La pluie
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
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La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Le crachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau  Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières                Déborde les gouttières          Il pleut des journées entières,  Entières …   De tendresse fervente et de bonheur  Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
La pluie Auteur de chanson : Saysamone AMPHONESINH

La Pluie

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    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
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    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
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    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
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    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
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    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 7.
    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 8.
    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 9.
    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 10.
    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 11.
    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 12.
    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 13.
    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 14.
    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 15.
    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
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    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
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    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
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    La pluie Lecrachin m’attriste et me rend muet Tout l'horizon n'est qu'un blême volet Sans clocher ni sujet, un jour de brume Les gouttes frappent sans fin le bitume Le long de ma vitre ennuyeuse, pleure Un ciel sans but que chagrinent les heures La pluie tambourine dans ma mémoire Retraçant toujours cette vieille histoire Sous les averses, des branches courbées La dernière feuille morte est tombée Aux arbres se balancent quelques gouttes Qui dans l’eau finissent par chuter toutes   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   La pluie continue à tout nettoyer Le ciel gris, le village et le passé Elle noie mes efforts et tous mes propos Ses flots inondent le ciel et mon dos Pourquoi mon Dieu déverser autant d’eau Puisque demain le temps se fera beau ? Pourquoi bruiner encore ciel obtus ? La femme que j’aime ne te voit plus Et ses larmes ne sèchent que depuis Que je la réconforte jour et nuit De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur   Tombe, tombe, tombe la pluie… Elle s’affale enrivières Inonde les chaumières               Déborde les gouttières         Il pleut des journées entières, Entières …   De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur De tendresse fervente et de bonheur Car elle écoute mes contes et mon cœur 
  • 19.
    La pluie Auteurde chanson : Saysamone AMPHONESINH