Le pesage est la détermination de la masse d'un corps.
Cette grandeur n'est pas accessible ou mesurable directement. Pour la déterminer, on réalise l'équilibre
d'une force inconnue par une force connue, ce procédé est utilisé depuis l'antiquité.
PESAGE
PESAGE
LE POIDS
LE POIDS
L'effet de la pesanteur sur un corps détermine le poids de ce corps.
LA DENSITÉ
LA DENSITÉ
I1 ne faut pas confondre le poids d'un corps avec sa densité. On appelle densité le rapport entre le
poids d'un corps et le poids du même volume d'un autre corps pris pour unité. Pour les liquides et
les solides, le corps choisi comme unité est l'eau dont un litre pèse un Kilogramme ; on dit donc
que la densité de l'eau est 1.
Quand on dit que la densité de l'acier est 8, on entend par là, qu'à volume égal, l'acier pèse huit fois
plus que l'eau.




 - 800 Av. J.C. : Un bas relief représente un
percepteur avec une balance
 - 600 Av. J.C. : décoration sur une amphore
grecque
 - 500 Av. J.C. : décorations égyptiennes
 1200 : Relief sur l'Eglise St.Pietro, Spoleto(Italie)
 1670 : Balance Roberval
 1700 : Balance de pharmacien
 1780 : Balance pèse or chinoise
 Balance à angle d'inclinaison
 Balance de Phillips Mathaüs Hahn
 Balance à ressort
 1844 : Balance Béranger (Joseph 1802-1870)
HISTORIQUE
HISTORIQUE
CARACTERISTIQUES d’une BALANCE
CARACTERISTIQUES d’une BALANCE
PRÉCISION : l
PRÉCISION : les instruments de pesage sont répartis en 4 classes de précision
Classe I, la précision spéciale
Classe II, la précision fine
Classe III, la précision moyenne
Classe IIII, la précision ordinaire.
Les classes de précision spéciale et fine sont réservées plus particulièrement à des mesures en
laboratoire et souvent de faible portée.
Les instruments de pesage destinés à des transactions commerciales, doivent obligatoirement être
de la classe de précision moyenne.
La répartition des instruments de pesage, en classe de précision, est basé sur la valeur de l'échelon
et sur le nombre d'échelons de l'instrument.
Classe de précision
I II III IIII
Nombre d’échelon de
vérification
n > 50000 5000 < n  50000 500 < n  5000 N  500








CARACTERISTIQUES d’une BALANCE
CARACTERISTIQUES d’une BALANCE
Les instruments de pesage gradués peuvent être à indication continue (analogique) ou à indication
discontinue (numérique). I1 existe deux notions d'échelons :
ECHELON REEL :
ECHELON REEL :
La valeur de l'échelon réel "d" d'un instrument gradué est la valeur exprimée en unité de masse, soit de
la plus faible division de l'échelle lorsque l'indication est continue, soit de la différence de deux
indications de valeur consécutives d'une échelle discontinue
ECHELON de VERIFICATION :
ECHELON de VERIFICATION :
La valeur de l'échelon de vérification "e" utilisé pour la détermination des erreurs maximales tolérées
sur les instrument de pesage, est égale, à la valeur de l'échelon réel, multiplié par un coefficient donné
par le constructeur.
CARACTERISTIQUES d’une BALANCE
CARACTERISTIQUES d’une BALANCE
C’est la limite inférieure de l'échelle de mesure
PORTEE MINIMALE :
PORTEE MINIMALE :
PORTEE MAXIMALE :
PORTEE MAXIMALE :
C’est la limite supérieure de l'échelle de mesure
L’ETENDUE de MESURE :
L’ETENDUE de MESURE :
C’est la zone comprise entre la portée minimale et la portée maximale.
NOMBRE d’ECHELONS de VERIFICATION :
NOMBRE d’ECHELONS de VERIFICATION :
C’est le quotient de la portée maximum par l’échelon de vérification.
CARACTERISTIQUES des BALANCES BALEA
CARACTERISTIQUES des BALANCES BALEA
PRÉCISION = Classe III
PRÉCISION = Classe III
ECHELON REEL =
ECHELON REEL = ECHELON de VERIFICATION
ECHELON de VERIFICATION
NOMBRE d’ECHELONS de VERIFICATION = 3000
NOMBRE d’ECHELONS de VERIFICATION = 3000
SIMPLE
SIMPLE
PESAGE
PESAGE
AGPA
AGPA
MESURE
CHAINE d’ACQUISITION
CHAINE d’ACQUISITION
MESURANDE CAPTEUR CONDITIONNEMENT
PLATEAU
MESURAGE
La CHAINE D'ACQUISITION d'une INFORMATION est l'ensemble des structures qui
permettent de donner d'une grandeur physique une image exploitable par un traitement
MESURANDE:
MESURANDE: la grandeur objet de la « mesure ». Elle est caractérisée par sa valeur «
instantanée » qu'on appelle parfois INTENSITE et son évolution dans le temps (= succession de
valeurs instantanées).
MESURAGE:
MESURAGE: action d'évaluer une grandeur après son rapport avec une grandeur de même
espèce prise comme unité et comme référence
MESURE:
MESURE: valeur numérique représentant au mieux la mesurande



LE CAPTEUR
LE CAPTEUR
CAPTEUR: c’est un organe de prélèvement de l'information qui élabore à partir d'une grandeur
physique (le mesurande), une autre grandeur physique de nature différente
JAUGE de CONTRAINTE
JAUGE de CONTRAINTE
LES ERREURS de MESURE
LES ERREURS de MESURE
Dans la pratique un système de pesées va toujours être utilisé dans un environnement évolutif dans
lequel certains paramètres plus ou moins maîtrisés vont jouer le rôle de grandeurs d'influence et
perturber la mesure.
La valeur exacte des mesurandes n'est connue que dans le cas des grandeurs
étalons : leur valeur est fixée par convention. Dans tous les autres cas,
l'expérimentateur dispose d'un résultat (la mesure) exprimé en unité de mesurande
fourni par la chaîne complète qui est censé représenter la valeur du mesurande. La
différence entre la valeur réelle et la mesure est appelée erreur de mesure. L'erreur
de mesure n'est jamais connue exactement sinon on pourrait corriger la mesure de
son erreur pour retrouver la valeur réelle. En revanche, on peut dans la plupart des
cas évaluer l'ordre de grandeur de l'erreur.
Le but est bien entendu de les réduire au minimum.
LES ERREURS de MESURE
LES ERREURS de MESURE
Erreurs systématiques
Erreurs systématiques
Ce sont des erreurs constantes (ou à variations lentes). Pour un mesurande donné, elles
introduisent systématiquement le même décalage. Leur origine provient généralement d'un
dispositif inadapté ou mal réglé ou mal utilisé. Le plus souvent, un examen attentif de la chaîne
de mesure permet de les réduire. On les met en évidence en effectuant deux séries de mesurages
du même mesurande avec deux dispositifs différents faisant si possible appel à des méthodes
différentes.
Les principales origines de ces erreurs sont :
- Mauvaise référence
- Erreurs sur les caractéristiques
- Mauvaises conditions d'emploi
- Exploitation incorrecte des données
La réduction des erreurs systématiques passe souvent par la vérification et l’étalonnage du
système de pesées. La connaissance d'une erreur systématique permet de la réduire
immédiatement en post-traitement.
LES ERREURS de MESURE
LES ERREURS de MESURE
Erreurs accidentelles ou aléatoires ou fortuites
Erreurs accidentelles ou aléatoires ou fortuites
Contrairement aux erreurs systématiques, on ne peut pas connaître leur valeur ni même leur signe
même si leur origine est connue.
- Dues aux caractéristiques intrinsèques (mobilité, erreur de lecture, hystérésis…)
- Utilisateur
- Conditions d’environnement : vent, température…
Il est souvent assez difficile d'évaluer les valeurs des erreurs aléatoires ou même leur ordre de
grandeur. Souvent on fait appel à une approche statistique.
LES ERREURS
LES ERREURS
ERREUR ABSOLUE :
ERREUR ABSOLUE : c’est l'écart entre la valeur vraie du mesurande et la valeur
donnée par la chaîne de mesure.
Elle ne suffit pas pour caractériser la qualité d'une mesure. Il est en effet plus difficile de
mesurer une distance d'un kilomètre que d'un mètre en commettant la même erreur de un
centimètre.
ERREUR RELATIVE :
ERREUR RELATIVE : elle traduit la qualité d'une mesure. C'est le rapport de
l'erreur absolue à la valeur vraie exprimé en %
Exemple :
Valeur vraie d'une masse : 100 g. Valeur mesurée : 99 g
Erreur absolue 1 g. Erreur relative :
Valeur vraie d'une masse : 1 kg. Valeur mesurée : 999 g
Erreur absolue 1 g. Erreur relative :
100 99
100
100 1

  %
1000 999
1000
100 0 1

  , %




Seuls l’établissement non ambigu de la traçabilité du résultat et l’évaluation convenable de son
incertitude peuvent inspirer une confiance suffisante pour utiliser effectivement la donnée.
Une DONNEE DIGNE de CONFIANCE
Une DONNEE DIGNE de CONFIANCE
La fonction métrologique est l’un des instruments centraux de la démarche qualité des entreprises et
prend
toute son importance aussi bien en tant que démarche volontaire interne à l’entreprise qu’en tant que
démarche contractuelle pouvant aboutir à la certification. C’est un point de passage obligé pour l’obtention
de la qualité des mesures.
La métrologie peut se définir comme étant la science de la mesure associée à l’évaluation de son
incertitude
Les instruments de mesure n’ont de signification que si les valeurs qu’ils indiquent sont exactes. La
fonction métrologique doit permettre de s’assurer que les instruments sont encore en état de bon
fonctionnement et que toute éventuelle dérive reste maîtrisée et connue et ce à travers les opérations
de vérification et de raccordement aux étalons nationaux ou internationaux.
Toutes les opérations de réduction des erreurs de mesure ont un coût (matériel, temps passé,
monétaire...). Il faut adapter l'effort aux buts fixés préalablement.
REGLEMENTATION
REGLEMENTATION
L'utilisation des instruments de pesage en France est réglementé. Le Service des Instruments de Mesure
(S.I.M.) anciennement "Service des poids et mesure" dont la fondation remonte à 1837, est chargé de
l'application des différentes lois.
De nombreux décrets, maintenant européens, fixent les conditions d'application de cette réglementation.
Tous les constructeurs de matériels de pesage se doivent de les respecter, sous peine de sanctions prévues
par la loi (amende, saisie chez l'utilisateur, etc...).
VERIFICATION
VERIFICATION
La vérification primitive : c'est l'examen obligatoire d'un instrument de pesage neuf. Le
poinçonnage, après essais satisfaisants, est effectué par un représentant assermenté du S.I.M ou par le
constructeur.
Une vérification périodique est également obligatoire mais uniquement pour les instruments de
précision moyenne : elle est effectuée annuellement sur le lieu de l'installation par le S.I.M.ou un
organisme agréé et le poinçon de vérification est représenté par une lettre de l'alphabet changeant
chaque année. Les détenteurs d'instruments de pesage doivent fournir les moyens matériels et le
personnel nécessaires pour la réalisation pratique de la vérification.
REGLEMENTATION
REGLEMENTATION
A.F.A.Q.
A.F.A.Q. : Association Française pour l'Assurance de la Qualité
A.F.N.O.R.
A.F.N.O.R. : Association Française de Normalisation
I.S.O.
I.S.O. : Organisation Internationale de Normalisation
B.I.P.M.
B.I.P.M. : Bureau International des Poids et Mesures
B.N.M.
B.N.M. : Bureau National de Métrologie
D.R.I.R.E.
D.R.I.R.E. : Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement
L.N.E.
L.N.E. : Laboratoire Nationale d'Essais
O.I.M.L.
O.I.M.L. : Organisation Internationale de Métrologie Légale
S.I.M.
S.I.M. : Service des Instruments de Mesure
C.O.F.R.A.C.
C.O.F.R.A.C. : Comité Français d'Accréditation
NORME en COURS :
NORME en COURS : Norme européenne EN 45501 Août 93
Aspects métrologiques des instruments de
pesage à fonctionnement non automatique
Une DONNEE DIGNE de CONFIANCE
Une DONNEE DIGNE de CONFIANCE
CE QUI EST DEJA FAIT
CE QUI EST DEJA FAIT
Minimiser les erreurs :
Automatiser la saisie
Amplitude pour les mouvements
Le système de pesée
Identification fiable de l’animal
CE QU’IL RESTE A FAIRE
CE QU’IL RESTE A FAIRE
Vérification du matériel : test, raccordement …
Traçabilité : utilisateur, matériel …












La VERIFICATION
La VERIFICATION
La vérification périodique :
La vérification périodique :
C'est l'ensemble des opérations qui ont pour but de vérifier, suivant une périodicité définie, que les
caractéristiques métrologiques d'un moyen de contrôle de mesure en service satisfont aux
spécifications qui définissent son aptitude à l'emploi.
- Dans des conditions d’étalonnage requises,
- Avec une incertitude de mesurage estimée,
-De consigner la nature et les résultats de chaque intervention sur les fiches de vie ou procès verbal de
vérification.
La périodicité de vérification :
La périodicité de vérification :
Les périodicités d’étalonnage applicables pour un moyen de contrôle de mesure sont données pour
prévenir toute dégradation et d'assurer sa crédibilité dans le temps.
Les périodicités sont déterminées en fonction de la stabilité du matériel, des conditions d'utilisation et
de la fréquence d'utilisation.
La VERIFICATION
La VERIFICATION
SYNOPTIQUE de DECISION
SYNOPTIQUE de DECISION
Les CARACTERISTIQUES à VERIFIER
Les CARACTERISTIQUES à VERIFIER
JUSTESSE :
JUSTESSE : C’est l’aptitude d’une balance à fournir des résultats concordants entre les
valeurs lues sur la balance et les valeurs vraies des poids étalons.
FIDELITE :
FIDELITE : C’est l’aptitude d’une balance à fournir des résultats concordants entre eux,
pour une même masse étalon déposée plusieurs fois sur le plateau.
EXCENTRATION :
EXCENTRATION : C’est l’aptitude d’une balance à fournir des résultats concordants,
entre la valeur lue et la valeur vraie du poids étalon, en modifiant sa
position sur le plateau.
FLUAGE :
FLUAGE : C’est l’aptitude d’une balance à fournir des résultats concordants entre
eux dans le temps, pour une même masse étalon posée sur le plateau.
MOBILITE :
MOBILITE : C’est l’aptitude d'une balance à répondre à une petite charge. Le seuil (de
mobilité) est la plus petite variation de charge qui provoque un
changement d’affichage d'une balance.
La TRACABILITE
La TRACABILITE
MATERIEL CONCERNE
MATERIEL CONCERNE
Micro utilisateur, Automate BALEA AGPA, plateaux de pesées BALEA
LOGICIELS CONCERNES
LOGICIELS CONCERNES
Micro : gestion technique (GEEDOC, SIDeX, ou GEEL),
Saisie2000, TraceAppli.
Automate AGPA : Version 6.4 du 06/11/03
Plateaux de pesées BALEA : TPN v3.11
MASSES de TRAVAIL
MASSES de TRAVAIL
permettant de relier les appareils de mesure aux étalons primaires
La TRACABILITE
La TRACABILITE
Les DOCUMENTS
Les DOCUMENTS
Mode opératoire
Fiches de vie
Procès verbal de la vérification
Attestation de raccordement des masses de travail
Inventaire des balances
Fiche d’anomalies
PROCES VERBAL de VERIFICATION
PROCES VERBAL de VERIFICATION
FICHE de VIE d’une BALANCE
FICHE de VIE d’une BALANCE
MESURE
NOUVELLE CHAINE d’ACQUISITION
NOUVELLE CHAINE d’ACQUISITION
MESURANDE CAPTEUR CONDITIONNEMENT
PLATEAU
MESURAGE
VERIFICATION

ETALON
de
REFERENCE
L’automate pilotera les opérations de vérification, enregistrera les tests et les résultats.
TraceAppli permet de récupérer la vérification, d’imprimer le compte rendu et d’archiver
les différentes vérifications.
MASSES de TRAVAIL




IDENTIFICATION AUTOMATE et PLATEAU
IDENTIFICATION AUTOMATE et PLATEAU
Ecran principal.
En bas à gauche de l’écran, affichage du
numéro de la version du programme (6.0), de
la date de la mise à jour du programme
(15/04/03) et du numéro de série de
l’automate (L88088).
AUTOMATE
AUTOMATE
Numéro de série (1 lettre + 5 chiffres) électronique + en visuel sur une étiquette
PLATEAU
PLATEAU
Ecran simple pesage.
En haut de l’écran, à droite, affichage de la
version du programme du plateau :
TPN v3.11
L23088 comme numéro de série.
IDENTIFICATION UTILISATEUR
IDENTIFICATION UTILISATEUR
Dans le cas d’utilisation de GEEDOC, la liste des utilisateurs de l’automate sera fournit à Saisie2000
Dans les autres cas, la listes des utilisateurs devra être déclarée sous TraceAppli.
TraceAppli permet de gérer également une identification pour le micro et le domaine.
Si l'automate ne trouve pas les
masses adaptées à la portée du
plateau connecté, vous ne pourrez pas
accéder aux fonctions de vérification.
Pour effectuer la vérification d'un plateau vous devez disposer de masses.
Ces masses doivent être déclarées sous le logiciel TraceAppli.
Ces masses seront chargées sur l'automate (à chaque émission de liste avec Saisie2000) et automatiquement
proposées lors des opérations de vérification.
Vous devez déclarer au moins 2 masses en fonction du plateau, une équivalente à un tiers de la portée max
(> 1/3 portée max et < ½ portée max) et une autre supérieure à la moitié de la portée max.
Masses conseillées
Masses conseillées
Plateau 6kg : 2,5kg et 5kg
Plateau 15kg : 6kg et 10kg
Plateau 30kg : 12kg et 20kg
Plateau 60kg : 25kg et 45kg
Plateau 150kg : 60kg et 100kg
Plateau 300kg : 120kg et 100kg
Poutres 600kg : 250kg et 500kg
Poutres 1500kg : 600kg et 400kg
Poutres 6000kg : 2500kg et 2500kg
Les MASSES de TRAVAIL
Les MASSES de TRAVAIL
Elles doivent être raccordées à une masse référence donnée par le Système International
d’Unités (S.I) rendu international par le traité dit « convention du mètre »
Le Système International d’Unités comprend actuellement sept unités fondamentales :
· Le mètre (m) pour les longueurs,
· Le kilogramme (Kg) pour les masses,
· La seconde (s) pour les durées (temps),
· L’ampère (A) pour l’intensité électrique,
· Le Kelvin (K) pour la température thermodynamique,
· Le candela (cd) pour l’intensité lumineuse,
· La mole (mol) pour la quantité de matière.
Les MASSES de TRAVAIL
Les MASSES de TRAVAIL
Elles doivent être identifiées.
Trace du dernier raccordement datant de
moins de 2 ans.
Achat, fabrication, location
Usage limité
Erreur Maximale Tolérée (EMT)
Erreur Maximale Tolérée (EMT)
Il va falloir déterminer l’EMT pour toutes les caractéristiques d’un plateau au cours de la vérification
E.M.T. : c’est l’écart maximum toléré entre la valeur de la masse conventionnelle appliquée sur le
plateau et la valeur lue.
Selon la charge appliquée sur le plateau, l’E.M.T. prend une valeur égale à un multiple de l’échelon
de vérification.
La classe III impose que pour une masse comprise entre
0 et 500 points, l'EMT = +- 0.5 e
501 et 2000 points, l'EMT = +- 1 e
2001 et 3000 points, l'EMT = +- 1,5 e
Cette norme s'applique à du matériel neuf, pour une
vérification sur le terrain, l'EMT sera multipliée par 2.
Tunnel d’erreur
Tunnel d’erreur
Plateau 6kg de classe III en 3000 points, e = 6000g/3000=2g
pour une masse de 2000g,2000/2=1000 points, EMT=+-2g
EMT terrain = EMT x 2 = +- 4g
pour une masse de 6000g,6000/2=3000 points, EMT=+-3g
EMT terrain = EMT x 2 = +- 6g
Exemple :










Ce test permet de mesurer la dérive du plateau pendant les dix minutes après la mise sous tension.
En fin de test l'automate affiche le résultat :
La variation du poids pendant les 5 premières minutes est comparée à 3 fois la valeur de
'e' (échelon de vérification).
La variation du poids pendant les 5 dernières minutes est comparée à 2 fois la valeur de
'e' (échelon de vérification).
Le TEST de DERIVE
Le TEST de DERIVE
La masse utilisée correspond à 1/3 portée maximum.
L’automate affiche une décimale de plus par rapport au mode pesée habituel.




Le TEST de LINEARITE
Le TEST de LINEARITE
Ce test permet de vérifier la justesse du plateau en mesurant les écarts de poids avec le zéro et deux
masses. En fin de test l'automate affiche le résultat.
En cas de problème, vous pouvez modifier l’étalonnage du plateau (calibration).
Le TEST d’EXCENTRATION
Le TEST d’EXCENTRATION
Ce test permet de mesurer les écarts de poids entre une masse posée au centre du plateau et
aux quatre angles. En fin de test l'automate affiche le résultat.
La masse utilisée correspond à 1/3 portée maximum.
Le TEST de FIDELITE
Le TEST de FIDELITE
Ce test consiste à poser 10 fois une masse sur le plateau et mesurer l'écart du zéro et de la masse. En
fin de test l'automate affiche le résultat.
La masse utilisée correspond à 1/3 portée maximum.
Le RAPPORT FINAL
Le RAPPORT FINAL
L’automate enregistre la vérification et vous pouvez la récupérer sous TraceAppli.
METROLOGIE : propositions
METROLOGIE : propositions
Faire une vérification annuelle des plateaux.
Location des masses de travail.
Imprimer le résultat et créer un classeur de suivi des plateaux.
Réparer si besoin.
Réfléchir à un contrôle quotidien (avant chaque chantier).




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


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
TRACABILITE des CHANTIERS : propositions
TRACABILITE des CHANTIERS : propositions
Sauvegarder le paramétrage du chantier.
Sauvegarder le déroulement du chantier.
Sauvegarder les données brutes échangées avec l’automate.
Propositions :
Propositions :
Sauvegarder les opérations effectuées sur le micro.
Identification de l’utilisateur, de l’automate, du plateau et du micro.
Outils concernés :
Outils concernés :
Logiciels Saisie2000 et TraceAppli.
Micro et l’automate BALEA AGPA.




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
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


TRACABILITE des CHANTIERS : fonctionnement
TRACABILITE des CHANTIERS : fonctionnement
Listes des utilisateurs vers l’automate.
Archivage du fichier envoyé sur l’automate.
Enregistrement du déroulement du chantier.
Identification utilisateur.
Archivage du fichier retour de l’automate.
Archivage du fichier compte rendu du chantier.
Impression du journal compte rendu du chantier.
Emission
Emission
Chantier
Chantier
Réception
Réception
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



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






TRACABILITE des CHANTIERS : journal micro
TRACABILITE des CHANTIERS : journal micro
Avec TraceAppli :
Avec TraceAppli :
TRACABILITE des CHANTIERS : chantiers
TRACABILITE des CHANTIERS : chantiers
TRACABILITE des CHANTIERS : données brutes
TRACABILITE des CHANTIERS : données brutes
TRACABILITE des CHANTIERS : données brutes
TRACABILITE des CHANTIERS : données brutes
TRACABILITE des CHANTIERS : propositions
TRACABILITE des CHANTIERS : propositions
Tester le système.
Imprimer les journaux.
Est ce qu’ils sont complets ?
Est ce qu’il manque des fonctionnalités ?
Les journaux sont archivés sous forme de fichiers sur le micro.
Il faudrait réfléchir à la mise en place d’une base de données
pour sauvegarder et consulter toutes ces informations.

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






Formation_Pesage _Tracabilite.pptfefefer

  • 1.
    Le pesage estla détermination de la masse d'un corps. Cette grandeur n'est pas accessible ou mesurable directement. Pour la déterminer, on réalise l'équilibre d'une force inconnue par une force connue, ce procédé est utilisé depuis l'antiquité. PESAGE PESAGE LE POIDS LE POIDS L'effet de la pesanteur sur un corps détermine le poids de ce corps. LA DENSITÉ LA DENSITÉ I1 ne faut pas confondre le poids d'un corps avec sa densité. On appelle densité le rapport entre le poids d'un corps et le poids du même volume d'un autre corps pris pour unité. Pour les liquides et les solides, le corps choisi comme unité est l'eau dont un litre pèse un Kilogramme ; on dit donc que la densité de l'eau est 1. Quand on dit que la densité de l'acier est 8, on entend par là, qu'à volume égal, l'acier pèse huit fois plus que l'eau.    
  • 2.
     - 800Av. J.C. : Un bas relief représente un percepteur avec une balance  - 600 Av. J.C. : décoration sur une amphore grecque  - 500 Av. J.C. : décorations égyptiennes  1200 : Relief sur l'Eglise St.Pietro, Spoleto(Italie)  1670 : Balance Roberval  1700 : Balance de pharmacien  1780 : Balance pèse or chinoise  Balance à angle d'inclinaison  Balance de Phillips Mathaüs Hahn  Balance à ressort  1844 : Balance Béranger (Joseph 1802-1870) HISTORIQUE HISTORIQUE
  • 3.
    CARACTERISTIQUES d’une BALANCE CARACTERISTIQUESd’une BALANCE PRÉCISION : l PRÉCISION : les instruments de pesage sont répartis en 4 classes de précision Classe I, la précision spéciale Classe II, la précision fine Classe III, la précision moyenne Classe IIII, la précision ordinaire. Les classes de précision spéciale et fine sont réservées plus particulièrement à des mesures en laboratoire et souvent de faible portée. Les instruments de pesage destinés à des transactions commerciales, doivent obligatoirement être de la classe de précision moyenne. La répartition des instruments de pesage, en classe de précision, est basé sur la valeur de l'échelon et sur le nombre d'échelons de l'instrument. Classe de précision I II III IIII Nombre d’échelon de vérification n > 50000 5000 < n  50000 500 < n  5000 N  500        
  • 4.
    CARACTERISTIQUES d’une BALANCE CARACTERISTIQUESd’une BALANCE Les instruments de pesage gradués peuvent être à indication continue (analogique) ou à indication discontinue (numérique). I1 existe deux notions d'échelons : ECHELON REEL : ECHELON REEL : La valeur de l'échelon réel "d" d'un instrument gradué est la valeur exprimée en unité de masse, soit de la plus faible division de l'échelle lorsque l'indication est continue, soit de la différence de deux indications de valeur consécutives d'une échelle discontinue ECHELON de VERIFICATION : ECHELON de VERIFICATION : La valeur de l'échelon de vérification "e" utilisé pour la détermination des erreurs maximales tolérées sur les instrument de pesage, est égale, à la valeur de l'échelon réel, multiplié par un coefficient donné par le constructeur.
  • 5.
    CARACTERISTIQUES d’une BALANCE CARACTERISTIQUESd’une BALANCE C’est la limite inférieure de l'échelle de mesure PORTEE MINIMALE : PORTEE MINIMALE : PORTEE MAXIMALE : PORTEE MAXIMALE : C’est la limite supérieure de l'échelle de mesure L’ETENDUE de MESURE : L’ETENDUE de MESURE : C’est la zone comprise entre la portée minimale et la portée maximale. NOMBRE d’ECHELONS de VERIFICATION : NOMBRE d’ECHELONS de VERIFICATION : C’est le quotient de la portée maximum par l’échelon de vérification.
  • 6.
    CARACTERISTIQUES des BALANCESBALEA CARACTERISTIQUES des BALANCES BALEA PRÉCISION = Classe III PRÉCISION = Classe III ECHELON REEL = ECHELON REEL = ECHELON de VERIFICATION ECHELON de VERIFICATION NOMBRE d’ECHELONS de VERIFICATION = 3000 NOMBRE d’ECHELONS de VERIFICATION = 3000 SIMPLE SIMPLE PESAGE PESAGE AGPA AGPA
  • 7.
    MESURE CHAINE d’ACQUISITION CHAINE d’ACQUISITION MESURANDECAPTEUR CONDITIONNEMENT PLATEAU MESURAGE La CHAINE D'ACQUISITION d'une INFORMATION est l'ensemble des structures qui permettent de donner d'une grandeur physique une image exploitable par un traitement MESURANDE: MESURANDE: la grandeur objet de la « mesure ». Elle est caractérisée par sa valeur « instantanée » qu'on appelle parfois INTENSITE et son évolution dans le temps (= succession de valeurs instantanées). MESURAGE: MESURAGE: action d'évaluer une grandeur après son rapport avec une grandeur de même espèce prise comme unité et comme référence MESURE: MESURE: valeur numérique représentant au mieux la mesurande   
  • 8.
    LE CAPTEUR LE CAPTEUR CAPTEUR:c’est un organe de prélèvement de l'information qui élabore à partir d'une grandeur physique (le mesurande), une autre grandeur physique de nature différente JAUGE de CONTRAINTE JAUGE de CONTRAINTE
  • 9.
    LES ERREURS deMESURE LES ERREURS de MESURE Dans la pratique un système de pesées va toujours être utilisé dans un environnement évolutif dans lequel certains paramètres plus ou moins maîtrisés vont jouer le rôle de grandeurs d'influence et perturber la mesure. La valeur exacte des mesurandes n'est connue que dans le cas des grandeurs étalons : leur valeur est fixée par convention. Dans tous les autres cas, l'expérimentateur dispose d'un résultat (la mesure) exprimé en unité de mesurande fourni par la chaîne complète qui est censé représenter la valeur du mesurande. La différence entre la valeur réelle et la mesure est appelée erreur de mesure. L'erreur de mesure n'est jamais connue exactement sinon on pourrait corriger la mesure de son erreur pour retrouver la valeur réelle. En revanche, on peut dans la plupart des cas évaluer l'ordre de grandeur de l'erreur. Le but est bien entendu de les réduire au minimum.
  • 10.
    LES ERREURS deMESURE LES ERREURS de MESURE Erreurs systématiques Erreurs systématiques Ce sont des erreurs constantes (ou à variations lentes). Pour un mesurande donné, elles introduisent systématiquement le même décalage. Leur origine provient généralement d'un dispositif inadapté ou mal réglé ou mal utilisé. Le plus souvent, un examen attentif de la chaîne de mesure permet de les réduire. On les met en évidence en effectuant deux séries de mesurages du même mesurande avec deux dispositifs différents faisant si possible appel à des méthodes différentes. Les principales origines de ces erreurs sont : - Mauvaise référence - Erreurs sur les caractéristiques - Mauvaises conditions d'emploi - Exploitation incorrecte des données La réduction des erreurs systématiques passe souvent par la vérification et l’étalonnage du système de pesées. La connaissance d'une erreur systématique permet de la réduire immédiatement en post-traitement.
  • 11.
    LES ERREURS deMESURE LES ERREURS de MESURE Erreurs accidentelles ou aléatoires ou fortuites Erreurs accidentelles ou aléatoires ou fortuites Contrairement aux erreurs systématiques, on ne peut pas connaître leur valeur ni même leur signe même si leur origine est connue. - Dues aux caractéristiques intrinsèques (mobilité, erreur de lecture, hystérésis…) - Utilisateur - Conditions d’environnement : vent, température… Il est souvent assez difficile d'évaluer les valeurs des erreurs aléatoires ou même leur ordre de grandeur. Souvent on fait appel à une approche statistique.
  • 12.
    LES ERREURS LES ERREURS ERREURABSOLUE : ERREUR ABSOLUE : c’est l'écart entre la valeur vraie du mesurande et la valeur donnée par la chaîne de mesure. Elle ne suffit pas pour caractériser la qualité d'une mesure. Il est en effet plus difficile de mesurer une distance d'un kilomètre que d'un mètre en commettant la même erreur de un centimètre. ERREUR RELATIVE : ERREUR RELATIVE : elle traduit la qualité d'une mesure. C'est le rapport de l'erreur absolue à la valeur vraie exprimé en % Exemple : Valeur vraie d'une masse : 100 g. Valeur mesurée : 99 g Erreur absolue 1 g. Erreur relative : Valeur vraie d'une masse : 1 kg. Valeur mesurée : 999 g Erreur absolue 1 g. Erreur relative : 100 99 100 100 1    % 1000 999 1000 100 0 1    , %    
  • 13.
    Seuls l’établissement nonambigu de la traçabilité du résultat et l’évaluation convenable de son incertitude peuvent inspirer une confiance suffisante pour utiliser effectivement la donnée. Une DONNEE DIGNE de CONFIANCE Une DONNEE DIGNE de CONFIANCE La fonction métrologique est l’un des instruments centraux de la démarche qualité des entreprises et prend toute son importance aussi bien en tant que démarche volontaire interne à l’entreprise qu’en tant que démarche contractuelle pouvant aboutir à la certification. C’est un point de passage obligé pour l’obtention de la qualité des mesures. La métrologie peut se définir comme étant la science de la mesure associée à l’évaluation de son incertitude Les instruments de mesure n’ont de signification que si les valeurs qu’ils indiquent sont exactes. La fonction métrologique doit permettre de s’assurer que les instruments sont encore en état de bon fonctionnement et que toute éventuelle dérive reste maîtrisée et connue et ce à travers les opérations de vérification et de raccordement aux étalons nationaux ou internationaux. Toutes les opérations de réduction des erreurs de mesure ont un coût (matériel, temps passé, monétaire...). Il faut adapter l'effort aux buts fixés préalablement.
  • 14.
    REGLEMENTATION REGLEMENTATION L'utilisation des instrumentsde pesage en France est réglementé. Le Service des Instruments de Mesure (S.I.M.) anciennement "Service des poids et mesure" dont la fondation remonte à 1837, est chargé de l'application des différentes lois. De nombreux décrets, maintenant européens, fixent les conditions d'application de cette réglementation. Tous les constructeurs de matériels de pesage se doivent de les respecter, sous peine de sanctions prévues par la loi (amende, saisie chez l'utilisateur, etc...). VERIFICATION VERIFICATION La vérification primitive : c'est l'examen obligatoire d'un instrument de pesage neuf. Le poinçonnage, après essais satisfaisants, est effectué par un représentant assermenté du S.I.M ou par le constructeur. Une vérification périodique est également obligatoire mais uniquement pour les instruments de précision moyenne : elle est effectuée annuellement sur le lieu de l'installation par le S.I.M.ou un organisme agréé et le poinçon de vérification est représenté par une lettre de l'alphabet changeant chaque année. Les détenteurs d'instruments de pesage doivent fournir les moyens matériels et le personnel nécessaires pour la réalisation pratique de la vérification.
  • 15.
    REGLEMENTATION REGLEMENTATION A.F.A.Q. A.F.A.Q. : AssociationFrançaise pour l'Assurance de la Qualité A.F.N.O.R. A.F.N.O.R. : Association Française de Normalisation I.S.O. I.S.O. : Organisation Internationale de Normalisation B.I.P.M. B.I.P.M. : Bureau International des Poids et Mesures B.N.M. B.N.M. : Bureau National de Métrologie D.R.I.R.E. D.R.I.R.E. : Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement L.N.E. L.N.E. : Laboratoire Nationale d'Essais O.I.M.L. O.I.M.L. : Organisation Internationale de Métrologie Légale S.I.M. S.I.M. : Service des Instruments de Mesure C.O.F.R.A.C. C.O.F.R.A.C. : Comité Français d'Accréditation NORME en COURS : NORME en COURS : Norme européenne EN 45501 Août 93 Aspects métrologiques des instruments de pesage à fonctionnement non automatique
  • 16.
    Une DONNEE DIGNEde CONFIANCE Une DONNEE DIGNE de CONFIANCE CE QUI EST DEJA FAIT CE QUI EST DEJA FAIT Minimiser les erreurs : Automatiser la saisie Amplitude pour les mouvements Le système de pesée Identification fiable de l’animal CE QU’IL RESTE A FAIRE CE QU’IL RESTE A FAIRE Vérification du matériel : test, raccordement … Traçabilité : utilisateur, matériel …            
  • 17.
    La VERIFICATION La VERIFICATION Lavérification périodique : La vérification périodique : C'est l'ensemble des opérations qui ont pour but de vérifier, suivant une périodicité définie, que les caractéristiques métrologiques d'un moyen de contrôle de mesure en service satisfont aux spécifications qui définissent son aptitude à l'emploi. - Dans des conditions d’étalonnage requises, - Avec une incertitude de mesurage estimée, -De consigner la nature et les résultats de chaque intervention sur les fiches de vie ou procès verbal de vérification. La périodicité de vérification : La périodicité de vérification : Les périodicités d’étalonnage applicables pour un moyen de contrôle de mesure sont données pour prévenir toute dégradation et d'assurer sa crédibilité dans le temps. Les périodicités sont déterminées en fonction de la stabilité du matériel, des conditions d'utilisation et de la fréquence d'utilisation.
  • 18.
    La VERIFICATION La VERIFICATION SYNOPTIQUEde DECISION SYNOPTIQUE de DECISION
  • 19.
    Les CARACTERISTIQUES àVERIFIER Les CARACTERISTIQUES à VERIFIER JUSTESSE : JUSTESSE : C’est l’aptitude d’une balance à fournir des résultats concordants entre les valeurs lues sur la balance et les valeurs vraies des poids étalons. FIDELITE : FIDELITE : C’est l’aptitude d’une balance à fournir des résultats concordants entre eux, pour une même masse étalon déposée plusieurs fois sur le plateau. EXCENTRATION : EXCENTRATION : C’est l’aptitude d’une balance à fournir des résultats concordants, entre la valeur lue et la valeur vraie du poids étalon, en modifiant sa position sur le plateau. FLUAGE : FLUAGE : C’est l’aptitude d’une balance à fournir des résultats concordants entre eux dans le temps, pour une même masse étalon posée sur le plateau. MOBILITE : MOBILITE : C’est l’aptitude d'une balance à répondre à une petite charge. Le seuil (de mobilité) est la plus petite variation de charge qui provoque un changement d’affichage d'une balance.
  • 20.
    La TRACABILITE La TRACABILITE MATERIELCONCERNE MATERIEL CONCERNE Micro utilisateur, Automate BALEA AGPA, plateaux de pesées BALEA LOGICIELS CONCERNES LOGICIELS CONCERNES Micro : gestion technique (GEEDOC, SIDeX, ou GEEL), Saisie2000, TraceAppli. Automate AGPA : Version 6.4 du 06/11/03 Plateaux de pesées BALEA : TPN v3.11 MASSES de TRAVAIL MASSES de TRAVAIL permettant de relier les appareils de mesure aux étalons primaires
  • 21.
    La TRACABILITE La TRACABILITE LesDOCUMENTS Les DOCUMENTS Mode opératoire Fiches de vie Procès verbal de la vérification Attestation de raccordement des masses de travail Inventaire des balances Fiche d’anomalies
  • 22.
    PROCES VERBAL deVERIFICATION PROCES VERBAL de VERIFICATION
  • 23.
    FICHE de VIEd’une BALANCE FICHE de VIE d’une BALANCE
  • 24.
    MESURE NOUVELLE CHAINE d’ACQUISITION NOUVELLECHAINE d’ACQUISITION MESURANDE CAPTEUR CONDITIONNEMENT PLATEAU MESURAGE VERIFICATION  ETALON de REFERENCE L’automate pilotera les opérations de vérification, enregistrera les tests et les résultats. TraceAppli permet de récupérer la vérification, d’imprimer le compte rendu et d’archiver les différentes vérifications. MASSES de TRAVAIL    
  • 25.
    IDENTIFICATION AUTOMATE etPLATEAU IDENTIFICATION AUTOMATE et PLATEAU Ecran principal. En bas à gauche de l’écran, affichage du numéro de la version du programme (6.0), de la date de la mise à jour du programme (15/04/03) et du numéro de série de l’automate (L88088). AUTOMATE AUTOMATE Numéro de série (1 lettre + 5 chiffres) électronique + en visuel sur une étiquette PLATEAU PLATEAU Ecran simple pesage. En haut de l’écran, à droite, affichage de la version du programme du plateau : TPN v3.11 L23088 comme numéro de série.
  • 26.
    IDENTIFICATION UTILISATEUR IDENTIFICATION UTILISATEUR Dansle cas d’utilisation de GEEDOC, la liste des utilisateurs de l’automate sera fournit à Saisie2000 Dans les autres cas, la listes des utilisateurs devra être déclarée sous TraceAppli. TraceAppli permet de gérer également une identification pour le micro et le domaine.
  • 27.
    Si l'automate netrouve pas les masses adaptées à la portée du plateau connecté, vous ne pourrez pas accéder aux fonctions de vérification. Pour effectuer la vérification d'un plateau vous devez disposer de masses. Ces masses doivent être déclarées sous le logiciel TraceAppli. Ces masses seront chargées sur l'automate (à chaque émission de liste avec Saisie2000) et automatiquement proposées lors des opérations de vérification. Vous devez déclarer au moins 2 masses en fonction du plateau, une équivalente à un tiers de la portée max (> 1/3 portée max et < ½ portée max) et une autre supérieure à la moitié de la portée max. Masses conseillées Masses conseillées Plateau 6kg : 2,5kg et 5kg Plateau 15kg : 6kg et 10kg Plateau 30kg : 12kg et 20kg Plateau 60kg : 25kg et 45kg Plateau 150kg : 60kg et 100kg Plateau 300kg : 120kg et 100kg Poutres 600kg : 250kg et 500kg Poutres 1500kg : 600kg et 400kg Poutres 6000kg : 2500kg et 2500kg Les MASSES de TRAVAIL Les MASSES de TRAVAIL
  • 28.
    Elles doivent êtreraccordées à une masse référence donnée par le Système International d’Unités (S.I) rendu international par le traité dit « convention du mètre » Le Système International d’Unités comprend actuellement sept unités fondamentales : · Le mètre (m) pour les longueurs, · Le kilogramme (Kg) pour les masses, · La seconde (s) pour les durées (temps), · L’ampère (A) pour l’intensité électrique, · Le Kelvin (K) pour la température thermodynamique, · Le candela (cd) pour l’intensité lumineuse, · La mole (mol) pour la quantité de matière. Les MASSES de TRAVAIL Les MASSES de TRAVAIL Elles doivent être identifiées. Trace du dernier raccordement datant de moins de 2 ans. Achat, fabrication, location Usage limité
  • 29.
    Erreur Maximale Tolérée(EMT) Erreur Maximale Tolérée (EMT) Il va falloir déterminer l’EMT pour toutes les caractéristiques d’un plateau au cours de la vérification E.M.T. : c’est l’écart maximum toléré entre la valeur de la masse conventionnelle appliquée sur le plateau et la valeur lue. Selon la charge appliquée sur le plateau, l’E.M.T. prend une valeur égale à un multiple de l’échelon de vérification. La classe III impose que pour une masse comprise entre 0 et 500 points, l'EMT = +- 0.5 e 501 et 2000 points, l'EMT = +- 1 e 2001 et 3000 points, l'EMT = +- 1,5 e Cette norme s'applique à du matériel neuf, pour une vérification sur le terrain, l'EMT sera multipliée par 2. Tunnel d’erreur Tunnel d’erreur Plateau 6kg de classe III en 3000 points, e = 6000g/3000=2g pour une masse de 2000g,2000/2=1000 points, EMT=+-2g EMT terrain = EMT x 2 = +- 4g pour une masse de 6000g,6000/2=3000 points, EMT=+-3g EMT terrain = EMT x 2 = +- 6g Exemple :          
  • 30.
    Ce test permetde mesurer la dérive du plateau pendant les dix minutes après la mise sous tension. En fin de test l'automate affiche le résultat : La variation du poids pendant les 5 premières minutes est comparée à 3 fois la valeur de 'e' (échelon de vérification). La variation du poids pendant les 5 dernières minutes est comparée à 2 fois la valeur de 'e' (échelon de vérification). Le TEST de DERIVE Le TEST de DERIVE La masse utilisée correspond à 1/3 portée maximum. L’automate affiche une décimale de plus par rapport au mode pesée habituel.    
  • 31.
    Le TEST deLINEARITE Le TEST de LINEARITE Ce test permet de vérifier la justesse du plateau en mesurant les écarts de poids avec le zéro et deux masses. En fin de test l'automate affiche le résultat. En cas de problème, vous pouvez modifier l’étalonnage du plateau (calibration).
  • 32.
    Le TEST d’EXCENTRATION LeTEST d’EXCENTRATION Ce test permet de mesurer les écarts de poids entre une masse posée au centre du plateau et aux quatre angles. En fin de test l'automate affiche le résultat. La masse utilisée correspond à 1/3 portée maximum.
  • 33.
    Le TEST deFIDELITE Le TEST de FIDELITE Ce test consiste à poser 10 fois une masse sur le plateau et mesurer l'écart du zéro et de la masse. En fin de test l'automate affiche le résultat. La masse utilisée correspond à 1/3 portée maximum.
  • 34.
    Le RAPPORT FINAL LeRAPPORT FINAL L’automate enregistre la vérification et vous pouvez la récupérer sous TraceAppli.
  • 35.
    METROLOGIE : propositions METROLOGIE: propositions Faire une vérification annuelle des plateaux. Location des masses de travail. Imprimer le résultat et créer un classeur de suivi des plateaux. Réparer si besoin. Réfléchir à un contrôle quotidien (avant chaque chantier).          
  • 36.
    TRACABILITE des CHANTIERS: propositions TRACABILITE des CHANTIERS : propositions Sauvegarder le paramétrage du chantier. Sauvegarder le déroulement du chantier. Sauvegarder les données brutes échangées avec l’automate. Propositions : Propositions : Sauvegarder les opérations effectuées sur le micro. Identification de l’utilisateur, de l’automate, du plateau et du micro. Outils concernés : Outils concernés : Logiciels Saisie2000 et TraceAppli. Micro et l’automate BALEA AGPA.            
  • 37.
    TRACABILITE des CHANTIERS: fonctionnement TRACABILITE des CHANTIERS : fonctionnement Listes des utilisateurs vers l’automate. Archivage du fichier envoyé sur l’automate. Enregistrement du déroulement du chantier. Identification utilisateur. Archivage du fichier retour de l’automate. Archivage du fichier compte rendu du chantier. Impression du journal compte rendu du chantier. Emission Emission Chantier Chantier Réception Réception              
  • 38.
    TRACABILITE des CHANTIERS: journal micro TRACABILITE des CHANTIERS : journal micro Avec TraceAppli : Avec TraceAppli :
  • 39.
    TRACABILITE des CHANTIERS: chantiers TRACABILITE des CHANTIERS : chantiers
  • 40.
    TRACABILITE des CHANTIERS: données brutes TRACABILITE des CHANTIERS : données brutes
  • 41.
    TRACABILITE des CHANTIERS: données brutes TRACABILITE des CHANTIERS : données brutes
  • 42.
    TRACABILITE des CHANTIERS: propositions TRACABILITE des CHANTIERS : propositions Tester le système. Imprimer les journaux. Est ce qu’ils sont complets ? Est ce qu’il manque des fonctionnalités ? Les journaux sont archivés sous forme de fichiers sur le micro. Il faudrait réfléchir à la mise en place d’une base de données pour sauvegarder et consulter toutes ces informations.        