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LE CHOIX DE L'ALTERNANCE DEMOCRATIQUE

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La république du Congo, pays d’Afrique sub saharienne, a l’opportunité d’entrer dans le cercle restreint des nations africaines démocratiques, à l’instar des pays du continent qui ont réussi le pari de la démocratie et qui à présent font la fierté des africains.

Pour ce faire, il revient aux congolais de s’interroger sur la nécessité d’organiser de multiples concertations ou dialogues avec un gouvernement qui, au cours de ses mandats successifs, a eu suffisamment de temps pour appliquer son programme politique.

En définitive, tout amendement constitutionnel qui maintiendrait le régime politique actuel au pouvoir est une énième provocation à laquelle la population a le droit de répondre par une abstention massive, action non violente et fondée, afin de ne pas tomber dans les erreurs du passé car le respect de la souveraineté populaire est une exigence démocratique.

Publié dans : Actualités & Politique
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Remarques
  • Oppositions Congolaise

    Il y a l’opposition dite « radicale » qui braille d’autant plus fort qu’elle n’a aucune assise populaire et ne représente qu’elle-même. Et puis il y a l’opposition modérée, la vraie, rassemblée dans une ou deux formations politiques qui tirent leur légitimité de l’histoire et sont présentes dans toutes les institutions démocratiques.

    La première, faute de rassembler les citoyens autour d’elle, ne peut exister qu’en jouant sur les « radios du monde », c’est-à-dire en usant et abusant de l’ignorance d’observateurs extérieurs aussi mal informés que prétentieux dans leurs analyses. La seconde ne semble pas avoir compris que le calendrier électoral – élections locales, élections sénatoriale partielles, référendum constitutionnel, élection présidentielle, élections législatives – lui offre l’occasion rêvée de se faire entendre avec force sur la scène politique et de s’imposer du même coup comme une alternative possible.

    Dès lors, en effet, que l’on admet qu’il n’y a pas de véritable démocratie dans un pays s’il n’existe pas, au sein de chaque institution représentative, une majorité et une opposition dûment constituées l’on doit en conclure que la deuxième, même si elle ne détient pas le pouvoir, a un rôle majeur à jouer. D’où cette idée, qui pourrait bien s’imposer rapidement chez nous, selon laquelle l’opposition doit s’engager résolument dans le débat de fond qui marquera les prochains mois et placera la question de la gouvernance au cœur du débat public.

    De la même façon que l’Upads, première formation politique de l’opposition congolaise, vient sagement de décider de lancer toutes ses forces dans la bataille des élections locales elle devrait, nous semble-t-il, faire sienne la révision de la Constitution. Au lieu de s’en tenir aux seules questions du nombre et de la durée des mandats présidentiels elle gagnerait fortement en crédibilité si elle prenait elle-même l’initiative en plaidant pour les réformes de fond qui tôt ou tard s’imposeront à notre nation. Alors sa voix serait-elle entendue par le peuple congolais et deviendrait-elle une force de proposition incontournable.

    Disons-le sans la moindre hésitation l’opposition joue dans cette affaire une partie décisive. Saura-t-elle la mener ?
    Jocelyn Francis Wabout. EDITORIAL 12/09/2014 .http://www.lesdepechesdebrazzaville.fr/
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  • Un grand Homme politique semble au premier abord être celui qui fait preuve de courage politique, de conviction politique. Un grand Homme politique réussit à imposer ses choix, ses opinions ,ses idées ou celles de son clan, face aux événements et face aux autres. Il dicte une ligne de conduite , c'est celui qui fait preuve d’un réel courage politique. Ce héros prend ainsi des risques, fait face aux troubles et affirme sa croyance en ses idées. c'est ce qu'on voit avec le contenu de ce texte : Le choix de l'alternance. c'est un simple avis.
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  • LE PARADOXE DE L'OPPOSANT CONGOLAIS
    L'opposant congolais un paradoxe avec son ignorance.
    Lorsque les membres du ROC parlait d' Alternance Démocratique, de Prise de conscience puis d'un possible REFERENDUM comme étant la stratégie du pouvoir, nos opposants se taisaient et observaient par prudence. Aujourd'hui le dictateur Sassou Dénis Nguesso en parle, tous les opposants en font un grand sujet.
    Moralité : Apprenons à reconnaître la valeur des uns et des autres
    Je partage avec vous cette excellent article qui ne fait que redire ce que certains dénonçaient depuis plusieurs mois.
    CONSTITUTION : NOUS DEVONS SUIVRE L'EXEMPLE DU PEUPLE BURKINABE QUI REFUSE L'ORGANISATION DU REFERENDUM

    http://www.demainlenouveaucongobrazzaville.org/article-constitution-nous-devons-suivre-l-exemple-du-peuple-burkinabe-qui-refuse-l-organisation-du-referen-124427695.html
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  • LES CONSÉQUENCES NÉGATIVES D’UN RÉFÉRENDUM ORGANISÉ PAR LA DICTATURE AU CONGO BRAZZAVILLE: COUP D’ÉTAT CONSTITUTIONNEL ET HOLD-UP ÉLECTORAL !

    La démocratie et la dictature ne font pas bon ménage! Les arrangements politiciens, sous l'appellation de dialogues organisés pour la sauvegarde d'intérêts personnels, ou encore l'appel à une transition politique pour effectuer un changement dans la continuité, ne constituent en aucun cas des solutions viables favorables à l’avènement de la démocratie au Congo Brazzaville.

    Il est utopique en effet de parler de démocratie au Congo Brazzaville lorsque la majorité des acteurs politiques tous bords confondus cautionnent des arrangements égocentriques dictés par le pouvoir en place dont le but est de diviser les opposants et ainsi contrôler l’opposition (en sponsorisant par exemple des groupes politiques qui se réclament de l’opposition), signe évident d’une corruption éhontée et d’une attitude irresponsable visant à créer la diversion au sein d’une population majoritairement pauvre qui ne bénéficie pas de la richesse nationale car d’énormes sommes d’argent sont dilapidées par le système pour pérenniser le pouvoir à travers la corruption et non pour créer des emplois et améliorer les conditions de vie des congolais.

    Pour ce faire, l'opposition devrait se doter de moyens de pression efficients afin d’exiger des gouvernants actuels la présentation du bilan de son action en tenant compte de l’obligation de résultat et le renforcement de la CONEL (Commission Nationale d'Organisation des Élections) car pour jouer pleinement son rôle, la CONEL doit être un organe totalement libre et indépendant capable de garantir un processus électoral transparent et démocratique. Il convient de relever le fait que le recensement organisé par la CONEL soit largement contesté traduit la nécessité de son renforcement.

    Aujourd'hui, le régime au pouvoir a l'obligation de garantir aux congolais la mise en place d'un processus électoral impartial.

    Il serait indécent de la part de la classe politique congolaise de s'atteler à élaborer des manœuvres politiciennes sous tendues par une corruption massive dans un contexte où la fin de mandat de l’exécutif est une évidence indéniable que seul un coup
    d'état constitutionnel peut écarter par la force contre la souveraineté populaire.

    Les populations congolaises sont prises en otage par un régime dictatorial qui a toujours régné par la violence et le sang des innocents et qui continue de laisser planer le spectre de la guerre et du tribalisme face à un peuple qui aspire au changement dans la paix.

    Avec un recensement qui est la preuve manifeste d’une manipulation malveillante des données démographiques, l’organisation des élections prend peu à peu l’allure d’un hold-up électoral que les pratiques pseudo-démocratiques ne sauraient masquer, qu’il s’agisse d’une part d’un référendum de circonstance pour à la fois tenter de rassurer la communauté internationale très regardante et contourner les dispositions constitutionnelles relatives à la limite des mandats, ou d’autre part la mise en place improvisée d’institutions corrompues sous couvert de coutumes et traditions juxtaposées alors que la majorité des jeunes sont livrés à eux-mêmes.

    En créant les conditions d’existence d’une 'population imaginaire' produite par les chiffres complètement biaisés d’un recensement opaque, la machination politicienne du pouvoir en place s’expose à la vigilance et à la prise de conscience des populations congolaises qui réclament de leurs vœux l’alternance démocratique en privilégiant la non violence.

    Prenons conscience ! Il est des heures graves dans l’histoire d’un peuple où sa sauvegarde tient dans sa capacité à discerner, à se ressaisir et à s’unir pour l’avenir, afin de ne pas laisser un héritage de souffrance à nos enfants.

    Jeunesse du Congo, Prenons Conscience.
    Ensemble faisons le choix de l'alternance démocratique.
    Ensemble tout est possible.

    Le ROC
    Le Rassemblement des Opposants Congolais
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  • CONGO - BRAZZAVILLE :
    UN RECENSEMENT ADMINISTRATIVE DOUTEUX.ET CONTESTÉ
    LA QUESTION DE L’INDÉPENDANCE DE LA CONEL S'IMPOSE.
    LA Commission Nationale d'Organisation des Elections au Congo (CONEL) doit être totalement indépendante pour organiser les élections en 2016.

    On savait depuis longtemps que la tricherie était dans les gènes des dirigeants du chemin d’avenir mais avec les résultats du recensement publiés hier à Brazzaville, nous sommes passés à l’étape supérieure, celle de l’industrialisation de la fraude.

    Avec cette vaste manœuvre grossière, on est au moins sûr que le pouvoir de Brazzaville n’a pas l’intention d’organiser des élections transparentes et crédibles.

    En effet, pour le ministre Raymond-Zéphirin Mboulou et ses agents recenseurs par exemple, les départements du Nord seraient devenus plus peuplés que ceux du Sud.

    Selon les chiffres du ministère de l’intérieur :

    - Le département de la Likouala a autant d’électeurs que la somme des électeurs du Niari et du Kouilou,

    - Le département de la Sangha a deux fois plus d’électeurs que le Kouilou,

    - Le département de la Cuvette a plus d’électeurs que le Pool,

    - Les plateaux ont plus d’électeurs que la Bouenza.

    Ci-dessous le récapitulatif des premiers résultats du recensement :

    - Département du Kouilou : 30.217 électeurs en 2014 contre 45.977, en 2007,

    - Département du Niari : 96.231 électeurs en 2014 contre 115.635 en 2007,

    - Département du Pool : 92.824 électeurs en 2014 contre 118.297 en 2007,

    - Département de la Bouenza : 112.894 électeurs en 2014 contre 154.536 en 2007,

    - Département de la Likouala : 121.881 électeurs en 2014 contre 77.057 en 2007,

    - Département de la Cuvette : 121.213 électeurs en 2014 contre 78.022 en 2007,

    - Département de la Sangha : 60.622 électeurs en 2014 contre 42.869 en 2007,

    - Département de la Cuvette-Ouest : 44.412 électeurs en 2014 contre 36.499 en 2007,

    - Département des Plateaux : 116.913 électeurs en 2014 contre 87.295 en 2007.

    Comme on le voit, le nombre d’électeurs a baissé dans tous les départements de la partie sud du Congo et a augmenté dans tous les départements du nord, fiefs électoraux de Monsieur Sassou. Dans la même période, le département de la Likouala, l’un des plus enclavés et le moins peuplé est devenu celui qui a le plus grand nombre d’électeurs.

    Est-ce que le pouvoir de Brazzaville peut-il nous expliquer ce miracle démographique ?

    Une chose est sûre, les partis politiques qui valideront cette mascarade seront considérés dorénavant comme des collabos.

    Avec ce recensement tronqué, le candidat du PCT est au moins sûr d'obtenir la majorité dès le premier tour de l'élection présidentielle.

    Pour le peuple congolais qui aspire au changement et à l’alternance, ce recensement est nul et ne peut être considéré comme un support fiable pour la démocratie que nous attendons de nos vœux.
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LE CHOIX DE L'ALTERNANCE DEMOCRATIQUE

  1. 1. www.le-roc.com LE CHOIX DE L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE Le 15 août de chaque année, notre pays, la République du Congo, célèbre son indépendance. La date historique du 15 août 1960 symbolise à plus d’un titre la vision républicaine des pères de l’indépendance qui prônaient à la fois l’épanouissement d’un peuple et l’unité d’une nation. Cette nation, la nation congolaise qui nous a tout donné, se trouve aujourd’hui privée de la souveraineté populaire, une souveraineté populaire confisquée par un régime politique ambivalent qui prétend promouvoir la paix les armes à la main. C’est dans ce contexte d’oppression et de mal gouvernance que les populations, victimes de la loi du plus fort et du plus riche, désapprouvent l’incivisme de la classe politique en s’abstenant massivement de participer à un processus électoral qui manque de transparence, ce qui justifie le taux d’abstention élevé qui a été observé lors des élections législatives de 2012. Le refus non violent par les populations congolaises de participer à toute imposture électorale est la manifestation évidente d’une prise de conscience collective de la nécessité impérieuse d’intégrer la souveraineté populaire dans la vie de la nation. En d’autres termes, la corruption, l’injustice sociale, l’absence d’alternance démocratique et l’absence de transparence dans la gestion des richesses nationales qui caractérisent notre quotidien ont vidé Probité – Solidarité – Prospérité
  2. 2. www.le-roc.com l’indépendance de notre pays de toute sa substance républicaine, avec pour corollaire une pauvreté extrême. La célébration officielle de l’indépendance se résume à un discours flatteur, à l’énumération des projets de façade qui ne placent ni la congolaise ni le congolais au centre des priorités de la vie nationale car les populations ne jouissent toujours pas des fruits de la croissance, ce qui traduit l’incompétence avérée d’un pouvoir qui a atteint ses limites. En fait, la célébration de l’indépendance d’un pays doit être un moment de fierté nationale où chaque individu se sent intégré dans une dynamique de cohésion sociale et investi d’un rôle participatif dans le processus de développement. Force est de constater que la politique économique mise en place est exclusive à une minorité arrimée au système, ne profitant pas de ce fait à l’épanouissement de la majorité des congolais vivent dans la précarité. La croissance économique devrait favoriser l’émergence des capacités endogènes créatrices de richesses tant dans les zones rurales que dans les zones urbaines. La fracture sociale dissipe les espoirs des congolais. Les jeunes, victimes d’un chômage endémique, sont livrés à eux-mêmes ; les femmes, reléguées au second plan dans notre société, sont exposées à toute forme d’injustice ; les personnes admises à la retraite endurent des fins de carrières professionnelles pénibles ; les libertés fondamentales sont constamment violées. Tous ces maux qui ne trouvent pas de solution sont source de frustration et de division, empêchant ainsi tout un peuple de se projeter dans le futur et d’atteindre la cohésion nationale. Le constat d’échec étant avéré, point n’est besoin d’engager des négociations ou un quelconque dialogue avec des gouvernants défaillants en fin de mandat dont la priorité est uniquement de se maintenir pouvoir quelqu’en soit le prix. Une fin de mandat ne doit pas être une occasion de conflits violents pour pérenniser un système caduque, mais plutôt un moment d’alternance politique qui consacre la victoire de la démocratie. Par conséquent, la mission du gouvernement sortant est de présenter aux congolais le bilan de son action, de mettre en place une commission électorale indépendante capable de garantir un processus électoral démocratique et transparent sous le regard bienveillant de la Communauté internationale en qualité d’observateur neutre dans un climat électoral apaisé.
  3. 3. www.le-roc.com La république du Congo, pays d’Afrique sub saharienne, a l’opportunité d’entrer dans le cercle restreint des nations africaines démocratiques, à l’instar des pays du continent qui ont réussi le pari de la démocratie et qui à présent font la fierté des africains. Pour ce faire, il revient aux congolais de s’interroger sur la nécessité d’organiser de multiples concertations ou dialogues avec un gouvernement qui, au cours de ses mandats successifs, a eu suffisamment de temps pour appliquer son programme politique. En définitive, tout amendement constitutionnel qui maintiendrait le régime politique actuel au pouvoir est une énième provocation à laquelle la population a le droit de répondre par une abstention massive, action non violente et fondée, afin de ne pas tomber dans les erreurs du passé car le respect de la souveraineté populaire est une exigence démocratique. Malgré l’absence totale de démocratie et dans des conditions qui sont loin d’êtres évidentes, la jeunesse du Congo Brazzaville s’organise avec courage, preuve irréfutable d’une prise de conscience pacifique de son rôle de gardienne des valeurs démocratiques, car les jeunes ont compris que la liberté n’est pas un don providentiel mais plutôt un droit inaliénable. Il est donc légitime pour la société civile, pour les jeunes et pour les femmes qui aspirent au changement, de conjuguer leurs talents et leurs efforts, quelque soient leurs affiliations politiques, dans le but construire ce que ce qui a été détruit par des décennies de violences perpétrées par une classe politique qui refuse d’admettre ses échecs, notamment sur le plan économique avec une diversification de l’économie qui demeure ineffective, sur le plan diplomatique avec l’instrumentalisation de l’extrémisme et de la xénophobie, sur le plan politique avec l’absence d’alternance démocratique, sur le plan social avec l’étau de la pauvreté qui se resserre autour des populations défavorisées, et enfin sur le plan de l’éducation et de la santé avec un personnel négligé et des infrastructures qui ne répondent pas aux attentes des populations, attentes caractérisées entre autres par un besoin urgent en création d’emplois, en approvisionnement en eau potable et en électricité dans un pays aussi riche que le nôtre ! En réalité, le 15 août est une opportunité pour chaque Congolais de juger l’action des gouvernants qui doivent être astreints à une obligation de résultat. Nous prenons à témoin la population congolaise et la communauté internationale de l’apparition des signes précurseurs d’une manipulation politicienne, tant de la part de la part du pouvoir en place que de la part de l’opposition corrompue, dont la finalité serait la conservation du pouvoir issu d’un arrangement entre acteurs politiques peu scrupuleux qui privilégient leurs intérêts personnels au détriment de l’intérêt général. L’avenir de notre pays appartient à la jeunesse, une jeunesse porteuse d’espoir qui est capable de prendre en main le destin national, pour un Congo solidaire et prospère. Ensemble tout est possible. Que Dieu bénisse le CONGO. Louis-Modeste ZOUBABELA Président du ROC

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