XVII et XVIII siècle en France
Hierarchie des Genres : 1 Peinture d’histoire (sainte ou antique), elle emprunte ses sujets au textes et produit un exemple morale2 Portrait (connaître et interpréter le visage humain) 3 Scène de genre (l’homme est protagoniste) 4 Paysage  (représentation de choses vivantes come plantes et animaux mais pas forcement d’être humains.)5 Nature morte (choses sans vie et plus faciles à représenter)Codification faite par André Félibien secrétaire et théoricien de l’Académie Royale au XVII s.
AtticismeLaurent de La Hyre (1606-1656) : Adoration des bergers, Rouen, musée des beaux-arts, 1635Commanditaire : Capucins du Marais
Girardon par Hyacinthe Rigaud et Adrien Prieur - 1705 - Dijon, musée des Beaux-Arts.
Girardon par Joseph Vivien (pastel) - musée du Louvre
nvgravures3519Fonds :EstampesTitre :Représentation du tombeau du cardinal de Richelieu dans la chapelle de la SorbonneDescription :tombeau exécuté par François GirardonAuteur :Picart Bernard (1673-1733)Crédit photographique :Nous contacter au préalable pour la publicité. (C) RMN (Château de Versailles) / Photographe inconnuPériode :17e siècleHauteur :0.340 m.Longueur :0.370 m.Localisation :Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon
RF5281folio57rectoFonds :DessinsTitre :Album : Tombeau de Richelieu par François GirardonAuteur :AnonymeEcole :Ecole françaiseCrédit photographique :(C) RMN / Thierry Le MagePériode :19e siècleTechnique/Matière :crayon Conté, mine de plombHauteur :0.525 m.Longueur :0.400 m.Localisation :Paris, musée du Louvre, D.A.G.
Girardon,
Nicolas Largillière 1656 – 1746)Autoportrait en tenue d'atelier, 1707,Washington, National Gallery of Art.Né à Paris, Largillière est fils d’un marchand chapelier. Il passe son enfance à Anvers (où Rubens était la référence absolue).A partir de 1668 -apprentissage de peintre dans l’atelier d’Antoine Goubeau . 1674- maître aux guildes de Saint-Luc1675 à 1679 - voyage en Angleterre (où Rubens était venu en  1629, et avait impressionné l’aristocratie) , travaille pour le roi Charles Ier ensuite en 1685 pour Jacques II son successeur.En 1679 à cause des persécutions aux catholiques en Angleterre, il déménage à Paris.Membre de l’Académie royale Il épouse en 1699 Marguerite-Élisabeth Forest1736 directeur.
Portrait de Voltaire, Carnavalet, s, 1718
Portrait présumé de Mme Lambert de ThorignyAuteur :Largillière Nicolas de (1656-1746)Chantilly, musée Condé« L’art d’apparaître  à cour prit un nouvel essor avec l’installation du roi à Versailles en 1682 :  Les portraits de Largillière durent alors être perçus comme l’expression parfaite de la nécessité  où se trouvait chacun de vivre en une continuelle représentation. Effets d’un nouveau rituel monarchique. 1 Audace de la palette harmonie chaude de la couleur le rendu des effets changeants des étoffes 2 lumière couleur et matière trouvent l’harmonie dans une fusion plastique où se  résout un être changeant, prochain , assurément éphémère.3 Elégance légère frivole, jamais emphathique4 évocation de la vie intime du modèle à travers le regard, direct au spectateur5 jeux de diagonales6 Le fond est souvent occupé par un paysage mystérieux au traits mélancoliques.

Xviii

  • 1.
    XVII et XVIIIsiècle en France
  • 2.
    Hierarchie des Genres: 1 Peinture d’histoire (sainte ou antique), elle emprunte ses sujets au textes et produit un exemple morale2 Portrait (connaître et interpréter le visage humain) 3 Scène de genre (l’homme est protagoniste) 4 Paysage (représentation de choses vivantes come plantes et animaux mais pas forcement d’être humains.)5 Nature morte (choses sans vie et plus faciles à représenter)Codification faite par André Félibien secrétaire et théoricien de l’Académie Royale au XVII s.
  • 3.
    AtticismeLaurent de LaHyre (1606-1656) : Adoration des bergers, Rouen, musée des beaux-arts, 1635Commanditaire : Capucins du Marais
  • 4.
    Girardon par Hyacinthe Rigaud etAdrien Prieur - 1705 - Dijon, musée des Beaux-Arts.
  • 5.
    Girardon par JosephVivien (pastel) - musée du Louvre
  • 6.
    nvgravures3519Fonds :EstampesTitre :Représentationdu tombeau du cardinal de Richelieu dans la chapelle de la SorbonneDescription :tombeau exécuté par François GirardonAuteur :Picart Bernard (1673-1733)Crédit photographique :Nous contacter au préalable pour la publicité. (C) RMN (Château de Versailles) / Photographe inconnuPériode :17e siècleHauteur :0.340 m.Longueur :0.370 m.Localisation :Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon
  • 7.
    RF5281folio57rectoFonds :DessinsTitre :Album: Tombeau de Richelieu par François GirardonAuteur :AnonymeEcole :Ecole françaiseCrédit photographique :(C) RMN / Thierry Le MagePériode :19e siècleTechnique/Matière :crayon Conté, mine de plombHauteur :0.525 m.Longueur :0.400 m.Localisation :Paris, musée du Louvre, D.A.G.
  • 8.
  • 10.
    Nicolas Largillière 1656– 1746)Autoportrait en tenue d'atelier, 1707,Washington, National Gallery of Art.Né à Paris, Largillière est fils d’un marchand chapelier. Il passe son enfance à Anvers (où Rubens était la référence absolue).A partir de 1668 -apprentissage de peintre dans l’atelier d’Antoine Goubeau . 1674- maître aux guildes de Saint-Luc1675 à 1679 - voyage en Angleterre (où Rubens était venu en 1629, et avait impressionné l’aristocratie) , travaille pour le roi Charles Ier ensuite en 1685 pour Jacques II son successeur.En 1679 à cause des persécutions aux catholiques en Angleterre, il déménage à Paris.Membre de l’Académie royale Il épouse en 1699 Marguerite-Élisabeth Forest1736 directeur.
  • 11.
    Portrait de Voltaire,Carnavalet, s, 1718
  • 12.
    Portrait présumé deMme Lambert de ThorignyAuteur :Largillière Nicolas de (1656-1746)Chantilly, musée Condé« L’art d’apparaître à cour prit un nouvel essor avec l’installation du roi à Versailles en 1682 :  Les portraits de Largillière durent alors être perçus comme l’expression parfaite de la nécessité où se trouvait chacun de vivre en une continuelle représentation. Effets d’un nouveau rituel monarchique. 1 Audace de la palette harmonie chaude de la couleur le rendu des effets changeants des étoffes 2 lumière couleur et matière trouvent l’harmonie dans une fusion plastique où se résout un être changeant, prochain , assurément éphémère.3 Elégance légère frivole, jamais emphathique4 évocation de la vie intime du modèle à travers le regard, direct au spectateur5 jeux de diagonales6 Le fond est souvent occupé par un paysage mystérieux au traits mélancoliques.

Notes de l'éditeur

  • #33 1A partir de 1759 la composition se simplifie encore e l effet luminieux s’accentue. Les objets viennent sur le devant d u tableau. Carafon de liquiur au bouchon doré. 2Dévotion à lobjetvision jamais analythiqu ni descriptuve, il n’est pas fasciné par les milles particularités des choses, mais accorde leur importance à leur présence singulière dans leur luièere et leur espace propres. Sa vision est synthétique et poetique. Objets simples pas pour en representer l’apparence mais la vie intérieure et sécrète, qui se révèle dans le silence et la contemplation. 3 Pas de Hierarchie entre les choses, chaque objet a sa dignité. 4 la tinte finale est obtenue par des effets de transparences plusieurs couches de couleurs.jamais couleurs pures. L’empreinte de la brosse reste toujours visible.