Le document traite de l'importance de commémorer les policiers victimes de leur devoir en Haïti, en mettant l'accent sur le courage de Marie Christine Jeune, qui s'est opposée à un chef de gang pour défendre l'état de droit. Il souligne la nécessité d'une réflexion institutionnelle et sociale sur la sécurité des policiers, et propose de créer une journée commémorative en leur honneur pour renforcer la légitimité et le soutien de la police nationale d'Haïti. Enfin, l'auteur appelle à une reconnaissance collective des sacrifices des agents de sécurité pour promouvoir une identité nationale et un respect des droits.