Le poète languissant, affamé et dépossédé, réfléchit sur la vie et la mort alors qu'il se trouve dans un camp de prisonniers. Sa conscience oscille entre l'inspiration poétique et la réalité de son existence précaire, où la création semble être sa seule connexion à la vie. Malgré son état, il perçoit la poésie comme essentielle à sa survie spirituelle, avant de mourir, avec son dernier acte étant de saisir désespérément un morceau de pain.