliniert spielenden Verteidi-
ger mit schnellen Seitenwechseln konstant
unter Druck und sorgten mit Flanken von
rechts und den Vorstössen von Olembe
für Unruhe und Gefahr. Die Kanadier
konnten jedoch dank gutem Stellungsspiel
und der Übersicht von DeVos die Angriffe
der Afrikaner neutralisieren und kamen
sogar zu einigen Kontern. Die Kameruner
traten erneut mit fünf Mittelfeldspielern
an, von denen besonders der immer
anspielbare Epalle mit seinen Pässen auf
die Flügel auffiel. Zwei Minuten nach der
Pause eroberte der überaus aktive Olembe
den Ball, liess seinen Bewacher aussteigen
und bediente den wartenden Tchoutang,
der Forrest im Tor der Kanadier keine
Chance liess. Die Kameruner drückten
weiter, konnten die Führung aber vorerst
nicht ausbauen. In der 70. Minute brach-
ten sie in der Offensive mit Mboma und
Wome zwei neue Spieler, die für zusätzli-
chen Schwung im Angriff sorgen sollten,
doch ausser einem durch Mboma verwan-
delten Strafstoss in der 82. Minute fielen
keine Tore mehr. Nach diesem Match
mussten sich beide Teams vorzeitig aus
dem Turnier verabschieden.
Patrick Mboma (Cameroon) could not
quite live up to the lofty expectations
placed upon his shoulders.
50
Korea / Japan 2001
51
Team Analysis
Canada
Canada’s coach Holger Osieck was a
familiar face, as he had also been the
assistant trainer of the Canadian national
team in 1977, and was an integral part
of the successful West German coaching
team at the 1990 FIFA World Cup™ in
Italy. In 1999, Osieck took charge of the
Canadian national team, and the follow-
ing year, he led them to their greatest
honour to date, when Canada triumphed
in the Gold Cup (CONCACAF Champi-
onship), guaranteeing them a place in this
year’s FIFA Confederations Cup. Football
is not the national sport in Canada, a
country where ice hockey takes centre
stage. However, the football team is devel-
oping gradually, as we saw in this cham-
pionship, especially with Canada holding
Brazil to an impressive draw. The future
looks bright for Osieck’s team, especially
as the coach is not setting unrealistic tar-
gets for his players – he merely wants
his charges to gain experience in matches
against top class international teams, in
this case against the Champions of other
confederations. He also wants his players
to learn how to change their tactics to suit
the situation,and how to occasionally take
their opponents by surprise with their
trickery and skill. Osieck also intends to
instil a set of tactics in his players that will
serve as his team’s whole football philoso-
phy. In their first match, Canada adopted
a 3-5-2 formation, but suffered a heavy
defeat at the hands of the Japanese. The
Canadians simply allowed the opposition
too much space, and the ploy of man-to-
man marking on the Japanese dangerman,
Hidetoshi Nakata, did not work. For the
Canadians, Brennan stood out in particu-
lar, displaying an array of deft and skilful
touches on the left wing, while in defence,
deVos shone, often able to read the inten-
tions of the opposition, and able to escape
dangerous situations with his skill and
speed of thought. The goalkeeper Craig
Forrest is a commanding figure, and his
presence gives assurance to his team-
mates. The footballing future looks bright
for Canada.
Canada’s three matches
Versus Japan: 0-3 (0-0)
Canada surprised everybody in the first
half of their opening match. Their three
central defenders were always in com-
manding positions, and the unit was mar-
shalled superbly by the aggressive Jason
deVos. In midfield, Stalteri and Bent
shared the responsibility of shadowing
Nakata, and they often managed to get
themselves out of trouble by stringing
together a succession of short, sharp
passes. However, the Canadians lacked
depth in their attacking play, except down
the left wing. On the positive side, they
controlled the midfield, denying Nakata
and co. space and time in which to
play. On the left wing, Brennan was a
constant source of concern for the Japa-
nese, with his accurate crosses and devas-
tatingly quick breakaways, and the Japa-
nese responded to his threat by replacing
Uemura. The first half was very balanced,
with both teams squandering a number of
goal-scoring opportunities, and the Japa-
nese able to nullify the threat posed by
the Canadians, mainly thanks to the lack
of mobility on the part of the Canadian
strikers Peschisolido and Xausa. Indeed,
the Canadian team at times seemed to be
static in both attack and defence. The Jap-
anese finally broke the deadlock in the 57
minute, when Ono converted a free kick.
Three minutes later, they doubled their
advantage, and a late third goal simply
sealed their 3-0 victory.
Versus Brazil: 0-0 (0-0)
After a heavy defeat against hosts Japan,
Canada faced four times World Champion
Brazil with apprehension, aware that it
would not be easy to defeat such world-
class opposition. With that in mind,
Canada seemed intent on defending the
one point already in their grasp, and
again adopted a 3-5-2 formation in an
attempt to stifle the devastating wing play
of the Brazilians, with a solid line of five
across the midfield successfully blocking
the paths of Ze Maria on the right, and
Leo on the left. On the few occasions that
Brazil penetrated the Canadian defence,
they were forced to pass and move quickly
among a crowded defence. In the end,
they were denied the lead by a combina-
tion of some inaccurate shots and superb
goalkeeping by Craig Forrest. Canada, on
the other hand, may have had more suc-
cess with their counter-attacking style of
football had either Xausa or Peschisolido
been able to dribble past a solid three-
man Brazilian defence. The Canadians
were able to keep a clean sheet, mainly
thanks to the heroic performance of goal-
keeper Forrest, whose saves often brought
the appreciative crowd to its feet. A draw
against the might of Brazil has to be a
highly satisfactory result for Canada.
Versus Cameroon: 0-2 (0-2)
After a well-deserved draw against Brazil,
Canada went in search of their first vic-
tory in the championship against Cam-
eroon. Again, the defence was uncompro-
mising, and led by deVos, who once again
read the game superbly. The team linked
well, often challenging for, and winning
possession from their opponents, with
Bent a prime example of the Canadian
work-rate, shadowing Tchoutang for the
whole match. The defence was always well
positioned to be able to break up an
attack, and as soon as they regained pos-
session, the Canadians broke out of their
own defensive third with short, sharp
passing movements, before playing a long
ball towards Brennan, Corazzin, or Kusch.
The midfielders were also able to contain
the opposition with a combination of
sheer grit, determination, and hard work.
Even though they were trailing by two
goals,they never surrendered and with the
technically gifted Brennan, they often cre-
ated chances down the left wing. Canada
gained a lot of admirers during the FIFA
Confederations Cup Korea/Japan 2001,
despite being the only team not to have
scored a single goal during the whole
championship.
Holger Osieck était déjà entraîneur assis-
tant de la sélection nationale en 1977
et faisait partie intéfrénte en 1990 de
l’équipe. Les champions du monde alle-
mands en Italie. Reprenant le sceptre de
sélectionneur national en 1999, il pro-
digua aux Australiens les plus beaux
succès de leur histoire avec la Gold
Cup 2000, le championnat de la CON-
CACAF et la qualification à la Coupe
FIFA/Confédérations. Dans un pays où le
hockey sur glace jouit d’une telle popula-
rité, le football passe quasiment inaperçu.
L’équipe n’en a toutefois pas moins pro-
gressé tout au long du tournoi, affichant
son grand potentiel de façon impression-
nante contre le Brésil face auquel elle
a marqué des points. Pour ce qui est
des objectifs, l’entraîneur s’est montré
modeste: ses joueurs devaient en premier
lieu acquérir une expérience supplémen-
taire sur la scène internationale,s’habituer
à rencontrer les champions d’autres con-
fédérations, s’adapter à différentes situa-
tions ainsi qu’aux changements de rythme
et saisir toute occasion susceptible de se
présenter. En outre, Osieck voulait donner
à son équipe un visage tactique bien
défini, optant pour cela en faveur d’un
strict 3-5-2. Lors de leur premier match,
contre le Japon, les Canadiens ont dû
subir un échec cuisant pour avoir laissé
une trop grande liberté de mouvement
à l’adversaire, d’autant plus que le mar-
quage de Hidetoshi Nakata n’a pas fonc-
tionné. Brennan très technique s’est fait
agréablement remarquer à l’aile gauche,
tandis que Jason De Vos a brillé en défense
par ses nombreuses interceptions et son
aptitude à se tirer de situations délicates.
N’oublions pas non plus que les Cana-
diens comptaient aussi sur un gardien
particulièrement vif, grand meneur en
défense, dont émanait une assurance cer-
taine. Cette équipe est promise à un bel
avenir.
Les trois matches du Canada
Contre le Japon: 0-3 (0-0)
A première mi-temps, les Canadiens réa-
lisèrent une performance étonnante. La
défense, menée par Jason De Vos fit un
excellent travail.En milieu de terrain,Stal-
teri et Bent marquèrent Nakata en alter-
nance et surent se tirer de situations déli-
cates par un jeu de courtes passes. L’atta-
que ne fut pas à la hauteur, capable de
construire des actions par l’aile gauche
uniquement. Le milieu de terrain, très
compact, put endiguer l’avancée très
fluide des Japonais et mit en danger les
buts nippons par de dangereux centres
et les rapides offensives de Brennan par
l’aile défensive droite des Asiatiques. Les
Japonais réagirent en remplaçant Uemura
dans leur trio. Dans l’ensemble, les Cana-
diens firent bonne figure la première
mi-temps quoique leurs attaques fussent
souvent vaines, Peschisolido et Xausa
s’avérant souvent incapables de bien se
démarquer. En outre, une plus grande
souplesse en défense comme en attaque
ne leur aurait pas fait de mal. Leurs
ambitions prirent un rude coup à la 57e
minute sur un coup franc transformé par
Ono. Trois minutes plus tard à peine les
Japonais accentuèrent l’écart en mettant
à profit une erreur de défense, puis le
creusèrent encore 3-0.
Contre le Brésil: 0-0
Après la défaite sans appel contre le pays
hôte, les Canadiens adoptèrent une tacti-
que prudente contre le quadruple cham-
pion du monde. Ils savaient que la partie
n’était pas gagnée d’avance contre une
équipe de ce gabarit et s’efforcèrent de
conserver un score vierge le plus long-
temps possible. Ils choisirent le système
3-5-2 pour stopper les périlleuses actions
sud-américaines des ailes en plaçant
cinq milieux de terrain sur les couloirs
empruntés par Ze Maria à droite et Leo
à gauche. Au terme d’attaques peu pro-
metteuses, les Brésiliens s’empressaient de
passer le ballon pour ne pas s’engluer
dans la défense canadienne. L’imprécision
des tirs du favori et l’action de Craig For-
rest empêchèrent les Brésiliens de mener
au score face à des Canadiens dont les
attaques auraient mieux fonctionné si les
deux attaquants Xausa et Peschisolido
avaient dribblé de meilleure façon face au
trio Brésilien. Ce fut toutefois une grande
victoire que de n’avoir concédé aucun but,
grâce à Forrest surtout, qui aura enthou-
siasmé le public par ses parades. Il va de
soi que les Canadiens étaient ravis d’avoir
obtenu un point contre le Brésil.
Contre le Cameroun: 0-2 (0-0)
Après le match nul mérité contre le Brésil,
les Canadiens étaient à la recherche de
leur première victoire lors du dernier
match préliminaire. De Vos menait à nou-
52
Korea / Japan 2001
53
Team Analysis
veau une solide ligne de défense. Antici-
pant le danger, il parvint à intercepter de
nombreux ballons. L’équipe montra une
grande harmonie, travaillant dur et lut-
tant pour la possession de chaque ballon.
Bent avait pour mission spéciale de mar-
quer Tchoutang comme son ombre. Les
Canadiens s’en tirèrent bien en défense,
relançant l’attaque par de courtes passes
après les interceptions pour terminer sur
de longues passes à destination de Bren-
nan, de Corazzin ou de Kusch. Les milieux
de terrain aussi apportèrent leur pierre
à l’édifice en aidant à endiguer les offensi-
ves de l’adversaire. Même menés au score,
les Canadiens poursuivirent leurs efforts
et déstabilisèrent encore plusieurs fois les
lignes adverses par des attaques du très
technique Brennant ou par l’aile gauche.
L’équipe a bénéficié d’une grande sympa-
thie,mais n’a su exploiter les occasions qui
se sont présentées et restera la seule à avoir
quitté le tournoi sans marquer.
Holger Osieck fue entrenador asistente de
la selección canadiense en 1977 y, en 1990
perteneció al cuerpo técnico del campeón
mundial Alemania. En 1999, asumió el
mandato de director técnico de la selec-
ción nacional de Canadá, y consiguió
alcanzar el mayor logro en la historia del
fútbol del país al ganar la Copa Oro 2000
(el campeonato continental de la CON-
CACAF) y clasificar para la Copa FIFA/
Confederaciones. En un país en donde el
hockey sobre hielo es el deporte predo-
minante, el fútbol no goza prácticamente
de ninguna popularidad. No obstante, la
escuadra canadiense fue superándose en el
correr del certamen, llegando a poner de
relieve su potencia, particularmente en el
empate a cero contra Brasil. En cuanto
a las expectativas previas al torneo, el
entrenador se mostró muy discreto: en
primera línea, sus jugadores debían acu-
mular experiencia internacional; luego,
debían acostumbrarse a enfrentar cam-
peones de otras confederaciones, adap-
tarse a las diferentes situaciones de juego
con cambios de ritmo e incluir, dentro
de lo posible, momentos sorpresivos en
sus ataques.Además,Osieck tenía previsto
jugar con una táctica claramente conce-
bida, optando por un estricto 3-5-2. En
el primer choque contra Japón, la supe-
rioridad de los nipones dejó sin luces a
los canadienses y fue necesario esperar
las otras presentaciones para calibrar su
potencia efectiva. Canadá le había con-
cedido demasiado espacio al conjunto
asiático, y falló asimismo la táctica de
marcar estrechamente a Hidetoshi Nakata,
el repartidor del juego japonés. Brennan
exhibió un alto grado de efectividad
en sus desbordamientos por la punta
izquierda, y Jason De Vos fue la figura
dominante en el bloque defensivo,
resolviendo numerosas situaciones crí-
ticas y anticipando con gran visión
de juego. Destacó asimismo el portero
Craig Forrest, un hombre extremada-
mente alerta, motivador y que irradiaba
mucha calma y seguridad. Esta escuadra
canadiense tiene un futuro muy promete-
dor.
Los tres partidos de Canadá
Contra Japón: 0 a 3 (0 a 0)
En el primer tiempo, se vio un conjunto
canadiense sorprendentemente equili-
brado y ofensivo. El trío defensor, liderado
por Jason De Vos, realizó una magnífica
labor defensiva. En el medio, Staltieri
y Bent se alternaban en la marcación
de Nakata y se desmarcaban hábilmente
con paredes y toques claro. El ataque
maniobró con más espíritu que capacidad
de juego, y fue más bien por la punta
izquierda que se intentaba inquietar al
adversario.La compacta línea media cana-
diense obstruyó con tenacidad y eficacia
el armado japonés, y puso en apuros a la
defensa mediante las veloces y escurridizas
apariciones de Brennan por la izquierda.
Japón reaccionó ante este peligro, modifi-
cando su línea defensiva de tres hombres
con la sustitución de Uemura, lo cual
implicaba un cambio de estilo. En general,
Canadá fue un rival muy parejo en la pri-
mera parte, aunque sus numerosos ata-
ques no tuvieran premio, pues Peschiso-
lido y Xausa carecieron de la predisposi-
ción necesaria para imponerse y desmar-
carse. Asimismo, al equipo le faltó cierto
grado de flexibilidad. El conjunto cana-
diense se desarboló con el 1 a 0 de Ono en
el minuto 57, de tiro libre, y el 2 a 0 tres
minutos más tarde, tras un error garrafal
de la defensa. Al final, Japón liquidó defi-
nitivamente la contienda con un tercer
tanto.
Contra Brasil: 0 a 0
Tras la paliza contundente contra los
dueños de casa, los canadienses optaron
por plantear una táctica cautelosa en
el choque con el tetracampeón mundial
Brasil. Sabían que sería una empresa
extremadamente difícil batir a una escua-
dra de la talla de Brasil, de modo que su
lema era mantener el cero a cero el mayor
tiempo posible. Con el 3-5-2 intentaron
truncar los peligrosos desbordamientos
brasileños por las bandas, cortando las
arremetidas de Zé María por la derecha
y de Leo por la izquierda. El conjunto
auriverde estuvo obligado a desprenderse
rápidamente del balón para no quedar
colgado en la telaraña del sólido bloque
canadiense. La total falta de acierto de los
sudamericanos en los metros finales y la
magnífica actuación del guardameta Craig
Forrest evitaron la caída de la valla del
cuadro canadiense, cuyos contragolpes no
tuvieron el peso deseado debido a la
incapacidad gambeteadora de los delan-
teros Xausa y Peschisolido. No obstante,
la paridad equivalía a un enorme éxito,
hazaña que se debió particularmente a
las extraordinarias atajadas del portero
Forrest, que entusiasmaron al numeroso
público.
Contra Camerún: 0 a 2 (0 a 0)
El empate contra Brasil inyectó nueva
motivación a los canadienses para inten-
tar alzarse con la tan deseada victoria en
el último partido. El líder de la línea
de contención fue nuevamente De Vos,
quien anticipó innumerables pases gracias
a su extraordinaria visión panorámica.
El conjunto canadiense destacó por su
sentido colectivo, orden y combatividad.
Bent tuvo la misión especial de seguir a
sol y sombra al peligroso Tchoutang. La
McKenna (Canada, 20) gets away from
Lucio (Brazil), Canada v Brazil (0-0).
54
Korea / Japan 2001
55
Team Analysis
Holger OSIECK
defensa canadiese estuvo perfectamente
apostada, y cuando se hacían con la
pelota, salían tocando en corto y habili-
taban luego con largos pases a Brennan,
Corazzin o Kusch en el ataque. La línea
media respaldó la labor defensiva, mar-
cando con determinación a los atacantes
rivales. Lucharon con ardor y valentía
incluso con el marcador adverso, inquie-
tando a la defensa contraria con las
arremetidas de Brennan por la punta
der nur über den linken Flügel Druck
entwickeln konnte. Das kompakte Mit-
telfeld konnte den flüssigen Aufbau der
Japaner entscheidend stören und sorgte
mit gefährlichen Flanken und den schnel-
len Vorstössen von Brennan über die
rechte Abwehrseite der Asiaten für Gefahr.
Die Japaner reagierten darauf, indem sie
in ihrer Dreierkette eine Umstellung vor-
nahmen und Uemura auswechselten. Ins-
gesamt gestalteten die Kanadier die erste
Halbzeit recht ausgeglichen, wobei jedoch
viele ihrer Angriffe wirkungslos verpuff-
ten, weil sich Peschisolido und Xausa
nicht oft genug freilaufen konnten. Aus-
serdem hätte ihnen sowohl in der Offen-
sive als auch in der Defensive etwas mehr
Flexibilität nicht geschadet. In der 57.
Minute erhielten ihre Ambitionen durch
einen von Ono verwandelten Freistoss
einen ersten schweren Dämpfer. Nur drei
Minuten später bestraften die Japaner
einen Abwehrfehler mit dem zweiten Tref-
fer und erhöhten dann sogar noch auf 3:0.
Gegen Brasilien: 0-0
Nach der klaren Niederlage gegen Gastge-
ber Japan wählten die Kanadier für das
Spiel gegen den vierfachen Weltmeister
Brasilien eine vorsichtige Taktik. Sie wus-
sten, dass es nicht einfach sein würde,
gegen eine solche Spitzenmannschaft auf
Sieg zu spielen, und wollten deshalb in
erster Linie so lange wie möglich das
0:0 halten. Mit ihrem 3-5-2-System ver-
suchten sie, das gefährliche Flügelspiel
der Südamerikaner zu verhindern, indem
die fünf Mittelfeldspieler die Angriffswege
von Ze Maria auf der rechten und Leo
auf der linken Seite blockierten. Bei ihren
wenigen Erfolg versprechenden Vorstös-
sen mussten die Brasilianer den Ball
jeweils schnell weitergeben, um nicht
in der massierten Verteidigung der Kana-
dier hängen zu bleiben. Die ungenauen
Schüsse des Favoriten und der ausge-
zeichnete Torhüter Craig Forrest verhin-
derten einen Rückstand der Kanadier,
deren Konterangriffe wohl erfolgreicher
gewesen wären, wenn ihre beiden Stürmer
Xausa und Peschisolido gegen die Drei-
erkette der Brasilianer bessere Dribblings
gezeigt hätten. Trotzdem war es für sie ein
grosser Erfolg, kein Gegentor zugelassen
zu haben, was vor allem Forrest zu ver-
danken war, der mit seinen Paraden die
Zuschauer begeisterte. Natürlich waren
die Kanadier mit dem Punktgewinn gegen
das grosse Brasilien absolut zufrieden.
Gegen Kamerun: 0-2 (0-0)
Nach dem verdienten Unentschieden
gegen Brasilien strebten die Kanadier im
letzten Gruppenspiel endlich ihren ersten
Sieg an. Chef der soliden Abwehrreihe war
erneut De Vos, der jede Gefahr frühzeitig
erfasste und dadurch viele Pässe abfangen
konnte. Das Team trat harmonisch auf,
arbeitete hart und kämpfte um jeden
Ball. Einen Sonderauftrag hatte Bent, der
Tchoutang auf Schritt und Tritt bewachte.
In der Defensive standen die Kanadier
gut, lösten sich, wenn sie den Ball erobert
hatten, mit kurzen Zuspielen aus der Ver-
teidigung und leiteten mit einem langen
Pass auf Brennan, Corazzin oder Kusch
den Angriff ein. Die Mittelfeldspieler leis-
teten ebenfalls ihren Beitrag und halfen
entschlossen mit, den anstürmenden
Gegner aufzuhalten. Auch nachdem die
Kanadier in Rückstand gerieten,kämpften
sie unverdrossen weiter und stifteten mit
dem technisch starken Brennan auf dem
linken Flügel immer wieder Unruhe. Die
Mannschaft erarbeitete sich viele Sympa-
thien, konnte aber leider ihre Chancen
nicht nutzen und beendete das Turnier als
einziges Team ohne Torerfolg.
Bent (Canada, 6) cannot stop the powerful
Fabio this time.
izquierda. El once canadiense se granjeó
la simpatía de los hinchas en general, por
más que no fuera capaz de aprovechar
sus numerosas oportunidades de concre-
tar, y de ser el único equipo que no lograra
anotar un tanto en todo el torneo.
Holger Osieck war bereits 1977 einmal
Assistenztrainer der kanadischen Natio-
nalmannschaft und gehörte 1990 in Ita-
lien zum Betreuerstab des deutschenWelt-
meisterteams. 1999 übernahm er das Amt
des Cheftrainers und führte die Kanadier
mit dem Gewinn des Gold Cup 2000,
der Kontinentalmeisterschaft der CON-
CACAF und der Qualifikation für den
FIFA/Konföderationen-Pokal zum grös-
sten Erfolg ihrer Geschichte. In einem
Land, in dem Eishockey so grosse Popu-
larität geniesst, findet der Fussball kaum
Beachtung, doch die Mannschaft stellte
mit einer kontinuierlichen Steigerung im
Verlauf des Turniers und vor allem mit
dem Punktgewinn gegen das grosse Bra-
silien ihr Potenzial eindrücklich unter
Beweis. In Bezug auf die Zielsetzung
zeigte sich ihr Trainer bescheiden: Seine
Spieler sollten in erster Linie interna-
tionale Erfahrung sammeln, sich an die
Begegnungen mit Meistern anderer Kon-
föderationen gewöhnen sowie lernen,
sich verschiedenen Situationen durch
kontrollierte Rhythmuswechsel anzupas-
sen und gelegentliche Überraschungsmo-
mente in ihre Angriffe einzubauen. Aus-
serdem wollte Osieck seinem Team ein
klares taktisches Gesicht geben und ent-
schied sich dazu für ein striktes 3-5-
2-System. Im ersten Spiel gegen Japan
mussten die Kanadier eine herbe Nieder-
lage einstecken, weil sie dem Gegner zu
viel Platz liessen und der Plan, Hidetoshi
Nakata in Manndeckung zu nehmen,
nicht funktionierte.Auf dem linken Flügel
konnte sich der technisch starke Brennan
gut in Szene setzen, während Jason De
Vos, der viele Pässe abfing und sich immer
wieder auch aus brenzligen Situationen
gut befreien konnte, der herausragende
Spieler in der Abwehr war. Nicht zuletzt
hatten die Kanadier mit Craig Forrest
einen hellwachen Torhüter, der seine Vor-
derleute souverän dirigierte und grosse
Sicherheit ausstrahlte. Diese Mannschaft
hat eine viel versprechende Zukunft vor
sich.
Die drei Gruppenspiele Kanadas
Gegen Japan: 0-3 (0-0)
In der ersten Halbzeit zeigten die Kanadier
eine überraschend starke Leistung.Hinten
machten die drei Verteidiger, angeführt
von Jason De Vos, ihre Sache ausgezeich-
net. Im Mittelfeld kümmerten sich Stalteri
und Bent abwechselnd um die Bewachung
von Nakata und befreiten sich mit siche-
rem Kurzpassspiel aus heiklen Situatio-
nen. Weniger gut stand es um den Angriff,
56
Korea / Japan 2001
57
Team Analysis
France
France lined up with very different teams
for the first match against Korea Republic
and the second against Australia. They
returned to their best formation for their
third game against Mexico and retained
the bulk of that team through to the
end of the tournament. Of the three
goalkeepers used during the competition,
Ramé looked the most confident in his
appearance in the first game. In defence,
Desailly looked a very commanding figure
and, alongside him, Silvestre seems to
be progressing fast. The French midfield
needs Vieira. He gives a lot of protection
to the back four and his penetrating runs
are always a threat. He scored his first
goal for France against Korea Republic.
If Vieira was the French protector in this
tournament, Pires was the creator and
inspiring force. Whenever he played, his
dribbling and passing always presented a
danger to the opposition’s defence. Car-
rière, a new cap in midfield, was an ideal
foil who made a decisive impact with the
goals and assists he delivered. The biggest
disappointment was Anelka, whose pace
and physique were barely noticeable in
any of the games. After a comfortable win
against Korea, France were caught and
beaten by a resilient Australian team. Still,
they managed to put things right in the
following game with another big win over
Mexico.
France’s three matches
Versus Korea Rep.: 5-0 (3-0)
The World and European Champions suc-
cessfully lived up to their reputation as
they opened the tournament with a stun-
ning 5-0 win against the home team Korea
Republic. Playing with their usual 4-2-3-1
system, the French national team took
the advantage thanks to Steve Marlet’s
volley in the ninth minute and Patrick
Vieira’s shot after 19 minutes following
poor defending at a corner and a free kick.
Nicolas Anelka scored a third goal after
new cap Carrière pulled back the ball well
from the right, and before that, Dugarry
had had a penalty saved by the Korean
goalkeeper. Although Djorkaeff (80’) and
Wiltord (92’) increased France’s lead with
two late goals in the last ten minutes
of the game, the Koreans looked more
enterprising and more willing to get back
into the game. They showed some good
moves and threatened Ramé on several
occasions, but the French defence played
with application and commitment to keep
a clean sheet and secure the win by a big
margin, which would later prove to be
vital for them to finish top of their group.
Versus Australia: 0-1 (0-0)
It was a very unexpected and inexperien-
ced French team that started the game
against Australia. In the early stages of the
game, France showed better passing abi-
lity and threatened Schwarzer on several
occasions with Robert, Née and Gillet all
having shots at goal. However, for most
of the first half, they struggled to break
down a well-disciplined Australian side.
The French were either slow or too indivi-
dualistic in their ball progression. Despite
making a good start to the second half,
they conceded a goal after Coupet could
only parry a well-taken direct free kick
from Skoko. The ball rebounded back off
the post to fall at Zane’s feet and the
Australian striker promptly put the ball
through Coupet’s legs into the back of the
net. Within minutes, France scored what
they thought to be an equaliser with a
good header by Née from Robert’s cross,
but the goal was disallowed because of
offside. As the game went on, the Austra-
lians continued to improve and the task
became even harder for the World Cham-
pions after Leboeuf was sent off for a
second yellow card. In injury time, a good
piece of individual creativity from Pires
presented France with one last chance,
but Robert failed to finish from his team-
mate’s cross. France then had to accept a
defeat, which left them needing to beat
Mexico in their last group game in order
to qualify.
Versus Mexico: 4-0 (1-0)
France played confidently to book a place
in the semifinals with a brilliant 4-0 span-
king of the Mexicans. The first goal came
from a beautiful move that started on the
right flank, culminating in a perfect cross
from Sagnol that was clinically volleyed
home by Wiltord. It was the most beau-
tiful goal of the evening. After the goal,
France played cautiously to ward off the
attacks of the Mexicans. At half time, the
score remained 1-0. Two second-half goals
from Carrière and one from Pires comple-
ted the 4-0 routing of the hapless Mexi-
cans, who went back home having con-
ceded eight goals in their three matches
and scoring only one, in their 1-2 defeat
against Korea.
Pour ses deux premiers matches contre la
Corée et l’Australie, la France aligna deux
équipes totalement différentes. Elle pré-
senta toutefois de nouveau sa plus forte
équipe pour affronter le Mexique et n’ap-
porta plus guère de modifications jusqu’à
la fin du tournoi. Des trois gardiens rete-
nus, c’est Ramé, choisi pour le premier
match, qui aura laissé la meilleure impres-
sion. La défense était menée par Desailly
avec un très bon Silvestre à ses côtés.
Viera fut l’artisan central de la construc-
tion en milieu de terrain, soutenant la
défense, mais toujours près d’attaquer -
comme l’ont remarqué les Coréens en
particulier contre lesquels il a marqué un
but. Articulant le jeu à côté de lui, Pires
a bien souvent mis à mal les lignes de
défense adverses par ses passes et ses drib-
bles. Carrière, nouveau venu en milieu
de terrain, aura mis plusieurs buts et
actions de qualité à son actif dès sa pre-
mière sélection nationale. La prestation
d’Anelka, incapable d’infléchir le cours du
jeu, est restée décevante. Après leur con-
fortable victoire sur la Corée, les Français
furent pris à froid par des Australiens
rebelles, mais ne perdirent pas leur con-
tenance pour autant et renouèrent avec
le succès en étrillant le Mexique lors du
troisième match.
Les trois matches de la France
Contre la République de Corée: 5-0 (3-0)
Le champion du monde et d’Europe
est resté fidèle à sa réputation en rem-
portant 5-0 son premier match contre la
Corée. Les Français alignant leur habituel
4-2-3-1, menèrent très vite sur une reprise
de volley de Steve Marlet (9e minute)
et un tir de Patrick Vieira (19e minute).
Les deux premiers buts se devaient à des
erreurs de défense sur corner et coup
franc. Nicolas Anelka porta ensuite le
score à 3-0 de la droite sur une belle
passe de Carrière, après qu’un tir de
Dugarry sur coup franc eut été paré par le
gardien coréen. Même si les français ont
encore accentué leur domination vers la
Final Japan v France (0-1)
The goalkeeper of the tournament,
Japan’s Kawaguchi, clears the danger,
under the watchful gaze of the mass of
players in his penalty area.
58
Korea / Japan 2001
59
Team Analysis
fin du match par un but de Djorkaeff (80e
minute) et de Wiltord (92e minute), les
Coréens sont passés à la vitesse supérieure
durant la seconde mi-temps et se sont tou-
jours efforcés de revenir à la marque. Ils
ont construit de belles actions et ont mis
plus d’une fois le gardien Ramé à con-
tribution. La défense française ne montra
aucun signe de faiblesse toutefois. C’est
plus tard seulement que devait se faire jour
l’importance que revêtait cette large vic-
toire pour le classement au sein du groupe.
Contre l’Australie: 0-1 (0-0)
La France surprit tout le monde en ali-
gnant contre l’Australie une toute autre
équipe, composée de nombreux joueurs
inexpérimentés. Les Français dominèrent
quand même dans un premier temps par
un beau jeu de passes et surent placer des
tirs de qualité par Robert, Née et Gillet. De
manière générale néanmoins, ils éprou-
vèrent bien des difficultés à faire sauter
le verrou formé par des Australiens très
disciplinés. Leurs attaques apparaissaient
trop lentes parfois ou trop individuelles.
Malgré un bon départ après la pause, ils
se virent soudainement menés au score.
Coupet avait bien repoussé contre la barre
le coup franc de Skoko, mais le ballon vint
rebondir dans les pieds de Zane qui
plaça le 1-0 entre les jambes du gardien
français. La France égalisa quelques minu-
tes plus tard par Née de la tête sur un
centre de Robert, mais l’arbitre siffla
hors-jeu. Les Australiens passèrent à la
vitesse supérieure à mesure qu’avançait le
match, et l’expulsion de Lebœuf après son
second carton jaune rendit la tâche encore
plus difficile aux champions du monde.
Durant les arrêts de jeu, Pires créa une
dernière chance pour son équipe, mais
Robert manqua de réalisme. La surpre-
nante défaite des Français fut ainsi scellée.
Il leur fallait absolument une victoire
contre le Mexique pour se qualifier désor-
mais.
Contre le Mexique: 4-0 (1-0)
C’est par 4-0 que les Français se sont qua-
lifiés sans problème pour le tour suivant.
Le premier et plus beau but du match vint
conclure une magnifique attaque par l’aile
droite et un centre parfait de Sagnol, servi
sur un plateau à Wiltord, qui ne se gêna
pas. Après le premier but, les Français
se retranchèrent en défense se limitant
à parer les attaques mexicaines, de telle
sorte que le score ne changea pas jusqu’à
la mi-temps. A la reprise du match,
Pires (une fois) et Carrière (deux fois)
creusèrent encore l’écart. Le score final de
4-0 signifiait pour les malchanceux Mexi-
cains la fin du tournoi après huit buts
encaissés pour un seul marqué (1-2 contre
la Corée).
Los franceses disputaron sus dos primeros
partidos contra Corea y Australia con
dos formaciones completamente diferen-
tes. En su tercer encuentro, volvieron a
presentar su plantel de lujo y no realizaron
prácticamente ningún cambio más hasta
el término del torneo. De los porteros uti-
lizados, el guardameta del primer encuen-
tro –Ramé- fue el que más destacó. La
zona de contención estuvo dirigida magis-
tralmente por Desailly,y también Silvestre
hizo gala de una magnífica labor defen-
siva. Vieira era el hombre que movía los
hilos en la línea media, apoyaba al bloque
defensivo y representaba una fuente de
constante peligro con sus sorpresivas arre-
metidas y capacidad goleadora. Pires era
su lugarteniente en el armado del juego,
y causó grandes problemas a las defensas
contrarias con sus escurridizas gambetas y
pases de precisión milimétrica. Pese a ser
un novato en la línea media, Carriére
se anotó en la lista de goleadores como
autor de varios tantos, así como suminis-
trador de pases de gol. La actuación de
Anelka fue decepcionante estuvo lejos de
sus antecedentes. Tras la apabullante vic-
toria contra Corea, los franceses fueron
sorprendidos con una derrota por los
valerosos australianos; sin embargo no se
dejaron desequilibrar por dicho revés, y
ganaron claramente su último partido de
grupo contra México.
Los tres partidos de grupo de Francia
Contra la República de Corea: 5 a 0 (3 a 0)
El campeón mundial y europeo no sólo
cumplió con su papel de favorito en
el primer partido, sino que lo adornó
con fútbol de alta escuela y una goleada
de 5 a 0. Basándose en su tradicional
4-2-3-1, Francia abrió el tanteador con
una potente volea de Steve Marlet en el
minuto 9, redoblando diez minutos más
Desailly, Lizarazu and Leboeuf combine to stop Nishizawa (Japan, 9).
Youri Djorkaeff sprints away from Toda
(Japan, 18).
60
Korea / Japan 2001
61
Team Analysis
Roger LEMERRE
tarde con remate de Patrick Vieira.Ambos
goles fueron producto de errores defensi-
vos, el primero, de saque de esquina y, el
segundo, tras un tiro libre. Nicolas Anelka
estableció el 3 a 0, después de que Duga-
rry fallara un penal unos minutos antes.
Aunque los franceses anotaran dos tantos
más en la fase final del encuentro por
intermedio de Djorkaeff (80’) y Wiltord
(92’), los coreanos salieron a jugar cada
pelota, en cada metro de terreno, en el
segundo tiempo. Mostraron algunas com-
binaciones prometedoras y pusieron a
prueba varias veces al portero Ramé, pero
el baluarte defensivo francés no se tamba-
leó.La importancia de esta amplia victoria
se reflejó únicamente al término de los
partidos de grupo,cuando resultó decisiva
para encabezar el grupo.
Contra Australia: 0 a 1 (0 a 0)
El conjunto australiano sorprendió mal-
parado a un equipo francés formado por
numerosos jugadores inexpertos. No obs-
tante, la primera parte del encuentro
fue de Francia, pudiendo contemplar los
espectadores un juego elegante de toques
y paredes, y remates de máxima peligro-
sidad por intermedio de Robert, Née y
Gillet. Sin embargo, la escuadra gala no
atinaba a irrumpir decididamente en la
sólida y disciplinada zona defensiva aus-
traliana. Además, sus ataques estuvieron
marcados por displicencia y lentitud. Pese
a mantener la superioridad en el segundo
tiempo, se encontraron de repente per-
diendo 1 a 0. El portero Coupet consiguió
desviar el tiro libre de Skoko contra el
poste, y Zane – nada lerdo- recogió el
rebote y mandó el esférico a las redes
entre las piernas del guardameta francés.
Instantes después, Francia igualó el tan-
teador con un potente golpe de cabeza
de Née, sobre centro de Roberto, pero
el tanto fue invalidado por posición ade-
lantada. Australia fue incrementando su
juego a medida que transcurría el encuen-
tro, y después de la expulsión de Leboeuf
(segunda tarjeta amarilla), el partido se
convirtió en un angustioso compromiso
para el campeón mundial. En el des-
cuento, Pires –en un alarde de electrici-
dad- eludió a media defensa australiana
y colocó el gol en bandeja a los pies
de Robert, quien falló deplorablemente.
La asombrosa, pero de ninguna manera
injusta derrota de Francia, significaba que
el conjunto tricolor estaba obligado a
derrotar a México en el tercer partido para
poder pasar a las semifinales.
Contra México 4 a 0 (1 a 0)
Francia consiguió su objetivo de pasar a
las semifinales con una contundente vic-
toria por 4 a 0. El primer gol – y el más
espectacular- del partido sobrevino tras
un llamativo avance por la banda derecha
y un perfecto centro de Sagnol, que Wil-
tord envió de volea a las redes mexicanas.
Tras esta ventaja, Francia optó por lentifi-
car el juego y se limitó a neutralizar sola-
mente los ataques mexicanos, de modo
que el partido se fue a la pausa sin modifi-
cación de resultado. En la segunda parte,
Pires y Carriere liquidaron el pleito con
uno y dos goles respectivamente. Con
esta derrota, México se despedía antes de
tiempo del torneo, con un saldo numérico
de ocho goles concedidos y uno realizado
(en el 2 a 1 contra Corea) en tres partidos.
Die Franzosen traten in ihren ersten
beiden Partien gegen Korea und Austra-
lien mit zwei komplett verschiedenen
Mannschaften an. Für das dritte Spiel
gegen Mexiko kehrten sie dann aber
wieder zu ihrer stärksten Formation
zurück und nahmen danach bis zum
Ende des Turniers kaum noch Änderun-
gen an der Aufstellung vor. Von den drei
eingesetzten Torhütern hinterliess Ramé,
der beim ersten Spiel zwischen den Pfo-
sten stand, den sichersten Eindruck. Die
Abwehr wurde von Desailly dirigiert,
neben dem auch Silvestre immer stärker
wurde. Die zentrale Figur im Mittelfeld
warVieira,der dieVerteidigung wirkungs-
voll unterstützte, gleichzeitig mit seinen
überraschenden Vorstössen eine ständige
Gefahr war und bereits im ersten Spiel
gegen Korea ein Tor erzielte. Neben ihm
lenkte Pires das Spiel und brachte mit
seinen Dribblings und Pässen die gegne-
rischen Abwehrreihen immer wieder in
Bedrängnis.Ein Neuling im Mittelfeld war
Carrière, der bei seinen ersten Einsätzen
für die Nationalmannschaft gleich meh-
rere Tore und Vorlagen auf seinem Konto
verbuchte. Enttäuschend waren die Lei-
stungen von Anelka, der kaum Einfluss
auf das Spiel nehmen konnte. Nach dem
komfortablen Sieg gegen Korea wurden
die Franzosen von den aufsässigen Austra-
liern überrascht, liessen sich davon aber
nicht beirren und kamen im letzten Grup-
penspiel gegen Mexiko zu einem weiteren
klaren Sieg.
Die drei Gruppenspiele Frankreichs
Gegen Korea Republik: 5-0 (3-0)
Der Welt- und Europameister wurde
seiner Favoritenrolle gerecht und gewann
zum Auftakt gegen Gastgeber Korea
gleich mit 5:0. Die Franzosen, die auf
ihr bekanntes 4-2-3-1-System vertrauten,
gingen durch eine Volley-Abnahme von
Steve Marlet (9. Minute) und einen Schuss
von Patrick Vieira (19.) früh in Führung.
Beiden Toren waren Abwehrfehler nach
einem Eckball oder einem Freistoss vor-
angegangen. Nicolas Anelka erhöhte nach
einer schönen Hereingabe des Neulings
Carrière von der rechten Seite auf 3:0,
nachdem Dugarry zuvor mit einem Straf-
stoss am koreanischen Torhüter geschei-
tert war. Auch wenn die Franzosen in
der Schlussphase durch Djorkaeff (80.)
und Wiltord (92.) noch zwei weitere Tore
erzielten, konnten sich die Koreaner in der
zweiten Halbzeit doch deutlich steigern
und waren stets bemüht, noch einmal
heranzukommen. Sie zeigten schöne
Spielzüge und stellten Ramé einige Male
auf die Probe, doch die französische
Abwehr blieb konzentriert und liess
keinen Treffer zu. Erst später sollte sich
herausstellen, wie wichtig dieser hohe Sieg
in Bezug auf den Gruppensieg war.
Gegen Australien: 0-1 (0-0)
Gegen Australien überraschte Frankreich
mit einer völlig veränderten Aufstellung,
in der viele unerfahrene Spieler standen.
Trotzdem gehörte die Anfangsphase den
Franzosen , die ein gepflegtes Passspiel
zeigten und durch Robert, Née und Gillet
zu guten Schüssen auf das Tor von
Schwarzer kamen. Allgemein taten sie
sich aber in der ersten Halbzeit schwer
damit,den Riegel der diszipliniert spielen-
den Australier zu durchbrechen. Häufig
trugen sie ihre Angriffe auch zu langsam
oder zu eigensinnig vor. Trotz eines guten
Starts in die zweite Hälfte lagen sie nach
der Pause plötzlich im Rückstand. Den
direkt getretenen Freistoss von Skoko
konnte Coupet noch an den Pfosten
lenken, doch der Abpraller fiel vor die
Füsse von Zane, der durch die Beine des
französischen Torhüters hindurch zum 1:0
traf. Frankreich erzielte nur wenige
Minuten später nach einem schönen
Kopfball von Née auf Flanke von Robert
den vermeintlichen Ausgleich, der aber
wegen Abseits aberkannt wurde. Mit fort-
schreitender Spieldauer konnten sich die
Australier immer mehr steigern, und
nachdem Lebœuf nach der zweiten gelben
Karte vorzeitig ausschied, wurde die Auf-
gabe für den Weltmeister noch schwie-
riger. In der Nachspielzeit leitete Pires
durch eine feine Einzelleistung eine letzte
Chance für sein Team ein, doch Robert
konnte die Hereingabe seines Mitspielers
nicht verwerten. Damit war die
überraschende Niederlage der Franzosen
besiegelt, die nun im dritten Spiel gegen
Mexiko unbedingt einen Sieg benötigten,
um sich für das Halbfinale zu qualifizie-
ren.
Gegen Mexiko: 4-0 (1-0)
Mit einem ungefährdeten 4:0 schafften die
Franzosen problemlos den Sprung in die
nächste Runde. Das erste und zugleich
schönste Tor der Partie fiel nach einem
herrlichenAngriff über den rechten Flügel
und einer perfekten Flanke von Sagnol,
die Wiltord mit einer Direktabnahme zur
Führung verwerten konnte. Nach dem
1:0 zogen sich die Franzosen zurück und
beschränkten sich darauf, die Angriffe
der Mexikaner abzuwehren, so dass sich
bis zur Pause am Ergebnis nichts mehr
änderte. In der zweiten Halbzeit sorgten
Pires mit einem und Carrière mit zwei
Toren für den Endstand von 4:0. Für die
glücklosen Mexikaner, die in ihren drei
Spielen acht Tore kassierten und selbst
nur einmal erfolgreich waren (bei der
1:2-Niederlage gegen Korea), war das Tur-
nier damit beendet.
The joyous French team after their victory
in the final.
62
Korea / Japan 2001
63
Team Analysis
Japan
Since his arrival in Japan, Philippe Trous-
sier - a.k.a. the “white medicine man” -
has radically changed the football philoso-
phy of the Japanese team and strength-
ened their self-belief and mental tough-
ness. He was instrumental in the team’s
assignment at the Confederations Cup.
Fuelled by Troussier’s enthusiastic pas-
sion, the team had won the Asian Cup in
2000 and he had been voted AFC Coach of
the Year. As part of pre-tournament prep-
arations overseas friendlies were arranged
against Spain and France at the start
of 2001, with Japan losing 1-0 to the
Spaniards and being thrashed 5-0 by the
World Champions. Nevertheless, at the
Confederations Cup the Japanese players
gave evidence of their huge potential
and showed a high level of coordination
between the individual players. The team
now plays with more flair and they are
capable of changing the game tempo and
rhythm according to the opponents and
the situation. Troussier was also able to
make some adaptations to the Japanese
playing style. The Confederations Cup
was very important for the development
of Japan, as it gave them the opportunity
to play against three strong teams of dif-
ferent styles. The competition thus gave
Japan the chance to learn to adapt, make
decisions and deal with different chal-
lenges. Japan’s biggest weakness was their
lack of experience on the world stage.
Japan’s three matches
Versus Canada: 3-0 (0-0)
The slippery pitch caused by the inter-
mittent rain did not upset the Japanese
game-plan.Right from the start,they went
on the offensive with constructive flowing
passes from Ono and Inamoto to Nakata
who then provided pinpoint delivery for
Nishizawa or Morishima. The well-struc-
tured defensive block, led by Morioka,
Ito and Toda, consistently provided good
balance for the midfielders. The excellent
cohesion of the three lines and their com-
pactness always managed to disrupt the
opposition’s manoeuvres. Japan had some
unsure moments but they were saved
by brilliant goalkeeping from Kawaguchi
with his fine positioning. The team were
more determined in the second half after
Ono’s well-executed free kick over the
Canadian wall gave them the lead in
the 57th minute. Japan regained pos-
session almost immediately from the
restart and Hidetoshi Nakata’s pass found
Nakayama on the left. He played the ball
to Morishima at the far post, who set up
Nishizawa to score from a diving header.
The fine performance of Morishima
during the entire game was rewarded
when he slotted home Japan’s third and
final goal after a blind-side pass from Ono
in the 88th minute.
Versus Cameroon: 2-0 (1-0)
The Japanese team with the whole nation
behind them and the support of over
39,000 vociferous spectators in the “Big
Swan” stadium did not disappoint in the
slightest. Cameroon kicked off and imme-
diately the Japanese players went on the
offensive. Their midfield unit more than
matched that of their opponents. With
passing fluidity between the defence and
midfielders Hidetoshi Nakata, Inamoto
and Toda, they were able to withstand
the aggression and physical challenge of
the robust Cameroonians. The tactical
build-up of the Japanese was entertaining
to watch with one-touch passes between a
couple of players before accurate forward
passes diagonally out to the flanks or deep
into Cameroon territory. Kawaguchi once
again made his dominating presence felt
with countless saves. He was supported by
the outstanding performance of Morioka
holding the defensive line with Matsuda
and Koji Nakata. The vision of Hidetoshi
Nakata saw him pick out Suzuki with a
40-metre pass to put Japan into the lead.
Irrepressible motivation and confidence
throughout the team played a decisive part
in helping Japan to hold firm when they
came under heavy attacks from their oppo-
nents within minutes of the goal. It was a
test of strength and character that they sur-
vived during these nail-biting moments.
The balanced depth of the squad gave
Troussier many options when changing
his line-up and the timely introduction of
Morishima for Hidetoshi Nakata created
the second goal for Suzuki to give Japan a
two-goal lead.
Versus Brazil: 0-0 (0-0)
With two victories, five goals scored
and none conceded, Japan used their
home crowd support as the catalyst for
an aggressive performance against Brazil.
Using a three-man square defence and
pushing forward to reduce playing space,
Japan appeared to be ready for a fast
and rugged encounter. When they faced
a similar approach from the South Amer-
icans, they found themselves defending
and unable to play the ball out of their
half of the field constructively. Ono and
Hato tried long diagonal passes to meet
the runs of their strikers Yamashita and
Suzuki, but the well-organised Brazilian
team also reduced the effectiveness of this
ploy. Instead, the services of these two cre-
ative players were needed in a more defen-
sive role. Pushing well forward and using
a square defence, the Asians were hard
pushed to keep the Brazilian attack out of
the danger areas and the midfield looked
crowded and afforded no time and space
for artistic play. Japan seemed reluctant to
retreat and give themselves space to pro-
duce the fluency which they had displayed
in their previous matches. They knew that
a draw would be enough for them to win
the group and their emphasis was clearly
on defence. Their star player Hidetoshi
Nakata moved towards the flanks in
search of space, but found that passes
were not reaching him. With time run-
ning out, Japan decided to defend for
survival and they were ably assisted by
a weak Brazilian forward-line. The result
set them up for a semifinal at home to
Australia.
Depuis que Troussier – surnom:
“L’homme-médecin blanc” – avait repris
la fonction de sélectionneur de l’équipe
nationale japonaise, il avait accordé une
attention toute particulière à la confiance
en soi et en la force mentale de ses joueurs
pour les préparer avec minutie aux enjeux
à venir. Sous sa direction passionnée, les
Japonais remportèrent la Coupe d’Asie
2000, victoire qui lui valut le titre d’en-
traîneur de l’année. Pour se préparer au
tournoi, l’équipe s’était rendue en Europe
disputer deux matches amicaux contre
l’Espagne (0-1) et contre la France,
qui se solda par l’écrasante défaite de
0-5. Les joueurs mirent toutefois en exer-
gue leur énorme talent, montrant qu’ils
avaient beaucoup amélioré leur jeu collec-
tif, faisant preuve d’une grande créativité,
sachant s’adapter à la vitesse, au rythme
et à la tactique de l’adversaire ou à la
situation. La Coupe FIFA/Confédérations
permettait maintenant aux Japonais de se
mesurer à trois solides équipes privilé-
giant différents systèmes et de s’exercer
à prendre les bonnes décisions malgré la
pression. Leur principale faiblesse résidait
dans l’inexpérience sur la scène interna-
tionale.
Les trois matches du Japon
Contre le Canada: 3-0 (0-0)
Les Japonais ne se laissèrent pas troubler
par le terrain détrempé et se lancèrent
à l’attaque d’emblée. Les offensives d’une
grande fluidité avaient souvent pour ori-
gine des passes d’Ono et d’Inamoto à
Nakata, qui se chargea de faire suivre la
ballon en direction de Nishizawa et de
Morishima. Menée par Morioka, Ito et
Toda, la défense, parfaitement organisée,
fit preuve d’une grande harmonie avec
le milieu de terrain. La cohésion et la
compacité des trois éléments de l’équipe
soumit ses adversaires à rude épreuve.
Les Japonais connurent eux aussi quelques
moments difficiles, très bien surmontés
pour la plupart grâce à la vigilance du gar-
dien Kawaguchi. De retour sur le terrain
après la mi-temps, les Japonais passèrent
à la vitesse supérieure, prenant l’avantage
à la 57e minute sur un joli coup franc
d’Ono. Peu après, un ballon passé par
H. Nakata via Nakayama à l’aile gauche,
relayé ensuite par Morishima, alla finir au
fond des filets sur une tête plongeante de
Nishizawa.Morishima fut récompensé à la
88e pour sa bonne performance globale
en marquant le 3-0 final sur une passe
d’Ono.
Contre le Cameroun: 2-0 (1-0)
Le pays entier était avec l’équipe japonaise
qui, soutenue par 39 000 spectateurs dans
le stade “Big Swan”, n’entendait pas déce-
voir ses supporters. Après le coup d’envoi
des Camerounais, les Japonais passèrent
immédiatement à l’offensive, s’assurant le
contrôle du milieu de terrain, tenant les
belliqueux et robustes Africains à distance
en faisant circuler le ballon avec fluidité
entre les défenseurs et les milieux de ter-
rain Hidetoshi Nakata, Inamoto et Toda
faisant régner le danger à la pointe de l’at-
taque comme aux ailes par la précision de
leurs passes. Dans les buts, Kawaguchi fit
une fois de plus la preuve de son savoir
par de nombreuses parades. La ligne de
défense composée de Matsuda, de Koji
Nakata et de l’excellent Morioka était là
pour le soutenir. H.Nakata fut l’auteur
de la passe de quarante mètres à Suzuki
qui permit au Japon d’ouvrir le score.
Les Camerounais redoublèrent d’efforts
ensuite faisant le pressing sur des Japonais
dont l’esprit combatif et la volonté leur
permirent de surmonter quelques diffici-
les épreuves.L’entraîneur Troussier profita
de l’équilibre général de son équipe pour
faire entrer Morishima à la place de Hide-
toshi Nakata - choix judicieux puisque le
nouveau venu fut à l’origine du second
but marqué par Suzuki quelques minutes
après.
Contre le Brésil: 0-0
Avec deux victoires à leur actif, un bilan
positif de 5-0 et le soutien du public local,
les Japonais optèrent pour une démarche
agressive contre le Brésil.Préparés à un jeu
rapide et dur, ils essayèrent de resserrer le
jeu en limitant la défense à trois joueurs
pour perturber le jeu de l’adversaire plus
tôt. Face à des Brésiliens ayant adopté la
même tactique, ils se retrouvèrent néan-
moins très vite dans la défensive sans pres-
que pouvoir sortir de leur camp. Les deux
joueurs créatifs Ono et Hato s’essayèrent à
de longues passes croisées en direction des
attaquants Yamashita et Suzuki en pleine
course,mais n’obtinrent guère de résultats
face à des Brésiliens très bien organisés et
durent se contenter d’un jeu défensif. Par
la suite non plus, les Japonais ne parvin-
rent pas à tenir leurs adversaires à bonne
distance des buts et ne purent jamais vrai-
ment construire le jeu dans un milieu de
terrain surpeuplé où le ballon changeait
64
Korea / Japan 2001
65
Team Analysis
sans cesse de camp. Ils négligèrent mal-
heureusement de se retirer pour obtenir
la marge de manœuvre nécessaire à la flui-
dité des passes qu’ils avaient affichée lors
des deux premiers matches. Ils savaient
toutefois qu’un match nul suffisait pour
prendre la tête du groupe et concentrèrent
toute leur attention sur la défense. Hide-
toshi Nakata, la star de l’équipe, déborda
encore par les ailes, mais les passes de ses
coéquipiers ne l’atteignirent plus. Durant
la phase finale du match, les Japonais
défendirent de toutes leurs forces le point
quasiment acquis, ne concédant aucun
but à une faible ligne d’attaque brésilienne
et voyant s’ouvrir devant eux la porte de la
demi-finale contre l’Australie.
Desde su toma del mando de la selección
nacional japonesa, Philippe Troussier
–apodado “el curandero blanco”– viene
haciendo hincapié en la confianza y fuerza
síquica de sus jugadores, mentalizándolos
para los retos venideros. Bajo su experta
dirección, los japoneses ganaron la Copa
de Asia 2000, lo cual le aportó el título
de mejor entrenador del año. Como pre-
paración para la Copa Confederaciones,
la escuadra de Japón viajó a Europa y dis-
putó dos partidos amistosos a comienzos
de 2001 contra España (0 a 1) y Francia,
encuentro que finalizó con una sonada
derrota por 5 a 0. Pese a esta debacle, el
conjunto nipón dejó entrever su enorme
potencial y su intenso trabajo en las juga-
das de combinación y el andamiaje colec-
tivo. En el torneo se desempeñó con fle-
xibilidad y astucia, adaptándose perfecta-
mente al ritmo de juego y a la táctica
de sus rivales, según las circunstancias. La
Copa Confederaciones ofreció a los japo-
neses la oportunidad de enfrentarse a tres
selecciones con sistemas diametralmente
opuestos, y a aprender a reaccionar bajo
gran presión de juego. Su mayor debilidad
continuó siendo la falta de experiencia
internacional.
Los tres partidos de grupo de Japón
Contra Canadá: 3 a 0 (0 a 0)
El elenco japonés no se dejó desmotivar
por la cancha mojada y salió dispuesto
a resolver desde el inicio. Mostraron un
buen juego colectivo y ofensivo, en donde
los toques de Ono e Inamoto hacia Nakata
y los pases de precisión milimétrica de
este último sobre Nishizawa y Morishima
fueron puñaladas para una defensa visi-
tante malparada. La defensa formada por
Morioka, Ito y Toda era firme, y armo-
nizaba perfectamente con la línea media.
La magnífica homogeneidad y consisten-
cia de las tres líneas de formación puso
en grandes apuros a Canadá. Cabe señalar
que también Japón estuvo confrontado
con algunos momentos críticos, pero el
extraordinario portero Kawaguchi superó
estos momentos de peligrosidad gracias
a su envidiable sentido de ubicación y
capacidad de anticipación. En el segundo
tiempo, Japón puso el pie en el acelerador
y se adelantó en el marcador en el minuto
57 con un potente remate de tiro libre
de Ono.Instantes después,Nishizawa con-
cluía con un vistoso frentazo de palomita
una hermosa combinación de toques y
paredes entre H. Nakata, Nakayama y
Morishima por la banda izquierda. El
generoso despliegue físico de Morishima
tuvo su culminación en el minuto 88
cuando logró establecer el 3 a 0 sobre pase
de Ono.
Contra Camerún: 2 a 0 (1 a 0)
La nación entera apoyó a la selección
nipona, fervorosamente alentada todo el
partido por 39,000 entusiastas espectado-
res en el estadio “Big Swan”. Apenas ini-
ciado el encuentro, Japón asumió el dic-
tado del juego, dominó la media cancha y
neutralizó a los veloces y fornidos atacan-
tes africanos mediante finas combinacio-
nes entre los defensores y los centrocam-
pistas Hidetoshi Nakata, Inamoto y Toda.
Armaron con rápidas maniobras y pases
precisos a la punta o al centro del área
contraria. Kawaguchi volvió a lucirse con
paradas espectaculares, siendo apoyado
en la labor defensiva por Matsuda, Koji
Nakata y Morioka. H. Nakata fue el inicia-
dor del primer tanto con un increíble pase
de cuarenta metros sobre Suzuki. El tanto
nipón despertó a sus adversarios, que
pusieron cerco al área rival, pero los japo-
neses hicieron gala de enorme espíritu
de combate y gran disposición anímica
para mantener invicta su valla. El técnico
Troussier aprovechó la ventaja de dispo-
ner de un plantel muy equilibrado, y se
dio el lujo de sustituir a Hidetoshi Nakata
por Morishima, quien –apenas ingresado-
habilitó a Suzuki para establecer el resul-
tado final de dos a cero.
A strong, but fair challenge. From the left,
Suzuki (22), Ramon (20), Fabio (18), and
Nakata, Brazil v Japan (0-0).
Captain Nakata beats
Carlos Miguel (Brazil, 11).
66
Korea / Japan 2001
67
Team Analysis
Philippe TROUSSIER
Contra Brasil: 0 a 0
Con un saldo de dos victorias, cinco goles
marcados sobre cero recibidos y el apoyo
de su frenética hinchada, los japoneses
arrancaron con la intención de resolver
desde el primer minuto de juego. Estaban
preparados mentalmente para afrontar un
partido veloz y combatido, de modo que
intentaron achicar espacios mediante una
línea de contención de tres hombres que
salía a marcar muy temprano al rival. Sin
embargo, se vieron arrastrados hacia su
propia mitad de cancha por un conjunto
sudamericano que operaba con un plan-
teo similar y muy pronto fueron arrinco-
nados contra su propia área de meta. El
dúo creativo Ono y Hato intentó aflojar la
presión, surtiendo de largos pases diago-
nales a los delanteros Yamashita y Suzuki,
pero sus acciones fueron ahogadas por
una defensa firme y disciplinada, de modo
que optaron por dedicarse a labores más
bien defensivas. El afán de ataque de los
brasileños y la postura cautelosa y de mar-
cación adelantada que adoptó Japón, tras-
ladaron permanentemente el trámite a la
mitad del campo, donde no existía sufi-
ciente espacio para armar alguna jugada
prometedora.Lamentablemente,no tuvie-
ron la chispa necesaria para replegarse y
tratar de hallar así el espacio imperioso
para armar sus espléndidas maniobras de
juego, mostradas en los dos partidos ante-
riores. Por cierto, sabían que un empate
era suficiente para encabezar su grupo, de
modo que decidieron concentrarse par-
ticularmente en las tareas defensivas. El
astro japonés Hidetoshi Nakata subía fre-
cuentemente por las bandas para abrir el
juego, pero los pases de sus compañeros
fueron generalmente imprecisos. En los
minutos finales,Japón defendió la paridad
con uñas y dientes frente a una delantera
brasileña incapaz, clasificándose así para
enfrentar a Australia en las semifinales.
Seit Philippe Troussier – Spitzname “der
weisse Medizinmann” – das Amt des japa-
nischen Nationaltrainers übernommen
hatte, legte er besonderen Wert auf
Selbstvertrauen und mentale Stärke und
stimmte sein Team sorgfältig auf die kom-
menden Herausforderungen ein. Unter
seiner leidenschaftlichen Führung gewan-
nen die Japaner den Asienpokal 2000, was
ihm die Wahl zum Trainer des Jahres ein-
brachte. Zur Vorbereitung auf das Turnier
reiste die Mannschaft auch nach Europa
und bestritt dort im Frühjahr 2001 zwei
Freundschaftsspiele gegen Frankreich und
Spanien (0:1), wobei die Partie gegen den
Weltmeister mit einer herben 0:5-Nieder-
lage endete. Dennoch deuteten die Spieler
ihr enormes Potenzial an und liessen
erkennen, dass sie intensiv am Zusam-
menspiel und an der Abstimmung gear-
beitet hatten. Sie spielten ideenreicher
und waren in der Lage, sich in Bezug
auf Tempo, Rhythmus und Taktik dem
Gegner und der jeweiligen Situation anzu-
passen. Der Konföderationen-Pokal bot
den Japanern die willkommene Gele-
genheit, gegen drei starke Mannschaften
mit unterschiedlichen Systemen anzutre-
ten und dabei zu lernen, unter Druck die
richtigen Entscheidungen zu treffen. Ihre
grösste Schwäche war immer noch ihre
mangelnde internationale Erfahrung.
Die drei Gruppenspiele Japans
Gegen Kanada: 3-0 (0-0)
Die Japaner liessen sich auch durch das
regennasse Terrain nicht aus dem Konzept
bringen und gingen von Anfang an in
die Offensive. Die flüssig vorgetragenen
Angriffe wurden häufig durch Zuspiele
von Ono und Inamoto auf Nakata ein-
geleitet, der mit genauen Pässen auf Nis-
hizawa und Morishima überzeugte. Die
von Morioka, Ito und Toda angeführte
Defensive war gut organisiert und harmo-
nierte ausgezeichnet mit dem Mittelfeld.
Der grosse Zusammenhalt und die Kom-
paktheit der drei Mannschaftsteile stellte
die Gegner vor grosse Probleme. Zwar
mussten die Japaner auch einige heikle
Momente überstehen, doch der glänzende
Torhüter Kawaguchi konnte dank seines
aufmerksamen Stellungsspiels alle gefähr-
lichen Situationen entschärfen. Nach der
Pause schaltete das Team einen Gang
höher und ging durch einen schönen
Freistoss von Ono in der 57. Minute
in Führung. Nur kurz danach wurde
eine Ballstafette von H.Nakata über Naka-
yama auf dem linken Flügel und Moris-
hima durch einen Hechtkopfball von Nis-
hizawa erfolgreich abgeschlossen. Moris-
hima wurde in der 88. Minute für seine
gute Leistung während des gesamten
Spiels belohnt und traf auf Zuspiel von
Ono noch zum 3:0.
Gegen Kamerun: 2-0 (1-0)
Das ganze Land stand hinter der japa-
nischen Mannschaft, die von 39 000
Zuschauern im “Big Swan”-Stadion ange-
feuert wurde und ihre Fans nicht ent-
täuschen sollte. Nach dem Anstoss durch
Kamerun gingen die Japaner sofort in
die Offensive, übernahmen die Kontrolle
im Mittelfeld und hielten die angriffigen
und körperlich starken Afrikaner durch
flüssiges Passspiel zwischen den Vertei-
digern und den Mittelfeldspielern Hide-
toshi Nakata, Inamoto und Toda auf
Distanz. Im Aufbau liessen sie den Ball
oft schnell zirkulieren und sorgten mit
genauen Pässen in die Spitze oder auf
die Flügel für Gefahr. Im Tor bewies
Kawaguchi sein Können erneut mit zahl-
reichen Paraden. Unterstützung in der
Defensive erhielt er von der Abwehrreihe
mit Matsuda, Koji Nakata und dem her-
ausragenden Morioka. H. Nakata war es
auch, der mit einem Pass über vierzig
Meter die Führung durch Suzuki einlei-
tete. In der Folge kamen die Kameruner
wieder stärker auf und setzten die Japaner
unter Druck, die aber ihren Kampfgeist
und Willen unter Beweis stellten und
einige brenzlige Situationen schadlos
überstanden. Trainer Troussier nutzte die
Möglichkeiten, die ihm sein ausgegliche-
nes Kader bot, und ersetzte Hidetoshi
Nakata durch Morishima, der prompt nur
wenige Minuten nach seiner Einwechs-
lung den zweiten Treffer von Suzuki vor-
bereitete.
Gegen Brasilien: 0-0
Mit zwei Siegen, einer Tordifferenz von
5:0 und der Unterstützung durch das hei-
mische Publikum im Rücken schlugen die
Japaner gegen Brasilien eine aggressive
Gangart an. Sie hatten sich auf ein schnel-
les und hartes Spiel eingestellt und ver-
suchten, die Räume eng zu machen,
indem sie sich in der Abwehr auf eine
Dreierkette beschränkten und den Gegner
früh störten. Gegen die mit einer ähn-
lichen Taktik spielenden Südamerikaner
sahen sie sich aber bald in die Defensive
gedrängt und konnten sich kaum noch
kontrolliert aus ihrer eigenen Hälfte lösen.
Die beiden Kreativspieler Ono und Hato
versuchten es mit langen Diagonalpässen
in den Lauf ihrer Stürmer Yamashita und
Suzuki, waren damit gegen die gut orga-
nisierten Brasilianer jedoch wenig erfolg-
reich und mussten mit einer defensiveren
Rolle vorliebnehmen. Auch in der Folge
gelang es den Japanern nicht, die gegneri-
schen Angreifer auf sichere Distanz zum
eigenen Tor zu halten, und im überfüllten
Mittelfeld, in dem der Ballbesitz häufig
hin und her wechselte, hatten sie weder
genügend Zeit noch Platz für ein gepfleg-
tes Aufbauspiel. Leider versäumten sie es,
sich auch einmal zurückzuziehen und
so die Räume für das flüssige Kombi-
nationsspiel zu öffnen, das sie in ihren
ersten beiden Partien gezeigt hatten.Aller-
dings wussten sie auch, dass ihnen ein
Unentschieden bereits zum Gruppensieg
genügte, und konzentrierten sich deshalb
vor allem auf die Abwehr. Hidetoshi
Nakata, der Star des Teams, wich auf der
Suche nach mehr Platz auf den Flügel
aus, wo ihn aber die Pässe seiner Mitspie-
ler nicht mehr erreichten. In der Schluss-
phase der Partie verteidigten die Japaner
den einen Punkt mit allen Mitteln, liessen
gegen den schwachen Sturm der Brasilia-
ner kein Tor zu und standen damit im
Halbfinale gegen Australien.
No way through. Ramon (Brazil, 20)
cannot escape the attentions of
Nakata K. (16) and Hattori (6).
68
Korea / Japan 2001
69
Team Analysis
Korea Republic
Although host nation Korea Republic did
not qualify for the next phase of the compe-
tition, they were not at all disgraced. Coach
Guus Hiddink had only been with the squad
since January 2001 and,prior to the Confed-
erations Cup, he had just been in charge for
preparatory games in tournaments in Hong
Kong and Dubai, before a final friendly
against African Champions Cameroon on
the eve of the competition. The co-hosts
adopted a flexible 4-4-2 system changing to
3-5-2 according to the dictates of the game.
Drawn against France in the opening match
of the series, the Koreans were crushed
by the World Cup holders. It later tran-
spired that, after winning their remaining
two matches, this humiliating defeat would
thwart Korea Republic’s progress in the
competition. In goal, Lee Woon Jae was
quite reliable, although a little jittery in the
opening match against France. The main-
stay of their defence was captain Hong
Myung Bo, who was ably supported by Song
and Lee Min Sung.
Korea Republic’s three matches
Versus France: 0-5 (0-3)
The Korean national team were to face a
huge task in their opening game against
current World and European Champions
France. Their task became insurmounta-
ble when they found themselves 2-0 down
after twenty minutes. Marlet and Vieira
scored goals following poor clearances
from a corner and a free kick. The
Korean players then seemed to give too
much respect to their opponents and
France deservedly scored a third goal from
Anelka. Before Anelka scored, goalkeeper
Lee had brilliantly blocked a Christophe
Dugarry penalty. During the second half,
Korea took more initiative in the play.
They attacked in bursts and had some very
good moves and chances, forcing Ramé,
the French goalkeeper, to display his tal-
ents in a couple of one-on-one situations.
Unfortunately for the Koreans, Djorkaeff,
who had come on as a substitute, scored
a good goal from outside the box ten
minutes before full-time, before Wiltord’s
spectacular late goal added to their woes.
The Korean side paid dearly for naïve
defending but deserved to score a goal.
However, the French team’s strong and
cool defending managed to deny them.
Versus Mexico: 2-1 (0-0)
Korea Republic started the match against
Mexico as if their lives were at stake and
the match was rightly dubbed as a “sur-
vival of the fittest”. Both sides needed a
win to remain in contention. The Koreans
made a number of changes to their start-
ing line-up with the biggest difference in
attack where Hiddink opted for experi-
ence and a more offensive line-up. Rather
than employing a lone striker as they had
against France, Korea lined up against the
Mexicans with Kim Do Hoon and Hwang
Sun Hong as twin strikers. In the early
stages of the game, the team were very
aggressive and quick to close down the
man in possession. While midfielder Yoo
commanded the midfield, it was along the
flanks that the chances came. Choi and
Song used fast running along the flanks
to create countless chances, but unfortu-
nately none were converted by their two
strikers. The first half ended without a
goal. However, the fans did not have to
wait long to see Korea’s first goal of the
tournament. It was no surprise that it
came after some wonderful work by Choi
who made a good run down the right
wing before directing a perfect diagonal
pass to the on-rushing Hwang, whose
pinpoint header beat Sanchez. The game
then burst into life as Kim Do Hoon ran
and turned past at least four Mexican
defenders before Sanchez came to Mex-
ico’s rescue. With only ten minutes to
go, Kang conceded a free kick just outside
the penalty box on the left side. An error
of judgement by Lee Wong Jae saw the
free-kick go through his hands into the
Korean goal. When the game looked like
a 1-1 draw, Korea Republic rose to the
occasion. From a well-taken corner kick
in injury time, the Mexican De Nigris,
who was under tremendous pressure
from Yoo, unfortunately diverted the
corner into his own net to give the
Koreans the win.
Versus Australia: 1-0 (1-0)
On the back of their exciting victory
against Mexico two days earlier, the
Korean team approached the game versus
Australia with confidence and a greater
desire to win the game. On the day, they
defended especially well. They also tried
to combine and break down an Australian
team that had not conceded a goal in
either of their first two games. Korea
Republic deservedly took the lead in the
24th minute when their striker Hwang
took advantage of a deflected ball to
volley past Schwarzer for a very good
goal. They kept the pressure on the Aus-
tralian defence until the interval, but
were unable to add a second goal. In
the second half, the Koreans showed a
great improvement in their defensive play.
Lee, the Korean goalkeeper, kept them in
the lead, saving a shot from Chipperfield,
and the defence became increasingly solid
as the game went on. Hong, the captain,
was impressively efficient at the back
and the whole team fought hard to
protect the lead. During the closing min-
utes of the game, Lee produced a daring
diving save to intercept Emerton’s cross,
thus preserving Korea’s first clean sheet
and ensuring their second win. Korea
did not manage to qualify for the semi-
finals due to an inferior goal difference,
but still finished level on points with
France and Australia. This tournament
was particularly encouraging for the
Korean team in terms of World Cup
preparations.
Bien que les Coréens ne soient pas
parvenus à se qualifier pour le second
tour, leur prestation n’aura en rien déçu.
L’entraîneur Guus Hiddink n’avait repris
l’équipe qu’en janvier 2001 et dut se con-
tenter de quelques matches de prépara-
tion à Hongkong et à Dubaï, et contre les
Camerounais champions d’Afrique quel-
ques jours seulement avant le début du
tournoi. Il opta pour un système flexible
4-4-2 pouvant se transformer en 3-5-2
selon le cours du jeu. Confrontes au
champion du monde français dès leur
premier match, les Coréens furent claire-
ment dominés. La lourde défaite empêcha
de peu l’équipe de se qualifier pour la
demi-finale en dépit des deux victoires qui
suivirent. Dans les buts, Lee Woon Jae affi-
chait une assez bonne assurance, malgré
une légère nervosité lors du match contre
la France. Le capitaine Hong Myung Bo
drigea la défense avec, à ses côtés, Song et
Lee Ming Sung.
Les trois matches de la Corée
Contre la France: 0-5 (0-3)
Pour leur premier match, les Coréens
durent affronter les champions du monde
et d’Europe – une tâche difficile qui devint
vite pratiquement insurmontable après le
2:0 au score au bout de vingt minutes
seulement. Marlet et Vieira surent tous
deux profiter du flottement de la défense
coréenne face à des situations standard.
Après cela, les Coréens firent preuve d’un
trop grand respect des Français et encais-
sèrent le troisième but avant la mi-temps
marqué par Anelka récupérant un ballon
arrêté un peu plus tôt par le brillant gar-
dien Lee sur un coup franc tiré par Chris-
tophe Dugarry. Plus actifs en seconde
mi-temps, les Coréens attaquèrent avec
résolution et adresse forçant le gardien
français Ramé à faire preuve de son savoir
faize, lors de plusieurs situations périlleu-
ses à un contre un. Les buts suivants
furent toutefois à nouveau marqués par
l’adversaire: tout d’abord un but de Djor-
kaeff récemment rentré, d’un beau tir
hors de la surface de réparation, puis
un but de Wiltord pendant les arrêts de
jeu – un but remarquable scellant défi-
nitivement le match. Les Coréens avaient
manqué de subtilité en défense et furent
durement pénalisés. Ils auraient mérité
de marquer un but au moins, mais
échouèrent face à la défense aussi ferme
que compacte du champion du monde.
Contre le Mexique: 2-1 (0-0)
Les deux équipes avaient besoin d’une vic-
toire pour pouvoir encore aller en demi-
finale, et c’est très motivés que les Coréens
entamèrent le match. Hiddink avait opéré
quelques modifications, à l’attaque sur-
tout, et aligna une formation un peu plus
offensive et expérimentée.A la place d’une
pointe isolée comme contre la France,
la Corée avait prévu cette fois un duo
offensif composé de Kim Do Hoon et
de Hwang Sun Hong pour marquer. En
début de match, les Coréens affichèrent
un jeu agressif en faisant immédiatement
le pressing sur le détenteur adverse du
ballon. Yoo dirigeait le milieu de terrain
et suivit de près les occasions offertes à
son équipe par les ailes surtout. Choi et
Song furent à l’origine de nombreuses
occasions de but par les ailes, mais les
deux attaquants manquèrent de réalisme
de sorte que la première mi-temps se
termina sur un score vierge. Les suppor-
ters ne durent toutefois pas attendre long-
temps le premier but des Coréens depuis
le commencement du tournoi. Il n’est pas
étonnant que l’excellent Choi en personne
soit allé mener à bien une belle action
sur l’aile droite en la terminant par une
parfaite passe à Hwang qui, de la tête,
ne laissa aucune chance au gardien mexi-
cain Sanchez. Peu de temps après, Kim
Do Hoon sema le trouble et se débarrassa
de quatre défenseurs avant d’être stoppé
par Sanchez. Dix minutes avant la fin du
match, Kang provoqua un coup franc à
la limite de la surface de réparation; le
tir glissa entra les mains de Lee Woon
Jae pour échouer dans les filets sous
forme d’égalisation 1-1. Alors que tous
s’étaient résolus à terminer sur ce score,
les Coréens accélérèrent le rythme et
obtinrent un corner pendant les arrêts
de jeu que le Mexicain De Nigris, pressé
par Yoo, dévia malheureusement dans ses
buts, offrant ainsi la victoire à la Corée.
Contre l’Australie: 1-0 (1-0)
Deux jours après leur triomphe contre le
Mexique,les Coréens abordèrent leur troi-
sième match avec beaucoup d’assurance et
une volonté affirmée de remporter ce troi-
sième match où ils brillèrent surtout en
défense.A l’attaque,ils appliquèrent diver-
ses combinaisons pour briser le rempart
australien qui n’avait laissé passer aucun
but jusqu’alors. A la 24e minute, l’avant
Hwang récupéra un ballon qu’il envoya
au fonds des filets de Schwarzer d’une
belle reprise, ouvrant le score 1-0 de
façon méritée. Le pressing coréen sur la
défense adverse se poursuivit jusqu’à la
mi-temps, sans néanmoins donner lieu
à d’autres buts. L’équipe coréenne fit
encore meilleure figure en défense durant
70
Korea / Japan 2001
71
Team Analysis
la seconde mi-temps. Le gardien Lee sut
parer un dangereux tir de Chipperfield
empêchant ainsi l’égalisation. La défense
se stabilisa ensuite progressivement jus-
qu’au terme du match. Hong, le capitaine
de l’équipe, domina la défense de manière
souveraine et conserva l’avantage avec ses
coéquipiers. Peu avant la fin, Lee para de
façon spectaculaire un tir d’Emerton. Il
assura la deuxième victoire aux Asiatiques
et le premier match sans but encaissé. A
la fin, le Coréens avaient le même nombre
de points que la France et l’Australie, mais
ne purent se qualifier en demi-finale en
raison de la différence de buts défavo-
rable. Il va néanmoins de soi que cette
bonne performance leur donnera une plus
grande assurance encore pour la prépara-
tion de la Coupe du Monde.
A pesar de que los coreanos no lograran
pasar a la segunda fase, su actuación fue
todo menos decepcionante. El entrenador
Guus Hiddink había asumido la dirección
de la selección coreana en enero de 2001,
de modo que tuvo que contentarse con
algunos partidos de preparación en tor-
neos en Hongkong y Dubai, así como
un encuentro amistoso contra el campeón
africano Camerún pocos días antes del
inicio de la competición. Como sistema
eligió un 4-4-2 flexible, modificándolo a
3-5-2, según las circunstancias. La escua-
dra asiática tuvo que enfrentar en su
primer partido al campeón mundial Fran-
cia, sufriendo una sonada derrota. La
goleada recibida fue,en definitiva,decisiva
para su eliminación, pese a las victorias
registradas en sus siguientes dos encuen-
tros. En el conjunto coreano destacaron
particularmente el portero Lee Woon Jae,
pese a manifestar cierto nerviosismo en el
choque contra Francia, así como el capi-
tán Hong Myung Bo y sus compañeros de
la defensa, Song y Lee Ming Sung.
Los tres partidos de grupo de Corea
Contra Francia: 0 a 5 (0 a 3)
En su primer encuentro, los coreanos se
encontraron con un compromiso de por
sí agobiador ante el campeón europeo y
mundial Francia, empresa que se convir-
tió prácticamente en una tarea irresoluble
después de encontrarse con un marcador
adverso de 2 a 0 a sólo veinte minutos de
iniciado el juego. Marlet y Vieira sacaron
ventaja de dos errores defensivos en juga-
das estudiadas. En los minutos siguientes,
el conjunto asiático profesó demasiado
respeto por la formación gala y tuvo que
conceder el tercer tanto sobre el filo del
descanso, gol realizado por Anelka, des-
pués de que unos minutos antes el portero
Lee atajara con felina reacción un penal
de Christophe Dugarry. En el segundo
tiempo, se vio una escuadra coreana dife-
rente,con gran determinación y magnífica
disposición anímica. Obligaron al guarda-
meta francés Ramé a sacar a relucir toda
su habilidad, además de imponerse fre-
cuentemente en el mano a mano. No obs-
tante esta notable reacción, los goles llo-
vieron en el área opuesta. Diez minutos
antes del término del encuentro, el recién
ingresado Djorkaeff aumentó la cuenta
con un potentísimo remate de fuera del
área penal, y Wiltord cerró el tanteador
en el descuento con un gol de película. El
once coreano careció de astucia en la zona
de contención, pagando cara esta insufi-
ciencia. Hubiera merecido marcar incluso
uno que otro gol, pero fracasó ante la
sólida y concentrada defensa francesa.
Contra México: 2 a 1 (0 a 0)
Ambas escuadras necesitaban una victoria
para conservar sus posibilidades de pasar
a las semifinales. Corea arrancó con la
motivación necesaria y una formación
más experimentada y ofensiva que en el
partido anterior. En vez de atacar con una
única punta como frente a Francia, se
eligió al dúo ofensivo Kim Do Hoon y
Hwang Su Hong para buscar el éxito ante
la puerta contraria. En la fase inicial del
cotejo, los asiáticos salieron a presionar
con determinación, agobiando al adversa-
rio, para obligarlo a jugar rápido el balón.
Yoo dirigía la línea media y abría el juego
por las bandas, donde Choi y Song crea-
ban numerosas situaciones prometedoras
de gol que, sin embargo, no fueron apro-
vechadas por los delanteros. Las escuadras
se fueron a los vestuarios con el marcador
a cero, pero los seguidores coreanos no
tuvieron que esperar mucho para festejar
el primer tanto de su selección en este
torneo. Instantes después de la reaunuda-
ción, el escurridizo Choi irrumpió nueva-
mente por la banda derecha, habilitando
con un perfecto pase a Hwang, quien
aplicó el frentazo hacia abajo que dejó
sin oportunidad al portero Sánchez.Pocos
minutos después hubo un momento de
gran excitación cuando Kim Do Hoon se
llevó a la rastra de sus amagues y gambe-
tas a cuatro defensores mexicanos, siendo
detenido en última instancia por Sánchez.
Diez minutos antes del término, Kang
cometió falta fuera del área penal y el
tiro libre mexicano se escabulló por entre
las manos del guardameta Lee Woon Jae,
igualando el tanteador. Cuando todos se
habían resignado a aceptar el empate,
advino un saque de esquina coreano en
los minutos del descuento y el mexicano
De Nigris, acosado por Yoo, desvió invo-
luntariamente el tiro a su propia meta,
concretando así la victoria coreana.
Contra Australia: 1 a 0 (1 a 0)
Dos días después del triunfo contra
México, los coreanos se presentaron llenos
de confianza y espíritu ganador en su
tercer enfrentamiento, llegando a conven-
cer particularmente en su labor defensiva.
En el ataque no escatimaron esfuerzos
para superar el hermético bloque defen-
Park (21) and Lee MS repel an attack from
French duo Carrière (10) and Anelka.
The opening game: France v Korea (5-0).
Lizarazu (France, 3) watches Seol (Korea,
11) like a hawk.
72
Korea / Japan 2001
73
Team Analysis
Guus HIDDINK
sivo australiano, el cual no había conce-
dido todavía ningún gol en este torneo.
En el minuto 24, el ariete Hwang se hizo
con un rebote y su remate de media
vuelta se rubricó en un estupendo golazo.
Corea siguió insistiendo, pero no pudo
incrementar su ventaja. Tras el interme-
dio, la línea de contención coreana estuvo
expuesta a una enorme presión, afianzán-
dose cada vez más a medida que transcu-
rría el encuentro. El portero Lee evitó el
empate con una magnífica estirada ante
un potentísimo remate de Chipperfield, y
el capitán Hong se convirtió en un autén-
tico líder en cuyo entorno se amalgamaba
una potente defensa que no dejaba pasar
ni el viento. Al filo del silbato final, Lee
volvió a salvar un remate de Emerton
con una parada espectacular, asegurando
así la segunda victoria de los asiáticos y
el primer partido sin conceder goles. Al
final, Corea terminó con el mismo puntaje
que Francia y Australia, pero fue elimi-
nada por diferencia de goles. Sea como
fuere, su buen rendimiento en este torneo
reafirmó en su autoestima a los jugadores
con miras a la preparación para el Mun-
dial del próximo año en su casa.
Obwohl sich die Koreaner nicht für die
zweite Phase des Turniers qualifizieren
konnten, war ihr Auftritt alles andere als
eine Enttäuschung. Ihr Trainer Guus Hid-
dink hatte die Mannschaft erst im Januar
2001 übernommen und musste zur Vor-
bereitung mit einigen Partien im Rahmen
von Turnieren in Hongkong und Dubai
sowie einem Freundschaftsspiel gegen
Afrikameister Kamerun wenige Tage vor
Beginn des Turniers auskommen. Als
System hatte er ein flexibles 4-4-2 gewählt,
das je nach Spielverlauf zu einem 3-5-2
werden konnte. Gleich in ihrem ersten
Spiel mussten die Koreaner gegen Welt-
meister Frankreich antreten und unter-
lagen deutlich. Die hohe Niederlage war
am Ende dafür verantwortlich, dass die
Mannschaft trotz den Siegen in den
beiden anderen Spielen das Halbfinale
knapp verpasste. Im Tor spielte Lee
Woon Jae recht sicher, auch wenn er in
der Partie gegen Frankreich noch etwas
nervös wirkte. Kapitän Hong Myung Bo
dirigierte die Abwehr mit Song und Lee
Ming Sung.
Die drei Gruppenspiele Koreas
Gegen Frankreich: 0-5 (0-3)
In ihrem ersten Spiel standen die Korea-
ner gegen Welt- und Europameister
Frankreich vor einer ohnehin schon
schweren Aufgabe, die nach dem
0:2-Rückstand nach nur zwanzig Spielmi-
nuten praktisch unlösbar wurde. Marlet
und Vieira konnten bei ihren Toren
beide von Unsicherheiten der Abwehr
nach Standardsituationen profitieren. Die
Koreaner zeigten danach zu viel Respekt
vor den Franzosen und kassierten, nach-
dem Christophe Dugarry zunächst mit
einem Strafstoss am glänzend reagieren-
den Torhüter Lee scheiterte, noch vor der
Pause das dritte Gegentor durch Anelka.
In der zweiten Halbzeit wurden sie akti-
ver, griffen entschlossen und geschickt an
und zwangen den französischen Torhüter
Ramé, sein Können unter Beweis zu
stellen, unter anderem auch in einigen
gefährlichen 1:1-Situationen. Die näch-
sten Tore fielen dann aber doch wieder
auf der anderen Seite. Zunächst traf zehn
Minuten vor Spielende der kurz zuvor
eingewechselte Djorkaeff mit einem schö-
nen Schuss von ausserhalb des Straf-
raums, bevor Wiltord in der Nachspielzeit
mit einem weiteren sehenswerten Tor den
Endstand herstellte. Die Koreaner hatten
sich in der Abwehr nicht clever genug ver-
halten und wurden dafür schwer bestraft.
Einen Treffer hätten sie durchaus verdient,
doch sie scheiterten an der konzentrierten
und soliden Abwehr des Weltmeisters.
Gegen Mexiko: 2-1 (0-0)
Beide Mannschaften brauchten einen
Sieg, um noch Chancen auf einen Platz
im Halbfinale zu haben, und entspre-
chend motiviert starteten die Koreaner
in die Partie. Hiddink hatte vor allem
im Angriff einige Änderungen vorgenom-
men und begann mit einer etwas erfahre-
neren und offensiveren Aufstellung. Statt
einer einsamen Spitze wie gegen Frank-
reich sollte diesmal ein Sturmduo mit
Kim Do Hoon und Hwang Sun Hong
für Tore sorgen. In der Anfangsphase der
Partie spielten die Koreaner sehr aggressiv
und setzten den ballführenden Gegenspie-
ler immer sofort unter Druck. Yoo diri-
gierte das Mittelfeld und sah, wie seine
Mannschaft vor allem über die Seiten zu
Möglichkeiten kam. Choi und Song berei-
teten mit schnellen Flügelläufen zahlrei-
che Chancen vor, die aber von den beiden
Stürmern nicht verwertet werden konn-
ten, so dass die erste Halbzeit ohne Tore
zu Ende ging. Die Fans mussten jedoch
nicht mehr lange auf den ersten Treffer
der Koreaner in diesem Turnier warten.
Es war keine Überraschung, dass es
gerade der starke Choi war, der einen
schönen Vorstoss über die rechte Seite mit
einer perfekten Hereingabe auf Hwang
abschloss. Der liess mit seinem Kopfball
dem mexikanischen Torhüter Sanchez
keine Chance. Kurz danach sorgte Kim
Do Hoon für Aufregung, als er gleich vier
Verteidiger aussteigen liess und erst von
Sanchez gestoppt werden konnte. Zehn
Minuten vor dem Ende verschuldete Kang
knapp ausserhalb des Strafraums einen
Freistoss, der Lee Woon Jae durch die
Hände glitt und zum 1:1 im Netz landete.
Als man sich schon mit dem Unent-
schieden abgefunden hatte, konnten sich
die Koreaner noch einmal steigern und
kamen in der Nachspielzeit zu einem
Eckball, den der Mexikaner De Nigris,
bedrängt von Yoo, unglücklich zum Sieg
für die Koreaner ins eigene Tor ablenkte.
Gegen Australien: 1-0 (1-0)
Zwei Tage nach dem Triumph gegen
Mexiko gingen die Koreaner mit Selbst-
vertrauen und grossem Siegeswillen in ihr
drittes Spiel, in dem sie besonders in
der Abwehr überzeugten. In der Offensive
versuchten sie mit guten Kombinationen
das Bollwerk der Australier zu knacken,
die zuvor in diesem Turnier noch keinen
Gegentreffer zugelassen hatten. In der 24.
Minute konnte ihr Stürmer Hwang von
einem abgelenkten Ball profitieren und
bezwang Schwarzer mit einer herrlichen
Direktabnahme zum verdienten 1:0. Bis
zur Pause setzten die Koreaner die geg-
nerische Verteidigung weiter unter Druck,
konnten aber ihre Führung nicht aus-
bauen. Auch in der zweiten Halbzeit zeig-
ten sie sich in der Defensive stark verbes-
sert. Torhüter Lee parierte einen gefährli-
chen Schuss von Chipperfield und ver-
hinderte so den Ausgleich, und die Ver-
teidigung wurde im Verlauf der Partie
immer stabiler. Hong, der Kapitän des
Teams, war ein souveräner Abwehrchef,
der zusammen mit der ganzen Mann-
schaft die Führung verteidigte. Kurz vor
Schluss wehrte Lee mit einer spektaku-
lären Parade einen Schuss von Emerton
ab. Damit sicherte er den Asiaten den
zweiten Sieg und gleichzeitig das erste
Spiel ohne Gegentor. Am Ende hatten die
Koreaner gleich viele Punkte wie Frank-
reich und Australien auf dem Konto, ver-
passten aber den Einzug ins Halbfinale
nur aufgrund der schlechteren Tordif-
ferenz. Dennoch wird ihnen ihr gutes
Abschneiden an diesem Turnier bestimmt
zusätzliches Selbstvertrauen für die WM-
Vorbereitung geben.
Dugarry (21) loses the ball to Song.
74
Korea / Japan 2001
75
Team Analysis
Mexico
The defending champions had a very
disappointing tournament and lost their
three group games, scoring only once
(from a free-kick) and conceding eight
goals. They adopted a 3-5-2 or more pre-
cisely a 3-4-1-2 formation with a sweeper.
At times, they showed the flexibility to
adapt to 4-4-2. Their style of play con-
sisted mainly of short passing inter-plays,
trying to build-up from the back and
retain ball possession.Unfortunately,their
strikers never looked able to get beyond
defenders and their attacking play in the
final third was poor. In midfield, Victor
Ruiz showed his experience and quality as
a good schemer,but their wide midfielders
Pardo and Marco Antonio Ruiz were too
seldom able to beat opponents or deliver
good crosses. In defence, the three centre
backs dropped back very early, leaving a
wide empty space between them and the
midfield, which was often exploited by the
opposition’s strikers. They also had diffi-
culty coping with the aerial threat of some
opponents, with three of the first four
goals they conceded coming from head-
ers! Coach Enrique Meza rotated some
players and made some changes against
Korea Republic. The Mexicans were lively
and exciting in this game and could count
themselves a little unlucky not to get a
draw. This second defeat was probably the
final straw for their low confidence and,
despite some good spells of ball posses-
sion against the World Champions, they
were unable to avoid heavy defeat. The
Mexican national team appear to be at
one of the lowest points in their history,
far removed from where they were a year
ago and leaving doubts over whether they
will qualify for the next World Cup.
For their experienced and valuable
captain Claudio Suarez, the most capped
player in the world after 159 international
matches, it was the signal for a complete
rethink of his and the national team’s
future.
Mexico’s three matches
Versus Australia: 0-2 (0-1)
On the back of a heavy defeat against
England, the Mexicans seemed to lack
confidence when playing their first oppo-
nents in the 2001 Confederations Cup.
Despite a good shot early on by Rod-
riguez, they gradually began to look inse-
cure in defence and, throughout the whole
game, they struggled to cope with the
aerial threat of the Australians. It was no
surprise when they conceded a goal after a
good move down the right by the Austral-
ians. Corica’s cross beat the entire Mexi-
can defence and was headed in at the far
post by Murphy, the Australia centre back.
The Mexicans tried to react and come
back into the game, but were unable to
overcome the pressure on their midfield-
ers, and their strikers looked entirely out
of touch. At half-time, the introduction of
Osorno on the left and Victorino on the
right gave more liveliness to their attack-
ing moves. Unfortunately, in the 54th
minute, a long-range shot from Skoko of
Australia put an end to their hopes. They
finished the game with great spirit, but
still looked unable to break through the
Australian defence.
Versus Korea Republic: 1-2 (0-0)
Mexico, still reeling after their defeat to
Australia, started the game cautiously as
the Koreans were in uncompromising
mood. The Mexicans found it difficult
to play their normal passing game as
their opponents were quick to close them
down. Most of the time, they found them-
selves back-pedalling to defend maraud-
ing runs along the flanks. Only inept fin-
ishing from the Koreans kept Mexico in
the game. The early stages of the second
half were to be similar for the Mexicans
and it was no surprise when they con-
ceded the first goal after some brilliant
work along the Korean right flank. The
goal awoke the team from their slumber
and substitutes Victor Ruiz and Abundis
gave Mexico the fresh legs needed to cope
with the speedy Koreans. It was a run from
Victor Ruiz that earned them a direct free
kick just outside the penalty box on the
left. He duly converted the resulting set
piece to put Mexico on level terms. Mexico
then began to play to their true potential
and had a golden opportunity to go ahead
when De Nigris’ shot from less than 6
yards out was brilliantly saved by the
Korean goalkeeper.Just as Mexico thought
they had salvaged some pride, De Nigris,
under pressure from Yoo, was unlucky to
head the ball into his own goal – a very
sad moment for the Mexicans.
Versus France: 0-4 (0-1)
Mexico completed their losing run by
conceding four goals against France, thus
ending their dreadful defence of the Con-
federations Cup. A goal from Wiltord in
the first half and three more in the second
half by Carrière (62’ and 82’) and Pires
(71’) completed the misery for the Mexi-
cans. Poor marking and the inability to
penetrate the French defence character-
ised a very dismal performance. It is a
pity that, as defending champions, they
finished last in their group. A decisive
factor in their downfall was perhaps the
inability of the Mexican Football Associa-
tion to secure the release of many of their
regular national team players.
Le tenant du titre aura déçu tout au long
du tournoi. Les Mexicains ont perdu les
trois matches de leur groupe et n’ont
marqué qu’un seul but (sur coup franc)
contre huit buts encaissés. Il avaient choisi
comme système de jeu un 3-5-2 ou plus
précisément un 3-4-1-2 avec un libero,
le changeant parfois en 4-4-2. A l’attaque,
ils essayèrent généralement de construire
le jeu par de courtes passes en partant des
lignes arrières et d’avancer en gardant le
contrôle du ballon. Les attaques vinrent
malheureusement se briser à proximité de
la surface de réparation au mieux, car les
attaquants ne furent pas en mesure de
percer les défenses adverses. En milieu de
terrain, Victor Ruiz fit la preuve de sa
qualité et de son expérience de meneur,
tandis que Pardo et Ruiz Marco Antonio
ne purent que trop rarement déborder par
les ailes.Derrière,les défenseurs intérieurs
se retiraient trop loin dans leur camp, lais-
sant une trop grande marge de manœuvre
à l’adversaire entre défense et milieu de
terrain, ce dont les attaquants adverses
ont souvent profité. En outre, la défense
a rencontré des difficultés pour gérer les
ballons aériens – trois des quatre buts
encaissés durant les deux premiers mat-
ches furent marqués de la tête! Contre
la Corée, les Mexicains dont l’entraîneur
Enrique Meza avait légèrement modifié
l’équipe pour l’occasion, jouèrent avec
résolution et manquèrent l’égalisation de
peu par malchance. La défaite mit leur
assurance à mal, et ils s’inclinèrent lour-
dement contre les champions du monde
français malgré une bonne possession du
ballon. La sélection nationale mexicaine,
si forte une année auparavant, semble être
descendue au creux de la vague, et il est
permis de se demander si une telle consti-
tution lui permettra de se qualifier pour la
prochaine Coupe du Monde.
Le très précieux et expérimenté capi-
taine Claudio Suarez, recordman interna-
tional avec 159 sélections nationales à son
actif, ainsi que son équipe ont quitté le
tournoi pour un futur incertain.
Les trois matches du Mexique
Contre l’Australie: 0-2 (0-1)
La lourde défaite accusée quelques jours
plus tôt contre l’Angleterre à l’occasion
d’un match amical avait semble-t-il laissé
des traces chez les Mexicains. Ceux-ci
eurent très tôt une bonne occasion d’ouvrir
la marque par Rodriguez dès le premier
match, mais la défense manquait d’assu-
rance et ne fut pas à la hauteur de l’attaque
australienne dans le jeu de tête. Un but
adverse était dans l’air et c’est le défenseur
intérieur Murphy qui ouvrit le score 1-0
pour l’Australie au deuxième poteau après
une belle attaque par l’aide droite et un
centre de Corica. Les Mexicains essayèrent
de réagir pour égaliser, mais leur milieu
de terrain s’avéra plutôt inopérant face aux
Australiens, tout comme les attaquants, qui
éprouvèrent des difficultés à vraiment ren-
trer dans le jeu. Ce n’est qu’après le rem-
placement d’Osorno à l’aile gauche et de
Victorino à l’aide droite au terme de la mi-
temps qu’un regain de dynamisme se fit
sentir. A la 54e minute toutefois, un tir
de loin de Skoko alla finir dans les filets
mexicains, réduisant à néant l’espoir d’un
bon début de tournoi. L’équipe continua
de se battre avec courage jusqu’au coup de
sifflet final, mais sans troubler le moins du
monde la défense australienne.
Contre la République de Corée: 1-2 (0-0)
Les Mexicains, qui ne pouvaient plus se
permettre de dérapage après la défaite
contre l’Australie. débutèrent avec une
prudence marquée contre les Coréens.
Sans cesse perturbés par l’adversaire, ils
eurent du mal à pratiquer leur habituel
jeu de passes. La plupart du temps, ils
furent occupés à contrer les attaques
coréennes par les ailes. C’est au manque
de réalisme des Asiatiques qu’ils doivent
de ne pas avoir été menés plus tôt au
score. La situation ne changea pas après
la pause de telle sorte que le but coréen
venant conclure une magnifique action
par l’aile ne surprit personne. Secoués
par ce but, les Mexicains firent entrer
deux joueurs frais en la personne de
Victor Ruiz et d’Abundis pour égaliser
face aux rapides Coréens. Stoppé irrégu-
lièrement juste devant la surface de répa-
ration, Victor Ruiz se fit lui même justice
en marquant le coup franc direct accordé
par l’arbitre, obtenant ainsi l’égalisation
1-1. L’équipe dévoila ensuite son vrai
potentiel et eut même pu l’emporter
sans la magnifique réaction du gardien
coréen à courte distance face au Mexicain
De Nigris, qui, soumis à la pression de
Yoo, devait faire pire encore en marquant
malencontreusement contre son camp -
un moment bien triste pour les Mexicains
qui comptaient déjà fermement sur le
point acquis.
Contre la France: 0-4 (0-1)
Les Mexicains perdirent aussi leur troi-
sième match au terme d’un tournoi
raté. Après l’ouverture du score pour les
Français par Wiltord en première mi-
temps, Carrière (62e et 82e minutes)
ainsi que Pires (71e minute) plongèrent
les Mexicains définitivement dans le
malheur en seconde mi-temps. L’équipe
mexicaine déçut pour n’avoir jamais
vraiment su trouver ses marques, ni
aucune recette contre la solide défense
française. Les tenants du titre ne purent
que se classer derniers du groupe. La
Fédération Mexicaine de Football est
probablement en partie responsable
de la débâcle pour ne pas s’être imposée
face aux clubs du pays afin d’obtenir
la participation de ses valeurs sûres au
tournoi.
76
Korea / Japan 2001
77
Team Analysis
El poseedor del título vivió un torneo
decepcionante. Perdió sus tres partidos de
grupo, anotó un único gol (mediante tiro
libre) y concedió ocho. Como concepto
de juego, planteó un 3-5-2, ó un 3-4-1-2
con líbero, cambiando a veces incluso a
un 4-4-2. Intentó armar su juego ofensivo
con pases cortos y controlados, pero sus
maniobras de ataque no llegaban más allá
del borde del área contraria, debido a la
incapacidad de sus delanteros de impo-
nerse a sus respectivos marcadores. En la
línea media, el timonel Víctor Ruíz hizo
gala de su capacidad de mando e inteli-
gentes maniobras, pero sus compañeros
en los extremos, Pardo y Marco Antonio
Ruíz, no estuvieron nunca en condición
de superar a sus adversarios y suministrar
pases prometedores a sus delanteros. En
la retaguardia,los tres defensores centrales
se replegaban demasiado,dejando un gran
espacio libre entre la defensa y la línea
media, pudiendo los delanteros adversa-
rios desenvolverse a sus anchas en esta
franja descuidada. Además, fueron sensi-
blemente inferiores en el juego aéreo, lo
cual se reflejó en el hecho de que tres de
los cuatro goles recibidos en los primeros
dos encuentros fueron tantos de cabeza.
Tras los cambios realizados por el técnico
Enrique Meza en el choque contra Corea,
los mexicanos canalizaron mejor su juego
y desarrollaron un fútbol práctico y atrac-
tivo, dejando escapar un empate con
mucha mala suerte. Esta derrota desmo-
ralizó enormemente a la selección azteca
y, pese a dominar parte del encuentro
contra Francia, fueron apabullados por el
campeón mundial. La selección nacional
mexicana, que hace un año era aún una
potencia futbolística, parece estar sumida
en una crisis, y se puede formular justifi-
cadamente la pregunta de si está en con-
diciones de lograr la clasificación para el
próximo Mundial, bajo las circunstancias
actuales.
El experimentado y valioso capitán
Claudio Suárez, poseedor del récord de
mayor número de partidos internaciona-
les disputados (159), y su equipo tuvieron
que regresar a casa antes de tiempo, y
están encarando un futuro muy incierto.
Los tres partidos de grupo de México
Contra Australia: 0 a 2 (0 a 1)
La sonada derrota sufrida unos días antes
del inicio del torneo en un partido amis-
toso contra Inglaterra pareció repercutir
en los jugadores mexicanos en este primer
encuentro de la Copa Confederaciones.
Pese a disponer de una gran oportunidad
de gol tras un remate de Rodríguez en los
minutos iniciales del partido, la línea de
fondo mexicana sorprendió por su insol-
vencia y falta de orden, siendo superada
constantemente en el juego aéreo por los
ágiles atacantes australianos. Se sentía la
inminencia de un gol, y fue finalmente
el defensor central Murphy quien diera el
frentazo decisivo sobre centro de Corica,
abriendo la cuenta para la escuadra oceá-
nica. México intentó reaccionar y remon-
tar la desventaja, pero la línea media no
supo desprenderse de la férrea presión
adversaria y los delanteros no encontraron
en ningún momento su juego. El ingreso
de Osorno en la punta izquierda y de Vic-
torino en la derecha le agregaron un toque
de agresividad al juego mexicano, pero un
remate a distancia del australiano Skoko
en el minuto 54 se infiltró en las redes
mexicanas, robándoles la ilusión de un
comienzo exitoso y quedarse nuevamente
con el título. A pesar de seguir insistiendo
hasta el silbato final, el once verdiblanco
no estuvo en condición de inquietar a la
sólida defensa australiana.
Contra la Rep. de Corea: 1 a 2 (0 a 0)
Los mexicanos, que no podían darse el
lujo de sufrir otro revés tras la derrota
contra Australia, salieron con un juego
muy cauteloso y pausado. El achique
defensivo y la presión desde media cancha
hacia adelante de los coreanos hizo que los
mexicanos acusaran enormemente la falta
de espacios para desarrollar su juego habi-
tual de toques y pases. Estuvieron cons-
tantemente ocupados con la neutraliza-
Carrière und Djorkaeff are not able to
bring the ball under control, and are
closely watched by Ruiz (20) and Rangel
(7).
French captain Desailly cannot win back
possession from Abundis (Mexico).
78
Korea / Japan 2001
79
Team Analysis
Enrique MEZA
ción de las arremetidas asiáticas por las
puntas, y fue solamente la deplorable
capacidad goleadora de los coreanos que
los preservó de un temprano marcador
adverso. La tónica del inicio del segundo
tiempo fue similar a la del final de la pri-
mera mitad, de modo que no sorprendió
que los coreanos abrieran la cuenta tras
un hermoso despliegue ofensivo por la
banda derecha. El gol en contra despertó
a los mexicanos, que hicieron ingresar a
dos nuevos valores (Víctor Ruíz y Abun-
dis) para remontar la desventaja. Ruíz fue
objeto de falta al borde del área penal,
tomó la pelota con gran resolución y
remató el tiro libre directo, anotando el
empate a uno. México sacó a relucir a con-
tinuación todo su potencial y tuvo la vic-
toria en los pies, pero De Nigris falló un
gol cantado ante la magnífica reacción del
guardameta coreano. Y ello no fue todo
para De Nigris: en los minutos de des-
cuento y acosado por Yoo, desvió invo-
luntariamente un saque de esquina a su
propia meta. Fue un momento de enorme
frustración para los mexicanos, que con-
taban ya con la consecución de un punto.
Contra Francia: 0 a 4 (0 a 1)
Para redondear su mala actuación en el
torneo, México perdió también su tercer
partido. Tras el uno a cero de Wiltord en
el primer tiempo, Carriére (minuto 62 y
82) y Pires (71’) dieron el golpe de gracia a
la escuadra mexicana en la segunda parte.
Lo más alarmante fue, sin duda, la inacti-
vidad de la defensa verdiblanca, así como
la incapacidad de sus delanteros ante el
firme bloque defensivo galo, terminando,
de esta manera, en la última plaza del
grupo y del torneo en general. Una parte
de la culpa de esta debacle reside posi-
blemente en la Federación Mexicana de
Fútbol, que no logró imponerse ante los
clubes mexicanos para obtener la libera-
ción de todos los titulares de la selección.
Der Titelverteidiger erlebte ein sehr ent-
täuschendes Turnier. Die Mexikaner ver-
loren alle drei Gruppenspiele, erzielten
dabei nur einen einzigen Treffer (durch
einen Freistoss) und mussten acht Gegen-
tore einstecken. Als Spielsystem hatten sie
ein 3-5-2 oder genauer ein 3-4-1-2 mit
einem Libero gewählt, wechselten aber
manchmal auch zu einem 4-4-2. In der
Offensive versuchten sie meist, mit kurzen
Pässen aus derAbwehr heraus aufzubauen
und den Ball kontrolliert nach vorne zu
spielen. Leider kamen ihre Angriffe späte-
stens in Strafraumnähe ins Stocken, weil
ihre Stürmer nicht in der Lage waren,
die gegnerischen Abwehrreihen zu durch-
brechen. Im Mittelfeld stellte Victor Ruiz
seine Qualitäten und seine Erfahrung als
Regisseur unter Beweis, während auf den
Seiten Pardo und Ruiz Marco Antonio
zu selten ihre Gegenspieler überlaufen
und gute Flanken hereingeben konnten.
Hinten zogen sich die drei Innenverteidi-
ger zu weit zurück und öffneten dadurch
eine grosse Lücke zwischen Abwehr und
Mittelfeld, was von den gegnerischen
Angreifern häufig ausgenutzt wurde. Aus-
serdem kamen sie bei hohen Bällen immer
wieder in Schwierigkeiten – drei der ins-
gesamt vier Gegentreffer, die sie in den
ersten beiden Spielen kassierten, waren
Kopfballtore! Gegen Korea zeigten die
Mexikaner, deren Trainer Enrique Meza
für dieses Spiel einige Umstellungen vor-
genommen hatte, eine engagierte und
attraktive Partie und verpassten nur mit
etwas Pech ein Unentschieden. Diese Nie-
derlage war ein schwerer Schlag für ihr
Selbstvertrauen, und obwohl sie gegen
Frankreich oft im Ballbesitz waren, unter-
lagen sie dem Weltmeister am Ende deut-
lich.Die Nationalmannschaft Mexikos,die
vor einem Jahr noch so stark aufspielte,
scheint an einem Tiefpunkt angelangt zu
sein, und man muss sich fragen, ob sie
in dieser Verfassung die Qualifikation für
den nächsten Weltpokal erreichen kann.
Der erfahrene und wertvolle Kapitän
Claudio Suarez, mit 159 Länderspielen
internationaler Rekordhalter in dieser
Kategorie, und sein Team schieden damit
aus dem Turnier aus und sehen einer
recht ungewissen Zukunft entgegen.
Die drei Gruppenspiele Mexikos
Gegen Australien: 0-2 (0-1)
Die hohe Niederlage einige Tage zuvor im
Freundschaftsspiel gegen England hatte
bei den Mexikanern offensichtlich Spuren
hinterlassen. In ihrem ersten Spiel hatten
sie zwar schon früh eine gute Chance
durch einen Schuss von Rodriguez, doch
in der Verteidigung wirkten sie unsicher
und kamen durch die Kopfballstärke der
Australier immer wieder in Bedrängnis.
Ein Gegentor lag in der Luft, und es war
schliesslich der Innenverteidiger Murphy,
der nach einem schönen Angriff über die
rechte Seite und einer Flanke von Corica
auf den zweiten Pfosten per Kopf zum
1:0 für Australien traf. Die Mexikaner ver-
suchten, auf den Rückstand zu reagieren
und drängten auf den Ausgleich, doch
ihr Mittelfeld blieb unter dem Druck des
Gegners wirkungslos, und die Stürmer
fanden nicht zu ihrem Spiel. Erst die Ein-
wechslungen von Osorno auf der linken
und Victorino auf der rechten Seite brach-
ten nach der Pause neuen Schwung in den
Angriff. In der 54. Minute fand dann aber
ein Distanzschuss des Australiers Skoko
den Weg ins Tor der Mexikaner, die
damit die Hoffnung auf einen guten Start
in das Turnier aufgeben mussten. Die
Mannschaft kämpfte bis zum Schlusspfiff
tapfer weiter, konnte aber die australische
Abwehr nicht mehr beunruhigen.
Gegen Korea Republik: 1-2 (0-0)
Die Mexikaner, die sich nach der Nie-
derlage gegen Australien keinen weiteren
Ausrutscher erlauben durften, begannen
gegen die aggressiven Koreaner betont
vorsichtig. Da sie vom Gegner immer
sofort gestört wurden, fiel es ihnen
schwer, ihr gewohntes Passspiel aufzuzie-
hen. Meistens waren sie damit beschäftigt,
sich den Sturmläufen der Koreaner über
die Flügel entgegenzustellen. Nur dank
der Schwäche der Asiaten im Abschluss
entgingen sie einem frühen Rückstand.
Dieses Bild änderte sich auch zu Beginn
der zweiten Halbzeit nicht, so dass der
Führungstreffer der Koreaner nach einem
herrlichen Angriff über die rechte Seite
nicht unerwartet kam. Die Mexikaner
wurden durch das Tor wachgerüttelt und
wechselten mit Victor Ruiz und Abundis
zwei frische Spieler ein, um gegen die
schnellen Koreaner noch zum Ausgleich
zu kommen. Als Victor Ruiz knapp vor
dem gegnerischen Strafraum regelwidrig
gebremst wurde, schnappte er sich den
Ball, führte den direkten Freistoss selbst
aus und traf zum 1:1. Seine Mannschaft
zeigte danach ihr wahres Potenzial und
hatte sogar noch die Chance zum Sieg,
doch De Nigris scheiterte aus kürzester
Distanz am glänzend reagierenden
Torhüter der Koreaner. Für De Nigris
sollte es noch schlimmer kommen: Kurz
vor Schluss lenkte er, bedrängt von Yoo,
den Ball unglücklich ins eigene Tor ab –
ein trauriger Moment für die Mexikaner,
die zu diesem Zeitpunkt schon fest mit
dem Punktgewinn gerechnet hatten.
Gegen Frankreich: 0-4 (0-1)
Die Mexikaner verloren zum Abschluss
eines völlig missglückten Turniers auch
ihr drittes Spiel. Nachdem Wiltord die
Franzosen in der ersten Halbzeit in
Führung gebracht hatte, stürzten nach der
Pause Carrière (62. und 82. Minute) und
Pires (71.) mit ihren Toren die Mexikaner
endgültig ins Elend.Das Team enttäuschte
mit ungenügender Deckungsarbeit und
fand gegen die solide Abwehr der Franzo-
sen kein Rezept. Damit kamen die Titel-
verteidiger in ihrer Gruppe nicht über den
letzten Platz hinaus. Mitverantwortlich
für dieses Debakel war möglicherweise
auch der mexikanische Nationalverband,
dem es nicht gelang, die Freigabe aller
Stammspieler vehement zu verlangen und
sich gegenüber den mexikanischen Klubs
durchzusetzen.
French captain Desailly expertly breaks up
a Mexican attack.
80
Korea / Japan 2001
81
Semifinals
Semifinals
Yokohama, International Stadium
Kick-off: 17:00
Attendance: 48,699
Japan-Australia: 1-0 (1-0)
Japan-Australia
Japan advanced to the semifinals from a
very difficult group, including the four-
time World Champions Brazil, the Sydney
Olympics 2000 Gold medallist Cameroon,
and the CONCACAF Gold Cup Winners
Canada.
Australia, on the other hand, only
progressed ahead of Korea by virtue of
a superior goal difference, taking second
place behind France. By contrast, Mexico,
winners of the previous FIFA Confedera-
tions Cup in 1999, were defeated in every
group match.
Japan had won the right to play before
their home fans, and Australia knew
that it would not be easy to defeat the Jap-
anese in front of such vociferous support.
Inclement weather affected the conditions
at Yokohama, as torrential rain started
thirty minutes before the first whistle and
continued throughout the game.
Japan did not appear to adapt well to
the slippery surface, which called for good
individual ball skills, and positive, accurate
passing.Australia,however,seemed to revel
in the conditions, and their plan to stretch
the Japanese defence worked well, as their
wingers had many opportunities to deliver
crosses to their waiting strikers.
The Japanese lived dangerously at
times, as they attempted to adopt a strat-
egy of a square defence and high pressure
to win the ball. It almost proved to
be their undoing, as they often had to
deal with dangerous crosses that skidded
along the treacherous surface behind the
defence. The crosses, although not always
of top quality, invariably came from
Muscat and Lazaridis, and the Japanese
keeper Kawaguchi was called upon to
make some excellent saves.
Japan decided to base their attack
around their captain and star player
Nakata, who patrolled the space behind
the strikers Suzuki and Yamashita. It
forced Australia to adjust their defensive
strategy and captain Okon had to forsake
his offensive duties to keep an eye on the
Japanese playmaker.
Australia enjoyed the majority of pos-
session in both halves, but they could
not turn their dominance into goals. The
Australians were also guilty of a number
of aggressive challenges, many of which
were clear fouls. The host nation eventu-
ally made them pay for their keenness to
win the ball when Nakata struck the ball
powerfully towards goal from a free kick.
The ball skidded off the wet surface, and
not even Muscat’s outstretched boot could
prevent the opening goal.
The intensity of the game saw each
team lose a player to a red card, Moore of
Australia and Suzuki of Japan both guilty
of dangerous play. Referee Archundia of
Mexico had no choice but to send them
off.
The statistics will reflect that Australia
had the majority of possession for two-
thirds of the actual playing time, but it
was not enough to defeat a gallant Jap-
anese side, who advanced to the final
to take on reigning World Champions
France.
Japon - Australie 1-0 (1-0)
Les Japonais furent en mesure de se quali-
fier pour la demi-finale avec une grande
assurance au sein d’un groupe réunissant
le Brésil, quadruple champion du monde,
le Cameroun, champion olympique 2000
à Sydney et le Canada, champion de la
CONCACAF. Ce fut plus juste pour les
Australiens qui, dans le groupe où le
Mexique tenant du titre perdit ses trois
matches, ne se plaça second derrière la
France, devant la Corée, que grâce à la
différence de buts.
Les Japonais jouaient devant leur
public et les Australiens étaient conscients
de la difficulté de la tâche qui les attendait
contre le pays hôte. Des pluies diluviennes
commencèrent à tomber sur Yokohama
une demi-heure avant le coup d’envoi et
se poursuivirent tout au long du match.
L’équipe du pays hôte éprouva quel-
ques difficultés sur un gazon glissant,
demandant de bonnes facultés techniques
et des passes. Les Australiens surent mieux
gérer la situation en élargissant le jeu et se
créèrent plusieurs dangereuses occasions
de but par des débordements sur les ailes
se terminant par un centre.
Les Japonais avaient adopté une tac-
tique risquée: ils jouaient sur une ligne
de défense à la recherche de duels. Cette
stratégie eut pu avoir des conséquences
fatales, car les ballons australiens placés
dans le dos de la défense japonaises s’im-
mobilisèrent dangereusement sur un sol
détrempé. Muscat et Lazaridis placèrent
périodiquement des centres qui n’atteigni-
rent pas toujours leur objectif toutefois.
Le gardien japonais Kawaguchi put néan-
moins faire preuve de son habilité à plu-
sieurs reprises.
Nakata fires home from a free kick to give
Japan a 1-0 lead against Australia.
The stadium in Yokohama, 07.06.2001
– heavy rainfall during the match.
82
Korea / Japan 2001
83
Semifinals
Le capitaine japonais H. Nakata, un
joueur de classe internationale, joua un
rôle clé derrière les attaquants Suzuki et
Yamashita - en véritable tourbillon obli-
geant les Australiens à recomposer leur
défense. Le capitaine Okon n’attaqua plus
guère tout occupé à garder un œil sur le
très actif Japonais.
Les Australiens dominèrent plus sou-
vent pendant les deux mi-temps, sans
pouvoir toutefois sceller cette supériorité
par un but. Les duels furent âprement dis-
putés et se soldèrent par de nombreuses
fautes. Un des coups francs accordés fut
mis à profit par H. Nakata qui ouvrit la
marque sur un tir de 18 mètres à raz
de terre malgré la parade désespérée du
défenseur Muscat sur la ligne des buts.
L’Australien Moore et le Japonais
Suzuki ne terminèrent pas ce match âpre-
ment disputé. Tout deux se virent infliger
un carton rouge par l’arbitre mexicain
Archundia pour charge dangereuse sur
l’adversaire.
Bien que les Australiens fussent maî-
tres du ballon pendant deux tiers du
temps d’après la statistique, ils ne purent
revenir à la marque et empêcher les Japo-
nais d’accéder à la finale contre le cham-
pion du monde.
Japón – Australia 1 a 0 (1 a 0)
El conjunto japonés se clasificó con clari-
dad en un grupo difícil, formado por el
tetracampeón Brasil,el campeón olímpico
de Sydney 2000 Camerún y el campeón
de la CONCACAF Canadá. La clasifica-
ción de Australia en el otro grupo fue más
angustiosa, pudiendo ocupar el segundo
puesto detrás de Francia, gracias a la
mejor diferencia de goles frente a Corea.
Los japoneses tenían la ventaja local
de jugar ante el propio público, y los aus-
tralianos sabían que los dueños de casa
representarían un difícil escollo de supe-
rar. Media hora antes del pitazo inicial, se
precipitó una lluvia diluvial en Yokohama
que perduraría durante todo el partido.
La cancha mojada y resbaladiza, que
imposibilitaba toda acción técnica e
intento de pases precisos, causaba enor-
mes problemas al conjunto local. Los aus-
tralianos supieron adaptarse con mayor
facilidad a las condiciones climatológicas,
abrieron el juego a los extremos y pene-
traron una y otra vez por los flancos, lan-
zando numerosos centros peligrosos con
etiqueta de gol.
Los japones habían optado por aplicar
una táctica muy arriesgada: en la zona de
contención jugaron en una línea, y busca-
ron la marcación hombre a hombre. Faltó
poco para que esta estrategia se convir-
tiera en una fatalidad, ya que los centros
de los australianos a espaldas de la defensa
se convertían en peligrosos rebotes incal-
culables sobre la superficie mojada. Par-
ticularmente Muscat y Lazaridis descom-
paginaban a la zaga en línea con sus cen-
tros, que, sin embargo, no encontraban
siempre a sus receptores. No obstante, el
portero japonés Kawaguchi tuvo la opor-
tunidad de lucirse más de una vez.
Dotado de una notable técnica y una
capacidad de mando extraordinaria, el
capitán H. Nakata era indiscutiblemente
la figura desequilibrante del once japonés
con sus apariciones electrizantes que obli-
garon a los australianos a realizar una
importante modificación en su bloque
defensivo: el capitán Okon se encargó de
vigilar al orquestador de juego japonés,
teniendo que renunciar el australiano a
sus sorpresivas incursiones al ataque.
La superioridad de Australia fue
patente en ambos tiempos, pero la escua-
dra oceánica no supo traducir su dominio
en goles. Fue asimismo llamativo su juego
demasiado rudo en los duelos, hecho que
condujo a numerosas infracciones y tiros
libres. En una de estas situaciones a finales
del primer tiempo, H. Nakata conectó un
tiro bajo y seco desde 18 metros que fue
a introducirse a las redes australianas, ace-
lerado por el suelo mojado, pese al deses-
perado esfuerzo del defensor Muscat de
despejar el balón sobre la línea.
El australiano Moore y el japonés
Suzuki tuvieron que despedirse antes del
silbato final, después que recibieran la tar-
jeta roja del árbitro mexicano Archundia
por juego peligroso.
Pese a que Australia dominara esta-
dísticamente dos tercios del encuentro, la
escuadra japonesa no se dejó arrebatar la
victoria y pasó, de esta manera, a la final
contra el campeón mundial Francia.
Japan – Australien: 1-0 (1-0)
Die Japaner konnten sich in ihrer schwe-
ren Gruppe mit dem viermaligen Welt-
meister Brasilien, dem Olympiasieger von
Sydney 2000 aus Kamerun und dem
CONCACAF-Meister Kanada sicher für
das Halbfinale qualifizieren. Knapper war
es für die Australier, die sich in der
anderen Gruppe, in der Titelverteidiger
Mexiko alle drei Spiele verlor, nur dank
einer klar besseren Tordifferenz gegenüber
Korea den zweiten Platz hinter Frankreich
sichern konnten.
Die Japaner konnten vor eigenem
Publikum antreten, und die Australier
wussten, dass ihnen gegen die Gastgeber
eine schwere Aufgabe bevorstand.Dreissig
Minuten vor dem Anpfiff setzten in
Yokohama orkanartige Regenfälle ein, die
während des ganzen Spiels anhielten.
Der glitschige Rasen, auf dem gute
technische Fähigkeiten und genaue
Pässe gefragt waren, stellte die Heim-
mannschaft vor grosse Probleme. Die
Australier kamen mit den schwierigen
Bedingungen besser zurecht, zogen das
Spiel in die Breite und kamen aus dem
Mittelfeld heraus über die Flügel zu mehre-
ren gefährlichen Flanken und Torchancen.
Die Japaner hatten sich für eine ris-
kante Taktik entschieden: Sie spielten in
der Abwehr auf einer Linie und suchten
die Zweikämpfe. Diese Strategie hatte für
sie beinahe fatale Folgen, da die Herein-
gaben der Australier in den Rücken der
Verteidigung auf dem nassen Untergrund
zu tückischen Aufsetzern wurden und so
für Gefahr sorgten. Vor allem Muscat und
Lazaridis kamen immer wieder zu Flan-
ken, von denen allerdings nicht alle ihr
Ziel fanden. Dennoch hatte der japanische
Torhüter Kawaguchi einige Male Gelegen-
heit, sich auszuzeichnen.
Schlüsselfigur im Angriff der Japaner
war ihr Kapitän und Weltklassespieler
H. Nakata, der dicht hinter den Stürmern
Suzuki und Yamashita wirbelte und
dadurch die Australier zu einer Umstel-
lung in ihrer Defensive zwang: Kapitän
Okon schaltete sich kaum noch in die
Offensive ein und behielt stattdessen den
japanischen Spielmacher im Auge.
Die Australier hatten in beiden Halb-
zeiten eindeutig mehr Spielanteile, konn-
ten ihre klare Überlegenheit aber nicht
mit einem Torerfolg krönen. Auffallend
war, wie hart sie in die Zweikämpfe
gingen, was auch zu zahlreichen Fouls
führte. Einen der dafür verhängten Frei-
stösse nutzte H. Nakata zu einem flachen,
harten 18 m-Schuss, der über den nassen
Rasen sauste und trotz des verzweifelten
Rettungsversuchs von Muscat auf der
Linie den Weg ins Netz fand.
Für den Australier Moore und den
Japaner Suzuki war die hart umkämpfte
Partie vorzeitig zu Ende. Beiden musste
der mexikanische Schiedsrichter Archun-
dia nach gefährlichen Attacken an Gegen-
spielern die rote Karte zeigen.
Obwohl die Australier, wie die statis-
tische Auswertung ergab, während zwei
Dritteln der effektiven Spieldauer im Ball-
besitz waren, liessen sich die Japaner den
Sieg nicht mehr nehmen und standen
damit im Endspiel gegen Weltmeister
Frankreich.
A rather unique battle for the ball.
Nakata prepares to take his spectacular free kick.
84
Korea / Japan 2001
85
Semifinals
Suwon, Suwon World Cup Stadium
Kick-off: 20:00
Attendance: 34,527
France-Brazil: 2-1 (1-1)
France-Brazil
Both France and Brazil played well in
this match, the most exciting match of
the tournament so far. France adopted
a slightly different formation, with three
hardworking midfielders (Pires, Vieira,
and Karembeu), Djorkaeff acting as a sup-
porting striker behindAnelka,andWiltord
on the left wing. The French enjoyed a
wonderful start and the first ten minutes
were a real lesson in football, as there
was so much good passing, movement and
inter-play between the players. They took
the lead as early as the 6th
minute. From
a corner taken by Djorkaeff, Vieira headed
the ball back to Pires, who volleyed the ball
past Brazilian goalkeeper Dida. Pires and
Anelka could have increased the advantage
in the 17th
and 23rd
minutes following bril-
liant team moves.
After Anelka’s spurned opportunity,the
French defence dropped back and allowed
their Brazilian opponents too much space
to combine and display their ball skills.
The Brazilians, in their usual 4-4-2 forma-
tion, enjoyed a long period of possession,
and forced the French to defend in num-
bers and commit a number of fouls. Even-
tually, Ramon brought his team back into
the game on the half-hour mark when he
converted a fantastic free kick. Despite his
size, Ramon seems to have all the qualities
of a modern creative playmaker.
The game remained entertaining and
lively until the break. At half time, coach
Roger Lemerre asked Karembeu to stick to
the right to nullify the threat of Leo, with
Sagnol moving inside slightly to accom-
modate the change. The tactical adjust-
ment gave France more solidity at the
back and allowed Pires and Wiltord to
launch some dangerous counter-attacks as
soon as the ball was won.
A free kick was awarded to France in
the 54th
minute for a foul on Wiltord on
the left, and Djorkaeff delivered a perfect
in-swinging cross, which was headed home
by Desailly. The Brazilians continued to
dominate the game, however, but could not
break the French defiance a second time.
The French had chances to settle the
match, but Anelka in particular missed
three glorious chances following through-
balls from Pires, the man of the match,
and Carriere, who had replaced Djorkaeff
on the hour mark. The Brazilians did
not surrender, and came back strongly,
only to flounder on the rock of the
French defence, in which both Desailly
and Sagnol were outstanding. The off-
form Brazilian strikers invariably squan-
dered any chances that were created.
France – Brésil: 2-1 (1-1)
La deuxième demi-finale opposant la
France au Brésil marqua l’apogée du
tournoi. Les Français avaient légèrement
recomposé leur formation alignant les
trois footballeurs de force en milieu de ter-
rain Pires, Vieira et Karembeu, Djorkaeff
pour soutenirAnelka à l’attaque etWiltord
sur l’aile gauche pour la première fois. Ils
commencèrent à merveille affichant un jeu
d’école les dix premières minutes. Ils pri-
rent l’avantage dès la 6e minute sur un
corner de Djorkaeff dévié de la tête par
Vieira sur Pires qui ouvrit le score 1-0
en reprenant le ballon de presque vingt
mètres. Un deuxième but était dans l’air,
mais Pires et Anelka manquèrent deux
occasions en or à la 17e minute et à la 23e.
Après ces occasions ratées, les Français
se replièrent quelque peu et laissèrent
trop d’espace au jeu des Brésiliens. Les
Sud-américains, alignant leur habituel
4-4-2, redoublèrent d’activité repoussant
les Français dans leurs retranchements.
Ceux-ci durent souvent recourir à la faute
pour arrêter les joueurs du Brésil. L’égali-
sation survint après une demi-heure sur
un magnifique coup franc de Ramon tiré
de 18 mètres. Le Brésilien, un des plus
petits par la taille, a prouvé qu’il possède
les qualités requises d’un joueur créatif et
moderne conscient de ses responsabilités.
Ce fut un match aussi vivant qu’in-
téressant jusqu’à la mi-temps. Après la
pause, Karembeu se vit confier par son
entraîneur Roger Lemerre la mission d’em-
pêcher les attaques de Leo par la droite,
tandis que Sagnol se resserrait au centre en
défense. Cette adaptation tactique renforça
encore la défense des français, qui bénéfi-
cièrent de quelques dangereuses possibili-
tés de contre par Pires et Wiltord.
Après une faute commise sur Wiltord
à gauche, Djorkaeff tira un coup franc
lobé sur la tête de Desailly qui redonna
l’avantage à la France à la 54e minute.
Légèrement supérieurs par la suite, les
Brésiliens ne purent trouver la moindre
faille dans la défense française.
Les Français eurent plusieurs fois
l’occasion de décider l’issue du match en
leur faveur, mais Anelka, qui n’était pas
dans la meilleure des formes, manqua
trois excellentes occasions, sur de très
bonnes passes en avant de Pires, le
meilleur joueur sur le terrain, et de Car-
rière, rentré après une heure à la place de
Djorkaeff. Les Brésiliens firent tout pour
égaliser de nouveau sans pouvoir percer
la robuste défense française, où brillèrent
tout spécialement cette fois Desailly et
Sagnol, ni sans vraiment convaincre à l’at-
taque.
Francia – Brasil: 2 a 1 (1 a 1)
La segunda semifinal entre Francia y
Brasil fue el apogeo del presente torneo.
Los franceses habían modificado ligera-
Leandro (7) loses out again to the
mercurial Lizarazu of France.
Pires (France) cannot win the ball from
the technically gifted Washington.
86
Korea / Japan 2001
87
Semifinals
mente su plantel y se presentaron con
tres todoterrenos (Pires, Vieira y Karem-
beu) en la línea media, con Djorkaeff
como enganche de Anelka en el ataque,
y Wiltord como nueva figura en la punta
izquierda. El furioso arranque de Francia
sorprendió a la escuadra sudamericana,
que acusó el gol en frío en el minuto
6. Vieira colectó de cabeza el saque de
esquina de Djorkaeff, enviándolo hacia
atrás, a los pies de Pires, quien conectó
el pase de volea desde casi veinte metros
de distancia para introducirlo en las redes
brasileñas. El conjunto francés exhibió un
fútbol de muchos quilates en estos minu-
tos iniciales del encuentro y su superio-
ridad lo puso varias veces a un paso
del segundo gol, pero Pires y Anelka falla-
ron dos magníficas oportunidades en los
minutos 17 y 23, respectivamente.
A continuación, el equipo galo se
replegó y cedió la iniciativa al conjunto
sudamericano, que aprovechó el espacio
a disposición para armar su temible
juego de combinaciones. Brasil operó,
como de costumbre, con un 4-4-2, y fue
acorralando a los franceses en su área
penal, pudiendo ser detenido únicamente
mediante infracciones. El empate fue pro-
ducto de una de estas faltas, tiro libre que
Ramón concretó con un violento remate
de 18 metros de distancia cuando llevaban
media hora de juego. El autor del tanto,
uno de los jugadores más pequeños del
plantel verdiamarillo, es un completísimo
y moderno orquestador de juego, dotado
de una notable técnica, buena llegada y
potentísimo disparo.
El rendimiento de ambos equipos fue
muy parejo en los minutos finales del
primer tiempo, en los que ofrecieron
un encuentro de alternativas cambiantes,
vibrante y atrayente, que entusiasmó a la
ferviente multitud. Tras la pausa, Karem-
beu recibió la orden de cortar las subidas
de Leo por la banda derecha, mientras que
Sagnol ocupaba la zona central de la línea
de contención. Esta modificación táctica
reforzó aún más la defensa francesa, y el
conjunto galo pudo lanzar algunos con-
traataques peligrosísimos a través de Pires
y Wiltord.
Una infracción a Wiltord a los 54
minutos de juego permitió a los franceses
adelantarse nuevamente en el marcador
mediante un hábil tiro libre de Djorkaeff
con chanfle por encima de la barrera, que
Desailly conectó de cabeza para dejar sin
chance al arquero sudamericano. Los bra-
sileños volvieron a insistir, pero no encon-
traron los metros ni la chispa para superar
a sus marcadores. En el extremo opuesto,
los franceses tuvieron varias posibilidades
para liquidar definitivamente el partido,
pero Anelka estuvo lejos de sus antece-
dentes y falló tres goles cantados, perfec-
tamente preparados por Pires, el mejor
jugador del encuentro, y por Carriere,
quien sustituyó a Djorkaeff tras una hora
de juego. Brasil siguió buscando afanosa-
mente el empate, pero fracasó debido a
la firme y sólida defensa francesa y a su
propia incapacidad goleadora.
Frankreich – Brasilien: 2-1 (1-1)
Das zweite Halbfinale zwischen Frank-
reich und Brasilien wurde zum bisherigen
Höhepunkt des Turniers. Die Franzosen
hatten ihre Formation leicht umgestellt
und spielten mit den drei Schwerarbeitern
Pires, Vieira und Karembeu im Mittelfeld,
Djorkaeff als Unterstützung für Anelka im
Angriff und Wiltord neu auf der linken
Seite. Sie erwischten einen ausgezeichne-
ten Start und überzeugten in den ersten
zehn Minuten mit Kombinationen wie aus
dem Lehrbuch. Bereits in der 6. Minute
gingen sie in Führung, als Vieira den Eck-
ball von Djorkaeff per Kopf auf Pires
zurücklegte, der mit einer Direktabnahme
aus fast zwanzig Metern zum 1:0 traf. Ein
zweiter Treffer lag in der Luft, doch Pires
und Anelka vergaben in der 17. und in der
23. Minute zwei glänzend herausgespielte
Möglichkeiten.
Nach den beiden verpassten Chancen
wichen die Franzosen etwas zurück und
liessen den Brasilianern zu viel Raum
für ihre Kombinationen im Aufbau. Die
Südamerikaner, wie gewohnt mit einem
4-4-2-System, kamen daraufhin stärker
auf, drängten die Franzosen in die Abwehr
zurück und konnten oft nur noch durch
Fouls gestoppt werden. Der Ausgleich
fiel nach einer halben Stunde durch
einen herrlichen Freistoss von Ramon
aus einer Distanz von 18 Metern. Der
Brasilianer, der zu den kleineren Spielern
gehört, bewies, dass er über alle Qua-
litäten eines modernen, kreativen und
verantwortungsbewussten Spielmachers
verfügt.
Die Partie blieb bis zur Pause lebhaft
und attraktiv. Für die zweite Halbzeit
erhielt Karembeu von seinem Trainer
Roger Lemerre den Auftrag, auf der rech-
ten Seite die Vorstösse von Leo zu stören,
während Sagnol in der Abwehr etwas nach
innen rückte. Diese taktische Anpassung
machte die Abwehr der Franzosen noch
kompakter, die über Pires und Wiltord zu
einigen gefährlichen Kontermöglichkeiten
kamen.
Nach einem Foul an Wiltord auf
der linken Seite zirkelte Djorkaeff den
anschliessenden Freistoss auf den Kopf
von Desailly, der in der 54. Minute zur
erneuten Führung für Frankreich traf.
Die Brasilianer hatten auch in der Folge
leichte Vorteile, konnten aber in der fran-
zösischen Verteidigung keine Lücke mehr
finden.
Die Franzosen hatten mehrmals die
Chance, das Spiel vorzeitig zu entschei-
den, doch Anelka erwischte nicht seinen
besten Tag und vergab drei ausgezeichnete
Möglichkeiten, eingeleitet durch schöne
Steilpässe von Pires, dem besten Spieler
auf dem Platz, und Carrière, der nach
einer Stunde für Djorkaeff gekommen
war. Die Brasilianer drängten mit aller
Macht auf den erneuten Ausgleich, schei-
terten aber einerseits an der robusten
Abwehr der Franzosen, in der diesmal
besonders Desailly und Sagnol
überzeugten, und anderseits an ihrer eige-
nen Abschlussschwäche.Fabio (18) shields the ball from Vieira.
88
Korea / Japan 2001
89
Play-off for third place
Play-off for third place
Ulsan, Ulsan Munsu Stadium
Kick-off: 19.00h
Attendance: 28,520
Australia-Brazil: 1-0 (0-0)
Australia-Brazil
After the close defeat against France,
Brazil were anxious to at least take third
place in the competition. Australia, on the
other hand, were keen to avenge the 6-0
bashing they received at the hands of the
South Americans in the 1997 Confedera-
tions Cup Final in Saudi Arabia.
The first ten minutes demonstrated
the Australians’ eagerness to a secure a
positive result. During that period, it
seemed that they would be the aggressors,
but the smooth fluency of passing among
the Brazilian midfielders opened up a
number of opportunities in front of the
Australian goal. Washington and Alves
each twice missed good chances in the
first half, as Brazil appeared to put
together their best performance in the
tournament. At half time, it was difficult
to understand how Brazil had not yet
scored. Only the Australian keeper Mark
Schwarzer could answer that question. He
was excellent throughout and produced
several brilliant saves at crucial moments.
After the break, Brazil’s captain, Vam-
peta, returned to his best form and dis-
tributed passes with the precision of an
artist at work. Carlos Miguel, Ramon and
Fabio switched positions regularly and
confused the Aussie defence.
Australia never gave up the right to
remain in the game, especially as the
scoreline was still goalless. They knew
that their persistence in holding off the
challenges of the Brazilians would frus-
trate the four-time World Champions.
Patiently, they kept looking for the chance
that would give them the goal to secure
third place. The defensive players on the
right and left flanks, captain Vidmar and
Lazaridis, as well as the centre backs
Murphy and Popovic were hard-working
and fighting. The midfield players too
stuck tightly to the technically skilful Bra-
zilians in their area of the pitch.
Time was running out for the Bra-
zilians. They needed that crucial goal,
but, despite fine crosses from Ze Maria
and Leo, the finishing touch continued
to elude them. Then, just before the final
whistle, it happened. Australia won a free
kick on the left side of Brazil’s penalty
area. Lazaridis walked lazily across to take
the kick with his left foot. It was a per-
fectly directed ball and Shaun Murphy
completed the set piece move by sending
a superb header past the helpless Dida.
With only six minutes on the clock, the
adrenaline flowed from the veins of the
Aussies and they managed to hold on
amidst a veritable avalanche from Brazil.
Memories of their matches against
Canada and Japan must have returned
to the Brazilians. Once again, Brazil had
had more ball possession, greater territo-
rial advantage and absolute control, but,
at the end of the game, they did not have
a goal to show for their efforts. Australia
can thank their keeper Schwarzer, their
hardworking defence and the experience
of Vidmar and Lazaridis in particular for
their victory. This was a team that did
not match Brazil, France or Japan for skill,
but they demonstrated that success often
comprises eighty per cent fighting spirit
and determination and only twenty per
cent raw talent and skill.
So it was Australia who smiled all the
way to the medal rostrum, where they
received their bronze medals from the
FIFA dignitaries. It went some way to
revenge the 1997 final, when Brazil beat
the Australians 6-0 in Riyadh. For Brazil,
they must quickly put their disappoint-
ment them and shift their concentration
to the challenge of qualifying for the finals
of the 2002 FIFA World Cup™.
Australie – Brésil: 1-0 (0-0)
Après leur courte défaite contre la France,
les Brésiliens étaient fermement résolus
à s’assurer la troisième place au moins.
De l’autre côté, les Australiens se rap-
pelaient encore la claque de 0-6 que
leur avaient donnée les mêmes adversaires
durant la phase finale de la Coupe FIFA/
Confédérations 1997 disputée en Arabie
Saoudite, et voulaient leur revanche.
Les Australiens dominèrent les dix
premières minutes à la mesure de leurs
ambitions. Mais ce furent les Brésiliens les
premiers à se créer des occasions de but
étayées par la fluidité de leur jeu de passes
en milieu de terrain. Washington et Alves,
très bien postés, ratèrent deux excellentes
occasions durant la première mi-temps,
et ne réussirent pas à couronner d’un
but la meilleure prestation de l’équipe
au cours de ce tournoi. C’est à leur gar-
dien Mark Schwarzer que les Australiens
durent remercier de terminer la première
mi-temps sur le score de 0-0; très impres-
sionnant, le gardien fit preuve d’à-propos
à maintes reprises.
Après la pause, le capitaine Vampeta
afficha une forme excellente illustrée
par la précision de ses passes. Carlos
Miguel, Ramon et Fabio interchangèrent
continûment leurs postes, déstabilisant
ainsi la défense australienne.
Les Australiens ne se donnèrent pas
pour battus et firent tout pour ne pas être
menés à la marque. Il savaient que le qua-
druple champion du monde finirait pas
se lasser de courir en vain et attendirent
que se présente une occasion. Les deux
défenseurs extérieurs, le capitaine Vidmar
et Lazaridis, ainsi que les défenseurs cen-
traux Murphy et Popovic, firent d’énor-
mes efforts pour contenir l’adversaire,
avec l’appui des milieux de terrain bien
décidés à ne laisser aucune marge de
manœuvre à des Brésiliens très techni-
ques.
Le temps commençait à manquer aux
Brésiliens pour s’imposer avant la fin du
temps réglementaire, mais ils ne parve-
naient pas à concrétiser les dangereux cen-
tres effectués par Ze Maria et Leo. Et ce
qui devait arriver arriva peu avant la fin
du match: Lazaridis trotta d’un air non-
chalant pour tirer un coup franc obtenu
à gauche de la surface de réparation et
centra le ballon sur la tête de Shaun
Murphy qui ne se gêna pas pour battre
un Dida impuissant. Stimulés par l’avan-
tage inattendu,lesAustraliens déployèrent
toutes leurs forces les six minutes restantes
et parvinrent à contenir la déferlante Bré-
silienne désespérée.
Pour les Brésiliens, c’était le troisième
match consécutif, après ceux contre le
Canada et le Japon, sans but à leur
actif malgré une meilleure possession du
ballon, une domination claire sur le ter-
rain et un contrôle certain de l’adversaire.
Les Australiens devaient leur victoire à
leur gardien Schwarzer principalement, à
une défense industrieuse et à l’expérience
de Vidmar et de Lazaridis surtout. Si elle
ne possède pas la classe du Brésil, de
la France ou du Japon, l’équipe austra-
lienne a démontré que quatre-vingt pour
cent d’esprit combatif et de résolution
contre vingt pour cent seulement de talent
et de technique peuvent faire pencher la
balance favorablement.
LesAustraliens avaient ainsi gagné une
place sur le podium pour recevoir les
médailles de bronze des mains des digni-
taires de la FIFA. En outre, ils se réjouirent
certainement d’avoir lavé l’affront subi à
Riad quatre années plus tôt. Dans le camp
des Brésiliens par contre, il fallait digérer
cette défaite le plus tôt possible et se con-
centrer sur la préparation de la qualifica-
tion à la Coupe du Monde de la FIFA
2002.
Australia – Brasil: 1 a 0 (0 a 0)
Tras la apretada derrota contra Francia
en las semifinales, los brasileños estaban
firmemente dispuestos a conquistar la
medalla de bronce. Por el otro lado, los
australianos tenían una cuenta abierta con
los auriverdes por la contundente paliza
de 6 a 0 sufrida en la final de la Copa
Confederaciones de 1997 en Arabia Saudí
y clamaban venganza.
Australia hizo gala de sus ambiciones
en los primeros diez minutos y asumió
una actitud más resuelta y protagónica,
con la definida intención de ganar el par-
Ramon (Brazil, 20) and Lazaridis (Australia) in a fair challenge for the ball.
90
Korea / Japan 2001
91
Play-off for third place
tido. A pesar de esta ligera superioridad,
las hábiles combinaciones de los brasi-
leños en la línea media los pusieron varias
veces a un paso del gol, pero Washington
y Alves fallaron dos magníficas oportuni-
dades en el primer tiempo, con lo cual
derrocharon la posibilidad de coronar con
goles la mejor actuación de su escuadra en
este torneo. Que el marcador ostentara un
cero a cero en la pausa, se lo debieron los
australianos a su portero Mark Schwarzer,
quien dio prueba de su extraordinaria
calidad, sobrecargándose de esfuerzo para
cortar el grito de gol brasileño en los
momentos cruciales.
En el segundo tiempo, el capitán bra-
sileño Vampeta sobresalió por su impre-
sionante potencia y capacidad de trabajo,
además de su visión panorámica para
suministrar pases de precisión milimé-
trica a sus compañeros. Carlos Miguel,
Ramón y Fabio rotaron, cambiaron y se
hicieron presentes constantemente, des-
equilibrando una y otra vez a la defensa
australiana.
Los australianos no dieron su brazo
a torcer y se defendieron valerosamente
para no caer en desventaja. Sabían que
las infructuosas arremetidas del tetracam-
peón mundial se convertirían muy pronto
en frustración, de modo que acecharon
con calma la oportunidad propicia. Los
zagueros laterales Vidmar (el capitán) y
Lazaridis, así como los defensores centra-
les Murphy y Popovic marcaron y enci-
maron con gran arrojo y empeño, siendo
respaldados por los centrocampistas que
salían a achicar.
El tiempo apremiaba para Brasil, que
quería liquidar visiblemente el encuentro
antes del término del tiempo reglamen-
tario, pero no supieron beneficiarse de
los peligrosos centros lanzados por Zé
María y Leo. Y de pronto, casi sobre
la hora, sucedió lo inesperado: Lazaridis
se desplazó cómodamente hacia el borde
izquierdo del área de rigor para lanzar
un tiro libre que puso perfectamente
sobre la frente de Shaun Murphy, quien
descolocó a Dida con certero golpe de
cabeza. Los australianos cobraron con-
fianza y determinación con este tanto for-
tuito, haciendo un esfuerzo sobrehumano
en los restantes seis minutos para resistir
al desesperado asalto sudamericano.
Después de los partidos contra
Canadá y Japón, fue la tercera vez que
los brasileños no consiguieran traducir en
goles su supremacía y claro dominio del
rival. La victoria australiana fue mérito,
ante todo, del portero Schwarzer, de la
sólida defensa y de la experiencia de
Vidmar y Lazaridis. Es verdad que el con-
junto oceánico no contaba con la cate-
goría de juego de un Brasil, Francia o
Japón, pero demostró nuevamente que en
el fútbol el triunfo depende en un ochenta
por ciento del espíritu de lucha y deter-
minación, y solamente en un veinte por
ciento, del talento y de la técnica.
Australia ocupó merecidamente un
puesto en el podio, recibiendo orgullosa-
mente la medalla de bronce de las manos
de los directivos de la FIFA.Además, pudo
festejar la revancha por la sonada derrota
sufrida cuatro años antes en Riad. Supe-
rando la decepción, para Brasil se trata
ahora de aferrarse a la experiencia para
que decepciones similares no se repitan
en el futuro, y concentrarse en la lucha
por una plaza en la competición final de
la Copa Mundial de la FIFA 2002 Corea/
Japón™.
Australien – Brasilien: 1-0 (0-0)
Nach der knappen Niederlage gegen
Frankreich waren die Brasilianer fest
entschlossen, sich wenigstens noch den
dritten Platz zu sichern. Auf der anderen
Seite konnten sich die Australier noch gut
an die 0:6-Ohrfeige im Endspiel des Kon-
föderationen-Pokals von 1997 in Saudi-
arabien gegen den gleichen Gegner erin-
nern, und wollten nun dafür Revanche
nehmen.
In den ersten zehn Minuten machten
die Australier ihre Ambitionen deutlich
und hatten sogar etwas mehr vom Spiel.
Dennoch erarbeiteten sich die Brasilianer
mit ihrem flüssigen Passspiel im Mittelfeld
bald einige gute Tor-Möglichkeiten. Was-
hington und Alves vergaben in der ersten
Halbzeit je zweimal in aussichtsreichster
Position und verpassten es damit, die
beste Leistung der Südamerikaner in
diesem Turnier mit einem Tor zu krönen.
Dass es zur Pause weiterhin 0:0 stand,
hatten dieAustralier ihrem Torhüter Mark
Schwarzer zu verdanken, der einen ausge-
zeichneten Eindruck machte und in den
entscheidenden Momenten glänzend rea-
gierte.
Nach der Pause lief der brasilianische
Kapitän Vampeta zu Höchstform auf und
überzeugte mit haargenauen Pässen auf
seine Mitspieler. Carlos Miguel, Ramon
und Fabio tauschten immer wieder die
Positionen und verwirrten damit die
australische Abwehr.
Die Australier steckten jedoch nie
auf und unternahmen alles, um nicht
in Rückstand zu geraten. Sie wussten,
dass das vergebliche Anrennen den vier-
fachen Weltmeister mit der Zeit frustrie-
ren würde und warteten geduldig auf
ihre Chance. In der Abwehr kämpften die
beiden Aussenverteidiger,KapitänVidmar
und Lazaridis, sowie die zentralen Vertei-
diger Murphy und Popovic mit enormem
Einsatz. Unterstützung erhielten sie von
den Mittelfeldspielern, die den technisch
starken Brasilianern im Aufbau nicht viel
Platz liessen.
Für die Brasilianer wurde die Zeit
langsam knapp, wenn sie sich noch vor
Ende der regulären Spielzeit durchsetzen
wollten, doch sie konnten aus den gefähr-
lichen Flanken von Ze Maria und Leo
einfach kein Kapital schlagen. Und dann,
kurz vor Schluss, passierte es: Lazaridis
trabte gemächlich zur Ausführung eines
Freistosses für die Australier auf der
linken Strafraumseite und schlug mit links
eine perfekte Flanke auf den Kopf von
Shaun Murphy, der den machtlosen Dida
sicher bezwang. Beflügelt von der uner-
warteten Führung machten die Australier
in den verbleibenden sechs Spielminuten
noch einmal alle Kräfte frei und hielten
dem verzweifelten Ansturm der Brasilia-
ner stand.
Für die Südamerikaner war es nach
den Spielen gegen Kanada und Japan
nun bereits das dritte Mal, dass sie in
einer Partie, in der sie häufiger im Ball-
besitz waren, klare Feldvorteile hatten
und den Gegner sicher kontrollierten,
einfach kein Tor zustande brachten. Die
Australier hatten den Sieg hauptsächlich
ihrem Torhüter Schwarzer, der hart arbei-
tenden Abwehr und vor allem auch der
Erfahrung von Vidmar und Lazaridis zu
verdanken. Die Mannschaft besass zwar
nicht die spielerische Klasse von Brasilien,
Frankreich oder Japan, doch sie lieferte
den erneuten Beweis dafür, dass im Fuss-
ball zu vielleicht achtzig Prozent Kampf-
geist und Entschlossenheit und zu zwan-
zig Prozent Talent und Technik über den
Sieger einer Partie entscheiden.
Die Australier hatten sich damit einen
Platz auf dem Podest erkämpft und durf-
ten aus den Händen der Würdenträger
der FIFA die Bronzemedaillen entgegen-
nehmen. Ausserdem konnten sie sich
darüber freuen, dass ihnen die Revanche
für die 0:6-Niederlage von Riad vier
Jahre zuvor geglückt war. Für die Bra-
silianer hiess es hingegen, diese Enttäu-
schung schnell abzuhaken und sich wieder
auf den Kampf um einen Platz an der
Endrunde des FIFA-Weltpokals 2002™ zu
konzentrieren.
Horvat (16) wins possession from
Brazilian captain Vampeta (8).
Ramon (20) escapes the attentions
of the Australian Chipperfield.
92
Korea / Japan 2001
93
The Final
The Final
International Stadium, Yokohama.
Kick-off: 19:00
Date: 10.06.2001, 1900,
Japan - France 0-1 (0-1)
Japan - France
France had their own reasons for opting
out of the FIFA Confederations Cup 1999
in Mexico. This time, they accepted the
invitation to attend the tournament in
Korea/Japan as reigning European Cham-
pions, indicating they were willing to put
their reputation on the line.
The absence of stars such as Zidane,
Candela, Thuram, Petit, Barthez, Henry,
and Trezeguet did not lessen their desire
to add another title to their growing list
of triumphs, and they were able to reach
the final of the championship, disposing
of co-hosts Korea, defending Champions
Mexico, and in the semifinal, their old
adversaries Brazil.
Beating Japan in the final should not
have been too difficult for the Euro 2000
champions, despite the fact that the Japa-
nese had not conceded a single goal in the
tournament so far.
The two sides met in a one-sided con-
test in March 2001, with France running
out 5-0 winners. The game was still fresh
in the memories of both sets of players.
However, Japan have made considerable
progress since then, as France were well
aware. The World and European Cham-
pions exerted enormous pressure from
the very first whistle, and did not
let their opponents into the game,
taking their game to the Japanese, and lit-
erally destroying their square three-man
defence.
The talented attacking midfielders
Djorkaeff, Vieira, Pires, and Marlet made
runs from deep, which also negated the
offside trap employed by the Japanese.
The chances they created in the first half
alone should have killed the game off as
a contest. The two strikers, Anelka and
Wiltord, could not have asked for easier
chances.
A half-time lead of one goal after
such domination was not a true reflection
of the game. The solitary goal was also
caused by a mistake by the previously
unbeaten goalkeeper Kawaguchi, who
rushed from his line to attempt to inter-
cept a ball ahead of Vieira and one
of his own defenders. Vieira managed
to beat both to the ball, and headed
easily into an unguarded Japanese net.
France carved out a number of additional
chances during the first half, all of which
were wasted.
Japanese coach Philippe Troussier had
time to think about the second half, and
his substitutions seemed to be inspired.
His decision to introduce Miura and
Nakayama produced a different approach
and Japan actually took a more positive
hold on the game. They attacked mainly
from the left, where Miura was confining
the French midfielder Karembeu to a
defensive role, and Nakayama wanted to
make the Japanese fans believe that the
absence of Nakata, Hidetoshi, and Suzuki
should not make any difference. As a
result, France had to re-evaluate their
game plan, as a tighter Japanese defence
had successfully covered the spaces that
were so evident in the first 45 minutes.
The new defensive system had also been
readjusted to thwart the runs from deep of
Vieira and co.
Long balls also tested the French
defence and on a few occasions, there was
a hint of an equalizer. France had to pay
attention, as the host country was begin-
ning to take the game into their own
hands, and certainly looked the most dan-
gerous team. The constant pressure from
the Japanese seemed to have an effect on
the French players, who were beginning to
show signs of fatigue. However, the expe-
rience of players such as Vieira, Desailly,
Pires and Wiltord allowed them to slow
the game down, retain possession of the
ball, and run the clock down. It was
enough to secure another well-deserved
victory, and France were able to add
the FIFA Confederations Cup Korea/Japan
2001 to their growing list of recent tri-
umphs. Japan had finally conceded their
first goal of the tournament, but could
still be proud of their achievements,
having defeated talented Cameroon and
Brazilian teams along the way. The result
may have disappointed the home fans,
but there was much to admire about the
overall performance of the Japanese team.
They were gracious hosts and their exem-
plary behaviour both during and after the
matches earned them the coveted FIFA
Fair Play Award.
Japon – France 0-1 (0-1)
En 1999, les Français, invités au tournoi
en qualité de champions du monde,
avaient renoncé à participer à la Coupe
FIFA/Confédérations pour diverses rai-
sons. Cette fois-ci ils acceptèrent l’invita-
tion en Corée et au Japon en qualité de
champions d’Europe. Ils étaient disposés
à faire preuve de leur classe à l’occasion
de cet extraordinaire tournoi. Malgré l’ab-
sence de stars comme Zidane, Candela,
Thuram, Petit, Barthez, Henry ou Treze-
guet, ils entendaient poursuivre la série
de victoires des dernières années en rem-
portant un titre supplémentaire. Sur la
voie de la finale, ils réussirent à évincer
la Corée, hôte du tournoi, le Mexique,
tenant du titre, et le Brésil en demi-finale.
Les Français abordèrent la finale claire-
ment favoris, bien que leurs adversaires
n’eussent encore concédé aucun but.
Les deux équipes se rappelaient parfai-
tement leur dernière rencontre de mars
2001 qui s’était soldée par une écrasante
victoire 5-0 de la France. Les champions
du monde étaient néanmoins résolus à ne
pas laisser une trop grande liberté de jeu à
des Japonais bien meilleurs entre-temps et
exercèrent une pression à même de désta-
biliser le trio défensif des Asiatiques.
Par de rapides offensives menées par
les milieux de terrain Djorkaeff, Vieira,
Pires et Marlet, les Français avaient trouvé
la bonne recette contre la tactique du
hors -jeu adoptée par les Japonais. Ils
se créèrent de nombreuses occasions et
auraient pu infléchir le cours du match
définitivement en leur faveur dès la pre-
mière mi-temps, mais les deux attaquants
Anelka et Wiltord ratèrent même les
meilleures occasions.
L’avantage de 1-0 à la mi-temps était
bien mince compte tenu de la supériorité
des Français. Le seul but marqué se dut
à une erreur d’appréciation du gardien
Kawaguchi, imbattu jusque-là, qui sortit
pour intercepter un centre et se comprit
mal avec un défenseur. Vieira en profita
et récupéra le ballon entre les deux pour
le mettre de la tête dans la cage vide. Les
Français eurent encore d’autres occasions,
mais ne surent les exploiter.
Philippe Troussier, l’entraîneur des
Japonais, dut faire preuve d’imagination
pour la seconde mi-temps et fit rentrer
Miura dans un premier temps, puis
Nakayama. Ces remplacements eurent un
effet bénéfique sur le jeu des Asiatiques:
à l’aile gauche, Miura poussa le milieu
de terrain Karembeu dans ses retranche-
ments, tandis que Nakayama entendait
prouver que l’équipe restait dangereuse
même en l’absence de Hidetoshi Nakata
et de Suzuki. Les Français se virent con-
traints de réorganiser leur jeu, car les
espaces leur permettant d’évoluer avec
facilité la première mi-temps furent désor-
mais verrouillés par une défense japonaise
plus compacte. Même leurs tentative de
percée par le milieu de terrain ne furent
pas de tout repos.
Les Japonais mirent à mal la défense
des champions du monde et d’Europe par
de longues passes en avant, prirent même
l’ascendant pendant quelques minutes et
semblèrent près d’égaliser. Soumis au
pressing de l’adversaire, les Français mon-
trèrent les premiers signes d’une con-
centration déficiente, mais ne baissèrent
pas la garde pour autant. L’expérience
dont jouissent des joueurs tels que Vieira,
Desailly, Pires et Wiltord permit à l’équipe
française de casser le rythme du jeu, de
garder le ballon dans ses rangs et de con-
server son avantage jusqu’au terme du
match. Au coup de sifflet final, ses joueurs
purent se féliciter d’avoir remporté le
premier titre international en quelques
années après la Coupe d’Europe en 2000
et la Coupe du Monde en 1998. Le but
français fut bel et bien le premier encaissé
par les Japonais tout au long du tournoi,
mais ces derniers pouvaient être fiers
d’avoir tenu en échec les artistes camerou-
nais et les talentueux brésiliens. Bien que
les supporters eussent attendu une sur-
prise en finale de la part du Japon, ses
joueurs méritent le respect pour leur per-
formance. Ils se montrèrent par ailleurs
des hôtes particulièrement hospitaliers et
reçurent le prix Fair-play de la FIFA pour
leur magnifique comportement à l’in-
térieur comme à l’extérieur du stade.
Japón – Francia 0 a 1 (0 a 1)
En 1999, los franceses fueron invitados
a la Copa Confederaciones en calidad
de campeones mundiales, pero decidieron
rechazar la invitación por diferentes moti-
vos. En el torneo de este año, aceptaron
participar como campeones europeos y
dar prueba de su categoría en esta com-
petición especial. Pese a la ausencia de
Leboeuf (18) stops Morishima –
but unfairly.
94
Korea / Japan 2001
95
The Final
estrellas como Zidane, Candela, Thuram,
Petit, Barthez, Henry y Trezeguet, tenían
la intención de agregar a su historial de
triunfos de los últimos años otro título
más. Su camino hacia la final pasó por
el dueño de casa Corea, el poseedor del
título México y, en las semifinales, el
tetracampeón mundial Brasil. En la final
en Yokohama, Francia era considerada la
selección favorita, por más que su rival
no hubiera concedido ningún gol en el
transcurso del torneo.
Ambos conjuntos tenían muy presente
su último choque en marzo de 2001, que
finalizó con una paliza contundente de la
escuadra nipona por 5 a 0. No obstante,
los europeos estaban dispuestos a no ceder
la iniciativa al elenco asiático –claramente
superior al de marzo- y presionaron desde
el inicio, poniendo en grandes dificultades
a la defensa japonesa.
Los veloces centrocampistas Djorkaeff,
Vieira, Pires y Marlet superaron con facili-
dad la trampa del fuera de juego japonés
y dispusieron de numerosas posibilidades
para asegurar el triunfo ya en el primer
tiempo, pero los delanteros Anelka y Wil-
tord fallaron clamorosamente incluso las
posibilidades más claras.
El 1 a 0 poco antes de la pausa era
un resultado muy modesto de cara a
la aplastante superioridad de los france-
ses. El tanto fue producto de un desen-
tendimiento entre un defensor y el por-
tero Kawaguchi al querer interceptar un
centro. Cuando llegó la pelota por arriba,
Vieira aprovechó la indecisión para ele-
varse entre los dos y aplicó el frentazo
hacia abajo que dejó sin chance al guarda-
meta japonés. Los franceses contaron con
otras varias situaciones favorables adicio-
nales, que no supieron concretar.
El entrenador de los japoneses, Phi-
lippe Troussier, tuvo que intervenir para
contrarrestar el problema que le planteaba
el conjunto galo, y optó por hacer ingresar
primero a Miura y luego a Nakayama.
Los cambios tuvieron éxito: Miura obligó
al volante Karembeu a replegarse a la
defensa, y Nakayama exhibió un alto
grado de efectividad en sus despliegues
ofensivos, demostrando que su escuadra
podía inquietar a sus rivales sin las figuras
estelares Hidetoshi Nakata y Suzuki. Los
franceses se vieron obligados a modificar
igualmente su concepto de juego, ya que
los marcadores nipones habían cerrado
los pasillos abiertos en el primer tiempo,
y las incursiones desde la línea media
habían dejado de surtir efecto. Los japo-
neses pusieron a prueba el bloque defen-
sivo del campeón mundial con largos
pases hacia sus delanteros, asumieron el
mando del partido por unos minutos
y estuvieron a punto de conseguir el
empate. Francia comenzó a evidenciar
errores de concentración, pero no sucum-
bió y, gracias a la experiencia de jugadores
como Vieira, Desailly, Pires y Wiltord,
logró lentificar el ritmo de juego, retener
el balón en sus propias líneas y salvar
el exiguo resultado hasta el silbato final.
Cuando el imparcial dio por terminado el
cotejo, los franceses pudieron festejar la
conquista de la Copa Confederaciones –
su tercer triunfo mundial en el plazo de
pocos años tras el título europeo y la Copa
Mundial 1998. Pese a que Japón tuviera
que conceder su primer y único gol en este
torneo, puede estar orgulloso de haber
derrotado a los talentosos futbolistas de
Camerún y haber mantenido en jaque a la
joven escuadra brasileña. Por más que
no se cumplieran las expectativas de
jugadores y hinchas de deparar una
gran sorpresa en la final, la escuadra
nipona merece un enorme respeto por
su extraordinaria actuación y compor-
tamiento, tanto dentro como fuera del
terreno de juego, virtudes que le aporta-
ron el trofeo Fair Play de la FIFA.
Japan – Frankreich 0-1 (0-1)
1999 hatten die Franzosen,alsWeltmeister
zum Turnier eingeladen, aus verschiede-
nen Gründen noch auf die Teilnahme am
Konföderationen-Pokal in Mexiko ver-
zichtet. Diesmal nahmen sie jedoch die
Einladung an, als Europameister in Korea
und Japan anzutreten. Sie waren bereit,
ihre Klasse in diesem aussergewöhnlichen
Wettbewerb unter Beweis zu stellen. Trotz
der Abwesenheit von Stars wie Zidane,
Candela, Thuram, Petit, Barthez, Henry
oder Trezeguet wollten sie die Reihe der
Erfolge in den letzten Jahren unbedingt
mit einem weiteren Titel fortsetzen. Auf
dem Weg ins Endspiel warfen sie Gastge-
ber Korea, Titelverteidiger Mexiko und im
Halbfinale Brasilien aus dem Rennen. Im
Finale in Yokohama galten sie gegen Japan
als klare Favoriten, obwohl ihre Gegner
bis dahin noch kein einziges Gegentor
zugelassen hatten.
Beide Mannschaften konnten sich
noch gut an ihre letzte Begegnung im
März 2001 erinnern, die mit einem
5:0-Kantersieg der Franzosen geendet
hatte. Dennoch waren die Europameister
entschlossen, die seither stark verbes-
serten Japaner gar nicht erst ins Spiel
kommen zu lassen und machten sofort
enormen Druck, was die Dreierkette in
der Abwehr der Asiaten in grosse Schwie-
rigkeiten brachte.
Die Franzosen hatten mit den schnel-
len Vorstössen ihrer offensiven Mittelfeld-
spieler Djorkaeff, Vieira, Pires und Marlet
das richtige Rezept gegen die Abseitsfalle
der Japaner gefunden. Sie erspielten
sich zahlreiche Möglichkeiten und hätten
sich den Sieg schon in der ersten
Halbzeit endgültig sichern können, doch
die beiden Stürmer Anelka und Wiltord
vergaben auch beste Chancen.
Die 1:0-Führung zur Pause war ange-
sichts der deutlichen Überlegenheit der
Franzosen viel zu knapp. Das einzige Tor
fiel nach einem Fehler des bis dahin unge-
schlagenen Torhüters Kawaguchi, der hin-
auslief, um eine Flanke abzufangen, und
sich dabei mit einem seiner Verteidiger
uneinig war. Vieira ging dazwischen und
köpfte den Ball ins leere Tor. Die Fran-
zosen hatten danach noch weitere gute
Chancen, die sie aber alle ungenutzt lies-
sen.
Philippe Troussier, der Trainer der
Japaner, musste sich für die zweite Halb-
zeit etwas einfallen lassen und brachte
zunächst Miura und später Nakayama neu
in die Mannschaft. Ihre Einwechslungen
wirkten sich positiv auf die Spielweise
der Asiaten aus: Miura zwang auf der
linken Seite Mittelfeldspieler Karembeu
in eine defensivere Rolle, während Naka-
yama beweisen wollte, dass das Team
auch ohne Hidetoshi Nakata und Suzuki
gefährlich sein konnte. In der Folge mus-
sten auch die Franzosen ihr Spiel umstel-
len, da die Räume, die ihnen in der
ersten Halbzeit noch offen standen, von
einer kompakteren japanischen Abwehr
versperrt wurden.Auch mit ihrenVorstös-
sen aus dem Mittelfeld heraus gab es kein
einfaches Durchkommen mehr.
Die Japaner prüften die Verteidigung
des Welt- und Europameisters mit langen
Pässen in die Spitze, übernahmen für
einige Minuten sogar die Kontrolle und
schienen auf gutem Weg zum Ausgleich.
Die Franzosen zeigten unter dem Druck
des Gegners erste Anzeichen von Konzen-
trationsschwächen, blieben aber aufmerk-
sam genug. Und dank der Erfahrung von
Spielern wie Vieira, Desailly, Pires und
Wiltord gelang es ihnen, das Tempo aus
dem Spiel herauszunehmen, den Ball in
den eigenen Reihen zu halten und den
knappen Vorsprung über die Zeit zu brin-
gen. Als endlich der Schlusspfiff kam,
durften sie sich über den verdienten
Gewinn des Konföderationen-Pokals
und damit nach der Europameisterschaft
2000 und dem Weltpokal 1998 über den
dritten internationalen Titel in wenigen
Jahren freuen. Die Japaner hatten mit
dem 0:1 doch noch ihren ersten Gegen-
treffer des Turniers kassiert, durften
aber weiterhin stolz darauf sein, die
Ballkünstler aus Kamerun und die talen-
tierten jungen Brasilianer in Schach
gehalten zu haben. Obwohl die einhei-
mischen Fans im Finale vergeblich auf
eine Überraschung hofften, hatten sich
die Japaner mit ihren guten Leistungen
grossen Respekt verdient. Sie waren aus-
serdem beispielhafte, sehr freundliche
Gastgeber und erhielten für ihr grossarti-
ges Verhalten auf und neben dem Platz
den FIFA-Fairplay-Preis.
Pure delight for French captain Marcel
Desailly as he lifts the trophy.
96
Korea / Japan 2001
97
Refereeing
Refereeing
FIFA Confederations Cup
Korea/Japan 2001
by George Cumming
Director of Development Division a.i.
A total of 24 match officials, 12 referees
and 12 assistants, representing all 6 con-
federations, were appointed by the FIFA
Referees’ Committee for the competition.
As part of its programme of pro-
fessionalisation of refereeing, FIFA also
appointed two fitness coaches, Professor
Werner Helsen and Jean-Baptist Bultynck
from the University of Leuven in Belgium.
The Fitness Test took place in the
Olympic Stadium in Seoul and the advan-
tage of having fitness coaches present was
seen in the organised warm-up proce-
dures, the absence of any injuries, and the
very successful manner in which the test
was completed.
The Seminar took place the following
day.After an opening address by Mr Senes
Erzik, the Chairman of the Referees’Com-
mittee, a specially prepared course was
given to the referees and assistants.
The course covered major topics such
as offside, fouls and misconduct, and
simulation and members of the commit-
tee, Volker Roth, Edgardo Codesal and
Farouk Bouzo along with George Cum-
ming, the Head of Technical Develop-
ment, gave clear instructions to the refe-
rees and assistants through a specially pre-
pared video and a number of computer
presentations.
The course also included a contribu-
tion from Professor Werner Helsen on
“Fitness and the Referee”. He gave detailed
information about the demands on a ref-
eree, explaining that they are required
to make on average over 150 decisions
during a match and emphasising the
importance of both physical and mental
fitness.
Gerard Houllier, a member of the
Technical Study Group and coach of Liv-
erpool FC who had recently won the FA
Cup and the UEFA Cup as well as qualify-
ing for the UEFA Champions League, gave
a very interesting and informative presen-
tation on “The Coach and the Referee”.
He recognised the importance of the ref-
eree and said that “the game can be mir-
rored by the face of the referee”.
In order to achieve a consistent
approach to instruction, and as part of
the professionalisation of refereeing, FIFA
has decided that similar courses in terms
of content and presentation will also be
given at this year’s FIFA World Youth
Championship in Argentina, and at the
FIFA Under-17 World Championship in
Trinidad and Tobago.
Following the course, 12 referees and
assistants left for Japan while the others
remained in Korea. At each centre, full
back-up was provided by the fitness
coaches and by regular match analysis
from members of the Referees’ Commit-
tee.
The Referees’ Committee had earlier
decided that the officials appointed for
the tournament should be from the elite
group in each confederation, and the
wisdom of this decision was seen in the
high levels of performance of both ref-
erees and assistants.
In line with the new FIFA approach to
appointments for the final matches, these
were made on merit and were not decided
on the basis of the officials’ home con-
federation. The final match was refereed
by Ali Bujsaim of the United Arab Emir-
ates, with assistants Igor Sramka of Slova-
kia and Awni Hassouneh of Jordan. Byron
Moreno of Ecuador was the fourth offi-
cial.
The FIFA Confederations Cup was an
important part of the preparations for the
2002 FIFA World Cup™ and was very suc-
cessful in terms of refereeing. The referees
also received excellent support from the
local organising committees in Korea and
Japan and both are to be congratulated on
their efforts.
Perhaps the highest compliment that
can be paid to the referees and assistants
during the competition was that there was
virtually no discussion about controver-
sial decisions.
The third team on the field performed
well.
Au total, la Commission des Arbitres de la
FIFA avait nommé 24 officiels, 12 arbitres
et 12 assistants des six continents pour la
compétition.
La FIFA avait par ailleurs demandé la
participation de deux spécialistes d’édu-
cation physique comme partie intégrante
du programme de professionnalisation de
l‘arbitrage: le professeur Werner Helsen et
Jean-Baptist Bultynck de l’Université de
Louvain en Belgique.
Les tests de performance physique
furent organisés dans le stade olympique
de Séoul.Les séances d’entraînement,l’ab-
sence de blessures et l’excellente réalisa-
tion des tests ont illustré le bénéfice de
cette présence des spécialistes.
Le séminaire se tint le jour suivant.
Après l’allocution d’ouverture de Senes
Erzik, le président de la commission, les
arbitres et les assistants prirent part à
un cours conçu à la mesure de leurs
besoins.
Le cours portait sur les principaux
thèmes tels que le hors-jeu, les fautes,
le comportement antisportif et la simu-
lation. Les membres de la commission
Volker Roth, Edgardo Codesal et Farouk
Bouzo dispensèrent aux arbitres et aux
assistants, avec le concours de George
Cumming, le responsable du département
de Développement Technique de la FIFA,
des instructions claires au moyen de
vidéos préparées à cet effet et d’exposés
sur ordinateur.
Le cours comportait aussi une con-
férence du professeur Werner Helsen inti-
tulé “L’arbitrage et la forme physique”. Le
discours avait trait aux exigences auxquel-
les doivent satisfaire les arbitres et men-
tionna entre autres que 150 décisions sont
prises par match en moyenne,sans oublier
de mettre en exergue la signification de la
forme tant physique que mentale.
Gerard Houllier, membre du Groupe
d’Etude Technique et entraîneur du FC
Liverpool, qui venait de gagner la FA Cup
et la Coupe de l’UEFA, et s’était qualifié
pour la Ligue des Champions de l’UEFA,
tint un très intéressant exposé sur “L’en-
traîneur et l’arbitre”. Il reconnut à cet
égard le rôle déterminant joué par l’arbi-
tre, soulignant que le “le match se reflète
dans le visage de l’arbitre ”.
Afin de systématiser la démarche,
comme partie intégrante de la profession-
nalisation de l’arbitrage, la FIFA a décidé
d’organiser des cours similaires, sur le
contenu et la méthode, à l’occasion du
U.17 Championnat du Monde Juniors de
la FIFA en Argentine et du Championnat
du Monde de la FIFA à Trinité-et-Tobago
cette année.
Au terme du cours, 12 arbitres et assi-
tants s’envolèrent pour le Japon, tandis
que les autres restaient en Corée. Les
spécialistes d’éducation physique prodi-
guèrent leur soutien dans les deux pays,
tandis que les membres de la Commission
desArbitres se chargeaient de l’analyse des
matches.
La Commission des Arbitres avait
auparavant décidé que les officiels à dési-
gner pour le tournoi devaient être des
arbitres de premier ordre des confédéra-
tions correspondantes. La sagesse de cette
décision fut illustrée par la maturité des
prestations fournies par les arbitres et les
assistants.
Conformément à la nouvelle stratégie
de la FIFA consistant à demander la pré-
sence d’officiels aux finales, les décisions
furent prises en fonction de la perfor-
mance – sans tenir compte de la confédéra-
tion à laquelle ils appartiennent. La finale
fut sifflée par Ali Bujsaim, des Emirats
Arabes Unis, avec pour assistants, Igor
Sramka, de la Slovaquie, et Awni Has-
souneh, de Jordanie. Byron Moreno,
d’Equateur, occupa la fonction de qua-
trième officiel.
La Coupe FIFA/Confédérations 2001
s’inscrivit comme un volet important des
préparatifs pour la Coupe du Monde de la
FIFA, Corée/Japon 2002™ et peut se qua-
lifer de réussie vue sous l’angle de l’arbi-
trage. Les arbitres ont aussi pu compter
sur le soutien du Comité d’Organisation
Local en Corée et au Japon. Tous deux
méritent nos louanges pour les efforts
consentis.
L’absence quasi totale de discussion
sur d’éventuelles décisions controversées
est probablement le plus grand compli-
ment pour les arbitres et les assistants.
La prestation de la “troisième équipe”
sur le terrain peut se qualifier de bonne.
The choice of ends – from the left,
Australian captain Okon (4),
assistant referee Oscar Ruiz (Colombia),
match referee Carlos Batres (Guatemala)
and French captain Leboeuf.
The Cooper Test – THE test for
all referees and assistant referees.
98
Korea / Japan 2001
99
Refereeing
La Comisión de Árbitros de la FIFA
nombró en total a 24 colegiados
(12 árbitros y 12 árbitros asistentes) de las
seis confederaciones para la Copa FIFA/
Confederaciones.
Como parte integrante de su pro-
grama de profesionalización del arbitraje,
la FIFA contrató asimismo dos preparado-
res físicos: el profesor Werner Helsen y
Jean-Baptist Bultynck de la Universidad
de Leuven en Bélgica.
La prueba de condición física se rea-
lizó en el estadio olímpico de Seúl. La ven-
taja y la importancia de la presencia de
los preparadores físicos se reflejaron en las
unidades de calentamiento organizadas,la
ausencia de lesiones y la exitosa realiza-
ción de las pruebas.
Al día siguiente, los colegiados partici-
paron en un curso cortado a su medida,
después del discurso de introducción de
Senes Erzik, el presidente de la Comisión
de Árbitros de la FIFA.
En dicho seminario se trataron los
temas de arbitraje más importantes,
tales como el fuera de juego, las infraccio-
nes, la conducta antideportiva y la simu-
lación. Los miembros de la Comisión
Volker Roth, Edgardo Codesal y Farouk
Bouzo impartieron, con la colaboración
de George Cumming, jefe del Departa-
mento de Desarrollo, claras instrucciones
mediante vídeos especiales y presentacio-
nes por intermedio de computadoras.
El profesor Werner Helsen habló asi-
mismo sobre el “Árbitro y la condición
física”, informando detalladamente acerca
de las exigencias a los árbitros. Explicó
que en un partido se toma un promedio
de 150 decisiones, y subrayó la importan-
cia tanto de la preparación física como
mental.
Gerard Houllier, miembro del Grupo
de Estudio Técnico y entrenador del FC
Liverpool que ganó recientemente la Copa
Inglesa y la Copa de la UEFA y que se
clasificó asimismo para la Liga Europea
de Campeones, presentó una conferencia
muy interesante e informativa sobre el
tema “El entrenador y el árbitro”. En su
discurso reconoció la importancia de la
función del árbitro y opinó que“el partido
se refleja en el rostro del árbitro”.
Para mantener la continuidad de las
instrucciones a los árbitros, y como parte
integrante de la profesionalización del
arbitraje, la FIFA decidió realizar cursos
similares en el Campeonato Mundial
Juvenil en Argentina y en el Campeonato
Mundial Sub-17 en Trinidad y Tobago del
presente año.
A continuación del curso, doce árbi-
tros y árbitros asistentes volaron a Japón,
mientras que el resto permaneció en
Corea. Los preparadores físicos respalda-
ron perfectamente a los colegiados en
ambas sedes, y los miembros de la Comi-
sión de Árbitros estuvieron encargados de
los análisis de los partidos.
Previamente al torneo, la Comisión de
Árbitros había decidido que los colegiados
designados para la competición deberían
ser los mejores imparciales de cada confe-
deración. La exactitud de esta decisión se
reflejó en el magnífico rendimiento de los
árbitros y árbitros asistentes.
La decisión de la designación de los
árbitros para la final y el partido por el
tercer puesto fue tomada en concordancia
con la nueva estrategia de la FIFA de nom-
brar los colegiados en base a su rendi-
miento, independientemente de la confe-
deración a la que pertenecen. La final fue
dirigida por Ali Bujsaim de los Emiratos
Árabes Unidos, con la asistencia de Igor
Sramka de Eslovaquia y Awni Hassouneh
de Jordania. Byron Moreno de Ecuador
hizo de cuarto árbitro.
La Copa FIFA/Confederaciones 2001
constituyó un importante aporte a las pre-
paraciones para la Copa Mundial de la
FIFA 2002 Corea/Japón™, y fue altamente
exitosa desde el punto de vista del arbi-
traje. Cabe destacar asimismo a ambos
Comités Organizadores Locales de Corea
y Japón, los cuales apoyaron con gran
esmero a los colegiados.
El hecho de que no hubo prác-
ticamente ninguna situación polémica
durante el torneo, es posiblemente el
mayor elogio para los árbitros y sus asis-
tentes.
El rendimiento del “tercer equipo” en
el terreno de juego fue muy bueno.
Insgesamt ernannte die FIFA-Schiedsrich-
terkommission für den Wettbewerb 24
Offizielle, 12 Schiedsrichter und 12 Assi-
stenten aus allen 6 Konföderationen.
Als Bestandteil des Programms für
eine Professionalisierung des Schiedsrich-
terwesens bestellte die FIFA auch zwei Fit-
nesstrainer: Professor Werner Helsen und
Jean-Baptist Bultynck von der Universität
Leuven in Belgien.
Der Fitnesstest wurde im Olympiasta-
dion von Seoul durchgeführt. Dass die
Anwesenheit von Fitnesstrainern vorteil-
haft war, zeigte sich in den organisierten
Aufwärmeinheiten, dem Ausbleiben von
Verletzungen und der äusserst erfolgrei-
chen Durchführung des Tests.
Das Seminar fand am nachfolgenden
Tag statt. Nach der Eröffnungsrede von
Senes Erzik, dem Vorsitzenden der
Schiedsrichterkommission, nahmen die
Schiedsrichter und die Assistenten an
einem eigens auf sie zugeschnittenen Kurs
teil.
Im Kurs wurden die wichtigsten
Themen wie Abseits, Foulspiel, unsportli-
ches Betragen und Simulieren behandelt.
Die Kommissionsmitglieder Volker Roth,
Edgardo Codesal und Farouk Bouzo
erteilten mit Hilfe von George Cumming,
dem Leiter der Abteilung Technische
Entwicklung, den Schiedsrichtern und
den Assistenten anhand eines speziell
vorbereiteten Videos und mittels
Computer-Präsentationen klare Anwei-
sungen.
Der Kurs beinhaltete auch einen Bei-
trag von Professor Werner Helsen zum
Thema “Schiedsrichter und Fitness”. Er
informierte ausführlich über die Anfor-
derungen an die Schiedsrichter und erk-
lärte, dass in einem Spiel durchschnittlich
mehr als 150 Entscheidungen gefällt
werden, und unterstrich die Bedeutung
sowohl körperlicher als auch geistiger
Fitness.
Gerard Houllier, Mitglied der Tech-
nischen Studiengruppe und Trainer des
FC Liverpool, welcher kürzlich mit seiner
Mannschaft den FA Cup und den UEFA-
Pokal gewann und sich für die UEFA-
Champions League qualifizieren konnte,
hielt einen äusserst interessanten und
informativen Vortrag zum Thema “Der
Trainer und der Schiedsrichter”. Dabei
anerkannte er die tragende Rolle des
Schiedsrichters und meinte, dass “sich
das Spiel im Gesicht des Schiedsrichters
widerspiegelt”.
Um einen konsequenten Ansatz
bezüglich Anweisungen zu erreichen und
als Teil der Professionalisierung des
Schiedsrichterwesens beschloss die FIFA,
auch an der diesjährigen FIFA-Junioren-
Weltmeisterschaft in Argentinien und der
FIFA-U-17-Weltmeisterschaft in Trinidad
& Tobago in Bezug auf Inhalt und Präsen-
tation ähnliche Kurse durchzuführen.
Im Anschluss an den Kurs flogen
12 Schiedsrichter und Assistenten nach
Japan, während die anderen in Korea blie-
ben. Die Fitnesstrainer leisteten an beiden
Orten wertvolle Unterstützung, und die
Mitglieder der Schiedsrichterkommission
waren für die Spielanalyse zuständig.
Die Schiedsrichterkommission hatte
zuvor beschlossen,dass die für das Turnier
zu bestimmenden Offiziellen Topschieds-
richter der jeweiligen Konföderation sein
müssen. Dass dies eine weise Entschei-
dung war, zeigte sich in den reifen Lei-
stungen der Schiedsrichter und der Assi-
stenten.
In Übereinstimmung mit der neuen
FIFA-Strategie betreffend dem Aufbieten
von Offiziellen für die Endspiele wurden
die Entscheidungen aufgrund der
erbrachten Leistungen getroffen – ohne
Berücksichtigung der jeweiligen Konfö-
deration, welcher sie angehören. Das
Endspiel pfiff Ali Bujsaim aus den Verei-
nigten Arabischen Emiraten mit den Assi-
stenten Igor Sramka aus der Slowakei und
Awni Hassouneh aus Jordanien. Byron
Moreno aus Ecuador agierte als Vierter
Offizieller.
Der FIFA/Konföderationen-Pokal
2001 war ein wichtiger Teil der Vor-
bereitungen für den FIFA-Weltpokal
Korea/Japan 2002™ und kann hinsichtlich
des Schiedsrichterwesens als äusserst
erfolgreich gewertet werden. Die Schieds-
richter konnten ausserdem auf die
professionelle Unterstützung der lokalen
Organisationskomitees in Korea und
Japan zählen. Beiden Komitees ist ein
grosses Lob für ihre Bemühungen auszu-
sprechen.
Dass während des Turniers praktisch
keine Diskussionen über umstrittene Ent-
scheidungen aufkamen, ist das wahr-
scheinlich grösste Kompliment für die
Schiedsrichter und ihre Assistenten.
Die Leistung der“dritten Mannschaft”
auf dem Spielfeld war gut.
Egyptian referee Ghandour diplomatically
calms the protesting Brazilians in the
semifinal against France.
An example of positive interaction
between players and the referee.
100
Korea / Japan 2001
101
Medical Report
Medical Report
Medical Report
by Prof. Jiri Dvorak
Member of Sports Medical Committee
Chairman F-MARC (FIFA Medical
Assessment and Research Center)
Duties of the FIFA Medical Officers
– Monitoring and management of the
health care issues of the FIFA dele-
gation members, which was coordi-
nated with the LOC physicians at the
different venues
– Injury assessment of the players
during the tournament as part of the
ongoing F-MARC study
– Coordination of all medical issues
with the team physicians and LOC
doctors
– Doping control and related issues
– Briefing the team physicians on the
standardised FIFA procedure for
doping control
– Management of doping control results
During the Confederations Cup, the
local FIFA medical officers, Professor N.
O’Hata (Japan) and Dr Y. Yoon (Korea)
provided an excellent link between the
FIFA medical headquarters and the dif-
ferent venues, which guaranteed that all
medical concerns were handled impecca-
bly. An excellently prepared team of phy-
sicians helped to overcome any barriers,
including the language one, allowing FIFA
Medical Services to run smoothly for the
duration of the tournament.
Injuries
As of the 1998 FIFA World Cup™ in
France, F-MARC routinely assesses all
injuries occurring during FIFA tourna-
ments. This allows us to compare the fre-
quency and possible cause (contact/non-
contact, foul/no foul) of injuries in differ-
ent tournaments and the data may serve
as scientific information in subject-related
discussions with referees. It may also help
us to improve the quality of the game and
refereeing and also raise awareness of the
importance of Fair Play.
During the 16 matches played in the
Confederations Cup 2001, 528 individual
playing hours were registered (see table
for comparison).
A total of 34 injuries were registered
during the tournament, at an average of
2.1 injuries per match.
If we calculate the number of injuries
per 1000 playing hours (standard scientific
calculation), the FIFA Confederations Cup
Korea/Japan 2001 is rated second lowest in
comparison with other tournaments.
Fortunately no severe injuries were
registered during this Confederations
Cup. F-MARC would like to thank all
of the team physicians for their excellent
cooperation in this important ongoing
research study.
Doping Control
In all of the 16 matches, two players from
each team were randomly selected and
tested according to the standardised FIFA
doping control procedure. The facilities
in all venues were excellent, as was the
support provided by the LOCs. The FIFA
physicians, in cooperation with Korean
and Japanese colleagues who served as
assistants, carried out all controls in the
standardised FIFA manner. The results of
all tests proved to be negative. The col-
laboration with the FIFA/IOC accredited
laboratories in Korea and Japan was also
outstanding. The FIFA General Secretary
received the results within the requested
24 hours after the arrival of the samples at
the laboratories.
The tournament was used once again
as an opportunity to train all involved
local physicians as new FIFA doping con-
trol coordinators. They are all now active
members of the worldwide and steadily
growing FIFA network of doping control
coordinators, all of whom meet the stand-
ards set by the statement“FIFA’s approach
to Doping in Football” (see FIFA.com/
Sports Medicine).
Conclusions for 2002 FIFA World Cup
Korea/Japan™
The conclusion drawn from the medical
research during the FIFA Confederations
Cup Korea/Japan 2001 will be of great
help to the medical setup for the 2002
FIFA World Cup Korea/Japan™. FIFA will
hold a special workshop in February 2002
to give team physicians detailed informa-
tion, and to update them on the current
situation in the field of doping control.
Information on the procedures for doping
tests that are unannounced and carried
out outside of official competitions will
also be available. FIFA plans to introduce
such tests at the teams’ training camps
prior to the start of the 2002 FIFA World
Cup™, and will also give details on the
procedure for the substitution of players
on medical grounds.
From a medical point of view, the Con-
federations Cup 2001 was very well organ-
ised and served as an excellent rehearsal for
the 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™.
Missions des responsables médicaux
de la FIFA
– Suivi et gestion des problèmes de santé
de membres de la délégation de la
FIFA, en coordination avec les méde-
cins des COL sur les différents sites
– Évaluation des blessures des joueurs
pendant le tournoi dans le cadre de
l’étude F-MARC en cours
– Coordination de toutes les questions
médicales avec les médecins des équi-
pes et des COL
– Contrôle de dopage et questions
annexes
– Information des médecins des équipes
sur la procédure standardisée de la
FIFA pour les contrôles de dopage
– Gestion des résultats de contrôles de
dopage
Pendant la Coupe FIFA Confédéra-
tions,les responsables médicaux locaux de
la FIFA, le Prof. H. O’Hata (Japon) et le Dr
Y.Yoon (Corée) ont parfaitement assuré la
liaison entre le siège médical de la FIFA
et les différents sites, et toutes les ques-
tions médicales ont pu être traitées de
manière parfaite. Une équipe de médecins
excellemment préparés a aidé à surmonter
toutes les barrières, y compris linguisti-
ques,de sorte que les services médicaux de
la FIFA ont pu bien fonctionner tout au
long du tournoi.
Blessures
Comme lors de la Coupe du Monde de la
FIFA 1998 en France, F-MARC évalue de
manière systématique toutes les blessures
qui se produisent pendant les tournois de
la FIFA. Ce travail nous permet de com-
parer la fréquence et les causes possibles
(contact/non contact, faute/pas de faute)
des blessures dans les différents tournois,
et ces données peuvent constituer une
information scientifique pour la discus-
sion de ces questions avec les arbitres,
mais aussi pour nous aider à améliorer
la qualité du jeu et de l’arbitrage, et de
mieux faire prendre conscience de l’im-
portance du Fair-play.
Pendant les seize matchs joués lors de
la Coupe des Confédérations 2001, 528
heures de jeu individuelles ont été enregis-
trées.
34 blessures au total ont été recensées
au cours du tournoi, soit une moyenne de
2,1 blessures par match.
Si nous calculons le nombre de blessu-
res pour 1 000 heures de jeu (calcul scien-
tifique standard), nous constatons que
la Coupe FIFA/Confédérations, Coupe
FIFA/Confédérations Corée/Japon 2001 se
situe à l’avant-dernière place par compa-
raison avec les autres tournois.
Heureusement,aucune lésion grave n’a
été enregistrée au cours de cette Coupe des
Confédérations. F-MARC souhaite remer-
cier tous les médecins des équipes pour
leur parfaite coopération dans le cadre de
cet important projet de recherche.
Contrôle de dopage
Pour chacun des seize matches, deux
joueurs de chaque équipe ont été sélec-
tionnés par tirage au sort et testés sur la
base de la procédure standardisée de con-
trôle de dopage de la FIFA. Les équipe-
ments sur tous les sites étaient excellents,
ainsi que le soutien apporté par les COL.Competent first aid on the pitch.
102
Korea / Japan 2001
103
Medical
Les médecins de la FIFA, en coopération
avec leurs collègues coréens et japonais
qui intervenaient comme assistants, ont
réalisé tous les contrôles selon la pro-
cédure standardisée de la FIFA. Tous les
tests ont été négatifs. La coopération avec
les laboratoires accrédités par la FIFA/le
CIO en Corée et au Japon était elle aussi
excellente. Le Secrétaire Général de la
FIFA a obtenu les résultats des contrôles
dans le délai requis de 24 heures après
l’arrivée des échantillons dans les labora-
toires.
Le tournoi a constitué par ailleurs une
occasion pour apporter à tous les méde-
cins locaux participants une formation en
tant que nouveaux coordinateurs de con-
trôle de dopage de la FIFA. Ils sont tous
maintenant membres actifs du réseau des
coordinateurs de contrôle de dopage de la
FIFA, un réseau implanté d’ores et déjà
dans le monde entier et qui continue à
grandir, puisque tous ont satisfait aux exi-
gences fixées par “l’approche de la FIFA
pour le dopage dans le football” (voir
FIFA.com/Sports Medicine).
Conclusions dans la perspective
de la Coupe du Monde de la
FIFA, Corée/Japon 2002™
Les conclusions tirées dans le cadre de
la recherche médicale pendant la Coupe
FIFA/Confédérations, Corée/Japon 2001
seront très utiles pour la préparation des
activités médicales dans le cadre de la
Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon
2002™. La FIFA organisera un atelier spé-
cial en février 2002 pour apporter aux
médecins des équipes des informations
détaillées et les tenir au courant de la nou-
velle situation en matière de contrôle anti-
dopage. Ils obtiendront également à cette
occasion des informations sur les pro-
cédures des contrôles de dopage inopirés
et réalisés en dehors des compétitions offi-
cielles.La FIFA prévoit d’introduire de tels
contrôles dans les camps d’entraînement
des équipes avant le début de la Coupe
du Monde de la FIFA 2002, et donnera
également des détails sur les procédures
de remplacement des joueurs pour raisons
médicales.
Sur le plan médical, la Coupe des Con-
fédérations 2002 a été très bien organisée
et a constitué une excellente répétition
générale pour la Coupe du Monde de la
FIFA, Corée/Japon 2002™.
Deberes de los médicos de la FIFA
– Supervisión y gestión de los asuntos
relacionados con la salud de los miem-
bros de la delegación de la FIFA, coor-
dinado con los médicos del COL en las
diferentes sedes
– Evaluación de las lesiones de los juga-
dores durante el torneo como parte
del estudio F-MARC en curso
– Coordinación de todos las cuestiones
médicas con los médicos de los equi-
pos y los médicos del COL
– Control de dopaje y cuestiones afines
– Información e instrucción de los
médicos de los equipos sobre el pro-
cedimiento estándar de la FIFA para el
control de dopaje
– Manejo de los resultados del control
de dopaje
Durante la Copa Confederaciones, los
médicos locales de la FIFA, Prof. N.
O’Hata (Japón) y Dr. Y. Yoon (Corea),
establecieron un excelente vínculo entre
la sede principal médica de la FIFA y
las diferentes sedes, lo cual garantizó un
impecable desarrollo de todos los asuntos
médicos. Un equipo de médicos excelente-
mente preparado ayudó a superar todas
las barreras, incluso las lingüísticas, per-
mitiendo que el servicio médico de la
FIFA se desarrollara sin inconvenientes
durante todo el torneo.
Lesiones
Al igual que en la Copa Mundial de la
FIFA 1998™ en Francia, F-MARC evalúa
con gran rutina las lesiones acaecidas
en todos los torneos de la FIFA. Ello per-
mite comparar la frecuencia y la causa
(contacto/no contacto, infracción/no
infracción) de las lesiones en los varios
torneos, y los datos pueden servir como
información científica en discusiones
sobre el tema con los árbitros. Asimismo,
puede ayudar a incrementar la calidad de
los partidos, del arbitraje y también de la
conciencia respecto a la importancia del
juego leal.
En los 16 partidos disputados en la
Copa Confederaciones 2001, se han regis-
trado 528 horas efectivas de juego y 34
lesiones, equivalentes a un promedio de
2.1 lesión por partido.
Si se calcula el número de lesiones
por 1000 horas de juego (cálculo científico
estándar), la Copa FIFA/Confederaciones
Corea/Japón 2001 fue la segunda con el
promedio más bajo de entre todos los
demás torneos.
Afortunadamente, no se han regis-
trado lesiones graves en dicha Copa.
Serious injuries must be treated
immediately at the side of the pitch.
An injured Brazilian player is lead from
the pitch by a doctor and physiotherapist.
104
Korea / Japan 2001
105
Medical
F-MARC desea agradecer a todos los
médicos de los equipos su excelente
cooperación en este estudio de investiga-
ción en curso.
Control de dopaje
En los 16 partidos se eligieron al azar dos
jugadores por equipo, que fueron some-
tidos al control de dopaje en virtud del
procedimiento estándar de la FIFA. Las
instalaciones en todas las sedes eran exce-
lentes, al igual que el apoyo ofrecido
por los COL. En colaboración con sus
colegas japoneses y coreanos, los médicos
de la FIFA llevaron a cabo todos los
controles en la forma estandarizada por
la FIFA. Los resultados de todas las
pruebas fueron negativos. Se debe desta-
car asimismo la óptima colaboración de
los laboratorios acreditados de la FIFA/
COL en Corea y Japón. El Secretario
General recibió los resultados en las 24
horas previstas, después de la llegada de
las muestras a los laboratorios.
El torneo fue utilizado nuevamente
como oportunidad para ejercitar a todos
los médicos locales participantes como
nuevos coordinadores del control de dopaje
de la FIFA. Ahora son miembros activos
de la red mundial de la FIFA de coordina-
dores de control de dopaje en contínuo cre-
cimiento, habiendo cumplido las normas
establecidas en la declaración del “Enfoque
de la FIFA en el dopaje en el fútbol” (ver
FIFA.com/Medicina Deportiva).
Conclusiones para la Copa Mundial
de la FIFA 2002 Corea/Japón
Las conclusiones obtenidas de la inves-
tigación médica durante la Copa FIFA/
Confederaciones Corea/Japón 2001 repre-
sentan una gran ayuda para la organiza-
ción médica de la Copa Mundial de la
FIFA 2002 Corea/Japón™. La FIFA cele-
brará un seminario especial en febrero de
2002 para ofrecer informaciones detalla-
das a los médicos de los equipos y para
ponerlos al día sobre la situación actual
en el sector del control de dopaje. Se ofre-
cerán informaciones, asimismo, sobre los
procedimientos de control de dopaje no
anunciado, realizado fuera de las compe-
ticiones oficiales. La FIFA tiene previsto
introducir este tipo de controles en los
campos de entrenamiento de las selec-
ciones, previamente al inicio de la Copa
Mundial de la FIFA™, y pormenizará el
procedimiento de sustitución de jugado-
res por motivos médicos.
Desde el punto de vista médico, la
Copa FIFA/Confederaciones 2001 estuvo
óptimamente organizada y sirvió de exce-
lente ensayo general para la Copa Mundial
de la FIFA 2002 Corea/Japón™.
Aufgaben der Medical Officers der FIFA
– Überwachung und Leitung der
Gesundheitsfragen der FIFA-Delega-
tionsmitglieder; wurde mit den LOC-
Ärzten an den verschiedenen
Spielorten koordiniert
– Beurteilung der Verletzungen der
Spieler während des Turniers als
Bestandteil der laufenden F-MARC-
Studie
– Koordination sämtlicher medizini-
scher Angelegenheiten mit den
Mannschafts- und LOC-Ärzten
– Dopingkontrollen und Ähnliches
– Instruktion der Mannschaftsärzte
betreffend die Standard-Prozedur der
FIFA bei Dopingkontrollen
– Verwaltung von Dopingkontroll-
Resultaten
Während des Konföderationen-Pokals
dienten die lokalen Medical Officers
der FIFA, Professor N. O’Hata (Japan)
und Dr. Y. Yoon (Korea), als aus-
gezeichnete Vermittlungsstellen zwischen
den medizinischen Hauptquartieren der
FIFA und den verschiedenen Spielorten.
Somit konnten alle medizinischen
Bedenken einwandfrei aus der Welt
geschaffen werden. Eine hervorragend
vorbereitete Ärztemannschaft war
äusserst hilfreich bei der Beseitigung
von Schranken – darunter die sprach-
liche –, wodurch ein reibungsloser
Ablauf der medizinischen Dienste der
FIFA während des ganzen Turniers
gewährleistet war.
Verletzungen
Seit dem FIFA-Weltpokal Frankreich
1998™ werden sämtliche Verletzungen,
welche während einem FIFA-Wettbewerb
auftreten, von F-MARC ausgewertet.
Dadurch können Häufigkeit sowie die
mögliche Ursachen (Kontakt/kein Kon-
takt, Foul/kein Foul) von Verletzungen
bei verschiedenen Turnieren verglichen
und die Daten möglicherweise als wis-
senschaftliche Informationen in Diskus-
sionen zu diesem Thema mit Schieds-
richtern verwendet werden. Ferner dienen
diese Studien dazu, die Qualität des Spiels
und des Schiedsrichterwesens zu verbes-
sern und das Bewusstsein der Bedeutung
des Fairplay-Gedankens zu steigern.
An den 16 am Konföderationen-Pokal
2001 ausgetragenen Spiele wurden 528
individuelle Spielstunden registriert.
Während der Dauer des Turniers
wurden insgesamt 34 Verletzungen regi-
striert – macht durchschnittlich 2,1 Ver-
letzungen pro Spiel.
Nimmt man die Anzahl Verletzungen
pro 1000 Spielstunden (wissenschaftliche
Standardberechnung), so weist der FIFA-
Konföderationen-Pokal Korea/Japan 2001
im Vergleich zu anderen Turnieren die
zweitniedrigste Rate auf.
Glücklicherweise traten während
diesem Konföderationen-Pokal keine
ernsthaften Verletzungen auf. F-MARC
möchte der ganzen Ärztemannschaft für
ihre hervorragende Zusammenarbeit in
diesem laufenden Forschungsprojekt
danken.
Dopingkontrolle
Bei allen 16 Spielen wurden zwei Spieler
pro Mannschaft ausgelost und gemäss
dem FIFA-Standardverfahren bei Doping-
kontrollen getestet. Die Einrichtungen
waren an allen Austragungsorten hervor-
ragend, ebenso die Unterstützung durch
die LOC. Die FIFA-Ärzte führten in
Zusammenarbeit mit ihren koreanischen
und japanischen Kollegen als Assistenten
alle Kontrollen gemäss dem FIFA-Stan-
dardverfahren aus. Die Ergebnisse sämtli-
cher Tests fielen negativ aus. Die Zusam-
menarbeit mit den von der FIFA und
dem IOK akkreditierten Laboratorien in
Korea and Japan gestaltete sich ebenfalls
ausgezeichnet. Der FIFA-Generalsekretär
erhielt die Ergebnisse innerhalb der vorge-
schriebenen 24 Stunden nach Eingang der
Proben in den Laboratorien.
An diesem Turnier wurde einmal
mehr die Gelegenheit wahrgenommen,
alle beteiligten lokalen Ärzte auf ihre Auf-
gabe als neue Dopingkontroll-Koordina-
toren der FIFA vorzubereiten. Sie sind
nun aktive Mitglieder des weltweiten,
stets wachsenden FIFA-Netzwerks von
Dopingkontroll-Koordinatoren, welche
alle den unter “FIFA’s approach to
Doping in Football” (siehe FIFA.com/
Sports Medicine) aufgeführten Anforde-
rungen entsprechen.
Schlussfolgerungen für den
FIFA-Weltpokal Korea/Japan 2002™
Die anhand der medizinischen Studie
während dem FIFA-Konföderationen-
Pokal Korea/Japan 2001 gewonnene
Schlussfolgerung wird für die medizi-
nischen Vorbereitungen für den FIFA-
Weltpokal Korea/Japan 2002™ von
grossem Nutzen sein. Die FIFA wird
im Februar 2002 einen speziellen Work-
shop durchführen, um die Teamärzte
ausführlich zu informieren und sie über
den jüngsten Stand im Bereich der
Dopingkontrollen zu unterrichten. Ferner
wird auch über die Verfahrensweise bei
unangemeldeten Dopingkontrollen aus-
serhalb der offiziellen Wettbewerbe infor-
miert. Die FIFA beabsichtigt, auch in den
Trainingslagern der Mannschaften vor
Beginn des FIFA-Weltpokals Korea/Japan
2002™ solche Kontrollen einzuführen,
und wird über die Prozedur beim Aus-
wechseln eines Spielers aus medizinischen
Gründen eingehend informieren.
Aus medizinischer Sicht war der Kon-
föderationen-Pokal 2001 sehr gut organi-
siert und diente als hervorragender Probe-
lauf für den FIFA-Weltpokal Korea/Japan
2002™.
A player is treated at the side of the pitch,
allowing play to continue.
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Media
Media
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Security
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Impressions of Korea and Japan
Impressions of Korea and Japan
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Korea / Japan 2001
Impressions of Korea and Japan

FIFA Confederations Cup 2001 - South Korea e Japan

  • 1.
    ReportFIFAConfederationsCupKorea/Japan2001 Report FIFA Confederations Cup Korea/Japan2001 Fédération Internationale de Football Association Hitzigweg 11 P.O.Box 85 8030 Zurich Switzerland Tel: 41-1/384 9595 Fax: 41-1/384 9696 www.fifa.com
  • 2.
    Korea / Japan2001 Technical Report FIFA Confederations Cup 2001 30 May - 10 June Rapport Technique Coupe FIFA/Confédérations 2001 30 mai - 10 juin Informe Técnico Copa FIFA/Confederaciones 2001 30 de mayo - 10 de junio Technischer Bericht FIFA/Konföderationen-Pokal 2001 30. Mai - 10. Juni
  • 3.
    2 Korea / Japan2001 3 Table of contents Prefaces Joseph S. Blatter 4 Issa Hayatou 6 Tournament analyses Survey of Results 8 Tournament Data 9 Overall analysis 10 Tactical/technical analysis 20 The participation of the eight teams 28 Team analysis Australia 32 Brazil 38 Cameroon 44 Canada 50 France 56 Japan 62 Korea 68 Mexico 74 Semifinals 80 Play-off for third place 88 Final 92 Refereeing George Cumming 96 Medical Report Prof. Jiri Dvorak 100 Media 106 Security 108 Impressions of Japan and Korea 110 Committees Contents Fédération Internationale de Football Association President Joseph S. Blatter (Switzerland) General Secretary Michel Zen-Ruffinen (Switzerland) Address FIFA House Hitzigweg 11 P.O. Box 85 8030 Zurich Switzerland Telephone number 41-1/384 95 95 Telefax Number 41-1/384 96 96 Internet www.fifa.com Organising Committee for the FIFA Confederations Cup Chairman Issa Hayatou (CMR) Deputy Chairman Per Ravn Omdal (NOR) Members Dr. Muhammad Sahu Khan (FIJ) Edwin Snowe (LBR) Lisle Austin (BRB) Dr. Mong-Joon Chung (co-opted Korea/Japan 2001) Shung-Ichiro Okano (co-opted Korea/Japan 2001)
  • 4.
    4 Korea / Japan2001 5 Prefaces The President Joseph S. Blatter, FIFA President The FIFA Confederations Cup in its current form has only been around for four years, and although the tournament has only been held on three occasions to date, it will soon be accepted as an integral part of the football calendar.In comparison with the FIFAWorld Cup™, this championship has enjoyed a prominent role right from its inception. It was particularly pleasing that the last two winners of the FIFA World Cup™, France and Brazil, made the journey to Asia to take part in this increasingly popular tournament. This year’s competition had a different flavour, as it was hosted for the first time by two countries, Korea and Japan, who used the tournament as a trial run for the 2002 FIFA World Cup™,which will also take place in these two countries. The culture, tradi- tion, and hospitality of the two host coun- tries were perfect symbols of the goodwill and fraternity of the football world. Let us hope and believe that the lessons learnt will enable us to find solutions to the problems that are impeding the rapid progress of this competition. As FIFA President, I dearly hope to see the emergence of another championship that proves to be as popular as the FIFA World Cup™. The matches in Korea and Japan pro- vided us with some interesting and unex- pected results, and re-emphasised the fact that football is undoubtedly the most fasci- nating and unpredictable sport in the world. Nobody expected the world champions, France, to lose to unfancied Australia, and no one expected the Indomitable Lions of Cameroon, the reigning African and Olympic Champions, to lose to Japan. Mexico, the defending champions,were below par in their group matches, and lost to Australia, Korea, and France on their way to an early exit. Japan topped Group B, closely followed by Brazil, allowing both teams to qualify for the semifinals. Group A was won by France, the defending world champions, who also qualified for the semifinals along with Aus- tralia, who edged out the Koreans by virtue of a better goal difference. It was certainly some photo finish! In the semifinals, France met Brazil – a repeat of the 1998 FIFA World Cup™ Final. In the other game, Japan took on Australia. Both matches were fiercely contested, and the spectators were treated to some scintil- lating and uncompromising football. There could only be two finalists, of course, with France triumphing over Brazil in Korea, and the home team victorious on Japanese soil. Both the play-off for 3rd and 4th place, between Brazil and Australia, and the final itself between Japan and France thrilled us all. The many wonderful and exciting per- formances during the course of the FIFA Confederations Cup 2001 fill us with great hope, just a year before the start of the 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™. May I take this opportunity to convey my sincerest thanks to the two host coun- tries, who both provided fantastic facilities and the amenities that made this competi- tion so successful. Furthermore, my sincere thanks to the six confederations that ensured their teams participated, despite all the dif- ficulties involved. They have all helped to establish the FIFA Confederations Cup as an important fixture in the worldwide football calendar. As well as France, once again, the game of football has been the winner. Bien qu’elle existe depuis quatre ans seu- lement sous cette forme, la Coupe FIFA/ Confédérations semble indéniablement sur le point de s’établir définitivement après sa troisième édition. Comparée à la Coupe du Monde, cette nouvelle compétition s’af- fichait comme une valeur sûre dès ses jeunes années et jouit à présent d’une popu- larité croissante. Cette année, les supporters auront apprécié la grande qualité des partici- pants venus au Japon et en Corée “sous la houlette” de la France et du Brésil, les deux derniers champions du monde. C’est la première fois que le tournoi s’est disputé dans deux pays, comme répétition générale de la Coupe du Monde 2002. La culture, la tradition et l’hospitalité des deux hôtes asiatiques ont laissé sur les matches disputés en Corée et au Japon la marque de l’amitié et de la solidarité au sein de l’univers du football. J’espère et crois fermement que les expériences tirées de ce tournoi nous per- mettront de surmonter les obstacles qui peu- vent encore entraver une progression dyna- mique de cette compétition. En ma qualité de Président de la FIFA, je suis persuadé de l’importance que revêt ce tournoi supplémentaire qui, par sa popu- larité, ne craint pas la comparaison avec la Coupe du Monde. Les matches joués en Corée et au Japon nous ont valu quelques résultats aussi intéressants que surprenants. Nous constatons une fois de plus combien le football peut s’avérer imprévisible et fasci- nant. Personne ne s’attendait à la défaite de la France championne du monde contre une Australie quelque peu sous-estimée avant le match, et personne ne pouvait prévoir que les “indomptables lions” du Cameroun, champions olympiques et champions d’Afrique perdraient face au Japon. Le Mexi- que, tenant du titre, n’a même pas réussi à passer le cap des matches de groupe après ses défaites contre l’Australie, la Corée et la France. Le Japon termina premier du groupe B et se qualifia pour la demi-finale avec le Brésil. La France, première du groupe A, fit de même, ainsi que l’Australie, qui vint coif- fer la Corée grâce à la différence de buts - une qualification de justesse! Les demi-finales opposèrent le Japon et l’Australie d’un côté et, comme une sorte de répétition, les finalistes de la Coupe du Monde 1998 la France et le Brésil de l’autre côté. Les quatre équipes affichèrent un foot- ball de haut niveau, et les deux matches furent âprement disputés. La France gagna en Corée et le Japon s’imposa à domicile. Le match pour la troisième place oppo- sant le Brésil à l’Australie fut lui aussi pas- sionnant et enthousiasmant, tout comme la finale de Yokohama où s’affrontèrent le Japon hôte et le champion du monde français - une belle avant-première de ce qui pourrait bien nous attendre à la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002TM . Avant de clore, je tiens à remercier cha- leureusement les deux pays hôtes, qui ont contribué à la réussite du tournoi autant dans ses aspects techniques que par la dimension humaine de leur action. Je remer- cie par ailleurs les Confédérations qui ont veillé à la participation de leurs équipes malgré les difficultés rencontrées. Toutes ont contribué à bien établir la Coupe FIFA/ Confédérations comme date essentielle dans le calendrier du football international.Outre la France, nous avons un autre grand gagnant: le football. Aunque la Copa FIFA/Confederaciones existe bajo su forma actual únicamente desde hace cuatro años, tras su tercera edi- ción de este año no existe duda alguna de que el torneo se ha establecido definitiva- mente en el calendario de competiciones de la FIFA. Comparado con la Copa Mundial, este nuevo torneo alcanzó ya en pocos años un valor inestimable, y goza actualmente de una creciente popularidad. Los hinchas en Corea y Japón pudieron disfrutar de un grupo muy ilustre de competidores, encabe- zados por Francia y Brasil, los últimos dos campeones mundiales. El torneo fue organizado por primera vez en dos países, y sirvió de ensayo general para la Copa Mundial 2002™. La cultura, la tradición y la hospitalidad de los dos anfitrio- nes asiáticos marcaron los partidos en Corea y Japón, disputados bajo el signo de la amis- tad y la solidaridad en el mundo del fútbol. Espero y confío en que las experiencias acu- muladas en esta competición conduzcan a la solución apropiada de aquellos problemas que aún pudieran obstaculizar el desarrollo dinámico del torneo. Como Presidente de la FIFA, estoy con- vencido de la importancia de un campeo- nato que goza de la misma popularidad que la Copa Mundial. En los encuentros dis- putados en Corea y Japón hubo algunos resultados sorprendentes, que demuestran cuán sorprendente y fascinante puede ser el fútbol. Nadie contaba con una derrota del cam- peón mundial Francia contra la escuadra australiana, ligeramente menospreciada en dicho encuentro, y tampoco nadie esperaba que los “leones indomables” de Camerún -campeones olímpicos y africanos- fueran batidos por Japón. Y el poseedor del título México fue eliminado en la primera ronda, tras sus derrotas contra Australia, Corea y Francia. En el grupo B, Japón ocupó el primer puesto y se clasificó, junto con Brasil, para las semifinales. Francia encabezó el grupo A, y Australia logró clasificarse a duras penas gracias a la mejor diferencia de goles frente a Corea. ¡Por cierto, una decisión muy ajus- tada! En las semifinales se enfrentaron Japón y Australia, así como Francia y Brasil - una nueva edición de la final del Mundial de 1998. Los cuatro equipos exhibieron un fútbol de muchos quilates y de gran entrega, convirtiendo los dos enfrentamientos en cho- ques verdaderamente combatidos. Francia ganó en Corea, y Japón se impuso en casa. El partido por el tercer puesto entre Brasil y Australia, así como la final en Yoko- hama entre el anfitrión Japón y el campeón mundial Francia fueron asimismo encuen- tros de gran suspenso, y auguran una Copa Mundial de la FIFA Corea/Japón 2002™ muy emocionante. Deseo aprovechar esta oportunidad para expresar mi máximo agradecimiento a ambos organizadores por haber cimentado el éxito del torneo gracias a una óptima infraestructura y una hospitalidad sin igual. Extiendo asimismo mi agradecimiento a las seis confederaciones por asegurar la partici- pación de sus respectivos campeones, pese a toda una serie de dificultades. De esta manera, todos han contribuido a que la Copa FIFA/Confederaciones 2001 pudiera establecerse finalmente en el calendario del fútbol mundial. Junto a Francia, hubo otro gran ganador: el fútbol. Zwar gibt es den FIFA/Konföderationen- Pokal in der heutigen Form erst seit vier Jahren, doch bereits nach der dritten Aus- tragung bestehen kaum noch Zweifel, dass sich das Turnier schon bald endgültig eta- blieren wird. Dieser neue Wettbewerb wurde im Vergleich zum Weltpokal schon in jungen Jahren zu einem festen Wert und geniesst heute stetig wachsende Popularität. In diesem Jahr durften sich die Fans in Korea und Japan auf ein hochkarätiges Teilnehmer- feld freuen, angeführt von Frankreich und Brasilien, den beiden letzten Weltmeistern. Erstmals wurde das Turnier in zwei Län- dern ausgetragen und diente dabei auch als Generalprobe für den Weltpokal 2002. Kultur, Tradition und Gastfreundschaft der beiden asiatischen Gastgeber prägten die Spiele in Korea und Japan, die im Zeichen der Freundschaft und der Solidarität inner- halb der Fussballwelt standen. Ich hoffe und glaube, dass wir aufgrund der Erfahrungen aus diesem Turnier in der Lage sein werden, die richtigen Lösungen für die Probleme zu finden, die der dynamischen Entwicklung dieses Wettbewerbs noch im Wege stehen. Als Präsident der FIFA bin ich von derWichtigkeit einer weiteren Meisterschaft, die sich an Beliebtheit mit dem Weltpokal messen kann, überzeugt. Bei den Partien in Korea und Japan kam es zu einigen inter- essanten und überraschenden Ergebnissen, was einmal mehr zeigte, wie unberechenbar und faszinierend der Fussball sein kann. Niemand rechnete mit der Niederlage des Weltmeisters Frankreich gegen das in diesem Spiel leicht unterschätzte Australien, und niemand erwartete, dass die “unzähm- baren Löwen” aus Kamerun, Olympiasieger und amtierender Afrikameister, gegen Japan verlieren würden. Titelverteidiger Mexiko schied nach Niederlagen gegen Australien, Korea und Frankreich sogar schon in den Gruppenspielen aus. In der Gruppe B belegte Japan den ersten Platz und qualifizierte sich zusammen mit Brasilien für das Halbfinale. Dies gelang auch Frankreich, Sieger der Gruppe A, und Australien, das sich nur dank der besseren Tordifferenz vor Korea schieben konnte – eine denkbar knappe Entscheidung! In den Halbfinals standen sich Japan und Australien sowie in einer Neuauflage des Endspiels um den Weltpokal 1998 Frankreich und Brasilien gegenüber. Alle vier Teams zeigten hochstehenden Fussball und grossen Einsatz, und beide Partien waren hart umkämpft. Frankreich gewann in Korea, während sich in Japan die Heim- mannschaft durchsetzen konnte. Spannend und begeisternd waren auch das Spiel um den dritten Platz zwischen Bra- silien und Australien sowie das Finale in Yokohama zwischen Gastgeber Japan und Weltmeister Frankreich, was im Hinblick auf den FIFA-Weltpokal Korea/Japan 2002TM einiges erwarten lässt. Ich möchte diese Gelegenheit nutzen, um den beiden Gastgebern, die mit einer ein- wandfreien Infrastruktur und ihrer Freund- lichkeit den Grundstein zum Erfolg des Tur- niers legten, meinen aufrichtigen Dank aus- zusprechen. Ausserdem gilt mein Dank auch den sechs Konföderationen, die dafür gesorgt haben, dass ihre Mannschaften trotz aller Schwierigkeiten teilnahmen. Sie alle trugen damit wesentlich dazu bei, den FIFA/ Konföderationen-Pokal als wichtigen Termin im Kalender des Weltfussballs zu etablieren. Neben Frankreich gab es damit einen weite- ren grossen Gewinner: den Fussball.
  • 5.
    6 Korea / Japan2001 7 Forewords The Chairman Issa Hayatou, Chairman of the FIFA Organ- ising Committee for the FIFA Confedera- tions Cup After the success of the two previous Confederations Cups in Saudi Arabia and Mexico, the 2001 event had much to live up to. Not only did it have to emulate past competitions, but the Organising Com- mittee also had to keep an eye on the future. In less than a year Korea and Japan would play host to FIFA’s biggest competi- tion, the FIFA World Cup™. Thus, this year’s Confederations Cup was special in many ways. With the 2002 FIFA World Cup Korea/ Japan™ in mind, it was the first time that the Confederations Cup had been hosted by two nations. The matches were shared among a total of six stadia – three each in Japan and Korea. This meant the tourna- ment would go beyond the dimensions and requirements of previous Confeder- ations Cups, especially in terms of the coordination of events. Successful coop- eration between the Organising Commit- tee and the LOCs was more vital than ever. The excellent communication between the LOCs must also be commended. Despite the obvious hazard that travelling between two countries could have presented, the preparations of the LOCs significantly alleviated any major problems. For this hard work, we would like to offer our heartfelt thanks to all the officials and workers involved. Although co-hosting the tournament perhaps made things more difficult for the organisers, the people of Korea and Japan eagerly anticipated the kick-off of the much-hyped “Mini World Cup”. It was a chance for the locals as well as television viewers all over the world to have a sneak preview of the breathtaking World Cup stadia. These excellent facilities, coupled with outstanding support from the fans, provided the ideal backdrop for the top quality performances the teams produced. In their spirit and enthusiasm, the supporters in both Korea and Japan showed that their passion and feelings for football are alive and well. As for the LOCs, their meticulous preparations gave clear evidence of their desire to make the tournament a success. This combination of popular enthusiasm and painstaking preparation laid the foundations for the many wonderful moments that we will all remember for a long time to come. In the pages of this report, we hope to share these memorable events with you through reports of the matches and the organisational aspects of the tournament. The FIFA Confederations Cup 2001 was seen by many as an ‘acid test’ before the main event next year. We have always had great confidence in Korea and Japan and the success of this tournament merely confirms and enhances the trust among all those involved in the preparations for the 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™. Our thanks once again to the Organis- ing Committee, the LOCs, the FIFA Gen- eral Secretariat, members of the Technical Study Group and all the individuals whose contributions helped to make the tourna- ment a truly special one. Après deux éditions réussies, les attentes à l’égard de cette troisième compétition étaient particulièrement élevées – car si le passé joue un rôle significatif, le futur n’est pas en reste: dans un an se déroulera au même endroit le plus grand tournoi de la FIFA, la Coupe du Monde. C’est la raison pour laquelle, cette Coupe des Confédérations revêtait un caractère très spécial à plus d’un égard. Répétition générale de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002TM , la Coupe des Confédérations se disputait pour la première fois dans deux pays. Les matches ont eu lieu dans six stades, trois au Japon et trois en Corée. D’emblée, il était clair que ce tournoi dépasserait les dimensions et les exigences de compé- titions préalables, en particulier pour la coordination du programme. La collabo- ration entre la Commission d’organisa- tion et les COL revêtait donc une plus grande signification encore. La commu- nication entre les COL s’est avérée aussi précieuse que réjouissante pour sa part.Le déplacement d’un pays à l’autre a légère- ment compliqué les choses, mais les deux COL s’étaient appliqués à simplifier toutes les procédures. Un grand merci à tous les officiels et à l’ensemble du personnel auxi- liaire. Si le contexte particulier n’a pas faci- lité la tâche des organisateurs, les popula- tions de la Corée et du Japon se réjouis- saient depuis longtemps déjà d’accueillir la “Mini-Coupe du Monde” annoncée à grand renfort de publicité. Les popula- tions locales et les visiteurs du monde entier ont eu la primeur de quelques magnifiques et impressionnants stades de football. Agrémentées du soutien incon- ditionnel des supporters, ces fantastiques arènes s’offraient comme scènes idéales à des équipes qui leur firent vite honneur par leurs prestations. Pleins de gaieté et d’enthousiasme, les supporters de la Corée et du Japon ont montré que le football suscite passions et émotions dans leurs pays respectifs aussi. Par leur préparation minutieuse, les COL ont affiché leur volonté de faire absolu- ment du tournoi une réussite. La conju- gaison de la passion et de la préparation devait présider à de merveilleux moments que nous garderons encore longtemps en mémoire. Nous aimerions passer cette manifes- tation en revue dans les pages qui suivent et commenter l’organisation ainsi que les différents matches disputés. La Coupe FIFA/Confédération 2001 avait pour beaucoup valeur d’un baptême du feu avant le sommet sportif de l’année prochaine. La Corée et le Japon ont tou- jours joui de notre entière confiance. La réussite du tournoi confirme et renforce la confiance de toutes les personnes partici- pant à l’organisation la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002TM . Nous adressons nos remerciements à la Commission d’organisation, aux COL, au Secrétariat général de la FIFA, aux membres du Groupe d’étude technique, ainsi qu’à toutes celles et à tous ceux qui ont fait de cette Coupe un tournoi vrai- ment particulier. Después de dos ediciones muy exitosas, las expectativas creadas en relación con la ter- cera Copa FIFA/Conderaciones eran enor- mes - no sólo por el mero hecho de querer igualar el pasado, sino por el futuro, ya que en menos de un año se disputará en el mismo lugar el acontecimiento más importante de la FIFA: la Copa Mundial™. Es así que la Copa FIFA/Confederaciones se transformaba en un acontecimiento muy especial desde varios puntos de vista. Como ensayo general de la Copa Mundial de la FIFA Corea/Japón 2002™, la Copa Confederaciones se disputó por primer vez en dos países conjuntamente. Se jugó en seis estadios; tres en Japón y tres en Corea. Antes del torneo se sabía que este evento superaría en dimensión y exigencia a las Copas Confederaciones anteriores, particularmente en el sector de la coordinación del programa. De modo que la colaboración entre la Comisión Organizadora de la FIFA y el COL adqui- ría una importancia adicional. La óptima comunicación entre ambos comités locales fue una ayuda suplementaria muy satisfac- toria. Los viajes de un país organizador al otro ocasionaron naturalmente problemas adicionales, pero fueron resueltos con gran solvencia por ambos COL. Todos los fun- cionarios y asistentes involucrados mere- cen nuestro más sincero agradecimiento. Si bien la situación especial causara quizás ciertas dificultades a los organiza- dores, la gente en Corea y Japón se ale- graba ya con gran anticipación del adve- nimiento de esta “Mini-Copa Mundial”. La población local y los espectadores en todo el mundo obtuvieron así la mag- nífica oportunidad de echar un primer vistazo a los extraordinarios e impresio- nantes estadios mundialistas. Gracias al ferviente entusiasmo y apoyo de los hin- chas, estas magníficas arenas fueron el escenario ideal para el calibre de las escua- dras participantes, las cuales se dejaron motivar por el marco ofrecido, adornán- dolo con fútbol de alta escuela. Con su alegría innata y entusiasmo exuberante, los hinchas en Corea y Japón demostraron que el fútbol despierta tam- bién gran pasión y emociones en su país. De la misma manera, ambos COL hicie- ron patente-con su minuciosa prepara- ción- que tenían toda la intención de transformar este torneo en un rotundo éxito. La combinación de ardiente pasión y óptima preparación ha generado nume- rosos momentos extraordinarios, que perdurarán mucho tiempo en nuestra memoria. En las siguientes páginas reproduci- mos estos momentos vividos mediante la reseña de la organización y los partidos disputados. La Copa FIFA/Confederaciones 2001 era para muchas personas una prueba de fuego de cara al acontecimiento culmi- nante del próximo año. Japón y Corea gozaron siempre de nuestra máxima con- fianza, y el éxito del presente torneo con- firma y refuerza esta firme creencia en todos los involucrados en la Copa Mun- dial FIFA Corea/Japón 2002™. Extendemos nuestro agradecimiento a la Comisión Organizadora de la FIFA, a los COL, a la secretaría general de la FIFA, a los miembros del Grupo de Estudio Téc- nico, así como a todos los colaboradores y voluntarios que han contribuido con su apoyo al éxito de un torneo realmente especial. Nach zwei sehr erfolgreichen Austragun- gen waren die Erwartungen an die dritte Auflage dieses Wettbewerbs enorm hoch – zumal nicht nur die Vergangenheit, son- dern auch die Zukunft eine wichtige Rolle spielte: In weniger als einem Jahr wird am gleichen Ort das grösste Turnier der FIFA ausgetragen, der Weltpokal. Der dies- jährige FIFA/Konföderationen-Pokal war daher in vielerlei Hinsicht eine ganz besondere Veranstaltung. Als Generalprobe für den FIFA-Welt- pokal Korea/Japan 2002TM wurde der Kon- föderationen-Pokal erstmals in zwei Län- dern ausgetragen. Gespielt wurde in ins- gesamt sechs Stadien, je drei in Japan und in Korea. Bereits im Vorfeld war klar, dass dieses Turnier die Dimensionen und Anforderungen frühererAustragungen klar übertreffen würde, insbesondere in Bezug auf die Koordination des Programms. Der Zusammenarbeit zwischen der Orga- nisationskommission und den LOC kam daher noch grössere Bedeutung zu. Hilf- reich und erfreulich war auch die ausge- zeichnete Kommunikation zwischen den LOC. Zusätzliche Umtriebe verursachte natürlich das Reisen von einem Land ins andere, was aber durch die Vorbereitungen der beiden LOC stark vereinfacht wurde. Allen beteiligten Offiziellen und Helfern gebührt dafür unser herzlicher Dank. Während für die Organisatoren durch die besondereAusgangslage vielleicht alles etwas schwieriger wurde, freuten sich die Menschen in Korea und Japan schon lange im Voraus auf den gross angekündigten “Mini-Weltpokal”. Der lokalen Bevölke- rung und auch den Zuschauern auf der ganzen Welt bot sich die einmalige Chance, einen ersten Blick in einige prachtvolle und äusserst beeindruckende WM-Stadien zu werfen. In Verbindung mit der herausragenden Unterstützung durch die Fans bildeten diese fantasti- schen Arenen eine ideale Bühne für die Mannschaften, die sich prompt mit star- ken Leistungen bedankten. Die Fans in Korea und Japan bewiesen mit ihrer Fröhlichkeit und Begeisterung, dass der Fussball auch in ihren Ländern Leidenschaft und grosse Emotionen weckt. Auch die LOC machten mit ihrer akri- bischen Vorbereitung deutlich, dass sie das Turnier unbedingt zu einem Erfolg machen wollten. Die Verbindung von Leidenschaft und Vorbereitung sollte für viele wunderbare Momente sorgen, die uns noch lange in Erinnerung bleiben werden. Auf den folgenden Seiten möchten wir dieses Erlebnis Revue passieren lassen und über die Organisation und die einzelnen Partien berichten. Der FIFA/Konföderationen-Pokal 2001 galt für viele als Feuerprobe für den Höhepunkt im nächsten Jahr. Korea und Japan genossen stets unser vollstes Vertrauen, und der Erfolg des Turniers bestätigt und bekräftigt die Zuversicht aller an der Vorbereitung für den FIFA- Weltpokal Korea/Japan 2002TM Beteiligten. Unser Dank gilt der Organisations- kommission, den LOC, dem Generalse- kretariat der FIFA, den Mitgliedern der Technischen Studiengruppe sowie allen Helfern und Mitarbeitern, die ihren Teil zu einem wirklich besonderen Turnier beigetragen haben.
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    8 Korea / Japan2001 9 Tournament AnalysesSurvey of Results Second Stage Group B Brazil, Cameroon, Canada, Japan 31.5.2001 Ibaraki Brazil vs Cameroon 2-0 (0-0) Krug Hellmut (GER) 31.5.2001 Niigata Japan vs Canada 3-0 (0-0) Micallef Simon (AUS) 2.6.2001 Ibaraki Canada vs Brazil 0-0 (0-0) Lu Jun (CHN) 2.6.2001 Niigata Cameroon vs Japan O-2 (0-1) Archundia B (MEX) 4.6.2001 Ibaraki Brazil vs Japan 0-0 (0-0) Nielsen Kim (DEN) 4.6.2001 Niigata Cameroon vs Canada 2-0 (0-0) Moreno Byron (ECU) 1. Japan 3 2 1 0 5 - 0 7 2. Brazil 3 1 2 0 2 - 0 5 3. Cameroon 3 1 0 2 2 - 4 3 4. Canada 3 0 1 2 0 - 5 1 FINAL COMPETITION First Stage Group A Australia, France, Korea Republic, Mexico 30.5.2001 Daegu France vs Korea Republic 5-0 (3-0) Al Ghandour GMA (EGY) 30.5.2001 Suwon Mexico vs Australia 0-2 (0-1) Tangawarima F (ZIM) 1.6.2001 Daegu Australia vs France 1-0 (0-0) Batres Carlos (GUA) 1.6.2001 Ulsan Korea Republic vs Mexico 2-1 (0-0) Dallas Hugh (SCO) 3.6.2001 Ulsan France vs Mexico 4-0 (1-0) Bujsaim AM (UAE) 3.6.2001 Suwon Korea Republic vs Australia 1-0 (1-0) Ruiz Oscar J (COL) 1. France 3 2 0 1 9 - 1 6 2. Australia 3 2 0 1 3 - 1 6 3. Korea Republic 3 2 0 1 3 - 6 6 4. Mexico 3 0 0 3 1 - 8 0 Semifinals 7.6.2001 Yokohama Japan vs Australia 1-0 (1-0) Archundia B (MEX) 7.6.2001 Suwon France vs Brazil 2-1 (1-1) Ghandour G (EGY) Match for third place 9.6.2001 Ulsan Australia vs Brazil 1-0 (0-0) Krug Hellmut (GER) Final 10.6.2001 Yokohama Japan vs France 0-1 (0-1) Bujsaim A (UAE) RANKING 1. France 2. Japan 3. Australia 4. Brazil 5. Korea Republic 6. Cameroon 7. Canada 8. Mexico THE VENUES AND STADIA IN BRIEF JAPAN Ibaraki Stadium seating capacity: 52,000 3 group matches Average per match: 20,022 Yokohama Stadium seating capacity: 71,000 semifinals final Average per match: 57,017 Niigata Stadium seating capacity: 49,000 3 group matches Average per match: 31,417 KOREA Daegu Stadium seating capacity: 65,000 2 group matches Average per match: 52,950 Suwon Stadium seating capacity: 52,000 2 group matches semifinals (3 matches) Average per match: 27,860 Ulsan Stadium seating capacity: 48,000 2 group matches match for third place (3 matches) Average per match: 32,978 KOREA / JAPAN 2001 Number of goals scored: 31 Average per match: 1.94 Number of wins: 14 Number of draws: 2 Number of wins by golden goal: – Number of decisions by penalty-kicks: – Number of penalties awarded: 2 Highest score: 5-0 (FRA vs KOR) Number of goals scored by subtitutes: 5 Number of wins after conceding 1st goal: – Tournament Data BASIC MATCH DATA KOREA / JAPAN 2001 Total number of spectators: 556,766 Average per match day: 61,863 Average of actual time played: 60’23’’ CAUTIONS AND EXPULSIONS Yellow cards: 43 Two yellow cards in one match: 3 Red cards: 1
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    10 Korea / Japan2001 11 Tournament Analyses Overall analysis The aim of this report is to give a tech- nical account of a competition that, one year before the 2002 FIFA World Cup™, united the various styles of football that all the continents can offer. The third FIFA Confederations Cup, benefiting from an improved slot in the football cal- endar, allowed assessment of a number of teams – including World and European Champions France, who introduced a number of new players, and Brazil, whose strikers disappointed as a whole. CONCACAF Champions Canada, reign- ing African Champions Cameroon, Oce- ania Champions Australia, Confedera- tions Cup Holders Mexico, and the two host countries, Korea and Japan, all had a unique opportunity to rehearse before June 2002. The level of the competition was high and although Mexico and Canada failed to win a match, all of their games were hard-fought and they never surrendered easily. All of the teams played with tactical discipline and according to a well-defined playing system. Some showed more flex- ibility than others but all seemed to use a formation that enhanced their players’ qualities and found the right balance between individual expression and team performance. The success of the FIFA Confedera- tions Cup 2001 points towards a promis- ing and exciting 2002 FIFA World Cup™. Technical level of the tournament The schedule of the FIFA Confederations Cup 2001 augured well for the teams’ preparation in their run-up to the 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™. Observ- ing the teams in training was very inform- ative and refreshing. Coaches demanded maximum quality from their players, as after all, one single well-executed pass could have been the difference between a place on the winner’s rostrum, or an early flight home. As Philippe Troussier, the coach of Japan stressed, these matches would pre- pare his players for the challenges of next summer, when they will face players of the class of Zidane, Rivaldo, and Figo. This was the perfect opportunity for his players to test themselves against the champions of other confederations. The FIFA Confederations Cup 2001 was a fine balance between individual and technical excellence and high-tempo play with high-speed combination foot- ball. However, as football is a simple game, the players also need to be multi-func- tional. They must have sound individual tactical knowledge, a feeling for space, and be willing and able to defend. The composition of the two groups was as follows: Group A: Australia (OFC) – winner of the Oceania Championship 2000 France (UEFA) – winner of the European Championship 2000 Korea Rep. (AFC) – host country Mexico (CONCACAF) – winner of the second Confederations Cup, Mexico 1999 Group B: Brazil (CONMEBOL) – winner of the Copa America 1999 Cameroon (CAF) – winner of the CAN 2000 Canada (CONCACAF) – winner of the Gold Cup 2000 Japan (AFC) – host country and winner of the Asian Championship 2000 In group A, France, the favourites and World Cup holders, came with an experimental team, but still included sea- soned campaigners such as Desailly, Liz- arazu, Vieira, Djorkaeff, Karembeu, Pires, Wiltord, Dugarry and Leboeuf. France used a number of players, trying to find the right combination, while using their immense experience to dictate the games with excellent rhythm according to their tactical needs. Although deprived of the skills of Mark Viduka and Harry Kewell, the Australians were outstanding and committed, and showed good individual and team tactical discipline. They did not want to repeat their previous Confedera- tions Cup disappointment, when they lost in the 1997 final. Guus Hiddink’s Korean team was shocked in their opening encounter against France, when the team lost its organizational structure. With several changes and a different tactical approach, they were able to achieve more positive results, winning both of their remaining matches. Mexico did not seem to have recovered from their recent friendly match defeat to England, as their lack of confidence and casual approach was there for all to see. Brazil landed in Incheon with a new group of players under the tutelage of Leao Emerson. The players formed a well-bal- anced and organized outfit, displaying deft individual actions with subtle exchanges of passes. Cameroon, the Olympic Gold medallist, and thought to be one of the favourites, were a pale shadow of their former self. Their inconsistency and care- free approach with lapses of concentration led to their early exit, although the team did sparkle on occasions. The experienced Holger Osieck coached the Canadian national team, full of players who hoped to gain exposure and compete against the top nations, which would help them to develop. They might not have skilful indi- viduals but they compensated for that with teamwork, co-operation, and mental toughness. For the hosts from Japan, the tournament was an opportunity to gauge the progress made by the team, especially after recent defeats in friendly matches against both France and Spain. The team showed great confidence, determination, and maturity. Their technical attributes are excellent, and compliment their well- trained tactical manoeuvres superbly. Fur- thermore, they have a pair of safe hands in the famous goalkeeper Kawaguchi. Perticipation of players Given the importance of this competition, FIFA decided to increase the number of squad players from 20 to 23. At the same time, it was evident that some key players could not be part of the different national teams for quite obvious reasons. As the Olympic Football tournament in Sydney took place in September 2000, the national championship in both Italy and Spain only began once the Olympics were over. Teams such as Brazil and France could therefore not select players based in either of these countries. Brazil were deprived of players such as Cafu, Rivaldo, Roberto Carlos, Emerson, and Serginho, and long-term injury victim Ronaldo, while the French team appeared without players of the calibre of Zidane, Trezeguet, Thuram, Candela, and Petit, Henry, and star keeper Fabien Barthez. The excellent Australian team badly missed the talents of Harry Kewell, as well as the powerful Mark Viduka. All of the other teams were able to select their best team. Even so, Mexico disappointed in the tournament. Having said that, we witnessed a number of high-quality matches, and the whole tournament benefited from a favourable slot in the international football calendar. The FIFA Confederations Cup Korea/ Japan 2001 once again provided national teams and players with the opportunity to test themselves at the highest level. Coaches were able to use the competition to try out new players and to see if these players were able to handle the pressure of international competition. FIFA did well to schedule this competition so favourably in the international calendar. This is also a warranty for the future of football. Fair Play Once again, the teams displayed excellent spirit and confirmed the will to win and not to merely avoid defeat. It was also a pleasure to witness the positive behaviour from practically every player, in direct response to a request from the Organising Committee. This was also confirmed by the low number of fouls, and the relatively few yellow and red cards shown to players. All in all, the persons involved in the game, whether the referees, the players, or the officials, together with the substitutes on the bench reacted superbly, and all for the good of the game. Facilities The teams, delegates and other tour- nament officials were accommodated in major hotels in the cities. Unfortunately, The tournament benefited from excellent stadia and perfect infrastructure.
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    12 Korea / Japan2001 13 Tournament Analyses several team hotels did not have the requested leisure facilities for players. Nowadays, most players request comput- ers so they can access the Internet and e-mail, so we have to offer these facilities in special rooms and in sufficient num- bers. The distance between the hotels and training grounds was satisfactory, while the training facilities were those of the professional clubs in the area. The train- ing pitches were well kept, as were the stadium pitches, which were of the high- est quality. The local organizing commit- tee was always available to help whenever necessary, and were responsible for the teams arriving on time for training ses- sions and matches. Environmental conditions For the first time, the FIFA Confedera- tions Cup was held in two nations, Korea and Japan. The weather in both Korea and Japan was ideal for football,with tempera- tures around 25 degrees Celsius. With the exception of the semifinal in Yokohama, when the heavens opened, there were only intermittent rain showers, but this did not deter either the spectators or the players. The pitches in all 6 stadia were of the highest quality, for which praise should be given. As in all tournaments, a healthy relationship must exist between the local organizers, security officials, fire depart- ment chiefs, hospital administrators, ball boys, flag bearers and volunteers. Again, this was the case in the FIFA Confedera- tions Cup Korea/Japan 2001, and ensured that the tournament ran smoothly, and was an undeniable success. Le présent rapport technique se penche sur une compétition qui a réuni les meilleures nations de tous les continents un an déjà avant la Coupe du Monde 2002. Une date mieux choisie cette fois a permis à la troisième Coupe FIFA/Confédérations d’accueillir à la fois la France, championne du monde et d’Europe en titre, qui avait fait le déplacement avec quelques nou- veaux joueurs, et la talentueuse équipe brésilienne, dont les attaquants ont toute- fois déçu. Le tableau était complété par le Canada, champion de la CONCACAF, le Cameroun, champion d’Afrique, l’Aus- tralie, championne d’Océanie, le Mexique, tenant du titre, ainsi que les équipes des deux pays hôtes, la Corée et le Japon, tous désireux de saisir cette chance unique de préparation au tour final de la Coupe du Monde de juin 2002. Le tournoi s’est avéré de haut niveau. S’il est vrai que le Mexique et le Canada sont restés sans victoire, leurs matches furent âprement disputés et nullement à sens unique. Toutes les équipes ont fait la preuve d’une bonne discipline tactique et affiché un système de jeu clairement défini, conséquent pour les uns et flexible pour les autres.Dans tous les cas,l’objectif consistait à mettre en valeur les capacités des joueurs de façon optimale en choisis- sant un système approprié. La Coupe FIFA/Confédérations laisse présager une passionnante Coupe du Monde 2002 pleine d’émotion. Niveau technique du tournoi La date favorable de la Coupe FIFA/ Confédérations en a fait une étape idéale avant la Coupe du Monde 2002 qui se disputera au Japon et en Corée. Il était intéressant d’observer les équipes pendant l’entraînement. Les entraîneurs s’efforçaient avant tout d’inculquer à leurs joueurs une concentration maxi- mum dans toutes les situations. A ce niveau, la précision d’une passe peut être décisive pour la poursuite des rêves de titre ou le retour anticipé à la maison. Philippe Troussier, entraîneur de la sélection nippone, souligna l’importance de ces matches pour ses joueurs qui devai- ent être prêts à affronter des stars telles que Zidane, Rivaldo ou Figo. L’occasion de se mesurer aux champions des autres confédérations venait à point nommé. La Coupe FIFA/Confédérations comp- tait avec des joueurs très techniques, qui surent rapidement prendre le rythme élevé requis et afficher de rapides com- binaisons footballistiques. Dans un jeu simple comme l’est le football, personne ne peut obstinément rester à son poste. Ce qu’il faut, ce sont des joueurs dotés d’une intelligence tactique, ayant un sens aigu des ouvertures et capables d’assumer des fonctions défensives. Composition des deux groupes: Groupe A: Australie (OFC) - Championne d’Océanie 2000 France (UEFA) - Championne d’Europe 2000 Rép. de Corée (AFC) - Pays hôte Mexique (CONCACAF) - Vainqueur de la deuxième Coupe FIFA/ Confédérations, Mexique 1999 Groupe B: Brésil (CONMEBOL) - Vainqueur de la Copa America 1999 Cameroun (CAF) - Champion d’Afrique 2000 Canada (CONCACAF) - Vainqueur de la Gold Cup 2000 Japon (AFC) - Pays hôte et vainqueur de la Coupe d’Asie Dans le groupe A, la France, championne du monde et favorite alignait de nom- breux nouveaux joueurs à côté de valeurs sûres comme Desailly, Lizarazu, Vieira, Djorkaeff, Karembeu, Pires, Wiltord, Dugarry et Lebœuf. Bien qu’ils furent encore à la recherche de la meilleure formation possible, les Français dictèrent souvent leur loi, sachant parfaitement contrôler le rythme et adapter leur tacti- que à la situation. Les Australiens avaient dû renoncer à la participation de Mark Viduka et d’Harry Kewell, mais offrirent tout de même une remarquable presta- tion.Adoptant un jeu volontaire et décidé, ils firent preuve d’une grande discipline individuelle et collective. Il n’entendaient pas voir se reproduire l’affront de la Coupe FIFA/Confédérations 1997. La sélection coréenne de Guus Hid- dink perdit le contrôle et la vue d’en- semble à son premier match, totalement dépassée par le jeu des Français.Elle gagna tout de même ses deux autres matches après avoir effectué quelques modifica- tions et adaptations tactiques. Les Mexi- cains semblaient ne pas s’être remis de la défaite subie lors du match amical disputé contre l’Angleterre juste avant le début du tournoi. Manquant de confiance en soi et de résolution, ses joueurs laissèrent les supporters sur leur faim. Le Brésil avait fait le déplacement avec une série de nouveaux joueurs et un nouvel entraîneur.Emerson Leão présenta une équipe équilibrée et bien organisée comptant quelques fortes individualités et une technique de jeu parfaite. Le cham- pion olympique affaibli par manque de remplaçants et qui pensait avoir des chan- ces d’emporter le trophée ne fut que l’om- bre de lui-même. Les Africains laissèrent transparaître leur savoir en plusieurs occa- sions, mais l’inconstance de leur jeu, leur insouciance et leur manque de concen- tration furent pénalisés par une élimina- tion précoce. Les joueurs canadiens et leur entraîneur chevronné Holger Osieck vou- laient avant tout acquérir de l’expérience et profiter des rencontres avec les meilleu- res nations au monde. L’équipe sut com- penser par un jeu collectif et une indé- niable force mentale l’absence de joueurs individuels remarquables. Le Japon sou- haitait mettre le tournoi à profit pour faire progresser une équipe à la recherche d’elle-même après deux défaites en match amical au printemps contre la France et l’Espagne. Les Asiatiques firent preuve d’une grande assurance, d’un esprit résolu et de maturité; forts techniquement, ils surent combiner à merveille, sans être en manque sur le plan technique. Elle dispo- sait d’un élément particulièrement solide en la personne du gardien Kawaguchi. Participation des joueurs Avant même le début du tournoi, pour lequel la FIFA avait fait passer de 20 à 23 le nombre maximum de joueurs autorisés, il était clair qu’un certain nombre de gran- Ibaraki Stadium, home of the Kashima Antlers, hosted the opening game (Brazil v Cameroon) on 31.05.2001.
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    14 Korea / Japan2001 15 Tournament Analyses des stars ne se rendraient pas en Asie avec leur équipe nationale. Comme les championnats nationaux d’Italie et d’Es- pagne pour la saison 2000/2001 avaient seulement commencé en septembre 2000 après le Tournoi Olympique de Sydney,les sélectionneurs du Brésil et de la France avaient renoncé à nommer les joueurs engagés dans les compétitions nationales des deux pays. Du côté brésilien, Cafu, Rivaldo, Roberto Carlos, Emerson, Ser- ginho et Ronaldo, longtemps blessé, comptaient au nombre des grands absents, tout comme les Français Zidane, Trezeguet, Thuram, Candela, Petit, Henry ainsi que le gardien de classe mondiale Fabien Barthez. Il manquait aux Austra- liens aussi deux joueurs clés en la per- sonne de Mark Viduka et de la jeune star parmi les attaquants Harry Kewell. Les autres équipes alignaient une équipe plus ou moins idéale, quoique la qualité footballistique du Mexique n’ait pas con- vaincu. Le choix approprié de la date dans le calendrier international permit aussi aux joueurs et aux équipes prenant part à la troisième Coupe FIFA/Confédérations de faire leurs preuves au plus haut niveau, et la qualité générale de tous les matches le montra. Quant à eux, les entraîneurs ont saisi l’occasion pour lancer de nouveaux joueurs sur le terrain afin d’établir s’ils satisfont aux exigences internationales. La FIFA a pris la bonne décision en optant pour la poursuite de cette compétition, ayant à l’esprit l’avenir du football avant toute chose. Fair-play En première ligne, toutes les équipes se sont laissées guider par la volonté de vain- cre et non par la peur de perdre. Prati- quement tous les joueurs ont répondu au souhait exprimé par la Commission d’or- ganisation en faisant preuve d’un grand esprit sportif - ce qu’ont aussi reflété les statistiques (fautes, cartons jaunes et car- tons rouges). Tous les autres acteurs, des arbitres aux remplaçants, en passant par les assistants et les officiels ont contribué à ce que règne le fair-play - pour le bien du football. Infrastructure Les équipes, le personnel assistant et les officiels étaient tous logés dans de grands hôtels. Malheureusement, certains établis- sement n’offraient pas toutes les instal- lations requises par les joueurs. Comme un grand nombre de joueurs naviguent sur Internet et envoient des mails pendant leur temps libre de nos jours, ils devraient disposer de salles équipées d’ordinateurs et de raccordements en nombre suffisant. Pour les entraînements, aucune équipe n’avait de longs déplacements à faire, puisque toutes avaient accès aux instal- lations des clubs professionnels locaux. Les stades étaient bien entretenus, tout comme le gazon des terrains. Les comités d’organisation locaux n’ont jamais fait défaut pour résoudre les problèmes sus- ceptibles de se présenter et veiller à ce que les équipes arrivent à l’heure aux entraîne- ments et aux matches. Conditions météorologiques C’était la première fois que la Coupe FIFA/Confédérations se jouait dans deux pays. Le temps fut idéal pour le football aussi bien en Corée qu’au Japon, avec des températures de 25 degrés. A l’exception des pluies diluviennes qui se sont abattues tout au long des la demi-finales de Yoko- hama, seules quelques averses sont tom- bées ici et là sans jamais irriter le public ni les joueurs. L’entretien du terrain des six stades mérite toutes nos louanges. Nous avons par ailleurs noté l’importance accordée aux bonnes relations entre orga- nisateurs locaux, responsables de la sécu- rité, responsables des pompiers, chefs des hôpitaux locaux, ramasseurs de ballons, porteurs de drapeaux et autres auxiliaires, pour instaurer une bonne atmosphère de travail et favoriser un déroulement sans entrave du tournoi. El presente Informe Técnico analizará a continuación una competición que reunió a las mejores naciones de las seis confede- raciones ya un año antes de la Copa Mun- dial 2002. Entre los participantes de la tercera Copa Confederaciones figuró esta vez -gracias a una fecha mejor esco- gida- el actual campeón mundial Francia, que se presentó con algunos jugadores nuevos. Participó igualmente el tetracam- peón Brasil con una joven escuadra talen- tosa, cuyos delanteros no estuvieron, sin embargo, a la altura de sus antecedentes y de las expectativas. Además de estas dos ilustres selecciones, el grupo de parti- cipantes estuvo compuesto por Canadá, campeón de la CONCACAF, Camerún, campeón de África, Australia, campeona de Oceanía, el poseedor del título México, y las dos selecciones anfitrionas Corea y Japón. Todas las escuadras querían apro- vechar esta oportunidad especial con la finalidad de prepararse para la competi- ción final de la Copa Mundial en junio de 2002. El nivel del torneo fue alto. Pese a que dos equipos -México y Canadá- no registraran ninguna victoria, sus partidos fueron muy combatidos y relativamente parejos. Todos los equipos actuaron con táctica disciplinada y un sistema de juego claramente definido, siendo interpretado consecuentemente por algunos y en forma más flexible por otros. No obstante las variantes, la finalidad era sacar el máximo provecho de la habilidad de los jugadores mediante el sistema adecuado. La Copa FIFA/Confederaciones 2001 presagia una Copa Mundial de la FIFA 2002 apasionante. Nivel técnico del torneo La ocasión favorable de la Copa FIFA/ Confederaciones 2001 convirtió al torneo en una etapa ideal para la Copa Mundial 2002 en Corea y Japón. Fue interesante observar a los equipos durante sus sesio- nes de entrenamiento. Los entrenadores pusieron enorme énfasis en inculcar a sus jugadores la importancia de hallarse ple- namente concentrados en todo momento. En esta categoría de juego, un pase preciso o impreciso puede ser decisivo para la cla- sificación o el retorno prematuro a casa. Philippe Troussier, director técnico de la selección japonesa, acentuaba la impor- tancia que tenían los partidos de este torneo para sus jugadores con miras a enfrentarse a figuras estelares como Zidane, Rivaldo o Figo el próximo año. La oportunidad de medirse con los campeo- nes de otras confederaciones venía, por lo tanto, al dedillo. En la Copa Confederaciones se vieron jugadores muy habilidosos, capaces de adaptarse rápidamente al alto nivel de juego y hacer gala, al mismo tiempo, de rápidas y perfectas combinaciones. En un juego tan simple como el fútbol, nadie puede darse el lujo de perseverar en su propia posición. Hoy en día, se requieren jugadores con inteligencia táctica, visión de juego y capacidad de asumir tareas defensivas. Los dos grupos se compusieron de la siguiente manera: Grupo A: Australia (OFC) – ganadora del campeo- nato de Oceanía 2000 Francia (UEFA) – ganadora del campeo- nato europeo 2000 Rep. de Corea (AFC) – anfitriona México (CONCACAF) – ganador de la segunda Copa FIFA/Confederaciones México 1999 Grupo B: Brasil (CONMEBOL) – ganador de la Copa América 1999 Camerún (CAF) – ganador de la Copa Africana de Naciones 2000 Canadá (CONCACAF) – ganador de la Copa Oro 2000 Japón (AFC) – anfitrión En el grupo A, el campeón mundial y favorito Francia presentó un conjunto compuesto por figuras de la talla mundial de Desailly, Lizarazu, Vieira, Djorkaeff, Karembeu, Pires, Wiltord, Dugarry y Leboeuf así como numerosos jugadores nuevos. A pesar de no haber hallado aún el plantel titular ideal, los franceses dic- taron generalmente el trámite del encuen- tro y supieron controlar óptimamente el ritmo de juego y adaptarlo a su táctica. Australia sintió la ausencia de Mark Viduka y Harry Kewell, pero exhibió, no obstante, magníficas actuaciones. Jugaron con mucha entrega y determinación, y pusieron de relieve una severa disciplina individual y de conjunto. Era obvio que no querían volver a sufrir una paliza tan contundente como en la final de la Copa Confederaciones 1997. El equipo coreano de Guus Hiddink comenzó con un traspié, perdiendo com- pletamente el control del juego frente a Francia, la cual arrolló literalmente a su adversario, el mal luego enderezó su rumbo y ganó sus dos encuentros siguien- tes. Los mexicanos parecieron no haberse repuesto de la derrota contra Inglaterra en vísperas del torneo. Les faltó confianza y determinación, lo cual condujo a un ren- dimiento mediocre en este campeonato. Brasil se presentó con varios nuevos jugadores y un nuevo entrenador. Emer- son Leão contó con una escuadra equili- brada y bien organizada, con jugadores muy talentosos y un perfecto sistema de juego. El campeón olímpico Camerún, que pese a arribar con un plantel diez- mado, abrigaba grandes esperanzas de poder alzarse con el título, no estuvo a la altura de sus antecedentes. Pese a algunos destellos de gran habilidad y potencial, su inconsistencia y su forma de jugar des- concentrada y despreocupada fueron cas- tigadas con la eliminación prematura del torneo. La intención primordial de los jugadores canadienses y de su experimentado téc- nico Holger Osieck era acumular experiencia y beneficiarse de los encuen- tros con las mejores nacio- nes futboleras del mundo. Compensaron la ausencia de individualidades estela- res con un firme juego colectivo y poder mental. Japón quería utilizar el torneo para llevar adelante el desarrollo de su selec- ción, que había entrado en un callejón sin salida tras dos recientes derrotas en amistosos contra Francia y España. Los asiáticos hicieron gala de mucha confianza, determinación y madurez,eran técnica- mente hábiles,combinaron con gran maestría y mos- traron un buen sistema tác- tico. Además, contaron con un firme baluarte en la per- sona del portero Kawagu- chi. The third place playoff between Australia and Brazil (1-0). Lazaridis (8) tries to get past Brazilian captain Vampeta.
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    16 Korea / Japan2001 17 Tournament Analyses Jugadores participantes En el momento en que la FIFA aumentó el número del plantel de las selecciones de 20 a máximo 23 jugadores, se sabía que algunas figuras estelares no viajarían con sus equipos a Asia. Como en Italia y España los campeonatos nacionales de la temporada 2000/2001 se iniciaron recién después del Torneo Olímpico de Fútbol de Sydney en setiembre de 2000, los entre- nadores de Brasil y Francia optaron por no convocar a sus futbolistas que jugaban en dichos países. En Brasil, los ausentes fueron Cafu, Rivaldo, Roberto Carlos, Emerson, Serginho y el eterno lesionado Ronaldo, mientras que en Francia se tuvo que sustituir a Zidane, Trezeguet, Turam, Candela, Petit, Henry y al renombrado portero Fabien Barthez. Australia, por su parte, acusaba la ausencia de MarkViduka y el joven ariete Harry kewell - dos figuras claves del once auriverde. Todas las demás selecciones se presentaron con sus plante- les de lujo, aunque los protagonistas mexi- canos dejaran mucho que desear. Gracias a la fecha óptimamente elegida en el calendario internacional de partidos, la tercera Copa Confederaciones ofreció a los equipos y jugadores una valiosa opor- tunidad para desplegar todo su potencial en la máxima categoría de juego, lo cual condujo a que el nivel de la mayor parte de los partidos fuera muy alto. Los direc- tores técnicos pudieron utilizar los parti- dos para probar a nuevas figuras y averi- guar si eran capaces de hacer frente a las exigencias internacionales. La decisión de la FIFA de continuar organizando dicho torneo fue correcta, particularmente en vista del futuro al fútbol. Fair Play Todos los equipos se dejaron influenciar por la voluntad de ganar y no por el temor a una derrota. Prácticamente todos los jugadores se atuvieron a los principios del espíritu del juego limpio, lo cual se reflejó claramente en las estadísticas (infracciones, tarjetas amarillas y rojas). De la misma manera, todos los demás participantes -de los árbitros, funcionarios oficiales a los suplentes- aportaron su parte al fair play. Infraestructura Los equipos, dirigentes y funcionarios ofi- ciales fueron hospedados en grandes hote- les. Lamentablemente, en algunos hoteles faltaron ciertas instalaciones requeridas por los jugadores. Como en la actualidad numerosos futbolistas desean navegar por internet y enviar correos electronicos en sus momentos de ocio, deberían existir salas especiales a su disposición, con sufi- cientes computadoras y las conexiones pertinentes. Los equipos no tuvieron que viajar lejos para llegar a sus lugares de entrenamiento, ya que pudieron utilizar los terrenos de juego de los clubes profe- sionales locales que estaban en perfectas condiciones, al igual que el césped de los estadios. Los comités organizadores loca- les se hallaban continuamente a disposi- ción en caso de dificultades, y se encarga- ron de que los equipos llegaran en hora a los entrenamientos y partidos. Condiciones climatológicas La Copa FIFA/Confederaciones fue organi- zada por primera vez en dos países conjun- tamente. Tanto en Corea como en Japón, el tiempo era el ideal para jugar al fútbol, con unos 25° de temperatura. Con excep- ción de la semifinal en Yokohama, en la cual los participantes fueron castigados sin cesar por una lluvia incesante durante todo el partido, se registraron sólo de vez en cuando algunas breves precipitaciones, que no disturbaron ni a jugadores ni a espec- tadores. Al respecto, cabe elogiar a los res- ponsables de cuidar las superficies de juego en los seis estadios. Se dio asimismo gran importancia a la perfecta relación y cola- boración entre los organizadores locales, responsables de la seguridad y del cuerpo de bomberos, encargados de los hospitales locales, niños recogebalones, portabande- ras y todos los voluntarios, con la finalidad de crear un agradable ambiente de trabajo y asegurar así un desarrollo impecable del torneo. Im Blickpunkt dieses technischen Berichts steht ein Wettbewerb, der bereits ein Jahr vor dem Weltpokal 2002 die besten Nationen der verschiedenen Kontinente zusammenbrachte. Zu den Teilnehmern des dritten FIFA/Konföderationen-Pokals zählten dank des besser gewählten Ter- mins diesmal der amtierende Welt- und Europameister Frankreich, der mit eini- gen neuen Spielern antrat, sowie die talentierte Mannschaft Brasiliens, deren Stürmer allerdings enttäuschten. Ver- vollständigt wurde das Feld durch CON- CACAF-Meister Kanada, Afrikameister Kamerun, Ozeanienmeister Australien, Titelverteidiger Mexiko und die beiden Gastgeberteams aus Korea und Japan, die alle diese einzigartige Chance zur Vorbe- reitung auf die WM-Endrunde im Juni 2002 nutzen wollten. Das Niveau des Turniers war hoch. Zwar blieben mit Mexiko und Kanada zwei Teams sieglos, doch auch ihre Spiele waren hart umkämpft und keineswegs einseitig. Alle Mannschaften traten tak- tisch diszipliniert und mit einem klar definierten Spielsystem auf, das von eini- gen konsequenter und von anderen flexib- ler interpretiert wurde. Ziel war aber in jedem Fall, durch das geeignete System die Fähigkeiten der Spieler optimal zur Gel- tung zu bringen. Der FIFA/Konföderationen-Pokal 2001 lässt auf einen spannenden und auf- regenden Weltpokal 2002 hoffen. Technisches Niveau des Turniers Der günstige Zeitpunkt des FIFA/ Konföderationen-Pokals 2001 machte den Wettbewerb zu einer idealen Etappe auf dem Weg zum Weltpokal 2002 in Korea und Japan. Interessant war es, die Mannschaften beim Training zu beob- achten. Besonderen Wert legten die Trai- ner darauf, ihren Spielern einzuprägen, in jeder einzelnen Situation hochkonzen- An impressive view of the Ibaraki Stadium during the Brazil v Japan game (0-0).
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    18 Korea / Japan2001 19 Tournament Analyses triert zu agieren. Auf diesem Niveau kann schon ein mehr oder weniger präziser Pass darüber entscheiden, ob ein Team weiter vom Titel träumen darf oder vor- zeitig nach Hause fliegen muss. Philippe Troussier, der Trainer der japanischen Nationalmannschaft, betonte die Wichtigkeit dieser Partien für seine Spieler, die sich auf die Begegnung bei der WM 2002 mit Stars wie Zidane, Rivaldo oder Figo vorbereiten müssen. Die Gele- genheit, sich mit den Meistern der ande- ren Konföderationen messen zu können, kam daher genau im richtigen Moment. Am FIFA/Konföderationen-Pokal 2001 präsentierten sich technisch versierte Spieler, die sich rasch an den hohen Rhythmus gewöhnten und guten, schnel- len Kombinationsfussball zeigten. In einem einfachen Spiel, wie es der Fussball ist, kann keiner nur stur auf seiner Posi- tion verharren. Gefragt sind Spieler, die sich taktisch klug verhalten,die ein Gefühl für die offenen Räume haben und bereit und fähig sind, Defensivaufgaben zu übernehmen. Die beiden Vorrundengruppen setzten sich wie folgt zusam- men: Gruppe A: Australien (OFC) – Sieger der Ozeanienmeisterschaft 2000 Frankreich (UEFA) – Sieger der Europa- meisterschaft 2000 Korea Republik (AFC) – Gastgeber Mexiko (CONCACAF) – Sieger des zweiten FIFA/Konföderationen-Pokals (Mexiko 1999) Gruppe B: Brasilien (CONMEBOL) – Sieger der Copa América 1999 Kamerun (CAF) – Sieger des Afrikani- schen Nationenpokals 2000 Kanada (CONCACAF) – Sieger des Gold Cup 2000 Japan (AFC) – Gastgeber und Sieger des Asienpokals In der Gruppe A trat Weltmeister und Favorit Frankreich mit einer Mannschaft an, in der neben erfahrenen Teamstützen wie Desailly, Lizarazu, Vieira, Djorkaeff, Karembeu, Pires, Wiltord, Dugarry und Lebœuf auch viele neue Spieler standen. Obwohl sie noch auf der Suche nach der besten Aufstellung waren, diktierten die Franzosen meist das Geschehen und verstanden es ausgezeichnet, den Rhyth- mus zu kontrollieren und ihrer jeweiligen Taktik anzupassen.DieAustralier mussten auf Mark Viduka und Harry Kewell ver- zichten, zeigten aber dennoch hervorra- gende Leistungen. Sie spielten sehr enga- giert und entschlossen und bewiesen sowohl individuell als auch mann- schaftlich grosse Disziplin. Eine solche Schmach wie im Endspiel des FIFA/ Konföderationen-Pokals 1997 wollten sie nicht noch einmal erleben. Das koreanische Team von Guus Hid- dink verlor in seiner ersten Partie die Kontrolle und Übersicht und wurde von den Franzosen regelrecht überrollt. Nach einigen Änderungen und einer taktischen Umstellung konnte es aber dann seine beiden anderen Spiele gewinnen. Die Mexikaner schienen sich von der Nieder- lage im Freundschaftsspiel gegen England kurz vor Beginn des Turniers noch nicht erholt zu haben. Es fehlte ihnen an Selbst- vertrauen und Entschlossenheit, was ein besseres Abschneiden verhinderte. Brasilien kam mit einer Reihe neuer Spieler und einem neuen Trainer nach Japan. Emerson Leão präsentierte eine ausgewogene und gut organisierte Mann- schaft mit starken Einzelspielern und einer technisch perfekten Spielanlage. Der ersatzgeschwächte Olympiasieger Kame- run, der sich Chancen auf den Titel aus- gerechnet hatte, war nur noch ein Schat- ten seiner selbst. Zwar liessen die Afrika- ner ihr Können hin und wieder aufblitzen, doch ihre Unbeständigkeit und ihre sorg- lose, oft unkonzentrierte Spielweise soll- ten mit dem frühen Ausscheiden bestraft werden. Für die kanadischen Spieler und ihren routinierten Trainer Holger Osieck ging es in erster Linie darum, Erfahrungen zu sammeln und von den Begegnungen mit den besten Nationen der Welt zu profitieren. Das Fehlen von überragenden Einzelspielern glichen sie mit gutem Teamwork und mentaler Stärke aus. Japan wollte das Turnier nutzen, um die Ent- wicklung des Teams voranzutreiben, die durch zwei Niederlagen in Freundschafts- spielen im Frühjahr gegen Frankreich und Spanien ins Stocken geraten war. Die Asi- aten legten grosses Selbstvertrauen, Ent- schlossenheit und Reife an den Tag, waren technisch stark, kombinierten ausgezeich- net und waren auch taktisch gut einge- stellt. In Torhüter Kawaguchi hatten sie ausserdem einen sicheren Rückhalt. Teilnehmende Spieler Schon im Vorfeld des Turniers, für das die FIFA die maximale Kadergrösse von 20 auf 23 Spieler erhöht hatte, war klar, dass einige Topstars nicht mit ihren National- mannschaften nach Asien reisen würden. Da in Italien und Spanien die nationalen Meisterschaften der Saison 2000/2001 erst nach dem Olympischen Fussballturnier in Sydney im September 2000 begonnen hatten, verzichteten die Trainer Brasiliens und Frankreichs darauf, die in diesen beiden Ländern engagierten Spieler zu nominieren. Bei den Brasilianern gehör- ten Cafu, Rivaldo, Roberto Carlos, Emer- son, Serginho und der langzeit verletzte Ronaldo zu den grossen Abwesenden, während die Franzosen Zidane, Trezeguet, Thuram, Candela, Petit, Henry und auch Weltklassetorhüter Fabien Barthez erset- zen mussten.Auch bei den starken Austra- liern fehlten mit Mark Viduka und dem jungen Stürmerstar Harry Kewell zwei Schlüsselspieler. Alle anderen Mannschaf- ten traten mehr oder weniger in Best- besetzung an, wobei die spielerische Qua- lität der mexikanischen Auswahl nicht zu überzeugen vermochte. Dank des gut gewählten Termins innerhalb des interna- tionalen Spielkalenders bot auch der dritte FIFA/Konföderationen-Pokal den Teams und Spielern eine wertvolle Gelegenheit, sich auf höchster Ebene zu bewähren, und das Niveau der meisten Partien war auch entsprechend hoch. Die Trainer konnten das Turnier nutzen, um neue Spieler ein- zusetzen und zu beobachten, ob diese den internationalenAnforderungen gewachsen sind. Die Entscheidung der FIFA, diesen Wettbewerb weiterhin durchzuführen,war sicher richtig, besonders auch im Hinblick auf die Zukunft des Fussballs. Fairplay Alle Mannschaften liessen sich in erster Linie vom Willen zum Sieg und nicht von der Angst vor der Niederlage leiten. Praktisch alle Spieler kamen dem Wunsch der Organisationskommission nach und verhielten sich ausserordentlich fair, was auch in der Statistik (Fouls, gelbe und rote Karten) deutlich wurde. Auch die übrigen Beteiligten, von den Schiedsrichtern über die Betreuer und Team-Offiziellen bis zu den Ersatzspielern, leisteten ihren Beitrag zum Fairplay – dem Fussball zuliebe. Infrastruktur Mannschaften, Betreuer und Offizielle waren in grossen Hotels untergebracht. Leider waren in einigen Mannschafts- hotels nicht alle von den Spielern gewünschten Einrichtungen vorhanden. Da heutzutage viele Spieler in der Freizeit auf dem Internet surfen und E-Mails ver- schicken wollen, sollten ihnen dazu spezi- elle Räume mit einer genügenden Anzahl von Computern und Anschlüssen zur Verfügung stehen. Für die Trainings mus- sten die Teams keine langen Fahrzeiten auf sich nehmen, da sie die Anlagen der lokalen Profiklubs benutzen konnten. Die Plätze waren gut gepflegt, ebenso die Rasenflächen in den Stadien, die höchsten Ansprüchen genügten. Die lokalen Orga- nisationskomitees waren bei Schwierigkei- ten stets zur Stelle und sorgten dafür, dass die Mannschaften pünktlich zu den Trai- nings und zu ihren Spielen kamen. Wetterbedingungen Erstmals wurde der FIFA/Konföderationen- Pokal in zwei Ländern ausgetragen. Sowohl in Korea als auch in Japan herrschte ideales Fussballwetter mit Tem- peraturen um 25 Grad. Mit Ausnahme des Halbfinals in Yokohama, wo sintflutartige Regengüsse während des ganzen Spiels niederprasselten, gab es nur hin und wieder einige kurze Regenschauer, von denen sich allerdings weder Zuschauer noch Spieler irritieren liessen. Ein beson- deres Lob verdient die ausgezeichnete Pflege der Spielfelder in allen sechs Sta- dien. Grosser Wert wurde auch bei diesem Turnier auf gute Beziehungen zwischen lokalen Veranstaltern, Sicherheitsbeauf- tragten, Verantwortlichen der Feuerwehr, Leitern der örtlichen Krankenhäuser,Ball- jungen, Fahnenträgern und allen anderen Helfern gelegt, um ein angenehmes Arbeitsklima zu schaffen und für einen möglichst reibungslosen Ablauf des Tur- niers zu sorgen. Carrière expertly shields the ball from Edmilson during the France-Brazil semifinal (2-1).
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    20 Korea / Japan2001 21 Tournament Analyses Technical/tactical analysis Considered as a dress rehearsal for the 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™, the FIFA Confederations Cup provided an opportunity to compare and contrast football on different continents. The eight national sides participating employed a variety of playing systems, keeping to them with great discipline. Marked improvements have been made in this area by a number of nations, including the co-hosts. Some teams were more flex- ible in their formation,sometimes making changes to their set-up in the course of individual matches. The tactical side of the game seems to be gaining ever more importance. Before the tournament France and Brazil were expected to be head and shoulders above the other teams participating, but it was the huge effort of some of the competition’s outsiders and the performances of individual players that at times made the difference between victory and defeat. Australia Coached by the young but shrewd and composed Frank Farina, Australia caused the upset of the tournament when they beat France 1-0 in their second game of the group round. With exemplary team spirit, the Australian players worked tire- lessly for each other, taking few unnec- essary risks and playing with a great deal of heart. The team adopted a 4-4-2 formation with a zonal defence that remained solid despite the interchanging of Murphy, Moore and Popovic in the centre. The midfield was composed of two defensive midfielders, Okon and Skoko, who looked to push forward when given the chance. Outside them, Lazaridis (on the left) and Emerton (on the right) had attacking roles and sup- ported the two centre forwards, Zane and Corica (or Zdrilic). When building attacks, the team looked for Zane who tried to hold up the ball, before looking to create openings for supporting mid- fielders. A strong aerial presence made the Australians a constant threat from crosses. Brazil Brazil used their regular four-man defen- sive system. The slight difference in their approach at the start of the tournament was that their support pattern when the ball was lost came from the wingbacks Ze Maria and Leo because against Cam- eroon Vampeta, playing as a defensive midfielder, actually gave more support in attack. This pattern changed when Vamp- eta gave way to Leomar for the next three games. The Brazilian skipper offered great support to his central defenders freeing the two wingbacks to provide added width in attack. This strategy created more space up front for Washington, Anderson and Leandro. However, weak finishing by the trio meant that Brazil did not score a goal in their second and third group games. The Brazilian midfield of Carlos Miguel, Ramon and Fabio often split defences with clinically accurate passes that should have been rewarded with goals.The failure to take their chances was also evident in the semifinal, which France just won to reach the final. Cameroon Cameroon used a 3-5-2 system through- out the tournament. In defence, they had a very strong trio in Song, Kalla and Wome and excellent quality in their two wingbacks Njitap and Njanka, both of whom created good width in attack. It was around the efficiency of these players that the team’s patterns were organised. However, there appeared to be only mod- erate control from midfielders Alnoudji, Olembe and Foe. They did not find the chemistry to link the service from the defensive players to their forwards Etoo and Mboma. In all their matches, Cam- eroon’s failure to dominate in midfield caused their defence to opt for long, pre- dictable passes to the forwards which rarely caused opponents many problems. Both forwards attempted to use their dribbling and inter-passing skills to create goal-scoring chances, but were often out- numbered. It also seemed obvious that in the second half of each of their matches, the team appeared slower and less creative than it had been in the first half. Even in their only victory, the Cameroon players only showed glimpses of their true talent. Canada Canada adopted the same 3-5-2 forma- tion in all three matches, using Bent as a man marker, with Stalteri frequently also carrying out man-marking duties. Going forward, they depended primarily on the counter-attack, utilizing Brennan on the left-flank or hitting long balls upfield to the strikers. Often, support from the mid- field was slow, thus resulting in a loss of team shape. In defence, the presence of Devos gave assurance to the team with his strong aerial clearances and excellent reading of the game with timely inter- ceptions. Despite having a very organized and disciplined team full of determination and desire, the Canadians lacked match experience and maturity against tougher opponents. Although the players pos- sessed commendable technical attributes, they frequently lost the ball after a few touches. France The World and European Champions used the 4-2-3-1 system that served them so well during Euro 2000. The lone striker (usuallyAnelka) was quickly supported by three players across midfield - Dugarry, Pires, and Wiltord or Marlet. In defensive midfield, Vieira functioned more as a sitter in front of the defence, allowing Carrière to make penetrating runs for- ward. The back four (Lizarazu, Silvestre or Leboeuf,Desailly,and Sagnol) looked very solid and confident. France always tried to play from the back four, then to Vieira or Pires who looked for the strikers. The French team showed a very high level of skill and varied their tactics according to the situation. Movements and passing were either quick or patient in front of a packed defence. They seemed to have an extraordinary ability to use every good chance and capitalise on every mistake made by their opponents. At times, they looked as if they were playing in a league of their own. Japan Japan employed a basic 3-4-1-2 system employing variations to match the strengths of their players and those of their opponents. This flexible system was at times fully manipulated by the offen- sive strategy of the team’s game plan. The players’ technical excellence was embod- ied by the fluid inter-passing between the midfield line and the defenders, par- ticularly the combinations between Ono, Inamoto and Hidetoshi Nakata in the midfield and the astute defender Morioka, who regularly demonstrated his excellent reading of the game with timely tackles. The involvement of Ono on the left and Ito on the right added great width to the midfield. The creativeness of the strike pair, whether Nishizawa and Suzuki or Nishizawa and Morishima, gave splendid mobility, dribbling skills and speed to the team. Tactically, they were a very compact side,moving cohesively in strict positional formation. In pre-tournament training sessions, they placed special emphasis on the team’s defensive and offensive blocks. Kawaguchi, the outstanding hero of Japan in goal, gave complete assurance and con- fidence to the whole team and, on numer- ous occasions, he almost single-handedly saved Japan from defeat against Canada and Cameroon. The attitude of the Japa- nese team in this tournament was very serious and they had excellent physical and mental conditioning. Korea Republic Korea Republic employed a flexible 3-5-2 system that made it possible to occasion- ally change to 4-4-2 depending on the play of the opponents. In the centre of defence was captain Hong Myung Bo, who was supported by Song Chong Gug and two attacking wingbacks. Led by the tal- ented Yoo Sang Chul, the midfield was The final between Japan and France (0-1) – Patrick Vieira, the top player at the third FIFA Confederations Cup. very mobile, retreating to reinforce the defence when under pressure and pushing up to support the attack when possession was regained. The Korean attack had crafty Choi Sung Yong playing on the right flank and was spearheaded by Kim Do Hoon. They were a very athletic and very fit team, often able to last at the high- est level for the full duration of the game. Mexico The Mexican team did not fulfil the expectations placed on them after their win in the last Confederations Cup. They lacked confidence and their 3-5-2 system was too stretched and at times too deep to efficiently defend against opposing strik- ers. They conceded eight goals in the group phase and scored only once from
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    22 Korea / Japan2001 23 Tournament Analyses a direct free kick against Korea Republic. As a team, they looked capable of good passing and quick inter-play and often they were very skilful in their ball reten- tion, but unfortunately they were unable to break down defences in the final third of the pitch. Some players who came on were lively and promising, but the Mexi- can team needs to be reshuffled if they are to qualify for the forthcoming 2002 FIFA World Cup™. Faisant figure de répétition générale de la Coupe du Monde 2002, la Coupe FIFA/ Confédérations aura permis de comparer le football joué sur les différents conti- nents. Les huit participants avaient opté pour des systèmes de jeux distincts, aux- quels ils se sont tenus avec une grande discipline. Certaines nations, les deux pays hôtes en particulier, ont fait d’énormes progrès à cet égard. Quelques équipes tou- tefois ont changé de formation en cours de match. Ces aspects tactiques, qui don- nent une identité à l’équipe,acquièrent une importance croissante semble-t-il. Sur le papier, la France et le Brésil bénéficiaient d’un avantage certain, mais la performance notable d’un outsider ou la prestation fournie par un joueur individuel peuvent aussi décider de la victoire ou de la défaite. Australie Menée par son jeune entraîneur Frank Farina, qui fit preuve d’une intelligence et d’un calme certains, les Australiens ont créé la surprise du tournoi en battant la France 1-0 lors du deuxième match de groupe. Ils ont su développer un jeu collectif, s’appuyer mutuellement, ne pas prendre de risques inutiles et jouer un football chaleureux. En défense, ils avaient adopté le solide système 4-4-2, que la rotation entre Murphy, Moore et Popovic au centre n’a pas déstabilisé. Devant cette ligne évoluaient deux milieux de terrain défensifs Okon et Skoko, qui n’ont pas manqué de faire leur apparition dans les onze mètres adverses pour autant. Sur les ailes, Lazaridis lançait les attaques à gauche et Emerton à droite tout en appuyant les deux attaquants centraux Zane et Corica (ou Zdrilic). Zane s’est particulièrement distingué à l’attaque en essayant de conserver le ballon, attendant le soutien d’un milieu de terrain. Leur excellent jeu de tête fit des ailes aussi une source constante de danger. Brésil Les Brésiliens ont fait confiance à leur système habituel avec quatre défenseurs. De manière inhabituelle dans un premier temps, le soutien de la défense en cas de possession adverse du ballon fut assuré par les défenseurs extérieurs Ze Maria et Leo, car Vampeta, milieu de terrain défen- sif lors du premier match contre le Came- roun, participait souvent à l’attaque. Le tableau a changé quand Vampeta a cédé sa place à Leomar les trois matches sui- vants. Le capitaine sud-américain soutint ses défenseurs intérieurs dans la mesure de ses moyens, afin que les défenseurs latéraux puissent intervenir pour appuyer les offensives latérales et ouvrir de la sorte l’espace requis par les attaquants Washington, Anderson et Leandro. Comme ces trois derniers ont démontré quelques faiblesses pour concrétiser, le Brésil n’a pas réussi à marquer lors des deux derniers matches de groupe. Le milieu de terrain composé de Carlos Miguel, de Ramon et de Fabio a régulière- ment trouvé l’ouverture dans les défenses adverses au moyen de passes précises, sans voir ses efforts couronnés de succès pour autant. L’absence de réussite finit par être fatale au Brésil en demi-finale, qui vit la France s’imposer de peu et se qualifier pour la finale. Cameroun Les Camerounais n’ont pas dérogé au sys- tème 3-5-2 de tout le tournoi. L’épine dor- sale défensive était constituée d’un solide trio: Song, Kalla et Wome. Les ailes étaient très bien garnies aussi avec les joueurs offensifs Geremi et Njanka. Ces joueurs, noyau de l’équipe, ont fourni une pres- tation remarquable, tandis que la contri- bution des milieux de terrain Alnoudji, Olembe et Foe n’a que modestement inflé- chi le cours du jeu. Ceux-ci n’ont pas véri- tablement rempli leur mission de pivot entre la défense et les attaquants Etoo ou Mboma. Ils ne sont jamais parvenus non plus à contrôler le milieu de terrain, obli- geant souvent les défenseurs à faire de lon- gues passes en avant, incapables de vrai- ment inquiéter l’adversaire. Au moyen de dribbles et de courtes passes, les deux attaquants s’efforcèrent de créer des occa- sions de buts, mais manquèrent trop sou- vent d’appui. Notons que les Africains ont enregistré une forte baisse de régime et une perte de créativité à chaque seconde mi-temps. Ils n’ont même pas montré une fraction de leur savoir à l’occasion du seul match qu’il ont remporté. Canada Les Canadiens sont restés fidèles au sys- tème 3-5-2 durant leurs trois matches. Parmi les milieux de terrain, Bent et sou- vent Stalteri aussi ont assuré la couver- ture. Les Canadiens ont souvent cherché le bonheur dans les contre-attaques, lancées par Brennan sur l’aile gauche ou par de longues passes en avant aux attaquants. Le milieu de terrain avançait trop lentement en général, laissant des trous entre défense et attaque. En défense, Jason De Vos affichait une grande assu- rance, il a remporté la plupart des duels de la tête et récupéré bien des balles grâce à son don d’anticipation. S’il est vrai que les Canadiens ont fait preuve d’organisa- tion et de discipline, qu’ils ont montré un caractère décidé et volontaire, il leur a indéniablement manqué l’expérience et la maturité requises face à des adver- saires plus forts. Malgré leur savoir tech- nique, ils n’ont pu garder longtemps la maîtrise du ballon. France Le champion d’Europe et du monde avait de nouveau misé sur le système 4-2-3-1 qui avait fait ses preuves à l’Euro 2000. L’attaquant de pointe (Anelka générale- ment) bénéficiait du soutien immédiat de la ligne de défense que formaient Dugarry, Pires ainsi que Wiltord ou Marlet. Parmi les milieux de terrain défensifs, Vieira assurait les arrières, alors que Carrière partait fréquemment à l’offensive. Les quatre défenseurs (Lizarazu, Silvestre ou Lebœuf, Desailly et Sagnol) ont laissé une impression de solidité et de souveraineté. Ils ont lancé la plupart des attaques par Vieira ou Pires, qui tentaient à leur tour de mettre les attaquants en bonne posi- tion de tir. Très techniques, les Français surent changer de tactique en fonction des circonstances, alternant de rapides attaques ou restant patiemment à l’affût devant une défense adverse compacte. Ils firent par ailleurs preuve d’un grand esprit d’à-propos au moment de saisir les occasions se présentant et de mettre à profit les erreurs de l’adversaire. En somme, les Français ont une fois de plus fait la démonstration de leur très grande classe. Japon Les Japonais débutèrent par un système 3-4-1-2, adapté ensuite en fonction des aptitudes des joueurs, de l’adversaire et de la propre stratégie offensive. Les Japonais sont parvenus à convaincre par leurs apti- tudes techniques et une bonne circulation du ballon en défense.A cet égard, Morioka a montré un grand talent en perturbant très vite le jeu de l’adversaire. Le milieu de terrain que formaient Ono, Inamoto et Hidetoshi Nakata a lui aussi brillé. Ono, sur la gauche, et Ito, sur la droite, surent élargir le jeu quant à eux. A l’attaque, Nishizawa, Suzuki ou Morishima consti- tuaient un duo créatif, mobile, très fort en dribble, et rapide par dessus le marché. Les Japonais avaient adopté une tactique de jeu compacte, conservant les postes de façon systématique. Durant les entraînements précédant la compétition, l’équipe nippone avait beaucoup travaillé la formation de blocs défensifs et offen- sifs. Kawaguchi, le gardien star des Asiatiques, conférait assurance et con- fiance à l’équipe. Ses parades ont lar- gement contribué à la victoire sur le Canada et le Cameroun. Les Japonais sont apparus très concentrés; ils ont affi- ché une bonne préparation tant physique que mentale. République de Corée Les Coréens avaient opté pour un système 3-5-2 flexible, passant parfois au système 4-4-2 selon le jeu de l’adversaire. La défense était composée du capitaine Hong Myung Bo et de Song Chong Gug au centre avec, en outre, deux défenseurs offensifs sur les ailes. Les milieux de terrain, menés par un excellent Yoo Sang Chul, ne comp- tèrent pas les kilomètres parcourus, ren- forçant, selon les circonstances, la défense ou l’attaque, avec le très subtil Choi Sung Yong à l’aile gauche et Kim Do Hoon à la pointe. Les Coréens ont montré des quali- tés athlétiques extraordinaires et une forme leur permettant de tenir la distance. Mexique Le tenant du titre mexicain n’a pas répondu aux grandes attentes qu’il sus- citait. Les Mexicains ont manqué d’as- surance, et leur système 3-5-2 ne s’est pas avéré assez compact pour briser les attaques adverses. Dans les matches de groupe, ils ont encaissé huit buts et n’ont marqué qu’une fois en transformant un coup franc direct contre la Corée. Les Mexicains ont bel et bien fait la preuve de leur savoir technique, de leur vitesse d’exécution, de leur aptitude à combiner, de leur habileté à conserver le ballon; malheureusement presque toutes leurs attaques sont régulièrement venues se briser à proximité des onze mètres dans le meilleur des cas. Bien qu’un certain nombre de joueurs aient laissé une bonne impression, il faudra effectuer de nom- breux changements dans l’équipe pour lui donner une chance de qualification à la Coupe du Monde 2002. La Copa FIFA/Confederaciones, conside- rada como ensayo principal de la Copa Mundial de la FIFA 2002 Corea/Japón™, ofreció la posibilidad de comparar el fútbol de los diversos continentes. Los ocho participantes eligieron diferentes sis- temas de juego, que se mantuvieron con absoluta disciplina. Algunas naciones, como por ejemplo, las dos anfitrionas, rea- lizaron grandes progresos en este sector. Hubo asimismo equipos que variaron sus planteamientos, adaptándolos al desarro- llo del encuentro. Estos aspectos tácticos, que reflejan el carácter de una escuadra, son cada vez más importantes en el fútbol. En el papel, Francia y Brasil tenían todo para cumplir un magnífico desempeño y eran considerados superiores a los demás, pero a veces son decisivas la entrega y la garra de un equipo inferior, así como el rendimiento individual de los integrantes, para una derrota o una victoria. Australia Dirigidos por el joven y astuto entrenador Frank Farina, los australianos depararon la gran sorpresa del torneo al batir 1 a 0 a Francia en su segundo partido de grupo. Mostraron un buen andamiaje colectivo, se apoyaron mutuamente, no corrieron riesgos innecesarios y jugaron con mucho corazón. Su planteo táctico se basó en un sistema 4-4-2, con un sólida marcación en zona, que no se vio perjudicada por las rotaciones de Murphy, Moore y Popovic en el centro. En esta zona operaron dos cen- trocampistas defensivos (Okon y Skoko), infiltrándose este último frecuentemente en el área contraria. Lazaridis (izquierda) y Emerton (derecha) patrullaban las bandas, apoyando a los arietes Zane y Corica (o Zdrilic) que subían por el medio. Zane era el punto de enganche para las acciones ofensivas, reteniendo el balón en caso de necesidad o habilitando a los centrocam- pistas que subían desde atrás. La potencia de los jugadores australianos en el juego aéreo hacía que los centros fueran una fuente de constante peligro. Brasil Los brasileños se basaron en su sistema habitual de cuatro defensores. En el primer partido contra Camerún, fue inusual que, en las situaciones de pérdida de balón, fueran los marcadores centrales Zé María y Leo quienes apoyaran la labor defensiva, y no el centrocampista defen- sivo Vampeta, quien se hallaba frecuen- temente en la vanguardia. El esquema defensivo se modificó cuando Vampeta cedió su puesto a Leomar. El capitán
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    24 Korea / Japan2001 25 Tournament Analyses brasileño apoyó con gran entrega a sus marcadores centrales, de modo que los zagueros laterales pudieron irrumpir más a menudo por las bandas, abriendo así la cancha para los delanteros Washington Anderson y Leandro. Sin embargo, la falta de acierto de estos últimos ante la puerta contraria dejó a Brasil sin goles en sus últimos dos encuentros de grupo. A pesar de que la línea media, formada por Carlos Miguel, Ramón y Fabio, abriera espacios en las líneas defensivas adversarias con pases de gran precisión, los delanteros no supieron aprovechar estas ocasiones. La deficiente capacidad goleadora de los bra- sileños fue el motivo de su eliminación en las semifinales, donde los franceses consi- guieron el pase a la final con un único gol. Camerún Camerún planteó un 3-5-2 en todos sus partidos. El espinazo defensivo estuvo for- mado por el potente trío Song, Kalla y Wome, destacando asimismo los late- rales Geremi y Njanka, quienes subían frecuentemente por las bandas. Este quin- teto formó el núcleo de la selección africana y se desempeñó con gran habili- dad. La actuación de los centrocampistas Alnoudji, Olembe y Foe fue mediocre, y no estuvieron en condición de cumplir con su labor de enganche entre la defensa y los delanteros Etoo y Mboma. No supie- ron dominar la zona media de la cancha, de modo que los defensores estuvieron obligados frecuentemente a reventar balo- nes hacia delante, que no aportaron nunca situaciones de peligro. Los dos arietes bus- caban el desbordamiento con gambetas y devolución de paredes, pero estaban demasiado aislados en la punta. Llamó asimismo la atención que los africanos bajaban su rendimiento y creatividad en la segunda mitad de los encuentros. Incluso en su única victoria mostraron solamente fracciones de su verdadero potencial. Canadá Canadá aplicó un 3-5-2 en todos sus partidos. Los centrocampistas Bent y Stal- tieri actuaron a menudo como marcado- res directos. La escuadra canadiense se concentró más bien en contaataques, ini- ciados por Brennan en la banda izquierda o mediante largos pases hacia los atacan- tes. La línea media subía demasiado lenta- mente, con lo cual mediaba un gran espa- cio entre la defensa y el ataque. Jason De Vos fue un sólido y firme defensor, ganó la mayoría de los duelos aéreos e interceptó numerosos balones gracias a su magnífica visión panorámica. El conjunto canadiense estuvo bien organizado, era disciplinado, resoluto y ambicioso, pero le faltó experiencia contra equipos más potentes. Pese a disponer de buena téc- nica, no supieron mantener el balón en su poder durante mucho tiempo. Francia El campeón europeo y mundial confió nuevamente en el 4-2-3-1 aplicado exito- samente en el EURO 2000. El único punta de lanza, Anelka, fue apoyado constante- mente por el trío ofensivo Dugarry,Pires y Wiltord o Marlet. En la zona defensiva de la línea media, Vieira hacía de una especie de barredor delante de la línea de conten- ción, mientras que Carriere subía frecuen- temente al ataque. Los cuatro defensores (Lazarazu, Silvestre o Leboeuf, Desailly y Sagnol) impresionaron por su sólida y firme actuación. Iniciaron la mayoría de los ataques a través de Vieira o Pires, quie- nes intentaban habilitar a los delanteros con pases de precisión milimétrica. Según la situación, los franceses modificaban su táctica, ya sea con vertiginosas arremeti- das, ya sea con pausadas maniobras de acecho delante de una maciza línea de contención adversaria. Supieron aprove- char con gran habilidad cada posibilidad que se les ofrecía, o sacar ventajas de los errores contrarios. En resumen: el con- junto francés volvió a exhibir un fútbol de alta escuela. Japón El cuadro japonés jugó con un 3-4-1-2, que calzaba como un guante en las indi- vidualidades que conformaban el equipo, adaptándolo al rival y a la propia estrate- gia ofensiva. Los futbolistas japoneses bri- llaron con un deslumbrante manejo del balón y pases sagaces entre la defensa –zona en que Morioka hizo gala de gran visión de juego, anticipando constante- mente las jugadas de los adversarios- y la línea media formada por Ono, Inamoto y Hidetoshi Nakata. Cuando Japón armaba el juego, Ono e Ito abrían la cancha a los costados, provocando llegadas de gran peligrosidad al arco contrario por el medio. En el ataque, Nishizawa y Suzuki (o Morishima) formaron un dúo letal – creativo, escurridizo y de extraor- dinaria habilidad gambeteadora. Táctica- mente, Japón fue muy compacto y disci- plinado, manteniendo consecuentemente las posiciones definidas. En los entrena- mientos antes del torneo se concentraron en la formación de bloques tanto en la defensa como en el ataque. La figura estelar de los nipones entre los postes –Kawaguchi- dio al equipo seguridad y confianza, y contribuyó enormemente a las victorias contra Canadá y Camerún con sus extraordinarias atajadas y salva- das. Japón se presentó en este torneo muy concentrado y óptimamente prepa- rado tanto física como mentalmente. República de Corea Corea aplicó un sistema flexible de 3-5-2, cambiando según el estilo de juego de su adversario, a veces incluso a un 4-4-2. La defensa estuvo formada por el capitán Hong Myung Bo y Song Chong Gug en el medio, así como dos zagueros latera- les que subían frecuentemente al ataque. Los centrocampistas, dirigidos por Yoo Sang Chul, no escatimaron esfuerzos para reforzar ya sea la defensa o el ataque, apo- yando al escurridizo Choi Sung Yong en la punta derecha o al ariete Kim Do Hoon en el centro. Los jugadores coreanos hicie- ron gala de magnífico estado físico y, por consiguiente, estuvieron en condición de mantener un alto ritmo de juego. México El poseedor del título México no supo satisfacer las enormes expectativas deposi- tadas en su selección. Los jugadores estu- vieron exentos de confianza, y su sistema 3-5-2 no fue lo suficientemente compacto como para poder neutralizar los ataques contrarios. México recibió ocho goles en sus partidos de grupo, y consiguió anotar apenas uno de tiro libre contra Corea. Lo más alarmante, sin duda, fue la inactivi- dad del ataque. Los mexicanos hicieron gala de buena técnica y rápidas combina- ciones, pero les faltó acierto en los metros finales, desperdiciando así todas las opor- tunidades de concretar.A pesar de la habi- lidad exhibida por algunos jugadores, será necesario efectuar numerosos cambios en la selección con miras al Mundial 2002, siempre y cuando logren clasificarse. Der FIFA/Konföderationen-Pokal, der als Hauptprobe für den Weltpokal 2002 galt, bot die Möglichkeit, den Fussball der verschiedenen Kontinente miteinander zu vergleichen. Die acht Teilnehmer hatten unterschiedliche Spielsysteme gewählt,die mit grosser Disziplin eingehalten wurden. Einige Nationen, wie etwa die beiden Gastgeber, haben besonders in diesem Bereich grosse Fortschritte gemacht. Es gab aber auch Teams, die ihre Formation im Verlauf einer Partie variierten. Diese taktischen Aspekte, die einer Mannschaft ihr Gesicht geben, werden offensichtlich immer wichtiger.Frankreich und Brasilien waren auf dem Papier deutlich höher ein- zuschätzen als die anderen Teams, doch manchmal können eben auch der grosse Einsatz eines Aussenseiters oder die Lei- stungen einzelner Spieler über Sieg oder Niederlage entscheiden. Australien Angeführt von ihrem jungen, aber klugen und ruhig wirkenden Trainer Frank Farina sorgten die Australier in ihrem zweiten Gruppenspiel mit dem 1:0-Sieg gegen Frankreich für die grösste Überra- schung des Turniers. Sie zeigten vorbildli- chen Teamgeist, unterstützten sich gegen- seitig, gingen keine unnötigen Risiken ein und spielten mit viel Herz. In der Abwehr praktizierten sie mit ihrem 4-4- 2-System eine solide Raumverteidigung, die auch durch die Rotation von Murphy, Moore und Popovic im Zentrum nicht ins Wanken kam. Davor sicherten zwei defensive Mittelfeldspieler ab, Okon und Skoko, der aber häufig auch am gegneri- schen Strafraum auftauchte. Auf den Aus- Japanese captain Nakata used his experience to win the semifinal against Australia.
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    26 Korea / Japan2001 27 Tournament Analyses senbahnen griffen Lazaridis (links) und Emerton (rechts) an und unterstützten die beiden durch die Mitte vorstossenden Stürmer Zane und Corica (oder Zdrilic). Wichtigste Anspielstation in der Offensive war Zane, der versuchte, den Ball zu halten und einen nachrückenden Mittel- feldspieler einzusetzen. Dank ihrer Kopf- ballstärke waren die Australier aber auch mit ihren Flanken stets gefährlich. Brasilien Die Brasilianer vertrauten auf ihr übliches System mit vier Verteidigern. Ungewohnt war zunächst nur, dass die Hilfe für die Abwehr bei gegnerischem Ballbesitz in erster Linie von den Aussenverteidigern Ze Maria und Leo kam, da der in der ersten Partie gegen Kamerun auf der Position eines defensiven Mittelfeldspie- lers eingesetzte Vampeta sich häufig in den Angriff einschaltete. Das Bild änderte sich, als Vampeta seinen Platz in den drei folgenden Spielen an Leomar abgeben musste. Der Kapitän der Südamerikaner unterstützte seine Innenverteidiger nach Kräften, so dass sich die beiden Aussen- verteidiger nun als zusätzliche Optionen für Vorstösse über die Seiten anbieten konnten und so die Räume für die Angrei- fer Washington, Anderson und Leandro öffneten. Da diese drei allerdings grosse Schwächen im Abschluss zeigten, blieb Brasilien in den letzten beiden Gruppen- spielen ohne Torerfolg. Das Mittelfeld mit Carlos Miguel, Ramon und Fabio riss mit präzisen Pässen zwar immer wieder Lücken in die gegnerischen Abwehrrei- hen, sah seine Bemühungen aber ebenfalls nicht von Erfolg gekrönt. Die mangelhafte Chancenauswertung wurde den Brasilia- nern im Halbfinale zum Verhängnis, in dem sich Frankreich knapp durchsetzen und ins Endspiel einziehen konnte. Kamerun Die Kameruner bestritten das gesamte Turnier mit einem 3-5-2-System. Defensi- ven Rückhalt bildete dabei ein starkes Trio mit Song, Kalla und Wome.Ausgezeichnet besetzt waren auch die Seiten, wo Geremi und Njanka über die Flügel vorstiessen. Diese Spieler zeigten gute Leistungen und bildeten das Herzstück der Mannschaft, während die Mittelfeldspieler Alnoudji, Olembe und Foe nur bescheidenen Ein- fluss auf das Geschehen nahmen. Ihre Aufgabe als Verbindungsspieler zwischen der Abwehr und den Stürmern Etoo und Mboma konnten sie nicht erfüllen. Es gelang ihnen auch nie, das Mittelfeld zu kontrollieren, so dass die Verteidiger oft zu langen Pässen in die Spitze gezwun- gen waren, die aber keine echte Gefahr brachten. Die beiden Stürmer versuchten, durch Dribblings und Kurzpassspiel Torchancen herauszuarbeiten, waren dabei jedoch zu häufig auf sich allein gestellt. Auffallend war, dass die Afrikaner in Bezug auf Tempo und Kreativität jeweils in der zweiten Halbzeit stark nach- liessen. Auch bei ihrem einzigen Sieg zeig- ten sie nur einen Bruchteil ihres wahren Könnens. Kanada Die Kanadier hielten in allen drei Spielen an einem 3-5-2-System fest. Von den Mit- telfeldspielern wurden Bent und oft auch Stalteri als Manndecker eingesetzt. In der Offensive suchten sie ihr Heil vor allem in Kontern, die über Brennan auf dem linken Flügel oder durch lange Pässe auf die Stürmer eingeleitet wurden.Oft rückte das Mittelfeld zu langsam auf, wodurch zwischen Abwehr und Angriff Lücken ent- standen. In der Defensive strahlte Jason De Vos grosse Sicherheit aus, gewann die meisten Kopfballduelle und fing dank seiner ausgezeichneten Übersicht viele Bälle früh ab. Die Kanadier traten zwar gut organisiert, diszipliniert, entschlossen und ehrgeizig auf, doch gegen stärkere Gegner fehlte es ihnen eindeutig an Erfah- rung und Reife. Obwohl sie technisch sehr beschlagen waren, konnten sie den Ball nie lange halten. Frankreich Der Welt- und Europameister vertraute erneut auf das 4-2-3-1-System, das sich an der Euro 2000 bewährt hatte. Die ein- zige Spitze (meistens Anelka) erhielt bei den Angriffen umgehend Unterstützung von der offensiven Dreierkette, die aus Dugarry, Pires sowie Wiltord oder Marlet bestand. Im defensiven Mittelfeld sicherte Vieira vor der Verteidigung ab, während Carrière häufig vorstiess.Die vierAbwehr- spieler (Lizarazu, Silvestre oder Lebœuf, Desailly und Sagnol) machten hinten einen sehr soliden und souveränen Ein- druck. Sie leiteten auch die meisten Angriffe über Vieira oder Pires ein, die dann versuchten, die Stürmer in gute Abschlussposition zu bringen. Je nach Situation wechselten die technisch starken Franzosen ihre Taktik – mit schnellen Vor- stössen und geduldigen Lauern vor einer massierten gegnerischen Abwehr. Ausser- ordentliches Geschick bewiesen sie auch darin, die sich bietenden Chancen zu ergreifen und jeden Fehler des Gegners auszunutzen. Kurz: Die Franzosen demonstrierten mitunter einmal mehr ihre Extraklasse. Japan Die Japaner traten mit einem 3-4-1-2- System an, das den Fähigkeiten der einge- setzten Spieler, dem Gegner und der eige- nen Offensivstrategie angepasst wurde. Die Spieler überzeugten mit ihren tech- nischen Fähigkeiten und dem flüssigen Passspiel zwischen der Abwehr, in der Morioka grosse Übersicht bewies und den Gegner früh störte, und dem Mittelfeld mit Ono, Inamoto und Hidetoshi Nakata. Im Aufbau zogen Ono auf der linken und Ito auf der rechten Seite das Spiel in die Breite. Im Sturm bildete Nishizawa mit Suzuki oder Morishima ein kreatives, bewegliches, dribbelstarkes und schnelles Duo. Taktisch wirkten die Japaner sehr kompakt und hielten ihre Positionen kon- sequent ein. In den Trainings vor dem Turnier hatten sie intensiv an der Block- bildung in der Defensive und in der Offen- sive gearbeitet. Kawaguchi, der Star im Tor der Asiaten, gab dem Team Sicherheit und Selbstvertrauen und hatte mit seinen Para- den massgeblichen Anteil an den Siegen gegen Kanada und Kamerun. Die Japaner traten an diesem Turnier sehr konzentriert auf und waren sowohl körperlich als auch mental ausgezeichnet vorbereitet. Korea Republik Die Koreaner praktizierten ein flexibles 3-5-2-System und wechselten je nach Spielweise des Gegners manchmal zu einem 4-4-2. Die Abwehr wurde von Kapitän Hong Myung Bo und Song Chong Gug im Zentrum sowie zwei angreifenden Aussenverteidigern gebildet. Die Mittelfeldspieler, angeführt vom star- ken Yoo Sang Chul, absolvierten ein gros- ses Laufpensum und verstärkten je nach Situation die Abwehr oder den Angriff mit dem trickreichen Choi Sung Yong auf dem rechten Flügel und Kim Do Hoon in der Spitze. Die Koreaner waren aus- sergewöhnlich athletisch und topfit, so dass sie über weite Strecken einen hohen Rhythmus halten konnten. Mexiko Die Titelverteidiger aus Mexiko konnten die hohen Erwartungen nicht erfüllen. Sie spielten ohne Selbstvertrauen, und ihr 3-5-2-System war oft nicht kompakt genug, um die gegnerischen Angriffe entscheidend stören zu können. In den Gruppenspielen kassierten sie acht Gegen- tore und waren selbst nur einmal, durch einen direkt verwandelten Freistoss in der Partie gegen Korea, erfolgreich. Zwar zeig- ten die Mexikaner, dass sie technisch ver- siert sind, schnell und sicher kombinieren und auch den Ball halten können, doch leider gerieten ihre Angriffe spätestens in Strafraumnähe regelmässig ins Stocken. Obwohl einige Spieler einen vielverspre- chenden Eindruck hinterliessen, müssen im Hinblick auf den Weltpokal 2002, sofern sie sich überhaupt noch qualifi- zieren können, wohl noch zahlreiche Umstellungen in der Mannschaft vorge- nommen werden. David Rangel (Mexico, 7) beats Wiltord of France in this duel.
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    28 Korea / Japan2001 29 Team analyses The participation of the eight teams The first FIFA Confederations Cup of the new millennium was billed as a dress rehearsal for the FIFA World Cup 2002™ and co-hosted by Korea and Japan in three new stadia in each nation. Much to the dismay of ardent supporters, with the notable exception of the teams from the two host nations, a number of the participating teams including France and Brazil treated this prestigious tournament merely as a testing ground for new talent. Brazil’s squad in Kashima, Japan, had to adapt its personnel to cover for the absence of superstars such as Rivaldo, Cafu, Roberto Carlos, Flavio Conceição, Emerson and Serginho. Brazil employing their classic 4-4-2 and represented by many unknown prodigies were ineffective. The sporadic flashes of brilliance merely served to provide a stark contrast to the lack of homogeneity in tactical manoeu- vres and a shortage of determination that resulted in a surprise draw against the Canadians. Canada came into the tournament without much international experience and consequently suffered heavy defeats against Japan and Cameroon. However, they should be praised for holding the mighty Brazilians. Reigning Olympic champions Cam- eroon’s Indomitable Lions seem to be losing their fiery nature and character. Going forward, the team frequently lost possession after a succession of five to six passes,while defensively they were careless in their individual defending behaviour. The technical execution of passes was admirable, though tactically the whole team lacked a coordinated offensive or defensive approach. Japan’s participation was very reward- ing. The intensive training sessions demanded by Philippe Troussier are slowly bearing fruits. The team’s technical excellence, epitomised by Hidetoshi Nakata, Ono and Inamoto, is comparable to the world’s best and their tactical resil- ience is improving. In the other group, Korea Republic had an awful start to the competition, being blasted by France. The sudden change in the team’s formation and pat- tern of play during the match may have contributed to this defeat. With a never- say-die attitude, they emerged to over- come Mexico and Australia and only just missed out on a place in the semifinals. Mexico, coached by Enrique Meza, had a daunting task of defending the Con- federations Cup. The unexpected 4-0 loss to England during their preparations for this tournament could well have affected their confidence and morale. They never looked like championship material. Meanwhile, even without Leeds United strikers Mark Viduka and Harry Kewell, Oceania Champions Australia quickly showed that they did not fear any opponents. With their persevering nature and strong determination, Australia stuck to their tactically-planned roles with great discipline. However, the defence looked suspect under pressure and this contrib- uted to their defeats against Korea Repub- lic and Japan. France, the reigning World Champi- ons, played out the tournament without several of their World Cup and European Championship winners including super- star Zinedine Zidane. Even so, they still managed to overwhelm Korea Repub- lic. Without underestimating the Aussies, Roger Lemerre fielded a totally new outfit to rest some of his first choice players in France’s second game. This team appeared subdued in a narrow defeat. In response to this blow, the French coach made a number of technical, tactical and posi- tional changes and France proceeded to sweep past Mexico 4-0. La première Coupe FIFA/Confédérations du nouveau millénaire, pour laquelle trois nouveaux stades en Corée et trois nou- veaux stades au Japon avaient ouvert leurs portes pour la première fois, devait être la répétition générale de la Coupe du Monde 2002. A la grande déception de nombreux supporters, certaines équipes avaient mis à profit le prestigieux tournoi pour tester de nouveaux joueurs avant toute chose.Ce ne fut pas le cas pour les deux pays hôtes, mais dans une large mesure pour le Brésil et la France. Le Brésil avait fait le déplacement à Kashima au Japon sans ses titulaires Rivaldo, Cafu, Roberto Carlos, Flavio Conceição, Emerson et Serginho, et le classique système 4-4-2 des Sud-améri- cains n’a pas fonctionné aussi bien que de coutume avec une formation de second rang. S’il est vrai que son potentiel a percé quelquefois, il manquait à l’équipe l’ho- mogénéité tactique et la résolution requi- ses. Cela explique le décevant match nul contre le Canada. Le Canada était venu au tournoi avec une équipe peu expérimentée sur le plan international et accusa deux douloureuses défaites contre le Japon et le Cameroun, mais obtint tout de même un succès d’es- time en obtenant un point contre un Brésil clairement favori. Les “indomptables lions” et cham- pions olympiques camerounais ne sem- blent plus aussi dangereux. A l’attaque, ils perdaient généralement le ballon après cinq ou six passes, et les erreurs indivi- duelles n’ont pas manqué en défense. S’ils ont convaincu par la technicité de leurs passes, ils ont manqué cette fois d’ho- mogénéité tactique à l’attaque comme en défense. Chez les Japonais, les rigoureuses séances d’entraînement imposées par Phi- lippe Troussier semblent porter leurs pre- miers fruits. Techniquement, des joueurs tels que Hidetoshi Nakata, Ono et Ina- moto leur permettent de rivaliser avec les meilleures équipes du monde, et l’équipe a aussi fait de grands progrès en tactique. Dans l’autre groupe, la Corée fit un démarrage mauvais au possible et fut déclassée par la France. La lourde défaite s’explique éventuellement par un soudain changement de système au milieu du match. L’équipe ne renonça pas pour autant. Elle battit le Mexique comme l’Australie et rata de peu la qualification pour les demi-finales. L’équipe mexicaine et son entraîneur avaient une difficile mission à remplir en qualité de tenants du titre. La défaite inat- tendue 0-4 face à l’Angleterre pendant la phase préparatoire avait probablement mis à mal le moral et l’assurance des joueurs. L’équipe ne donna jamais l’im- pression de pouvoir remporter le trophée une seconde fois. Les champions australiens d’Océanie montrèrent vite qu’ils ne craignaient aucun adversaire malgré l’absence des deux attaquants de Leeds United Mark Viduka et Harry Kewell. Ils firent preuve d’un caractère aussi volontaire que décidé et s’en tinrent avec discipline à la tactique adoptée. Confrontée au pressing de l’ad- versaire, la défense n’était cependant pas sans défaut, ce qui explique les défaites contre le Corée et le Japon. Le champion du monde en titre avait fait le déplacement sans sa superstar Zinedine Zidane et certains autres cham- pions du monde et d’Europe, mais obtint tout de même contre la Corée une victoire sans difficulté sur un score éton- namment élevé. Bien que l’entraîneur Roger Lemerre n’eut en rien sous-estimé les Australiens, il souhaitait ménager ses titulaires lors du deuxième match et aligna de nouveaux joueurs à tous les postes. Le match se solda par une défaite, courte mais inattendue. La déception fut vite oubliée et après quelques modifications dans la formation et la tactique, les Français balayèrent le Mexique d’un 4-0 sans appel. La primera Copa FIFA/Confederaciones del milenio se disputó en tres nuevos esta- dios mundialistas coreanos y tres japone- ses. Para gran decepción de los hinchas, algunos equipos utilizaron el torneo con la finalidad de probar nuevas figuras, en lugar de consolidar sus planteles definiti- vos con miras al Mundial 2002. Ello vale particularmente para Francia y Brasil. El conjunto auriverde arribó sin los titulares Rivaldo, Cafu, Roberto Carlos, Flavio Conceiçao, Emerson y Serginho, y su clásico sistema 4-4-2 no funcionó con la precisión habitual con este elenco diezmado. Pese a algunos destellos de gran habilidad y potencial, faltó homo- geneidad táctica y determinación en las acciones, siendo el motivo del decepcio- nante empate con Canadá. El equipo canadiense se presentó con un plantel inexperto y sufrió dos sonadas derrotas contra Japón y Camerún, pudiendo, sin embargo, contabilizar un resultado exitoso al empatar con los brasi- leños, claros favoritos. Los “leones indomables” y campeones olímpicos de Camerún resultaron ser un conjunto relativamente inofensivo. En el armado perdían sistemáticamente la pelota tras cinco o seis pases, y en la defensa come- tían numerosas faltas individuales garrafa- les. Sus pases tenían gran calidad técnica, pero el equipo careció de cohesión táctica en el ataque y en la defensa. Las severas sesiones de entrenamiento de Philippe Troussier parecen dar frutos en la selección japonesa. El conjunto nipón está en condición de medirse con las mejores escuadras del mundo en A spectacular aerial duel between Leo (Brazil, 16) and Hato (Japan, 20). The game finished goalless.
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    30 Korea / Japan2001 31 Team analyses Der erste FIFA/Konföderationen-Pokal des neuen Jahrtausends, für den je drei neue Stadien in Korea und Japan errichtet wurden, sollte zur Generalprobe für den Weltpokal 2002 werden. Zur grossen Enttäuschung der Fans benutzten einige Teams das prestigeträchtige Turnier jedoch vor allem, um neue Spieler zu testen. Dies galt zwar nicht für die beiden Gastgeber, aber in besonderem Masse für Frankreich und Brasilien. Brasilien kam ohne die Stammspieler Rivaldo, Cafu, Roberto Carlos, Flavio Conceição, Emerson und Serginho im japanischen Kashima an, und mit der zweiten Garnitur funktionierte das klassi- sche 4-4-2 der Südamerikaner längst nicht so gut. Einige wenige Male liessen sie zwar ihr Potenzial aufblitzen, doch insge- samt fehlte es ihnen an taktischer Homo- genität und Entschlossenheit, was auch der Grund für das enttäuschende Unent- schieden gegen die Kanadier war. Kanada ging mit einer international unerfahrenen Mannschaft in dieses Tur- nier und kassierte gegen Japan und Kamerun zwei empfindliche Niederlagen, konnte aber mit dem Punktgewinn gegen die klar favorisierten Brasilianer auch einen Achtungserfolg verbuchen. Die “unzähmbaren Löwen” und Olympiasieger aus Kamerun haben viel von ihrer Gefährlichkeit eingebüsst. Im Spiel nach vorn ging der Ball regelmässig nach fünf oder sechs Pässen verloren, und in der Defensive leisteten sie sich zahl- reiche individuelle Fehler. Während sie technisch vor allem mit ihren genauen Pässen durchaus überzeugen konnten, fehlte es ihnen diesmal in taktischer Hin- sicht sowohl in der Offensive als auch in der Defensive an Homogenität. Bei den Japanern beginnen die harten Trainingseinheiten von Philippe Troussier offensichtlich Früchte zu tragen.Technisch können sie dank Spielern wie Hidetoshi Nakata, Ono und Inamoto mit den besten Mannschaften der Welt mithalten, und auch taktisch haben sie viel dazugelernt. In der anderen Gruppe erwischte Korea einen denkbar schlechten Start und wurde von Frankreich deklassiert. Eine der Ursachen für die Kanterniederlage war möglicherweise eine plötzliche Änderung des Spielsystems mitten in der Partie. Die Mannschaft gab sich danach jedoch nicht auf, bezwang Mexiko und Australien und verpasste den Einzug ins Halbfinale nur knapp. Die mexikanische Mannschaft und ihr Trainer Enrique Meza standen als Titelver- teidiger vor einer schweren Aufgabe. Die unerwartete 0:4-Niederlage gegen Eng- land in der Vorbereitung hatte wohl an der Moral und am Selbstvertrauen genagt. Das Team machte nie den Eindruck, den Pokal erneut gewinnen zu können. Der Ozeanienmeister aus Australien machte schnell klar,dass er auch ohne sein beiden Stürmer von Leeds United, Mark Viduka und Harry Kewell, keinen Gegner fürchten musste. Die Australier zeigten grossen Einsatz, wirkten entschlossen und hielten sich diszipliniert an die ver- einbarte Taktik. Die Verteidigung war allerdings unter Druck nicht über alle Zweifel erhaben, was auch die Nieder- lagen gegen Korea und Japan zur Folge hatte. Der amtierende Weltmeister Frank- reich trat ohne Superstar Zinedine Zidane und zahlreiche weitere Welt- und Euro- pameister an, kam aber gegen Korea den- noch zu einem ungefährdeten, in der Höhe jedoch unerwarteten Sieg. Obwohl Trainer Roger Lemerre die Australier kei- neswegs unterschätzte, wollte er seiner Stammformation im zweiten Spiel eine Pause gönnen und brachte auf allen Posi- tionen neue Spieler. Die Partie endete prompt mit einer knappen, aber uner- warteten Niederlage. Die Enttäuschung war jedoch schnell vergessen, und nach einigen Änderungen an Aufstellung und Taktik fegten die Franzosen dann Mexiko gleich mit 4:0 vom Platz. French trio Wiltord (11), Pires (7) and Vieira (4) under pressure from Brazilian duo Washington (21) and Leomar (5). cuanto a la técnica de los jugadores, gra- cias a valores como Hidetoshi Nakata, Ono e Inamoto. Además, ha mejorado mucho su concepto táctico. El arranque de Corea parecía el presa- gio de un debacle total. Uno de los moti- vos de la derrota apabullante contra Fran- cia fue posiblemente la modificación de su sistema de juego en pleno encuentro. Sin embargo, los coreanos no bajaron los brazos y se impusieron a México y Aus- tralia en sus siguientes choques, aunque quedaron eliminados finalmente por dife- rencia de goles. La selección mexicana y su director técnico Enrique Meza estaban ante una difícil empresa en calidad de poseedores del título. La inesperada derrota por 4 a 0 contra Inglaterra en la fase prepa- ratoria antes del torneo pareció robarle motivación y confianza al conjunto verde. México nunca estuvo en condición de poder alzarse nuevamente con la Copa. Australia,el campeón de Oceanía,dejó entrever muy pronto que no tenía que temer a ninguno de sus rivales, pese a la ausencia de sus dos renombrados arietes Mark Viduka y Harry Kewell, del Leeds United. Jugaron con mucha garra y deter- minación, y siguieron al pie de la letra las instrucciones tácticas. Uno de sus defectos fue la incapacidad de la defensa de man- tener la calma en situaciones de presión, motivo por el cual fueron derrotados por Corea y Japón. El actual campeón mundial Francia se presentó sin su superestrella Zinedine Zidane y otros titulares mundialistas,pero consiguió una clara victoria contra Corea, con un resultado inesperadamente abul- tado. Pese a que Roger Lemerre no menos- preciara a los australianos, optó por con- ceder un descanso a su plantel titular en el segundo partido y reemplazarlo por suplentes en todas las posiciones. El encuentro finalizó con la derrota espe- rada, aunque apretada. Los galos supe- raron esta pequeña decepción, introduje- ron varios cambios personales y tácticos, y arrollaron a México por 4 a 0. Australia captain Paul Okon skilfully evades Djorkaeff (6). Dacourt (16) watches from afar.
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    32 Korea / Japan2001 33 Team Analysis Australia Australia adopted a conventional 4-4-2 formation, which changed into a 4-5-1 as soon as the ball was lost. Their main strengths were a strong and solid defence, made even more effective as all of the players worked very hard for each other. The team, despite the absence of some high profile strikers, played with heart, and were determined to advance as far as possible in the tournament. They started with a win (2-0) against Mexico, then beat a strong but experimental French team, but lost their final match to the host nation, Korea. In attack, Zane was the target man, and Okon and Skoko were the tireless ball winners in the centre of mid- field, with Lazaridis on the left and Emer- ton on the right as conventional wingers. The four midfielders were often joined by one of the strikers when they exerted pressure on the opposition as soon as they crossed into Australian territory. In defence, Popovic and either Moore or Murphy played very well and were partic- ularly dominant in the air. Apart from the first half against Korea, Australia always tried to play and build up from the back. Their discipline and their work rate was remarkable. Australia’s three matches Versus Mexico: 2-0 (1-0) The Australian team played their opening game of the tournament with full com- mitment and great determination.Despite the absence of their two star strikers Viduka and Kewell, they won the game thanks to good tactical discipline, team- work, and clever use of the qualities at their disposal. After the opening exchanges in which neither team had the upper hand, the Australians opened their account from a flowing move down the right, with Murphy converting Dorica’s cross with a powerful header. The goal instilled fresh confidence in Frank Farina’s team, who put many bodies behind the ball as soon as the skilful Mexicans started to build up from the back. Early in the second half, Skoko managed to add a second goal. Skoko was probably one of their best players on the day and had already demonstrated his long-range shooting prowess on a couple of occasions in the first half. His goal sealed the game and after introducing the fresh legs of a couple of substitutes, the Australians fin- ished the game in a protective 4-5-1 for- mation,which totally denied the Mexicans any hope of getting back into the game. Versus France: 1-0 (0-0) Australia deservedly defeated reigning World Champions France, who decided to introduce nine new players to the inter- national stage. During the first half, the Australians visibly struggled to cope with the passing and movement of the French. However, well organised, disciplined, and with a strong sense of team spirit, the Aus- tralians gradually lifted themselves to the level of their illustrious opponents. Emer- ton was particularly impressive with his penetrating runs. Zane scored the well- deserved goal for the Australians, exploit- ing a rebound after the French goalkeeper could only parry Skoko’s free kick. The Australians began to show more confi- dence in their build-up play, and their captain, Okon, demonstrated great skill and leadership qualities. Their offensive play was composed, and Okon was always available for his team-mates. In defence, they adopted a compact 4-5-1 formation, with a hard-working midfield unit exert- ing pressure on the man in possession. After Leboeuf was sent off for a second bookable offence on the livewire centre forward Zane, the Australian team tried to retain possession, or to stem the waves of late French attacks. Versus Korea: 0-1 (0-1) The Australians, almost already certain to qualify for the semifinals thanks to their two previous victories against Mexico and France, did not make any changes to their starting line-up, perhaps explaining their obvious fatigue and inability to build attacks in the first half. They were unable to threaten a Korean side that seemed to be livelier and more confident. Even after Hwang, the Korean striker, had scored an opportunist goal (24’), the Australians were reduced to defending in their own half. Frank Farina, the Australian coach, made two substitutions at half time, which seemed to have the desired effect, as in the second half, the Australians came out and played the type of football that carried them to victory in their two previ- ous games. The Koreans were unable to add a second goal, whereas the Australians had several chances to equalize, but their finishing let them down in the end. In the closing stages of the game, they lost their tall centre forward Zane for a second bookable offence, after a late kick at the Korean goalkeeper. Although they lost the game 1-0, the Australians still qualified for the semifinals of the FIFA Confederations Cup Korea/Japan 2001. Les Australiens adoptèrent un système de jeu normal 4-4-2, passant au 4-5-1 dès qu’ils perdaient le ballon. La défense fut un de leurs atouts, avec des joueurs appli- qués s’aidant mutuellement.L’équipe avait dû renoncer à certains de ses plus dange- reux attaquants - ce qui ne l’empêcha pas de jouer avec chaleur et résolution pour essayer d’aller aussi loin que possible dans le tournoi. Après avoir vaincu le Mexique (2-0) et une équipe française forte mais totalement recomposée, l’Aus- tralie dut s’incliner contre l’hôte coréen. Zane occupait le poste clé à l’attaque, tandis qu’Okon et Skoko s’employaient infatigablement à conquérir le ballon et que Lazaridis sur la gauche et Emerton sur la droite avançaient par les ailes. Les quatre milieux de terrain et un des deux attaquants exerçaient un pressing sur l’adversaire dès qu’il franchissait la ligne médiane. En défense, Popovic, Moore et Murphy ont fourni une excellente pres- tation en se faisant tout spécialement remarquer de la tête. Sauf en première mi-temps contre la Corée, les Australiens ont toujours essayé de bien construire les actions de l’arrière. L’équipe a fait preuve d’une discipline et d’un volonta- risme remarquables. Les trois matches de l’Australie Contre le Mexique: 2-0 (1-0) Les Australiens abordèrent leur premier match avec décision et résolution. Malgré l’absence des grands attaquants Viduka et Kewell, ils le remportèrent grâce à leur discipline tactique, à leur travail collectif systématique et à l’exploitation judicieuse de leurs atouts. Après une première phase de jeu équilibré, les Australiens obtinrent le premier but par la droite à la suite d’une belle attaque. Son auteur, Murphy, transforma de la tête une passe de Corica. Avec ce bonus de 1-0 en poche, l’équipe fit preuve d’une plus grande assurance, empêchant les Mexicains de construire de dangereuses attaques. Après la pause, Skoko, un des meilleurs joueurs de la jour- née, qui avait déjà affiché ses qualités de tir à distance lors de la première mi- temps, creusa le score à 2-0. La partie était décidée. Les Australiens firent encore entrer quelques joueurs frais et, adoptant un solide système 4-5-1, ne laissèrent plus aucune chance au Mexique de changer l’issue du match. Contre la France: 1-0 (0-0) Les Australiens remportèrent une victoire méritée sur les champions du monde en titre qui évoluaient avec neuf nouveaux joueurs. Après avoir rencontré quelques difficultés à suivre le jeu de passes et les mouvements de l’équipe française en début de match, ils parvinrent progressi- vement à rééquilibrer le jeu grâce à leur Mexico v Australia (0-2) – Borgetti (10) gets the better of Vidmar (5) this time.
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    34 Korea / Japan2001 35 Team Analysis organisation, à leur discipline et à leur esprit collectif. A l’avant, les attaques d’Emerton repré- sentèrent un danger permanent. Après le but mérité de Zane, transformant un coup franc de Skoko renvoyé par le gardien français, l’équipe s’appliqua à construire encore mieux son jeu. Son capitaine, Okon, mit au jour des qualités de jeu et de meneur, officiant souvent comme pivot lors des atta- ques. La défense avait adopté la formation compacte 4-5-1 permettant au joueur de pointe de charger rapidement l’adver- saire en possession du ballon. Après le second carton jaune pénalisant Lebœuf pour faute sur le très vivace milieu de terrain offensif Zane,lesAustraliens firent en sorte de conserver le ballon et de ne plus prêter le flanc aux der- nières attaques françaises. Contre la République de Corée: 0-1 (0-1) Les Australiens qui avaient leur qualification pour la demi-finale pratiquement en poche après leurs deux victoires sur le Mexi- que et la France, durent opérer des changements à certains postes.Cette modification s’ex- plique sans doute par leur manque de réussite à l’attaque pendant la première mi-temps et leur incapacité de contenir des Coréens aussi mobiles que décidés. Menés au score dès la 24e minute après un but de l’attaquant coréen Hwang, ils continuèrent de travailler sur la défense principalement. Pendant la pause, l’entraîneur Frank Farina opéra deux rem- placements qui inflé- chirent positivement le rythme de jeu. Les Australiens purent de nouveau revenir au a la ausencia de los delanteros estelares Viduka y Kewell, pudieron decidir el encuentro a su favor gracias a la disciplina táctica, el juego colectivo y el hábil aprove- chamiento de las oportunidades. Tras una primera parte muy pareja, Australia abrió la cuenta con un veloz contraataque por la punta derecha que teminó con el certero frentazo de Murphy sobre centro de Corica. El 1 a 0 cimentó la confianza del conjunto australiano, que neutralizó con maestría todas las acciones ofensivas mexicanas. Ins- tantes después de la pausa, Skoko –el mejor jugador del partido y quien había exhibido ya en varias ocasiones el poder de sus rema- tes desde fuera del área penal- selló el des- tino de los aztecas con un potentísimo remate de distancia. A continuación, Aus- tralia cambió algunos jugadores y modificó su planteo táctico a un 4-5-1, mermando así todas las posibilidades de los mexicanos de remontar la ventaja. Contra Francia: 1 a 0 (0 a 0) Los australianos derrotaron merecida- mente al campeón mundial Francia que se Captain Paul Okon leaves a trio of Mexi- cans in his wake (from the left, Coyote, Borgetti and Rodriguez). niveau de leurs deux premiers matches. Tandis que les Coréens ne parvenaient pas à creuser le score, les Australiens eurent plusieurs chances d’égalisation, toutes manquées. Les dernières minutes, ils durent se passer de leur grand milieu de terrain offensif Zane, pénalisé par un second carton jaune après une action irrégulière sur le gardien adverse. La défaite de 1-0 n’empêcha pas pour autant les Australiens d’aller en demi-finale. Australia planteó un sistema normal de 4-4-2, cambiando a un 4-5-1 cuando perdía la posesión del balón. La parte más sólida del once australiano fue la firme defensa, en la que todos se apoyaron mutuamente con gran ahínco y deter- minación. La escuadra verdiamarilla tuvo que prescindir de dos de sus delanteros más peligrosos,pero jugó con mucho corazón y entrega, inten- tando cumplir con una buena pres- tación en este torneo. Tras las victo- rias contra México (2 a 0) y una escuadra francesa totalmente modi- ficada, siguió una derrota contra el anfitrión Corea. Zane era el engan- che para las acciones ofensivas y daba guerra adelante, mientras que los centrocampistas Okon y Skoko buscaban infatigable- mente el quite con recuperación de pelota, encimando pegajo- samente a sus adversarios. Lazaridis y Emerton ensa- yaban sorpresivas subidas por sus respectivas bandas para agregarle peligrosi- dad al ataque oceánico. Los cuatro centrocampis- tas y un atacante ejercían gran presión sobre los riva- les cada vez que éstos pasa- ban la línea media. En la defensa, Popovic, Moore y Murphy eran acertadísimos en el quite, la salida y el acom- pañamiento,ganando casi todos los duelos aéreos. Con excep- ción del primer tiempo contra Mexico’s Oteo (4) can only watch and admire the powerful Zane of Australia. Corea, los australianos intentaron armar cautelosamente desde atrás, siendo elogia- bles su disciplina y espíritu de lucha. Los tres partidos de Australia Contra México: 2 a 0 (1 a 0) Los australianos salieron dispuestos a resolver desde el primer momento. Pese
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    36 Korea / Japan2001 37 Team Analysis Frank FARINA había presentado con nueve nuevos juga- dores. En el primer tiempo, manifestaron ciertas dificultades con el juego de toques y paredes francés, pero pudieron equili- brar cada vez más el desenlace con buena organización, disiciplina y juego colectivo. Emerton fue una fuente de constante peli- gro en el ataque. El gol de Zane, propi- ciado por un rechazo del portero francés tras un potente tiro libre de Skoko, dio mayor fuerza de penetración a la escuadra australiana, que fue superior por orden, sentido colectivo y llegadas con posibili- dad de definir. El capitán Okon era la figura sobre la cual pivotaban las acciones defensivas y ofensivas, que lideraba a sus compañeros y se mostraba en la recepción en los despliegues perfectamente concebi- dos. En la defensa, Australia planteó un sólido 4-5-1, encimando los integrantes más adelantados inmediatamente al juga- dor contrario que llevaba la pelota. Tras la segunda tarjeta amarilla de Leboeuf por una violenta entrada al escurridizo Zane, los australianos se limitaron a mantener el balón en sus líneas y a cerrar todos los corredores de acceso de la ofensiva fran- cesa. Contra la República de Corea: 0 a 1 (0 a 1) Los australianos, que tenían práctica- mente asegurado el pase a las semifinales tras las victorias contra México y Francia, estuvieron obligados a efectuar algunas modificaciones en la plantilla. Ello fue posiblemente el motivo de sus tímidos intentos ofensivos en el primer tiempo que no pudieron inquietar a los ágiles y determinados coreanos. En el minuto 24 tuvieron que conceder un tanto al arti- llero coreano Hwang y, a continuación, fueron arrinconados en su área de rigor, debiendo defenderse con uñas y dientes. El técnico Frank Farina realizó dos cam- bios en la pausa que modificaron el trá- mite del encuentro y Australia volvió a reasumir su forma de los partidos ante- riores. La escuadra coreana no estuvo en condición de acrecentar el resultado, pero los australianos tampoco supieron apro- vechar las numerosas oportunidades de gol para igualar el tanteador. En los minu- tos finales del encuentro, se vieron incluso reducidos a diez hombres debido a la expulsión de su centrodelantero Zane tras la segunda tarjeta amarilla. Pese a perder el partido,Australia se pudo clasificar para las semifinales. Die Australier spielten mit einem nor- malen 4-4-2-System und wechselten zu einem 4-5-1, sobald der Ball verloren ging. Eine ihrer grössten Stärken war die solide Abwehr, in der alle Spieler hart arbeiteten und sich gegenseitig unterstützten. Das Team musste zwar auf einige seiner gefährlichsten Stürmer verzichten, spielte aber dennoch mit Herz und Engagement und versuchte alles, um in diesem Turnier möglichst weit zu kommen. Auf die Siege gegen Mexiko (2:0) und gegen eine starke,aber total neu besetzte französische Mannschaft folgte zum Abschluss eine Niederlage gegen Gastgeber Korea. Zane war die Hauptanspielstation im Angriff, während im Mittelfeld Okon und Skoko unermüdlich versuchten, den Ball zu erobern, und Lazaridis auf der linken und Emerton auf der rechten Seite über die Flügel vorstiessen. Die vier Mittelfeldspie- ler und einer der beiden Angreifer übten Druck auf den Gegner aus, sobald dieser über die Mittellinie kam. In der Verteidi- gung zeigten Popovic,Moore und Murphy sehr gute Leistungen und überzeugten vor allem auch durch ihre Kopfballstärke. Mit Ausnahme der ersten Halbzeit gegen Korea versuchten die Australier immer, sorgfältig von hinten heraus aufzubauen. Besonders bemerkenswert waren die Dis- ziplin und der Einsatzwille des Teams. Die drei Gruppenspiele Australiens Gegen Mexiko: 2-0 (1-0) Die Australier gingen engagiert und ent- schlossen in ihre erste Partie. Trotz der Abwesenheit der Topstürmer Viduka und Kewell konnten sie das Spiel dank takti- scher Disziplin, konsequentem Teamwork und der geschickten Ausnutzung ihrer Stärken für sich entscheiden. Nach einer ausgeglichenen Anfangsphase erzielten sie nach einem schönen Angriff über die rechte Seite den ersten Treffer. Torschütze war Murphy, der eine Flanke von Corica per Kopf zur Führung verwertete. Mit dem 1:0 im Rücken spielte die Mannschaft selbstbewusst auf und konnte die Mexi- kaner erfolgreich am Aufbau gefährlicher Angriffe hindern. Kurz nach der Pause traf mit Skoko einer der besten Spieler an diesem Tag, der seine Qualitäten als Distanzschütze schon in der ersten Halb- zeit einige Male unter Beweis gestellt hatte, zum 2:0. Damit war die Partie ent- schieden. Die Australier wechselten noch einige frische Spieler ein und liessen mit einem sicheren 4-5-1 den Mexikanern keine Chance mehr, etwas am Ausgang der Partie zu ändern. Gegen Frankreich: 1-0 (0-0) Gegen den aktuellen Weltmeister, der neun neue Spieler einsetzte, kamen die Australier zu einem verdienten Sieg. In der ersten Halbzeit hatten sie mit dem Pass- und Laufspiel der Franzosen noch einige Mühe, doch dank guter Organi- sation, disziplinierter Arbeit und einem starken Teamgeist konnten sie die Partie nach und nach immer ausgeglichener gestalten. Besonders Emerton sorgte mit seinen Vorstössen in die Spitze für Gefahr. Nach der verdienten Führung durch Zane, der nach einem Freistoss von Skoko und einer Abwehr des französischen Torhüters den Abpraller verwertete, wurden sie im Aufbau immer stärker. Ihr Kapitän Okon bewies spielerische Fähigkeiten und Führungsqualitäten und bot sich bei den kontrolliert vorgetragenen Angriffen immer als Anspielstation an. In der Defensive nahm das Team eine kompakte 4-5-1-Formation ein, in der die vorder- sten Spieler den ballführenden Gegner früh unter Druck setzten. Nach der zwei- ten gelben Karte für Lebœuf nach einem Foul am quirligen Mittelstürmer Zane konzentrierten sich die Australier darauf, den Ball zu halten und den letzten Angrif- fen der Franzosen keine Lücken mehr zu bieten. Gegen Korea Republik: 0-1 (0-1) Die Australier, die ihren Halbfinalplatz nach den beiden Siegen gegen Mexiko und Frankreich schon fast sicher hatten, mus- sten auf einigen Positionen Veränderun- gen vornehmen. Wahrscheinlich war das der Grund dafür, dass ihnen in der ersten Halbzeit kaum vernünftigeAngriffe gelan- gen und sie die beweglicher und zielstrebi- ger wirkenden Koreaner nicht in Bedräng- nis bringen konnten. In der 24. Minute gerieten sie durch einen Treffer des korea- nischen Stürmers Hwang in Rückstand und waren auch danach hauptsächlich mitVerteidigungsarbeit beschäftigt.In der Pause nahm Trainer Frank Farina zwei Einwechslungen vor, die offensichtlich einen positiven Einfluss auf den Rhyth- mus seines Teams hatten. Endlich konn- ten die Australier an ihre guten Leistun- gen der ersten beiden Spiele anknüpfen. Während die Koreaner nicht in der Lage waren, ihre Führung auszubauen, hatten die Australier mehrere Chancen zum Aus- gleich, die aber vergeben wurden. In den letzten Minuten mussten sie ohne ihren gross gewachsenen Mittelstürmer Zane auskommen,der nach einer unfairen Aktion gegen den koreanischen Torhüter die zweite gelbe Karte sah. Trotz der 0:1-Niederlage qualifizierten sich die Australier aber dennoch für das Halbfi- nale. Emerton (Australia, 10) elegantly evades the challenge of Dacourt (France, 16) – Australia v France (1-0).
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    38 Korea / Japan2001 39 Team Analysis Brazil The “oroverdo” team is currently in difficulties, with qualification for the 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™ far from assured. Coach Emerson Leao was deprived of many of his star players for the FIFA Confederations Cup, being forced to plan without the services of Roberto Carlos, Rivaldo, Cafu, Ronald- inho, Flavio Conceicao, Serginho, and Emerson. The Brazilian coach used the opportunity to test new players on the international stage against the best teams from the other FIFA confederations. The training sessions at the Kashima Antlers training ground would not have filled Leao with great hope, but his players were all determined to repay the coach’s faith in them. Cameroon were the first to test the mettle of the new-look Brazil, and suc- cumbed to a 2-0 defeat. The victory rep- resented a solid start for Leao and his team, and the signs were good for gradual improvement during the championship. In the next game, the Brazilians encoun- tered a Canadian side that was well mar- shalled in defence, and had to settle for a goalless draw. Hosts Japan provided the sternest test with their talented bunch of young stars. Brazil’s tactical strategy was again put to the test, but apart from the lack of composure in front of their oppo- nent’s goal, their tactics seemed to be working.Another goalless draw saw Brazil advance to the semifinals, and an encoun- ter with France, a repeat of the final of the last FIFA World Cup™. Brazil’s three matches Versus Cameroon: 2-0 (0-0) Brazil selected a relatively inexperienced team for the test against the Sydney Olym- pics Gold Medallist, Cameroon, in which neither team won the battle for midfield supremacy. Brazil used a four-man defen- sive unit to counter the threat posed by the strike force of Etoo and Mboma. Good lateral rotation saw Ze Maria, Lucio, Edmilson and Leo successfully contain the Cameroon attack, while skipper Vampeta, Ramon, Leomar and Vagner used lateral passes to successfully create space in mid- field. Neither team gave much away in the first half, and only the occasional attack raised expectations and created excite- ment among the crowd. Brazil made two substitutions at half-time, and Fabio and Carlos Miguel both had positive effects on the team’s performance. Within twelve minutes of the second-half, Washington capitalised on a lapse of concentration in the Cameroon defence to place a left- footed shot past the dive of goalkeeper Alioum. Four minutes later, Fabio set up Carlos Miguel, who converted a volley to score Brazil’s second goal and secure a classy victory. Versus Canada: 0-0 (0-0) Brazil began their second match against Canada knowing a win would be enough to ensure qualification for the semifinals. Following a two-goal victory over Olym- pic champions Cameroon, Brazil were also expected to defeat Gold Cup Champions Canada. The Canadians however, were dominant in defence, and used the wing- back system to good effect. Brazil were clearly in control in midfield,but struggled to breakdown a stubborn Canadian rear- guard. The Canadians pressured the Bra- zilian midfielders, quickly closing down the little space and time created by the intelligent movement of Fabio, Ramon, and Carlos Miguel. Brazil often seemed to wear down the Canadian resistance, but when chances were created, they were squandered by the strikers. The Canadians battled well, with their midfielders deter- mined, strong in the challenge, and quick to deprive Brazil of any space. The expe- rience of Washington was countered by the aerial strength of both Menezes and deVos. Sonny Anderson had little room in which to manoeuvre, and shots on goal were invariably rushed, and under heavy pres- sure. The introduction of Leandro, Robert and Alves made little difference, as Brazil simply could not find a path to the Cana- dian goal, and were faced with a crucial final game against host nation Japan. The acid test for this relatively new Brazilian squad was still around the corner, and coach Emerson Leao had to return to the drawing board to find answers to the ques- tion of turning possession into goals. Versus Japan: 0-0 (0-0) Brazil may well have studied Japan’s per- formances in their previous matches. Due to the speed and aggression of Japan, Brazil decided that a high-pressure game would reduce their effectiveness, and from the very start, they pressured Japan and forced their defenders into making quick and sometimes inaccurate passes. Skipper Leomar marshalled a fast-moving mid- field including Ramon, Fabio and Carlos Miguel, and the pattern confused Japan and denied them space in which to play. Japan also tried to reduce the playing area by using a square defensive trio and push- ing up towards the halfway line. The battle for space suited Brazil as they are accus- tomed to keeping possession in midfield. The creation of width in attack by Ze Maria and Leo created a number of goal- scoring opportunities, but poor finishing by Leandro and Washington ensured that the scoreline remained blank. In the meantime, the midfielders protected their two central defenders superbly,with speed and aggressive tackling. Japan wanted to prevent the Brazilians attacking down the wings, but the skill and trickery of Carlos Miguel and Fabio ensured that the Brazil- ians often broke down Japanese resistance, and created space for their strikers. Brazil were able to evade most of the challenges, and provided their strikers with a good level of service, often using the speed and intelligence of Ze Maria and Leo to deliver crosses for the attackers. Despite having a greater number of goal-scoring opportu- nities, Brazil finished the game with no goals to show for their efforts, and had to settle for second place in the group. This meant that they had to travel to Seoul to face France in the semifinal. Only two goals in three matches and 180 minutes without scoring underlined their main weakness in the championship – convert- ing possession into goals. Avant le tournoi, les Brésiliens avaient rencontré un problème inhabituel: devoir trembler pour leur qualification à la Coupe du Monde 2002. L’entraîneur Emerson Leão, à qui il manquait de nom- breux joueurs confirmés pour le tournoi en Corée et au Japon, profita de l’absence de Roberto Carlos, de Rivaldo, de Cafu, de Ronaldinho, de Flavio Conceição, de Ser- ginho et d’Emerson pour tester de nou- veaux joueurs et leur donner une chance de faire leurs preuves face aux meilleures équipes des autres confédérations. Ce qu’il vit lors des séances d’entraînement sur le terrain de Kashima Antlers ne fut guère motif d’optimisme, mais les joueurs étaient décidés à relever le défi. Les Came- rounais furent les premiers à le remarquer, mis en échec 0-2 par les jeunes Brésiliens – un bon début pour l’équipe de Leão qui permettait d’espérer d’autres victoires. Après la rencontre se soldant par un score vierge face à des Canadiens défendant avec courage, les Brésiliens furent confrontés à leur plus rude épreuve contre de jeunes japonais très en forme. Les Sud-améri- cains montrèrent leurs aptitudes tactiques durant ce match et fournirent une bonne prestation d’ensemble si l’on excepte quel- ques faiblesses au moment de concrétiser. Un second match nul leur ouvrit la porte de la demi-finale où les attendait une répé- tition de la finale de la Coupe du Monde 1998 avec la France pour adversaire. Les trois matches du Brésil Contre le Cameroun: 2-0 (0-0) Le Brésil se présenta face aux champions olympiques de Sydney avec une série de nouveaux joueurs. Le match se concentra au milieu du terrain dans un premier temps, les deux équipes essayant sans succès de prendre le contrôle. En défense, les Brésiliens interchangèrent les quatre défenseurs Ze Maria, Lucio, Edmilson et Leo avec intelligence et surent contrer les attaquants adverses Etoo et Mboma. Le capitaine Vampeta, Ramon, Leomar et Vagner ouvraient le champ par des passes transversales empêchant le milieu de ter- rain africain de jouer. Aucune des deux équipes ne parvint à prendre l’ascendant durant la première mi-temps, et les trop peu nombreuses attaques ne présentèrent guère de danger. Le changement de Fabio et de Carlos Miguel pendant la pause donna une vigueur nouvelle à l’équipe sud-américaine qui décida l’issue de la partie peu après la reprise par deux buts en l’espace de quatre minutes.Washington mit d’abord à profit une négligence de la défense adverse et battit le gardien came- rounais Alioum d’un tir du gauche, avant que Carlos Miguel ne vienne assurer la victoire à son équipe par une magnifique reprise de voleé sur une passe de Fabio. Contre le Canada: 0-0 Les Brésiliens entendaient remporter ce deuxième match contre le Canada pour s’assurer une place en demi-finale. Après leur 2-0 sur les champions olympiques, les vainqueurs de la Gold Cup pensaient avoir la tâche facile, mais rencontrèrent à leur grande surprise une défense bien organisée, sans pouvoir d’autre part cons- truire véritablement d’attaques. Ils éprou- vèrent des difficultés à percer la défense canadienne malgré leur domination en milieu de terrain. Les espaces de mou- vement s’avérant trop restreints, Fabio, Ramon et Carlos Miguel se virent con- traints d’ouvrir de nouvelles voies par des courses offensives.S’ils parvinrent à désta- biliser la défense en certaines occasions, les Brésiliens ne surent pas mettre les occasions à profit faute de précision. Les Canadiens leur livrèrent d’âpres duels, et leurs milieux de terrain combatifs veillèrent à ne jamais laisser une trop grande marge de manœuvre aux Sud- américains. A l’attaque, Washington fut neutralisé par Menèzes et De Vos, tous deux très forts de la tête, et Sonny Anderson, jamais lâché d’une semelle, ne réussit à s’échapper que pour quelques tentatives de concrétisation précipitées. Même Leandro, Robert et Alves, entrés en cours de match, ne purent rien changer à l’issue du match. En d’autres termes, la qualification pour la demi-finale n’était pas encore assurée avant la troisième ren- contre devant opposer le Brésil au Japon. Ainsi, la relativement nouvelle équipe bré- silienne n’avait pas encore réussi son pre- mier test et l’entraîneur Emerson Leão devait se demander ce qu’il manquait à ses joueurs pour ne pas seulement construire le jeu, mais marquer aussi. Contre le Japon: 0:0 Les Brésiliens avaient observé l’équipe japonaise pendant ses deux premiers mat-
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    40 Korea / Japan2001 41 Team Analysis ches et décidèrent de faire le pressing face au jeu rapide et agressif des Asiatiques. D’emblée, ils forcèrent les Japonais à se retrancher en défense les obligeant à faire des passes rapides et souvent imprécises. Le capitaine Leomar dirigeait un milieu de terrain très fort en jambes composé de Ramon, de Fabio et de Carlos Miguel. Cette stratégie troubla l’équipe nippone, incapable de construire des attaques. Les Asiatiques tentèrent de réduire les espaces en se limitant à une ligne de trois en défense et en chargeant l’adversaire dès la ligne médiane. Le Brésiliens firent alors une nouvelle fois la preuve de leur supré- matie en milieu de terrain et se créèrent quelques occasions de but grâce à de bonnes offensives des ailes menées par Ze Maria et Leo, mais ni Leandro ni Washington ne purent les exploiter. Les deux défenseurs intérieurs bénéficièrent du soutien des milieux de terrain, très forts en duel, et très convaincants par leur jeu de position. Lorsque les Japonais essayaient de stopper les attaques des Sud-américains par les ailes,Carlos Miguel et Fabio s’engageaient dans la brèche ouverte. Se débarrassant des défenseurs, les Brésiliens mirent leurs attaquants en bonne position de tir sur d’intelligentes passes. Ze Maria et Leo aussi furent dange- reux avec leurs centres. Malgré un nombre supérieur d’occasions de but, les Brésiliens ne virent pas leurs efforts récompensés et terminèrent au deuxième rang du groupe. La demi-finale les attendait donc à Séoul face à la France. Deux buts seulement en trois matches et 180 minutes sans marquer ont mis en lumière le principal point faible de l’équipe. En vísperas del torneo, los brasileños estu- vieron confrontados con un problema inhabitual, el de la incertitud respecto a la clasificación para la Copa Mundial de la FIFA 2002 Corea/Japón™. El técnico Emerson Leão, cuyo plantel de la Copa Confederaciones estaba desprovisto de varios pilares, aprovechó la ausencia de Roberto Carlos, Rivaldo, Cafu, Ronal- dinho, Flavio Conceiçao, Serginho y Emerson para probar varios debutantes y darles la posibilidad de demostrar su efi- cacia ante las mejores selecciones de las demás confederaciones. Las sesiones de entrenamiento en el terreno del “Kashima Antlers” no lo llenaron de entusiasmo para afrontar la angustiosa empresa, pero los jugadores estaban decididos a hacer frente al reto. Los primeros en sentir esta ambiciosa determinación fueron los cameruneses, siendo derrotados por 2 a 0 por los jóvenes brasileños. Fue un inicio prometedor para el conjunto de Leão, con expectativas de triunfos adicionales. Tras el inesperado empate a cero contra los valerosos canadienses, siguió uno de los compromisos más agobiadores del once auriverde. En este choque, los sudame- ricanos hicieron gala de su habilidad tác- tica y exhibieron un buen rendimiento, con excepción de su alarmante incapaci- dad goleadora. Esta segunda paridad les permitía pasar a las semifinales, donde se enfrentaron a Francia, su rival en la final de la Copa Mundial 1998. Los tres partidos de Brasil Contra Camerún: 2 a 0 (0 a 0) Brasil se enfrentó al campeón olímpico en Sydney con varios nuevos jugadores. Como los dos equipos salieron con la intención de asumir rápidamente el domi- nio del partido, el trámite del encuentro se concentró particularmente en la mitad del campo, con la finalidad de no dejarse llevar atrás a una cancha chica. En la defensa brasileña, los cuatro defensores Zé María, Lucio, Edmilson y Leo rotaron y cambiaron astutamente de posiciones, neutralizando así a los atacantes rivales Etoo y Mboma. El capitán Vampeta, Ramón, Leomar y Vagner abrían el juego con pases diagonales, mermando así la eficacia de los centrocampistas africanos. Los primeros 45 minutos del partido se fueron en esa confrontación de estilos y tendencias, sin que uno de los contendien- tes pudiese sacar una ventaja decisiva. Los ingresos de Fabio y Carlos Miguel después de la pausa inyectaron mayor determinación a la escuadra sudameri- cana. El cambio tuvo éxito, aumentó la presión sobre los defensores de Camerún y el elenco auriverde liquidó el pleito en forma definitiva con dos goles en sólo cuatro minutos. Washington aprovechó un descuido de la defensa contraria para hacerse con la pelota y colocarla con un zurdazo en las redes contrarias e, instantes después,Carlos Miguel conectaba de volea un centro de Fabio, enviándo el balón a las mallas africanas, y sellando así la victoria brasileña. Contra Canadá: 0 a 0 En este segundo choque, los brasileños querían asegurar su clasificación para las semifinales con una nueva victoria. Después del 2 a 0 contra el campeón olímpico Camerún, la escuadra sudameri- cana estaba convencida de que sería una faena simple batir a los ganadores de la Copa Oro. Sin embargo, lo que parecía un cómodo triunfo se transformó en un difícil compromiso, ya que se toparon con una sólida y firme defensa, hermética- mente cerrada, que no dejaba pasar ni el viento. A pesar de dominar claramente la media cancha, los brasileños no halla- ban la forma de superar el impenetrable bloque canadiense. El achicamiento de los espacios obligó a Fabio, Ramón y Carlos Miguel a buscar nuevas vías de infiltra- ción, logrando desconcertar a sus marca- dores con hábiles gambetas y quiebros con el cuerpo a balón parado, pero desperdi- ciaron todas las situaciones favorables de gol debido a su total falta de acierto en el remate. La defensa canadiense se anti- cipaba incansablemente a las jugadas bra- sileñas, marcaba a sol y sombra a sus riva- les directos, y el ritmo agilísimo y cam- biante de los centrocampistas evitó que los sudamericanos pudiesen desenvolverse a voluntad. En el ataque, Washington fue neutralizado por Menézes y De Vos, y Sonny Anderson no pudo sustraerse nunca a la pegajosa marcación adversaria, estando obligado a realizar acciones apre- suradas y sin efecto. La incorporación de Leandro, Robert y Alves en el segundo tiempo tampoco pudo modificar la sor- presiva paridad.Ello significaba que la cla- sificación no estaba asegurada antes del tercer partido contra el anfitrión Japón y que los jóvenes brasileños no habían superado aún la prueba de fuego. Emer- son Leão tenía que hallar la fórmula para Corica (Australia) and Fabio (Brazil, 18) carefully watch the prostrate Brazilian, who has the ball trapped under his feet. Caçapa (Brazil) and Zdrilic (Australia) in a rather unique fight for the ball.
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    42 Korea / Japan2001 43 Team Analysis Leão EMERSON canalizar mejor el juego de su equipo y poder imponerse no sólo en la media cancha, sino igualmente en el ataque. Contra Japón: 0 a 0 Los brasileños habían observado a la selección japonesa en sus primeros encuentros, y decidieron aplicar una pre- sión total sobre los veloces y agresivos nipones. Desde el inicio, pusieron sitio al área de meta japonés y obligaron a los defensores a desprenderse rápidamente de la pelota, cometiendo numerosos pases imprecisos. El capitán Leomar lide- raba con maestría su veloz línea media formada por Ramón, Fabio y Carlos Miguel, desconcertando constantemente a los japoneses y truncando toda inten- ción de armado. Como reacción, los asiá- ticos optaron por achicar los espacios, for- mando una línea de contención de tres hombres que operaba directamente detrás de la línea media. Para contrarrestar la estrategia japonesa, los brasileños abrie- ron la cancha por las bandas con vertigi- nosas arremetidas de Zé María y Leo, pero las oportunidades de concretar fueron nuevamente desaprovechadas por Lean- dro y Washington. En la defensa brasileña, los dos marcadores centrales fueron apo- yados constantemente por los hábiles cen- trocampistas. Cuando los asiáticos salían a cortar los ataques sudamericanos por las puntas, Carlos Miguel y Fabio aprove- chaban los huecos que dejaban los marca- dores para infiltrarse por el medio con veloces toques y paredes, llevándose a la rastra de sus amagues y gambetas a varios jugadores contrarios, y habilitaban a sus artilleros con pases de precisión milimé- trica. Pese al acoso de sus marcadores, Zé María y Leo continuaron lanzando peligrosos centros desde las puntas, pero todo este espectacular despliegue ofensivo no tuvo premio y Brasil finalizó en el segundo puesto del grupo. Es así que los sudamericanos tuvieron que viajar a Seúl para entrentarse a Francia en las semifi- nales. Dos goles en tres partidos y 180 minutos de juego sin goles reflejaron cla- ramente la enorme incapacidad goleadora del once auriverde. Die Brasilianer hatten im Vorfeld dieses Turniers mit dem ungewohnten Problem zu kämpfen, dass sie um die Qualifikation für den FIFA Weltpokal 2002™ bangen mussten. Trainer Emerson Leão, in dessen Kader für das Turnier in Korea und Japan viele seiner wichtigsten Spieler fehl- ten, nutzte die Abwesenheit von Roberto Carlos, Rivaldo, Cafu, Ronaldinho, Flavio Conceição, Serginho und Emerson, um neue Spieler zu testen und ihnen die Chance zu geben, sich gegen die besten Teams der anderen Konföderationen zu bewähren. Was er in den Trainingseinhei- ten auf der Anlage der Kashima Antlers sah, stimmte ihn nicht gerade optimi- stisch, doch die Spieler waren entschlos- sen, sich der Herausforderung zu stellen. Als erste bekamen dies die Kameruner zu spüren, die den jungen Brasilianern mit 0:2 unterlagen – ein guter Start für Leãos Team, der auf weitere Erfolge hoffen liess. Auf das torlose Unentschie- den gegen die beherzt verteidigenden Kanadier folgte gegen die starken jungen Japaner die bis dahin schwerste Prüfung. Die Südamerikaner stellten in dieser Partie ihre taktischen Fähigkeiten unter Beweis und zeigten mit Ausnahme von Schwächen im Abschluss eine gute Lei- stung. Mit dem zweiten Unentschieden zogen sie ins Halbfinale ein, wo sie in einer Neuauflage des Endspiels um den Weltpokal 1998 auf Frankreich trafen. Die drei Gruppenspiele Brasiliens Gegen Kamerun: 2-0 (0-0) Brasilien trat gegen den Olympiasieger von Sydney mit einer Reihe neuer Spieler an. Die Partie konzentrierte sich zunächst auf das Mittelfeld, wo beide Mannschaf- ten vergeblich versuchten, die Kontrolle zu übernehmen. In der Abwehr der Brasi- lianer rochierten die vier Verteidiger Ze Maria, Lucio, Edmilson und Leo geschickt und hielten die gegnerischen Stürmer Etoo und Mboma in Schach. Kapitän Vampeta, Ramon, Leomar und Vagner öffneten mit Querpässen die Räume und liessen das Mittelfeld der Afrikaner nicht ins Spiel kommen. In der ersten Halbzeit konnte sich keines der beiden Teams entscheidende Vorteile verschaffen, und die wenigen Angriffe sorgten kaum für Gefahr. Die Einwechslungen von Fabio und Carlos Miguel in der Pause brachten neuen Schwung in die Mannschaft der Südamerikaner, die kurz nach Beginn der zweiten Halbzeit die Partie mit zwei Toren innerhalb von vier Minuten für sich entscheiden konnten. Zunächst pro- fitierte Washington von einer Nachläs- sigkeit der gegnerischen Abwehr und bezwang Kameruns Torhüter Alioum mit einem Linksschuss, bevor Carlos Miguel mit einem herrlichen Volleyschuss auf Vorlage von Fabio seinem Team den überzeugenden Sieg sicherte. Gegen Kanada: 0-0 In ihrem zweiten Spiel wollten sich die Brasilianer mit einem Sieg gegen Kanada einen Platz im Halbfinale sichern. Nach dem 2:0 über Olympiasieger Kamerun rechneten sie gegen den Gewinner des Gold Cup mit einer leichten Aufgabe, trafen aber zu ihrer Überraschung auf eine gute organisierte Defensive und fanden im Angriff kaum Anspielstationen. Obwohl sie das Mittelfeld klar domi- nierten, hatten sie Schwierigkeiten, die kanadische Verteidigung zu durchbre- chen. Die Räume waren eng, so dass Fabio, Ramon und Carlos Miguel versu- chen mussten, durch intelligente Laufar- beit neue Passwege zu öffnen. Zwar brach- ten sie die gegnerische Abwehr dadurch einige Male ins Wanken, vergaben aber die entstehenden Chancen durch Ungenauig- keiten im Abschluss. Die Kanadier liefer- ten ihnen harte Zweikämpfe und sorgten mit ihren lauffreudigen Mittelfeldspielern dafür, dass sich die Südamerikaner nicht ungestört entfalten konnten. Im Sturm wurde Washington von den kopfballstar- ken Menèzes und De Vos neutralisiert, und der hautnah bewachte Sonny Ander- son kam aus der Bedrängnis heraus nur zu überhasteten Abschlussversuchen. Auch die eingewechselten Leandro, Robert und Alves konnten am überraschenden Unent- schieden nichts mehr ändern. Dies bedeu- tete, dass vor dem dritten Gruppenspiel gegen Gastgeber Japan die Qualifikation für die nächste Runde doch noch nicht unter Dach und Fach war. Ihren ersten grossen Test hatte die relativ neue bra- silianische Mannschaft damit noch nicht bestanden, und Trainer Emerson Leão musste sich überlegen, was seine Spieler tun konnten, um endlich nicht nur im Aufbau, sondern auch im Abschluss erfolgreich zu sein. Gegen Japan: 0-0 Die Brasilianer hatten die japanische Mannschaft in ihren ersten beiden Partien beobachtet und entschieden sich gegen die schnelle und aggressive Spielweise der Asi- aten für eine druckvolle Strategie. Von Anfang an drängten sie die Japaner in die Defensive und zwangen die Ver- teidiger zu schnellen und oft ungenauen Pässen. Kapitän Leomar dirigierte das laufstarke Mittelfeld mit Ramon, Fabio und Carlos Miguel. Ihre Strategie ver- wirrte die Japaner und hinderte sie am Aufbau eigener Vorstösse. In der Folge versuchten die Asiaten, die Räume eng zu machen, indem sie sich in der Abwehr auf eine Dreierkette beschränkten und den Gegner gleich hinter der Mittellinie angriffen. Die Brasilianer bewiesen jedoch einmal mehr, wie stark sie im Mittelfeld sind, und kamen durch das gute Flügelspiel von Ze Maria und Leo zu eini- gen Torchancen, die aber von Leandro und Washington vergeben wurden. In der Defensive wurden die beiden Innen- verteidiger durch die zweikampfstarken und mit geschicktem Stellungsspiel überzeugenden Mittelfeldspieler ausge- zeichnet unterstützt. Als die Japaner ver- suchten, die Angriffe der Südamerikaner über die Flügel zu stoppen, stiessen Carlos Miguel und Fabio in die entstandenen Lücken vor. Sie schüttelten die Verteidiger ab und brachten ihre Stürmer mit klugen Pässen in gute Abschlussposition. Auch Ze Maria und Leo sorgten mit ihren Flanken weiterhin für Gefahr. Obwohl sie deutlich mehr Torchancen hatten, wurden die Brasilianer für ihre Anstrengungen nicht belohnt und beendeten die Vor- runde in ihrer Gruppe nur auf dem zweiten Platz. Für das Halbfinale mussten sie daher nach Seoul reisen und trafen dort auf Frankreich. Nur zwei Treffer in drei Spielen und 180 Minuten ohne Tor- erfolg machten deutlich, dass ihre grösste Schwäche die mangelhafte Chancenaus- wertung war. Brazil v Cameroon (2-0). Washington (Brazil) comes out on top against Alnoudji (15) and the Cameroon captain Song (4).
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    44 Korea / Japan2001 45 Team Analysis Cameroon The year 2000 was a magnificent one for Cameroon. As well as emulating their African rivals Nigeria by winning Gold at the Sydney Olympics, they also tri- umphed in the CAF African Cup of Nations. The leading clubs in Europe were hunting their star players. Cameroon realised that the long, difficult season would have taken its toll on their players, a factor that will also have affected France, Brazil, Australia, and to a lesser extent, Canada. When they arrived for their warm-up game against Korea, they only had fifteen players, including the 17 year- old goalkeeper,Kameni.Seven of their star players only arrived in Ibaraki the day before the opening match, leaving them just enough time for one training session behind closed doors, although admittedly, they did look sharp for the hour they spent at the training ground. Not even the absence of Etame Lauren could dampen the enthusiasm of their fans, who hoped that their heroes could repeat their performance at the Sydney Olym- pics, and defeat Brazil again. As it turned out, the players could not make their wish come true, and despite a positive approach to their games, they could not find the magic formula. With two defeats and one victory, Cameroon dis- appointed in the FIFA Confederations Cup Korea/Japan 2001, after promising so much. The Indomitable Lions did not qualify for the latter stages of the cham- pionship, and returned home to try to rediscover the secret of success at this level. Cameroon’s three matches Versus Brazil: 0-2 (0-0) Cameroon defeated Brazil in the Sydney Olympics and wanted to repeat their feat. They battled for space and won their fair share of midfield possession, but it was not enough to dominate the area. They used their speed to force Brazil onto the back foot, but did not provide enough support for forwards Etoo and Mboma, and the blank scoreline at half time was a fair reflection of the first 45 minutes. However, Cameroon appeared dormant in the second half, and quickly surren- dered two goals and territorial advantage. Their tough tackling and counter-attacks did not have the desired effect, and their final passes often went awry and failed to reach the strikers. A 12-minute lapse of concentration in central defence eventu- ally cost them the game, although Song and Kalla defended well both before and after the lapse in concentration. The team seemed to lack any real organisation in attack, and two late substitutions for Mboma and Anoudji failed to bring any improvement. Cameroon had to look to their final two group matches for qualify- ing points. Versus Japan: 0-2 (0-1) Cameroon arrived in Niigata still smart- ing from the defeat by Brazil, but again they found it difficult to overcome a tacti- cally well-organised Japanese team. Cam- eroon used five midfielders across the midfield, with Song in full command of the defence. The Cameroon midfield attacked aggressively, providing their strikers with excellent support, and were a constant threat to the Japanese rearguard. A lack of concentration in defence, how- ever, allowed Suzuki to convert a perfectly timed diagonal ball from Nakata Koji to put the hosts into the lead. Cameroon seemed determined to strike back imme- diately, and Etoo often created confusion in and around the Japanese penalty area, only to be thwarted time and again by some stunning goalkeeping from Kawaguchi. The Africans slowly gained the upper hand, and Olembe in particular tormented the Japanese defenders down the wings. But even his skills could not break the resistance of the Japanese defence, superbly marshalled by Morioka and the flamboyant goalkeeper Kawaguchi. Even the introduction of Job did not rattle the Japanese defence, and perhaps this substitution did not have the desired effect, as Cameroon’s main dangerman, Etoo, was forced to operate in a slightly more withdrawn and less effective role. In contrast, Japan made a timely substitution, replacing Nakata with Morishima, who provided a pinpoint cross for Suzuki to powerfully head his second, and decisive goal, in the 65th minute. Cameroon continued to apply pressure on the Japanese defence, but found the resistance of the host nation too strong. Versus Canada: 2-0 (0-0) Cameroon started this match in deter- mined fashion and immediately pushed the Canadians deep into their own half. The Africans consistently pressurised the well-organised Canadian defence, exchanging quick, sharp passes, before switching the ball to the wings, where the intelligent, threatening runs of Olembe were exploited. The Canadian defence, however, was always able to anticipate their attacks, and deVos in particular was able to read the game well. Canada, how- ever, were not restricted to a battle in their own half, and threatened their opponent’s goal on a number of occasions in quick breakaway attacks. Cameroon strung five players across the middle, with Epalle con- stantly receiving and sending passes to the wings. In the 47th minute, the lively Olembe won possession, dribbled past his marker, and cut back an inviting ball to the waiting Tchoutang,who gave Canada’s goalkeeper Forrest no chance. Buoyed by their goal, Cameroon continued to exert pressure on Canada in their search for the second goal, and made a double substi- tution in the 70th minute to accommo- date Mboma, a striker, and Wome, a mid- fielder. Indeed, Mboma managed to put his name on the score sheet when he converted a penalty in the 82nd minute. Despite their victory, Cameroon did not qualify for the semifinals, and along with Canada, bade farewell to the FIFA Con- federations Cup Korea/Japan 2001. L’an 2000 avait apporté maints succès aux Camerounais: second pays africain consé- cutif à remporter le titre olympique, à Sydney, le Cameroun empocha aussi la Coupe d’Afrique. Cela naturellement n’a pas laissé indifférentes les grandes asso- ciations européennes de football de telle sorte que les joueurs nationaux eurent une longue et difficile saison derrière eux – un problème qu’ont aussi connu la France, le Brésil, l’Australie et, dans une moindre mesure, le Canada. Pour leur match préparatoire contre la Corée, les Camerounais comptaient quinze joueurs uniquement peu avant le tournoi, parmi lesquels le gardien Kameni âgé de 17 ans seulement. Sept de leurs joueurs arri- vèrent la veille du premier match de groupe à Ibaraki et ne purent suivre qu’une séance d’entraînement. Sachant qu’elle ne s’était entraîné qu’une heure au complet, l’équipe fit bonne impression. Ses supporters ne furent nullement dés- tabilisés par l’absence du libero stratège Etame Lauren; ils espéraient que leur équipe parviendrait de nouveau à battre le Brésil comme à Sydney 2000. La réalité fut toute autre.Malgré leur bonne disposition en début de match, les Camerounais ne purent répéter leur victoire. C’est sur un bilan décevant d’une victoire pour deux défaites que l’équipe est rentrée chez elle après le tour préliminaire sans jamais avoir mis en exergue les qualités qui ont fait sa réputation. Cameroon v Canada (2-0). Geremi Njitap (Cameroon, 8) is unfairly robbed of the ball.
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    46 Korea / Japan2001 47 Team Analysis Les trois matches du Cameroun Contre le Brésil: 0-2 (0-0) Les Brésiliens virent s’offrir à eux la chance de prendre leur revanche pour l’échec essuyé aux Jeux olympiques. Les Camerounais leur tinrent tête, au milieu du terrain surtout, sans pour autant par- venir à s’imposer. Leur rapidité d’action contraignit les Brésiliens à se replier, mais ils n’apportèrent pas assez efficacement l’aide requise par les attaquants Etoo et Mboma. Le 0-0 à la mi-temps donnait un reflet fidèle des rapports de force. Après la pause, les Camerounais firent preuve de lourdeur, laissant la possession du ballon aux Brésiliens dans l’ensemble et encais- sèrent deux buts l’un après l’autre. Ils affichèrent des déficiences dans les duels, leurs contres ne fonctionnaient plus et l’imprécision des passes fit courir les avants pour rien. Un certain manque de concentration en défense, évident, fit se décider l’issue du match après à teine douze minutes en seconde mi-temps. Alors que les défenseurs Song et Kalla avaient fourni une bonne prestation avant cette faiblesse et qu’ils se reprirent aussitôt après, l’organisation de l’attaque resta déficiente. Même l’entrée de joueurs frais venus remplacer Mboma et Anoudji ne donna aucune impulsion nouvelle à l’at- taque. Le Cameroun n’avait plus qu’à espérer marquer des points lors de mat- ches à venir. Contre le Japon: 0-2 (0-1) Encore marqués par la cuisante défaite contre le Brésil en arrivant à Niigata, les Camerounais éprouvèrent de grandes dif- ficultés face à des Japonais bien organisés. Pour le deuxième match, cinq joueurs chargés de contrôler le milieu de terrain avaient pour mission de construire le jeu, tandis que Song dirigeait la défense. Le jeu offensif et agressif de l’équipe camerou- naise mit à mal la défense japonaise à plus d’une reprise. Or, malgré un retrait dis- cipliné lorsque l’adversaire s’emparait du ballon, ses joueurs commirent des erreurs individuelles en défense. Les Japonais pri- rent vite l’ascendant sur une magnifique passe croisée de Koji Nakata transformée par Suzuki. Peu impressionnés par ce but, les Camerounais repartirent de plus belle.Etoo surtout sema la panique devant les buts adverses, obligeant Kawaguchi à faire quelques très belles parades.Olembre quant à lui alterna parfaitement attaque et défense et se distingua face aux buts adverses après quelques offensives par les ailes. Les Africains ne réussirent toutefois pas à surmonter l’obstacle de la défense japonaise menée par le brillant gardien Kawaguchi. Le changement de Job n’y changea rien, d’autant plus que le dange- reux Etoo baissa de régime. Dans l’autre camp, Morishima, entré à la place de Nakata, s’intégra immédiatement et fit un centre précis que Suzuki transforma de la tête à la 65e minute. Les Camerounais tentèrent coûte que coûte de maintenir la pression, mais ne purent plus rien contre une équipe japonaise soucieuse de conser- ver l’avantage. Contre le Canada: 2-0 (0-0) Commençant le match très concentrés, les Camerounais acculèrent tout de suite les Canadiens dans la défensive. Ils firent le pressing sur des défenseurs affichant une bonne discipline tactique, en faisant rapidement circuler le ballon d’une aile à l’autre, et causèrent quelques remous par des centres de la droite et des attaques directes d’Olembe. Bien postés, les Canadiens contrèrent toutes les offen- sives, sous la supervision de De Vos, et lancèrent même quelques contre-attaques. Les Camerounais placèrent de nouveau cinq joueurs en milieu de terrain, parmi lesquels le remarquable Epalle, toujours bien posté pour faire des passes de qualité. Deux minutes après la reprise, le très sémillant Olembe s’empara du ballon, planta les joueurs chargés de le marquer, fit une passe à son coéquipier Tchoutang à l’affût qui ne laissa aucune chance à For- rest. Les Camerounais poursuivirent leur pressing, mais sans pouvoir accentuer la marque dans un premier temps malgré ce vent nouveau. Deux nouveaux atta- quants virent renforcer leurs rangs à la 70e minute, mais plus aucun but ne fut marqué hormis un penalty transformé par Mboma à la 82e minute. Les deux équipes quittèrent la compétition prématurément au terme de ce match. El año 2000 fue muy exitoso para los cameruneses: se proclamaron campeones olímpicos en Sydney, obteniendo así otro equipo africano este título por segunda vez consecutiva, y ganaron igualmente la Copa Africana de Naciones. Ello condujo a que renombrados clubes europeos ficha- ran jugadores de Camerún y que, como consecuencia, los jugadores de la selección nacional camerunesa llegaran fatigados -tras una larga y dura temporada euro- pea- a la Copa Confederaciones. Francia, Brasil, Australia y, en menor grado, Canadá, estuvieron confrontados asi- mismo con este problema. En el partido amistoso de preparación contra Corea, el plantel de Camerún estaba integrado únicamente por 15 jugadores poco antes del torneo, entre ellos el guardameta Kameni de 17 años de edad. Siete titulares llegaron a Japón únicamente el día ante- rior a su partido de grupo en Ibaraki, pudiendo realizar una única sesión de entrenamiento. Teniendo en cuenta que el equipo pudo entrenar junto solamente una hora, la impresión general de su potencial fue muy buena. Los hinchas africanos no se dejaron irritar por la ausencia del orquestador de juego Etame Lauren, y tenían la firme esperanza de que su escuadra volviera a derrotar a Brasil como hiciera en Sydney 2000. Sin embargo, la realidad fue distinta. A pesar de la actitud positiva de los jugadores cameruneses en dicho encuentro, nunca estuvieron en condición de inclinar la balanza a su favor, y tuvieron que despe- dirse antes de tiempo del torneo con una victoria y dos derrotas, y sin haber podido desplegar sus típicas cualidades de juego. Los tres partidos de grupo de Camerún Contra Brasil: 0 a 2 (0 a 0) Los brasileños obtuvieron la posibilidad de revancha en este partido por la derrota sufrida en los Juegos Olímpicos. En el primer tiempo, el conjunto africano mostró buenas cualidades técnicas y tuvo momentos de supremacía, pero no pudo imprimir su juego definitivamente. Con veloces maniobras obligaron a los brasi- leños a replegarse, pero no acertaron a llegar con verdadero peligro y habilitar con eficacia a los delanteros Etoo y Mboma. El 0 a 0 del primer tiempo fue un claro reflejo del trámite del encuentro. Tras la reanudación, se vio un equipo camerunés sin combatividad, carente de ideas, que cedió la iniciativa al conjunto sudamericano, recibiendo dos goles en cuestión de pocos minutos. Le faltó deter- minación en el mano a mano, presencia en el área contraria y precisión en los pases. Lo más alarmante fue la inactividad de la línea defensiva, así como los errores individuales de sus integrantes, de modo que el desenlace estuvo liquidado apenas pasados doce minutos de juego en el segundo tiempo. Tras esta fase de des- moronamiento, los defensores Song y Kalla marcaron con más empeño y tesón, haciendo gala de una buena actuación, pero siguió persistiendo la pésima organi- zación en la delantera. El ingreso tardío de Mboma y Anoudji tampoco pudo inyectar nuevos impulsos al ataque, de modo que a Camerún no le quedó otra alternativa que puntuar en sus dos encuentros siguientes. Contra Japón: 0 a 2 ( 0 a 1) Los cameruneses llegaron a Niigata visi- blemente conmocionados por la derrota sufrida contra Brasil,y manifestaron gran- des dificultades también frente a la escua- dra nipona,perfectamente organizada.No obstante, Camerún presentó un equipo ofensivamente apabullante,con cinco cen- trocampistas muy combativos, que puso en grandes aprietos a la línea de conten- ción japonesa. Cada vez que los asiáticos poseían la pelota, se replegaban con gran disciplina, pero pecaron de graves faltas individuales defensivas. Suzuki aprovechó uno de estos desentendimientos para colectar un perfecto pase en profundidad de Kiji Nakata y colocar el balón en las redes africanas. Camerún no se dejó impresionar por este revés, y continuó atacando con furia y mucho corazón. Particularmente Etoo fue temible en la búsqueda del arco contrario y, con sus remates fulminantes, obligaba a Kawagu- chi a lucirse con magníficas atajadas y sal- vadas. Olembe fue el creador del juego camerunés y el enganche entre la defensa y el ataque. Su despliegue ofensivo fue, indiscutiblemente, el de mayor versatili- dad, pero pese a esa disposición anímica y física de ir constantemente en busca del arco adversario, los africanos no con- siguieron superar a la defensa japonesa, brillantemente dirigida por el portero Kawaguchi y por Morioka. El ingreso de Job tampoco pudo modificar el tanteador, tanto más que el cambio obligó a Etoo a jugar en una posición más atrasada. Por la otra parte, el recién ingresado Morishima, No holds barred. Menezes (Canada, 4) and Tchoutang (Cameroon, 7) do battle in the Cameroon v Canada match (2-0).
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    48 Korea / Japan2001 49 Team Analysis Pierre LECHANTRE que sustituyó a Nakata, dio el golpe de gracia al once africano con un pase de precisión milimétrica en el minuto 65 que Suzuki colocó en las redes con un certero frentazo.Camerún siguió insistiendo,pero Japón estaba decidido a no dejarse sacar los tres puntos de la mano. Contra Canadá: 2 a 0 (0 a 0) El arranque de Camerún parecía el presa- gio de un triunfo contundente: presión, movilidad, búsqueda por los laterales, fueron arriconando a Canadá contra su área. Pusieron en aprietos a una defensa muy bien organizada con constantes cam- bios de frente y las apariciones desequi- librantes y electrizantes de Olembe. No obstante, gracias a su perfecto juego de colocación y a la extraordinaria visión de juego de De Vos, los canadienses consiguieron neutralizar todas las ten- tativas africanas y lanzar algunos peligro- sos y sorpresivos contraataques. Camerún volvió a jugar con cinco centrocampistas, destacando particularmente el volante Epalle por sus perfectos pases a las puntas. Dos minutos después de la pausa, el habi- lidoso Olembe se hizo con la pelota, la jugó de un empeine al otro, desequili- brando a su marcador, y terminó colo- cándosela en bandeja a Tchoutang, que la puso a un costado del guardameta canadiense Forrest. Pese a la enorme pre- sión desarrollada, Camerún no conseguía ampliar el marcador. En el minuto 70, reforzó el ataque con Mboma y Wome, quienes sumaron más potencia aún al ataque africano, pero con excepción del gol de Mboma de penal en el minuto 82, la selección de Camerún no estuvo en condición de sacar mayor provecho de su aplastante superioridad. Ambos equipos tuvieron que despedirse del torneo tras este encuentro. Das Jahr 2000 verlief für die Kameruner äusserst erfolgreich: In Sydney wurden sie als zweite afrikanische Mannschaft in Folge Olympiasieger, und auch beim Afri- kanischen Nationenpokal gewannen sie den Titel. Das rief natürlich die grossen europäischen Vereine auf den Plan, und so kam es, dass die Nationalspieler bereits eine lange, schwere Saison hinter sich hatten – ein Problem, das auch Frank- reich, Brasilien, Australien und in gerin- gerem Masse Kanada betraf. Für ihr Vor- bereitungsspiel gegen Korea standen den Kamerunern kurz vor Beginn des Turniers erst fünfzehn Spieler zur Verfügung, unter ihnen der erst 17-jährige Torhüter Kameni. Sieben ihrer Stars kamen erst am Tag vor dem ersten Gruppenspiel in Iba- raki an und konnten nur noch eine ein- zige Trainingseinheit absolvieren. Dafür, dass man gerade einmal eine Stunde zusammen trainiert hatte, machte das Team einen recht guten Eindruck. Seine Fans liessen sich auch durch die Abwe- senheit des Mittelfeldstrategen Etame Lauren nicht beunruhigen und schienen vor allem darauf zu hoffen, dass es ihrer Mannschaft nach Sydney 2000 erneut gelingen würde, Brasilien zu schlagen. Die Realität sah anders aus, und trotz der positiven Einstellung, mit der die Kame- runer in ihre Partien gingen, konnten sie den Erfolg nicht auf ihre Seite zwingen. Mit der enttäuschenden Bilanz von nur einem Sieg und zwei Niederlagen schied das Team, das seine typischen Qualitäten nie ausspielen konnte, nach der Vorrunde aus. Die drei Gruppenspiele Kameruns Gegen Brasilien: 0-2 (0-0) Den Brasilianern bot sich in dieser Partie die Gelegenheit zur Revanche für die Niederlage bei den Olympischen Spielen. Die Kameruner hielten jedoch dagegen und hatten im Mittelfeld viele Spielan- teile, konnten sich aber nicht festsetzen. Mit ihrer Schnelligkeit zwangen sie den Gegner, sich zurückzuziehen, versäumten es dann aber, ihre Stürmer Etoo und Mboma wirkungsvoll zu unterstützen. Das 0:0 zur Halbzeit entsprach dem Spielverlauf. Nach der Pause wirkten die Kameruner träge, überliessen den Ballbesitz mehrheitlich den Brasilianern und kassierten kurz hintereinander zwei Tore. Ihr Zweikampfverhalten war plötz- lich mangelhaft, ihre Konter funktionier- ten nicht mehr, und unpräzise Pässe liessen die Torjäger ins Leere laufen. Auch in der Innenverteidigung schlichen sich Unkonzentriertheiten ein, die dazu führten, dass das Spiel nach zwölf Minu- ten in der zweiten Halbzeit bereits ent- schieden war. Während die Verteidiger Song und Kalla vor und nach dieser kurzen Schwächephase eine gute Leistung zeigten, blieb in der Offensive die Orga- nisation mangelhaft. Auch die späten Ein- wechslungen von frischen Spielern für Mboma und Anoudji gaben dem Angriff keine neuen Impulse mehr, so dass Kame- run hoffen musste, gegen die anderen Mannschaften der Gruppe zu Punkten zu kommen. Gegen Japan: 0-2 (0-1) Die Kameruner standen immer noch unter dem Eindruck der schmerzlichen Niederlage gegen Brasilien, als sie in Niigata ankamen, und hatten auch mit den taktisch gut organisierten Japanern grosse Schwierigkeiten. In ihrem zweiten Spiel setzten sie fünf Aufbauspieler ein, die das Mittelfeld kontrollieren sollten, während Song die Abwehr dirigierte. Ihre aggressive und offensive Spielweise brachte die japanische Verteidigung wie- derholt in Bedrängnis. Bei Ballbesitz des Gegners zogen sie sich zwar diszipliniert zurück, leisteten sich aber individuelle Abwehrfehler. Prompt gingen die Japaner durch Suzuki in Führung, der einen wunderbar getimten Diagonalpass von Koji Nakata verwerten konnte. Unbeein- druckt von diesem Rückschlag stürmten die Kameruner weiter an. Vor allem Etoo sorgte vor dem gegnerischen Tor für Unruhe und zwang Kawaguchi zu einigen grossartigen Paraden. In Bezug auf das schnelle Umschalten zwischen Defensive und Offensive tat sich besonders Olembe hervor,der häufig über die Seiten vorstiess und einige starke Szenen hatte. Dennoch gelang es den Afrikanern nicht, die von Morioka und dem glänzenden Torhüter Kawaguchi angeführte japanische Vertei- digung zu überwinden. Daran änderte auch die Einwechslung von Job nichts, zumal sich der gefährliche Etoo nun etwas zurückfallen liess. Auf der anderen Seite fügte sich der für Nakata gekommene Morishima sofort gut ein und schlug in der 65. Minute eine präzise Flanke auf Suzuki, der per Kopf seinen zweiten Tref- fer erzielte. Die Kameruner versuchten unbeirrt, den Druck aufrechtzuerhalten, kamen aber gegen die Japaner, die ihre Führung entschlossen verteidigten, nicht mehr heran. Die Kameruner starteten konzentriert in dieses Spiel und drängten die Kanadier sofort in die Defensive. Sie setzten die taktisch diszipliniert spielenden Verteidi- ger mit schnellen Seitenwechseln konstant unter Druck und sorgten mit Flanken von rechts und den Vorstössen von Olembe für Unruhe und Gefahr. Die Kanadier konnten jedoch dank gutem Stellungsspiel und der Übersicht von DeVos die Angriffe der Afrikaner neutralisieren und kamen sogar zu einigen Kontern. Die Kameruner traten erneut mit fünf Mittelfeldspielern an, von denen besonders der immer anspielbare Epalle mit seinen Pässen auf die Flügel auffiel. Zwei Minuten nach der Pause eroberte der überaus aktive Olembe den Ball, liess seinen Bewacher aussteigen und bediente den wartenden Tchoutang, der Forrest im Tor der Kanadier keine Chance liess. Die Kameruner drückten weiter, konnten die Führung aber vorerst nicht ausbauen. In der 70. Minute brach- ten sie in der Offensive mit Mboma und Wome zwei neue Spieler, die für zusätzli- chen Schwung im Angriff sorgen sollten, doch ausser einem durch Mboma verwan- delten Strafstoss in der 82. Minute fielen keine Tore mehr. Nach diesem Match mussten sich beide Teams vorzeitig aus dem Turnier verabschieden. Patrick Mboma (Cameroon) could not quite live up to the lofty expectations placed upon his shoulders.
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    50 Korea / Japan2001 51 Team Analysis Canada Canada’s coach Holger Osieck was a familiar face, as he had also been the assistant trainer of the Canadian national team in 1977, and was an integral part of the successful West German coaching team at the 1990 FIFA World Cup™ in Italy. In 1999, Osieck took charge of the Canadian national team, and the follow- ing year, he led them to their greatest honour to date, when Canada triumphed in the Gold Cup (CONCACAF Champi- onship), guaranteeing them a place in this year’s FIFA Confederations Cup. Football is not the national sport in Canada, a country where ice hockey takes centre stage. However, the football team is devel- oping gradually, as we saw in this cham- pionship, especially with Canada holding Brazil to an impressive draw. The future looks bright for Osieck’s team, especially as the coach is not setting unrealistic tar- gets for his players – he merely wants his charges to gain experience in matches against top class international teams, in this case against the Champions of other confederations. He also wants his players to learn how to change their tactics to suit the situation,and how to occasionally take their opponents by surprise with their trickery and skill. Osieck also intends to instil a set of tactics in his players that will serve as his team’s whole football philoso- phy. In their first match, Canada adopted a 3-5-2 formation, but suffered a heavy defeat at the hands of the Japanese. The Canadians simply allowed the opposition too much space, and the ploy of man-to- man marking on the Japanese dangerman, Hidetoshi Nakata, did not work. For the Canadians, Brennan stood out in particu- lar, displaying an array of deft and skilful touches on the left wing, while in defence, deVos shone, often able to read the inten- tions of the opposition, and able to escape dangerous situations with his skill and speed of thought. The goalkeeper Craig Forrest is a commanding figure, and his presence gives assurance to his team- mates. The footballing future looks bright for Canada. Canada’s three matches Versus Japan: 0-3 (0-0) Canada surprised everybody in the first half of their opening match. Their three central defenders were always in com- manding positions, and the unit was mar- shalled superbly by the aggressive Jason deVos. In midfield, Stalteri and Bent shared the responsibility of shadowing Nakata, and they often managed to get themselves out of trouble by stringing together a succession of short, sharp passes. However, the Canadians lacked depth in their attacking play, except down the left wing. On the positive side, they controlled the midfield, denying Nakata and co. space and time in which to play. On the left wing, Brennan was a constant source of concern for the Japa- nese, with his accurate crosses and devas- tatingly quick breakaways, and the Japa- nese responded to his threat by replacing Uemura. The first half was very balanced, with both teams squandering a number of goal-scoring opportunities, and the Japa- nese able to nullify the threat posed by the Canadians, mainly thanks to the lack of mobility on the part of the Canadian strikers Peschisolido and Xausa. Indeed, the Canadian team at times seemed to be static in both attack and defence. The Jap- anese finally broke the deadlock in the 57 minute, when Ono converted a free kick. Three minutes later, they doubled their advantage, and a late third goal simply sealed their 3-0 victory. Versus Brazil: 0-0 (0-0) After a heavy defeat against hosts Japan, Canada faced four times World Champion Brazil with apprehension, aware that it would not be easy to defeat such world- class opposition. With that in mind, Canada seemed intent on defending the one point already in their grasp, and again adopted a 3-5-2 formation in an attempt to stifle the devastating wing play of the Brazilians, with a solid line of five across the midfield successfully blocking the paths of Ze Maria on the right, and Leo on the left. On the few occasions that Brazil penetrated the Canadian defence, they were forced to pass and move quickly among a crowded defence. In the end, they were denied the lead by a combina- tion of some inaccurate shots and superb goalkeeping by Craig Forrest. Canada, on the other hand, may have had more suc- cess with their counter-attacking style of football had either Xausa or Peschisolido been able to dribble past a solid three- man Brazilian defence. The Canadians were able to keep a clean sheet, mainly thanks to the heroic performance of goal- keeper Forrest, whose saves often brought the appreciative crowd to its feet. A draw against the might of Brazil has to be a highly satisfactory result for Canada. Versus Cameroon: 0-2 (0-2) After a well-deserved draw against Brazil, Canada went in search of their first vic- tory in the championship against Cam- eroon. Again, the defence was uncompro- mising, and led by deVos, who once again read the game superbly. The team linked well, often challenging for, and winning possession from their opponents, with Bent a prime example of the Canadian work-rate, shadowing Tchoutang for the whole match. The defence was always well positioned to be able to break up an attack, and as soon as they regained pos- session, the Canadians broke out of their own defensive third with short, sharp passing movements, before playing a long ball towards Brennan, Corazzin, or Kusch. The midfielders were also able to contain the opposition with a combination of sheer grit, determination, and hard work. Even though they were trailing by two goals,they never surrendered and with the technically gifted Brennan, they often cre- ated chances down the left wing. Canada gained a lot of admirers during the FIFA Confederations Cup Korea/Japan 2001, despite being the only team not to have scored a single goal during the whole championship. Holger Osieck était déjà entraîneur assis- tant de la sélection nationale en 1977 et faisait partie intéfrénte en 1990 de l’équipe. Les champions du monde alle- mands en Italie. Reprenant le sceptre de sélectionneur national en 1999, il pro- digua aux Australiens les plus beaux succès de leur histoire avec la Gold Cup 2000, le championnat de la CON- CACAF et la qualification à la Coupe FIFA/Confédérations. Dans un pays où le hockey sur glace jouit d’une telle popula- rité, le football passe quasiment inaperçu. L’équipe n’en a toutefois pas moins pro- gressé tout au long du tournoi, affichant son grand potentiel de façon impression- nante contre le Brésil face auquel elle a marqué des points. Pour ce qui est des objectifs, l’entraîneur s’est montré modeste: ses joueurs devaient en premier lieu acquérir une expérience supplémen- taire sur la scène internationale,s’habituer à rencontrer les champions d’autres con- fédérations, s’adapter à différentes situa- tions ainsi qu’aux changements de rythme et saisir toute occasion susceptible de se présenter. En outre, Osieck voulait donner à son équipe un visage tactique bien défini, optant pour cela en faveur d’un strict 3-5-2. Lors de leur premier match, contre le Japon, les Canadiens ont dû subir un échec cuisant pour avoir laissé une trop grande liberté de mouvement à l’adversaire, d’autant plus que le mar- quage de Hidetoshi Nakata n’a pas fonc- tionné. Brennan très technique s’est fait agréablement remarquer à l’aile gauche, tandis que Jason De Vos a brillé en défense par ses nombreuses interceptions et son aptitude à se tirer de situations délicates. N’oublions pas non plus que les Cana- diens comptaient aussi sur un gardien particulièrement vif, grand meneur en défense, dont émanait une assurance cer- taine. Cette équipe est promise à un bel avenir. Les trois matches du Canada Contre le Japon: 0-3 (0-0) A première mi-temps, les Canadiens réa- lisèrent une performance étonnante. La défense, menée par Jason De Vos fit un excellent travail.En milieu de terrain,Stal- teri et Bent marquèrent Nakata en alter- nance et surent se tirer de situations déli- cates par un jeu de courtes passes. L’atta- que ne fut pas à la hauteur, capable de construire des actions par l’aile gauche uniquement. Le milieu de terrain, très compact, put endiguer l’avancée très fluide des Japonais et mit en danger les buts nippons par de dangereux centres et les rapides offensives de Brennan par l’aile défensive droite des Asiatiques. Les Japonais réagirent en remplaçant Uemura dans leur trio. Dans l’ensemble, les Cana- diens firent bonne figure la première mi-temps quoique leurs attaques fussent souvent vaines, Peschisolido et Xausa s’avérant souvent incapables de bien se démarquer. En outre, une plus grande souplesse en défense comme en attaque ne leur aurait pas fait de mal. Leurs ambitions prirent un rude coup à la 57e minute sur un coup franc transformé par Ono. Trois minutes plus tard à peine les Japonais accentuèrent l’écart en mettant à profit une erreur de défense, puis le creusèrent encore 3-0. Contre le Brésil: 0-0 Après la défaite sans appel contre le pays hôte, les Canadiens adoptèrent une tacti- que prudente contre le quadruple cham- pion du monde. Ils savaient que la partie n’était pas gagnée d’avance contre une équipe de ce gabarit et s’efforcèrent de conserver un score vierge le plus long- temps possible. Ils choisirent le système 3-5-2 pour stopper les périlleuses actions sud-américaines des ailes en plaçant cinq milieux de terrain sur les couloirs empruntés par Ze Maria à droite et Leo à gauche. Au terme d’attaques peu pro- metteuses, les Brésiliens s’empressaient de passer le ballon pour ne pas s’engluer dans la défense canadienne. L’imprécision des tirs du favori et l’action de Craig For- rest empêchèrent les Brésiliens de mener au score face à des Canadiens dont les attaques auraient mieux fonctionné si les deux attaquants Xausa et Peschisolido avaient dribblé de meilleure façon face au trio Brésilien. Ce fut toutefois une grande victoire que de n’avoir concédé aucun but, grâce à Forrest surtout, qui aura enthou- siasmé le public par ses parades. Il va de soi que les Canadiens étaient ravis d’avoir obtenu un point contre le Brésil. Contre le Cameroun: 0-2 (0-0) Après le match nul mérité contre le Brésil, les Canadiens étaient à la recherche de leur première victoire lors du dernier match préliminaire. De Vos menait à nou-
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    52 Korea / Japan2001 53 Team Analysis veau une solide ligne de défense. Antici- pant le danger, il parvint à intercepter de nombreux ballons. L’équipe montra une grande harmonie, travaillant dur et lut- tant pour la possession de chaque ballon. Bent avait pour mission spéciale de mar- quer Tchoutang comme son ombre. Les Canadiens s’en tirèrent bien en défense, relançant l’attaque par de courtes passes après les interceptions pour terminer sur de longues passes à destination de Bren- nan, de Corazzin ou de Kusch. Les milieux de terrain aussi apportèrent leur pierre à l’édifice en aidant à endiguer les offensi- ves de l’adversaire. Même menés au score, les Canadiens poursuivirent leurs efforts et déstabilisèrent encore plusieurs fois les lignes adverses par des attaques du très technique Brennant ou par l’aile gauche. L’équipe a bénéficié d’une grande sympa- thie,mais n’a su exploiter les occasions qui se sont présentées et restera la seule à avoir quitté le tournoi sans marquer. Holger Osieck fue entrenador asistente de la selección canadiense en 1977 y, en 1990 perteneció al cuerpo técnico del campeón mundial Alemania. En 1999, asumió el mandato de director técnico de la selec- ción nacional de Canadá, y consiguió alcanzar el mayor logro en la historia del fútbol del país al ganar la Copa Oro 2000 (el campeonato continental de la CON- CACAF) y clasificar para la Copa FIFA/ Confederaciones. En un país en donde el hockey sobre hielo es el deporte predo- minante, el fútbol no goza prácticamente de ninguna popularidad. No obstante, la escuadra canadiense fue superándose en el correr del certamen, llegando a poner de relieve su potencia, particularmente en el empate a cero contra Brasil. En cuanto a las expectativas previas al torneo, el entrenador se mostró muy discreto: en primera línea, sus jugadores debían acu- mular experiencia internacional; luego, debían acostumbrarse a enfrentar cam- peones de otras confederaciones, adap- tarse a las diferentes situaciones de juego con cambios de ritmo e incluir, dentro de lo posible, momentos sorpresivos en sus ataques.Además,Osieck tenía previsto jugar con una táctica claramente conce- bida, optando por un estricto 3-5-2. En el primer choque contra Japón, la supe- rioridad de los nipones dejó sin luces a los canadienses y fue necesario esperar las otras presentaciones para calibrar su potencia efectiva. Canadá le había con- cedido demasiado espacio al conjunto asiático, y falló asimismo la táctica de marcar estrechamente a Hidetoshi Nakata, el repartidor del juego japonés. Brennan exhibió un alto grado de efectividad en sus desbordamientos por la punta izquierda, y Jason De Vos fue la figura dominante en el bloque defensivo, resolviendo numerosas situaciones crí- ticas y anticipando con gran visión de juego. Destacó asimismo el portero Craig Forrest, un hombre extremada- mente alerta, motivador y que irradiaba mucha calma y seguridad. Esta escuadra canadiense tiene un futuro muy promete- dor. Los tres partidos de Canadá Contra Japón: 0 a 3 (0 a 0) En el primer tiempo, se vio un conjunto canadiense sorprendentemente equili- brado y ofensivo. El trío defensor, liderado por Jason De Vos, realizó una magnífica labor defensiva. En el medio, Staltieri y Bent se alternaban en la marcación de Nakata y se desmarcaban hábilmente con paredes y toques claro. El ataque maniobró con más espíritu que capacidad de juego, y fue más bien por la punta izquierda que se intentaba inquietar al adversario.La compacta línea media cana- diense obstruyó con tenacidad y eficacia el armado japonés, y puso en apuros a la defensa mediante las veloces y escurridizas apariciones de Brennan por la izquierda. Japón reaccionó ante este peligro, modifi- cando su línea defensiva de tres hombres con la sustitución de Uemura, lo cual implicaba un cambio de estilo. En general, Canadá fue un rival muy parejo en la pri- mera parte, aunque sus numerosos ata- ques no tuvieran premio, pues Peschiso- lido y Xausa carecieron de la predisposi- ción necesaria para imponerse y desmar- carse. Asimismo, al equipo le faltó cierto grado de flexibilidad. El conjunto cana- diense se desarboló con el 1 a 0 de Ono en el minuto 57, de tiro libre, y el 2 a 0 tres minutos más tarde, tras un error garrafal de la defensa. Al final, Japón liquidó defi- nitivamente la contienda con un tercer tanto. Contra Brasil: 0 a 0 Tras la paliza contundente contra los dueños de casa, los canadienses optaron por plantear una táctica cautelosa en el choque con el tetracampeón mundial Brasil. Sabían que sería una empresa extremadamente difícil batir a una escua- dra de la talla de Brasil, de modo que su lema era mantener el cero a cero el mayor tiempo posible. Con el 3-5-2 intentaron truncar los peligrosos desbordamientos brasileños por las bandas, cortando las arremetidas de Zé María por la derecha y de Leo por la izquierda. El conjunto auriverde estuvo obligado a desprenderse rápidamente del balón para no quedar colgado en la telaraña del sólido bloque canadiense. La total falta de acierto de los sudamericanos en los metros finales y la magnífica actuación del guardameta Craig Forrest evitaron la caída de la valla del cuadro canadiense, cuyos contragolpes no tuvieron el peso deseado debido a la incapacidad gambeteadora de los delan- teros Xausa y Peschisolido. No obstante, la paridad equivalía a un enorme éxito, hazaña que se debió particularmente a las extraordinarias atajadas del portero Forrest, que entusiasmaron al numeroso público. Contra Camerún: 0 a 2 (0 a 0) El empate contra Brasil inyectó nueva motivación a los canadienses para inten- tar alzarse con la tan deseada victoria en el último partido. El líder de la línea de contención fue nuevamente De Vos, quien anticipó innumerables pases gracias a su extraordinaria visión panorámica. El conjunto canadiense destacó por su sentido colectivo, orden y combatividad. Bent tuvo la misión especial de seguir a sol y sombra al peligroso Tchoutang. La McKenna (Canada, 20) gets away from Lucio (Brazil), Canada v Brazil (0-0).
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    54 Korea / Japan2001 55 Team Analysis Holger OSIECK defensa canadiese estuvo perfectamente apostada, y cuando se hacían con la pelota, salían tocando en corto y habili- taban luego con largos pases a Brennan, Corazzin o Kusch en el ataque. La línea media respaldó la labor defensiva, mar- cando con determinación a los atacantes rivales. Lucharon con ardor y valentía incluso con el marcador adverso, inquie- tando a la defensa contraria con las arremetidas de Brennan por la punta der nur über den linken Flügel Druck entwickeln konnte. Das kompakte Mit- telfeld konnte den flüssigen Aufbau der Japaner entscheidend stören und sorgte mit gefährlichen Flanken und den schnel- len Vorstössen von Brennan über die rechte Abwehrseite der Asiaten für Gefahr. Die Japaner reagierten darauf, indem sie in ihrer Dreierkette eine Umstellung vor- nahmen und Uemura auswechselten. Ins- gesamt gestalteten die Kanadier die erste Halbzeit recht ausgeglichen, wobei jedoch viele ihrer Angriffe wirkungslos verpuff- ten, weil sich Peschisolido und Xausa nicht oft genug freilaufen konnten. Aus- serdem hätte ihnen sowohl in der Offen- sive als auch in der Defensive etwas mehr Flexibilität nicht geschadet. In der 57. Minute erhielten ihre Ambitionen durch einen von Ono verwandelten Freistoss einen ersten schweren Dämpfer. Nur drei Minuten später bestraften die Japaner einen Abwehrfehler mit dem zweiten Tref- fer und erhöhten dann sogar noch auf 3:0. Gegen Brasilien: 0-0 Nach der klaren Niederlage gegen Gastge- ber Japan wählten die Kanadier für das Spiel gegen den vierfachen Weltmeister Brasilien eine vorsichtige Taktik. Sie wus- sten, dass es nicht einfach sein würde, gegen eine solche Spitzenmannschaft auf Sieg zu spielen, und wollten deshalb in erster Linie so lange wie möglich das 0:0 halten. Mit ihrem 3-5-2-System ver- suchten sie, das gefährliche Flügelspiel der Südamerikaner zu verhindern, indem die fünf Mittelfeldspieler die Angriffswege von Ze Maria auf der rechten und Leo auf der linken Seite blockierten. Bei ihren wenigen Erfolg versprechenden Vorstös- sen mussten die Brasilianer den Ball jeweils schnell weitergeben, um nicht in der massierten Verteidigung der Kana- dier hängen zu bleiben. Die ungenauen Schüsse des Favoriten und der ausge- zeichnete Torhüter Craig Forrest verhin- derten einen Rückstand der Kanadier, deren Konterangriffe wohl erfolgreicher gewesen wären, wenn ihre beiden Stürmer Xausa und Peschisolido gegen die Drei- erkette der Brasilianer bessere Dribblings gezeigt hätten. Trotzdem war es für sie ein grosser Erfolg, kein Gegentor zugelassen zu haben, was vor allem Forrest zu ver- danken war, der mit seinen Paraden die Zuschauer begeisterte. Natürlich waren die Kanadier mit dem Punktgewinn gegen das grosse Brasilien absolut zufrieden. Gegen Kamerun: 0-2 (0-0) Nach dem verdienten Unentschieden gegen Brasilien strebten die Kanadier im letzten Gruppenspiel endlich ihren ersten Sieg an. Chef der soliden Abwehrreihe war erneut De Vos, der jede Gefahr frühzeitig erfasste und dadurch viele Pässe abfangen konnte. Das Team trat harmonisch auf, arbeitete hart und kämpfte um jeden Ball. Einen Sonderauftrag hatte Bent, der Tchoutang auf Schritt und Tritt bewachte. In der Defensive standen die Kanadier gut, lösten sich, wenn sie den Ball erobert hatten, mit kurzen Zuspielen aus der Ver- teidigung und leiteten mit einem langen Pass auf Brennan, Corazzin oder Kusch den Angriff ein. Die Mittelfeldspieler leis- teten ebenfalls ihren Beitrag und halfen entschlossen mit, den anstürmenden Gegner aufzuhalten. Auch nachdem die Kanadier in Rückstand gerieten,kämpften sie unverdrossen weiter und stifteten mit dem technisch starken Brennan auf dem linken Flügel immer wieder Unruhe. Die Mannschaft erarbeitete sich viele Sympa- thien, konnte aber leider ihre Chancen nicht nutzen und beendete das Turnier als einziges Team ohne Torerfolg. Bent (Canada, 6) cannot stop the powerful Fabio this time. izquierda. El once canadiense se granjeó la simpatía de los hinchas en general, por más que no fuera capaz de aprovechar sus numerosas oportunidades de concre- tar, y de ser el único equipo que no lograra anotar un tanto en todo el torneo. Holger Osieck war bereits 1977 einmal Assistenztrainer der kanadischen Natio- nalmannschaft und gehörte 1990 in Ita- lien zum Betreuerstab des deutschenWelt- meisterteams. 1999 übernahm er das Amt des Cheftrainers und führte die Kanadier mit dem Gewinn des Gold Cup 2000, der Kontinentalmeisterschaft der CON- CACAF und der Qualifikation für den FIFA/Konföderationen-Pokal zum grös- sten Erfolg ihrer Geschichte. In einem Land, in dem Eishockey so grosse Popu- larität geniesst, findet der Fussball kaum Beachtung, doch die Mannschaft stellte mit einer kontinuierlichen Steigerung im Verlauf des Turniers und vor allem mit dem Punktgewinn gegen das grosse Bra- silien ihr Potenzial eindrücklich unter Beweis. In Bezug auf die Zielsetzung zeigte sich ihr Trainer bescheiden: Seine Spieler sollten in erster Linie interna- tionale Erfahrung sammeln, sich an die Begegnungen mit Meistern anderer Kon- föderationen gewöhnen sowie lernen, sich verschiedenen Situationen durch kontrollierte Rhythmuswechsel anzupas- sen und gelegentliche Überraschungsmo- mente in ihre Angriffe einzubauen. Aus- serdem wollte Osieck seinem Team ein klares taktisches Gesicht geben und ent- schied sich dazu für ein striktes 3-5- 2-System. Im ersten Spiel gegen Japan mussten die Kanadier eine herbe Nieder- lage einstecken, weil sie dem Gegner zu viel Platz liessen und der Plan, Hidetoshi Nakata in Manndeckung zu nehmen, nicht funktionierte.Auf dem linken Flügel konnte sich der technisch starke Brennan gut in Szene setzen, während Jason De Vos, der viele Pässe abfing und sich immer wieder auch aus brenzligen Situationen gut befreien konnte, der herausragende Spieler in der Abwehr war. Nicht zuletzt hatten die Kanadier mit Craig Forrest einen hellwachen Torhüter, der seine Vor- derleute souverän dirigierte und grosse Sicherheit ausstrahlte. Diese Mannschaft hat eine viel versprechende Zukunft vor sich. Die drei Gruppenspiele Kanadas Gegen Japan: 0-3 (0-0) In der ersten Halbzeit zeigten die Kanadier eine überraschend starke Leistung.Hinten machten die drei Verteidiger, angeführt von Jason De Vos, ihre Sache ausgezeich- net. Im Mittelfeld kümmerten sich Stalteri und Bent abwechselnd um die Bewachung von Nakata und befreiten sich mit siche- rem Kurzpassspiel aus heiklen Situatio- nen. Weniger gut stand es um den Angriff,
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    56 Korea / Japan2001 57 Team Analysis France France lined up with very different teams for the first match against Korea Republic and the second against Australia. They returned to their best formation for their third game against Mexico and retained the bulk of that team through to the end of the tournament. Of the three goalkeepers used during the competition, Ramé looked the most confident in his appearance in the first game. In defence, Desailly looked a very commanding figure and, alongside him, Silvestre seems to be progressing fast. The French midfield needs Vieira. He gives a lot of protection to the back four and his penetrating runs are always a threat. He scored his first goal for France against Korea Republic. If Vieira was the French protector in this tournament, Pires was the creator and inspiring force. Whenever he played, his dribbling and passing always presented a danger to the opposition’s defence. Car- rière, a new cap in midfield, was an ideal foil who made a decisive impact with the goals and assists he delivered. The biggest disappointment was Anelka, whose pace and physique were barely noticeable in any of the games. After a comfortable win against Korea, France were caught and beaten by a resilient Australian team. Still, they managed to put things right in the following game with another big win over Mexico. France’s three matches Versus Korea Rep.: 5-0 (3-0) The World and European Champions suc- cessfully lived up to their reputation as they opened the tournament with a stun- ning 5-0 win against the home team Korea Republic. Playing with their usual 4-2-3-1 system, the French national team took the advantage thanks to Steve Marlet’s volley in the ninth minute and Patrick Vieira’s shot after 19 minutes following poor defending at a corner and a free kick. Nicolas Anelka scored a third goal after new cap Carrière pulled back the ball well from the right, and before that, Dugarry had had a penalty saved by the Korean goalkeeper. Although Djorkaeff (80’) and Wiltord (92’) increased France’s lead with two late goals in the last ten minutes of the game, the Koreans looked more enterprising and more willing to get back into the game. They showed some good moves and threatened Ramé on several occasions, but the French defence played with application and commitment to keep a clean sheet and secure the win by a big margin, which would later prove to be vital for them to finish top of their group. Versus Australia: 0-1 (0-0) It was a very unexpected and inexperien- ced French team that started the game against Australia. In the early stages of the game, France showed better passing abi- lity and threatened Schwarzer on several occasions with Robert, Née and Gillet all having shots at goal. However, for most of the first half, they struggled to break down a well-disciplined Australian side. The French were either slow or too indivi- dualistic in their ball progression. Despite making a good start to the second half, they conceded a goal after Coupet could only parry a well-taken direct free kick from Skoko. The ball rebounded back off the post to fall at Zane’s feet and the Australian striker promptly put the ball through Coupet’s legs into the back of the net. Within minutes, France scored what they thought to be an equaliser with a good header by Née from Robert’s cross, but the goal was disallowed because of offside. As the game went on, the Austra- lians continued to improve and the task became even harder for the World Cham- pions after Leboeuf was sent off for a second yellow card. In injury time, a good piece of individual creativity from Pires presented France with one last chance, but Robert failed to finish from his team- mate’s cross. France then had to accept a defeat, which left them needing to beat Mexico in their last group game in order to qualify. Versus Mexico: 4-0 (1-0) France played confidently to book a place in the semifinals with a brilliant 4-0 span- king of the Mexicans. The first goal came from a beautiful move that started on the right flank, culminating in a perfect cross from Sagnol that was clinically volleyed home by Wiltord. It was the most beau- tiful goal of the evening. After the goal, France played cautiously to ward off the attacks of the Mexicans. At half time, the score remained 1-0. Two second-half goals from Carrière and one from Pires comple- ted the 4-0 routing of the hapless Mexi- cans, who went back home having con- ceded eight goals in their three matches and scoring only one, in their 1-2 defeat against Korea. Pour ses deux premiers matches contre la Corée et l’Australie, la France aligna deux équipes totalement différentes. Elle pré- senta toutefois de nouveau sa plus forte équipe pour affronter le Mexique et n’ap- porta plus guère de modifications jusqu’à la fin du tournoi. Des trois gardiens rete- nus, c’est Ramé, choisi pour le premier match, qui aura laissé la meilleure impres- sion. La défense était menée par Desailly avec un très bon Silvestre à ses côtés. Viera fut l’artisan central de la construc- tion en milieu de terrain, soutenant la défense, mais toujours près d’attaquer - comme l’ont remarqué les Coréens en particulier contre lesquels il a marqué un but. Articulant le jeu à côté de lui, Pires a bien souvent mis à mal les lignes de défense adverses par ses passes et ses drib- bles. Carrière, nouveau venu en milieu de terrain, aura mis plusieurs buts et actions de qualité à son actif dès sa pre- mière sélection nationale. La prestation d’Anelka, incapable d’infléchir le cours du jeu, est restée décevante. Après leur con- fortable victoire sur la Corée, les Français furent pris à froid par des Australiens rebelles, mais ne perdirent pas leur con- tenance pour autant et renouèrent avec le succès en étrillant le Mexique lors du troisième match. Les trois matches de la France Contre la République de Corée: 5-0 (3-0) Le champion du monde et d’Europe est resté fidèle à sa réputation en rem- portant 5-0 son premier match contre la Corée. Les Français alignant leur habituel 4-2-3-1, menèrent très vite sur une reprise de volley de Steve Marlet (9e minute) et un tir de Patrick Vieira (19e minute). Les deux premiers buts se devaient à des erreurs de défense sur corner et coup franc. Nicolas Anelka porta ensuite le score à 3-0 de la droite sur une belle passe de Carrière, après qu’un tir de Dugarry sur coup franc eut été paré par le gardien coréen. Même si les français ont encore accentué leur domination vers la Final Japan v France (0-1) The goalkeeper of the tournament, Japan’s Kawaguchi, clears the danger, under the watchful gaze of the mass of players in his penalty area.
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    58 Korea / Japan2001 59 Team Analysis fin du match par un but de Djorkaeff (80e minute) et de Wiltord (92e minute), les Coréens sont passés à la vitesse supérieure durant la seconde mi-temps et se sont tou- jours efforcés de revenir à la marque. Ils ont construit de belles actions et ont mis plus d’une fois le gardien Ramé à con- tribution. La défense française ne montra aucun signe de faiblesse toutefois. C’est plus tard seulement que devait se faire jour l’importance que revêtait cette large vic- toire pour le classement au sein du groupe. Contre l’Australie: 0-1 (0-0) La France surprit tout le monde en ali- gnant contre l’Australie une toute autre équipe, composée de nombreux joueurs inexpérimentés. Les Français dominèrent quand même dans un premier temps par un beau jeu de passes et surent placer des tirs de qualité par Robert, Née et Gillet. De manière générale néanmoins, ils éprou- vèrent bien des difficultés à faire sauter le verrou formé par des Australiens très disciplinés. Leurs attaques apparaissaient trop lentes parfois ou trop individuelles. Malgré un bon départ après la pause, ils se virent soudainement menés au score. Coupet avait bien repoussé contre la barre le coup franc de Skoko, mais le ballon vint rebondir dans les pieds de Zane qui plaça le 1-0 entre les jambes du gardien français. La France égalisa quelques minu- tes plus tard par Née de la tête sur un centre de Robert, mais l’arbitre siffla hors-jeu. Les Australiens passèrent à la vitesse supérieure à mesure qu’avançait le match, et l’expulsion de Lebœuf après son second carton jaune rendit la tâche encore plus difficile aux champions du monde. Durant les arrêts de jeu, Pires créa une dernière chance pour son équipe, mais Robert manqua de réalisme. La surpre- nante défaite des Français fut ainsi scellée. Il leur fallait absolument une victoire contre le Mexique pour se qualifier désor- mais. Contre le Mexique: 4-0 (1-0) C’est par 4-0 que les Français se sont qua- lifiés sans problème pour le tour suivant. Le premier et plus beau but du match vint conclure une magnifique attaque par l’aile droite et un centre parfait de Sagnol, servi sur un plateau à Wiltord, qui ne se gêna pas. Après le premier but, les Français se retranchèrent en défense se limitant à parer les attaques mexicaines, de telle sorte que le score ne changea pas jusqu’à la mi-temps. A la reprise du match, Pires (une fois) et Carrière (deux fois) creusèrent encore l’écart. Le score final de 4-0 signifiait pour les malchanceux Mexi- cains la fin du tournoi après huit buts encaissés pour un seul marqué (1-2 contre la Corée). Los franceses disputaron sus dos primeros partidos contra Corea y Australia con dos formaciones completamente diferen- tes. En su tercer encuentro, volvieron a presentar su plantel de lujo y no realizaron prácticamente ningún cambio más hasta el término del torneo. De los porteros uti- lizados, el guardameta del primer encuen- tro –Ramé- fue el que más destacó. La zona de contención estuvo dirigida magis- tralmente por Desailly,y también Silvestre hizo gala de una magnífica labor defen- siva. Vieira era el hombre que movía los hilos en la línea media, apoyaba al bloque defensivo y representaba una fuente de constante peligro con sus sorpresivas arre- metidas y capacidad goleadora. Pires era su lugarteniente en el armado del juego, y causó grandes problemas a las defensas contrarias con sus escurridizas gambetas y pases de precisión milimétrica. Pese a ser un novato en la línea media, Carriére se anotó en la lista de goleadores como autor de varios tantos, así como suminis- trador de pases de gol. La actuación de Anelka fue decepcionante estuvo lejos de sus antecedentes. Tras la apabullante vic- toria contra Corea, los franceses fueron sorprendidos con una derrota por los valerosos australianos; sin embargo no se dejaron desequilibrar por dicho revés, y ganaron claramente su último partido de grupo contra México. Los tres partidos de grupo de Francia Contra la República de Corea: 5 a 0 (3 a 0) El campeón mundial y europeo no sólo cumplió con su papel de favorito en el primer partido, sino que lo adornó con fútbol de alta escuela y una goleada de 5 a 0. Basándose en su tradicional 4-2-3-1, Francia abrió el tanteador con una potente volea de Steve Marlet en el minuto 9, redoblando diez minutos más Desailly, Lizarazu and Leboeuf combine to stop Nishizawa (Japan, 9). Youri Djorkaeff sprints away from Toda (Japan, 18).
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    60 Korea / Japan2001 61 Team Analysis Roger LEMERRE tarde con remate de Patrick Vieira.Ambos goles fueron producto de errores defensi- vos, el primero, de saque de esquina y, el segundo, tras un tiro libre. Nicolas Anelka estableció el 3 a 0, después de que Duga- rry fallara un penal unos minutos antes. Aunque los franceses anotaran dos tantos más en la fase final del encuentro por intermedio de Djorkaeff (80’) y Wiltord (92’), los coreanos salieron a jugar cada pelota, en cada metro de terreno, en el segundo tiempo. Mostraron algunas com- binaciones prometedoras y pusieron a prueba varias veces al portero Ramé, pero el baluarte defensivo francés no se tamba- leó.La importancia de esta amplia victoria se reflejó únicamente al término de los partidos de grupo,cuando resultó decisiva para encabezar el grupo. Contra Australia: 0 a 1 (0 a 0) El conjunto australiano sorprendió mal- parado a un equipo francés formado por numerosos jugadores inexpertos. No obs- tante, la primera parte del encuentro fue de Francia, pudiendo contemplar los espectadores un juego elegante de toques y paredes, y remates de máxima peligro- sidad por intermedio de Robert, Née y Gillet. Sin embargo, la escuadra gala no atinaba a irrumpir decididamente en la sólida y disciplinada zona defensiva aus- traliana. Además, sus ataques estuvieron marcados por displicencia y lentitud. Pese a mantener la superioridad en el segundo tiempo, se encontraron de repente per- diendo 1 a 0. El portero Coupet consiguió desviar el tiro libre de Skoko contra el poste, y Zane – nada lerdo- recogió el rebote y mandó el esférico a las redes entre las piernas del guardameta francés. Instantes después, Francia igualó el tan- teador con un potente golpe de cabeza de Née, sobre centro de Roberto, pero el tanto fue invalidado por posición ade- lantada. Australia fue incrementando su juego a medida que transcurría el encuen- tro, y después de la expulsión de Leboeuf (segunda tarjeta amarilla), el partido se convirtió en un angustioso compromiso para el campeón mundial. En el des- cuento, Pires –en un alarde de electrici- dad- eludió a media defensa australiana y colocó el gol en bandeja a los pies de Robert, quien falló deplorablemente. La asombrosa, pero de ninguna manera injusta derrota de Francia, significaba que el conjunto tricolor estaba obligado a derrotar a México en el tercer partido para poder pasar a las semifinales. Contra México 4 a 0 (1 a 0) Francia consiguió su objetivo de pasar a las semifinales con una contundente vic- toria por 4 a 0. El primer gol – y el más espectacular- del partido sobrevino tras un llamativo avance por la banda derecha y un perfecto centro de Sagnol, que Wil- tord envió de volea a las redes mexicanas. Tras esta ventaja, Francia optó por lentifi- car el juego y se limitó a neutralizar sola- mente los ataques mexicanos, de modo que el partido se fue a la pausa sin modifi- cación de resultado. En la segunda parte, Pires y Carriere liquidaron el pleito con uno y dos goles respectivamente. Con esta derrota, México se despedía antes de tiempo del torneo, con un saldo numérico de ocho goles concedidos y uno realizado (en el 2 a 1 contra Corea) en tres partidos. Die Franzosen traten in ihren ersten beiden Partien gegen Korea und Austra- lien mit zwei komplett verschiedenen Mannschaften an. Für das dritte Spiel gegen Mexiko kehrten sie dann aber wieder zu ihrer stärksten Formation zurück und nahmen danach bis zum Ende des Turniers kaum noch Änderun- gen an der Aufstellung vor. Von den drei eingesetzten Torhütern hinterliess Ramé, der beim ersten Spiel zwischen den Pfo- sten stand, den sichersten Eindruck. Die Abwehr wurde von Desailly dirigiert, neben dem auch Silvestre immer stärker wurde. Die zentrale Figur im Mittelfeld warVieira,der dieVerteidigung wirkungs- voll unterstützte, gleichzeitig mit seinen überraschenden Vorstössen eine ständige Gefahr war und bereits im ersten Spiel gegen Korea ein Tor erzielte. Neben ihm lenkte Pires das Spiel und brachte mit seinen Dribblings und Pässen die gegne- rischen Abwehrreihen immer wieder in Bedrängnis.Ein Neuling im Mittelfeld war Carrière, der bei seinen ersten Einsätzen für die Nationalmannschaft gleich meh- rere Tore und Vorlagen auf seinem Konto verbuchte. Enttäuschend waren die Lei- stungen von Anelka, der kaum Einfluss auf das Spiel nehmen konnte. Nach dem komfortablen Sieg gegen Korea wurden die Franzosen von den aufsässigen Austra- liern überrascht, liessen sich davon aber nicht beirren und kamen im letzten Grup- penspiel gegen Mexiko zu einem weiteren klaren Sieg. Die drei Gruppenspiele Frankreichs Gegen Korea Republik: 5-0 (3-0) Der Welt- und Europameister wurde seiner Favoritenrolle gerecht und gewann zum Auftakt gegen Gastgeber Korea gleich mit 5:0. Die Franzosen, die auf ihr bekanntes 4-2-3-1-System vertrauten, gingen durch eine Volley-Abnahme von Steve Marlet (9. Minute) und einen Schuss von Patrick Vieira (19.) früh in Führung. Beiden Toren waren Abwehrfehler nach einem Eckball oder einem Freistoss vor- angegangen. Nicolas Anelka erhöhte nach einer schönen Hereingabe des Neulings Carrière von der rechten Seite auf 3:0, nachdem Dugarry zuvor mit einem Straf- stoss am koreanischen Torhüter geschei- tert war. Auch wenn die Franzosen in der Schlussphase durch Djorkaeff (80.) und Wiltord (92.) noch zwei weitere Tore erzielten, konnten sich die Koreaner in der zweiten Halbzeit doch deutlich steigern und waren stets bemüht, noch einmal heranzukommen. Sie zeigten schöne Spielzüge und stellten Ramé einige Male auf die Probe, doch die französische Abwehr blieb konzentriert und liess keinen Treffer zu. Erst später sollte sich herausstellen, wie wichtig dieser hohe Sieg in Bezug auf den Gruppensieg war. Gegen Australien: 0-1 (0-0) Gegen Australien überraschte Frankreich mit einer völlig veränderten Aufstellung, in der viele unerfahrene Spieler standen. Trotzdem gehörte die Anfangsphase den Franzosen , die ein gepflegtes Passspiel zeigten und durch Robert, Née und Gillet zu guten Schüssen auf das Tor von Schwarzer kamen. Allgemein taten sie sich aber in der ersten Halbzeit schwer damit,den Riegel der diszipliniert spielen- den Australier zu durchbrechen. Häufig trugen sie ihre Angriffe auch zu langsam oder zu eigensinnig vor. Trotz eines guten Starts in die zweite Hälfte lagen sie nach der Pause plötzlich im Rückstand. Den direkt getretenen Freistoss von Skoko konnte Coupet noch an den Pfosten lenken, doch der Abpraller fiel vor die Füsse von Zane, der durch die Beine des französischen Torhüters hindurch zum 1:0 traf. Frankreich erzielte nur wenige Minuten später nach einem schönen Kopfball von Née auf Flanke von Robert den vermeintlichen Ausgleich, der aber wegen Abseits aberkannt wurde. Mit fort- schreitender Spieldauer konnten sich die Australier immer mehr steigern, und nachdem Lebœuf nach der zweiten gelben Karte vorzeitig ausschied, wurde die Auf- gabe für den Weltmeister noch schwie- riger. In der Nachspielzeit leitete Pires durch eine feine Einzelleistung eine letzte Chance für sein Team ein, doch Robert konnte die Hereingabe seines Mitspielers nicht verwerten. Damit war die überraschende Niederlage der Franzosen besiegelt, die nun im dritten Spiel gegen Mexiko unbedingt einen Sieg benötigten, um sich für das Halbfinale zu qualifizie- ren. Gegen Mexiko: 4-0 (1-0) Mit einem ungefährdeten 4:0 schafften die Franzosen problemlos den Sprung in die nächste Runde. Das erste und zugleich schönste Tor der Partie fiel nach einem herrlichenAngriff über den rechten Flügel und einer perfekten Flanke von Sagnol, die Wiltord mit einer Direktabnahme zur Führung verwerten konnte. Nach dem 1:0 zogen sich die Franzosen zurück und beschränkten sich darauf, die Angriffe der Mexikaner abzuwehren, so dass sich bis zur Pause am Ergebnis nichts mehr änderte. In der zweiten Halbzeit sorgten Pires mit einem und Carrière mit zwei Toren für den Endstand von 4:0. Für die glücklosen Mexikaner, die in ihren drei Spielen acht Tore kassierten und selbst nur einmal erfolgreich waren (bei der 1:2-Niederlage gegen Korea), war das Tur- nier damit beendet. The joyous French team after their victory in the final.
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    62 Korea / Japan2001 63 Team Analysis Japan Since his arrival in Japan, Philippe Trous- sier - a.k.a. the “white medicine man” - has radically changed the football philoso- phy of the Japanese team and strength- ened their self-belief and mental tough- ness. He was instrumental in the team’s assignment at the Confederations Cup. Fuelled by Troussier’s enthusiastic pas- sion, the team had won the Asian Cup in 2000 and he had been voted AFC Coach of the Year. As part of pre-tournament prep- arations overseas friendlies were arranged against Spain and France at the start of 2001, with Japan losing 1-0 to the Spaniards and being thrashed 5-0 by the World Champions. Nevertheless, at the Confederations Cup the Japanese players gave evidence of their huge potential and showed a high level of coordination between the individual players. The team now plays with more flair and they are capable of changing the game tempo and rhythm according to the opponents and the situation. Troussier was also able to make some adaptations to the Japanese playing style. The Confederations Cup was very important for the development of Japan, as it gave them the opportunity to play against three strong teams of dif- ferent styles. The competition thus gave Japan the chance to learn to adapt, make decisions and deal with different chal- lenges. Japan’s biggest weakness was their lack of experience on the world stage. Japan’s three matches Versus Canada: 3-0 (0-0) The slippery pitch caused by the inter- mittent rain did not upset the Japanese game-plan.Right from the start,they went on the offensive with constructive flowing passes from Ono and Inamoto to Nakata who then provided pinpoint delivery for Nishizawa or Morishima. The well-struc- tured defensive block, led by Morioka, Ito and Toda, consistently provided good balance for the midfielders. The excellent cohesion of the three lines and their com- pactness always managed to disrupt the opposition’s manoeuvres. Japan had some unsure moments but they were saved by brilliant goalkeeping from Kawaguchi with his fine positioning. The team were more determined in the second half after Ono’s well-executed free kick over the Canadian wall gave them the lead in the 57th minute. Japan regained pos- session almost immediately from the restart and Hidetoshi Nakata’s pass found Nakayama on the left. He played the ball to Morishima at the far post, who set up Nishizawa to score from a diving header. The fine performance of Morishima during the entire game was rewarded when he slotted home Japan’s third and final goal after a blind-side pass from Ono in the 88th minute. Versus Cameroon: 2-0 (1-0) The Japanese team with the whole nation behind them and the support of over 39,000 vociferous spectators in the “Big Swan” stadium did not disappoint in the slightest. Cameroon kicked off and imme- diately the Japanese players went on the offensive. Their midfield unit more than matched that of their opponents. With passing fluidity between the defence and midfielders Hidetoshi Nakata, Inamoto and Toda, they were able to withstand the aggression and physical challenge of the robust Cameroonians. The tactical build-up of the Japanese was entertaining to watch with one-touch passes between a couple of players before accurate forward passes diagonally out to the flanks or deep into Cameroon territory. Kawaguchi once again made his dominating presence felt with countless saves. He was supported by the outstanding performance of Morioka holding the defensive line with Matsuda and Koji Nakata. The vision of Hidetoshi Nakata saw him pick out Suzuki with a 40-metre pass to put Japan into the lead. Irrepressible motivation and confidence throughout the team played a decisive part in helping Japan to hold firm when they came under heavy attacks from their oppo- nents within minutes of the goal. It was a test of strength and character that they sur- vived during these nail-biting moments. The balanced depth of the squad gave Troussier many options when changing his line-up and the timely introduction of Morishima for Hidetoshi Nakata created the second goal for Suzuki to give Japan a two-goal lead. Versus Brazil: 0-0 (0-0) With two victories, five goals scored and none conceded, Japan used their home crowd support as the catalyst for an aggressive performance against Brazil. Using a three-man square defence and pushing forward to reduce playing space, Japan appeared to be ready for a fast and rugged encounter. When they faced a similar approach from the South Amer- icans, they found themselves defending and unable to play the ball out of their half of the field constructively. Ono and Hato tried long diagonal passes to meet the runs of their strikers Yamashita and Suzuki, but the well-organised Brazilian team also reduced the effectiveness of this ploy. Instead, the services of these two cre- ative players were needed in a more defen- sive role. Pushing well forward and using a square defence, the Asians were hard pushed to keep the Brazilian attack out of the danger areas and the midfield looked crowded and afforded no time and space for artistic play. Japan seemed reluctant to retreat and give themselves space to pro- duce the fluency which they had displayed in their previous matches. They knew that a draw would be enough for them to win the group and their emphasis was clearly on defence. Their star player Hidetoshi Nakata moved towards the flanks in search of space, but found that passes were not reaching him. With time run- ning out, Japan decided to defend for survival and they were ably assisted by a weak Brazilian forward-line. The result set them up for a semifinal at home to Australia. Depuis que Troussier – surnom: “L’homme-médecin blanc” – avait repris la fonction de sélectionneur de l’équipe nationale japonaise, il avait accordé une attention toute particulière à la confiance en soi et en la force mentale de ses joueurs pour les préparer avec minutie aux enjeux à venir. Sous sa direction passionnée, les Japonais remportèrent la Coupe d’Asie 2000, victoire qui lui valut le titre d’en- traîneur de l’année. Pour se préparer au tournoi, l’équipe s’était rendue en Europe disputer deux matches amicaux contre l’Espagne (0-1) et contre la France, qui se solda par l’écrasante défaite de 0-5. Les joueurs mirent toutefois en exer- gue leur énorme talent, montrant qu’ils avaient beaucoup amélioré leur jeu collec- tif, faisant preuve d’une grande créativité, sachant s’adapter à la vitesse, au rythme et à la tactique de l’adversaire ou à la situation. La Coupe FIFA/Confédérations permettait maintenant aux Japonais de se mesurer à trois solides équipes privilé- giant différents systèmes et de s’exercer à prendre les bonnes décisions malgré la pression. Leur principale faiblesse résidait dans l’inexpérience sur la scène interna- tionale. Les trois matches du Japon Contre le Canada: 3-0 (0-0) Les Japonais ne se laissèrent pas troubler par le terrain détrempé et se lancèrent à l’attaque d’emblée. Les offensives d’une grande fluidité avaient souvent pour ori- gine des passes d’Ono et d’Inamoto à Nakata, qui se chargea de faire suivre la ballon en direction de Nishizawa et de Morishima. Menée par Morioka, Ito et Toda, la défense, parfaitement organisée, fit preuve d’une grande harmonie avec le milieu de terrain. La cohésion et la compacité des trois éléments de l’équipe soumit ses adversaires à rude épreuve. Les Japonais connurent eux aussi quelques moments difficiles, très bien surmontés pour la plupart grâce à la vigilance du gar- dien Kawaguchi. De retour sur le terrain après la mi-temps, les Japonais passèrent à la vitesse supérieure, prenant l’avantage à la 57e minute sur un joli coup franc d’Ono. Peu après, un ballon passé par H. Nakata via Nakayama à l’aile gauche, relayé ensuite par Morishima, alla finir au fond des filets sur une tête plongeante de Nishizawa.Morishima fut récompensé à la 88e pour sa bonne performance globale en marquant le 3-0 final sur une passe d’Ono. Contre le Cameroun: 2-0 (1-0) Le pays entier était avec l’équipe japonaise qui, soutenue par 39 000 spectateurs dans le stade “Big Swan”, n’entendait pas déce- voir ses supporters. Après le coup d’envoi des Camerounais, les Japonais passèrent immédiatement à l’offensive, s’assurant le contrôle du milieu de terrain, tenant les belliqueux et robustes Africains à distance en faisant circuler le ballon avec fluidité entre les défenseurs et les milieux de ter- rain Hidetoshi Nakata, Inamoto et Toda faisant régner le danger à la pointe de l’at- taque comme aux ailes par la précision de leurs passes. Dans les buts, Kawaguchi fit une fois de plus la preuve de son savoir par de nombreuses parades. La ligne de défense composée de Matsuda, de Koji Nakata et de l’excellent Morioka était là pour le soutenir. H.Nakata fut l’auteur de la passe de quarante mètres à Suzuki qui permit au Japon d’ouvrir le score. Les Camerounais redoublèrent d’efforts ensuite faisant le pressing sur des Japonais dont l’esprit combatif et la volonté leur permirent de surmonter quelques diffici- les épreuves.L’entraîneur Troussier profita de l’équilibre général de son équipe pour faire entrer Morishima à la place de Hide- toshi Nakata - choix judicieux puisque le nouveau venu fut à l’origine du second but marqué par Suzuki quelques minutes après. Contre le Brésil: 0-0 Avec deux victoires à leur actif, un bilan positif de 5-0 et le soutien du public local, les Japonais optèrent pour une démarche agressive contre le Brésil.Préparés à un jeu rapide et dur, ils essayèrent de resserrer le jeu en limitant la défense à trois joueurs pour perturber le jeu de l’adversaire plus tôt. Face à des Brésiliens ayant adopté la même tactique, ils se retrouvèrent néan- moins très vite dans la défensive sans pres- que pouvoir sortir de leur camp. Les deux joueurs créatifs Ono et Hato s’essayèrent à de longues passes croisées en direction des attaquants Yamashita et Suzuki en pleine course,mais n’obtinrent guère de résultats face à des Brésiliens très bien organisés et durent se contenter d’un jeu défensif. Par la suite non plus, les Japonais ne parvin- rent pas à tenir leurs adversaires à bonne distance des buts et ne purent jamais vrai- ment construire le jeu dans un milieu de terrain surpeuplé où le ballon changeait
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    64 Korea / Japan2001 65 Team Analysis sans cesse de camp. Ils négligèrent mal- heureusement de se retirer pour obtenir la marge de manœuvre nécessaire à la flui- dité des passes qu’ils avaient affichée lors des deux premiers matches. Ils savaient toutefois qu’un match nul suffisait pour prendre la tête du groupe et concentrèrent toute leur attention sur la défense. Hide- toshi Nakata, la star de l’équipe, déborda encore par les ailes, mais les passes de ses coéquipiers ne l’atteignirent plus. Durant la phase finale du match, les Japonais défendirent de toutes leurs forces le point quasiment acquis, ne concédant aucun but à une faible ligne d’attaque brésilienne et voyant s’ouvrir devant eux la porte de la demi-finale contre l’Australie. Desde su toma del mando de la selección nacional japonesa, Philippe Troussier –apodado “el curandero blanco”– viene haciendo hincapié en la confianza y fuerza síquica de sus jugadores, mentalizándolos para los retos venideros. Bajo su experta dirección, los japoneses ganaron la Copa de Asia 2000, lo cual le aportó el título de mejor entrenador del año. Como pre- paración para la Copa Confederaciones, la escuadra de Japón viajó a Europa y dis- putó dos partidos amistosos a comienzos de 2001 contra España (0 a 1) y Francia, encuentro que finalizó con una sonada derrota por 5 a 0. Pese a esta debacle, el conjunto nipón dejó entrever su enorme potencial y su intenso trabajo en las juga- das de combinación y el andamiaje colec- tivo. En el torneo se desempeñó con fle- xibilidad y astucia, adaptándose perfecta- mente al ritmo de juego y a la táctica de sus rivales, según las circunstancias. La Copa Confederaciones ofreció a los japo- neses la oportunidad de enfrentarse a tres selecciones con sistemas diametralmente opuestos, y a aprender a reaccionar bajo gran presión de juego. Su mayor debilidad continuó siendo la falta de experiencia internacional. Los tres partidos de grupo de Japón Contra Canadá: 3 a 0 (0 a 0) El elenco japonés no se dejó desmotivar por la cancha mojada y salió dispuesto a resolver desde el inicio. Mostraron un buen juego colectivo y ofensivo, en donde los toques de Ono e Inamoto hacia Nakata y los pases de precisión milimétrica de este último sobre Nishizawa y Morishima fueron puñaladas para una defensa visi- tante malparada. La defensa formada por Morioka, Ito y Toda era firme, y armo- nizaba perfectamente con la línea media. La magnífica homogeneidad y consisten- cia de las tres líneas de formación puso en grandes apuros a Canadá. Cabe señalar que también Japón estuvo confrontado con algunos momentos críticos, pero el extraordinario portero Kawaguchi superó estos momentos de peligrosidad gracias a su envidiable sentido de ubicación y capacidad de anticipación. En el segundo tiempo, Japón puso el pie en el acelerador y se adelantó en el marcador en el minuto 57 con un potente remate de tiro libre de Ono.Instantes después,Nishizawa con- cluía con un vistoso frentazo de palomita una hermosa combinación de toques y paredes entre H. Nakata, Nakayama y Morishima por la banda izquierda. El generoso despliegue físico de Morishima tuvo su culminación en el minuto 88 cuando logró establecer el 3 a 0 sobre pase de Ono. Contra Camerún: 2 a 0 (1 a 0) La nación entera apoyó a la selección nipona, fervorosamente alentada todo el partido por 39,000 entusiastas espectado- res en el estadio “Big Swan”. Apenas ini- ciado el encuentro, Japón asumió el dic- tado del juego, dominó la media cancha y neutralizó a los veloces y fornidos atacan- tes africanos mediante finas combinacio- nes entre los defensores y los centrocam- pistas Hidetoshi Nakata, Inamoto y Toda. Armaron con rápidas maniobras y pases precisos a la punta o al centro del área contraria. Kawaguchi volvió a lucirse con paradas espectaculares, siendo apoyado en la labor defensiva por Matsuda, Koji Nakata y Morioka. H. Nakata fue el inicia- dor del primer tanto con un increíble pase de cuarenta metros sobre Suzuki. El tanto nipón despertó a sus adversarios, que pusieron cerco al área rival, pero los japo- neses hicieron gala de enorme espíritu de combate y gran disposición anímica para mantener invicta su valla. El técnico Troussier aprovechó la ventaja de dispo- ner de un plantel muy equilibrado, y se dio el lujo de sustituir a Hidetoshi Nakata por Morishima, quien –apenas ingresado- habilitó a Suzuki para establecer el resul- tado final de dos a cero. A strong, but fair challenge. From the left, Suzuki (22), Ramon (20), Fabio (18), and Nakata, Brazil v Japan (0-0). Captain Nakata beats Carlos Miguel (Brazil, 11).
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    66 Korea / Japan2001 67 Team Analysis Philippe TROUSSIER Contra Brasil: 0 a 0 Con un saldo de dos victorias, cinco goles marcados sobre cero recibidos y el apoyo de su frenética hinchada, los japoneses arrancaron con la intención de resolver desde el primer minuto de juego. Estaban preparados mentalmente para afrontar un partido veloz y combatido, de modo que intentaron achicar espacios mediante una línea de contención de tres hombres que salía a marcar muy temprano al rival. Sin embargo, se vieron arrastrados hacia su propia mitad de cancha por un conjunto sudamericano que operaba con un plan- teo similar y muy pronto fueron arrinco- nados contra su propia área de meta. El dúo creativo Ono y Hato intentó aflojar la presión, surtiendo de largos pases diago- nales a los delanteros Yamashita y Suzuki, pero sus acciones fueron ahogadas por una defensa firme y disciplinada, de modo que optaron por dedicarse a labores más bien defensivas. El afán de ataque de los brasileños y la postura cautelosa y de mar- cación adelantada que adoptó Japón, tras- ladaron permanentemente el trámite a la mitad del campo, donde no existía sufi- ciente espacio para armar alguna jugada prometedora.Lamentablemente,no tuvie- ron la chispa necesaria para replegarse y tratar de hallar así el espacio imperioso para armar sus espléndidas maniobras de juego, mostradas en los dos partidos ante- riores. Por cierto, sabían que un empate era suficiente para encabezar su grupo, de modo que decidieron concentrarse par- ticularmente en las tareas defensivas. El astro japonés Hidetoshi Nakata subía fre- cuentemente por las bandas para abrir el juego, pero los pases de sus compañeros fueron generalmente imprecisos. En los minutos finales,Japón defendió la paridad con uñas y dientes frente a una delantera brasileña incapaz, clasificándose así para enfrentar a Australia en las semifinales. Seit Philippe Troussier – Spitzname “der weisse Medizinmann” – das Amt des japa- nischen Nationaltrainers übernommen hatte, legte er besonderen Wert auf Selbstvertrauen und mentale Stärke und stimmte sein Team sorgfältig auf die kom- menden Herausforderungen ein. Unter seiner leidenschaftlichen Führung gewan- nen die Japaner den Asienpokal 2000, was ihm die Wahl zum Trainer des Jahres ein- brachte. Zur Vorbereitung auf das Turnier reiste die Mannschaft auch nach Europa und bestritt dort im Frühjahr 2001 zwei Freundschaftsspiele gegen Frankreich und Spanien (0:1), wobei die Partie gegen den Weltmeister mit einer herben 0:5-Nieder- lage endete. Dennoch deuteten die Spieler ihr enormes Potenzial an und liessen erkennen, dass sie intensiv am Zusam- menspiel und an der Abstimmung gear- beitet hatten. Sie spielten ideenreicher und waren in der Lage, sich in Bezug auf Tempo, Rhythmus und Taktik dem Gegner und der jeweiligen Situation anzu- passen. Der Konföderationen-Pokal bot den Japanern die willkommene Gele- genheit, gegen drei starke Mannschaften mit unterschiedlichen Systemen anzutre- ten und dabei zu lernen, unter Druck die richtigen Entscheidungen zu treffen. Ihre grösste Schwäche war immer noch ihre mangelnde internationale Erfahrung. Die drei Gruppenspiele Japans Gegen Kanada: 3-0 (0-0) Die Japaner liessen sich auch durch das regennasse Terrain nicht aus dem Konzept bringen und gingen von Anfang an in die Offensive. Die flüssig vorgetragenen Angriffe wurden häufig durch Zuspiele von Ono und Inamoto auf Nakata ein- geleitet, der mit genauen Pässen auf Nis- hizawa und Morishima überzeugte. Die von Morioka, Ito und Toda angeführte Defensive war gut organisiert und harmo- nierte ausgezeichnet mit dem Mittelfeld. Der grosse Zusammenhalt und die Kom- paktheit der drei Mannschaftsteile stellte die Gegner vor grosse Probleme. Zwar mussten die Japaner auch einige heikle Momente überstehen, doch der glänzende Torhüter Kawaguchi konnte dank seines aufmerksamen Stellungsspiels alle gefähr- lichen Situationen entschärfen. Nach der Pause schaltete das Team einen Gang höher und ging durch einen schönen Freistoss von Ono in der 57. Minute in Führung. Nur kurz danach wurde eine Ballstafette von H.Nakata über Naka- yama auf dem linken Flügel und Moris- hima durch einen Hechtkopfball von Nis- hizawa erfolgreich abgeschlossen. Moris- hima wurde in der 88. Minute für seine gute Leistung während des gesamten Spiels belohnt und traf auf Zuspiel von Ono noch zum 3:0. Gegen Kamerun: 2-0 (1-0) Das ganze Land stand hinter der japa- nischen Mannschaft, die von 39 000 Zuschauern im “Big Swan”-Stadion ange- feuert wurde und ihre Fans nicht ent- täuschen sollte. Nach dem Anstoss durch Kamerun gingen die Japaner sofort in die Offensive, übernahmen die Kontrolle im Mittelfeld und hielten die angriffigen und körperlich starken Afrikaner durch flüssiges Passspiel zwischen den Vertei- digern und den Mittelfeldspielern Hide- toshi Nakata, Inamoto und Toda auf Distanz. Im Aufbau liessen sie den Ball oft schnell zirkulieren und sorgten mit genauen Pässen in die Spitze oder auf die Flügel für Gefahr. Im Tor bewies Kawaguchi sein Können erneut mit zahl- reichen Paraden. Unterstützung in der Defensive erhielt er von der Abwehrreihe mit Matsuda, Koji Nakata und dem her- ausragenden Morioka. H. Nakata war es auch, der mit einem Pass über vierzig Meter die Führung durch Suzuki einlei- tete. In der Folge kamen die Kameruner wieder stärker auf und setzten die Japaner unter Druck, die aber ihren Kampfgeist und Willen unter Beweis stellten und einige brenzlige Situationen schadlos überstanden. Trainer Troussier nutzte die Möglichkeiten, die ihm sein ausgegliche- nes Kader bot, und ersetzte Hidetoshi Nakata durch Morishima, der prompt nur wenige Minuten nach seiner Einwechs- lung den zweiten Treffer von Suzuki vor- bereitete. Gegen Brasilien: 0-0 Mit zwei Siegen, einer Tordifferenz von 5:0 und der Unterstützung durch das hei- mische Publikum im Rücken schlugen die Japaner gegen Brasilien eine aggressive Gangart an. Sie hatten sich auf ein schnel- les und hartes Spiel eingestellt und ver- suchten, die Räume eng zu machen, indem sie sich in der Abwehr auf eine Dreierkette beschränkten und den Gegner früh störten. Gegen die mit einer ähn- lichen Taktik spielenden Südamerikaner sahen sie sich aber bald in die Defensive gedrängt und konnten sich kaum noch kontrolliert aus ihrer eigenen Hälfte lösen. Die beiden Kreativspieler Ono und Hato versuchten es mit langen Diagonalpässen in den Lauf ihrer Stürmer Yamashita und Suzuki, waren damit gegen die gut orga- nisierten Brasilianer jedoch wenig erfolg- reich und mussten mit einer defensiveren Rolle vorliebnehmen. Auch in der Folge gelang es den Japanern nicht, die gegneri- schen Angreifer auf sichere Distanz zum eigenen Tor zu halten, und im überfüllten Mittelfeld, in dem der Ballbesitz häufig hin und her wechselte, hatten sie weder genügend Zeit noch Platz für ein gepfleg- tes Aufbauspiel. Leider versäumten sie es, sich auch einmal zurückzuziehen und so die Räume für das flüssige Kombi- nationsspiel zu öffnen, das sie in ihren ersten beiden Partien gezeigt hatten.Aller- dings wussten sie auch, dass ihnen ein Unentschieden bereits zum Gruppensieg genügte, und konzentrierten sich deshalb vor allem auf die Abwehr. Hidetoshi Nakata, der Star des Teams, wich auf der Suche nach mehr Platz auf den Flügel aus, wo ihn aber die Pässe seiner Mitspie- ler nicht mehr erreichten. In der Schluss- phase der Partie verteidigten die Japaner den einen Punkt mit allen Mitteln, liessen gegen den schwachen Sturm der Brasilia- ner kein Tor zu und standen damit im Halbfinale gegen Australien. No way through. Ramon (Brazil, 20) cannot escape the attentions of Nakata K. (16) and Hattori (6).
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    68 Korea / Japan2001 69 Team Analysis Korea Republic Although host nation Korea Republic did not qualify for the next phase of the compe- tition, they were not at all disgraced. Coach Guus Hiddink had only been with the squad since January 2001 and,prior to the Confed- erations Cup, he had just been in charge for preparatory games in tournaments in Hong Kong and Dubai, before a final friendly against African Champions Cameroon on the eve of the competition. The co-hosts adopted a flexible 4-4-2 system changing to 3-5-2 according to the dictates of the game. Drawn against France in the opening match of the series, the Koreans were crushed by the World Cup holders. It later tran- spired that, after winning their remaining two matches, this humiliating defeat would thwart Korea Republic’s progress in the competition. In goal, Lee Woon Jae was quite reliable, although a little jittery in the opening match against France. The main- stay of their defence was captain Hong Myung Bo, who was ably supported by Song and Lee Min Sung. Korea Republic’s three matches Versus France: 0-5 (0-3) The Korean national team were to face a huge task in their opening game against current World and European Champions France. Their task became insurmounta- ble when they found themselves 2-0 down after twenty minutes. Marlet and Vieira scored goals following poor clearances from a corner and a free kick. The Korean players then seemed to give too much respect to their opponents and France deservedly scored a third goal from Anelka. Before Anelka scored, goalkeeper Lee had brilliantly blocked a Christophe Dugarry penalty. During the second half, Korea took more initiative in the play. They attacked in bursts and had some very good moves and chances, forcing Ramé, the French goalkeeper, to display his tal- ents in a couple of one-on-one situations. Unfortunately for the Koreans, Djorkaeff, who had come on as a substitute, scored a good goal from outside the box ten minutes before full-time, before Wiltord’s spectacular late goal added to their woes. The Korean side paid dearly for naïve defending but deserved to score a goal. However, the French team’s strong and cool defending managed to deny them. Versus Mexico: 2-1 (0-0) Korea Republic started the match against Mexico as if their lives were at stake and the match was rightly dubbed as a “sur- vival of the fittest”. Both sides needed a win to remain in contention. The Koreans made a number of changes to their start- ing line-up with the biggest difference in attack where Hiddink opted for experi- ence and a more offensive line-up. Rather than employing a lone striker as they had against France, Korea lined up against the Mexicans with Kim Do Hoon and Hwang Sun Hong as twin strikers. In the early stages of the game, the team were very aggressive and quick to close down the man in possession. While midfielder Yoo commanded the midfield, it was along the flanks that the chances came. Choi and Song used fast running along the flanks to create countless chances, but unfortu- nately none were converted by their two strikers. The first half ended without a goal. However, the fans did not have to wait long to see Korea’s first goal of the tournament. It was no surprise that it came after some wonderful work by Choi who made a good run down the right wing before directing a perfect diagonal pass to the on-rushing Hwang, whose pinpoint header beat Sanchez. The game then burst into life as Kim Do Hoon ran and turned past at least four Mexican defenders before Sanchez came to Mex- ico’s rescue. With only ten minutes to go, Kang conceded a free kick just outside the penalty box on the left side. An error of judgement by Lee Wong Jae saw the free-kick go through his hands into the Korean goal. When the game looked like a 1-1 draw, Korea Republic rose to the occasion. From a well-taken corner kick in injury time, the Mexican De Nigris, who was under tremendous pressure from Yoo, unfortunately diverted the corner into his own net to give the Koreans the win. Versus Australia: 1-0 (1-0) On the back of their exciting victory against Mexico two days earlier, the Korean team approached the game versus Australia with confidence and a greater desire to win the game. On the day, they defended especially well. They also tried to combine and break down an Australian team that had not conceded a goal in either of their first two games. Korea Republic deservedly took the lead in the 24th minute when their striker Hwang took advantage of a deflected ball to volley past Schwarzer for a very good goal. They kept the pressure on the Aus- tralian defence until the interval, but were unable to add a second goal. In the second half, the Koreans showed a great improvement in their defensive play. Lee, the Korean goalkeeper, kept them in the lead, saving a shot from Chipperfield, and the defence became increasingly solid as the game went on. Hong, the captain, was impressively efficient at the back and the whole team fought hard to protect the lead. During the closing min- utes of the game, Lee produced a daring diving save to intercept Emerton’s cross, thus preserving Korea’s first clean sheet and ensuring their second win. Korea did not manage to qualify for the semi- finals due to an inferior goal difference, but still finished level on points with France and Australia. This tournament was particularly encouraging for the Korean team in terms of World Cup preparations. Bien que les Coréens ne soient pas parvenus à se qualifier pour le second tour, leur prestation n’aura en rien déçu. L’entraîneur Guus Hiddink n’avait repris l’équipe qu’en janvier 2001 et dut se con- tenter de quelques matches de prépara- tion à Hongkong et à Dubaï, et contre les Camerounais champions d’Afrique quel- ques jours seulement avant le début du tournoi. Il opta pour un système flexible 4-4-2 pouvant se transformer en 3-5-2 selon le cours du jeu. Confrontes au champion du monde français dès leur premier match, les Coréens furent claire- ment dominés. La lourde défaite empêcha de peu l’équipe de se qualifier pour la demi-finale en dépit des deux victoires qui suivirent. Dans les buts, Lee Woon Jae affi- chait une assez bonne assurance, malgré une légère nervosité lors du match contre la France. Le capitaine Hong Myung Bo drigea la défense avec, à ses côtés, Song et Lee Ming Sung. Les trois matches de la Corée Contre la France: 0-5 (0-3) Pour leur premier match, les Coréens durent affronter les champions du monde et d’Europe – une tâche difficile qui devint vite pratiquement insurmontable après le 2:0 au score au bout de vingt minutes seulement. Marlet et Vieira surent tous deux profiter du flottement de la défense coréenne face à des situations standard. Après cela, les Coréens firent preuve d’un trop grand respect des Français et encais- sèrent le troisième but avant la mi-temps marqué par Anelka récupérant un ballon arrêté un peu plus tôt par le brillant gar- dien Lee sur un coup franc tiré par Chris- tophe Dugarry. Plus actifs en seconde mi-temps, les Coréens attaquèrent avec résolution et adresse forçant le gardien français Ramé à faire preuve de son savoir faize, lors de plusieurs situations périlleu- ses à un contre un. Les buts suivants furent toutefois à nouveau marqués par l’adversaire: tout d’abord un but de Djor- kaeff récemment rentré, d’un beau tir hors de la surface de réparation, puis un but de Wiltord pendant les arrêts de jeu – un but remarquable scellant défi- nitivement le match. Les Coréens avaient manqué de subtilité en défense et furent durement pénalisés. Ils auraient mérité de marquer un but au moins, mais échouèrent face à la défense aussi ferme que compacte du champion du monde. Contre le Mexique: 2-1 (0-0) Les deux équipes avaient besoin d’une vic- toire pour pouvoir encore aller en demi- finale, et c’est très motivés que les Coréens entamèrent le match. Hiddink avait opéré quelques modifications, à l’attaque sur- tout, et aligna une formation un peu plus offensive et expérimentée.A la place d’une pointe isolée comme contre la France, la Corée avait prévu cette fois un duo offensif composé de Kim Do Hoon et de Hwang Sun Hong pour marquer. En début de match, les Coréens affichèrent un jeu agressif en faisant immédiatement le pressing sur le détenteur adverse du ballon. Yoo dirigeait le milieu de terrain et suivit de près les occasions offertes à son équipe par les ailes surtout. Choi et Song furent à l’origine de nombreuses occasions de but par les ailes, mais les deux attaquants manquèrent de réalisme de sorte que la première mi-temps se termina sur un score vierge. Les suppor- ters ne durent toutefois pas attendre long- temps le premier but des Coréens depuis le commencement du tournoi. Il n’est pas étonnant que l’excellent Choi en personne soit allé mener à bien une belle action sur l’aile droite en la terminant par une parfaite passe à Hwang qui, de la tête, ne laissa aucune chance au gardien mexi- cain Sanchez. Peu de temps après, Kim Do Hoon sema le trouble et se débarrassa de quatre défenseurs avant d’être stoppé par Sanchez. Dix minutes avant la fin du match, Kang provoqua un coup franc à la limite de la surface de réparation; le tir glissa entra les mains de Lee Woon Jae pour échouer dans les filets sous forme d’égalisation 1-1. Alors que tous s’étaient résolus à terminer sur ce score, les Coréens accélérèrent le rythme et obtinrent un corner pendant les arrêts de jeu que le Mexicain De Nigris, pressé par Yoo, dévia malheureusement dans ses buts, offrant ainsi la victoire à la Corée. Contre l’Australie: 1-0 (1-0) Deux jours après leur triomphe contre le Mexique,les Coréens abordèrent leur troi- sième match avec beaucoup d’assurance et une volonté affirmée de remporter ce troi- sième match où ils brillèrent surtout en défense.A l’attaque,ils appliquèrent diver- ses combinaisons pour briser le rempart australien qui n’avait laissé passer aucun but jusqu’alors. A la 24e minute, l’avant Hwang récupéra un ballon qu’il envoya au fonds des filets de Schwarzer d’une belle reprise, ouvrant le score 1-0 de façon méritée. Le pressing coréen sur la défense adverse se poursuivit jusqu’à la mi-temps, sans néanmoins donner lieu à d’autres buts. L’équipe coréenne fit encore meilleure figure en défense durant
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    70 Korea / Japan2001 71 Team Analysis la seconde mi-temps. Le gardien Lee sut parer un dangereux tir de Chipperfield empêchant ainsi l’égalisation. La défense se stabilisa ensuite progressivement jus- qu’au terme du match. Hong, le capitaine de l’équipe, domina la défense de manière souveraine et conserva l’avantage avec ses coéquipiers. Peu avant la fin, Lee para de façon spectaculaire un tir d’Emerton. Il assura la deuxième victoire aux Asiatiques et le premier match sans but encaissé. A la fin, le Coréens avaient le même nombre de points que la France et l’Australie, mais ne purent se qualifier en demi-finale en raison de la différence de buts défavo- rable. Il va néanmoins de soi que cette bonne performance leur donnera une plus grande assurance encore pour la prépara- tion de la Coupe du Monde. A pesar de que los coreanos no lograran pasar a la segunda fase, su actuación fue todo menos decepcionante. El entrenador Guus Hiddink había asumido la dirección de la selección coreana en enero de 2001, de modo que tuvo que contentarse con algunos partidos de preparación en tor- neos en Hongkong y Dubai, así como un encuentro amistoso contra el campeón africano Camerún pocos días antes del inicio de la competición. Como sistema eligió un 4-4-2 flexible, modificándolo a 3-5-2, según las circunstancias. La escua- dra asiática tuvo que enfrentar en su primer partido al campeón mundial Fran- cia, sufriendo una sonada derrota. La goleada recibida fue,en definitiva,decisiva para su eliminación, pese a las victorias registradas en sus siguientes dos encuen- tros. En el conjunto coreano destacaron particularmente el portero Lee Woon Jae, pese a manifestar cierto nerviosismo en el choque contra Francia, así como el capi- tán Hong Myung Bo y sus compañeros de la defensa, Song y Lee Ming Sung. Los tres partidos de grupo de Corea Contra Francia: 0 a 5 (0 a 3) En su primer encuentro, los coreanos se encontraron con un compromiso de por sí agobiador ante el campeón europeo y mundial Francia, empresa que se convir- tió prácticamente en una tarea irresoluble después de encontrarse con un marcador adverso de 2 a 0 a sólo veinte minutos de iniciado el juego. Marlet y Vieira sacaron ventaja de dos errores defensivos en juga- das estudiadas. En los minutos siguientes, el conjunto asiático profesó demasiado respeto por la formación gala y tuvo que conceder el tercer tanto sobre el filo del descanso, gol realizado por Anelka, des- pués de que unos minutos antes el portero Lee atajara con felina reacción un penal de Christophe Dugarry. En el segundo tiempo, se vio una escuadra coreana dife- rente,con gran determinación y magnífica disposición anímica. Obligaron al guarda- meta francés Ramé a sacar a relucir toda su habilidad, además de imponerse fre- cuentemente en el mano a mano. No obs- tante esta notable reacción, los goles llo- vieron en el área opuesta. Diez minutos antes del término del encuentro, el recién ingresado Djorkaeff aumentó la cuenta con un potentísimo remate de fuera del área penal, y Wiltord cerró el tanteador en el descuento con un gol de película. El once coreano careció de astucia en la zona de contención, pagando cara esta insufi- ciencia. Hubiera merecido marcar incluso uno que otro gol, pero fracasó ante la sólida y concentrada defensa francesa. Contra México: 2 a 1 (0 a 0) Ambas escuadras necesitaban una victoria para conservar sus posibilidades de pasar a las semifinales. Corea arrancó con la motivación necesaria y una formación más experimentada y ofensiva que en el partido anterior. En vez de atacar con una única punta como frente a Francia, se eligió al dúo ofensivo Kim Do Hoon y Hwang Su Hong para buscar el éxito ante la puerta contraria. En la fase inicial del cotejo, los asiáticos salieron a presionar con determinación, agobiando al adversa- rio, para obligarlo a jugar rápido el balón. Yoo dirigía la línea media y abría el juego por las bandas, donde Choi y Song crea- ban numerosas situaciones prometedoras de gol que, sin embargo, no fueron apro- vechadas por los delanteros. Las escuadras se fueron a los vestuarios con el marcador a cero, pero los seguidores coreanos no tuvieron que esperar mucho para festejar el primer tanto de su selección en este torneo. Instantes después de la reaunuda- ción, el escurridizo Choi irrumpió nueva- mente por la banda derecha, habilitando con un perfecto pase a Hwang, quien aplicó el frentazo hacia abajo que dejó sin oportunidad al portero Sánchez.Pocos minutos después hubo un momento de gran excitación cuando Kim Do Hoon se llevó a la rastra de sus amagues y gambe- tas a cuatro defensores mexicanos, siendo detenido en última instancia por Sánchez. Diez minutos antes del término, Kang cometió falta fuera del área penal y el tiro libre mexicano se escabulló por entre las manos del guardameta Lee Woon Jae, igualando el tanteador. Cuando todos se habían resignado a aceptar el empate, advino un saque de esquina coreano en los minutos del descuento y el mexicano De Nigris, acosado por Yoo, desvió invo- luntariamente el tiro a su propia meta, concretando así la victoria coreana. Contra Australia: 1 a 0 (1 a 0) Dos días después del triunfo contra México, los coreanos se presentaron llenos de confianza y espíritu ganador en su tercer enfrentamiento, llegando a conven- cer particularmente en su labor defensiva. En el ataque no escatimaron esfuerzos para superar el hermético bloque defen- Park (21) and Lee MS repel an attack from French duo Carrière (10) and Anelka. The opening game: France v Korea (5-0). Lizarazu (France, 3) watches Seol (Korea, 11) like a hawk.
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    72 Korea / Japan2001 73 Team Analysis Guus HIDDINK sivo australiano, el cual no había conce- dido todavía ningún gol en este torneo. En el minuto 24, el ariete Hwang se hizo con un rebote y su remate de media vuelta se rubricó en un estupendo golazo. Corea siguió insistiendo, pero no pudo incrementar su ventaja. Tras el interme- dio, la línea de contención coreana estuvo expuesta a una enorme presión, afianzán- dose cada vez más a medida que transcu- rría el encuentro. El portero Lee evitó el empate con una magnífica estirada ante un potentísimo remate de Chipperfield, y el capitán Hong se convirtió en un autén- tico líder en cuyo entorno se amalgamaba una potente defensa que no dejaba pasar ni el viento. Al filo del silbato final, Lee volvió a salvar un remate de Emerton con una parada espectacular, asegurando así la segunda victoria de los asiáticos y el primer partido sin conceder goles. Al final, Corea terminó con el mismo puntaje que Francia y Australia, pero fue elimi- nada por diferencia de goles. Sea como fuere, su buen rendimiento en este torneo reafirmó en su autoestima a los jugadores con miras a la preparación para el Mun- dial del próximo año en su casa. Obwohl sich die Koreaner nicht für die zweite Phase des Turniers qualifizieren konnten, war ihr Auftritt alles andere als eine Enttäuschung. Ihr Trainer Guus Hid- dink hatte die Mannschaft erst im Januar 2001 übernommen und musste zur Vor- bereitung mit einigen Partien im Rahmen von Turnieren in Hongkong und Dubai sowie einem Freundschaftsspiel gegen Afrikameister Kamerun wenige Tage vor Beginn des Turniers auskommen. Als System hatte er ein flexibles 4-4-2 gewählt, das je nach Spielverlauf zu einem 3-5-2 werden konnte. Gleich in ihrem ersten Spiel mussten die Koreaner gegen Welt- meister Frankreich antreten und unter- lagen deutlich. Die hohe Niederlage war am Ende dafür verantwortlich, dass die Mannschaft trotz den Siegen in den beiden anderen Spielen das Halbfinale knapp verpasste. Im Tor spielte Lee Woon Jae recht sicher, auch wenn er in der Partie gegen Frankreich noch etwas nervös wirkte. Kapitän Hong Myung Bo dirigierte die Abwehr mit Song und Lee Ming Sung. Die drei Gruppenspiele Koreas Gegen Frankreich: 0-5 (0-3) In ihrem ersten Spiel standen die Korea- ner gegen Welt- und Europameister Frankreich vor einer ohnehin schon schweren Aufgabe, die nach dem 0:2-Rückstand nach nur zwanzig Spielmi- nuten praktisch unlösbar wurde. Marlet und Vieira konnten bei ihren Toren beide von Unsicherheiten der Abwehr nach Standardsituationen profitieren. Die Koreaner zeigten danach zu viel Respekt vor den Franzosen und kassierten, nach- dem Christophe Dugarry zunächst mit einem Strafstoss am glänzend reagieren- den Torhüter Lee scheiterte, noch vor der Pause das dritte Gegentor durch Anelka. In der zweiten Halbzeit wurden sie akti- ver, griffen entschlossen und geschickt an und zwangen den französischen Torhüter Ramé, sein Können unter Beweis zu stellen, unter anderem auch in einigen gefährlichen 1:1-Situationen. Die näch- sten Tore fielen dann aber doch wieder auf der anderen Seite. Zunächst traf zehn Minuten vor Spielende der kurz zuvor eingewechselte Djorkaeff mit einem schö- nen Schuss von ausserhalb des Straf- raums, bevor Wiltord in der Nachspielzeit mit einem weiteren sehenswerten Tor den Endstand herstellte. Die Koreaner hatten sich in der Abwehr nicht clever genug ver- halten und wurden dafür schwer bestraft. Einen Treffer hätten sie durchaus verdient, doch sie scheiterten an der konzentrierten und soliden Abwehr des Weltmeisters. Gegen Mexiko: 2-1 (0-0) Beide Mannschaften brauchten einen Sieg, um noch Chancen auf einen Platz im Halbfinale zu haben, und entspre- chend motiviert starteten die Koreaner in die Partie. Hiddink hatte vor allem im Angriff einige Änderungen vorgenom- men und begann mit einer etwas erfahre- neren und offensiveren Aufstellung. Statt einer einsamen Spitze wie gegen Frank- reich sollte diesmal ein Sturmduo mit Kim Do Hoon und Hwang Sun Hong für Tore sorgen. In der Anfangsphase der Partie spielten die Koreaner sehr aggressiv und setzten den ballführenden Gegenspie- ler immer sofort unter Druck. Yoo diri- gierte das Mittelfeld und sah, wie seine Mannschaft vor allem über die Seiten zu Möglichkeiten kam. Choi und Song berei- teten mit schnellen Flügelläufen zahlrei- che Chancen vor, die aber von den beiden Stürmern nicht verwertet werden konn- ten, so dass die erste Halbzeit ohne Tore zu Ende ging. Die Fans mussten jedoch nicht mehr lange auf den ersten Treffer der Koreaner in diesem Turnier warten. Es war keine Überraschung, dass es gerade der starke Choi war, der einen schönen Vorstoss über die rechte Seite mit einer perfekten Hereingabe auf Hwang abschloss. Der liess mit seinem Kopfball dem mexikanischen Torhüter Sanchez keine Chance. Kurz danach sorgte Kim Do Hoon für Aufregung, als er gleich vier Verteidiger aussteigen liess und erst von Sanchez gestoppt werden konnte. Zehn Minuten vor dem Ende verschuldete Kang knapp ausserhalb des Strafraums einen Freistoss, der Lee Woon Jae durch die Hände glitt und zum 1:1 im Netz landete. Als man sich schon mit dem Unent- schieden abgefunden hatte, konnten sich die Koreaner noch einmal steigern und kamen in der Nachspielzeit zu einem Eckball, den der Mexikaner De Nigris, bedrängt von Yoo, unglücklich zum Sieg für die Koreaner ins eigene Tor ablenkte. Gegen Australien: 1-0 (1-0) Zwei Tage nach dem Triumph gegen Mexiko gingen die Koreaner mit Selbst- vertrauen und grossem Siegeswillen in ihr drittes Spiel, in dem sie besonders in der Abwehr überzeugten. In der Offensive versuchten sie mit guten Kombinationen das Bollwerk der Australier zu knacken, die zuvor in diesem Turnier noch keinen Gegentreffer zugelassen hatten. In der 24. Minute konnte ihr Stürmer Hwang von einem abgelenkten Ball profitieren und bezwang Schwarzer mit einer herrlichen Direktabnahme zum verdienten 1:0. Bis zur Pause setzten die Koreaner die geg- nerische Verteidigung weiter unter Druck, konnten aber ihre Führung nicht aus- bauen. Auch in der zweiten Halbzeit zeig- ten sie sich in der Defensive stark verbes- sert. Torhüter Lee parierte einen gefährli- chen Schuss von Chipperfield und ver- hinderte so den Ausgleich, und die Ver- teidigung wurde im Verlauf der Partie immer stabiler. Hong, der Kapitän des Teams, war ein souveräner Abwehrchef, der zusammen mit der ganzen Mann- schaft die Führung verteidigte. Kurz vor Schluss wehrte Lee mit einer spektaku- lären Parade einen Schuss von Emerton ab. Damit sicherte er den Asiaten den zweiten Sieg und gleichzeitig das erste Spiel ohne Gegentor. Am Ende hatten die Koreaner gleich viele Punkte wie Frank- reich und Australien auf dem Konto, ver- passten aber den Einzug ins Halbfinale nur aufgrund der schlechteren Tordif- ferenz. Dennoch wird ihnen ihr gutes Abschneiden an diesem Turnier bestimmt zusätzliches Selbstvertrauen für die WM- Vorbereitung geben. Dugarry (21) loses the ball to Song.
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    74 Korea / Japan2001 75 Team Analysis Mexico The defending champions had a very disappointing tournament and lost their three group games, scoring only once (from a free-kick) and conceding eight goals. They adopted a 3-5-2 or more pre- cisely a 3-4-1-2 formation with a sweeper. At times, they showed the flexibility to adapt to 4-4-2. Their style of play con- sisted mainly of short passing inter-plays, trying to build-up from the back and retain ball possession.Unfortunately,their strikers never looked able to get beyond defenders and their attacking play in the final third was poor. In midfield, Victor Ruiz showed his experience and quality as a good schemer,but their wide midfielders Pardo and Marco Antonio Ruiz were too seldom able to beat opponents or deliver good crosses. In defence, the three centre backs dropped back very early, leaving a wide empty space between them and the midfield, which was often exploited by the opposition’s strikers. They also had diffi- culty coping with the aerial threat of some opponents, with three of the first four goals they conceded coming from head- ers! Coach Enrique Meza rotated some players and made some changes against Korea Republic. The Mexicans were lively and exciting in this game and could count themselves a little unlucky not to get a draw. This second defeat was probably the final straw for their low confidence and, despite some good spells of ball posses- sion against the World Champions, they were unable to avoid heavy defeat. The Mexican national team appear to be at one of the lowest points in their history, far removed from where they were a year ago and leaving doubts over whether they will qualify for the next World Cup. For their experienced and valuable captain Claudio Suarez, the most capped player in the world after 159 international matches, it was the signal for a complete rethink of his and the national team’s future. Mexico’s three matches Versus Australia: 0-2 (0-1) On the back of a heavy defeat against England, the Mexicans seemed to lack confidence when playing their first oppo- nents in the 2001 Confederations Cup. Despite a good shot early on by Rod- riguez, they gradually began to look inse- cure in defence and, throughout the whole game, they struggled to cope with the aerial threat of the Australians. It was no surprise when they conceded a goal after a good move down the right by the Austral- ians. Corica’s cross beat the entire Mexi- can defence and was headed in at the far post by Murphy, the Australia centre back. The Mexicans tried to react and come back into the game, but were unable to overcome the pressure on their midfield- ers, and their strikers looked entirely out of touch. At half-time, the introduction of Osorno on the left and Victorino on the right gave more liveliness to their attack- ing moves. Unfortunately, in the 54th minute, a long-range shot from Skoko of Australia put an end to their hopes. They finished the game with great spirit, but still looked unable to break through the Australian defence. Versus Korea Republic: 1-2 (0-0) Mexico, still reeling after their defeat to Australia, started the game cautiously as the Koreans were in uncompromising mood. The Mexicans found it difficult to play their normal passing game as their opponents were quick to close them down. Most of the time, they found them- selves back-pedalling to defend maraud- ing runs along the flanks. Only inept fin- ishing from the Koreans kept Mexico in the game. The early stages of the second half were to be similar for the Mexicans and it was no surprise when they con- ceded the first goal after some brilliant work along the Korean right flank. The goal awoke the team from their slumber and substitutes Victor Ruiz and Abundis gave Mexico the fresh legs needed to cope with the speedy Koreans. It was a run from Victor Ruiz that earned them a direct free kick just outside the penalty box on the left. He duly converted the resulting set piece to put Mexico on level terms. Mexico then began to play to their true potential and had a golden opportunity to go ahead when De Nigris’ shot from less than 6 yards out was brilliantly saved by the Korean goalkeeper.Just as Mexico thought they had salvaged some pride, De Nigris, under pressure from Yoo, was unlucky to head the ball into his own goal – a very sad moment for the Mexicans. Versus France: 0-4 (0-1) Mexico completed their losing run by conceding four goals against France, thus ending their dreadful defence of the Con- federations Cup. A goal from Wiltord in the first half and three more in the second half by Carrière (62’ and 82’) and Pires (71’) completed the misery for the Mexi- cans. Poor marking and the inability to penetrate the French defence character- ised a very dismal performance. It is a pity that, as defending champions, they finished last in their group. A decisive factor in their downfall was perhaps the inability of the Mexican Football Associa- tion to secure the release of many of their regular national team players. Le tenant du titre aura déçu tout au long du tournoi. Les Mexicains ont perdu les trois matches de leur groupe et n’ont marqué qu’un seul but (sur coup franc) contre huit buts encaissés. Il avaient choisi comme système de jeu un 3-5-2 ou plus précisément un 3-4-1-2 avec un libero, le changeant parfois en 4-4-2. A l’attaque, ils essayèrent généralement de construire le jeu par de courtes passes en partant des lignes arrières et d’avancer en gardant le contrôle du ballon. Les attaques vinrent malheureusement se briser à proximité de la surface de réparation au mieux, car les attaquants ne furent pas en mesure de percer les défenses adverses. En milieu de terrain, Victor Ruiz fit la preuve de sa qualité et de son expérience de meneur, tandis que Pardo et Ruiz Marco Antonio ne purent que trop rarement déborder par les ailes.Derrière,les défenseurs intérieurs se retiraient trop loin dans leur camp, lais- sant une trop grande marge de manœuvre à l’adversaire entre défense et milieu de terrain, ce dont les attaquants adverses ont souvent profité. En outre, la défense a rencontré des difficultés pour gérer les ballons aériens – trois des quatre buts encaissés durant les deux premiers mat- ches furent marqués de la tête! Contre la Corée, les Mexicains dont l’entraîneur Enrique Meza avait légèrement modifié l’équipe pour l’occasion, jouèrent avec résolution et manquèrent l’égalisation de peu par malchance. La défaite mit leur assurance à mal, et ils s’inclinèrent lour- dement contre les champions du monde français malgré une bonne possession du ballon. La sélection nationale mexicaine, si forte une année auparavant, semble être descendue au creux de la vague, et il est permis de se demander si une telle consti- tution lui permettra de se qualifier pour la prochaine Coupe du Monde. Le très précieux et expérimenté capi- taine Claudio Suarez, recordman interna- tional avec 159 sélections nationales à son actif, ainsi que son équipe ont quitté le tournoi pour un futur incertain. Les trois matches du Mexique Contre l’Australie: 0-2 (0-1) La lourde défaite accusée quelques jours plus tôt contre l’Angleterre à l’occasion d’un match amical avait semble-t-il laissé des traces chez les Mexicains. Ceux-ci eurent très tôt une bonne occasion d’ouvrir la marque par Rodriguez dès le premier match, mais la défense manquait d’assu- rance et ne fut pas à la hauteur de l’attaque australienne dans le jeu de tête. Un but adverse était dans l’air et c’est le défenseur intérieur Murphy qui ouvrit le score 1-0 pour l’Australie au deuxième poteau après une belle attaque par l’aide droite et un centre de Corica. Les Mexicains essayèrent de réagir pour égaliser, mais leur milieu de terrain s’avéra plutôt inopérant face aux Australiens, tout comme les attaquants, qui éprouvèrent des difficultés à vraiment ren- trer dans le jeu. Ce n’est qu’après le rem- placement d’Osorno à l’aile gauche et de Victorino à l’aide droite au terme de la mi- temps qu’un regain de dynamisme se fit sentir. A la 54e minute toutefois, un tir de loin de Skoko alla finir dans les filets mexicains, réduisant à néant l’espoir d’un bon début de tournoi. L’équipe continua de se battre avec courage jusqu’au coup de sifflet final, mais sans troubler le moins du monde la défense australienne. Contre la République de Corée: 1-2 (0-0) Les Mexicains, qui ne pouvaient plus se permettre de dérapage après la défaite contre l’Australie. débutèrent avec une prudence marquée contre les Coréens. Sans cesse perturbés par l’adversaire, ils eurent du mal à pratiquer leur habituel jeu de passes. La plupart du temps, ils furent occupés à contrer les attaques coréennes par les ailes. C’est au manque de réalisme des Asiatiques qu’ils doivent de ne pas avoir été menés plus tôt au score. La situation ne changea pas après la pause de telle sorte que le but coréen venant conclure une magnifique action par l’aile ne surprit personne. Secoués par ce but, les Mexicains firent entrer deux joueurs frais en la personne de Victor Ruiz et d’Abundis pour égaliser face aux rapides Coréens. Stoppé irrégu- lièrement juste devant la surface de répa- ration, Victor Ruiz se fit lui même justice en marquant le coup franc direct accordé par l’arbitre, obtenant ainsi l’égalisation 1-1. L’équipe dévoila ensuite son vrai potentiel et eut même pu l’emporter sans la magnifique réaction du gardien coréen à courte distance face au Mexicain De Nigris, qui, soumis à la pression de Yoo, devait faire pire encore en marquant malencontreusement contre son camp - un moment bien triste pour les Mexicains qui comptaient déjà fermement sur le point acquis. Contre la France: 0-4 (0-1) Les Mexicains perdirent aussi leur troi- sième match au terme d’un tournoi raté. Après l’ouverture du score pour les Français par Wiltord en première mi- temps, Carrière (62e et 82e minutes) ainsi que Pires (71e minute) plongèrent les Mexicains définitivement dans le malheur en seconde mi-temps. L’équipe mexicaine déçut pour n’avoir jamais vraiment su trouver ses marques, ni aucune recette contre la solide défense française. Les tenants du titre ne purent que se classer derniers du groupe. La Fédération Mexicaine de Football est probablement en partie responsable de la débâcle pour ne pas s’être imposée face aux clubs du pays afin d’obtenir la participation de ses valeurs sûres au tournoi.
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    76 Korea / Japan2001 77 Team Analysis El poseedor del título vivió un torneo decepcionante. Perdió sus tres partidos de grupo, anotó un único gol (mediante tiro libre) y concedió ocho. Como concepto de juego, planteó un 3-5-2, ó un 3-4-1-2 con líbero, cambiando a veces incluso a un 4-4-2. Intentó armar su juego ofensivo con pases cortos y controlados, pero sus maniobras de ataque no llegaban más allá del borde del área contraria, debido a la incapacidad de sus delanteros de impo- nerse a sus respectivos marcadores. En la línea media, el timonel Víctor Ruíz hizo gala de su capacidad de mando e inteli- gentes maniobras, pero sus compañeros en los extremos, Pardo y Marco Antonio Ruíz, no estuvieron nunca en condición de superar a sus adversarios y suministrar pases prometedores a sus delanteros. En la retaguardia,los tres defensores centrales se replegaban demasiado,dejando un gran espacio libre entre la defensa y la línea media, pudiendo los delanteros adversa- rios desenvolverse a sus anchas en esta franja descuidada. Además, fueron sensi- blemente inferiores en el juego aéreo, lo cual se reflejó en el hecho de que tres de los cuatro goles recibidos en los primeros dos encuentros fueron tantos de cabeza. Tras los cambios realizados por el técnico Enrique Meza en el choque contra Corea, los mexicanos canalizaron mejor su juego y desarrollaron un fútbol práctico y atrac- tivo, dejando escapar un empate con mucha mala suerte. Esta derrota desmo- ralizó enormemente a la selección azteca y, pese a dominar parte del encuentro contra Francia, fueron apabullados por el campeón mundial. La selección nacional mexicana, que hace un año era aún una potencia futbolística, parece estar sumida en una crisis, y se puede formular justifi- cadamente la pregunta de si está en con- diciones de lograr la clasificación para el próximo Mundial, bajo las circunstancias actuales. El experimentado y valioso capitán Claudio Suárez, poseedor del récord de mayor número de partidos internaciona- les disputados (159), y su equipo tuvieron que regresar a casa antes de tiempo, y están encarando un futuro muy incierto. Los tres partidos de grupo de México Contra Australia: 0 a 2 (0 a 1) La sonada derrota sufrida unos días antes del inicio del torneo en un partido amis- toso contra Inglaterra pareció repercutir en los jugadores mexicanos en este primer encuentro de la Copa Confederaciones. Pese a disponer de una gran oportunidad de gol tras un remate de Rodríguez en los minutos iniciales del partido, la línea de fondo mexicana sorprendió por su insol- vencia y falta de orden, siendo superada constantemente en el juego aéreo por los ágiles atacantes australianos. Se sentía la inminencia de un gol, y fue finalmente el defensor central Murphy quien diera el frentazo decisivo sobre centro de Corica, abriendo la cuenta para la escuadra oceá- nica. México intentó reaccionar y remon- tar la desventaja, pero la línea media no supo desprenderse de la férrea presión adversaria y los delanteros no encontraron en ningún momento su juego. El ingreso de Osorno en la punta izquierda y de Vic- torino en la derecha le agregaron un toque de agresividad al juego mexicano, pero un remate a distancia del australiano Skoko en el minuto 54 se infiltró en las redes mexicanas, robándoles la ilusión de un comienzo exitoso y quedarse nuevamente con el título. A pesar de seguir insistiendo hasta el silbato final, el once verdiblanco no estuvo en condición de inquietar a la sólida defensa australiana. Contra la Rep. de Corea: 1 a 2 (0 a 0) Los mexicanos, que no podían darse el lujo de sufrir otro revés tras la derrota contra Australia, salieron con un juego muy cauteloso y pausado. El achique defensivo y la presión desde media cancha hacia adelante de los coreanos hizo que los mexicanos acusaran enormemente la falta de espacios para desarrollar su juego habi- tual de toques y pases. Estuvieron cons- tantemente ocupados con la neutraliza- Carrière und Djorkaeff are not able to bring the ball under control, and are closely watched by Ruiz (20) and Rangel (7). French captain Desailly cannot win back possession from Abundis (Mexico).
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    78 Korea / Japan2001 79 Team Analysis Enrique MEZA ción de las arremetidas asiáticas por las puntas, y fue solamente la deplorable capacidad goleadora de los coreanos que los preservó de un temprano marcador adverso. La tónica del inicio del segundo tiempo fue similar a la del final de la pri- mera mitad, de modo que no sorprendió que los coreanos abrieran la cuenta tras un hermoso despliegue ofensivo por la banda derecha. El gol en contra despertó a los mexicanos, que hicieron ingresar a dos nuevos valores (Víctor Ruíz y Abun- dis) para remontar la desventaja. Ruíz fue objeto de falta al borde del área penal, tomó la pelota con gran resolución y remató el tiro libre directo, anotando el empate a uno. México sacó a relucir a con- tinuación todo su potencial y tuvo la vic- toria en los pies, pero De Nigris falló un gol cantado ante la magnífica reacción del guardameta coreano. Y ello no fue todo para De Nigris: en los minutos de des- cuento y acosado por Yoo, desvió invo- luntariamente un saque de esquina a su propia meta. Fue un momento de enorme frustración para los mexicanos, que con- taban ya con la consecución de un punto. Contra Francia: 0 a 4 (0 a 1) Para redondear su mala actuación en el torneo, México perdió también su tercer partido. Tras el uno a cero de Wiltord en el primer tiempo, Carriére (minuto 62 y 82) y Pires (71’) dieron el golpe de gracia a la escuadra mexicana en la segunda parte. Lo más alarmante fue, sin duda, la inacti- vidad de la defensa verdiblanca, así como la incapacidad de sus delanteros ante el firme bloque defensivo galo, terminando, de esta manera, en la última plaza del grupo y del torneo en general. Una parte de la culpa de esta debacle reside posi- blemente en la Federación Mexicana de Fútbol, que no logró imponerse ante los clubes mexicanos para obtener la libera- ción de todos los titulares de la selección. Der Titelverteidiger erlebte ein sehr ent- täuschendes Turnier. Die Mexikaner ver- loren alle drei Gruppenspiele, erzielten dabei nur einen einzigen Treffer (durch einen Freistoss) und mussten acht Gegen- tore einstecken. Als Spielsystem hatten sie ein 3-5-2 oder genauer ein 3-4-1-2 mit einem Libero gewählt, wechselten aber manchmal auch zu einem 4-4-2. In der Offensive versuchten sie meist, mit kurzen Pässen aus derAbwehr heraus aufzubauen und den Ball kontrolliert nach vorne zu spielen. Leider kamen ihre Angriffe späte- stens in Strafraumnähe ins Stocken, weil ihre Stürmer nicht in der Lage waren, die gegnerischen Abwehrreihen zu durch- brechen. Im Mittelfeld stellte Victor Ruiz seine Qualitäten und seine Erfahrung als Regisseur unter Beweis, während auf den Seiten Pardo und Ruiz Marco Antonio zu selten ihre Gegenspieler überlaufen und gute Flanken hereingeben konnten. Hinten zogen sich die drei Innenverteidi- ger zu weit zurück und öffneten dadurch eine grosse Lücke zwischen Abwehr und Mittelfeld, was von den gegnerischen Angreifern häufig ausgenutzt wurde. Aus- serdem kamen sie bei hohen Bällen immer wieder in Schwierigkeiten – drei der ins- gesamt vier Gegentreffer, die sie in den ersten beiden Spielen kassierten, waren Kopfballtore! Gegen Korea zeigten die Mexikaner, deren Trainer Enrique Meza für dieses Spiel einige Umstellungen vor- genommen hatte, eine engagierte und attraktive Partie und verpassten nur mit etwas Pech ein Unentschieden. Diese Nie- derlage war ein schwerer Schlag für ihr Selbstvertrauen, und obwohl sie gegen Frankreich oft im Ballbesitz waren, unter- lagen sie dem Weltmeister am Ende deut- lich.Die Nationalmannschaft Mexikos,die vor einem Jahr noch so stark aufspielte, scheint an einem Tiefpunkt angelangt zu sein, und man muss sich fragen, ob sie in dieser Verfassung die Qualifikation für den nächsten Weltpokal erreichen kann. Der erfahrene und wertvolle Kapitän Claudio Suarez, mit 159 Länderspielen internationaler Rekordhalter in dieser Kategorie, und sein Team schieden damit aus dem Turnier aus und sehen einer recht ungewissen Zukunft entgegen. Die drei Gruppenspiele Mexikos Gegen Australien: 0-2 (0-1) Die hohe Niederlage einige Tage zuvor im Freundschaftsspiel gegen England hatte bei den Mexikanern offensichtlich Spuren hinterlassen. In ihrem ersten Spiel hatten sie zwar schon früh eine gute Chance durch einen Schuss von Rodriguez, doch in der Verteidigung wirkten sie unsicher und kamen durch die Kopfballstärke der Australier immer wieder in Bedrängnis. Ein Gegentor lag in der Luft, und es war schliesslich der Innenverteidiger Murphy, der nach einem schönen Angriff über die rechte Seite und einer Flanke von Corica auf den zweiten Pfosten per Kopf zum 1:0 für Australien traf. Die Mexikaner ver- suchten, auf den Rückstand zu reagieren und drängten auf den Ausgleich, doch ihr Mittelfeld blieb unter dem Druck des Gegners wirkungslos, und die Stürmer fanden nicht zu ihrem Spiel. Erst die Ein- wechslungen von Osorno auf der linken und Victorino auf der rechten Seite brach- ten nach der Pause neuen Schwung in den Angriff. In der 54. Minute fand dann aber ein Distanzschuss des Australiers Skoko den Weg ins Tor der Mexikaner, die damit die Hoffnung auf einen guten Start in das Turnier aufgeben mussten. Die Mannschaft kämpfte bis zum Schlusspfiff tapfer weiter, konnte aber die australische Abwehr nicht mehr beunruhigen. Gegen Korea Republik: 1-2 (0-0) Die Mexikaner, die sich nach der Nie- derlage gegen Australien keinen weiteren Ausrutscher erlauben durften, begannen gegen die aggressiven Koreaner betont vorsichtig. Da sie vom Gegner immer sofort gestört wurden, fiel es ihnen schwer, ihr gewohntes Passspiel aufzuzie- hen. Meistens waren sie damit beschäftigt, sich den Sturmläufen der Koreaner über die Flügel entgegenzustellen. Nur dank der Schwäche der Asiaten im Abschluss entgingen sie einem frühen Rückstand. Dieses Bild änderte sich auch zu Beginn der zweiten Halbzeit nicht, so dass der Führungstreffer der Koreaner nach einem herrlichen Angriff über die rechte Seite nicht unerwartet kam. Die Mexikaner wurden durch das Tor wachgerüttelt und wechselten mit Victor Ruiz und Abundis zwei frische Spieler ein, um gegen die schnellen Koreaner noch zum Ausgleich zu kommen. Als Victor Ruiz knapp vor dem gegnerischen Strafraum regelwidrig gebremst wurde, schnappte er sich den Ball, führte den direkten Freistoss selbst aus und traf zum 1:1. Seine Mannschaft zeigte danach ihr wahres Potenzial und hatte sogar noch die Chance zum Sieg, doch De Nigris scheiterte aus kürzester Distanz am glänzend reagierenden Torhüter der Koreaner. Für De Nigris sollte es noch schlimmer kommen: Kurz vor Schluss lenkte er, bedrängt von Yoo, den Ball unglücklich ins eigene Tor ab – ein trauriger Moment für die Mexikaner, die zu diesem Zeitpunkt schon fest mit dem Punktgewinn gerechnet hatten. Gegen Frankreich: 0-4 (0-1) Die Mexikaner verloren zum Abschluss eines völlig missglückten Turniers auch ihr drittes Spiel. Nachdem Wiltord die Franzosen in der ersten Halbzeit in Führung gebracht hatte, stürzten nach der Pause Carrière (62. und 82. Minute) und Pires (71.) mit ihren Toren die Mexikaner endgültig ins Elend.Das Team enttäuschte mit ungenügender Deckungsarbeit und fand gegen die solide Abwehr der Franzo- sen kein Rezept. Damit kamen die Titel- verteidiger in ihrer Gruppe nicht über den letzten Platz hinaus. Mitverantwortlich für dieses Debakel war möglicherweise auch der mexikanische Nationalverband, dem es nicht gelang, die Freigabe aller Stammspieler vehement zu verlangen und sich gegenüber den mexikanischen Klubs durchzusetzen. French captain Desailly expertly breaks up a Mexican attack.
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    80 Korea / Japan2001 81 Semifinals Semifinals Yokohama, International Stadium Kick-off: 17:00 Attendance: 48,699 Japan-Australia: 1-0 (1-0) Japan-Australia Japan advanced to the semifinals from a very difficult group, including the four- time World Champions Brazil, the Sydney Olympics 2000 Gold medallist Cameroon, and the CONCACAF Gold Cup Winners Canada. Australia, on the other hand, only progressed ahead of Korea by virtue of a superior goal difference, taking second place behind France. By contrast, Mexico, winners of the previous FIFA Confedera- tions Cup in 1999, were defeated in every group match. Japan had won the right to play before their home fans, and Australia knew that it would not be easy to defeat the Jap- anese in front of such vociferous support. Inclement weather affected the conditions at Yokohama, as torrential rain started thirty minutes before the first whistle and continued throughout the game. Japan did not appear to adapt well to the slippery surface, which called for good individual ball skills, and positive, accurate passing.Australia,however,seemed to revel in the conditions, and their plan to stretch the Japanese defence worked well, as their wingers had many opportunities to deliver crosses to their waiting strikers. The Japanese lived dangerously at times, as they attempted to adopt a strat- egy of a square defence and high pressure to win the ball. It almost proved to be their undoing, as they often had to deal with dangerous crosses that skidded along the treacherous surface behind the defence. The crosses, although not always of top quality, invariably came from Muscat and Lazaridis, and the Japanese keeper Kawaguchi was called upon to make some excellent saves. Japan decided to base their attack around their captain and star player Nakata, who patrolled the space behind the strikers Suzuki and Yamashita. It forced Australia to adjust their defensive strategy and captain Okon had to forsake his offensive duties to keep an eye on the Japanese playmaker. Australia enjoyed the majority of pos- session in both halves, but they could not turn their dominance into goals. The Australians were also guilty of a number of aggressive challenges, many of which were clear fouls. The host nation eventu- ally made them pay for their keenness to win the ball when Nakata struck the ball powerfully towards goal from a free kick. The ball skidded off the wet surface, and not even Muscat’s outstretched boot could prevent the opening goal. The intensity of the game saw each team lose a player to a red card, Moore of Australia and Suzuki of Japan both guilty of dangerous play. Referee Archundia of Mexico had no choice but to send them off. The statistics will reflect that Australia had the majority of possession for two- thirds of the actual playing time, but it was not enough to defeat a gallant Jap- anese side, who advanced to the final to take on reigning World Champions France. Japon - Australie 1-0 (1-0) Les Japonais furent en mesure de se quali- fier pour la demi-finale avec une grande assurance au sein d’un groupe réunissant le Brésil, quadruple champion du monde, le Cameroun, champion olympique 2000 à Sydney et le Canada, champion de la CONCACAF. Ce fut plus juste pour les Australiens qui, dans le groupe où le Mexique tenant du titre perdit ses trois matches, ne se plaça second derrière la France, devant la Corée, que grâce à la différence de buts. Les Japonais jouaient devant leur public et les Australiens étaient conscients de la difficulté de la tâche qui les attendait contre le pays hôte. Des pluies diluviennes commencèrent à tomber sur Yokohama une demi-heure avant le coup d’envoi et se poursuivirent tout au long du match. L’équipe du pays hôte éprouva quel- ques difficultés sur un gazon glissant, demandant de bonnes facultés techniques et des passes. Les Australiens surent mieux gérer la situation en élargissant le jeu et se créèrent plusieurs dangereuses occasions de but par des débordements sur les ailes se terminant par un centre. Les Japonais avaient adopté une tac- tique risquée: ils jouaient sur une ligne de défense à la recherche de duels. Cette stratégie eut pu avoir des conséquences fatales, car les ballons australiens placés dans le dos de la défense japonaises s’im- mobilisèrent dangereusement sur un sol détrempé. Muscat et Lazaridis placèrent périodiquement des centres qui n’atteigni- rent pas toujours leur objectif toutefois. Le gardien japonais Kawaguchi put néan- moins faire preuve de son habilité à plu- sieurs reprises. Nakata fires home from a free kick to give Japan a 1-0 lead against Australia. The stadium in Yokohama, 07.06.2001 – heavy rainfall during the match.
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    82 Korea / Japan2001 83 Semifinals Le capitaine japonais H. Nakata, un joueur de classe internationale, joua un rôle clé derrière les attaquants Suzuki et Yamashita - en véritable tourbillon obli- geant les Australiens à recomposer leur défense. Le capitaine Okon n’attaqua plus guère tout occupé à garder un œil sur le très actif Japonais. Les Australiens dominèrent plus sou- vent pendant les deux mi-temps, sans pouvoir toutefois sceller cette supériorité par un but. Les duels furent âprement dis- putés et se soldèrent par de nombreuses fautes. Un des coups francs accordés fut mis à profit par H. Nakata qui ouvrit la marque sur un tir de 18 mètres à raz de terre malgré la parade désespérée du défenseur Muscat sur la ligne des buts. L’Australien Moore et le Japonais Suzuki ne terminèrent pas ce match âpre- ment disputé. Tout deux se virent infliger un carton rouge par l’arbitre mexicain Archundia pour charge dangereuse sur l’adversaire. Bien que les Australiens fussent maî- tres du ballon pendant deux tiers du temps d’après la statistique, ils ne purent revenir à la marque et empêcher les Japo- nais d’accéder à la finale contre le cham- pion du monde. Japón – Australia 1 a 0 (1 a 0) El conjunto japonés se clasificó con clari- dad en un grupo difícil, formado por el tetracampeón Brasil,el campeón olímpico de Sydney 2000 Camerún y el campeón de la CONCACAF Canadá. La clasifica- ción de Australia en el otro grupo fue más angustiosa, pudiendo ocupar el segundo puesto detrás de Francia, gracias a la mejor diferencia de goles frente a Corea. Los japoneses tenían la ventaja local de jugar ante el propio público, y los aus- tralianos sabían que los dueños de casa representarían un difícil escollo de supe- rar. Media hora antes del pitazo inicial, se precipitó una lluvia diluvial en Yokohama que perduraría durante todo el partido. La cancha mojada y resbaladiza, que imposibilitaba toda acción técnica e intento de pases precisos, causaba enor- mes problemas al conjunto local. Los aus- tralianos supieron adaptarse con mayor facilidad a las condiciones climatológicas, abrieron el juego a los extremos y pene- traron una y otra vez por los flancos, lan- zando numerosos centros peligrosos con etiqueta de gol. Los japones habían optado por aplicar una táctica muy arriesgada: en la zona de contención jugaron en una línea, y busca- ron la marcación hombre a hombre. Faltó poco para que esta estrategia se convir- tiera en una fatalidad, ya que los centros de los australianos a espaldas de la defensa se convertían en peligrosos rebotes incal- culables sobre la superficie mojada. Par- ticularmente Muscat y Lazaridis descom- paginaban a la zaga en línea con sus cen- tros, que, sin embargo, no encontraban siempre a sus receptores. No obstante, el portero japonés Kawaguchi tuvo la opor- tunidad de lucirse más de una vez. Dotado de una notable técnica y una capacidad de mando extraordinaria, el capitán H. Nakata era indiscutiblemente la figura desequilibrante del once japonés con sus apariciones electrizantes que obli- garon a los australianos a realizar una importante modificación en su bloque defensivo: el capitán Okon se encargó de vigilar al orquestador de juego japonés, teniendo que renunciar el australiano a sus sorpresivas incursiones al ataque. La superioridad de Australia fue patente en ambos tiempos, pero la escua- dra oceánica no supo traducir su dominio en goles. Fue asimismo llamativo su juego demasiado rudo en los duelos, hecho que condujo a numerosas infracciones y tiros libres. En una de estas situaciones a finales del primer tiempo, H. Nakata conectó un tiro bajo y seco desde 18 metros que fue a introducirse a las redes australianas, ace- lerado por el suelo mojado, pese al deses- perado esfuerzo del defensor Muscat de despejar el balón sobre la línea. El australiano Moore y el japonés Suzuki tuvieron que despedirse antes del silbato final, después que recibieran la tar- jeta roja del árbitro mexicano Archundia por juego peligroso. Pese a que Australia dominara esta- dísticamente dos tercios del encuentro, la escuadra japonesa no se dejó arrebatar la victoria y pasó, de esta manera, a la final contra el campeón mundial Francia. Japan – Australien: 1-0 (1-0) Die Japaner konnten sich in ihrer schwe- ren Gruppe mit dem viermaligen Welt- meister Brasilien, dem Olympiasieger von Sydney 2000 aus Kamerun und dem CONCACAF-Meister Kanada sicher für das Halbfinale qualifizieren. Knapper war es für die Australier, die sich in der anderen Gruppe, in der Titelverteidiger Mexiko alle drei Spiele verlor, nur dank einer klar besseren Tordifferenz gegenüber Korea den zweiten Platz hinter Frankreich sichern konnten. Die Japaner konnten vor eigenem Publikum antreten, und die Australier wussten, dass ihnen gegen die Gastgeber eine schwere Aufgabe bevorstand.Dreissig Minuten vor dem Anpfiff setzten in Yokohama orkanartige Regenfälle ein, die während des ganzen Spiels anhielten. Der glitschige Rasen, auf dem gute technische Fähigkeiten und genaue Pässe gefragt waren, stellte die Heim- mannschaft vor grosse Probleme. Die Australier kamen mit den schwierigen Bedingungen besser zurecht, zogen das Spiel in die Breite und kamen aus dem Mittelfeld heraus über die Flügel zu mehre- ren gefährlichen Flanken und Torchancen. Die Japaner hatten sich für eine ris- kante Taktik entschieden: Sie spielten in der Abwehr auf einer Linie und suchten die Zweikämpfe. Diese Strategie hatte für sie beinahe fatale Folgen, da die Herein- gaben der Australier in den Rücken der Verteidigung auf dem nassen Untergrund zu tückischen Aufsetzern wurden und so für Gefahr sorgten. Vor allem Muscat und Lazaridis kamen immer wieder zu Flan- ken, von denen allerdings nicht alle ihr Ziel fanden. Dennoch hatte der japanische Torhüter Kawaguchi einige Male Gelegen- heit, sich auszuzeichnen. Schlüsselfigur im Angriff der Japaner war ihr Kapitän und Weltklassespieler H. Nakata, der dicht hinter den Stürmern Suzuki und Yamashita wirbelte und dadurch die Australier zu einer Umstel- lung in ihrer Defensive zwang: Kapitän Okon schaltete sich kaum noch in die Offensive ein und behielt stattdessen den japanischen Spielmacher im Auge. Die Australier hatten in beiden Halb- zeiten eindeutig mehr Spielanteile, konn- ten ihre klare Überlegenheit aber nicht mit einem Torerfolg krönen. Auffallend war, wie hart sie in die Zweikämpfe gingen, was auch zu zahlreichen Fouls führte. Einen der dafür verhängten Frei- stösse nutzte H. Nakata zu einem flachen, harten 18 m-Schuss, der über den nassen Rasen sauste und trotz des verzweifelten Rettungsversuchs von Muscat auf der Linie den Weg ins Netz fand. Für den Australier Moore und den Japaner Suzuki war die hart umkämpfte Partie vorzeitig zu Ende. Beiden musste der mexikanische Schiedsrichter Archun- dia nach gefährlichen Attacken an Gegen- spielern die rote Karte zeigen. Obwohl die Australier, wie die statis- tische Auswertung ergab, während zwei Dritteln der effektiven Spieldauer im Ball- besitz waren, liessen sich die Japaner den Sieg nicht mehr nehmen und standen damit im Endspiel gegen Weltmeister Frankreich. A rather unique battle for the ball. Nakata prepares to take his spectacular free kick.
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    84 Korea / Japan2001 85 Semifinals Suwon, Suwon World Cup Stadium Kick-off: 20:00 Attendance: 34,527 France-Brazil: 2-1 (1-1) France-Brazil Both France and Brazil played well in this match, the most exciting match of the tournament so far. France adopted a slightly different formation, with three hardworking midfielders (Pires, Vieira, and Karembeu), Djorkaeff acting as a sup- porting striker behindAnelka,andWiltord on the left wing. The French enjoyed a wonderful start and the first ten minutes were a real lesson in football, as there was so much good passing, movement and inter-play between the players. They took the lead as early as the 6th minute. From a corner taken by Djorkaeff, Vieira headed the ball back to Pires, who volleyed the ball past Brazilian goalkeeper Dida. Pires and Anelka could have increased the advantage in the 17th and 23rd minutes following bril- liant team moves. After Anelka’s spurned opportunity,the French defence dropped back and allowed their Brazilian opponents too much space to combine and display their ball skills. The Brazilians, in their usual 4-4-2 forma- tion, enjoyed a long period of possession, and forced the French to defend in num- bers and commit a number of fouls. Even- tually, Ramon brought his team back into the game on the half-hour mark when he converted a fantastic free kick. Despite his size, Ramon seems to have all the qualities of a modern creative playmaker. The game remained entertaining and lively until the break. At half time, coach Roger Lemerre asked Karembeu to stick to the right to nullify the threat of Leo, with Sagnol moving inside slightly to accom- modate the change. The tactical adjust- ment gave France more solidity at the back and allowed Pires and Wiltord to launch some dangerous counter-attacks as soon as the ball was won. A free kick was awarded to France in the 54th minute for a foul on Wiltord on the left, and Djorkaeff delivered a perfect in-swinging cross, which was headed home by Desailly. The Brazilians continued to dominate the game, however, but could not break the French defiance a second time. The French had chances to settle the match, but Anelka in particular missed three glorious chances following through- balls from Pires, the man of the match, and Carriere, who had replaced Djorkaeff on the hour mark. The Brazilians did not surrender, and came back strongly, only to flounder on the rock of the French defence, in which both Desailly and Sagnol were outstanding. The off- form Brazilian strikers invariably squan- dered any chances that were created. France – Brésil: 2-1 (1-1) La deuxième demi-finale opposant la France au Brésil marqua l’apogée du tournoi. Les Français avaient légèrement recomposé leur formation alignant les trois footballeurs de force en milieu de ter- rain Pires, Vieira et Karembeu, Djorkaeff pour soutenirAnelka à l’attaque etWiltord sur l’aile gauche pour la première fois. Ils commencèrent à merveille affichant un jeu d’école les dix premières minutes. Ils pri- rent l’avantage dès la 6e minute sur un corner de Djorkaeff dévié de la tête par Vieira sur Pires qui ouvrit le score 1-0 en reprenant le ballon de presque vingt mètres. Un deuxième but était dans l’air, mais Pires et Anelka manquèrent deux occasions en or à la 17e minute et à la 23e. Après ces occasions ratées, les Français se replièrent quelque peu et laissèrent trop d’espace au jeu des Brésiliens. Les Sud-américains, alignant leur habituel 4-4-2, redoublèrent d’activité repoussant les Français dans leurs retranchements. Ceux-ci durent souvent recourir à la faute pour arrêter les joueurs du Brésil. L’égali- sation survint après une demi-heure sur un magnifique coup franc de Ramon tiré de 18 mètres. Le Brésilien, un des plus petits par la taille, a prouvé qu’il possède les qualités requises d’un joueur créatif et moderne conscient de ses responsabilités. Ce fut un match aussi vivant qu’in- téressant jusqu’à la mi-temps. Après la pause, Karembeu se vit confier par son entraîneur Roger Lemerre la mission d’em- pêcher les attaques de Leo par la droite, tandis que Sagnol se resserrait au centre en défense. Cette adaptation tactique renforça encore la défense des français, qui bénéfi- cièrent de quelques dangereuses possibili- tés de contre par Pires et Wiltord. Après une faute commise sur Wiltord à gauche, Djorkaeff tira un coup franc lobé sur la tête de Desailly qui redonna l’avantage à la France à la 54e minute. Légèrement supérieurs par la suite, les Brésiliens ne purent trouver la moindre faille dans la défense française. Les Français eurent plusieurs fois l’occasion de décider l’issue du match en leur faveur, mais Anelka, qui n’était pas dans la meilleure des formes, manqua trois excellentes occasions, sur de très bonnes passes en avant de Pires, le meilleur joueur sur le terrain, et de Car- rière, rentré après une heure à la place de Djorkaeff. Les Brésiliens firent tout pour égaliser de nouveau sans pouvoir percer la robuste défense française, où brillèrent tout spécialement cette fois Desailly et Sagnol, ni sans vraiment convaincre à l’at- taque. Francia – Brasil: 2 a 1 (1 a 1) La segunda semifinal entre Francia y Brasil fue el apogeo del presente torneo. Los franceses habían modificado ligera- Leandro (7) loses out again to the mercurial Lizarazu of France. Pires (France) cannot win the ball from the technically gifted Washington.
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    86 Korea / Japan2001 87 Semifinals mente su plantel y se presentaron con tres todoterrenos (Pires, Vieira y Karem- beu) en la línea media, con Djorkaeff como enganche de Anelka en el ataque, y Wiltord como nueva figura en la punta izquierda. El furioso arranque de Francia sorprendió a la escuadra sudamericana, que acusó el gol en frío en el minuto 6. Vieira colectó de cabeza el saque de esquina de Djorkaeff, enviándolo hacia atrás, a los pies de Pires, quien conectó el pase de volea desde casi veinte metros de distancia para introducirlo en las redes brasileñas. El conjunto francés exhibió un fútbol de muchos quilates en estos minu- tos iniciales del encuentro y su superio- ridad lo puso varias veces a un paso del segundo gol, pero Pires y Anelka falla- ron dos magníficas oportunidades en los minutos 17 y 23, respectivamente. A continuación, el equipo galo se replegó y cedió la iniciativa al conjunto sudamericano, que aprovechó el espacio a disposición para armar su temible juego de combinaciones. Brasil operó, como de costumbre, con un 4-4-2, y fue acorralando a los franceses en su área penal, pudiendo ser detenido únicamente mediante infracciones. El empate fue pro- ducto de una de estas faltas, tiro libre que Ramón concretó con un violento remate de 18 metros de distancia cuando llevaban media hora de juego. El autor del tanto, uno de los jugadores más pequeños del plantel verdiamarillo, es un completísimo y moderno orquestador de juego, dotado de una notable técnica, buena llegada y potentísimo disparo. El rendimiento de ambos equipos fue muy parejo en los minutos finales del primer tiempo, en los que ofrecieron un encuentro de alternativas cambiantes, vibrante y atrayente, que entusiasmó a la ferviente multitud. Tras la pausa, Karem- beu recibió la orden de cortar las subidas de Leo por la banda derecha, mientras que Sagnol ocupaba la zona central de la línea de contención. Esta modificación táctica reforzó aún más la defensa francesa, y el conjunto galo pudo lanzar algunos con- traataques peligrosísimos a través de Pires y Wiltord. Una infracción a Wiltord a los 54 minutos de juego permitió a los franceses adelantarse nuevamente en el marcador mediante un hábil tiro libre de Djorkaeff con chanfle por encima de la barrera, que Desailly conectó de cabeza para dejar sin chance al arquero sudamericano. Los bra- sileños volvieron a insistir, pero no encon- traron los metros ni la chispa para superar a sus marcadores. En el extremo opuesto, los franceses tuvieron varias posibilidades para liquidar definitivamente el partido, pero Anelka estuvo lejos de sus antece- dentes y falló tres goles cantados, perfec- tamente preparados por Pires, el mejor jugador del encuentro, y por Carriere, quien sustituyó a Djorkaeff tras una hora de juego. Brasil siguió buscando afanosa- mente el empate, pero fracasó debido a la firme y sólida defensa francesa y a su propia incapacidad goleadora. Frankreich – Brasilien: 2-1 (1-1) Das zweite Halbfinale zwischen Frank- reich und Brasilien wurde zum bisherigen Höhepunkt des Turniers. Die Franzosen hatten ihre Formation leicht umgestellt und spielten mit den drei Schwerarbeitern Pires, Vieira und Karembeu im Mittelfeld, Djorkaeff als Unterstützung für Anelka im Angriff und Wiltord neu auf der linken Seite. Sie erwischten einen ausgezeichne- ten Start und überzeugten in den ersten zehn Minuten mit Kombinationen wie aus dem Lehrbuch. Bereits in der 6. Minute gingen sie in Führung, als Vieira den Eck- ball von Djorkaeff per Kopf auf Pires zurücklegte, der mit einer Direktabnahme aus fast zwanzig Metern zum 1:0 traf. Ein zweiter Treffer lag in der Luft, doch Pires und Anelka vergaben in der 17. und in der 23. Minute zwei glänzend herausgespielte Möglichkeiten. Nach den beiden verpassten Chancen wichen die Franzosen etwas zurück und liessen den Brasilianern zu viel Raum für ihre Kombinationen im Aufbau. Die Südamerikaner, wie gewohnt mit einem 4-4-2-System, kamen daraufhin stärker auf, drängten die Franzosen in die Abwehr zurück und konnten oft nur noch durch Fouls gestoppt werden. Der Ausgleich fiel nach einer halben Stunde durch einen herrlichen Freistoss von Ramon aus einer Distanz von 18 Metern. Der Brasilianer, der zu den kleineren Spielern gehört, bewies, dass er über alle Qua- litäten eines modernen, kreativen und verantwortungsbewussten Spielmachers verfügt. Die Partie blieb bis zur Pause lebhaft und attraktiv. Für die zweite Halbzeit erhielt Karembeu von seinem Trainer Roger Lemerre den Auftrag, auf der rech- ten Seite die Vorstösse von Leo zu stören, während Sagnol in der Abwehr etwas nach innen rückte. Diese taktische Anpassung machte die Abwehr der Franzosen noch kompakter, die über Pires und Wiltord zu einigen gefährlichen Kontermöglichkeiten kamen. Nach einem Foul an Wiltord auf der linken Seite zirkelte Djorkaeff den anschliessenden Freistoss auf den Kopf von Desailly, der in der 54. Minute zur erneuten Führung für Frankreich traf. Die Brasilianer hatten auch in der Folge leichte Vorteile, konnten aber in der fran- zösischen Verteidigung keine Lücke mehr finden. Die Franzosen hatten mehrmals die Chance, das Spiel vorzeitig zu entschei- den, doch Anelka erwischte nicht seinen besten Tag und vergab drei ausgezeichnete Möglichkeiten, eingeleitet durch schöne Steilpässe von Pires, dem besten Spieler auf dem Platz, und Carrière, der nach einer Stunde für Djorkaeff gekommen war. Die Brasilianer drängten mit aller Macht auf den erneuten Ausgleich, schei- terten aber einerseits an der robusten Abwehr der Franzosen, in der diesmal besonders Desailly und Sagnol überzeugten, und anderseits an ihrer eige- nen Abschlussschwäche.Fabio (18) shields the ball from Vieira.
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    88 Korea / Japan2001 89 Play-off for third place Play-off for third place Ulsan, Ulsan Munsu Stadium Kick-off: 19.00h Attendance: 28,520 Australia-Brazil: 1-0 (0-0) Australia-Brazil After the close defeat against France, Brazil were anxious to at least take third place in the competition. Australia, on the other hand, were keen to avenge the 6-0 bashing they received at the hands of the South Americans in the 1997 Confedera- tions Cup Final in Saudi Arabia. The first ten minutes demonstrated the Australians’ eagerness to a secure a positive result. During that period, it seemed that they would be the aggressors, but the smooth fluency of passing among the Brazilian midfielders opened up a number of opportunities in front of the Australian goal. Washington and Alves each twice missed good chances in the first half, as Brazil appeared to put together their best performance in the tournament. At half time, it was difficult to understand how Brazil had not yet scored. Only the Australian keeper Mark Schwarzer could answer that question. He was excellent throughout and produced several brilliant saves at crucial moments. After the break, Brazil’s captain, Vam- peta, returned to his best form and dis- tributed passes with the precision of an artist at work. Carlos Miguel, Ramon and Fabio switched positions regularly and confused the Aussie defence. Australia never gave up the right to remain in the game, especially as the scoreline was still goalless. They knew that their persistence in holding off the challenges of the Brazilians would frus- trate the four-time World Champions. Patiently, they kept looking for the chance that would give them the goal to secure third place. The defensive players on the right and left flanks, captain Vidmar and Lazaridis, as well as the centre backs Murphy and Popovic were hard-working and fighting. The midfield players too stuck tightly to the technically skilful Bra- zilians in their area of the pitch. Time was running out for the Bra- zilians. They needed that crucial goal, but, despite fine crosses from Ze Maria and Leo, the finishing touch continued to elude them. Then, just before the final whistle, it happened. Australia won a free kick on the left side of Brazil’s penalty area. Lazaridis walked lazily across to take the kick with his left foot. It was a per- fectly directed ball and Shaun Murphy completed the set piece move by sending a superb header past the helpless Dida. With only six minutes on the clock, the adrenaline flowed from the veins of the Aussies and they managed to hold on amidst a veritable avalanche from Brazil. Memories of their matches against Canada and Japan must have returned to the Brazilians. Once again, Brazil had had more ball possession, greater territo- rial advantage and absolute control, but, at the end of the game, they did not have a goal to show for their efforts. Australia can thank their keeper Schwarzer, their hardworking defence and the experience of Vidmar and Lazaridis in particular for their victory. This was a team that did not match Brazil, France or Japan for skill, but they demonstrated that success often comprises eighty per cent fighting spirit and determination and only twenty per cent raw talent and skill. So it was Australia who smiled all the way to the medal rostrum, where they received their bronze medals from the FIFA dignitaries. It went some way to revenge the 1997 final, when Brazil beat the Australians 6-0 in Riyadh. For Brazil, they must quickly put their disappoint- ment them and shift their concentration to the challenge of qualifying for the finals of the 2002 FIFA World Cup™. Australie – Brésil: 1-0 (0-0) Après leur courte défaite contre la France, les Brésiliens étaient fermement résolus à s’assurer la troisième place au moins. De l’autre côté, les Australiens se rap- pelaient encore la claque de 0-6 que leur avaient donnée les mêmes adversaires durant la phase finale de la Coupe FIFA/ Confédérations 1997 disputée en Arabie Saoudite, et voulaient leur revanche. Les Australiens dominèrent les dix premières minutes à la mesure de leurs ambitions. Mais ce furent les Brésiliens les premiers à se créer des occasions de but étayées par la fluidité de leur jeu de passes en milieu de terrain. Washington et Alves, très bien postés, ratèrent deux excellentes occasions durant la première mi-temps, et ne réussirent pas à couronner d’un but la meilleure prestation de l’équipe au cours de ce tournoi. C’est à leur gar- dien Mark Schwarzer que les Australiens durent remercier de terminer la première mi-temps sur le score de 0-0; très impres- sionnant, le gardien fit preuve d’à-propos à maintes reprises. Après la pause, le capitaine Vampeta afficha une forme excellente illustrée par la précision de ses passes. Carlos Miguel, Ramon et Fabio interchangèrent continûment leurs postes, déstabilisant ainsi la défense australienne. Les Australiens ne se donnèrent pas pour battus et firent tout pour ne pas être menés à la marque. Il savaient que le qua- druple champion du monde finirait pas se lasser de courir en vain et attendirent que se présente une occasion. Les deux défenseurs extérieurs, le capitaine Vidmar et Lazaridis, ainsi que les défenseurs cen- traux Murphy et Popovic, firent d’énor- mes efforts pour contenir l’adversaire, avec l’appui des milieux de terrain bien décidés à ne laisser aucune marge de manœuvre à des Brésiliens très techni- ques. Le temps commençait à manquer aux Brésiliens pour s’imposer avant la fin du temps réglementaire, mais ils ne parve- naient pas à concrétiser les dangereux cen- tres effectués par Ze Maria et Leo. Et ce qui devait arriver arriva peu avant la fin du match: Lazaridis trotta d’un air non- chalant pour tirer un coup franc obtenu à gauche de la surface de réparation et centra le ballon sur la tête de Shaun Murphy qui ne se gêna pas pour battre un Dida impuissant. Stimulés par l’avan- tage inattendu,lesAustraliens déployèrent toutes leurs forces les six minutes restantes et parvinrent à contenir la déferlante Bré- silienne désespérée. Pour les Brésiliens, c’était le troisième match consécutif, après ceux contre le Canada et le Japon, sans but à leur actif malgré une meilleure possession du ballon, une domination claire sur le ter- rain et un contrôle certain de l’adversaire. Les Australiens devaient leur victoire à leur gardien Schwarzer principalement, à une défense industrieuse et à l’expérience de Vidmar et de Lazaridis surtout. Si elle ne possède pas la classe du Brésil, de la France ou du Japon, l’équipe austra- lienne a démontré que quatre-vingt pour cent d’esprit combatif et de résolution contre vingt pour cent seulement de talent et de technique peuvent faire pencher la balance favorablement. LesAustraliens avaient ainsi gagné une place sur le podium pour recevoir les médailles de bronze des mains des digni- taires de la FIFA. En outre, ils se réjouirent certainement d’avoir lavé l’affront subi à Riad quatre années plus tôt. Dans le camp des Brésiliens par contre, il fallait digérer cette défaite le plus tôt possible et se con- centrer sur la préparation de la qualifica- tion à la Coupe du Monde de la FIFA 2002. Australia – Brasil: 1 a 0 (0 a 0) Tras la apretada derrota contra Francia en las semifinales, los brasileños estaban firmemente dispuestos a conquistar la medalla de bronce. Por el otro lado, los australianos tenían una cuenta abierta con los auriverdes por la contundente paliza de 6 a 0 sufrida en la final de la Copa Confederaciones de 1997 en Arabia Saudí y clamaban venganza. Australia hizo gala de sus ambiciones en los primeros diez minutos y asumió una actitud más resuelta y protagónica, con la definida intención de ganar el par- Ramon (Brazil, 20) and Lazaridis (Australia) in a fair challenge for the ball.
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    90 Korea / Japan2001 91 Play-off for third place tido. A pesar de esta ligera superioridad, las hábiles combinaciones de los brasi- leños en la línea media los pusieron varias veces a un paso del gol, pero Washington y Alves fallaron dos magníficas oportuni- dades en el primer tiempo, con lo cual derrocharon la posibilidad de coronar con goles la mejor actuación de su escuadra en este torneo. Que el marcador ostentara un cero a cero en la pausa, se lo debieron los australianos a su portero Mark Schwarzer, quien dio prueba de su extraordinaria calidad, sobrecargándose de esfuerzo para cortar el grito de gol brasileño en los momentos cruciales. En el segundo tiempo, el capitán bra- sileño Vampeta sobresalió por su impre- sionante potencia y capacidad de trabajo, además de su visión panorámica para suministrar pases de precisión milimé- trica a sus compañeros. Carlos Miguel, Ramón y Fabio rotaron, cambiaron y se hicieron presentes constantemente, des- equilibrando una y otra vez a la defensa australiana. Los australianos no dieron su brazo a torcer y se defendieron valerosamente para no caer en desventaja. Sabían que las infructuosas arremetidas del tetracam- peón mundial se convertirían muy pronto en frustración, de modo que acecharon con calma la oportunidad propicia. Los zagueros laterales Vidmar (el capitán) y Lazaridis, así como los defensores centra- les Murphy y Popovic marcaron y enci- maron con gran arrojo y empeño, siendo respaldados por los centrocampistas que salían a achicar. El tiempo apremiaba para Brasil, que quería liquidar visiblemente el encuentro antes del término del tiempo reglamen- tario, pero no supieron beneficiarse de los peligrosos centros lanzados por Zé María y Leo. Y de pronto, casi sobre la hora, sucedió lo inesperado: Lazaridis se desplazó cómodamente hacia el borde izquierdo del área de rigor para lanzar un tiro libre que puso perfectamente sobre la frente de Shaun Murphy, quien descolocó a Dida con certero golpe de cabeza. Los australianos cobraron con- fianza y determinación con este tanto for- tuito, haciendo un esfuerzo sobrehumano en los restantes seis minutos para resistir al desesperado asalto sudamericano. Después de los partidos contra Canadá y Japón, fue la tercera vez que los brasileños no consiguieran traducir en goles su supremacía y claro dominio del rival. La victoria australiana fue mérito, ante todo, del portero Schwarzer, de la sólida defensa y de la experiencia de Vidmar y Lazaridis. Es verdad que el con- junto oceánico no contaba con la cate- goría de juego de un Brasil, Francia o Japón, pero demostró nuevamente que en el fútbol el triunfo depende en un ochenta por ciento del espíritu de lucha y deter- minación, y solamente en un veinte por ciento, del talento y de la técnica. Australia ocupó merecidamente un puesto en el podio, recibiendo orgullosa- mente la medalla de bronce de las manos de los directivos de la FIFA.Además, pudo festejar la revancha por la sonada derrota sufrida cuatro años antes en Riad. Supe- rando la decepción, para Brasil se trata ahora de aferrarse a la experiencia para que decepciones similares no se repitan en el futuro, y concentrarse en la lucha por una plaza en la competición final de la Copa Mundial de la FIFA 2002 Corea/ Japón™. Australien – Brasilien: 1-0 (0-0) Nach der knappen Niederlage gegen Frankreich waren die Brasilianer fest entschlossen, sich wenigstens noch den dritten Platz zu sichern. Auf der anderen Seite konnten sich die Australier noch gut an die 0:6-Ohrfeige im Endspiel des Kon- föderationen-Pokals von 1997 in Saudi- arabien gegen den gleichen Gegner erin- nern, und wollten nun dafür Revanche nehmen. In den ersten zehn Minuten machten die Australier ihre Ambitionen deutlich und hatten sogar etwas mehr vom Spiel. Dennoch erarbeiteten sich die Brasilianer mit ihrem flüssigen Passspiel im Mittelfeld bald einige gute Tor-Möglichkeiten. Was- hington und Alves vergaben in der ersten Halbzeit je zweimal in aussichtsreichster Position und verpassten es damit, die beste Leistung der Südamerikaner in diesem Turnier mit einem Tor zu krönen. Dass es zur Pause weiterhin 0:0 stand, hatten dieAustralier ihrem Torhüter Mark Schwarzer zu verdanken, der einen ausge- zeichneten Eindruck machte und in den entscheidenden Momenten glänzend rea- gierte. Nach der Pause lief der brasilianische Kapitän Vampeta zu Höchstform auf und überzeugte mit haargenauen Pässen auf seine Mitspieler. Carlos Miguel, Ramon und Fabio tauschten immer wieder die Positionen und verwirrten damit die australische Abwehr. Die Australier steckten jedoch nie auf und unternahmen alles, um nicht in Rückstand zu geraten. Sie wussten, dass das vergebliche Anrennen den vier- fachen Weltmeister mit der Zeit frustrie- ren würde und warteten geduldig auf ihre Chance. In der Abwehr kämpften die beiden Aussenverteidiger,KapitänVidmar und Lazaridis, sowie die zentralen Vertei- diger Murphy und Popovic mit enormem Einsatz. Unterstützung erhielten sie von den Mittelfeldspielern, die den technisch starken Brasilianern im Aufbau nicht viel Platz liessen. Für die Brasilianer wurde die Zeit langsam knapp, wenn sie sich noch vor Ende der regulären Spielzeit durchsetzen wollten, doch sie konnten aus den gefähr- lichen Flanken von Ze Maria und Leo einfach kein Kapital schlagen. Und dann, kurz vor Schluss, passierte es: Lazaridis trabte gemächlich zur Ausführung eines Freistosses für die Australier auf der linken Strafraumseite und schlug mit links eine perfekte Flanke auf den Kopf von Shaun Murphy, der den machtlosen Dida sicher bezwang. Beflügelt von der uner- warteten Führung machten die Australier in den verbleibenden sechs Spielminuten noch einmal alle Kräfte frei und hielten dem verzweifelten Ansturm der Brasilia- ner stand. Für die Südamerikaner war es nach den Spielen gegen Kanada und Japan nun bereits das dritte Mal, dass sie in einer Partie, in der sie häufiger im Ball- besitz waren, klare Feldvorteile hatten und den Gegner sicher kontrollierten, einfach kein Tor zustande brachten. Die Australier hatten den Sieg hauptsächlich ihrem Torhüter Schwarzer, der hart arbei- tenden Abwehr und vor allem auch der Erfahrung von Vidmar und Lazaridis zu verdanken. Die Mannschaft besass zwar nicht die spielerische Klasse von Brasilien, Frankreich oder Japan, doch sie lieferte den erneuten Beweis dafür, dass im Fuss- ball zu vielleicht achtzig Prozent Kampf- geist und Entschlossenheit und zu zwan- zig Prozent Talent und Technik über den Sieger einer Partie entscheiden. Die Australier hatten sich damit einen Platz auf dem Podest erkämpft und durf- ten aus den Händen der Würdenträger der FIFA die Bronzemedaillen entgegen- nehmen. Ausserdem konnten sie sich darüber freuen, dass ihnen die Revanche für die 0:6-Niederlage von Riad vier Jahre zuvor geglückt war. Für die Bra- silianer hiess es hingegen, diese Enttäu- schung schnell abzuhaken und sich wieder auf den Kampf um einen Platz an der Endrunde des FIFA-Weltpokals 2002™ zu konzentrieren. Horvat (16) wins possession from Brazilian captain Vampeta (8). Ramon (20) escapes the attentions of the Australian Chipperfield.
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    92 Korea / Japan2001 93 The Final The Final International Stadium, Yokohama. Kick-off: 19:00 Date: 10.06.2001, 1900, Japan - France 0-1 (0-1) Japan - France France had their own reasons for opting out of the FIFA Confederations Cup 1999 in Mexico. This time, they accepted the invitation to attend the tournament in Korea/Japan as reigning European Cham- pions, indicating they were willing to put their reputation on the line. The absence of stars such as Zidane, Candela, Thuram, Petit, Barthez, Henry, and Trezeguet did not lessen their desire to add another title to their growing list of triumphs, and they were able to reach the final of the championship, disposing of co-hosts Korea, defending Champions Mexico, and in the semifinal, their old adversaries Brazil. Beating Japan in the final should not have been too difficult for the Euro 2000 champions, despite the fact that the Japa- nese had not conceded a single goal in the tournament so far. The two sides met in a one-sided con- test in March 2001, with France running out 5-0 winners. The game was still fresh in the memories of both sets of players. However, Japan have made considerable progress since then, as France were well aware. The World and European Cham- pions exerted enormous pressure from the very first whistle, and did not let their opponents into the game, taking their game to the Japanese, and lit- erally destroying their square three-man defence. The talented attacking midfielders Djorkaeff, Vieira, Pires, and Marlet made runs from deep, which also negated the offside trap employed by the Japanese. The chances they created in the first half alone should have killed the game off as a contest. The two strikers, Anelka and Wiltord, could not have asked for easier chances. A half-time lead of one goal after such domination was not a true reflection of the game. The solitary goal was also caused by a mistake by the previously unbeaten goalkeeper Kawaguchi, who rushed from his line to attempt to inter- cept a ball ahead of Vieira and one of his own defenders. Vieira managed to beat both to the ball, and headed easily into an unguarded Japanese net. France carved out a number of additional chances during the first half, all of which were wasted. Japanese coach Philippe Troussier had time to think about the second half, and his substitutions seemed to be inspired. His decision to introduce Miura and Nakayama produced a different approach and Japan actually took a more positive hold on the game. They attacked mainly from the left, where Miura was confining the French midfielder Karembeu to a defensive role, and Nakayama wanted to make the Japanese fans believe that the absence of Nakata, Hidetoshi, and Suzuki should not make any difference. As a result, France had to re-evaluate their game plan, as a tighter Japanese defence had successfully covered the spaces that were so evident in the first 45 minutes. The new defensive system had also been readjusted to thwart the runs from deep of Vieira and co. Long balls also tested the French defence and on a few occasions, there was a hint of an equalizer. France had to pay attention, as the host country was begin- ning to take the game into their own hands, and certainly looked the most dan- gerous team. The constant pressure from the Japanese seemed to have an effect on the French players, who were beginning to show signs of fatigue. However, the expe- rience of players such as Vieira, Desailly, Pires and Wiltord allowed them to slow the game down, retain possession of the ball, and run the clock down. It was enough to secure another well-deserved victory, and France were able to add the FIFA Confederations Cup Korea/Japan 2001 to their growing list of recent tri- umphs. Japan had finally conceded their first goal of the tournament, but could still be proud of their achievements, having defeated talented Cameroon and Brazilian teams along the way. The result may have disappointed the home fans, but there was much to admire about the overall performance of the Japanese team. They were gracious hosts and their exem- plary behaviour both during and after the matches earned them the coveted FIFA Fair Play Award. Japon – France 0-1 (0-1) En 1999, les Français, invités au tournoi en qualité de champions du monde, avaient renoncé à participer à la Coupe FIFA/Confédérations pour diverses rai- sons. Cette fois-ci ils acceptèrent l’invita- tion en Corée et au Japon en qualité de champions d’Europe. Ils étaient disposés à faire preuve de leur classe à l’occasion de cet extraordinaire tournoi. Malgré l’ab- sence de stars comme Zidane, Candela, Thuram, Petit, Barthez, Henry ou Treze- guet, ils entendaient poursuivre la série de victoires des dernières années en rem- portant un titre supplémentaire. Sur la voie de la finale, ils réussirent à évincer la Corée, hôte du tournoi, le Mexique, tenant du titre, et le Brésil en demi-finale. Les Français abordèrent la finale claire- ment favoris, bien que leurs adversaires n’eussent encore concédé aucun but. Les deux équipes se rappelaient parfai- tement leur dernière rencontre de mars 2001 qui s’était soldée par une écrasante victoire 5-0 de la France. Les champions du monde étaient néanmoins résolus à ne pas laisser une trop grande liberté de jeu à des Japonais bien meilleurs entre-temps et exercèrent une pression à même de désta- biliser le trio défensif des Asiatiques. Par de rapides offensives menées par les milieux de terrain Djorkaeff, Vieira, Pires et Marlet, les Français avaient trouvé la bonne recette contre la tactique du hors -jeu adoptée par les Japonais. Ils se créèrent de nombreuses occasions et auraient pu infléchir le cours du match définitivement en leur faveur dès la pre- mière mi-temps, mais les deux attaquants Anelka et Wiltord ratèrent même les meilleures occasions. L’avantage de 1-0 à la mi-temps était bien mince compte tenu de la supériorité des Français. Le seul but marqué se dut à une erreur d’appréciation du gardien Kawaguchi, imbattu jusque-là, qui sortit pour intercepter un centre et se comprit mal avec un défenseur. Vieira en profita et récupéra le ballon entre les deux pour le mettre de la tête dans la cage vide. Les Français eurent encore d’autres occasions, mais ne surent les exploiter. Philippe Troussier, l’entraîneur des Japonais, dut faire preuve d’imagination pour la seconde mi-temps et fit rentrer Miura dans un premier temps, puis Nakayama. Ces remplacements eurent un effet bénéfique sur le jeu des Asiatiques: à l’aile gauche, Miura poussa le milieu de terrain Karembeu dans ses retranche- ments, tandis que Nakayama entendait prouver que l’équipe restait dangereuse même en l’absence de Hidetoshi Nakata et de Suzuki. Les Français se virent con- traints de réorganiser leur jeu, car les espaces leur permettant d’évoluer avec facilité la première mi-temps furent désor- mais verrouillés par une défense japonaise plus compacte. Même leurs tentative de percée par le milieu de terrain ne furent pas de tout repos. Les Japonais mirent à mal la défense des champions du monde et d’Europe par de longues passes en avant, prirent même l’ascendant pendant quelques minutes et semblèrent près d’égaliser. Soumis au pressing de l’adversaire, les Français mon- trèrent les premiers signes d’une con- centration déficiente, mais ne baissèrent pas la garde pour autant. L’expérience dont jouissent des joueurs tels que Vieira, Desailly, Pires et Wiltord permit à l’équipe française de casser le rythme du jeu, de garder le ballon dans ses rangs et de con- server son avantage jusqu’au terme du match. Au coup de sifflet final, ses joueurs purent se féliciter d’avoir remporté le premier titre international en quelques années après la Coupe d’Europe en 2000 et la Coupe du Monde en 1998. Le but français fut bel et bien le premier encaissé par les Japonais tout au long du tournoi, mais ces derniers pouvaient être fiers d’avoir tenu en échec les artistes camerou- nais et les talentueux brésiliens. Bien que les supporters eussent attendu une sur- prise en finale de la part du Japon, ses joueurs méritent le respect pour leur per- formance. Ils se montrèrent par ailleurs des hôtes particulièrement hospitaliers et reçurent le prix Fair-play de la FIFA pour leur magnifique comportement à l’in- térieur comme à l’extérieur du stade. Japón – Francia 0 a 1 (0 a 1) En 1999, los franceses fueron invitados a la Copa Confederaciones en calidad de campeones mundiales, pero decidieron rechazar la invitación por diferentes moti- vos. En el torneo de este año, aceptaron participar como campeones europeos y dar prueba de su categoría en esta com- petición especial. Pese a la ausencia de Leboeuf (18) stops Morishima – but unfairly.
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    94 Korea / Japan2001 95 The Final estrellas como Zidane, Candela, Thuram, Petit, Barthez, Henry y Trezeguet, tenían la intención de agregar a su historial de triunfos de los últimos años otro título más. Su camino hacia la final pasó por el dueño de casa Corea, el poseedor del título México y, en las semifinales, el tetracampeón mundial Brasil. En la final en Yokohama, Francia era considerada la selección favorita, por más que su rival no hubiera concedido ningún gol en el transcurso del torneo. Ambos conjuntos tenían muy presente su último choque en marzo de 2001, que finalizó con una paliza contundente de la escuadra nipona por 5 a 0. No obstante, los europeos estaban dispuestos a no ceder la iniciativa al elenco asiático –claramente superior al de marzo- y presionaron desde el inicio, poniendo en grandes dificultades a la defensa japonesa. Los veloces centrocampistas Djorkaeff, Vieira, Pires y Marlet superaron con facili- dad la trampa del fuera de juego japonés y dispusieron de numerosas posibilidades para asegurar el triunfo ya en el primer tiempo, pero los delanteros Anelka y Wil- tord fallaron clamorosamente incluso las posibilidades más claras. El 1 a 0 poco antes de la pausa era un resultado muy modesto de cara a la aplastante superioridad de los france- ses. El tanto fue producto de un desen- tendimiento entre un defensor y el por- tero Kawaguchi al querer interceptar un centro. Cuando llegó la pelota por arriba, Vieira aprovechó la indecisión para ele- varse entre los dos y aplicó el frentazo hacia abajo que dejó sin chance al guarda- meta japonés. Los franceses contaron con otras varias situaciones favorables adicio- nales, que no supieron concretar. El entrenador de los japoneses, Phi- lippe Troussier, tuvo que intervenir para contrarrestar el problema que le planteaba el conjunto galo, y optó por hacer ingresar primero a Miura y luego a Nakayama. Los cambios tuvieron éxito: Miura obligó al volante Karembeu a replegarse a la defensa, y Nakayama exhibió un alto grado de efectividad en sus despliegues ofensivos, demostrando que su escuadra podía inquietar a sus rivales sin las figuras estelares Hidetoshi Nakata y Suzuki. Los franceses se vieron obligados a modificar igualmente su concepto de juego, ya que los marcadores nipones habían cerrado los pasillos abiertos en el primer tiempo, y las incursiones desde la línea media habían dejado de surtir efecto. Los japo- neses pusieron a prueba el bloque defen- sivo del campeón mundial con largos pases hacia sus delanteros, asumieron el mando del partido por unos minutos y estuvieron a punto de conseguir el empate. Francia comenzó a evidenciar errores de concentración, pero no sucum- bió y, gracias a la experiencia de jugadores como Vieira, Desailly, Pires y Wiltord, logró lentificar el ritmo de juego, retener el balón en sus propias líneas y salvar el exiguo resultado hasta el silbato final. Cuando el imparcial dio por terminado el cotejo, los franceses pudieron festejar la conquista de la Copa Confederaciones – su tercer triunfo mundial en el plazo de pocos años tras el título europeo y la Copa Mundial 1998. Pese a que Japón tuviera que conceder su primer y único gol en este torneo, puede estar orgulloso de haber derrotado a los talentosos futbolistas de Camerún y haber mantenido en jaque a la joven escuadra brasileña. Por más que no se cumplieran las expectativas de jugadores y hinchas de deparar una gran sorpresa en la final, la escuadra nipona merece un enorme respeto por su extraordinaria actuación y compor- tamiento, tanto dentro como fuera del terreno de juego, virtudes que le aporta- ron el trofeo Fair Play de la FIFA. Japan – Frankreich 0-1 (0-1) 1999 hatten die Franzosen,alsWeltmeister zum Turnier eingeladen, aus verschiede- nen Gründen noch auf die Teilnahme am Konföderationen-Pokal in Mexiko ver- zichtet. Diesmal nahmen sie jedoch die Einladung an, als Europameister in Korea und Japan anzutreten. Sie waren bereit, ihre Klasse in diesem aussergewöhnlichen Wettbewerb unter Beweis zu stellen. Trotz der Abwesenheit von Stars wie Zidane, Candela, Thuram, Petit, Barthez, Henry oder Trezeguet wollten sie die Reihe der Erfolge in den letzten Jahren unbedingt mit einem weiteren Titel fortsetzen. Auf dem Weg ins Endspiel warfen sie Gastge- ber Korea, Titelverteidiger Mexiko und im Halbfinale Brasilien aus dem Rennen. Im Finale in Yokohama galten sie gegen Japan als klare Favoriten, obwohl ihre Gegner bis dahin noch kein einziges Gegentor zugelassen hatten. Beide Mannschaften konnten sich noch gut an ihre letzte Begegnung im März 2001 erinnern, die mit einem 5:0-Kantersieg der Franzosen geendet hatte. Dennoch waren die Europameister entschlossen, die seither stark verbes- serten Japaner gar nicht erst ins Spiel kommen zu lassen und machten sofort enormen Druck, was die Dreierkette in der Abwehr der Asiaten in grosse Schwie- rigkeiten brachte. Die Franzosen hatten mit den schnel- len Vorstössen ihrer offensiven Mittelfeld- spieler Djorkaeff, Vieira, Pires und Marlet das richtige Rezept gegen die Abseitsfalle der Japaner gefunden. Sie erspielten sich zahlreiche Möglichkeiten und hätten sich den Sieg schon in der ersten Halbzeit endgültig sichern können, doch die beiden Stürmer Anelka und Wiltord vergaben auch beste Chancen. Die 1:0-Führung zur Pause war ange- sichts der deutlichen Überlegenheit der Franzosen viel zu knapp. Das einzige Tor fiel nach einem Fehler des bis dahin unge- schlagenen Torhüters Kawaguchi, der hin- auslief, um eine Flanke abzufangen, und sich dabei mit einem seiner Verteidiger uneinig war. Vieira ging dazwischen und köpfte den Ball ins leere Tor. Die Fran- zosen hatten danach noch weitere gute Chancen, die sie aber alle ungenutzt lies- sen. Philippe Troussier, der Trainer der Japaner, musste sich für die zweite Halb- zeit etwas einfallen lassen und brachte zunächst Miura und später Nakayama neu in die Mannschaft. Ihre Einwechslungen wirkten sich positiv auf die Spielweise der Asiaten aus: Miura zwang auf der linken Seite Mittelfeldspieler Karembeu in eine defensivere Rolle, während Naka- yama beweisen wollte, dass das Team auch ohne Hidetoshi Nakata und Suzuki gefährlich sein konnte. In der Folge mus- sten auch die Franzosen ihr Spiel umstel- len, da die Räume, die ihnen in der ersten Halbzeit noch offen standen, von einer kompakteren japanischen Abwehr versperrt wurden.Auch mit ihrenVorstös- sen aus dem Mittelfeld heraus gab es kein einfaches Durchkommen mehr. Die Japaner prüften die Verteidigung des Welt- und Europameisters mit langen Pässen in die Spitze, übernahmen für einige Minuten sogar die Kontrolle und schienen auf gutem Weg zum Ausgleich. Die Franzosen zeigten unter dem Druck des Gegners erste Anzeichen von Konzen- trationsschwächen, blieben aber aufmerk- sam genug. Und dank der Erfahrung von Spielern wie Vieira, Desailly, Pires und Wiltord gelang es ihnen, das Tempo aus dem Spiel herauszunehmen, den Ball in den eigenen Reihen zu halten und den knappen Vorsprung über die Zeit zu brin- gen. Als endlich der Schlusspfiff kam, durften sie sich über den verdienten Gewinn des Konföderationen-Pokals und damit nach der Europameisterschaft 2000 und dem Weltpokal 1998 über den dritten internationalen Titel in wenigen Jahren freuen. Die Japaner hatten mit dem 0:1 doch noch ihren ersten Gegen- treffer des Turniers kassiert, durften aber weiterhin stolz darauf sein, die Ballkünstler aus Kamerun und die talen- tierten jungen Brasilianer in Schach gehalten zu haben. Obwohl die einhei- mischen Fans im Finale vergeblich auf eine Überraschung hofften, hatten sich die Japaner mit ihren guten Leistungen grossen Respekt verdient. Sie waren aus- serdem beispielhafte, sehr freundliche Gastgeber und erhielten für ihr grossarti- ges Verhalten auf und neben dem Platz den FIFA-Fairplay-Preis. Pure delight for French captain Marcel Desailly as he lifts the trophy.
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    96 Korea / Japan2001 97 Refereeing Refereeing FIFA Confederations Cup Korea/Japan 2001 by George Cumming Director of Development Division a.i. A total of 24 match officials, 12 referees and 12 assistants, representing all 6 con- federations, were appointed by the FIFA Referees’ Committee for the competition. As part of its programme of pro- fessionalisation of refereeing, FIFA also appointed two fitness coaches, Professor Werner Helsen and Jean-Baptist Bultynck from the University of Leuven in Belgium. The Fitness Test took place in the Olympic Stadium in Seoul and the advan- tage of having fitness coaches present was seen in the organised warm-up proce- dures, the absence of any injuries, and the very successful manner in which the test was completed. The Seminar took place the following day.After an opening address by Mr Senes Erzik, the Chairman of the Referees’Com- mittee, a specially prepared course was given to the referees and assistants. The course covered major topics such as offside, fouls and misconduct, and simulation and members of the commit- tee, Volker Roth, Edgardo Codesal and Farouk Bouzo along with George Cum- ming, the Head of Technical Develop- ment, gave clear instructions to the refe- rees and assistants through a specially pre- pared video and a number of computer presentations. The course also included a contribu- tion from Professor Werner Helsen on “Fitness and the Referee”. He gave detailed information about the demands on a ref- eree, explaining that they are required to make on average over 150 decisions during a match and emphasising the importance of both physical and mental fitness. Gerard Houllier, a member of the Technical Study Group and coach of Liv- erpool FC who had recently won the FA Cup and the UEFA Cup as well as qualify- ing for the UEFA Champions League, gave a very interesting and informative presen- tation on “The Coach and the Referee”. He recognised the importance of the ref- eree and said that “the game can be mir- rored by the face of the referee”. In order to achieve a consistent approach to instruction, and as part of the professionalisation of refereeing, FIFA has decided that similar courses in terms of content and presentation will also be given at this year’s FIFA World Youth Championship in Argentina, and at the FIFA Under-17 World Championship in Trinidad and Tobago. Following the course, 12 referees and assistants left for Japan while the others remained in Korea. At each centre, full back-up was provided by the fitness coaches and by regular match analysis from members of the Referees’ Commit- tee. The Referees’ Committee had earlier decided that the officials appointed for the tournament should be from the elite group in each confederation, and the wisdom of this decision was seen in the high levels of performance of both ref- erees and assistants. In line with the new FIFA approach to appointments for the final matches, these were made on merit and were not decided on the basis of the officials’ home con- federation. The final match was refereed by Ali Bujsaim of the United Arab Emir- ates, with assistants Igor Sramka of Slova- kia and Awni Hassouneh of Jordan. Byron Moreno of Ecuador was the fourth offi- cial. The FIFA Confederations Cup was an important part of the preparations for the 2002 FIFA World Cup™ and was very suc- cessful in terms of refereeing. The referees also received excellent support from the local organising committees in Korea and Japan and both are to be congratulated on their efforts. Perhaps the highest compliment that can be paid to the referees and assistants during the competition was that there was virtually no discussion about controver- sial decisions. The third team on the field performed well. Au total, la Commission des Arbitres de la FIFA avait nommé 24 officiels, 12 arbitres et 12 assistants des six continents pour la compétition. La FIFA avait par ailleurs demandé la participation de deux spécialistes d’édu- cation physique comme partie intégrante du programme de professionnalisation de l‘arbitrage: le professeur Werner Helsen et Jean-Baptist Bultynck de l’Université de Louvain en Belgique. Les tests de performance physique furent organisés dans le stade olympique de Séoul.Les séances d’entraînement,l’ab- sence de blessures et l’excellente réalisa- tion des tests ont illustré le bénéfice de cette présence des spécialistes. Le séminaire se tint le jour suivant. Après l’allocution d’ouverture de Senes Erzik, le président de la commission, les arbitres et les assistants prirent part à un cours conçu à la mesure de leurs besoins. Le cours portait sur les principaux thèmes tels que le hors-jeu, les fautes, le comportement antisportif et la simu- lation. Les membres de la commission Volker Roth, Edgardo Codesal et Farouk Bouzo dispensèrent aux arbitres et aux assistants, avec le concours de George Cumming, le responsable du département de Développement Technique de la FIFA, des instructions claires au moyen de vidéos préparées à cet effet et d’exposés sur ordinateur. Le cours comportait aussi une con- férence du professeur Werner Helsen inti- tulé “L’arbitrage et la forme physique”. Le discours avait trait aux exigences auxquel- les doivent satisfaire les arbitres et men- tionna entre autres que 150 décisions sont prises par match en moyenne,sans oublier de mettre en exergue la signification de la forme tant physique que mentale. Gerard Houllier, membre du Groupe d’Etude Technique et entraîneur du FC Liverpool, qui venait de gagner la FA Cup et la Coupe de l’UEFA, et s’était qualifié pour la Ligue des Champions de l’UEFA, tint un très intéressant exposé sur “L’en- traîneur et l’arbitre”. Il reconnut à cet égard le rôle déterminant joué par l’arbi- tre, soulignant que le “le match se reflète dans le visage de l’arbitre ”. Afin de systématiser la démarche, comme partie intégrante de la profession- nalisation de l’arbitrage, la FIFA a décidé d’organiser des cours similaires, sur le contenu et la méthode, à l’occasion du U.17 Championnat du Monde Juniors de la FIFA en Argentine et du Championnat du Monde de la FIFA à Trinité-et-Tobago cette année. Au terme du cours, 12 arbitres et assi- tants s’envolèrent pour le Japon, tandis que les autres restaient en Corée. Les spécialistes d’éducation physique prodi- guèrent leur soutien dans les deux pays, tandis que les membres de la Commission desArbitres se chargeaient de l’analyse des matches. La Commission des Arbitres avait auparavant décidé que les officiels à dési- gner pour le tournoi devaient être des arbitres de premier ordre des confédéra- tions correspondantes. La sagesse de cette décision fut illustrée par la maturité des prestations fournies par les arbitres et les assistants. Conformément à la nouvelle stratégie de la FIFA consistant à demander la pré- sence d’officiels aux finales, les décisions furent prises en fonction de la perfor- mance – sans tenir compte de la confédéra- tion à laquelle ils appartiennent. La finale fut sifflée par Ali Bujsaim, des Emirats Arabes Unis, avec pour assistants, Igor Sramka, de la Slovaquie, et Awni Has- souneh, de Jordanie. Byron Moreno, d’Equateur, occupa la fonction de qua- trième officiel. La Coupe FIFA/Confédérations 2001 s’inscrivit comme un volet important des préparatifs pour la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™ et peut se qua- lifer de réussie vue sous l’angle de l’arbi- trage. Les arbitres ont aussi pu compter sur le soutien du Comité d’Organisation Local en Corée et au Japon. Tous deux méritent nos louanges pour les efforts consentis. L’absence quasi totale de discussion sur d’éventuelles décisions controversées est probablement le plus grand compli- ment pour les arbitres et les assistants. La prestation de la “troisième équipe” sur le terrain peut se qualifier de bonne. The choice of ends – from the left, Australian captain Okon (4), assistant referee Oscar Ruiz (Colombia), match referee Carlos Batres (Guatemala) and French captain Leboeuf. The Cooper Test – THE test for all referees and assistant referees.
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    98 Korea / Japan2001 99 Refereeing La Comisión de Árbitros de la FIFA nombró en total a 24 colegiados (12 árbitros y 12 árbitros asistentes) de las seis confederaciones para la Copa FIFA/ Confederaciones. Como parte integrante de su pro- grama de profesionalización del arbitraje, la FIFA contrató asimismo dos preparado- res físicos: el profesor Werner Helsen y Jean-Baptist Bultynck de la Universidad de Leuven en Bélgica. La prueba de condición física se rea- lizó en el estadio olímpico de Seúl. La ven- taja y la importancia de la presencia de los preparadores físicos se reflejaron en las unidades de calentamiento organizadas,la ausencia de lesiones y la exitosa realiza- ción de las pruebas. Al día siguiente, los colegiados partici- paron en un curso cortado a su medida, después del discurso de introducción de Senes Erzik, el presidente de la Comisión de Árbitros de la FIFA. En dicho seminario se trataron los temas de arbitraje más importantes, tales como el fuera de juego, las infraccio- nes, la conducta antideportiva y la simu- lación. Los miembros de la Comisión Volker Roth, Edgardo Codesal y Farouk Bouzo impartieron, con la colaboración de George Cumming, jefe del Departa- mento de Desarrollo, claras instrucciones mediante vídeos especiales y presentacio- nes por intermedio de computadoras. El profesor Werner Helsen habló asi- mismo sobre el “Árbitro y la condición física”, informando detalladamente acerca de las exigencias a los árbitros. Explicó que en un partido se toma un promedio de 150 decisiones, y subrayó la importan- cia tanto de la preparación física como mental. Gerard Houllier, miembro del Grupo de Estudio Técnico y entrenador del FC Liverpool que ganó recientemente la Copa Inglesa y la Copa de la UEFA y que se clasificó asimismo para la Liga Europea de Campeones, presentó una conferencia muy interesante e informativa sobre el tema “El entrenador y el árbitro”. En su discurso reconoció la importancia de la función del árbitro y opinó que“el partido se refleja en el rostro del árbitro”. Para mantener la continuidad de las instrucciones a los árbitros, y como parte integrante de la profesionalización del arbitraje, la FIFA decidió realizar cursos similares en el Campeonato Mundial Juvenil en Argentina y en el Campeonato Mundial Sub-17 en Trinidad y Tobago del presente año. A continuación del curso, doce árbi- tros y árbitros asistentes volaron a Japón, mientras que el resto permaneció en Corea. Los preparadores físicos respalda- ron perfectamente a los colegiados en ambas sedes, y los miembros de la Comi- sión de Árbitros estuvieron encargados de los análisis de los partidos. Previamente al torneo, la Comisión de Árbitros había decidido que los colegiados designados para la competición deberían ser los mejores imparciales de cada confe- deración. La exactitud de esta decisión se reflejó en el magnífico rendimiento de los árbitros y árbitros asistentes. La decisión de la designación de los árbitros para la final y el partido por el tercer puesto fue tomada en concordancia con la nueva estrategia de la FIFA de nom- brar los colegiados en base a su rendi- miento, independientemente de la confe- deración a la que pertenecen. La final fue dirigida por Ali Bujsaim de los Emiratos Árabes Unidos, con la asistencia de Igor Sramka de Eslovaquia y Awni Hassouneh de Jordania. Byron Moreno de Ecuador hizo de cuarto árbitro. La Copa FIFA/Confederaciones 2001 constituyó un importante aporte a las pre- paraciones para la Copa Mundial de la FIFA 2002 Corea/Japón™, y fue altamente exitosa desde el punto de vista del arbi- traje. Cabe destacar asimismo a ambos Comités Organizadores Locales de Corea y Japón, los cuales apoyaron con gran esmero a los colegiados. El hecho de que no hubo prác- ticamente ninguna situación polémica durante el torneo, es posiblemente el mayor elogio para los árbitros y sus asis- tentes. El rendimiento del “tercer equipo” en el terreno de juego fue muy bueno. Insgesamt ernannte die FIFA-Schiedsrich- terkommission für den Wettbewerb 24 Offizielle, 12 Schiedsrichter und 12 Assi- stenten aus allen 6 Konföderationen. Als Bestandteil des Programms für eine Professionalisierung des Schiedsrich- terwesens bestellte die FIFA auch zwei Fit- nesstrainer: Professor Werner Helsen und Jean-Baptist Bultynck von der Universität Leuven in Belgien. Der Fitnesstest wurde im Olympiasta- dion von Seoul durchgeführt. Dass die Anwesenheit von Fitnesstrainern vorteil- haft war, zeigte sich in den organisierten Aufwärmeinheiten, dem Ausbleiben von Verletzungen und der äusserst erfolgrei- chen Durchführung des Tests. Das Seminar fand am nachfolgenden Tag statt. Nach der Eröffnungsrede von Senes Erzik, dem Vorsitzenden der Schiedsrichterkommission, nahmen die Schiedsrichter und die Assistenten an einem eigens auf sie zugeschnittenen Kurs teil. Im Kurs wurden die wichtigsten Themen wie Abseits, Foulspiel, unsportli- ches Betragen und Simulieren behandelt. Die Kommissionsmitglieder Volker Roth, Edgardo Codesal und Farouk Bouzo erteilten mit Hilfe von George Cumming, dem Leiter der Abteilung Technische Entwicklung, den Schiedsrichtern und den Assistenten anhand eines speziell vorbereiteten Videos und mittels Computer-Präsentationen klare Anwei- sungen. Der Kurs beinhaltete auch einen Bei- trag von Professor Werner Helsen zum Thema “Schiedsrichter und Fitness”. Er informierte ausführlich über die Anfor- derungen an die Schiedsrichter und erk- lärte, dass in einem Spiel durchschnittlich mehr als 150 Entscheidungen gefällt werden, und unterstrich die Bedeutung sowohl körperlicher als auch geistiger Fitness. Gerard Houllier, Mitglied der Tech- nischen Studiengruppe und Trainer des FC Liverpool, welcher kürzlich mit seiner Mannschaft den FA Cup und den UEFA- Pokal gewann und sich für die UEFA- Champions League qualifizieren konnte, hielt einen äusserst interessanten und informativen Vortrag zum Thema “Der Trainer und der Schiedsrichter”. Dabei anerkannte er die tragende Rolle des Schiedsrichters und meinte, dass “sich das Spiel im Gesicht des Schiedsrichters widerspiegelt”. Um einen konsequenten Ansatz bezüglich Anweisungen zu erreichen und als Teil der Professionalisierung des Schiedsrichterwesens beschloss die FIFA, auch an der diesjährigen FIFA-Junioren- Weltmeisterschaft in Argentinien und der FIFA-U-17-Weltmeisterschaft in Trinidad & Tobago in Bezug auf Inhalt und Präsen- tation ähnliche Kurse durchzuführen. Im Anschluss an den Kurs flogen 12 Schiedsrichter und Assistenten nach Japan, während die anderen in Korea blie- ben. Die Fitnesstrainer leisteten an beiden Orten wertvolle Unterstützung, und die Mitglieder der Schiedsrichterkommission waren für die Spielanalyse zuständig. Die Schiedsrichterkommission hatte zuvor beschlossen,dass die für das Turnier zu bestimmenden Offiziellen Topschieds- richter der jeweiligen Konföderation sein müssen. Dass dies eine weise Entschei- dung war, zeigte sich in den reifen Lei- stungen der Schiedsrichter und der Assi- stenten. In Übereinstimmung mit der neuen FIFA-Strategie betreffend dem Aufbieten von Offiziellen für die Endspiele wurden die Entscheidungen aufgrund der erbrachten Leistungen getroffen – ohne Berücksichtigung der jeweiligen Konfö- deration, welcher sie angehören. Das Endspiel pfiff Ali Bujsaim aus den Verei- nigten Arabischen Emiraten mit den Assi- stenten Igor Sramka aus der Slowakei und Awni Hassouneh aus Jordanien. Byron Moreno aus Ecuador agierte als Vierter Offizieller. Der FIFA/Konföderationen-Pokal 2001 war ein wichtiger Teil der Vor- bereitungen für den FIFA-Weltpokal Korea/Japan 2002™ und kann hinsichtlich des Schiedsrichterwesens als äusserst erfolgreich gewertet werden. Die Schieds- richter konnten ausserdem auf die professionelle Unterstützung der lokalen Organisationskomitees in Korea und Japan zählen. Beiden Komitees ist ein grosses Lob für ihre Bemühungen auszu- sprechen. Dass während des Turniers praktisch keine Diskussionen über umstrittene Ent- scheidungen aufkamen, ist das wahr- scheinlich grösste Kompliment für die Schiedsrichter und ihre Assistenten. Die Leistung der“dritten Mannschaft” auf dem Spielfeld war gut. Egyptian referee Ghandour diplomatically calms the protesting Brazilians in the semifinal against France. An example of positive interaction between players and the referee.
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    100 Korea / Japan2001 101 Medical Report Medical Report Medical Report by Prof. Jiri Dvorak Member of Sports Medical Committee Chairman F-MARC (FIFA Medical Assessment and Research Center) Duties of the FIFA Medical Officers – Monitoring and management of the health care issues of the FIFA dele- gation members, which was coordi- nated with the LOC physicians at the different venues – Injury assessment of the players during the tournament as part of the ongoing F-MARC study – Coordination of all medical issues with the team physicians and LOC doctors – Doping control and related issues – Briefing the team physicians on the standardised FIFA procedure for doping control – Management of doping control results During the Confederations Cup, the local FIFA medical officers, Professor N. O’Hata (Japan) and Dr Y. Yoon (Korea) provided an excellent link between the FIFA medical headquarters and the dif- ferent venues, which guaranteed that all medical concerns were handled impecca- bly. An excellently prepared team of phy- sicians helped to overcome any barriers, including the language one, allowing FIFA Medical Services to run smoothly for the duration of the tournament. Injuries As of the 1998 FIFA World Cup™ in France, F-MARC routinely assesses all injuries occurring during FIFA tourna- ments. This allows us to compare the fre- quency and possible cause (contact/non- contact, foul/no foul) of injuries in differ- ent tournaments and the data may serve as scientific information in subject-related discussions with referees. It may also help us to improve the quality of the game and refereeing and also raise awareness of the importance of Fair Play. During the 16 matches played in the Confederations Cup 2001, 528 individual playing hours were registered (see table for comparison). A total of 34 injuries were registered during the tournament, at an average of 2.1 injuries per match. If we calculate the number of injuries per 1000 playing hours (standard scientific calculation), the FIFA Confederations Cup Korea/Japan 2001 is rated second lowest in comparison with other tournaments. Fortunately no severe injuries were registered during this Confederations Cup. F-MARC would like to thank all of the team physicians for their excellent cooperation in this important ongoing research study. Doping Control In all of the 16 matches, two players from each team were randomly selected and tested according to the standardised FIFA doping control procedure. The facilities in all venues were excellent, as was the support provided by the LOCs. The FIFA physicians, in cooperation with Korean and Japanese colleagues who served as assistants, carried out all controls in the standardised FIFA manner. The results of all tests proved to be negative. The col- laboration with the FIFA/IOC accredited laboratories in Korea and Japan was also outstanding. The FIFA General Secretary received the results within the requested 24 hours after the arrival of the samples at the laboratories. The tournament was used once again as an opportunity to train all involved local physicians as new FIFA doping con- trol coordinators. They are all now active members of the worldwide and steadily growing FIFA network of doping control coordinators, all of whom meet the stand- ards set by the statement“FIFA’s approach to Doping in Football” (see FIFA.com/ Sports Medicine). Conclusions for 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™ The conclusion drawn from the medical research during the FIFA Confederations Cup Korea/Japan 2001 will be of great help to the medical setup for the 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™. FIFA will hold a special workshop in February 2002 to give team physicians detailed informa- tion, and to update them on the current situation in the field of doping control. Information on the procedures for doping tests that are unannounced and carried out outside of official competitions will also be available. FIFA plans to introduce such tests at the teams’ training camps prior to the start of the 2002 FIFA World Cup™, and will also give details on the procedure for the substitution of players on medical grounds. From a medical point of view, the Con- federations Cup 2001 was very well organ- ised and served as an excellent rehearsal for the 2002 FIFA World Cup Korea/Japan™. Missions des responsables médicaux de la FIFA – Suivi et gestion des problèmes de santé de membres de la délégation de la FIFA, en coordination avec les méde- cins des COL sur les différents sites – Évaluation des blessures des joueurs pendant le tournoi dans le cadre de l’étude F-MARC en cours – Coordination de toutes les questions médicales avec les médecins des équi- pes et des COL – Contrôle de dopage et questions annexes – Information des médecins des équipes sur la procédure standardisée de la FIFA pour les contrôles de dopage – Gestion des résultats de contrôles de dopage Pendant la Coupe FIFA Confédéra- tions,les responsables médicaux locaux de la FIFA, le Prof. H. O’Hata (Japon) et le Dr Y.Yoon (Corée) ont parfaitement assuré la liaison entre le siège médical de la FIFA et les différents sites, et toutes les ques- tions médicales ont pu être traitées de manière parfaite. Une équipe de médecins excellemment préparés a aidé à surmonter toutes les barrières, y compris linguisti- ques,de sorte que les services médicaux de la FIFA ont pu bien fonctionner tout au long du tournoi. Blessures Comme lors de la Coupe du Monde de la FIFA 1998 en France, F-MARC évalue de manière systématique toutes les blessures qui se produisent pendant les tournois de la FIFA. Ce travail nous permet de com- parer la fréquence et les causes possibles (contact/non contact, faute/pas de faute) des blessures dans les différents tournois, et ces données peuvent constituer une information scientifique pour la discus- sion de ces questions avec les arbitres, mais aussi pour nous aider à améliorer la qualité du jeu et de l’arbitrage, et de mieux faire prendre conscience de l’im- portance du Fair-play. Pendant les seize matchs joués lors de la Coupe des Confédérations 2001, 528 heures de jeu individuelles ont été enregis- trées. 34 blessures au total ont été recensées au cours du tournoi, soit une moyenne de 2,1 blessures par match. Si nous calculons le nombre de blessu- res pour 1 000 heures de jeu (calcul scien- tifique standard), nous constatons que la Coupe FIFA/Confédérations, Coupe FIFA/Confédérations Corée/Japon 2001 se situe à l’avant-dernière place par compa- raison avec les autres tournois. Heureusement,aucune lésion grave n’a été enregistrée au cours de cette Coupe des Confédérations. F-MARC souhaite remer- cier tous les médecins des équipes pour leur parfaite coopération dans le cadre de cet important projet de recherche. Contrôle de dopage Pour chacun des seize matches, deux joueurs de chaque équipe ont été sélec- tionnés par tirage au sort et testés sur la base de la procédure standardisée de con- trôle de dopage de la FIFA. Les équipe- ments sur tous les sites étaient excellents, ainsi que le soutien apporté par les COL.Competent first aid on the pitch.
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    102 Korea / Japan2001 103 Medical Les médecins de la FIFA, en coopération avec leurs collègues coréens et japonais qui intervenaient comme assistants, ont réalisé tous les contrôles selon la pro- cédure standardisée de la FIFA. Tous les tests ont été négatifs. La coopération avec les laboratoires accrédités par la FIFA/le CIO en Corée et au Japon était elle aussi excellente. Le Secrétaire Général de la FIFA a obtenu les résultats des contrôles dans le délai requis de 24 heures après l’arrivée des échantillons dans les labora- toires. Le tournoi a constitué par ailleurs une occasion pour apporter à tous les méde- cins locaux participants une formation en tant que nouveaux coordinateurs de con- trôle de dopage de la FIFA. Ils sont tous maintenant membres actifs du réseau des coordinateurs de contrôle de dopage de la FIFA, un réseau implanté d’ores et déjà dans le monde entier et qui continue à grandir, puisque tous ont satisfait aux exi- gences fixées par “l’approche de la FIFA pour le dopage dans le football” (voir FIFA.com/Sports Medicine). Conclusions dans la perspective de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™ Les conclusions tirées dans le cadre de la recherche médicale pendant la Coupe FIFA/Confédérations, Corée/Japon 2001 seront très utiles pour la préparation des activités médicales dans le cadre de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™. La FIFA organisera un atelier spé- cial en février 2002 pour apporter aux médecins des équipes des informations détaillées et les tenir au courant de la nou- velle situation en matière de contrôle anti- dopage. Ils obtiendront également à cette occasion des informations sur les pro- cédures des contrôles de dopage inopirés et réalisés en dehors des compétitions offi- cielles.La FIFA prévoit d’introduire de tels contrôles dans les camps d’entraînement des équipes avant le début de la Coupe du Monde de la FIFA 2002, et donnera également des détails sur les procédures de remplacement des joueurs pour raisons médicales. Sur le plan médical, la Coupe des Con- fédérations 2002 a été très bien organisée et a constitué une excellente répétition générale pour la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™. Deberes de los médicos de la FIFA – Supervisión y gestión de los asuntos relacionados con la salud de los miem- bros de la delegación de la FIFA, coor- dinado con los médicos del COL en las diferentes sedes – Evaluación de las lesiones de los juga- dores durante el torneo como parte del estudio F-MARC en curso – Coordinación de todos las cuestiones médicas con los médicos de los equi- pos y los médicos del COL – Control de dopaje y cuestiones afines – Información e instrucción de los médicos de los equipos sobre el pro- cedimiento estándar de la FIFA para el control de dopaje – Manejo de los resultados del control de dopaje Durante la Copa Confederaciones, los médicos locales de la FIFA, Prof. N. O’Hata (Japón) y Dr. Y. Yoon (Corea), establecieron un excelente vínculo entre la sede principal médica de la FIFA y las diferentes sedes, lo cual garantizó un impecable desarrollo de todos los asuntos médicos. Un equipo de médicos excelente- mente preparado ayudó a superar todas las barreras, incluso las lingüísticas, per- mitiendo que el servicio médico de la FIFA se desarrollara sin inconvenientes durante todo el torneo. Lesiones Al igual que en la Copa Mundial de la FIFA 1998™ en Francia, F-MARC evalúa con gran rutina las lesiones acaecidas en todos los torneos de la FIFA. Ello per- mite comparar la frecuencia y la causa (contacto/no contacto, infracción/no infracción) de las lesiones en los varios torneos, y los datos pueden servir como información científica en discusiones sobre el tema con los árbitros. Asimismo, puede ayudar a incrementar la calidad de los partidos, del arbitraje y también de la conciencia respecto a la importancia del juego leal. En los 16 partidos disputados en la Copa Confederaciones 2001, se han regis- trado 528 horas efectivas de juego y 34 lesiones, equivalentes a un promedio de 2.1 lesión por partido. Si se calcula el número de lesiones por 1000 horas de juego (cálculo científico estándar), la Copa FIFA/Confederaciones Corea/Japón 2001 fue la segunda con el promedio más bajo de entre todos los demás torneos. Afortunadamente, no se han regis- trado lesiones graves en dicha Copa. Serious injuries must be treated immediately at the side of the pitch. An injured Brazilian player is lead from the pitch by a doctor and physiotherapist.
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    104 Korea / Japan2001 105 Medical F-MARC desea agradecer a todos los médicos de los equipos su excelente cooperación en este estudio de investiga- ción en curso. Control de dopaje En los 16 partidos se eligieron al azar dos jugadores por equipo, que fueron some- tidos al control de dopaje en virtud del procedimiento estándar de la FIFA. Las instalaciones en todas las sedes eran exce- lentes, al igual que el apoyo ofrecido por los COL. En colaboración con sus colegas japoneses y coreanos, los médicos de la FIFA llevaron a cabo todos los controles en la forma estandarizada por la FIFA. Los resultados de todas las pruebas fueron negativos. Se debe desta- car asimismo la óptima colaboración de los laboratorios acreditados de la FIFA/ COL en Corea y Japón. El Secretario General recibió los resultados en las 24 horas previstas, después de la llegada de las muestras a los laboratorios. El torneo fue utilizado nuevamente como oportunidad para ejercitar a todos los médicos locales participantes como nuevos coordinadores del control de dopaje de la FIFA. Ahora son miembros activos de la red mundial de la FIFA de coordina- dores de control de dopaje en contínuo cre- cimiento, habiendo cumplido las normas establecidas en la declaración del “Enfoque de la FIFA en el dopaje en el fútbol” (ver FIFA.com/Medicina Deportiva). Conclusiones para la Copa Mundial de la FIFA 2002 Corea/Japón Las conclusiones obtenidas de la inves- tigación médica durante la Copa FIFA/ Confederaciones Corea/Japón 2001 repre- sentan una gran ayuda para la organiza- ción médica de la Copa Mundial de la FIFA 2002 Corea/Japón™. La FIFA cele- brará un seminario especial en febrero de 2002 para ofrecer informaciones detalla- das a los médicos de los equipos y para ponerlos al día sobre la situación actual en el sector del control de dopaje. Se ofre- cerán informaciones, asimismo, sobre los procedimientos de control de dopaje no anunciado, realizado fuera de las compe- ticiones oficiales. La FIFA tiene previsto introducir este tipo de controles en los campos de entrenamiento de las selec- ciones, previamente al inicio de la Copa Mundial de la FIFA™, y pormenizará el procedimiento de sustitución de jugado- res por motivos médicos. Desde el punto de vista médico, la Copa FIFA/Confederaciones 2001 estuvo óptimamente organizada y sirvió de exce- lente ensayo general para la Copa Mundial de la FIFA 2002 Corea/Japón™. Aufgaben der Medical Officers der FIFA – Überwachung und Leitung der Gesundheitsfragen der FIFA-Delega- tionsmitglieder; wurde mit den LOC- Ärzten an den verschiedenen Spielorten koordiniert – Beurteilung der Verletzungen der Spieler während des Turniers als Bestandteil der laufenden F-MARC- Studie – Koordination sämtlicher medizini- scher Angelegenheiten mit den Mannschafts- und LOC-Ärzten – Dopingkontrollen und Ähnliches – Instruktion der Mannschaftsärzte betreffend die Standard-Prozedur der FIFA bei Dopingkontrollen – Verwaltung von Dopingkontroll- Resultaten Während des Konföderationen-Pokals dienten die lokalen Medical Officers der FIFA, Professor N. O’Hata (Japan) und Dr. Y. Yoon (Korea), als aus- gezeichnete Vermittlungsstellen zwischen den medizinischen Hauptquartieren der FIFA und den verschiedenen Spielorten. Somit konnten alle medizinischen Bedenken einwandfrei aus der Welt geschaffen werden. Eine hervorragend vorbereitete Ärztemannschaft war äusserst hilfreich bei der Beseitigung von Schranken – darunter die sprach- liche –, wodurch ein reibungsloser Ablauf der medizinischen Dienste der FIFA während des ganzen Turniers gewährleistet war. Verletzungen Seit dem FIFA-Weltpokal Frankreich 1998™ werden sämtliche Verletzungen, welche während einem FIFA-Wettbewerb auftreten, von F-MARC ausgewertet. Dadurch können Häufigkeit sowie die mögliche Ursachen (Kontakt/kein Kon- takt, Foul/kein Foul) von Verletzungen bei verschiedenen Turnieren verglichen und die Daten möglicherweise als wis- senschaftliche Informationen in Diskus- sionen zu diesem Thema mit Schieds- richtern verwendet werden. Ferner dienen diese Studien dazu, die Qualität des Spiels und des Schiedsrichterwesens zu verbes- sern und das Bewusstsein der Bedeutung des Fairplay-Gedankens zu steigern. An den 16 am Konföderationen-Pokal 2001 ausgetragenen Spiele wurden 528 individuelle Spielstunden registriert. Während der Dauer des Turniers wurden insgesamt 34 Verletzungen regi- striert – macht durchschnittlich 2,1 Ver- letzungen pro Spiel. Nimmt man die Anzahl Verletzungen pro 1000 Spielstunden (wissenschaftliche Standardberechnung), so weist der FIFA- Konföderationen-Pokal Korea/Japan 2001 im Vergleich zu anderen Turnieren die zweitniedrigste Rate auf. Glücklicherweise traten während diesem Konföderationen-Pokal keine ernsthaften Verletzungen auf. F-MARC möchte der ganzen Ärztemannschaft für ihre hervorragende Zusammenarbeit in diesem laufenden Forschungsprojekt danken. Dopingkontrolle Bei allen 16 Spielen wurden zwei Spieler pro Mannschaft ausgelost und gemäss dem FIFA-Standardverfahren bei Doping- kontrollen getestet. Die Einrichtungen waren an allen Austragungsorten hervor- ragend, ebenso die Unterstützung durch die LOC. Die FIFA-Ärzte führten in Zusammenarbeit mit ihren koreanischen und japanischen Kollegen als Assistenten alle Kontrollen gemäss dem FIFA-Stan- dardverfahren aus. Die Ergebnisse sämtli- cher Tests fielen negativ aus. Die Zusam- menarbeit mit den von der FIFA und dem IOK akkreditierten Laboratorien in Korea and Japan gestaltete sich ebenfalls ausgezeichnet. Der FIFA-Generalsekretär erhielt die Ergebnisse innerhalb der vorge- schriebenen 24 Stunden nach Eingang der Proben in den Laboratorien. An diesem Turnier wurde einmal mehr die Gelegenheit wahrgenommen, alle beteiligten lokalen Ärzte auf ihre Auf- gabe als neue Dopingkontroll-Koordina- toren der FIFA vorzubereiten. Sie sind nun aktive Mitglieder des weltweiten, stets wachsenden FIFA-Netzwerks von Dopingkontroll-Koordinatoren, welche alle den unter “FIFA’s approach to Doping in Football” (siehe FIFA.com/ Sports Medicine) aufgeführten Anforde- rungen entsprechen. Schlussfolgerungen für den FIFA-Weltpokal Korea/Japan 2002™ Die anhand der medizinischen Studie während dem FIFA-Konföderationen- Pokal Korea/Japan 2001 gewonnene Schlussfolgerung wird für die medizi- nischen Vorbereitungen für den FIFA- Weltpokal Korea/Japan 2002™ von grossem Nutzen sein. Die FIFA wird im Februar 2002 einen speziellen Work- shop durchführen, um die Teamärzte ausführlich zu informieren und sie über den jüngsten Stand im Bereich der Dopingkontrollen zu unterrichten. Ferner wird auch über die Verfahrensweise bei unangemeldeten Dopingkontrollen aus- serhalb der offiziellen Wettbewerbe infor- miert. Die FIFA beabsichtigt, auch in den Trainingslagern der Mannschaften vor Beginn des FIFA-Weltpokals Korea/Japan 2002™ solche Kontrollen einzuführen, und wird über die Prozedur beim Aus- wechseln eines Spielers aus medizinischen Gründen eingehend informieren. Aus medizinischer Sicht war der Kon- föderationen-Pokal 2001 sehr gut organi- siert und diente als hervorragender Probe- lauf für den FIFA-Weltpokal Korea/Japan 2002™. A player is treated at the side of the pitch, allowing play to continue.
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