Cet article explore le pessimisme dans la littérature africaine, indiquant que les écrivains africanisent souvent leurs récits en clôturant sur des notes de défaite et de désespoir, reflétant une vision du vaincu face à l'injustice coloniale et contemporaine. L'argument central suggère que cette approche conditionne le lecteur à accepter une réalité tragique, sans offrir d'alternatives aux complexes de l'histoire. L'œuvre littéraire, au lieu de servir d'échappatoire ou de catalyseur pour un changement, renforce souvent l'impuissance et l'angoisse, limitant ainsi l'évolution d'une conscience nouvelle.