Alexandra BONNET
Mardi 24 mai, Bpifrance
La rencontre de deux
révolutions majeures du XXIe siècle
la révolution numérique
et la révolution de la transition
énergétique pour la croissance verte
Plusieurs motivations
• Faire émerger les nouveaux talents, où
qu’ils soient
• Faciliter la transition écologique et
énergétique
• Rénover les modes d’action de
l’administration
Huit domaines d’action
pour développer de nouveaux services et
usages au service des citoyens
• Économies d’énergie
• Énergies renouvelables
• Bâtiment
• Transport
• Risques
• Économie circulaire
• Santé et environnement
• Biodiversité
Exemples de défis
• Économies d’énergie : Dispositifs de mesure et contrôle de la
performance énergétique
• Énergies renouvelables : Outils de diagnostic et de maintenance
prédictive des installations
• Bâtiment : Carnet numérique de suivi et d’entretien des bâtiments
• Transport : Application de recensement et de partage des services
liés au véhicule électrique
• Risques : Systèmes participatifs d’alerte
• Economie circulaire : Répertoire numérique des compositions des
produits
• Santé et environnement : Détecteur (reconnaissance et mesure)
des pesticides dans les fruits et légumes
• Biodiversité : Annuaire numérique d’impact sur la biodiversité par
territoire des aménagements publics et privés
1. Un incubateur au ministère : pour créer une
communauté d’innovation « Green Tech »
2. Un appel à projet « Initiative Green Tech »
pour financer 50 jeunes pousses
3. Un concours Start-up Ecole pour promouvoir
une culture entrepreneuriale
4. Des hackathons pour faire émerger de
nouveaux usages
5. Une ouverture des données de l’Etat
Cinq initiatives Green-Tech
1.L’incubateur du ministère
• Début septembre : arrivée des premières jeunes
pousses.
• Une localisation à Champs sur Marne près de l’ENPC
• Un accompagnement complet (financement,
coaching, mises en relation, données, formation…),
• Un coaching spécifique pour les femmes
• Un travail en réseau pour constituer une
communauté green tech
Cet incubateur bénéficiera de l’ensemble des
ressources techniques et scientifiques du
ministère et de ses opérateurs.
Le ministère pourrait se concentrer sur ce qui constitue son avantage comparatif
:
-La crédibilisation des gains environnementaux attendus et des perspectives de
développement notamment par rapport aux évolutions législatives
-La fournitures de données et de solutions techniques, plus ghénéralement de
l’appui de son rst
Le reste pourrait être développé grâce à des partenariats avec d’autres acteurs,
entreprises, incubateurs, réseaux etc
2.L’appel à projet « Initiative Green Tech »
•Date de clôture : 31 mai (plus que 7 jours !)
•Une aide de 150 000 euros max sous forme de
subvention
•Un appel à projets porté par le CGI et opéré par
l’ADEME au titre du programme investissements d’avenir
•Destiné aux petites entreprises, en création ou de moins
de 3 ans
•Pour accompagner le développement de projets
innovants et numériques dans les 8 domaines d’action de
la Green Tech
• Encouragement particulier aux femmes entrepreneures.
https://appelsaprojets.ademe.fr/aap/GREENTECH2016-44
Nous en sommes aujourd’hui à plus de 70 dossiers ouverts, dont une 40aine qui
donnera probablement lieu à une véritable candidature. La dernière ligne droite
est généralement une phase d’accélération. En tout cas il n’est pas trop tard,
donc je vous encourage à candidater.
Donc nous sommes sur une phase d’amorçage, voire de préamorçage ; petites
entreprises critère communautaire : moins de 50 personnes et moins de 10
millions de chiffre d’affaires, avec capitaux propres inférieurs à 100000 euros au
moment du dépôt du dossier.
Pojets répondant aux critères de l’appel à projets : pertinence du projet,
faisabilité, potentiel de développement industriel et économique, potentiel
entrepreneurial de l’équipe, crédibilité des prévisionnels financier
Facultatif ; la labellisation par un pôle de compétitivté. Si tel est le cas, le dossier
passe directement en phase d’audition.
Subvention de minimis de 150 Keuros, visant à aider à la constitution de fonds
propres. Versement de 50 000 euros suivis de 100 supplémentaires dès que
l’entreprise réunit des capitaux à hauteur au moins équivalente.
Auditions des dossiers présélectionnés en comité technique auront lieu les 20-
21-22 juin et la décision fin juin.
Comité technique présidé par notre ministère, avec représentants de l’ademe, du
CGI, du ministère de la recherche, de l’éocnomie, des pôles de comp et PQ
31 mai : Désignation des lauréats du concours en
présence de Madame la ministre
Un appui de 9 mois grâce aux développeurs et
experts du réseau scientifique et technique
La promotion d’une culture entrepreneuriale auprès
des élèves des écoles du ministère
7 projets très divers impliquant 11 élèves.
3.Un concours création de start-up
dans les écoles du ministère
Vraiment de bonne facture
Hackathon Compteur#Connect
• 8 défis à relever (identifiés lors d’un barcamp)
• 75 inscrits
• 40 développeurs
• 12 équipes constituées
• 3 lauréats distingués par le ministère le 22 mai
Hackathon Biodiversité programmé du 3 au 5 juin
D’autres hackathons sont prévus
4. Deux hackathons pour faire émerger les
nouveaux usages
5.L’ouverture et valorisation des
données
Le ministère, ainsi que son réseau scientifique et
technique, disposent de millions de données.
Le ministère organise leur cartographie et fédère celles
de ses établissements publics.
Il s’agit de recenser l’existant et d’optimiser leur mise à
disposition, pour une plus grande transparence des
données et l’émergence de nouveaux usages.
Contexte législatif très riche : la loi « informations du secteur public » du 28 décembre 2015 et
le projet de loi pour une République numérique stabilisent les concepts et établissent des règles
collectives équilibrées. La fonction d’administrateur général des données, créée en septembre
2014, a commencé à faire la démonstration du bénéfice, pour l’État, d’une pratique renouvelée
d’utilisation de ses propres données.
Le ministère de l’environnement est un acteur critique pour la réussite de ce mouvement. D’une
part, les politiques publiques dont il a la charge — énergie, transport, biodiversité, lutte contre le
changement climatique… — voient leurs contextes profondément modifiés par la révolution
numérique.
D’autre part, parce que les bases de données qu’il gère, directement ou par l’intermédiaire de ses
opérateurs — Météo France, ign, onema, ademe, brgm… — sont massives, diverses et centrales
pour la vie du pays, voire de la planète (climat ou géodésie, par exemple). Le conseil général de
l’environnement et du développement durable (cgedd) conduit actuellement une mission de
cartographie de l’ensemble de ces données.
L’ouverture, prévue par la loi biodiversité, des données des études d’impact est très attendue
l’article 179 de la loi de transition énergétique prévoit de mettre à disposition des pouvoirs
publics les données relatives à la consommation d’énergie des ménages.
Contrairement à la plupart des biens de consommation, pklus une donnée est utilisée plus elle
prend de valeur.
Gains attendus ; encapacitation des acteurs, transparence vis-à-vis du public, émergence de
nouveaux usages ou services, économies et gains de productivité parce que la donnée est tout de
suite disponible etc.
l’accélération de la valorisation de nos bases de données nécessite l’institution d’une fonction de
haut niveau, auprès de la Ministre. Le superviseur des données lui rendra compte, par un
rapport annuel, de l’avancée de la politique de la donnée du ministère.
GREENTECH INITIATIVE

GREENTECH INITIATIVE

  • 1.
  • 2.
    La rencontre dedeux révolutions majeures du XXIe siècle la révolution numérique et la révolution de la transition énergétique pour la croissance verte
  • 3.
    Plusieurs motivations • Faireémerger les nouveaux talents, où qu’ils soient • Faciliter la transition écologique et énergétique • Rénover les modes d’action de l’administration
  • 4.
    Huit domaines d’action pourdévelopper de nouveaux services et usages au service des citoyens • Économies d’énergie • Énergies renouvelables • Bâtiment • Transport • Risques • Économie circulaire • Santé et environnement • Biodiversité
  • 5.
    Exemples de défis •Économies d’énergie : Dispositifs de mesure et contrôle de la performance énergétique • Énergies renouvelables : Outils de diagnostic et de maintenance prédictive des installations • Bâtiment : Carnet numérique de suivi et d’entretien des bâtiments • Transport : Application de recensement et de partage des services liés au véhicule électrique • Risques : Systèmes participatifs d’alerte • Economie circulaire : Répertoire numérique des compositions des produits • Santé et environnement : Détecteur (reconnaissance et mesure) des pesticides dans les fruits et légumes • Biodiversité : Annuaire numérique d’impact sur la biodiversité par territoire des aménagements publics et privés
  • 6.
    1. Un incubateurau ministère : pour créer une communauté d’innovation « Green Tech » 2. Un appel à projet « Initiative Green Tech » pour financer 50 jeunes pousses 3. Un concours Start-up Ecole pour promouvoir une culture entrepreneuriale 4. Des hackathons pour faire émerger de nouveaux usages 5. Une ouverture des données de l’Etat Cinq initiatives Green-Tech
  • 7.
    1.L’incubateur du ministère •Début septembre : arrivée des premières jeunes pousses. • Une localisation à Champs sur Marne près de l’ENPC • Un accompagnement complet (financement, coaching, mises en relation, données, formation…), • Un coaching spécifique pour les femmes • Un travail en réseau pour constituer une communauté green tech
  • 8.
    Cet incubateur bénéficierade l’ensemble des ressources techniques et scientifiques du ministère et de ses opérateurs. Le ministère pourrait se concentrer sur ce qui constitue son avantage comparatif : -La crédibilisation des gains environnementaux attendus et des perspectives de développement notamment par rapport aux évolutions législatives -La fournitures de données et de solutions techniques, plus ghénéralement de l’appui de son rst Le reste pourrait être développé grâce à des partenariats avec d’autres acteurs, entreprises, incubateurs, réseaux etc
  • 9.
    2.L’appel à projet« Initiative Green Tech » •Date de clôture : 31 mai (plus que 7 jours !) •Une aide de 150 000 euros max sous forme de subvention •Un appel à projets porté par le CGI et opéré par l’ADEME au titre du programme investissements d’avenir •Destiné aux petites entreprises, en création ou de moins de 3 ans •Pour accompagner le développement de projets innovants et numériques dans les 8 domaines d’action de la Green Tech • Encouragement particulier aux femmes entrepreneures. https://appelsaprojets.ademe.fr/aap/GREENTECH2016-44 Nous en sommes aujourd’hui à plus de 70 dossiers ouverts, dont une 40aine qui donnera probablement lieu à une véritable candidature. La dernière ligne droite est généralement une phase d’accélération. En tout cas il n’est pas trop tard, donc je vous encourage à candidater. Donc nous sommes sur une phase d’amorçage, voire de préamorçage ; petites entreprises critère communautaire : moins de 50 personnes et moins de 10 millions de chiffre d’affaires, avec capitaux propres inférieurs à 100000 euros au moment du dépôt du dossier. Pojets répondant aux critères de l’appel à projets : pertinence du projet, faisabilité, potentiel de développement industriel et économique, potentiel entrepreneurial de l’équipe, crédibilité des prévisionnels financier Facultatif ; la labellisation par un pôle de compétitivté. Si tel est le cas, le dossier passe directement en phase d’audition. Subvention de minimis de 150 Keuros, visant à aider à la constitution de fonds propres. Versement de 50 000 euros suivis de 100 supplémentaires dès que l’entreprise réunit des capitaux à hauteur au moins équivalente. Auditions des dossiers présélectionnés en comité technique auront lieu les 20- 21-22 juin et la décision fin juin. Comité technique présidé par notre ministère, avec représentants de l’ademe, du CGI, du ministère de la recherche, de l’éocnomie, des pôles de comp et PQ
  • 10.
    31 mai :Désignation des lauréats du concours en présence de Madame la ministre Un appui de 9 mois grâce aux développeurs et experts du réseau scientifique et technique La promotion d’une culture entrepreneuriale auprès des élèves des écoles du ministère 7 projets très divers impliquant 11 élèves. 3.Un concours création de start-up dans les écoles du ministère Vraiment de bonne facture
  • 11.
    Hackathon Compteur#Connect • 8défis à relever (identifiés lors d’un barcamp) • 75 inscrits • 40 développeurs • 12 équipes constituées • 3 lauréats distingués par le ministère le 22 mai Hackathon Biodiversité programmé du 3 au 5 juin D’autres hackathons sont prévus 4. Deux hackathons pour faire émerger les nouveaux usages
  • 12.
    5.L’ouverture et valorisationdes données Le ministère, ainsi que son réseau scientifique et technique, disposent de millions de données. Le ministère organise leur cartographie et fédère celles de ses établissements publics. Il s’agit de recenser l’existant et d’optimiser leur mise à disposition, pour une plus grande transparence des données et l’émergence de nouveaux usages. Contexte législatif très riche : la loi « informations du secteur public » du 28 décembre 2015 et le projet de loi pour une République numérique stabilisent les concepts et établissent des règles collectives équilibrées. La fonction d’administrateur général des données, créée en septembre 2014, a commencé à faire la démonstration du bénéfice, pour l’État, d’une pratique renouvelée d’utilisation de ses propres données. Le ministère de l’environnement est un acteur critique pour la réussite de ce mouvement. D’une part, les politiques publiques dont il a la charge — énergie, transport, biodiversité, lutte contre le changement climatique… — voient leurs contextes profondément modifiés par la révolution numérique. D’autre part, parce que les bases de données qu’il gère, directement ou par l’intermédiaire de ses opérateurs — Météo France, ign, onema, ademe, brgm… — sont massives, diverses et centrales pour la vie du pays, voire de la planète (climat ou géodésie, par exemple). Le conseil général de l’environnement et du développement durable (cgedd) conduit actuellement une mission de cartographie de l’ensemble de ces données. L’ouverture, prévue par la loi biodiversité, des données des études d’impact est très attendue l’article 179 de la loi de transition énergétique prévoit de mettre à disposition des pouvoirs publics les données relatives à la consommation d’énergie des ménages. Contrairement à la plupart des biens de consommation, pklus une donnée est utilisée plus elle prend de valeur. Gains attendus ; encapacitation des acteurs, transparence vis-à-vis du public, émergence de nouveaux usages ou services, économies et gains de productivité parce que la donnée est tout de suite disponible etc. l’accélération de la valorisation de nos bases de données nécessite l’institution d’une fonction de haut niveau, auprès de la Ministre. Le superviseur des données lui rendra compte, par un rapport annuel, de l’avancée de la politique de la donnée du ministère.