Cet essai explore la crise de l'art contemporain, caractérisée par une déconnexion croissante entre les artistes, le public et les institutions, comme le soulignent les critiques de Nathalie Heinich et Yves Michaud. L'arrivée du web 2.0 offre une plateforme d'échange qui permet au public de dialoguer directement avec les artistes, promettant une possible démocratisation de l'art. Toutefois, bien que le web 2.0 semble offrir une solution, les deux auteurs ne suggèrent pas de réponses définitives à cette crise persistante.