Chiffres 2009données économiques, sociales,sociétales et environnementales
AREVA a fait du développement durable la clé de voûte de sastratégie industrielle. Le groupe a créé, dès 2002, sa propre d...
sommaire    DÉMARCHE DE PROGRÈS                                             ENVIRONNEMENT     01   Progrès continu*       ...
DÉMARCHE DE PROGRÈS                          PROGRÈS CONTINU                            NOMBRE D’AUTOEVALUATIONS          ...
DÉMARCHE DE PROGRÈS                          PROGRÈS CONTINU                            NOMBRE DE CERTIFICATIONS OBTENUES ...
DÉMARCHE DE PROGRÈS                          INNOVATION                            ÉVOLUTION DES DÉPENSES DE R&D          ...
PERFORMANCE ÉCONOMIQUE                          RÉSULTATS 2009                          COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ      ...
PERFORMANCE ÉCONOMIQUE                          RÉSULTATS 2009                          BILAN CONSOLIDÉ                   ...
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IMPLICATION SOCIALE                          RELATIONS PARTIES PRENANTES – Périmètre Nucléaire et Renouvelables – hors T&D...
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IMPLICATION SOCIALE                           EFFECTIFS ET FORMATION                            NOMBRE D’HEURES DE FORMATI...
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ENVIRONNEMENT                           EAU                             CONSOMMATION TOTALE D’EAU HORS REFROIDISSEMENT    ...
ENVIRONNEMENT                           ÉNERGIE                             CONSOMMATION TOTALE D’ÉNERGIE HORS EURODIF    ...
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Chiffres 2009, données économiques, sociales, sociétales et environnementales

  1. 1. Chiffres 2009données économiques, sociales,sociétales et environnementales
  2. 2. AREVA a fait du développement durable la clé de voûte de sastratégie industrielle. Le groupe a créé, dès 2002, sa propre démarchede développement durable, AREVA Way, qui s’articule autour de10 grands engagements.Ces derniers sont intégrés au système de gestion du groupe (pland’actions stratégique, budget, reporting, etc.) et s’appliquent àl’ensemble de ses entités.AREVA Way est à la fois un état d’esprit, une ambition et une manièred’agir spécifiques à AREVA :– a way to be : un comportement de chacun propre à contribuer à ces enjeux ;– a way to go : une cible d’équilibre sur les trois piliers du développement durable (économique, social et environnemental) déclinés pour AREVA sur ses 10 engagements ;– a way to act : des ambitions de progrès, des objectifs et des plans d’actions partagés et planifiés pour atteindre cette cible.C’est un processus de progrès continu, associé à la mise en œuvrepar AREVA des 10 engagements. C’est véritablement le moteur de laperformance du groupe AREVA dans le domaine du développementdurable.Le Rapport de croissance responsable rend compte de nos actionset de notre performance globale. Les chiffres publiés dans le présentsupplément traduisent les résultats concrets des actions engagées.NOTA : Sauf mentions particulières ou indications explicites,tous les chiffres présentés dans ce document comprennent lespérimètres Nucléaire, Renouvelables, ainsi que Transmissionet Distribution*. *Activité en cours de cession en 2009 puis cédée le 7 juin 2010
  3. 3. sommaire DÉMARCHE DE PROGRÈS ENVIRONNEMENT 01 Progrès continu* 20 Eau* 03 Innovation 21 Énergie* 22 Rejets gazeux* 24 Rejets aqueux PERFORMANCE 25 Déchets conventionnels* ÉCONOMIQUE 26 Déchets radioactifs 04 Résultats 2009 IMPLICATION SOCIALE ANNEXES 07 Relations parties prenantes 30 Méthodologie de reporting 10 Sécurité* 32 Rapport des commissaires aux comptes 12 Santé 35 Indicateurs sociaux 13 Santé et conditions de vie au travail 37 Indicateurs environnementaux 14 Radioprotection* 40 Déploiement de notre démarche 15 Impact radiologique développement durable 16 Risques technologiques 17 Effectifs 18 Effectifs et formation 19 Effectifs et diversité* * Indicateurs 2009 ayant fait l’objet d’une vérification sur site par les commissaires aux comptes
  4. 4. DÉMARCHE DE PROGRÈS PROGRÈS CONTINU NOMBRE D’AUTOEVALUATIONS AREVA Way structure la démarche de progrès continu du groupe. Elle AREVA WAY RÉALISÉES repose sur un référentiel qui permet à chaque unité d’autoévaluer ses ■ Sites et Business Units performances au regard des dix engagements de développement ■ Corporate durable et de déterminer ainsi ses objectifs d’amélioration et de contribution aux progrès du groupe. Corporate désigne les directions fonctionnelles qui se sont évaluées séparément. Chaque engagement fait l’objet d’axes de progrès eux-mêmes déclinés en plusieurs critères d’amélioration, 121 au total. 212 214 Pour chacun de ces critères, les entités évaluent leurs pratiques et leurs 201 résultats sur une échelle de 1 à 4, preuves des réalisations à l’appui. Ces niveaux d’évaluation correspondent à différents degrés d’avancement : lancement, déploiement, maturité et excellence. La progression exprime la maîtrise croissante des méthodologies, la couverture d’un périmètre de plus en plus large, l’implication plus grande des parties prenantes et la meilleure qualité des résultats. 44 46 15 L’année 2009 s’est traduite par une diminution du nombre d’autoévaluations au niveau du corporate en raison de la réorganisation 2007 2008 2009 du groupe. REPARTITION DES NOTATIONS (en % du total des entités opérationnelles) ■ Critère non applicable ■ Niveau 1 4% 4 ,2 % 5% ■ Niveau 2 ■ Niveau 3 33 % 37 % 43 % ■ Niveau 4 45 % 40 % 37,1 % 17 % 16,3 % 13 % 2% 2 ,4 % 2% 2007 2008 20091 - AREVA CHIFFRES 2009
  5. 5. DÉMARCHE DE PROGRÈS PROGRÈS CONTINU NOMBRE DE CERTIFICATIONS OBTENUES EN 2009 Dans le cadre de sa démarche de développement durable, AREVA PAR LES ENTITÉS DU GROUPE inscrit dans ses politiques la mise en place de systèmes de management pour gérer les enjeux qualité, environnement et sécurité. Afin d’assurer un pilotage cohérent et de concentrer les moyens sur 146 299 les objectifs prioritaires, les entités (usines, sites administratifs ou commerciaux) doivent rechercher l’intégration des différents systèmes de management entre eux. 116 267 ■ ISO 9001 La certification dite « intégrée » peut couvrir plusieurs domaines mais ■ OHSAS 18001 aussi plusieurs sites, plusieurs activités, voire plusieurs entités ■ ISO 14001 juridiques. En couvrant un périmètre plus large, les aspects 99 235 ■ Part de T&D d’interface sont plus facilement gérés. ÉVOLUTION DU NOMBRE DE CERTIFICATIONS MULTIPLES OBTENUES PAR LES ENTITÉS DU GROUPE 75 L’intégration des systèmes de management s’est poursuivie en 69 63 2009. Le nombre d’entités tri-certifiées augmente de plus de 90 % en 57 une année, sachant que le nombre de certificats ISO 14001 et 39 OHSAS 18001 progresse respectivement de 20 et 30 %. 22 ■ Bi-certifications (9001+18001 / 9001+14001 / 14001+18001) ■ Tri-certifications (9001+18001+14001) 2007 2008 20092 - AREVA CHIFFRES 2009
  6. 6. DÉMARCHE DE PROGRÈS INNOVATION ÉVOLUTION DES DÉPENSES DE R&D ÉVOLUTION DU NOMBRE Les dépenses de Recherche et Développement des activités (en millions d’euros) DE BREVETS DÉPOSÉS Nucléaire, Renouvelables et Transmission et distribution du groupe 521 ont augmenté. En 2009, les dépenses s’élèvent à 521 millions d’euros, 453 421 149 168 soit 3,7 % du chiffre d’affaires contributif contre 453 millions d’euros, soit 3,5 % du chiffre d’affaires sur l’année 2008. 120 En prenant en compte l’ensemble des coûts engagés pour la R&D, l’effort de Recherche et Développement s’élève à 1 013 millions d’euros (chiffre groupe) en 2009, soit 7,2 % du chiffre d’affaires de la 3,7 % en % période, en baisse par rapport à l’année 2008 (11,2 % du chiffre 3,5 % 3,5 % du chiffre d’affaires). d’affaires L’évolution de l’effort de Recherche et Développement entre 2008 et 2009 reflète la poursuite d’une progression soutenue des dépenses 2007 2008 2009 2007 2008 2009 de projets de long terme, qui répondent aux objectifs stratégiques du groupe, parmi lesquels : • le développement et la modernisation des outils industriels dans CONTRIBUTIONS AUX DÉPENSES DE R&D l’amont du cycle ; (en % du chiffre d’affaires) • le complément de la gamme des réacteurs à eau légère et notamment du réacteur à eau pressurisée ATMEA1™ et du réacteur 3,7 4,1 à eau bouillante KERENA™ ; • le développement des réacteurs à neutrons rapides ; 3,2 • l’amélioration de la performance des équipements ; 2,9 • les études préliminaires des futures usines de traitement- ■ NUCLÉAIRE recyclage ; ■ T&D 2008 2009 • le renouvellement de l’expertise ; • les pétroles de synthèse et l’hydrogène.3 - AREVA CHIFFRES 2009
  7. 7. PERFORMANCE ÉCONOMIQUE RÉSULTATS 2009 COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ Périmètre Nucléaire et Renouvelables - Croissance du chiffre d’affaires hors T&D (en millions d’euros) 2009 2008 Le chiffre d’affaires des activités Nucléaire et Renouvelables réalisé en France est resté stable par rapport à 2008. Chiffre d’affaires publié 8 529 8 089 Les ventes à l’international progressent de 9,3 % par rapport à 2008 pour atteindre Résultat opérationnel 97 (143) 5 264 millions d’euros, soit 62 % du chiffre d’affaires. L’effet de change a eu un impact positif de 67 millions d’euros. L’effet périmètre est % du chiffre daffaires publié 1.1 % (1,8 %) négligeable. Résultat financier 187 6 Un carnet de commande en hausse de 1,8 % Quote-part de résultats des sociétés associées (152) 156 Au 31 décembre 2009, le carnet de commandes des activités Nucléaire et Renouvelables Impôts 138 109 atteint 43,3 milliards d’euros (+1,8 % par rapport au 31 décembre 2008). Résultat net des activités destinées à être cédées 267 371 Dans l’activité Nucléaire, les prises de commandes à hauteur d’environ 9,5 milliards d’euros attestent de la solidité des activités récurrentes. Résultat net, part des minoritaires (15) (91) Dans le domaine des énergies renouvelables, le groupe a principalement signé un marché Résultat net, part du groupe 552 589 de plus de 800 millions d’euros dans l’éolien off shore, portant le montant du carnet de commandes à plus de 1 milliard d’euros à fin décembre 2009. Résultat net part du groupe de 552 millions d’euros Le résultat net part du groupe ressort à 552 millions d’euros en 2009, contre 589 millions d’euros en 2008. Cette évolution est principalement due à la baisse des résultats des entreprises associées ainsi que des activités en cours de cession, compensée par l’amélioration du résultat opérationnel et du résultat financier. Le bénéfice net par action s’élève ainsi à 15,59 euros en 2009 contre 16,62 euros en 2008.4 - AREVA CHIFFRES 2009
  8. 8. PERFORMANCE ÉCONOMIQUE RÉSULTATS 2009 BILAN CONSOLIDÉ Bilan consolidé Périmètre Nucléaire et Renouvelables - Les actifs et passifs des activités en cours de cession en 2009 puis cédées le 7 juin 2010 hors T&D (en millions d’euros) 2009 2008* sont présentés sur des lignes séparées au bilan du groupe au 31 décembre 2009 sans ACTIF retraitement des périodes antérieures, à l’exclusion des créances et des dettes de ces activités avec les autres entités du groupe, qui continuent à être éliminées conformément à Goodwill nets 4 366 4 803 la norme IAS 27. Immobilisations corporelles et incorporelles 8 576 8 002 De ce fait, le montant net des actifs et des passifs des activités cédées figurant au bilan au 31 décembre 2009 n’est pas représentatif des capitaux propres d’AREVA T&D à Actifs de fin de cycle (part des tiers) 275 270 cette date. Actifs financiers de couverture 5 351 4 954 des obligations de fin de cycle Renforcement de la structure financière Sur la base d’un maintien du montant de la dette envers Siemens à sa valeur de 2007 (soit Titres des sociétés associées 1 635 1 757 2 049 millions d’euros) augmenté des intérêts courus, l’endettement financier net total du Autres actifs financiers non courants 860 2 152 groupe s’élève à 6 193 millions d’euros, contre 5 499 millions d’euros au Impôts différés (actifs – passifs) 150 140 31 décembre 2008. Cette évolution s’explique principalement par l’impact du cash-flow opérationnel libre Besoin en fonds de roulement opérationnel (62) 656 négatif, le versement de dividendes et l’augmentation de la dette nette des activités de T&D Actifs des activités destinées 5 649 - en cours de cession en 2009 puis cédée le 7 juin 2010, compensés par la trésorerie générée à être cédées par la cession des participations dans GDF-Suez et Total. En données pro forma (y compris trésorerie nette à percevoir de la cession de T&D), la dette PASSIF nette du groupe s’élève à 3 022 millions d’euros. Capitaux propres 6 648 6 547 Ces montants sont à mettre en parallèle avec des fonds propres de 7 574 millions d’euros Intérêts minoritaires 926 745 au 31 décembre 2009 (dont 990 millions d’euros de capitaux propres contributifs de l’activité T&D avant élimination des titres) contre 7 292 millions d’euros fin 2008. Provisions pour obligations de fin de cycle 275 270 Par ailleurs, en 2009, la liquidité du groupe s’est vue renforcée grâce à l’émission (part des tiers) obligataire de 3 milliards d’euros qui a permis d’aligner la maturité de la dette sur celle des Provisions pour obligations de fin de cycle 5 385 5 404 actifs, et de libérer des lignes de crédit de back up disponibles pour un montant total de (part AREVA) l’ordre de 3 milliards d’euros. Autres provisions courantes et non courantes 2 911 3 472 Dettes financières nettes 6 193 5 499 Passif des activités destinées à être cédées 3 685 - Autres éléments d’actif et de passif 777 797 Total bilan résumé 26 800 22 734 * incluant T&D5 - AREVA CHIFFRES 2009
  9. 9. PERFORMANCE ÉCONOMIQUE RÉSULTATS 2009 TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE Périmètre Nucléaire et Renouvelables - hors T&D Cash-flow opérationnel libre avant impôts à - 919 millions d’euros (en millions d’euros) 2009 2008 Le cash-flow opérationnel libre avant impôts dégagé par les activités Nucléaire et Renouvelables en 2009 (- 919 millions d’euros) est stable par EBE 584 593 rapport à 2008 (- 900 millions d’euros). % du chiffre d’affaires publié 6.8 % 7,3 % La variation positive du besoin en fonds de roulement a compensé la Résultat sur cession d’immobilisations opérationnelles 314 190 hausse des investissements nets. et autres éléments non cash Sur l’année, l’impact du cash-flow opérationnel libre négatif de 919 millions d’euros du fait des investissements opérationnels a été Var. BFR opérationnel 105 (173) neutralisé par la trésorerie générée par la cession des participations dans Investissements opérationnels nets (1 294) (1 130) GDF SUEZ et Total pour 1 010 millions d’euros. Cash-flow opérationnel libre avant IS (919) (900) Obligations de fin de cycle (124) (115) Dividendes versés par AREVA (309) (315) Variation de la dette nette des activités en cours de cession (351) (177) Autres (impôts, dividendes MEE, etc.) 1 099 11 Variation de la trésorerie (dette) nette 694 (1 496) Trésorerie (dette) financière nette (6 193) (5 499)6 - AREVA CHIFFRES 2009
  10. 10. IMPLICATION SOCIALE RELATIONS PARTIES PRENANTES – Périmètre Nucléaire et Renouvelables – hors T&D (1) ll ne s’agit pas d’une consolidation comptable. CLIENTS CHIFFRE D’AFFAIRES 8 529 M€ (2) Afin d’anticiper le démantèlement des installations nucléaires dès leur mise en service, AREVA a évalué la quote-part des charges lui incombant et constitué un portefeuille dédié permettant d’assurer leur couverture, selon des hypothèses prudentes de rendement annuel du portefeuille et d’échelonnement de ces dépenses. Le montant des provisions liées aux opérations de fin de cycle est de 5 660 millions d’euros au 31 décembre 2009, dont 275 millions d’euros sont à financer par les tiers (et par AREVA 5 385 M€). SOMMES SOMMES DESTINÉES REDISTRIBUÉES À ASSURER LA PÉRENNITÉ AUX PARTIES PRENANTES DE L’ENTREPRISE Banques et organismes financiers Montant total fin 2008 de la Charges d’intérêts quote-part financée par AREVA 113 M€ des provisions pour obligations de fin de cycle Actionnaires 5 385 M€ (2) Dividendes versés 309 M€ Montant total fin 2009 des provisions pour retraites Fournisseurs 1 121 M€ Achats de biens et de services 3 500 M€ Investissements corporels et incorporels nets Salariés 1 294 M€ Charges de personnel 3 353 M€ Recherche et Développement 815,6 M€ Organismes publics Impôt sur les résultats 51 M€ Société civile (incluant T&D) 18 M€ (1)7 - AREVA CHIFFRES 2009
  11. 11. IMPLICATION SOCIALE RELATIONS PARTIES PRENANTES – Périmètre Nucléaire et Renouvelables – hors T&D POURCENTAGE D’AVANCEMENT DU CHIFFRE Le secteur protégé regroupe les « Etablissements et services d’Aide par le Travail » (ESAT) qui D’AFFAIRES RÉALISÉ PAR DES ACHATS permettent à des personnes lourdement handicapées d’exercer une activité professionnelle dans DE PRESTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR PROTÉGÉ des conditions de travail aménagées. La politique « secteur protégé » est pilotée par la direction (en %) des Achats qui fixe et mesure les objectifs de chaque site. 0,67 Les axes de travail de cette politique sont les suivants : la poursuite de la mise en place d’accords- cadres nationaux, le développement d’actions sur les sites avec des segments d’activité prioritaires 0,56 (espaces verts, entretien de bâtiments et petits travaux, impression-reprographie, déconstruction de matériels informatiques...) et l’optimisation des outils mis à disposition par nos partenaires 0,45 nationaux (places de marché, accès aux bases de données, diffusion des guides...). La direction des achats s’appuie sur un réseau de référents achats en charge du déploiement de la politique secteur protégé. L’année 2009 a confirmé la mobilisation des acheteurs pour lesquels le recours au secteur protégé fait désormais partie de leurs réflexes et de leur quotidien de travail dans la mise en place de nouveaux appels d’offres. Les achats réalisés avec les entreprises du secteur protégé ont encore progressé de 1,5 million d’euros pour s’établir à 5,3 millions d’euros, soit une augmentation de près de 30 %. 2007 2008 2009 Ce chiffre correspondant à environ 245 emplois à temps complet pour des personnes en situation de handicap. Exemples de réalisations et bonnes pratiques : • Le tri et la distribution du courrier du site AREVA Marcoule est confiée à une entreprise du secteur protégé, • La gestion des vestiaires de MELOX est assurée par les Entreprises adaptées AGK • Des travaux de reprographie et de numérisation sur le site de la Tour AREVA sont confiés à APOSIT.8 - AREVA CHIFFRES 2009
  12. 12. IMPLICATION SOCIALE RELATIONS PARTIES PRENANTES – Périmètre Nucléaire et Renouvelables – hors T&D BILAN AREVADELFI* 2009 Pour 2009 et en France, l’action de la DRDEL, en faveur des projets industriels générateurs Réunions comité 3 d’emploi, s’est poursuivie dans les bassins où nous sommes implantés, ainsi que sur la zone de Bure (Meuse et Haute-Marne). Dossiers approuvés 11 C’est ainsi qu’au cours de l’année 2009 et sur nos bassins d’implantation : Engagements autorisés (en millions d’euros) 1,331 • 80 projets ont été enregistrés ; • 11 projets ont été approuvés par le Comité d’engagement. Nombre d’emplois soutenus 265 Ils représentent 265 emplois directs à trois ans pour un encours de 1,3 million d’euros. Montants engagés (en millions d’euros) 14,067 Concernant les « parcs d’entreprises » : Emplois créés ou en création sous trois ans 3 915 • Le « Village d’entreprise d’Harfleur 2000 », dont les 90 000 m2 sont loués à 99 %, correspond à l’installation de plus de 800 emplois sur les sites d’Harfleur et de Chanliau. L’implantation de sites annexes est à l’étude. *société de capital-développement créée par le groupe pour favoriser le • Le parc de Saint-Dizier, avec la construction d’une première tranche de 7 500 m2 dont développement économique sur les territoires d’implantation du groupe 3 500 m2 sont déjà loués. L’objectif à terme : la construction d’une deuxième tranche et la création d’une centaine d’emplois. • La sucrerie à Chalon-sur-Saône, dont les travaux de réhabilitation se poursuivent pour une livraison à mi-2010, avec un objectif de 150 emplois sur environ 5 000 m2 en 2010. • Enfin, d’autres projets sont à l’étude en partenariat avec des acteurs des territoires dans lesquels le groupe est implanté. Au Niger, le partenariat avec SINERGI, société de capital-risque créée avec des partenaires français et locaux, a été étendu en 2009 avec la création d’un « fonds » AREVA qui a permis de concrétiser les premiers dossiers.9 - AREVA CHIFFRES 2009
  13. 13. IMPLICATION SOCIALE SÉCURITÉ ÉVOLUTION DU TAUX DE FRÉQUENCE NOMBRE DE SITES PAR NIVEAU DE TAUX En 2009, AREVA continue de progresser sur la route du zéro (nombre d’accidents du travail par DE FRÉQUENCE (Tf) EN 2009 accident, et a d’ores et déjà dépassé les objectifs assignés million d’heures travaillées) 207 pour 2010 (taux de fréquence inférieur à 3 et taux de gravité DES ACCIDENTS DU TRAVAIL AVEC ARRÊT inférieur à 0,15). DES SALARIÉS DU GROUPE AREVA Le groupe termine ainsi l’année avec un taux de fréquence moyen en recul par rapport à 2008 et qui s’établit à 2,04, soit 3,55 3,19 un taux 3 fois moindre que celui de 2003 et très en deçà du taux moyen de l’industrie française (Tf : 24,2, source : CNAMTS-2008). 2,04 Le taux de gravité des accidents du travail se situe à 0,08 très en deçà du taux moyen de l’industrie française 29 (Tg : 1,09, source CNAMTS-2008). 7 5 1 Toutefois, malgré ces progrès en 2009, le groupe a déploré 2007 2008 2009 Tf<5 5<Tf<10 10<Tf<15 15<Tf<20 20<Tf 2 accidents du travail mortels chez ses salariés et 5 chez ses sous-traitants. ÉVOLUTION DU TAUX DE GRAVITÉ NOMBRE DE SITES PAR NIVEAU DE TAUX (nombre de jours d’arrêt par DE GRAVITÉ (Tg) EN 2009 Pour atteindre l’objectif de zéro accident, le groupe a millier d’heures travaillées) 226 poursuivi la mise en œuvre des outils et des moyens DES ACCIDENTS DU TRAVAIL d’accompagnement des équipes, notamment grâce à : AVEC ARRÊT DES SALARIÉS DU GROUPE AREVA • la poursuite des actions de formations destinées aux managers et aux ingénieurs sécurité ; • la réalisation de missions d’accompagnement auprès des entités du groupe afin de les soutenir dans leurs démarches de progrès ; • la réalisation de réunions de partage d’expériences avec des clients majeurs du groupe concernant la gestion de la 0,11 sécurité des grands chantiers. 0,10 0,08 15 4 4 2007 2008 2009 Tg<0,2 0,2<Tg<0,5 0,5<Tg<1 1<Tg10 - AREVA CHIFFRES 2009
  14. 14. IMPLICATION SOCIALE SÉCURITÉ La sécurité étant au coeur des métiers du groupe, c’est un des critères de sélection Pour continuer à progresser vers un niveau de performance optimal et améliorer des entreprises sous-traitantes. l’efficacité de sa politique de management, AREVA s’appuie sur la démarche AREVA a renforcé son processus de sélection et mis en application début 2009 une « Facteur Organisationnel et Humain », structurée au sein des entités, en collaboration « Directive pour la maîtrise de la sécurité du travail avec les contractants ». Des avec les fonctions sûreté, environnement, qualité et progrès continu. dispositions complémentaires ont été prises, notamment en Asie, lieu où la majorité de ces accidents se sont produits (Formations et sensibilisation auprès des contractants aux enjeux EHS – Environnement, Hygiène et Santé – en langue locale).11 - AREVA CHIFFRES 2009
  15. 15. IMPLICATION SOCIALE SANTÉ La politique santé, validée par l’EXCOM en 2007, a continué à être déployée en En 2010, les actions ciblées concerneront : 2009. La mise en œuvre des actions s’articule autour des objectifs prioritaires • les chantiers ; suivants : • la maîtrise des sous-traitants ; • Amélioration de la santé au travail, avec deux directives applicables sur les • la poursuite du déploiement de la politique de prévention des RPS ; produits CMR (Cancérogènes, Mutagènes, Reprotoxiques) et le bruit ; • la poursuite de la maîtrise de l’impact des produits CMR. • Mise en place d’actions de santé publique : – poursuite de la prévention VIH/sida notamment au Niger, – poursuite de la mise en place des observatoires de la santé autour des sites miniers (Gabon, Niger et préétude au Canada et au Kazakhstan) ; • Mise en place d’actions pour l’amélioration des conditions de vie au travail : – dispositif de maintien dans l’emploi et d’insertion du handicap avec la mission diversité ; – prévention des risques psychosociaux (RPS) avec une première phase pilote intégrant des dispositifs d’écoute et d’accompagnement sur 16 sites et une évaluation des conditions de vie au travail sur 3 sites. SALARIÉS AYANT ÉTÉ EXAMINÉS PAR UN PROFESSIONNEL DE SANTÉ En 2009, les sites en Asie et en Amérique du Nord enregistrent un taux inférieur à la LORS DE LEUR RECRUTEMENT PAR RAPPORT AU NOMBRE DE SALARIÉS RECRUTÉS DANS L’ANNÉE (en %) moyenne du groupe (respectivement 70 % et 78 %) mais en hausse par rapport à 2008. 99 En revanche, ce taux avoisine 100 % pour l’Europe, l’Afrique et l’Amérique du sud. 98 88 2007 2008 200912 - AREVA CHIFFRES 2009
  16. 16. IMPLICATION SOCIALE SANTÉ ET CONDITIONS DE VIE AU TRAVAIL SITES DU GROUPE AYANT MIS EN PLACE UNE ACTION D’AMÉLIORATION AREVA fait la promotion et participe aux actions de DE LA SANTÉ PUBLIQUE santé publique de type campagnes de vaccination, lutte contre le tabagisme, l’obésité... MONDE Parmi les 103 sites qui ont mis en place une action 41 % d’amélioration de la santé publique, 49 sont en France, 9 en Allemagne, 5 au Brésil, 4 en Chine et 4 en Inde. EUROPE Le nombre de sites du groupe ayant mis en place 45 % une action d’amélioration de la santé publique dans AMÉRIQUE DU NORD chaque région a augmenté. Cette hausse résulte d’une meilleure compréhension 25 % ASIE par les sites de la définition d’action d’amélioration de 28 % la santé publique. AMÉRIQUE DU SUD AFRIQUE 38 % 53 % SITES DU GROUPE AYANT MIS EN PLACE SITES DU GROUPE AYANT ÉLABORÉ DES DISPOSITIFS D’ÉCOUTE DES PLANS D’ACTIONS POUR ET D’ACCOMPAGNEMENT L’INSERTION ET LE MAINTIEN POUR LEURS SALARIÉS DANS L’EMPLOI DES TRAVAILLEURS AYANT UNE LIMITATION DE LEUR CAPACITÉ DE TRAVAIL* 46 % 85 % * Le périmètre de cet indicateur se limite aux sites européens.13 - AREVA CHIFFRES 2009
  17. 17. IMPLICATION SOCIALE RADIOPROTECTION – Périmètre Nucléaire NOMBRE DE SALARIÉS 18 255 L’année 2009 se caractérise par une diminution de la dosimétrie EXPOSÉS PAR des salariés AREVA et des sous-traitants, liée principalement aux TRANCHE DE DOSE activités de services nucléaires. EN 2009 La dose moyenne d’exposition des salariés du groupe est passée de 1,19 mSv en 2007 à 1,04 en 2009. Les salariés les plus concernés appartiennent aux business units Mines, Services Nucléaires et Assainissement. 3 333 La dose moyenne d’exposition aux rayonnements ionisants des sous-traitants intervenant sur les établissements AREVA est 301 0 0 nettement plus faible, et montre également une baisse après une <2 mSv 2 à 10 mSv 10 à 18 mSv 18 à 20 mSv >20 mSv période de stabilité. Elle est passée de 0,49 mSv en 2007 à 0,39 en 2009. NOMBRE 14000 13 256 Ce sont les business units Mines, Recyclage et Valorisation qui ont DE SOUS-TRAITANTS eu la plus forte incidence sur l’exposition des salariés des EXPOSÉS PAR TRANCHE DE DOSE 10500 entreprises extérieures. EN 2009 En 2009, aucun salarié du groupe, ni salarié d’entreprises 7000 extérieures n’a dépassé la limite annuelle de 20 mSv. 3500 La dose individuelle maximale mesurée sur douze mois consécutifs 900 sur un salarié du groupe AREVA est de 16,01 mSv et de 15,99 mSv 63 0 0 0 sur un salarié d’une entreprise extérieure . <2 mSv 2 à 10 mSv 10 à 18 mSv 18 à 20 mSv >20 mSv À noter que plus de 83 % des salariés du groupe et 93 % des entreprises extérieures intervenant sur les établissements AREVA ÉVOLUTION DES DOSES MOYENNES D’EXPOSITION DES SALARIÉS ont reçu des doses individuelles inférieures à 2 mSv sur 12 mois ET DES SOUS-TRAITANTS AUX RAYONNEMENTS IONISANTS (en mSv) consécutifs (en France, l’exposition naturelle moyenne annuelle 1,19 1,22 aux rayonnements ionisants est de l’ordre de 2,5 mSv). 1,04 0,49 0,50 0,39 ■ Salariés ■ Sous-traitants 2007 2008 200914 - AREVA CHIFFRES 2009
  18. 18. IMPLICATION SOCIALE IMPACT RADIOLOGIQUE – Périmètre Nucléaire Inhalation Retombées atmosphériques Chaque site nucléaire fait l’objet d’une évaluation de l’impact (aérosols) radiologique basée sur le suivi de ses rejets radioactifs liquides et Atmosphère gazeux dans l’environnement et ainsi que sur l’analyse de leur Lait Exposition dispersion dans le milieu naturel et des différentes voies par Rejets gazeux Rejets gazeux Arrosage Ingestion externe lesquelles la radioactivité peut atteindre l’homme – l’air, les dépôts Herbages (végétaux, terre), les eaux (eau potable, ruisseaux, rivières, fleuves, nappes souterraines), le milieu marin (baignade, sports Pluie Eau de boisson aquatiques...), les aliments (lait, légumes, viandes, poissons...) – en tenant compte notamment des habitudes de vie des populations les Plantations Dépôts au sol plus exposées. Infiltrations Ruisseau Vers eau de boisson Cette évaluation porte sur des groupes de population identifiés comme les plus exposés localement à l’impact des rejets. Eaux Bains, sports nautiques souterraines Le suivi de l’impact radiologique est organisé en fonction des Rejets obligations réglementaires locales et fait l’objet de contrôles stricts par les autorités de sûreté nationale. Les méthodologies peuvent en liquides Crustacés Ingestion conséquence varier en fonction des contraintes réglementaires. Sédiments Poissons L’impact radiologique des sites nucléaires sur les populations Algues riveraines susceptibles d’être les plus exposées est représenté par un indicateur d’exposition, « la dose efficace ajoutée », exprimée en millisievert par an (mSv/an). 0,009 L’impact radiologique des installations nucléaires reste très faible. IMPACT RADIOLOGIQUE (en mSv) Les faibles variations de l’impact radiologique d’une année sur 0,0075 l’autre sont dues aux évolutions de la production des installations et/ 0,007 ■ 2007 ou aux changements des conditions météorologiques. Il est très ■ 2008 inférieur à la limite réglementaire fixée pour le public à 1 mSv/an pour ■ 2009 l’impact radiologique ajouté par les activités nucléaires et très 0,0015 0,0008 0,0009 0,0007 0,0006 inférieur aux variations de la radioactivité naturelle et a fortiori à la 0,0005 radioactivité naturelle estimée à 2,4 mSv/an en moyenne en France. La Hague Tricastin Romans15 - AREVA CHIFFRES 2009
  19. 19. IMPLICATION SOCIALE RISQUES TECHNOLOGIQUES – Périmètre Nucléaire NOMBRE D’INCIDENTS CLASSÉS SUR L’ÉCHELLE INES DANS L’année 2009 compte deux événements classés au niveau 2 de LES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES (Monde, y compris États-Unis) l’échelle INES (International Nuclear Event Scale) : MELOX et ■ 2007 AREVA NC Cadarache (dont le CEA est l’exploitant nucléaire). ■ 2008 ■ 2009 Ces deux événements proposés au niveau 1 de l’échelle INES ont été reclassés par l’Autorité de sûreté nucléaire. 114 Le dernier événement de niveau 2 s’était produit il y a 3 ans, en 111 novembre 2006. L’événement de niveau 2 survenu à MELOX en mars 2009 a été déclaré suite au dépassement d’une prescription technique associée à la prévention du risque de criticité. L’événement de Cadarache survenu en octobre 2009 est consécutif à la découverte d’une quantité plus importante que 64 prévue de matières nucléaires en rétention dans les boîtes à gants en démantèlement. Cet événement a conduit à une suspension partielle de l’activité de démantèlement. Un retour d’expérience des installations exploitées par AREVA a été réalisé fin 2009 sur l’évaluation des masses résiduelles aux postes de travail. 23 21 17 2 0 0 0 0 0 Niveau 0 Niveau 1 Niveau 2 > niveau 216 - AREVA CHIFFRES 2009
  20. 20. IMPLICATION SOCIALE EFFECTIFS EFFECTIFS Le groupe AREVA compte 79 444 salariés à fin 2009, contre 75 414 à fin décembre 2009, soit une 75 414 79 444 augmentation de 5,34 %. Les recrutements du groupe 65 583 69 395 74 039 en 2009 sont de 12 675 salariés. 61 356 ■ CDD Sur l’ensemble du groupe, les contrats à durée déterminée ■ CDI représentent 7,17 % de l’effectif. 33 % de ces contrats sont des « alternants », soit 1 821 personnes. Ce chiffre est en hausse de 2,47 % par rapport à 2008. La plupart des alternants se trouvent en 4 227 6 019 2 599 France (72 %), en Allemagne (15 %) et en Inde (6,4 %). 2007 2008 2009 La part des Ingénieurs et Cadres a progressé de 2 points en 2009 et représente 42 % des effectifs. Le personnel Technicien et Administratif représente 36 % des effectifs, soit un point de plus par rapport à 2008. Quant aux ouvriers, ils EFFECTIFS PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE (en %) sont 22 %, soit une baisse de 3 points par rapport à 2008. ■ Europe ■ Amériques ■ Afrique 68 et Moyen-Orient ■ Asie-Pacifique 14 5 1317 - AREVA CHIFFRES 2009
  21. 21. IMPLICATION SOCIALE EFFECTIFS ET FORMATION NOMBRE D’HEURES DE FORMATION PYRAMIDE DES ÂGES PAR SALARIÉ ET PAR AN ■ 2008 ■ 2009 33 30 28 10 460 10 473 10 006 10 102 9 942 9 309 9 366 9 298 8 733 8 593 7 860 7 934 6 083 5 383 4 951 4 210 1 720 1 389 319 298 2007 2008 2009 <21 21-25 26-30 31-35 36-40 41-45 46-50 51-55 56-60 61-6518 - AREVA CHIFFRES 2009
  22. 22. IMPLICATION SOCIALE EFFECTIFS ET DIVERSITÉ POURCENTAGE DE FEMMES La diversité, l’égalité des chances et la lutte contre les discriminations constituent DANS LES DIFFÉRENTES un axe clé de la politique de ressources humaines d’AREVA. Elle se décline autour CATÉGORIES DE SALARIÉS 19,2 19,6 d’engagements prioritaires : 18,0 18,4 ■ Cadres dirigeants 18,1 • la mixité et l’égalité professionnelle femmes-hommes ; 16,0 ■ Cadres • la diversité sociale ethnique et culturelle ; ■ Ouvriers, employés, 8,0 9,2 9,0 • l’emploi des personnes en situation de handicap. techniciens, agents de maîtrise Cette politique s’est traduite en 2009 par l’extension des actions mises en 2007 2008 2009 place en 2008 : • Développement de la diversification des profils à l’embauche. En complément POURCENTAGE DE FEMMES du recrutement d’ingénieurs, AREVA a fait le choix d’augmenter les embauches PARMI LES EMBAUCHÉS d’universitaires, de techniciens et de profils bac + 2 en apprentissage, pour les accompagner vers un métier d’ingénieur. 21 18,74 18,87 • Organisation de la première journée Européenne de la mixité professionnelle avec une centaine d’actions de sensibilisation mises en place sur les sites d’AREVA en Europe. D’ici la fin de l’année 2010, le groupe s’est donné les objectifs suivants : - 20 % de femmes parmi les membres de ses comités de direction (en 2009, ce taux était de 17,52 % en Europe). 2007 2008 2009 - Examiner, lors des revues de personnel, les positions des femmes en premier lieu sur la base de critères d’analyse des dossiers identiques à ceux des hommes. • Recrutement des personnes issues de la diversité sociale, ethnique et POURCENTAGE DE PERSONNES HANDICAPÉES DANS LES RECRUTEMENTS PERMANENTS culturelle : le groupe veille à leur évolution professionnelle. • Recrutement des salariés en situation de handicap. Le groupe a accompli, 2,93 3,33 3,44 depuis 2006, des progrès significatifs. Désormais, le taux d’emploi des personnes handicapées s’élève 3,44 % en 2009, contre 3,33 % en 2008. • Organisation de nombreuses actions de mobilisation interne, visant à faire évoluer le regard porté sur le handicap. 2007 2008 200919 - AREVA CHIFFRES 2009
  23. 23. ENVIRONNEMENT EAU CONSOMMATION TOTALE D’EAU HORS REFROIDISSEMENT On constate une augmentation de la consommation du groupe par (en millions de M3) rapport à 2008, malgré des efforts de réduction réalisés au sein de chaque site. 19,4 Les sites dont la consommation en eau a fortement augmenté ont 18,7 16,3 également vu leur activité s’accroître significativement. Il s’agit : • du démarrage de nouveaux projets pour le Business Group Mines, • de l’augmentation des activités des sites Creusot Forge et OL3 par rapport à 2008, • de l’augmentation d’activités sur le site d’AREVA NC Pierrelatte, avec la montée en puissance des nouveaux groupes de production 2007 2008 2009 d’eau réfrigérée, • de la consommation de plus de 900 000 m3 d’eaux industrielles par Socatri, liée à la mise en place de pompages pour le traitement de la nappe suite à l’incident de l’été 2008. RÉPARTITION DES CONSOMMATIONS D’EAU À noter, l’évolution sur la période 2004-2009 ramenée à une activité PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE EN 2009 (en %) constante (basée sur le chiffre d’affaires) s’établit à - 46 %. Ces actions de progrès se traduisent par l’amélioration de la maîtrise ■ Europe des réseaux et des procédés, avec par exemple : ■ Amérique du Nord • l’organisation de campagnes de recherche de fuites d’eau sur les sites, ■ Afrique • la sensibilisation du personnel et des sous-traitants (éco-attitude), ■ Asie-Pacifique • l’encouragement au recyclage et à la réutilisation de l’eau. ■ Amérique du Sud Ainsi, en 2009, certains sites enregistrent une baisse des 60 consommations d’eau, notamment le site de Comurhex Malvési (BU 6,4 Chimie) avec la mise en place d’une boucle de refroidissement en circuit fermé démarrée en août 2007. Elle permet d’économiser environ 1,34 million de m³ d’eau par an et 31 de réduire de plus de 80 % la consommation d’eau de ce site. AREVA parvient, au travers de ces démarches, à progresser dans sa maîtrise du cycle de l’eau, en particulier sur les sites industriels, pour 0,3 réduire les prélèvements dans les milieux naturels. 2,3 Cela nécessite une connaissance approfondie des consommations et des coûts réels associés à la gestion du cycle de l’eau.20 - AREVA CHIFFRES 2009
  24. 24. ENVIRONNEMENT ÉNERGIE CONSOMMATION TOTALE D’ÉNERGIE HORS EURODIF La consommation totale d’énergie est donnée hors procédé Eurodif. (en MWh) En 2009, elle s’élève à 3 120 MWh, soit une hausse de 3,2 % par rapport à 2008 sans correction des données brutes en fonction de 3 021 3120 2 925 l’activité. Cette évolution, à chiffre d’affaires constant, s’établit à - 25 % entre 2004 et 2009. Afin de stabiliser, puis de réduire, les consommations énergétiques du groupe, les principaux contributeurs mettent en œuvre des plans d’actions élaborés à partir de diagnostics énergétiques. Des outils méthodologiques (kit de sensibilisation, guides de bonnes pratiques, meilleures technologies disponibles, actualités énergétiques) sont destinés à l’ensemble des salariés du groupe. En 2009, le Business Group Mines est le principal contributeur du 2007 2008 2009 groupe (29 %) au niveau des consommations énergétiques. Sa consommation d’énergie a augmenté de plus de 8 %, notamment du fait d’un accroissement d’activité de SOMAÏR (Niger) et de la montée en puissance de KATCO (Kazakhstan) et d’UraMin Inc. RÉPARTITION DES SOURCES RÉPARTITION DES CONSOMMATIONS (Namibie). D’ÉNERGIE ACHETÉES EN 2009 D’ÉNERGIE PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE (en %) EN 2009 (en %) Les autres évolutions notables sont : ■ Électricité ■ Europe • une légère hausse de la consommation d’énergie d’AREVA NC ■ Fioul lourd ■ Amériques La Hague de 2,9 % par rapport à 2008 (alors que ses émissions ■ Fioul ■ Afrique et Moyen-Orient de GES ont diminué de - 24 % en 2009 par rapport à 2008 grâce domestique ■ Asie-Pacifique à l’utilisation de sources moins carbonées) ; ■ Gaz naturel • une baisse de 8 % de la consommation d’énergie de la BU ■ Autres 66,6 Équipements (Saint-Marcel et Creusot Forge) ; 7,6 • une augmentation de la consommation d’électricité sur le chantier OL3 du fait de l’accroissement de l’activité de ce chantier. 51,2 19,1 9,8 14,5 18,2 7,6 5,421 - AREVA CHIFFRES 2009

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