Le document analyse l'enclavement et la gouvernance en Ben Gayess, soulignant comment le pouvoir est concentré entre les mains d'une partie unique, exacerbée par un manque d'infrastructures et de moyens de communication. Il évoque également la transformation post-révolutionnaire de 2011, où le désenclavement a favorisé un certain changement socio-économique, bien que des défis persistent quant à la liberté et à la participation citoyenne. La nécessité d'une restructuration de la société civile et d'une gouvernance participative est mise en avant pour atteindre un développement équitable.