Le développement INSENSÉ
des centres commerciaux
à NAMUR et ailleurs
dans notre région
Le développement INSENSÉ
des centres commerciaux
Un documentaire politique réalisé par
Eddie VAN HASSEL
Un documentaire politique réalisé par
Eddie VAN HASSEL
Au scrutin régional du 25 mai 2014
WWW.RASSEMBLEMENT-R.BE
1er
à Namur sur la liste R
En ce printemps 2014, via une
brochure « toutes boîtes »
distribuée aux habitants, les
autorités namuroises ont
lancé une grande opération
d'information et de charme
concernant leurs différents
projets de redynamisation et
de rénovation de la partie
nord du centre-ville.
Parc Léopold
Gare des bus – Parking
Parmi ces projets, un centre commercial de 20.000 m², près de la gare SNCB, à l'endroit où
se dresse le bâtiment qui abrite la gare des bus et le parking C&A, en bordure d'un espace
public arboré baptisé « Parc Léopold ».
Centre commercial
Parmi ces projets, un centre commercial de 20.000 m², près de la gare SNCB, à l'endroit où
se dresse le bâtiment qui abrite la gare des bus et le parking C&A, en bordure d'un espace
public arboré baptisé « Parc Léopold ».
BOUM !
Ce shopping-center est présenté
comme une nécessité par le pou-
voir en place.
Ce shopping-center est présenté
comme une nécessité par le pou-
voir en place.
Aucun des partis et aucun des
élus qui composent le Conseil
communal ne remet en question
cette soi-disant nécessité.
Ce shopping-center est présenté
comme une nécessité par le pou-
voir en place.
Aucun des partis et aucun des
élus qui composent le Conseil
communal ne remet en question
cette soi-disant nécessité.
Pourtant, il n'existe rien de plus
contestable !
Ce shopping-center est présenté
comme une nécessité par le pou-
voir en place.
Aucun des partis et aucun des
élus qui composent le Conseil
communal ne remet en question
cette soi-disant nécessité.
Pourtant, il n'existe rien de plus
contestable !
Le présent documentaire va dire
toute la vérité sur ce projet de
centre commercial, démonter la
propagande fallacieuse orches-
trée par « nos » autorités, tout en
révélant les intérêts et les enjeux
sous-jacents.
Sans pour autant nier la nécessité de
« relooker » un quartier qui en a besoin
La gare des bus vue depuis le parc Léopold
Mais qui est à l'origine de cette idée
de raser la zone, y compris les arbres
remarquables du parc Léopold, pour
bâtir un temple de la consommation
de 20.000 m² ?
L'échevin
Arnaud GAVROY
De la part d'un
c'est à n'y rien comprendre !
L'échevin
Arnaud GAVROY
Sa justification ?
« Mieux vaut un centre commercial
au cœur de Namur que dans sa
périphérie. »
Sa justification ?
« Mieux vaut un centre commercial
au cœur de Namur que dans sa
périphérie. »
Sa justification ?
Sur la forme, il a raison : du point de vue éco-
logique, il vaut mieux bâtir un shopping center
près de la gare SNCB, là où il y a une offre de
transports en commun, qu'à la campagne, en un
lieu uniquement accessible en automobile, et au
détriment des terres agricoles et de l'attractivité
commerciale du centre-ville.
« Mieux vaut un centre commercial
au cœur de Namur que dans sa
périphérie. »
Sa justification ?
Mais sur le fond, mieux vaut pas de centre
commercial du tout, ni au cœur de Namur,
ni dans sa périphérie.
« Mieux vaut un centre commercial
au cœur de Namur que dans sa
périphérie. »
Sa justification ?
Mais sur le fond, mieux vaut pas de centre
commercial du tout, ni au cœur de Namur,
ni dans sa périphérie.
Et c'est ce que je vais expliquer.
Mais avant cela, remarquez que Monsieur
Gavroy ne fait qu'appliquer la politique du
moindre mal, bien dans l'esprit du slogan
partagé par et le     :
Mais avant cela, remarquez que Monsieur
Gavroy ne fait qu'appliquer la politique du
moindre mal, bien dans l'esprit du slogan
partagé par et le     :
Sans nous, ce serait pire
Mais avant cela, remarquez que Monsieur
Gavroy ne fait qu'appliquer la politique du
moindre mal, bien dans l'esprit du slogan
partagé par et le     :
Sans nous, ce serait pire
Ce qui revient à dire :
Mais avant cela, remarquez que Monsieur
Gavroy ne fait qu'appliquer la politique du
moindre mal, bien dans l'esprit du slogan
partagé par et le     :
Sans nous, ce serait pire
Ce qui revient à dire :
Avec nous, ça empire,
mais moins vite
addiction au pouvoir
Un slogan qui masque mal une certaine
au détriment des valeurs de leur parti.
addiction au pouvoir
Mais revenons à l'argument de Monsieur GAVROY
Un slogan qui masque mal une certaine
au détriment des valeurs de leur parti.
«  Mieux vaut un centre commercial
au cœur de Namur que dans
sa périphérie  »
«  Mieux vaut un centre commercial
au cœur de Namur que dans
sa périphérie  »
Son argument découle de sa conviction qu'il n'est
pas possible de s'opposer à l'arrivée d'un centre
commercial à Namur ou dans sa proche banlieue.
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
Le pluriel s'impose, car le projet namurois
n'est qu'un parmi d'autres dans la moitié
sud de la Belgique ...
comme vous pouvez le constater
grâce à ce tableau :
Ville Projet Surface de vente
Bruxelles Docks Bruxsel (anciennement Just under the sky) 41.000 m²
Bruxelles Néo 81.000 m²
Bruxelles extension du Woluwe Shopping Center 12.000 m²
Charleroi Rive gauche 35.000 m²
La louvière La Strada 39.000 m²
Louvain-la-Neuve Diamant (extension de l'Esplanade) 30.000 m²
Machelen Uplace 55.000 m²
Mons Extension des Grands Prés + Ikéa 45.000 m²
Namur Côté Verre 20.000 m²
Rixensart transformation des anciennes Papeteries de Genval 15.000 m²
Seraing Cristal Park 62.000 m²
Verviers Au fil de l'eau 26.000 m²
Verviers Crescend’eau 21.000 m²
482.000 m²
En tout, près d'un demi-million de mètres carrés
de surfaces de vente, équivalant à 68 terrains de
football aux normes de la FIFA (105 m x 68 m) !!
La réponse à la question est
donnée par Pascal MADRY,
économiste et urbaniste,
directeur de l'Institut pour la
ville et le commerce, en
France.
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
Elle se trouve dans un dossier qu'il a publié
en 2011 dans la revue Etudes Foncières.
1.  Les enseignes commerciales renommées, obnubilées
par leur développement, veulent ouvrir de grandes surfaces
dans les villes où elles ne sont pas encore présentes.
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
2.  Les autorités locales, alléchées par la perspective de
retombées positives – nouvelles recettes fiscales, création
d'emplois, fierté associée à l'arrivée d'enseignes de grande
notoriété – leur tendent les bras.
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
1.  Les enseignes commerciales renommées, obnubilées
par leur développement, veulent ouvrir de grandes surfaces
dans les villes où elles ne sont pas encore présentes.
3. Cette convergence d'intérêts entre les autorités locales
et les grandes enseignes génère un marché de l'immobilier
commercial ...
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
3. Cette convergence d'intérêts entre les autorités locales
et les grandes enseignes génère un marché de l'immobilier
commercial, dans lequel promoteurs et investisseurs se
précipitent, avides de profits.
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
C'est ainsi que les surfaces commerciales
ont tendance à pousser comme des champi-
gnons, ...
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
3. Cette convergence d'intérêts entre les autorités locales
et les grandes enseignes génère un marché de l'immobilier
commercial, dans lequel promoteurs et investisseurs se
précipitent, avides de profits.
C'est ainsi que les surfaces commerciales
ont tendance à pousser comme des champi-
gnons, alors que le pouvoir d'achat de 99 %
des gens stagne ou régresse en ces temps
de crise et d'austérité.
Mais quelle est donc cette puissance
surnaturelle qui favorise l'éclosion
des centres commerciaux ?
3. Cette convergence d'intérêts entre les autorités locales
et les grandes enseignes génère un marché de l'immobilier
commercial, dans lequel promoteurs et investisseurs se
précipitent, avides de profits.
Absurde, n'est-ce pas ?
« Le décalage entre croissance des surfaces commerciales
et consommation des ménages découle de l'incapacité des
agents impliqués dans la production de ces surfaces
(enseignes, promoteurs, investisseurs, pouvoirs locaux) à
s’autoréguler. »
Pascal MADRY, directeur de l'Institut
pour la ville et le commerce (Fr)
Pascal MADRY, directeur de l'Institut
pour la ville et le commerce (Fr)
« C'est ainsi que l'immobilier commercial
est entré dans une bulle économique qui
expose les communes :
1) À un effondrement de leur rente commerciale ;
2) Au développement d’un phénomène de vacance com-
merciale structurelle, tant au cœur des villes qu’à leur
périphérie ;
1) À un effondrement de leur rente commerciale ;
2) Au développement d’un phénomène de vacance com-
merciale structurelle, tant au cœur des villes qu’à leur
périphérie ;
3) Aux coûts sociaux liés aux friches commerciales et
aux pertes d’emplois causées par les fermetures. »
1) À un effondrement de leur rente commerciale ;
« Cette situation plaide pour un retour des pouvoirs
publics au premier plan dans la régulation de
l'immobilier commercial. »
Pascal MADRY, directeur de l'Institut
pour la ville et le commerce (Fr)
« Cette situation plaide pour un retour des pouvoirs
publics au premier plan dans la régulation de
l'immobilier commercial. »
Pascal MADRY, directeur de l'Institut
pour la ville et le commerce (Fr)
Un conseil de simple bon sens, mais avec un
principe qui irrite facilement les libéraux :
« Cette situation plaide pour un retour des pouvoirs
publics au premier plan dans la régulation de
l'immobilier commercial. »
Pascal MADRY, directeur de l'Institut
pour la ville et le commerce (Fr)
Un conseil de simple bon sens, mais avec un
principe qui irrite facilement les libéraux :
RÉ-GU-LA-TION
Pascal MADRY, directeur de l'Institut
pour la ville et le commerce (Fr)
Mais l'analyse de Pascal MADRY
se rapporte à son pays, la France.
Pascal MADRY, directeur de l'Institut
pour la ville et le commerce (Fr)
Mais l'analyse de Pascal MADRY
se rapporte à son pays, la France.
Alors une question vient à l'esprit :
Quelle est la situation
chez nous ?
Quelle est la situation
chez nous ?
Eh bien, elle n'est pas bonne du
tout, comme vous allez le voir.
La délivrance des permis d’implantation commerciale est
une compétence qui sera régionalisée le 1er juillet 2014.
Dans la perspective de ce transfert de compétence, le
gouvernement wallon a approuvé un Schéma Régional de
Développement Commercial (SRDC) en août dernier.
Dans la perspective de ce transfert de compétence, le
gouvernement wallon a approuvé un Schéma Régional de
Développement Commercial (SRDC) en août dernier.
Ce document, censé objectiver les besoins commer-
ciaux de la Wallonie, sert à fournir des informations à
l’autorité délivrant les permis – les communes pour les
surfaces commerciales inférieures à 4000 m², la Région
pour les surfaces plus grandes.
Et que sait-on de ce SRDC ?
PAS GRAND CHOSE !
Parce que Monsieur MARCOURT, ministre de l'économie,
refuse la publication de cet outil de régulation, pour l'instant.
Et que sait-on de ce SRDC ?
Véronica CREMASCO, députée , a protesté sans
succès auprès du ministre. À l'approche des élections, ça
tiraille dans le gouvernement Olivier (PS – CDH – Ecolo) !
Entretemps, l'Université de Liège a publié une étude
sur la situation du commerce en Wallonie
Le journal L'Echo a obtenu la primeur de son contenu
Le journal L'Echo a obtenu la primeur de son contenu
Le journal L'Echo a obtenu la primeur de son contenu
Ville Projet Surface de vente
Charleroi Rive gauche 35.000 m²
La louvière La Strada 39.000 m²
Louvain-la-Neuve Diamant (extension de l'Esplanade) 30.000 m²
Mons Extension des Grands Prés + Ikéa 45.000 m²
Namur Côté Verre 20.000 m²
Rixensart transformation des anciennes Papeteries de Genval 15.000 m²
Seraing Cristal Park 62.000 m²
Verviers Au fil de l'eau 26.000 m²
Verviers Crescend’eau 21.000 m²
293.000 m²
Sans compter les projets
qui totalisent près de
300.000 mètres carrés !
Des chiffres très mauvais pour le matricule de
Monsieur MARCOURT en cette période électorale
Des chiffres très mauvais pour le matricule de
Monsieur MARCOURT en cette période électorale
Lui qui lorgne le fauteuil de Ministre-Président
de la Région wallonne
Des chiffres très mauvais pour le matricule de
Monsieur MARCOURT en cette période électorale
Voilà qui expliquerait pourquoi
il refuse de rendre public le SRDC
Lui qui lorgne le fauteuil de Ministre-Président
de la Région wallonne
D'après Jean-Luc CALONGER, président de l'Association
du management de centre-ville, et qui a eu accès au SRDC,
les recommandations qui y sont faites par agglomération
sont rédigées de façon inouïe et en plus il y a juste trois
lignes par agglomération. Ce n’est pas sérieux ! Ce serait
une très mauvaise chose qu’un futur gouvernement wallon
s’inspire d’un tel travail. Ce n'est qu'un machin à créer de
nouveaux mètres carrés commerciaux.
jeudi 27 février 2014
Le service d'étude en
géographie économi-
que (SEGEFA) de l'ULg
donne son avis sur le
cas de Namur, relayé
par le journal L'Echo.
Un avis qui démolit la
thèse de la nécessité
de bâtir un shopping
center à Namur !
Un avis qui démolit la
thèse de la nécessité
de bâtir un shopping
center à Namur !
Un manque de clarté et de planification.
C'est le moins que l'on puisse dire.
Voyons cela de plus près.
La Ville mise sur l'attractivité du
shopping center pour accroître la
fréquentation des commerces du
centre-ville.
La Ville mise sur l'attractivité du
shopping center pour accroître la
fréquentation des commerces du
centre-ville.
Or, plus les consommateurs
dépensent dans le shopping
center, plus il est rentable
pour le promoteur City Mall
avec lequel la ville s'est liée.
Il y a donc opposition entre
les intérêts des deux parties
La Ville mise sur l'attractivité du
shopping center pour accroître la
fréquentation des commerces du
centre-ville.
Or, plus les consommateurs
dépensent dans le shopping
center, plus il est rentable
pour le promoteur City Mall
avec lequel la ville s'est liée.
Cette contradiction est explicitement
reconnue par la société de conseil
à laquelle la Ville a fait appel :
« Les concepteurs de centres commerciaux répondent aux
intérêts de leurs clients, les promoteurs, en créant des
espaces plutôt fermés dont les liens avec l'extérieur sont
relativement limités. L'enjeu dans le cas qui nous concerne
est pourtant bien celui de la création de liens vers
l'extérieur. »
Cette contradiction est explicitement
reconnue par la société de conseil
à laquelle la Ville a fait appel :
Certes, la maquette du projet
Côté Verre révèle de larges
ouvertures vers le quartier
commerçant situé en face.
Certes, la maquette du projet
Côté Verre révèle de larges
ouvertures vers le quartier
commerçant situé en face.
Mais sera-ce suffisant pour obtenir l'effet recherché ?
Certes, la maquette du projet
Côté Verre révèle de larges
ouvertures vers le quartier
commerçant situé en face.
Rien n'est moins sûr car ...
Mais sera-ce suffisant pour obtenir l'effet recherché ?
comme le dit si bien Hélène Ancion d’Inter-environnement
wallonie : « L’argument des clients allant ensuite visiter la
ville ne tient pas : un centre commercial, on en fait le tour,
et on finit en général par y acheter quelque chose, quand
le tour est fait on est fatigué, trop fatigué pour ensuite
aller ailleurs. »
Centre commercial
Sans compter l'avenue de la Gare qui passe devant, et qui
entrave le flux piéton vers le quartier commerçant à irriguer.
Ensuite, la concurrence exercée par le shopping
center risque de nuire aux commerces existants
La ville prétend maîtriser le risque : « Les
commerces proposés seront complémen-
taires à ceux du centre-ville : autre niveau de
gamme (moyen-haut) et complémentarité par
rapport à l'offre existante afin d'éviter les
concurrences avec les rues de Namur. »
Ensuite, la concurrence exercée par le shopping
center risque de nuire aux commerces existants
La ville prétend maîtriser le risque : « Les
commerces proposés seront complémen-
taires à ceux du centre-ville : autre niveau de
gamme (moyen-haut) et complémentarité par
rapport à l'offre existante afin d'éviter les
concurrences avec les rues de Namur. »
Ensuite, la concurrence exercée par le shopping
center risque de nuire aux commerces existants
Cependant, que vaut cette vague promesse au regard du
nombre de magasins déjà existants, et qui vendent tant de
choses semblables à celles qui se trouvent habituellement
dans les centres commerciaux ?
4 % des photos
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lundi 18 février 2013
Une impression d'abondance et de dynamisme
commercial confirmée par l'Association du mana-
gement de centre-ville (AMCV) qui, dans son
classement de 2012, place Namur dans le trio de
tête des centres-villes wallons les plus dyna-
miques (après L-L-N et Waterloo).
Jean-Luc CALONGER
(Président de l'AMCV)
La Ville apporte une fausse solution
à de faux problèmes
Elle soutient que grâce au centre
commercial, la pression exercée
par les grandes enseignes sur
les loyers diminuera dans les
rues avoisinnantes. Des loyers
devenus bien trop chers pour de
nombreux commerçants.
La Ville apporte une fausse solution
à de faux problèmes
Elle soutient que grâce au centre
commercial, la pression exercée
par les grandes enseignes sur
les loyers diminuera dans les
rues avoisinnantes. Des loyers
devenus bien trop chers pour de
nombreux commerçants.
Mais d'après Jean-Luc MAQUET, président de
l'Association des commerçants de Namur : la
charge la plus lourde est le personnel ; les
commerçants se plaignent davantage des
charges sociales sur le personnel que des
loyers.
La Ville apporte une fausse solution
à de faux problèmes
Elle soutient que grâce au centre
commercial, la pression exercée
par les grandes enseignes sur
les loyers diminuera dans les
rues avoisinnantes. Des loyers
devenus bien trop chers pour de
nombreux commerçants.
Et pour Bernadette MÉRENNE, professeure de
géographie économique à l'ULg, l'arrivée du
centre commercial n'aura pas d'effet positif,
car les loyers qui y seront pratiqués seront
plus élevés que dans les rues avoisinnantes.
La Ville apporte une fausse solution
à de faux problèmes
La Ville dit que de plus en plus de
clients, qui avaient l'habitude de
venir faire leurs achats à Namur,
se rendent désormais ailleurs
(par exemple Louvain-la-Neuve).
La Ville apporte une fausse solution
à de faux problèmes
La Ville dit que de plus en plus de
clients, qui avaient l'habitude de
venir faire leurs achats à Namur,
se rendent désormais ailleurs
(par exemple Louvain-la-Neuve).
Mais d'après Monsieur MAQUET, des enquêtes
montrent que ce phénomène d'évasion commer-
ciale est marginal. Nous estimons que l'offre est
suffisamment large et bien diversifiée à Namur.
Ce qui manque pour améliorer notre situation
concurrencielle, ce sont des parkings au centre-
ville à un prix abordable.
La Ville apporte une fausse solution
à de faux problèmes
Enfin, relevons une dernière aberration
Enfin, relevons une dernière aberration
«  Mieux vaut un centre commercial
au cœur de Namur que dans
sa périphérie  »
Enfin, relevons une dernière aberration
«  Mieux vaut un centre commercial
au cœur de Namur que dans
sa périphérie  »
Dans ce cas, comment se fait-il que l'entité d'Erpent,
où j'habite, se transforme depuis peu en un vaste
centre commercial à ciel ouvert, comme l'attestent
les photos suivantes ?
Enfin, relevons une dernière aberration
Enfin, relevons une dernière aberration
Enfin, relevons une dernière aberration
Enfin, relevons une dernière aberration
Enfin, relevons une dernière aberration
Sans sompter les rez commerciaux en préparation ...
Sans sompter les rez commerciaux en préparation ...
Simulacre de gouvernance participative
Simulacre de gouvernance participative
Via leurs brochures « toutes boites », les autorités de la
Ville invitent les Namurois à donner leur avis, dans le
cadre des enquêtes publiques, sur des projets décidés
abusivement depuis belle lurette, sans débat public
digne de ce nom ...
Simulacre de gouvernance participative
Via leurs brochures « toutes boites », les autorités de la
Ville invitent les Namurois à donner leur avis, dans le
cadre des enquêtes publiques, sur des projets décidés
abusivement depuis belle lurette, sans débat public
digne de ce nom ...
malgré les 12.000 signatures récoltées par le Collectif
pour la sauvegarde du parc Léopold, et remises au
Bourgmestre en janvier 2013, ...
malgré la procédure de consultation populaire lancée il
y a peu par ce même collectif.
Simulacre de gouvernance participative
Si ça n'est pas se
moquer des citoyens !
Si ça n'est pas se
moquer des citoyens !
Où est la démocratie ?
Autres méfaits causés par
le développement des
grands centres
commerciaux
L'illusion de la création d'emplois
L'illusion de la création d'emplois
Nos élus se plaisent à souligner les emplois créés par
l'arrivée d'une grande enseigne ou d'un centre commer-
cial sur leur territoire.
L'illusion de la création d'emplois
Nos élus se plaisent à souligner les emplois créés par
l'arrivée d'une grande enseigne ou d'un centre commer-
cial sur leur territoire.
Cependant, avec une croissance économique en berne
(malgré les incantations répétées du pouvoir politique),
il s'agit d'un transfert d'emplois plutôt qu'une création
nette, ...
L'illusion de la création d'emplois
Nos élus se plaisent à souligner les emplois créés par
l'arrivée d'une grande enseigne ou d'un centre commer-
cial sur leur territoire.
Cependant, avec une croissance économique en berne
(malgré les incantations répétées du pouvoir politique),
il s'agit d'un transfert d'emplois plutôt qu'une création
nette, au détriment du commerce de proximité.
L'illusion de la création d'emplois
Nos élus se plaisent à souligner les emplois créés par
l'arrivée d'une grande enseigne ou d'un centre commer-
cial sur leur territoire.
Mais il y a plus grave ...
Cependant, avec une croissance économique en berne
(malgré les incantations répétées du pouvoir politique),
il s'agit d'un transfert d'emplois plutôt qu'une création
nette, au détriment du commerce de proximité.
L'illusion de la création d'emplois
Les grandes enseignes, qui poussent au développement
des centres commerciaux, cherchent le profit à tout prix.
L'illusion de la création d'emplois
Les grandes enseignes, qui poussent au développement
des centres commerciaux, cherchent le profit à tout prix.
Grâce à leur grande capacité d'action, elles exercent une
forte pression sur les salaires et la productivité, dans
toute la chaîne de production, une pression facilitée par
la concurrence entre les travailleurs, en raison du taux
élevé de chômage.
L'illusion de la création d'emplois
Les grandes enseignes, qui poussent au développement
des centres commerciaux, cherchent le profit à tout prix.
Grâce à leur grande capacité d'action, elles exercent une
forte pression sur les salaires et la productivité, dans
toute la chaîne de production, une pression facilitée par
la concurrence entre les travailleurs, en raison du taux
élevé de chômage.
Un effet induit est la délocalisation des activités manu-
facturières vers les pays à faibles normes sociales et
environnementales : le problème du chômage s'aggrave,
on entre dans un cercle vicieux, avec à la clé un savoir-
faire local en voie de disparition, une perte d'autonomie et
de souveraineté économique.
Ravages sociaux
Christian JACQUIAU, économiste
français, auteur des Coulisses de
la grande distribution (en 2000), un
livre où il dénonce les méfaits d'un
capitalisme purement financier :
« Un emploi créé en grande
surface, c’est trois à cinq emplois
détruits ailleurs. »
Ravages sociaux
Chez nous, manifestations de
ras-le-bol contre les destruc-
tions d'emplois et la précarité.
Ravages sociaux
Chez nous, manifestations de
ras-le-bol contre les destruc-
tions d'emplois et la précarité.
Chez eux, manifestations de
ras-le-bol contre l'exploita-
tion des travailleurs et les
conditions de travail dange-
reuses.
Absurdité écologique
Des millions de tonnes de marchandises à transporter
chaque année sur des milliers de kilomètres, un modèle
économique dépendant du pétrole, une ressource en
voie d'épuisement et dont l'utilisation nuit au climat.
Je suis professeur de mathématiques. Cette photo a été
prise dans une classe de l'Athénée François Bovesse, à
Namur. Un vieux radiateur qui a depuis longtemps perdu
sa vanne. Un châssis qui date de la Révolution française.
Quelle est l'urgence ?
Quelle est la priorité ?
Rénover les batiments scolaires qui, pour la plupart, sont
de véritables passoires énergétiques ?
Quelle est l'urgence ?
Quelle est la priorité ?
Rénover les batiments scolaires qui, pour la plupart, sont
de véritables passoires énergétiques ? Ou construire des
centres commerciaux ?
Quelle est l'urgence ?
Quelle est la priorité ?
Franchement, notre société
marche à l'envers, vous ne
trouvez pas ?
Namur n'a pas besoin d'un centre commercial de 20.000 m².
Au lieu de vouloir copier les autres villes en construisant un
énième shopping center, elle ferait mieux de se distinguer
en devenant la capitale wallonne du commerce équitable et
des produits bio et locaux, autrement dit une ville en transi-
tion vers un modèle de société durable. Voilà la philosophie
politique qui doit guider les grands projets structurants.
En quelques mots, quelles sont
les raisons de mon engagement
politique au Rassemblement R ?
Dans nos pays globalement riches, la croissance économique
n'est plus un objectif défendable, en raison des limites physi-
ques de la planète dont les ressources minérales sont en voie
de pénurie, notamment le pétrole, sans oublier la dégradation
des ressources qualitatives que sont l'air, l'eau, les sols, la bio-
diversité, le climat.
Dans nos pays globalement riches, la croissance économique
n'est plus un objectif défendable, en raison des limites physi-
ques de la planète dont les ressources minérales sont en voie
de pénurie, notamment le pétrole, sans oublier la dégradation
des ressources qualitatives que sont l'air, l'eau, les sols, la bio-
diversité, le climat.
Dans nos pays globalement riches, la croissance économique
n'est plus un objectif défendable, en raison des limites physi-
ques de la planète dont les ressources minérales sont en voie
de pénurie, notamment le pétrole, sans oublier la dégradation
des ressources qualitatives que sont l'air, l'eau, les sols, la bio-
diversité, le climat.
La quête obsessionnelle d'une croissance sans fin, qui nourrit
la funeste idéologie ultralibérale du profit et de la compétition à
tout prix, est la cause et non la solution des problèmes socio-
économiques et écologiques qui perdurent, autrement dit de
notre état de crise permanente.
La multiplication des surfaces commerciales au seul profit des
multinationales de la distribution, la construction d'une liaison
ferroviaire vers l'aéroport de Gosselies afin de développer le
transport aérien low-cost, tous ces projets de grands travaux
inutiles témoignent d'une irresponsable fuite en avant dans un
modèle économique non soutenable, dont certains experts
prédisent l'effondrement avant le milieu du siècle.
UN CHANGEMENT DE CAP S'IMPOSE !
Pour sortir de ce modèle de société qui fait faillite, il faut un
élan de création collective, rompant avec la conception
productiviste et consumériste de la prospérité, tout en
s'affranchissant des doctrines et des clivages obsolètes au
regard des enjeux et défis actuels, en se libérant aussi des
étiquettes politiques qui ont été mises à toutes les sauces.
Le Rassemblement R est le seul parti politique qui s'inscrit
aujourd'hui dans cette voie.
Rassemblement pour le bien-vivre
Résister – Réenchanter – Ralentir – Refonder – Relocaliser – Redistribuer – Revivre
LIGNES DE FORCE
DU RASSEMBLEMENT R
ÉLECTIONS 2014
01. Reprendre le contrôle politique de la finance et de la monnaie
02. Relocaliser les activités économiques
03. inventer un nouveau pacte social
04. Bâtir maintenant la souveraineté et l’autonomie alimentaires
05. Appliquer une politique énergétique de sobriété et d’autonomie
06. Produire des biens et services utiles et durables
07. Lutter effectivement contre le réchauffement climatique
08. Promouvoir l’accessibilité plutôt que la mobilité
09. Revitaliser la démocratie et démocratiser les institutions
10. Réhabiliter le service public
11. Appliquer vraiment le principe de précaution et harmoniser par le haut
12. refonder la politique de santé
13. Aménager le territoire et l’urbanisme à l’échelle humaine
14. se loger : répondre à l’urgence
15. Redéfinir les finalités de la recherche
16. Mettre fin à la logique sécuritaire et liberticide
17. Revoir les priorités de l’enseignement
18. Investir dans les biens communs
19. mener une politique de paix, pas de guerre

Le developpement insense des centres commerciaux (v2.1)

  • 2.
    Le développement INSENSÉ descentres commerciaux
  • 3.
    à NAMUR etailleurs dans notre région Le développement INSENSÉ des centres commerciaux
  • 4.
    Un documentaire politiqueréalisé par Eddie VAN HASSEL
  • 5.
    Un documentaire politiqueréalisé par Eddie VAN HASSEL Au scrutin régional du 25 mai 2014 WWW.RASSEMBLEMENT-R.BE 1er à Namur sur la liste R
  • 6.
    En ce printemps2014, via une brochure « toutes boîtes » distribuée aux habitants, les autorités namuroises ont lancé une grande opération d'information et de charme concernant leurs différents projets de redynamisation et de rénovation de la partie nord du centre-ville.
  • 7.
    Parc Léopold Gare desbus – Parking Parmi ces projets, un centre commercial de 20.000 m², près de la gare SNCB, à l'endroit où se dresse le bâtiment qui abrite la gare des bus et le parking C&A, en bordure d'un espace public arboré baptisé « Parc Léopold ».
  • 8.
    Centre commercial Parmi cesprojets, un centre commercial de 20.000 m², près de la gare SNCB, à l'endroit où se dresse le bâtiment qui abrite la gare des bus et le parking C&A, en bordure d'un espace public arboré baptisé « Parc Léopold ». BOUM !
  • 9.
    Ce shopping-center estprésenté comme une nécessité par le pou- voir en place.
  • 10.
    Ce shopping-center estprésenté comme une nécessité par le pou- voir en place. Aucun des partis et aucun des élus qui composent le Conseil communal ne remet en question cette soi-disant nécessité.
  • 11.
    Ce shopping-center estprésenté comme une nécessité par le pou- voir en place. Aucun des partis et aucun des élus qui composent le Conseil communal ne remet en question cette soi-disant nécessité. Pourtant, il n'existe rien de plus contestable !
  • 12.
    Ce shopping-center estprésenté comme une nécessité par le pou- voir en place. Aucun des partis et aucun des élus qui composent le Conseil communal ne remet en question cette soi-disant nécessité. Pourtant, il n'existe rien de plus contestable ! Le présent documentaire va dire toute la vérité sur ce projet de centre commercial, démonter la propagande fallacieuse orches- trée par « nos » autorités, tout en révélant les intérêts et les enjeux sous-jacents.
  • 13.
    Sans pour autantnier la nécessité de « relooker » un quartier qui en a besoin La gare des bus vue depuis le parc Léopold
  • 14.
    Mais qui està l'origine de cette idée de raser la zone, y compris les arbres remarquables du parc Léopold, pour bâtir un temple de la consommation de 20.000 m² ?
  • 15.
  • 16.
    De la partd'un c'est à n'y rien comprendre ! L'échevin Arnaud GAVROY
  • 17.
  • 18.
    « Mieux vaut uncentre commercial au cœur de Namur que dans sa périphérie. » Sa justification ?
  • 19.
    « Mieux vaut uncentre commercial au cœur de Namur que dans sa périphérie. » Sa justification ? Sur la forme, il a raison : du point de vue éco- logique, il vaut mieux bâtir un shopping center près de la gare SNCB, là où il y a une offre de transports en commun, qu'à la campagne, en un lieu uniquement accessible en automobile, et au détriment des terres agricoles et de l'attractivité commerciale du centre-ville.
  • 20.
    « Mieux vaut uncentre commercial au cœur de Namur que dans sa périphérie. » Sa justification ? Mais sur le fond, mieux vaut pas de centre commercial du tout, ni au cœur de Namur, ni dans sa périphérie.
  • 21.
    « Mieux vaut uncentre commercial au cœur de Namur que dans sa périphérie. » Sa justification ? Mais sur le fond, mieux vaut pas de centre commercial du tout, ni au cœur de Namur, ni dans sa périphérie. Et c'est ce que je vais expliquer.
  • 22.
    Mais avant cela,remarquez que Monsieur Gavroy ne fait qu'appliquer la politique du moindre mal, bien dans l'esprit du slogan partagé par et le     :
  • 23.
    Mais avant cela,remarquez que Monsieur Gavroy ne fait qu'appliquer la politique du moindre mal, bien dans l'esprit du slogan partagé par et le     : Sans nous, ce serait pire
  • 24.
    Mais avant cela,remarquez que Monsieur Gavroy ne fait qu'appliquer la politique du moindre mal, bien dans l'esprit du slogan partagé par et le     : Sans nous, ce serait pire Ce qui revient à dire :
  • 25.
    Mais avant cela,remarquez que Monsieur Gavroy ne fait qu'appliquer la politique du moindre mal, bien dans l'esprit du slogan partagé par et le     : Sans nous, ce serait pire Ce qui revient à dire : Avec nous, ça empire, mais moins vite
  • 26.
    addiction au pouvoir Unslogan qui masque mal une certaine au détriment des valeurs de leur parti.
  • 27.
    addiction au pouvoir Maisrevenons à l'argument de Monsieur GAVROY Un slogan qui masque mal une certaine au détriment des valeurs de leur parti.
  • 28.
    «  Mieux vautun centre commercial au cœur de Namur que dans sa périphérie  »
  • 29.
    «  Mieux vautun centre commercial au cœur de Namur que dans sa périphérie  » Son argument découle de sa conviction qu'il n'est pas possible de s'opposer à l'arrivée d'un centre commercial à Namur ou dans sa proche banlieue.
  • 30.
    Mais quelle estdonc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ?
  • 31.
    Mais quelle estdonc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ? Le pluriel s'impose, car le projet namurois n'est qu'un parmi d'autres dans la moitié sud de la Belgique ...
  • 32.
    comme vous pouvezle constater grâce à ce tableau : Ville Projet Surface de vente Bruxelles Docks Bruxsel (anciennement Just under the sky) 41.000 m² Bruxelles Néo 81.000 m² Bruxelles extension du Woluwe Shopping Center 12.000 m² Charleroi Rive gauche 35.000 m² La louvière La Strada 39.000 m² Louvain-la-Neuve Diamant (extension de l'Esplanade) 30.000 m² Machelen Uplace 55.000 m² Mons Extension des Grands Prés + Ikéa 45.000 m² Namur Côté Verre 20.000 m² Rixensart transformation des anciennes Papeteries de Genval 15.000 m² Seraing Cristal Park 62.000 m² Verviers Au fil de l'eau 26.000 m² Verviers Crescend’eau 21.000 m² 482.000 m²
  • 33.
    En tout, prèsd'un demi-million de mètres carrés de surfaces de vente, équivalant à 68 terrains de football aux normes de la FIFA (105 m x 68 m) !!
  • 34.
    La réponse àla question est donnée par Pascal MADRY, économiste et urbaniste, directeur de l'Institut pour la ville et le commerce, en France. Mais quelle est donc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ?
  • 35.
    Mais quelle estdonc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ? Elle se trouve dans un dossier qu'il a publié en 2011 dans la revue Etudes Foncières.
  • 36.
    1.  Les enseignes commercialesrenommées, obnubilées par leur développement, veulent ouvrir de grandes surfaces dans les villes où elles ne sont pas encore présentes. Mais quelle est donc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ?
  • 37.
    2.  Les autorités locales,alléchées par la perspective de retombées positives – nouvelles recettes fiscales, création d'emplois, fierté associée à l'arrivée d'enseignes de grande notoriété – leur tendent les bras. Mais quelle est donc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ? 1.  Les enseignes commerciales renommées, obnubilées par leur développement, veulent ouvrir de grandes surfaces dans les villes où elles ne sont pas encore présentes.
  • 38.
    3. Cette convergenced'intérêts entre les autorités locales et les grandes enseignes génère un marché de l'immobilier commercial ... Mais quelle est donc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ?
  • 39.
    3. Cette convergenced'intérêts entre les autorités locales et les grandes enseignes génère un marché de l'immobilier commercial, dans lequel promoteurs et investisseurs se précipitent, avides de profits. Mais quelle est donc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ?
  • 40.
    C'est ainsi queles surfaces commerciales ont tendance à pousser comme des champi- gnons, ... Mais quelle est donc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ? 3. Cette convergence d'intérêts entre les autorités locales et les grandes enseignes génère un marché de l'immobilier commercial, dans lequel promoteurs et investisseurs se précipitent, avides de profits.
  • 41.
    C'est ainsi queles surfaces commerciales ont tendance à pousser comme des champi- gnons, alors que le pouvoir d'achat de 99 % des gens stagne ou régresse en ces temps de crise et d'austérité. Mais quelle est donc cette puissance surnaturelle qui favorise l'éclosion des centres commerciaux ? 3. Cette convergence d'intérêts entre les autorités locales et les grandes enseignes génère un marché de l'immobilier commercial, dans lequel promoteurs et investisseurs se précipitent, avides de profits.
  • 42.
  • 43.
    « Le décalage entrecroissance des surfaces commerciales et consommation des ménages découle de l'incapacité des agents impliqués dans la production de ces surfaces (enseignes, promoteurs, investisseurs, pouvoirs locaux) à s’autoréguler. » Pascal MADRY, directeur de l'Institut pour la ville et le commerce (Fr)
  • 44.
    Pascal MADRY, directeurde l'Institut pour la ville et le commerce (Fr) « C'est ainsi que l'immobilier commercial est entré dans une bulle économique qui expose les communes :
  • 45.
    1) À uneffondrement de leur rente commerciale ;
  • 46.
    2) Au développementd’un phénomène de vacance com- merciale structurelle, tant au cœur des villes qu’à leur périphérie ; 1) À un effondrement de leur rente commerciale ;
  • 47.
    2) Au développementd’un phénomène de vacance com- merciale structurelle, tant au cœur des villes qu’à leur périphérie ; 3) Aux coûts sociaux liés aux friches commerciales et aux pertes d’emplois causées par les fermetures. » 1) À un effondrement de leur rente commerciale ;
  • 48.
    « Cette situation plaidepour un retour des pouvoirs publics au premier plan dans la régulation de l'immobilier commercial. » Pascal MADRY, directeur de l'Institut pour la ville et le commerce (Fr)
  • 49.
    « Cette situation plaidepour un retour des pouvoirs publics au premier plan dans la régulation de l'immobilier commercial. » Pascal MADRY, directeur de l'Institut pour la ville et le commerce (Fr) Un conseil de simple bon sens, mais avec un principe qui irrite facilement les libéraux :
  • 50.
    « Cette situation plaidepour un retour des pouvoirs publics au premier plan dans la régulation de l'immobilier commercial. » Pascal MADRY, directeur de l'Institut pour la ville et le commerce (Fr) Un conseil de simple bon sens, mais avec un principe qui irrite facilement les libéraux : RÉ-GU-LA-TION
  • 51.
    Pascal MADRY, directeurde l'Institut pour la ville et le commerce (Fr) Mais l'analyse de Pascal MADRY se rapporte à son pays, la France.
  • 52.
    Pascal MADRY, directeurde l'Institut pour la ville et le commerce (Fr) Mais l'analyse de Pascal MADRY se rapporte à son pays, la France. Alors une question vient à l'esprit :
  • 53.
    Quelle est lasituation chez nous ?
  • 54.
    Quelle est lasituation chez nous ? Eh bien, elle n'est pas bonne du tout, comme vous allez le voir.
  • 55.
    La délivrance despermis d’implantation commerciale est une compétence qui sera régionalisée le 1er juillet 2014.
  • 56.
    Dans la perspectivede ce transfert de compétence, le gouvernement wallon a approuvé un Schéma Régional de Développement Commercial (SRDC) en août dernier.
  • 57.
    Dans la perspectivede ce transfert de compétence, le gouvernement wallon a approuvé un Schéma Régional de Développement Commercial (SRDC) en août dernier. Ce document, censé objectiver les besoins commer- ciaux de la Wallonie, sert à fournir des informations à l’autorité délivrant les permis – les communes pour les surfaces commerciales inférieures à 4000 m², la Région pour les surfaces plus grandes.
  • 58.
    Et que sait-onde ce SRDC ?
  • 59.
    PAS GRAND CHOSE ! Parceque Monsieur MARCOURT, ministre de l'économie, refuse la publication de cet outil de régulation, pour l'instant. Et que sait-on de ce SRDC ?
  • 60.
    Véronica CREMASCO, députée, a protesté sans succès auprès du ministre. À l'approche des élections, ça tiraille dans le gouvernement Olivier (PS – CDH – Ecolo) !
  • 61.
    Entretemps, l'Université deLiège a publié une étude sur la situation du commerce en Wallonie
  • 62.
    Le journal L'Echoa obtenu la primeur de son contenu
  • 63.
    Le journal L'Echoa obtenu la primeur de son contenu
  • 64.
    Le journal L'Echoa obtenu la primeur de son contenu
  • 66.
    Ville Projet Surfacede vente Charleroi Rive gauche 35.000 m² La louvière La Strada 39.000 m² Louvain-la-Neuve Diamant (extension de l'Esplanade) 30.000 m² Mons Extension des Grands Prés + Ikéa 45.000 m² Namur Côté Verre 20.000 m² Rixensart transformation des anciennes Papeteries de Genval 15.000 m² Seraing Cristal Park 62.000 m² Verviers Au fil de l'eau 26.000 m² Verviers Crescend’eau 21.000 m² 293.000 m² Sans compter les projets qui totalisent près de 300.000 mètres carrés !
  • 67.
    Des chiffres trèsmauvais pour le matricule de Monsieur MARCOURT en cette période électorale
  • 68.
    Des chiffres trèsmauvais pour le matricule de Monsieur MARCOURT en cette période électorale Lui qui lorgne le fauteuil de Ministre-Président de la Région wallonne
  • 69.
    Des chiffres trèsmauvais pour le matricule de Monsieur MARCOURT en cette période électorale Voilà qui expliquerait pourquoi il refuse de rendre public le SRDC Lui qui lorgne le fauteuil de Ministre-Président de la Région wallonne
  • 70.
    D'après Jean-Luc CALONGER,président de l'Association du management de centre-ville, et qui a eu accès au SRDC, les recommandations qui y sont faites par agglomération sont rédigées de façon inouïe et en plus il y a juste trois lignes par agglomération. Ce n’est pas sérieux ! Ce serait une très mauvaise chose qu’un futur gouvernement wallon s’inspire d’un tel travail. Ce n'est qu'un machin à créer de nouveaux mètres carrés commerciaux. jeudi 27 février 2014
  • 71.
    Le service d'étudeen géographie économi- que (SEGEFA) de l'ULg donne son avis sur le cas de Namur, relayé par le journal L'Echo.
  • 72.
    Un avis quidémolit la thèse de la nécessité de bâtir un shopping center à Namur !
  • 73.
    Un avis quidémolit la thèse de la nécessité de bâtir un shopping center à Namur !
  • 74.
    Un manque declarté et de planification. C'est le moins que l'on puisse dire. Voyons cela de plus près.
  • 75.
    La Ville misesur l'attractivité du shopping center pour accroître la fréquentation des commerces du centre-ville.
  • 76.
    La Ville misesur l'attractivité du shopping center pour accroître la fréquentation des commerces du centre-ville. Or, plus les consommateurs dépensent dans le shopping center, plus il est rentable pour le promoteur City Mall avec lequel la ville s'est liée.
  • 77.
    Il y adonc opposition entre les intérêts des deux parties La Ville mise sur l'attractivité du shopping center pour accroître la fréquentation des commerces du centre-ville. Or, plus les consommateurs dépensent dans le shopping center, plus il est rentable pour le promoteur City Mall avec lequel la ville s'est liée.
  • 78.
    Cette contradiction estexplicitement reconnue par la société de conseil à laquelle la Ville a fait appel :
  • 79.
    « Les concepteurs decentres commerciaux répondent aux intérêts de leurs clients, les promoteurs, en créant des espaces plutôt fermés dont les liens avec l'extérieur sont relativement limités. L'enjeu dans le cas qui nous concerne est pourtant bien celui de la création de liens vers l'extérieur. » Cette contradiction est explicitement reconnue par la société de conseil à laquelle la Ville a fait appel :
  • 80.
    Certes, la maquettedu projet Côté Verre révèle de larges ouvertures vers le quartier commerçant situé en face.
  • 81.
    Certes, la maquettedu projet Côté Verre révèle de larges ouvertures vers le quartier commerçant situé en face. Mais sera-ce suffisant pour obtenir l'effet recherché ?
  • 82.
    Certes, la maquettedu projet Côté Verre révèle de larges ouvertures vers le quartier commerçant situé en face. Rien n'est moins sûr car ... Mais sera-ce suffisant pour obtenir l'effet recherché ?
  • 83.
    comme le ditsi bien Hélène Ancion d’Inter-environnement wallonie : « L’argument des clients allant ensuite visiter la ville ne tient pas : un centre commercial, on en fait le tour, et on finit en général par y acheter quelque chose, quand le tour est fait on est fatigué, trop fatigué pour ensuite aller ailleurs. »
  • 84.
    Centre commercial Sans compterl'avenue de la Gare qui passe devant, et qui entrave le flux piéton vers le quartier commerçant à irriguer.
  • 85.
    Ensuite, la concurrenceexercée par le shopping center risque de nuire aux commerces existants
  • 86.
    La ville prétendmaîtriser le risque : « Les commerces proposés seront complémen- taires à ceux du centre-ville : autre niveau de gamme (moyen-haut) et complémentarité par rapport à l'offre existante afin d'éviter les concurrences avec les rues de Namur. » Ensuite, la concurrence exercée par le shopping center risque de nuire aux commerces existants
  • 87.
    La ville prétendmaîtriser le risque : « Les commerces proposés seront complémen- taires à ceux du centre-ville : autre niveau de gamme (moyen-haut) et complémentarité par rapport à l'offre existante afin d'éviter les concurrences avec les rues de Namur. » Ensuite, la concurrence exercée par le shopping center risque de nuire aux commerces existants Cependant, que vaut cette vague promesse au regard du nombre de magasins déjà existants, et qui vendent tant de choses semblables à celles qui se trouvent habituellement dans les centres commerciaux ?
  • 88.
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  • 113.
    lundi 18 février2013 Une impression d'abondance et de dynamisme commercial confirmée par l'Association du mana- gement de centre-ville (AMCV) qui, dans son classement de 2012, place Namur dans le trio de tête des centres-villes wallons les plus dyna- miques (après L-L-N et Waterloo). Jean-Luc CALONGER (Président de l'AMCV)
  • 114.
    La Ville apporteune fausse solution à de faux problèmes
  • 115.
    Elle soutient quegrâce au centre commercial, la pression exercée par les grandes enseignes sur les loyers diminuera dans les rues avoisinnantes. Des loyers devenus bien trop chers pour de nombreux commerçants. La Ville apporte une fausse solution à de faux problèmes
  • 116.
    Elle soutient quegrâce au centre commercial, la pression exercée par les grandes enseignes sur les loyers diminuera dans les rues avoisinnantes. Des loyers devenus bien trop chers pour de nombreux commerçants. Mais d'après Jean-Luc MAQUET, président de l'Association des commerçants de Namur : la charge la plus lourde est le personnel ; les commerçants se plaignent davantage des charges sociales sur le personnel que des loyers. La Ville apporte une fausse solution à de faux problèmes
  • 117.
    Elle soutient quegrâce au centre commercial, la pression exercée par les grandes enseignes sur les loyers diminuera dans les rues avoisinnantes. Des loyers devenus bien trop chers pour de nombreux commerçants. Et pour Bernadette MÉRENNE, professeure de géographie économique à l'ULg, l'arrivée du centre commercial n'aura pas d'effet positif, car les loyers qui y seront pratiqués seront plus élevés que dans les rues avoisinnantes. La Ville apporte une fausse solution à de faux problèmes
  • 118.
    La Ville ditque de plus en plus de clients, qui avaient l'habitude de venir faire leurs achats à Namur, se rendent désormais ailleurs (par exemple Louvain-la-Neuve). La Ville apporte une fausse solution à de faux problèmes
  • 119.
    La Ville ditque de plus en plus de clients, qui avaient l'habitude de venir faire leurs achats à Namur, se rendent désormais ailleurs (par exemple Louvain-la-Neuve). Mais d'après Monsieur MAQUET, des enquêtes montrent que ce phénomène d'évasion commer- ciale est marginal. Nous estimons que l'offre est suffisamment large et bien diversifiée à Namur. Ce qui manque pour améliorer notre situation concurrencielle, ce sont des parkings au centre- ville à un prix abordable. La Ville apporte une fausse solution à de faux problèmes
  • 120.
    Enfin, relevons unedernière aberration
  • 121.
    Enfin, relevons unedernière aberration «  Mieux vaut un centre commercial au cœur de Namur que dans sa périphérie  »
  • 122.
    Enfin, relevons unedernière aberration «  Mieux vaut un centre commercial au cœur de Namur que dans sa périphérie  » Dans ce cas, comment se fait-il que l'entité d'Erpent, où j'habite, se transforme depuis peu en un vaste centre commercial à ciel ouvert, comme l'attestent les photos suivantes ?
  • 123.
    Enfin, relevons unedernière aberration
  • 124.
    Enfin, relevons unedernière aberration
  • 125.
    Enfin, relevons unedernière aberration
  • 126.
    Enfin, relevons unedernière aberration
  • 127.
    Enfin, relevons unedernière aberration
  • 128.
    Sans sompter lesrez commerciaux en préparation ...
  • 129.
    Sans sompter lesrez commerciaux en préparation ...
  • 130.
  • 131.
    Simulacre de gouvernanceparticipative Via leurs brochures « toutes boites », les autorités de la Ville invitent les Namurois à donner leur avis, dans le cadre des enquêtes publiques, sur des projets décidés abusivement depuis belle lurette, sans débat public digne de ce nom ...
  • 132.
    Simulacre de gouvernanceparticipative Via leurs brochures « toutes boites », les autorités de la Ville invitent les Namurois à donner leur avis, dans le cadre des enquêtes publiques, sur des projets décidés abusivement depuis belle lurette, sans débat public digne de ce nom ... malgré les 12.000 signatures récoltées par le Collectif pour la sauvegarde du parc Léopold, et remises au Bourgmestre en janvier 2013, ...
  • 133.
    malgré la procédurede consultation populaire lancée il y a peu par ce même collectif. Simulacre de gouvernance participative
  • 134.
    Si ça n'estpas se moquer des citoyens !
  • 135.
    Si ça n'estpas se moquer des citoyens ! Où est la démocratie ?
  • 136.
    Autres méfaits causéspar le développement des grands centres commerciaux
  • 137.
    L'illusion de lacréation d'emplois
  • 138.
    L'illusion de lacréation d'emplois Nos élus se plaisent à souligner les emplois créés par l'arrivée d'une grande enseigne ou d'un centre commer- cial sur leur territoire.
  • 139.
    L'illusion de lacréation d'emplois Nos élus se plaisent à souligner les emplois créés par l'arrivée d'une grande enseigne ou d'un centre commer- cial sur leur territoire. Cependant, avec une croissance économique en berne (malgré les incantations répétées du pouvoir politique), il s'agit d'un transfert d'emplois plutôt qu'une création nette, ...
  • 140.
    L'illusion de lacréation d'emplois Nos élus se plaisent à souligner les emplois créés par l'arrivée d'une grande enseigne ou d'un centre commer- cial sur leur territoire. Cependant, avec une croissance économique en berne (malgré les incantations répétées du pouvoir politique), il s'agit d'un transfert d'emplois plutôt qu'une création nette, au détriment du commerce de proximité.
  • 141.
    L'illusion de lacréation d'emplois Nos élus se plaisent à souligner les emplois créés par l'arrivée d'une grande enseigne ou d'un centre commer- cial sur leur territoire. Mais il y a plus grave ... Cependant, avec une croissance économique en berne (malgré les incantations répétées du pouvoir politique), il s'agit d'un transfert d'emplois plutôt qu'une création nette, au détriment du commerce de proximité.
  • 142.
    L'illusion de lacréation d'emplois Les grandes enseignes, qui poussent au développement des centres commerciaux, cherchent le profit à tout prix.
  • 143.
    L'illusion de lacréation d'emplois Les grandes enseignes, qui poussent au développement des centres commerciaux, cherchent le profit à tout prix. Grâce à leur grande capacité d'action, elles exercent une forte pression sur les salaires et la productivité, dans toute la chaîne de production, une pression facilitée par la concurrence entre les travailleurs, en raison du taux élevé de chômage.
  • 144.
    L'illusion de lacréation d'emplois Les grandes enseignes, qui poussent au développement des centres commerciaux, cherchent le profit à tout prix. Grâce à leur grande capacité d'action, elles exercent une forte pression sur les salaires et la productivité, dans toute la chaîne de production, une pression facilitée par la concurrence entre les travailleurs, en raison du taux élevé de chômage. Un effet induit est la délocalisation des activités manu- facturières vers les pays à faibles normes sociales et environnementales : le problème du chômage s'aggrave, on entre dans un cercle vicieux, avec à la clé un savoir- faire local en voie de disparition, une perte d'autonomie et de souveraineté économique.
  • 145.
    Ravages sociaux Christian JACQUIAU,économiste français, auteur des Coulisses de la grande distribution (en 2000), un livre où il dénonce les méfaits d'un capitalisme purement financier : « Un emploi créé en grande surface, c’est trois à cinq emplois détruits ailleurs. »
  • 146.
    Ravages sociaux Chez nous,manifestations de ras-le-bol contre les destruc- tions d'emplois et la précarité.
  • 147.
    Ravages sociaux Chez nous,manifestations de ras-le-bol contre les destruc- tions d'emplois et la précarité. Chez eux, manifestations de ras-le-bol contre l'exploita- tion des travailleurs et les conditions de travail dange- reuses.
  • 148.
    Absurdité écologique Des millionsde tonnes de marchandises à transporter chaque année sur des milliers de kilomètres, un modèle économique dépendant du pétrole, une ressource en voie d'épuisement et dont l'utilisation nuit au climat.
  • 149.
    Je suis professeurde mathématiques. Cette photo a été prise dans une classe de l'Athénée François Bovesse, à Namur. Un vieux radiateur qui a depuis longtemps perdu sa vanne. Un châssis qui date de la Révolution française.
  • 150.
    Quelle est l'urgence ? Quelleest la priorité ?
  • 151.
    Rénover les batimentsscolaires qui, pour la plupart, sont de véritables passoires énergétiques ? Quelle est l'urgence ? Quelle est la priorité ?
  • 152.
    Rénover les batimentsscolaires qui, pour la plupart, sont de véritables passoires énergétiques ? Ou construire des centres commerciaux ? Quelle est l'urgence ? Quelle est la priorité ?
  • 153.
    Franchement, notre société marcheà l'envers, vous ne trouvez pas ?
  • 154.
    Namur n'a pasbesoin d'un centre commercial de 20.000 m². Au lieu de vouloir copier les autres villes en construisant un énième shopping center, elle ferait mieux de se distinguer en devenant la capitale wallonne du commerce équitable et des produits bio et locaux, autrement dit une ville en transi- tion vers un modèle de société durable. Voilà la philosophie politique qui doit guider les grands projets structurants.
  • 155.
    En quelques mots,quelles sont les raisons de mon engagement politique au Rassemblement R ?
  • 156.
    Dans nos paysglobalement riches, la croissance économique n'est plus un objectif défendable, en raison des limites physi- ques de la planète dont les ressources minérales sont en voie de pénurie, notamment le pétrole, sans oublier la dégradation des ressources qualitatives que sont l'air, l'eau, les sols, la bio- diversité, le climat.
  • 157.
    Dans nos paysglobalement riches, la croissance économique n'est plus un objectif défendable, en raison des limites physi- ques de la planète dont les ressources minérales sont en voie de pénurie, notamment le pétrole, sans oublier la dégradation des ressources qualitatives que sont l'air, l'eau, les sols, la bio- diversité, le climat.
  • 158.
    Dans nos paysglobalement riches, la croissance économique n'est plus un objectif défendable, en raison des limites physi- ques de la planète dont les ressources minérales sont en voie de pénurie, notamment le pétrole, sans oublier la dégradation des ressources qualitatives que sont l'air, l'eau, les sols, la bio- diversité, le climat.
  • 159.
    La quête obsessionnelled'une croissance sans fin, qui nourrit la funeste idéologie ultralibérale du profit et de la compétition à tout prix, est la cause et non la solution des problèmes socio- économiques et écologiques qui perdurent, autrement dit de notre état de crise permanente.
  • 160.
    La multiplication dessurfaces commerciales au seul profit des multinationales de la distribution, la construction d'une liaison ferroviaire vers l'aéroport de Gosselies afin de développer le transport aérien low-cost, tous ces projets de grands travaux inutiles témoignent d'une irresponsable fuite en avant dans un modèle économique non soutenable, dont certains experts prédisent l'effondrement avant le milieu du siècle.
  • 161.
    UN CHANGEMENT DECAP S'IMPOSE ! Pour sortir de ce modèle de société qui fait faillite, il faut un élan de création collective, rompant avec la conception productiviste et consumériste de la prospérité, tout en s'affranchissant des doctrines et des clivages obsolètes au regard des enjeux et défis actuels, en se libérant aussi des étiquettes politiques qui ont été mises à toutes les sauces. Le Rassemblement R est le seul parti politique qui s'inscrit aujourd'hui dans cette voie. Rassemblement pour le bien-vivre Résister – Réenchanter – Ralentir – Refonder – Relocaliser – Redistribuer – Revivre
  • 162.
    LIGNES DE FORCE DURASSEMBLEMENT R ÉLECTIONS 2014 01. Reprendre le contrôle politique de la finance et de la monnaie 02. Relocaliser les activités économiques 03. inventer un nouveau pacte social 04. Bâtir maintenant la souveraineté et l’autonomie alimentaires 05. Appliquer une politique énergétique de sobriété et d’autonomie 06. Produire des biens et services utiles et durables 07. Lutter effectivement contre le réchauffement climatique 08. Promouvoir l’accessibilité plutôt que la mobilité 09. Revitaliser la démocratie et démocratiser les institutions 10. Réhabiliter le service public 11. Appliquer vraiment le principe de précaution et harmoniser par le haut 12. refonder la politique de santé 13. Aménager le territoire et l’urbanisme à l’échelle humaine 14. se loger : répondre à l’urgence 15. Redéfinir les finalités de la recherche 16. Mettre fin à la logique sécuritaire et liberticide 17. Revoir les priorités de l’enseignement 18. Investir dans les biens communs 19. mener une politique de paix, pas de guerre