La France impose une fiscalité télécom spécifique la plus élevée d'Europe, représentant 2,98 % du chiffre d'affaires des opérateurs, et contribue significativement au financement des industries culturelles. Parallèlement, les acteurs 'over-the-top' (OTT) exploitent des schémas d'optimisation fiscale, conduisant à un manque à gagner pour le fisc français pouvant atteindre 1,3 milliard d'euros en 2011. Les OTT, grâce à des montages complexes, paient des impôts disproportionnellement bas par rapport à leurs revenus générés en France.