UNIVERSITÉ SOUTHAMPTON 
Projet YARP 
Numéro d'étudiant: 22650172 
Dans le cadre de 
LANG 3005 
comme exigence partielle du 
FRENCH ET PHILO BA HONS 
1
La grande métro de Paris, est-ce que c'est un nouveau moyen de 
finalement, réunir Paris et ses banlieues, ou est-ce que c'est seulement la 
rhétorique de Politiciens? Est-ce que c'est la passé qui peut nous donner les 
réponses? 
Méthodologie P 3-5 
Introduction P 5 
Chapitre 1- P 6-10 
La naissance de Paris, le développement des villes rouges et les divisions entre les deux. 
Chapitre 2 P 10-13 
Y-a-t-il, aujourd'hui, un manque de transports publics dans la proche banlieue ? Le métro 
est-t'il un meilleur moyen que les transports publics utilisés en banlieues? 
Chapitre 3- P 14-18 
Si ce n'est pas le transport, est-ce que c'est la développement à les banlieues qui peuvent 
améliorer les tensions? Qu'est-ce qu'il se passe à Saint-Denis en ce moment? 
Chapitre 4-P. 18-20 
Qu'est-ce que c'est qu'il arrête les investissements et le transport d'améliorer Paris? Est-ce 
que c'est les symboles qui représente les années d'exploitation? 
Chapitre 5- P 21-23 
Les plans pour le futur 
Conclusion -P 23-24 
Annexe P 24-28 
Bibliographie P28-31 
2
Des mots clefs dans ma projet: 
Banlieusards: un habitant de banlieue 
Dionysien: un habitant de Saint-Denis 
Méthodologie 
De faire une projet complète j'approche le sujet en deux aspectes fondamentales. 
La recherche 
Je voudrais comprendre très clairement pourquoi il y a une problème entre les banlieues et 
Paris, un petit histoire de la métro et des information sur les impacts du transports publiques; 
surtout à Paris. Pour moi, si on ne comprends pas complètement la problème, il soit 
impossible de trouver un solution. Puis, je veux poser un succession de questions qui peut 
préciser exactement qu'est-ce que c'est la problème et si la Grand Paris Métro offre le 
solution. 
La plupart de mes ressources étaient trouvées dans les bibliothèques de mes universités. 
Évidemment, il y avait aussi beaucoup d'information sur l'internet, mais les ressources de 
l'internet ont un problème; leur vérité. L'information sur l'internet n'est pas vérifié, donc j'ai 
développé une système de contrôler mes chiffres et faits. Premièrement, je recherchais des 
crédits d'un éditeur, puis, j'ai tapé l'information en google, et si l'information est présente sur 
beaucoup des sites, probablement c'est correcte. 
Je voulais accéder les archives à Saint Denis pour trouver des articles et dossiers qui sont au 
sujet de régénération et transport dans la ville, malheureusement après de plusieurs e mails et 
un visite à la marie j'étais refusé le droit d'entrer. 
3
La recherche ethnographique 
Pour moi, c'était vraiment important de mélanger mes avis et observations, des pensées dans 
le média et les pensées des autres qui vivent et travaillent à Paris et Saint Denis. De faire mes 
entretiens, je voulais demander les questions dans un moyen très libre, je voulais découvrir 
les vrais pensées des habitants porque je pouvais construire un image précis de Parisiennes. 
Si j'avais demande a 100 gens, « Est-ce que vous avez peur des banlieues », et 60% a dit oui, 
pour moi, ca veut dire rien. La problème existe, c'est clair, mais je veux découvrir un peu 
plus. 
Avec des questions libre et ouverts, j'ai utilise deux méthodes très simple de poser les 
questions. 
-Entretiens, j'ai amené deux entretiens, une avec un groupe d'étudiants Parisiens et une autre 
avec une groupe d'étudiants étrangers d'obtenir un point de vue équilibré et balancé. 
-Une email, à les autres qui ne pouvaient pas attendre les entretiens 
J'ai créé aussi des enquêtes, malheureusement j'avais seulement deux réponses parmi mes 
cinquante envoyés. J'ai laissé tomber les résultats et j'ai décidé d'utiliser seulement les 
réponses données pendant les entretiens. 
J'ai visité tous les projets dont j'ai parlés, et j'avais un discussion bref à la bureau du tourisme 
à Saint Denis et j'ai pris des notes. Avec tous ma information a Paris et Saint Denis, les avis et 
pensées des autres, mes propres observations et des comparaisons et l'information sur la 
pouvoir du transport public, j'espère que je peux répondre définitivement à mon question. 
Introduction 
4
« L’antagonisme du Parisien et du banlieusard n’est pas un phénomène récent » (Brunet, 34 : 
1980). Cette situation découle d’une suite de décisions politiques et facteurs économiques qui 
ont commencé dès la création de la ville de Paris. Le but de mon projet est d’analyser dans 
quelle mesure le transport public, en particularité le nouveau métro de Grand Paris est-il apte 
à diminuer les tensions entre Paris et ses banlieues. D’un point de vue géopolitique et 
considérant qu’il s’agit d’une capitale, Paris est une ville relativement petite, avec une 
frontière très étroite qui encercle la ville : le Périphérique. Dans certains milieux auxquels j’ai 
été exposé, on surnomme Paris « the Bubble », soit la bulle (Will McStay: 2011) . Or, ceux 
qui tenaient de tel propos n’avaient jamais voyagé autour du Périphérique pendant leurs 
séjours à Paris. 
Dans un premier temps, je souhaite comprendre l’origine de ce plan urbanistique. Dans un 
deuxième temps, je vais examiner les impacts du transport public sur la population de Paris 
et sa banlieues dans sa histoire. Dans un troisième temps, j’aborderai les impacts des récents 
développements en ce qui a trait au transport en commun à Saint-Denis. À partir de ces pistes 
réflexives, je tenterai de dégager des conclusions quant aux impacts futurs du transport public 
de Saint-Denis et des possibles qu’il peut ouvrir en ce qui a trait à la division entre Paris et la 
banlieue. 
Chapitre 1- La naissance de Paris, le développement des villes rouges et les 
divisions entre les deux. 
Paris, c’est-à-dire la ville dans sa forme initiale, a été fondée en 300 avant Jésus-Christ par la 
tribu Parisii. Le centre de Paris se situe sur une île de la Seine qui s’appelle l'Île de la Cité. 
Désormais, l’île est devenue chic et touristique et abrite le Palais de Justice, la préfecture de 
police ainsi que la cathédrale Notre dame. En fait, il s’agit du coeur administratif et spirituel 
5
de Paris. L’Île était très fortifiée pendant les années 600s. Cette époque a été caractérisée par 
une attitude fermée. 
Entre environ 1000ad et 1900, Paris était la plus grande ville à d’Europe de l’ouest, et est 
devenue, entre 1600 et 1900, la plus grande ville du monde. Il va sans dire que l’expansion 
urbanistique a été très rapide et que cela a nécessité ça nécessite la construction de plusieurs 
murs. Lorsque la ville a proliféré, de nouveaux murs étaient construits. Une décision avait en 
effet été prise en ce sens. Les murs de Paris étaient reconstruits au total sept fois. À chaque 
fois, le but était de protéger la ville des dangers de l’extérieur des frontières. Ces constats 
peuvent mettre en lumière une caractéristique propre à la culture parisienne qui existe 
toujours : le danger provient de l’extérieur des murs. C’est une attitude qui défie l’esprit d’un 
pays unifié, dans un union-européenne tout aussi unifié. Il n’y a pas de mur entre la France et 
la Belgique, les frontières sont ouvertes. Or, à Paris, il y a toujours une division entre la ville 
et ses banlieues : le périphérique. 
Le périphérique a été construit sur le vieux glacis de l’enceinte Thiers ; le dernier mur qui 
encerclait Paris. A l’époque, la plupart des murs qui avaient protégé les villes européennes 
étaient en démantèlement suite à l’unification des pays et de la révolution industrielle. 
L’Europe changeait, mais les chefs de Paris ne voulaient pas suivre la tendance. La décision 
était pris de construire le mur de Thiers en 1840. Les résidents de l’île de France l’ont 
désignée familièrement comme « la fortif » à cause de sa grande taille et de son épaisseur. 
Plus qu’un mur, les fortifications de Thiers sont composées de deux murs, un train militaire et 
un grand virage incliné. L’ironie est d’autant plus claire. Plutôt qu’un patrimoine de 
transmission pour le pays, les fortifications ont créé une division significative entre Paris et sa 
nation. Il est également à noter que Paris est un symbole important pour les Français, d’où le 
proverbe « Quand Paris éternue, la France s’en rhume » (Lonely planet guides:2011) 
Malheureusement, leur désire de protéger la capital a aggravé l’harmonie de la nation. Aussi, 
les avances technologiques militaires ont rendu le mur inutile et démodé. À l’époque des 
avions, missiles et attaques aériennes, les fortifications sont, au mieux, une distraction pour 
une armée étrangère. 
6
Aux limites de Paris, il y avait plusieurs bastions, des grandes tours auxquels les gens qui 
traversaient les frontières étaient surveillés. Maintenant, seulement environ 90 ans après le 
démontage du mur Thiers tous ces tours, sauf un, à Clichy, sont détruit. Il est impossible de 
voir une section du mur désormais. Bien que les premiers murs ont été protégés et 
patrimonalisés, les conclusions sont claires : l’enceinte Thiers était une erreur. Or, la ligne 
que le mur a créée est toujours en place, à cause des limites légales de Paris et de la présence 
de l’autoroute : le Périphérique. A l'époque, on pouvait accéder Paris seulement vers les 
portes, même maintenant, on doit traverser les tunnels sous la périphérique. 
Évidemment, les divisions sont sûr, mais pour les habitants d’île de France, habiter Paris, ce 
n’était pas important. Pendant les premières années du 19e siècle, les rues de Paris étaient 
salles, non hygiéniques, et trop petites afin de permettre un mouvement de circulation. Les 
rues médiévales étaient le théâtre d’un niveau de vie salissant et indésirable. 
Napoléon III et le préfet de Paris, Haussmann, ont alors décidé d’effectuer de grands 
changements à Paris. Entre 1853 et 1870, le plus grand projet de régénération urbaine a 
changé tous les aspects de la vie quotidienne à Paris ; un élargissement de rues, l’introduction 
de boulevards et d’espaces verts, une régulation des façades et un nouveau système d’eau et 
d’égouts. Dans son livre Paris : Avant/Après, Patrice de Moncan dit que : « Paris est devenue 
un modelé pour les villes autour du monde »(De Moncan, 34: 2010). . Ici, je pense et la 
commence de jalousie du banlieusards. 
7
En comparaison, les développements pendant le 19e siècle dans les banlieues avait un but 
différent. Paris a une histoire d’exploitation des banlieues. Bernard Secchi a cité le journal 
géographique « Hérodote » qui a suggéré que « la capitale s’est construite sur la domination 
et- pour partie- l’exploitation de sa banlieue » (Secchi, 2011). Dans les années 1700s les 
banlieues ont alimenté la capitale avec leurs petites fermes et champs, et avec 
l’industrialisation du 19e siècle, les banlieues ont commencé à négocier avec Paris, possédant 
les usines et centrales électriques et gazières. Avec les usines sont arrivées les mains 
d’oeuvres, et les banlieues ont commencé à grandir dans l’ombre de Paris. Toute la nouvelle 
infrastructure a aidé l’exploitation des banlieues.. Les dynamiques entre les deux villes(les 
banlieues servent Paris) étaient déjà très fortes, et les habitants des banlieues étaient en 
colère. Les banlieusards voulaient posséder plus de fonctionnaires et plus de bâtiments, 
d’espaces verts et de valeurs qu’ils voulaient protéger. C’était aussi une question 
d’individualité. L’histoire de chaque ville, surtout Saint Denis, est très importante dans 
l’histoire de France. Elle était submergée par les nécessités de la capitale. La seule 
importation de Paris aux banlieues est devenue la somme de cadavres, car de grands 
cimetières étaient construits afin d’enterrer les Parisiens. 
Les cimetières ont créés un nouveau problème qui existe toujours à Paris. « Les cimetières 
ont bloquées les banlieues de l’un à l’autre », (Secchi, 12: 2009). Il est devenu assez facile de 
voyager entre deux banlieues et la circulation était dirigée vers le centre de Paris. Or, pour 
voyager entre deux banlieues en transport public, on doit toujours transiter par Paris. 
Je vais analyser surtout le cas de la banlieue de Saint-Denis, une banlieue qui est bien connue 
à cause de ses problèmes modernes sociaux et raciaux. « En trente années (1861 et 1891) la 
population connut un accroissement de 131%. Cet essor démographie était dû entièrement à 
l’immigration. » (Burnett, 45: 1980). La mixité était un nouveau problème pour les banlieues. 
Par exemple, « le bidonville de la petit Espagne en Plaine-Saint-Denis regroupe et isole les 
Espagnols » (Secchi, 14:2009). « Paris et ses banlieues est le produit de vagues successives 
d’immigration provinciale et étrangère »(Secchi, 3: 2009), mais pendant les derniers 150 ans, 
8

Le Grand Paris Express- un analyse social et economique des impacts d'un nouvelle metro

  • 1.
    UNIVERSITÉ SOUTHAMPTON ProjetYARP Numéro d'étudiant: 22650172 Dans le cadre de LANG 3005 comme exigence partielle du FRENCH ET PHILO BA HONS 1
  • 2.
    La grande métrode Paris, est-ce que c'est un nouveau moyen de finalement, réunir Paris et ses banlieues, ou est-ce que c'est seulement la rhétorique de Politiciens? Est-ce que c'est la passé qui peut nous donner les réponses? Méthodologie P 3-5 Introduction P 5 Chapitre 1- P 6-10 La naissance de Paris, le développement des villes rouges et les divisions entre les deux. Chapitre 2 P 10-13 Y-a-t-il, aujourd'hui, un manque de transports publics dans la proche banlieue ? Le métro est-t'il un meilleur moyen que les transports publics utilisés en banlieues? Chapitre 3- P 14-18 Si ce n'est pas le transport, est-ce que c'est la développement à les banlieues qui peuvent améliorer les tensions? Qu'est-ce qu'il se passe à Saint-Denis en ce moment? Chapitre 4-P. 18-20 Qu'est-ce que c'est qu'il arrête les investissements et le transport d'améliorer Paris? Est-ce que c'est les symboles qui représente les années d'exploitation? Chapitre 5- P 21-23 Les plans pour le futur Conclusion -P 23-24 Annexe P 24-28 Bibliographie P28-31 2
  • 3.
    Des mots clefsdans ma projet: Banlieusards: un habitant de banlieue Dionysien: un habitant de Saint-Denis Méthodologie De faire une projet complète j'approche le sujet en deux aspectes fondamentales. La recherche Je voudrais comprendre très clairement pourquoi il y a une problème entre les banlieues et Paris, un petit histoire de la métro et des information sur les impacts du transports publiques; surtout à Paris. Pour moi, si on ne comprends pas complètement la problème, il soit impossible de trouver un solution. Puis, je veux poser un succession de questions qui peut préciser exactement qu'est-ce que c'est la problème et si la Grand Paris Métro offre le solution. La plupart de mes ressources étaient trouvées dans les bibliothèques de mes universités. Évidemment, il y avait aussi beaucoup d'information sur l'internet, mais les ressources de l'internet ont un problème; leur vérité. L'information sur l'internet n'est pas vérifié, donc j'ai développé une système de contrôler mes chiffres et faits. Premièrement, je recherchais des crédits d'un éditeur, puis, j'ai tapé l'information en google, et si l'information est présente sur beaucoup des sites, probablement c'est correcte. Je voulais accéder les archives à Saint Denis pour trouver des articles et dossiers qui sont au sujet de régénération et transport dans la ville, malheureusement après de plusieurs e mails et un visite à la marie j'étais refusé le droit d'entrer. 3
  • 4.
    La recherche ethnographique Pour moi, c'était vraiment important de mélanger mes avis et observations, des pensées dans le média et les pensées des autres qui vivent et travaillent à Paris et Saint Denis. De faire mes entretiens, je voulais demander les questions dans un moyen très libre, je voulais découvrir les vrais pensées des habitants porque je pouvais construire un image précis de Parisiennes. Si j'avais demande a 100 gens, « Est-ce que vous avez peur des banlieues », et 60% a dit oui, pour moi, ca veut dire rien. La problème existe, c'est clair, mais je veux découvrir un peu plus. Avec des questions libre et ouverts, j'ai utilise deux méthodes très simple de poser les questions. -Entretiens, j'ai amené deux entretiens, une avec un groupe d'étudiants Parisiens et une autre avec une groupe d'étudiants étrangers d'obtenir un point de vue équilibré et balancé. -Une email, à les autres qui ne pouvaient pas attendre les entretiens J'ai créé aussi des enquêtes, malheureusement j'avais seulement deux réponses parmi mes cinquante envoyés. J'ai laissé tomber les résultats et j'ai décidé d'utiliser seulement les réponses données pendant les entretiens. J'ai visité tous les projets dont j'ai parlés, et j'avais un discussion bref à la bureau du tourisme à Saint Denis et j'ai pris des notes. Avec tous ma information a Paris et Saint Denis, les avis et pensées des autres, mes propres observations et des comparaisons et l'information sur la pouvoir du transport public, j'espère que je peux répondre définitivement à mon question. Introduction 4
  • 5.
    « L’antagonisme duParisien et du banlieusard n’est pas un phénomène récent » (Brunet, 34 : 1980). Cette situation découle d’une suite de décisions politiques et facteurs économiques qui ont commencé dès la création de la ville de Paris. Le but de mon projet est d’analyser dans quelle mesure le transport public, en particularité le nouveau métro de Grand Paris est-il apte à diminuer les tensions entre Paris et ses banlieues. D’un point de vue géopolitique et considérant qu’il s’agit d’une capitale, Paris est une ville relativement petite, avec une frontière très étroite qui encercle la ville : le Périphérique. Dans certains milieux auxquels j’ai été exposé, on surnomme Paris « the Bubble », soit la bulle (Will McStay: 2011) . Or, ceux qui tenaient de tel propos n’avaient jamais voyagé autour du Périphérique pendant leurs séjours à Paris. Dans un premier temps, je souhaite comprendre l’origine de ce plan urbanistique. Dans un deuxième temps, je vais examiner les impacts du transport public sur la population de Paris et sa banlieues dans sa histoire. Dans un troisième temps, j’aborderai les impacts des récents développements en ce qui a trait au transport en commun à Saint-Denis. À partir de ces pistes réflexives, je tenterai de dégager des conclusions quant aux impacts futurs du transport public de Saint-Denis et des possibles qu’il peut ouvrir en ce qui a trait à la division entre Paris et la banlieue. Chapitre 1- La naissance de Paris, le développement des villes rouges et les divisions entre les deux. Paris, c’est-à-dire la ville dans sa forme initiale, a été fondée en 300 avant Jésus-Christ par la tribu Parisii. Le centre de Paris se situe sur une île de la Seine qui s’appelle l'Île de la Cité. Désormais, l’île est devenue chic et touristique et abrite le Palais de Justice, la préfecture de police ainsi que la cathédrale Notre dame. En fait, il s’agit du coeur administratif et spirituel 5
  • 6.
    de Paris. L’Îleétait très fortifiée pendant les années 600s. Cette époque a été caractérisée par une attitude fermée. Entre environ 1000ad et 1900, Paris était la plus grande ville à d’Europe de l’ouest, et est devenue, entre 1600 et 1900, la plus grande ville du monde. Il va sans dire que l’expansion urbanistique a été très rapide et que cela a nécessité ça nécessite la construction de plusieurs murs. Lorsque la ville a proliféré, de nouveaux murs étaient construits. Une décision avait en effet été prise en ce sens. Les murs de Paris étaient reconstruits au total sept fois. À chaque fois, le but était de protéger la ville des dangers de l’extérieur des frontières. Ces constats peuvent mettre en lumière une caractéristique propre à la culture parisienne qui existe toujours : le danger provient de l’extérieur des murs. C’est une attitude qui défie l’esprit d’un pays unifié, dans un union-européenne tout aussi unifié. Il n’y a pas de mur entre la France et la Belgique, les frontières sont ouvertes. Or, à Paris, il y a toujours une division entre la ville et ses banlieues : le périphérique. Le périphérique a été construit sur le vieux glacis de l’enceinte Thiers ; le dernier mur qui encerclait Paris. A l’époque, la plupart des murs qui avaient protégé les villes européennes étaient en démantèlement suite à l’unification des pays et de la révolution industrielle. L’Europe changeait, mais les chefs de Paris ne voulaient pas suivre la tendance. La décision était pris de construire le mur de Thiers en 1840. Les résidents de l’île de France l’ont désignée familièrement comme « la fortif » à cause de sa grande taille et de son épaisseur. Plus qu’un mur, les fortifications de Thiers sont composées de deux murs, un train militaire et un grand virage incliné. L’ironie est d’autant plus claire. Plutôt qu’un patrimoine de transmission pour le pays, les fortifications ont créé une division significative entre Paris et sa nation. Il est également à noter que Paris est un symbole important pour les Français, d’où le proverbe « Quand Paris éternue, la France s’en rhume » (Lonely planet guides:2011) Malheureusement, leur désire de protéger la capital a aggravé l’harmonie de la nation. Aussi, les avances technologiques militaires ont rendu le mur inutile et démodé. À l’époque des avions, missiles et attaques aériennes, les fortifications sont, au mieux, une distraction pour une armée étrangère. 6
  • 7.
    Aux limites deParis, il y avait plusieurs bastions, des grandes tours auxquels les gens qui traversaient les frontières étaient surveillés. Maintenant, seulement environ 90 ans après le démontage du mur Thiers tous ces tours, sauf un, à Clichy, sont détruit. Il est impossible de voir une section du mur désormais. Bien que les premiers murs ont été protégés et patrimonalisés, les conclusions sont claires : l’enceinte Thiers était une erreur. Or, la ligne que le mur a créée est toujours en place, à cause des limites légales de Paris et de la présence de l’autoroute : le Périphérique. A l'époque, on pouvait accéder Paris seulement vers les portes, même maintenant, on doit traverser les tunnels sous la périphérique. Évidemment, les divisions sont sûr, mais pour les habitants d’île de France, habiter Paris, ce n’était pas important. Pendant les premières années du 19e siècle, les rues de Paris étaient salles, non hygiéniques, et trop petites afin de permettre un mouvement de circulation. Les rues médiévales étaient le théâtre d’un niveau de vie salissant et indésirable. Napoléon III et le préfet de Paris, Haussmann, ont alors décidé d’effectuer de grands changements à Paris. Entre 1853 et 1870, le plus grand projet de régénération urbaine a changé tous les aspects de la vie quotidienne à Paris ; un élargissement de rues, l’introduction de boulevards et d’espaces verts, une régulation des façades et un nouveau système d’eau et d’égouts. Dans son livre Paris : Avant/Après, Patrice de Moncan dit que : « Paris est devenue un modelé pour les villes autour du monde »(De Moncan, 34: 2010). . Ici, je pense et la commence de jalousie du banlieusards. 7
  • 8.
    En comparaison, lesdéveloppements pendant le 19e siècle dans les banlieues avait un but différent. Paris a une histoire d’exploitation des banlieues. Bernard Secchi a cité le journal géographique « Hérodote » qui a suggéré que « la capitale s’est construite sur la domination et- pour partie- l’exploitation de sa banlieue » (Secchi, 2011). Dans les années 1700s les banlieues ont alimenté la capitale avec leurs petites fermes et champs, et avec l’industrialisation du 19e siècle, les banlieues ont commencé à négocier avec Paris, possédant les usines et centrales électriques et gazières. Avec les usines sont arrivées les mains d’oeuvres, et les banlieues ont commencé à grandir dans l’ombre de Paris. Toute la nouvelle infrastructure a aidé l’exploitation des banlieues.. Les dynamiques entre les deux villes(les banlieues servent Paris) étaient déjà très fortes, et les habitants des banlieues étaient en colère. Les banlieusards voulaient posséder plus de fonctionnaires et plus de bâtiments, d’espaces verts et de valeurs qu’ils voulaient protéger. C’était aussi une question d’individualité. L’histoire de chaque ville, surtout Saint Denis, est très importante dans l’histoire de France. Elle était submergée par les nécessités de la capitale. La seule importation de Paris aux banlieues est devenue la somme de cadavres, car de grands cimetières étaient construits afin d’enterrer les Parisiens. Les cimetières ont créés un nouveau problème qui existe toujours à Paris. « Les cimetières ont bloquées les banlieues de l’un à l’autre », (Secchi, 12: 2009). Il est devenu assez facile de voyager entre deux banlieues et la circulation était dirigée vers le centre de Paris. Or, pour voyager entre deux banlieues en transport public, on doit toujours transiter par Paris. Je vais analyser surtout le cas de la banlieue de Saint-Denis, une banlieue qui est bien connue à cause de ses problèmes modernes sociaux et raciaux. « En trente années (1861 et 1891) la population connut un accroissement de 131%. Cet essor démographie était dû entièrement à l’immigration. » (Burnett, 45: 1980). La mixité était un nouveau problème pour les banlieues. Par exemple, « le bidonville de la petit Espagne en Plaine-Saint-Denis regroupe et isole les Espagnols » (Secchi, 14:2009). « Paris et ses banlieues est le produit de vagues successives d’immigration provinciale et étrangère »(Secchi, 3: 2009), mais pendant les derniers 150 ans, 8