L’objectif de cettesession est d’apprendre aux veilleurs du web, les
notions élémentaires de l’écriture web, reprenant les grands
principes de la création de contenu écrit sur internet.
3.
La spécificité́ dela rédaction web tient d’abord au support de lecture :
l’ordinateur, la tablette, et surtout, le smartphone.
La taille de l’écran et l’inconfort lié à la luminosité sont des paramètres à
prendre en compte pour tout créateur de contenus numériques. Mais ce
n’est pas tout.
Qui dit lecture sur smartphone dit mobilité.
L’enjeu est de parvenir à captiver le lecteur pendant qu’il se déplace ou
entre deux activités.
4.
Qu’est-ce que l’écritureweb ?
L’écriture web est une action de communication qui consiste à écrire
sur le web pour alimenter un blog, un site internet ou encore un
média en ligne.
5.
Qu’est-ce que l’écritureweb ?
L’écriture web est une action de communication qui consiste à écrire sur le
web pour alimenter un blog, un site internet ou encore un média en ligne.
Elle requiert aussi une entière maîtrise de :
- la langue écrite,
- la grammaire,
- l’orthographe,
- du vocabulaire,
- et de la syntaxe.
6.
Elle correspond àun savoir écrire puisqu’elle implique de
personnaliser les informations pour un public cible, tout en
vulgarisant les sujets complexes, et en gardant un style rédactionnel
professionnel.
Comme son nom l’indique, l’écriture web doit être adaptée au digital,
c’est à dire à la lecture sur internet qui est différente de la lecture sur
papier.
L’écriture web doit alors être précise, simple et concise afin d’agir sur
la vitesse et le confort du lecteur dans le but de répondre à une
lecture écran qui est naturellement inconfortable.
On rédige alors spécifiquement pour le web pour la mise à l’écran
d’un texte et pour optimiser la lisibilité cognitive et visuelle du lecteur.
7.
Différence de l’écriturepour le support papier, la
rédaction web implique entre autres :
- de repères textuels tels que des titres et sous-titres bien
visibles pour guider la circulation de l’œil sur la page-écran.
- d’un bon design de l’information grâce à l’aération du texte, à
la mise en gras, au titrage tous les 3 paragraphes minimum, à
la longueur des phrases limitée ou encore à l’aide à la lecture
(encadrés, épigraphe, citations, etc.).
- de l’optimisation du texte pour les pages et applications sur
mobile qui fait en sorte que le lecteur sur un petit écran soit
agréable.
8.
Qu’est-ce que lestorytelling ?
Le storytelling signifie littéralement « raconter une histoire ».
C’est donc l’art de raconter une histoire (mais pas des
histoires, car l’authenticité est essentielle pour emporter
l’adhésion du lecteur).
C’est une pratique qui permet de se créer une identité forte,
de développer son personal branding en générant des
émotions chez son public ou sa cible.
9.
Pour le rédacteurweb, la meilleure chose à faire est de
l’imaginer dans les transports, soumis au bruit environnant, à
l’arrivée de notifications et de messages, tout en gardant un
œil sur son trajet.
Dans ces conditions, vous comprenez que pour accrocher
l’internaute et conserver son attention, l’écriture web doit être
à la fois claire et percutante.
L’internaute, à plusforte raison le mobinaute, n’a pas de
temps à perdre avec un contenu abscons ou de mauvaise
qualité. Il prend rarement la peine de relire plusieurs fois une
phrase qui lui semble compliquée.
12.
Aussi, la rédactiondoit être la plus simple et digeste possible.
Qu’est-ce que cela signifie ?
D’une part, qu’il est préférable de faire des phrases assez
courtes. On parle souvent d’une vingtaine de mots.
Pour y parvenir, il faut respecter le principe
« 1 idée 1 phrase ».
D’autre part, les mots courts devront toujours être privilégiés,
et l’abus d’adverbes évité.
13.
On dit souventque la rédaction web doit pouvoir être
comprise d’un enfant de 7 ans.
C’est peut-être excessif, simple ne veut pas dire simpliste, mais
retenez que l’écriture doit être accessible au plus grand
nombre.
14.
Vous ancrerez mieuxles images dans la tête du lecteur avec
les termes spécifiques.
Par exemple, ne dites pas « le bateau basculait de gauche à
droite », mais plutôt « le bateau tanguait ».
Ce n’est pas parce qu’on est sur Internet qu’il faut s’autoriser à
être léger sur l’orthographe, la grammaire, la syntaxe ou
encore la typographie.
15.
Les règles defrançais sont les mêmes et il faut les respecter. Vos
lecteurs attendent des contenus irréprochables.
Il faut savoir qu’un contenu avec des fautes ou une typographie
approximative à toutes les chances de faire fuir le lecteur.
Même si l’écriture web et l’écriture journalistique ont certains
points en commun comme la maîtrise de la langue, l’art du
titrage, l’illustration de propos ou encore le contage d’une
histoire, elles sont différentes.
16.
L’écriture web quicommunique plus que d’informer, va d’abord
traiter l’information générale pour aller ensuite vers la plus
particulière au fil du texte afin d’attirer d’emblée l’attention du
lecteur qui à une lecture plus rapide que d’accoutumance sur le
web.
Cette technique est valable parce que l’internaute est derrière un
écran qui lui empêche une lecture aussi fluide que celle sur papier,
mais aussi parce que l’écriture web veut pousser à l’action. La
rédaction web se veut persuasive et veut aller de l’avant dans
l’engagement.
17.
Pour que votrestorytelling fonctionne auprès de votre audience et
la captive, il faut donc plusieurs ingrédients...
Adaptez votre vocabulaire
Votre objectif lorsque vous mettez en place un storytelling, est de
faire écho auprès de votre public cible. Pour que ce dernier vous
comprenne, vous devez adapter votre langage.
Étudiez votre secteur d’activité, les termes employés et les
terminologies pour les intégrer à votre histoire.
De cette façon vous ne perdrez pas l’attention de votre audience,
et votre site ou blog sera plus crédible aux yeux de cette dernière.
18.
Prenez en compteles besoins de votre audience
Votre cible a des besoins, des passions et des inquiétudes
spécifiques. Servez-vous en pour jouer la carte de l’émotion.
Prenons par exemple l’UNICEF. Son audience cible est en quête de
histoires des ou sur les enfants et aimerait entendre, lire ou voir ce
qui cadre avec les enfants.
UNICEF déploie alors des projets de communication dans lesquels
elle met en scène des enfants pour amener son public quelque
part ou il veut l’emporter. Cas de PONA BANA
19.
Adoptez une structuredynamique et captivante
Vous avez certainement déjà regardé un film que vous avez fini par
trouver ennuyant : l’histoire était difficile à comprendre ou manquait
d’action, de rebondissements, etc.
Vous ne voudriez pas que votre audience ait le même avis sur votre
storytelling?
Un storytelling réussi est une histoire qui arrive à capter d’entrer de
jeu l’attention de l’audience.
20.
Une astuce trèsefficace consiste à commencer votre histoire par la fin, puis
à revenir en arrière pour expliquer comment vous en êtes arrivés là.
Le flashback est d’ailleurs utilisé dans la vie de tous les jours : « Hier soir il
m’est arrivé ... ! » puis vous reprenez l’histoire depuis le début.
Vous pouvez aussi créer du suspense et utiliser des métaphores.
21.
Adoptez une structuredynamique et captivante
Vous avez certainement déjà regardé un film que vous avez fini
par trouver ennuyant : l’histoire était difficile à comprendre ou
manquait d’action, de rebondissements, etc.
Vous ne voudriez pas que votre audience ait le même avis sur
votre storytelling?
Un storytelling réussi est une histoire qui arrive à capter d’entrer
de jeu l’attention de l’audience.
22.
Utilisez des donnéesréelles
Pour que votre storytelling soit convaincant, appuyez-vous sur
des faits réels : des chiffres, des situations concrètes, etc.
Par des données qualitatives ou quantitatives, vous devez
minimiser les doutes de votre audience.
23.
Pensez omnicanal
Votre storytellingne doit pas être cantonné à votre site web. Votre
audience est présente ailleurs, donc essayez de l’atteindre sur
d’autres plateformes.
Vous pouvez être présent sur les réseaux sociaux avec des
publications qui s’adaptent à l’actualité, des images, répandez
votre storytelling sous d’autres formats.
En respectant ces 5 règles, vous arriverez à créer un storytelling
captivant et adapté à votre audience cible.
24.
Le lecteur, embarquédans une saga riche en émotion, est tenu en
haleine d’un bout à l’autre du récit. L’empathie qu’il ressent alors le
rapproche du message qu’on veut communiquer. Mission
accomplie !
La priorité du créateur de contenu aujourd’hui est de proposer des
écrits pertinents et de qualité.
Si vos contenus n'intéressent pas les visiteurs, ne répondent pas à
la promesse du titre ou de l’introduction, ils risquent de partir
aussi vite qu’ils sont venus.
25.
Un bon rédacteurweb se doit de concevoir une architecture
adaptée au comportement des internautes.
Pour cela, il utilise la technique de la pyramide inversée qui
consiste à structurer ses idées par ordre décroissant d’importance.
La règle de base de l’écriture web est l’essentiel d’abord.
L’internaute est un être pressé et il n’a pas de temps à perdre à
chercher, telle une aiguille dans une botte de foin, l’information
qu’il est venu chercher.
26.
Le storytelling constitueun outil de communication efficace dans
une stratégie de communication digitale. Pour le réussir, encore
faut-il en comprendre le fonctionnement.
On dit qu’une image vaut mille mots, il est donc intéressant
d’intégrer l’image, c’est-à-dire photo ou vidéo ou même le son s’il
est disponible.
À priori, le storytelling parait facile, c’est-à-dire raconter juste une
histoire pour faire la promotion de quelque chose ou soit susciter
un engagement mais le principe de cette méthode est en effet
simple, il s’agit d’utiliser juste l’histoire comme vecteur
d’information.
27.
L’objectif principal dustorytelling est de toucher le public cible, en
créant l’émotion, et c’est là toute la difficulté de cette technique.
Il est donc très important de bien étudier sa stratégie dans la
conception du storytelling, car en cas d’échec, cette technique de
communication risque fort de nuire et faire en sorte que le
message n’atteigne pas bien la cible.
Pour être efficace, le storytelling doit respecter quelques règles de
base, à commencer par : définir sa cible
28.
On doit savoirà qui s’adresser pour pouvoir raconter efficacement
son histoire.
En déterminant son auditoire, on saura entre autres quel ton adopter,
quel langage utiliser.
Le choix du registre est tout aussi important. Si l’humour et les
parodies sont aujourd’hui très accrocheurs, certaines situations ne
permettent pas l’usage de ces techniques.
Pour réussir un storytelling, l’histoire, qu’elle soit fictive ou réelle, doit
systématiquement se baser sur les valeurs de la marque, de manière
à garder l’authenticité de cette dernière et surtout pour ne pas risquer
de partir en dérive.