S’inspirer des pays qui réussissent! Chers amis indécis, dans cette campagne, nous souhaitons sortir de l’hexagone pour pr...
Différents exemples de réussite: le Royaume Uni et la Suède. Au delà des idées reçues! <ul><li>Le PIB par habitant, qui re...
Des réussites dans chaque pays <ul><li>Le système économique et social Américain a des défauts </li></ul><ul><li>Cependant...
Les recettes qui marchent ailleurs et qu’il faut avoir le courage de mettre en place <ul><li>Le Royaume-Uni est un pays pr...
Les actions proposées par Sarkozy vont dans le sens de ces exemples, alors que la gauche propose le contraire… <ul><li>Réc...
Les actions proposées par Sarkozy vont dans le sens de ces exemples, alors que Bayrou propose le contraire… <ul><li>Réform...
Quelques chiffres ! Indice de « misère fiscale » :  nous sommes les champions ! Indice= Somme des taux marginaux des princ...
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Perspectives Internationales : quel meilleur candidat?

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Perspectives Internationales : quel meilleur candidat?

  1. 1. S’inspirer des pays qui réussissent! Chers amis indécis, dans cette campagne, nous souhaitons sortir de l’hexagone pour prendre un peu de perspective. Trop souvent, nous parlons du modèle français, en souhaitant à tout prix le préserver. Mais un modèle sert par définition à être copié, or qui nous copie? A l’inverse, regarde-t-on suffisamment à l’étranger pour étudier comment ils se confrontent à des problèmes similaires? Ne sommes-nous pas prisonniers d’idées reçues? A y regarder de plus près, on se rend compte que la France est une bien triste exception dans un monde occidental qui s’enrichit, progresse et assure à sa société le plein emploi. Rappelons que la mondialisation, c’est certes une compétition de tous les pays entre eux, mais c’est aussi s’inspirer des meilleures pratiques des uns et des autres. Nous savons gré à Nicolas Sarkozy d’être le seul candidat à s’intéresser à ce qui se fait à l’étranger et à vouloir s’en inspirer.
  2. 2. Différents exemples de réussite: le Royaume Uni et la Suède. Au delà des idées reçues! <ul><li>Le PIB par habitant, qui représentait 75% de celui de la France en 1980, atteint cette année les 110%, soit un supplément de richesse de 2 400 € par personne et par an </li></ul><ul><li>La GB génère aujourd'hui 76 Md€ de plus par an que la France malgré 2,5 millions d'habitants en moins… </li></ul><ul><li>Avec un taux de chômage moitié moindre et un taux d'emploi de 10 points supérieur, le Royaume-Uni compte 4 millions d'emplois supplémentaires ! </li></ul><ul><li>Depuis 1997, les 10% des ménages les plus pauvres se sont enrichis plus vite que la moyenne de la population (+10,8%) alors que les 10% les plus riches se sont appauvris de 4,4% </li></ul><ul><li>Un modèle libéral ET favorable aux salariés: le temps partiel subi est de 8% an GB mais de 30% en France </li></ul><ul><li>Aider les entreprises à être dynamiques, n’est pas contradictoire avec des politiques de solidarité actives: la part des transferts sociaux (hors retraites) allant aux plus pauvres est de 64% en Grande-Bretagne, contre 54% en France (source Eurostat, 2004) </li></ul>Royaume Uni <ul><li>Après avoir connu comme les autres pays européens une hausse brutale du taux de chômage (de 2 à 10%) dans les années 90, la Suède entame de vastes réformes </li></ul><ul><li>L'administration est complètement repensée autour de 13 ministères et 300 agences </li></ul><ul><li>Le capital de ces dernières est soit public soit mixte, comme pour La Poste ou les télécoms. Certaines fonctions sont entièrement privatisées. Les ministères sont vidés de leurs effectifs et réduits aux hautes fonctions d'arbitrage politique. </li></ul><ul><li>Parallèlement, le gouvernement décide d'élever les crédits de la recherche-développement à plus de 4 % du PIB (la moyenne de l'Union européenne est 2,5 %) et de couvrir le pays d'un réseau large bande. Il crée des écoles privées et donne le choix aux parents. Le nombre de places à l'université passe de 200 000 à 300 000. Des petites cliniques privées sont autorisées. Une retraite complémentaire par capitalisation est introduite et les pensions sont liées aux performances économiques du pays </li></ul>Suède
  3. 3. Des réussites dans chaque pays <ul><li>Le système économique et social Américain a des défauts </li></ul><ul><li>Cependant il faut rappeler certaines réussites exceptionnelles de ce pays </li></ul><ul><li>Emplois crées : sur la période 1990-2003, 2.2 millions d'emplois créés en Europe et 18.9 millions aux Etats-Unis. </li></ul><ul><li>Durée du chômage : les chiffres parlent d’eux-même ! </li></ul><ul><li>Santé : statistiques du cancer – taux de survie à 5 ans </li></ul>Etats-Unis <ul><li>En 1985, l'Irlande était un pays pauvre, classé avant-dernier au sein de la CEE. Ce pays est aujourd'hui le deuxième plus riche de l'Union Européenne, derrière le Luxembourg </li></ul><ul><li>Pourquoi ? une vaste réforme fiscale a fait passer le taux de l'impôt sur le revenu de 37% à 19%, ainsi que l'impôt sur les sociétés de 50% à 16%. Au final, le taux global des prélèvements obligatoires est aujourd'hui de 34% contre plus de 50% il y a 20 ans </li></ul><ul><li>Des milliers d'entreprises se sont créées ou installées, les autres ont massivement embauché. Cette politique couplée à de vastes assouplissements du marché du travail a fait chuter le taux de chômage de 16,8% en 1985 à 4.4% aujourd'hui </li></ul>Irlande Source: Imperial College London (2005) Nouvelle-Zélande <ul><li>Réformes profondes : Administrations passées au crible du principe de responsabilité, leur efficacité évaluée et, au final, les effectifs ont chuté de 66%, la productivité a bondi de 60% </li></ul><ul><li>Très forte baisse des prélèvements obligatoires, qui sont passés de 44% à 27% du PNB depuis 1984 </li></ul><ul><li>La NZ connaît aujourd’hui le plein-emploi </li></ul>
  4. 4. Les recettes qui marchent ailleurs et qu’il faut avoir le courage de mettre en place <ul><li>Le Royaume-Uni est un pays pro-business focalisé sur la création de richesses, dont les fruits sont redistribués dans des politiques sociales. </li></ul><ul><li>En France, on redistribue avant de créer de la richesse, donc on redistribue toujours plus en proportion, toujours moins en valeur. Le système se dérègle </li></ul><ul><li>En France, les chefs d’entreprises sont diabolisés et les entreprises entravées par un système très pesant, qui les décourage. Nombre de délocalisations d’entreprises et d’entrepreneurs en sont un résultat. </li></ul><ul><li>Et le problème n’est pas seulement les délocalisations, mais aussi les choix d’investissement des entreprises : les entreprises « citoyennes » ne ferment pas d’usines en France mais ouvrent leurs nouvelles usines ailleurs. Et cela, aucune loi ne pourra l’empêcher. Seule l’attractivité de la France est la solution. </li></ul>Revaloriser l’entreprise et faciliter son expansion économique <ul><li>Le traitement social du chômage n’a fait ses preuves dans aucun pays et n’interdit pas de tomber dans l’extrême pauvreté, tôt ou tard (cf. le nombre de RMIstes ou de SDF) </li></ul><ul><li>Il faut un retour au plein emploi en permettant aux entreprises d’adapter leur besoins à la conjoncture, pour qu’elles n’hésitent plus à embaucher </li></ul><ul><li>Toutes les lois qui sur-protègent les employés rendent en fait plus difficile leur retour sur le marche du travail et créent un chômage structurel de 10% </li></ul><ul><li>La fermeture d’une usine en France condamne ses employés. Au RU, le taux de chômage bas garantit un retour possible sur le marche du travail. Les prises d’otages d’usines par des employés licenciés, témoignent du sentiment de détresse vécu par ces employés </li></ul>Le retour au plein emploi est la meilleure garantie d’ascension sociale
  5. 5. Les actions proposées par Sarkozy vont dans le sens de ces exemples, alors que la gauche propose le contraire… <ul><li>Récompenser le travail </li></ul><ul><ul><li>Le travail fourni doit être le seul critère de réussite, chacun peut s’en sortir s’il fournit des efforts </li></ul></ul><ul><ul><li>Ceux qui veulent gagner plus, doivent pouvoir le faire en travaillant plus car il y a une logique économique, on ne peut pas décréter les augmentations de salaire, il faut que l’entreprise gagne plus pour pouvoir verser plus à ses salariés </li></ul></ul><ul><ul><li>Ex : Il y a eu une augmentation de 20% de la demande en France en 5 ans, qui s’est traduite par +40% d’importations et par une hausse de seulement +5% de la production en France car </li></ul></ul><ul><ul><ul><li>les entreprises françaises ne sont pas compétitives pour répondre à cette demande </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>pas assez flexibles pour embaucher </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>ou préfèrent embaucher et produire à l’étranger pour y répondre … </li></ul></ul></ul><ul><li>Offrir sa chance à tous </li></ul><ul><ul><li>Grâce à une réforme de l’éducation courageuse </li></ul></ul><ul><ul><li>Grâce à la discrimination positive selon la résidence </li></ul></ul><ul><li>AGIR pour un retour au plein emploi </li></ul><ul><ul><li>Sarkozy a la culture de l’action, il est décidé, résolu à agir </li></ul></ul><ul><ul><li>Ce qui n’est pas le cas de Bayrou qui avance et recule, assume une mesure libérale puis culpabilise et oppose la France du CAC40 à celle des ouvriers: la France a t elle besoin d’un leader qui propose un discours ambiguë aux allures de retour à la lutte des classes? </li></ul></ul><ul><li>Plus de fonctionnaires ou des emplois financés privés financés à 100% par l’Etat, indépendamment du besoin économique (l’emploi première chance) </li></ul><ul><li>Travailler moins (35h pour tous) pour gagner plus (smic à 1500€) Si c’était possible pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt! Pourquoi aucun pays ne suit cet exemple? </li></ul><ul><li>Le coût des 35h: 15,3 milliards d'euros par an. Le contribuable a finalement compris qu'il devrait « se payer » sa RTT…. </li></ul><ul><li>Avec un taux de chômage à 9 %, la France figure toujours parmi les mauvais élèves de la classe européenne, juste devant la Finlande, l'Italie et l'Espagne. Où sont passés les 500 à 700 000 emplois triomphalement annoncés par les partisans des lois Aubry ? Certes, le pays a créé en quatre ans 1,5 million d'emplois. Mais pas grâce à la RTT (des chiffres officiels invérifiables lui en attribuent 240 000). La bonne conjoncture internationale a fourni l'essentiel des bataillons. Car, au même moment, l'Allemagne et l'Italie ont créé proportionnellement autant de postes, les Etats-Unis un tiers de plus, l'Espagne et les Pays-Bas près du double. Lesquels pays n'ont jamais recouru à la RTT, aux emplois-jeunes ou au gonflement des effectifs de la fonction publique </li></ul><ul><li>Sans compétitivité, la France se prive de son avenir, encore 5 ans de politique de non-sens économique et la France n’aura plus que quelques emplois jeunes et des fonctionnaires… tout le reste sera fait par les chinois. </li></ul>Ce que Sarkozy propose Ce que Royal propose
  6. 6. Les actions proposées par Sarkozy vont dans le sens de ces exemples, alors que Bayrou propose le contraire… <ul><li>Réformer l’État en le rendant plus efficace et moins coûteux </li></ul><ul><ul><li>Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite dans l’administration </li></ul></ul><ul><ul><li>Supprimer les organismes inutiles </li></ul></ul><ul><ul><li>« Je veux un État où les fonctionnaires seront moins nombreux mais mieux payés, où ils pourront gagner davantage quand ils travailleront plus, où les gains de productivité seront équitablement partagés, où le mérite individuel sera récompensé, où la promotion interne sera facilitée, où l’infirmière pourra devenir médecin, où le technicien pourra devenir ingénieur, où l’agent administratif pourra devenir Directeur, où la dignité et la protection des agents publics seront garanties. » </li></ul></ul><ul><ul><li>« Je veux que la fonction publique cesse d’être un refuge pour ceux qui ont peur de prendre des risques. Je veux qu’elle redevienne une vocation pour ceux qui ont le goût du bien commun et du service public. » </li></ul></ul><ul><li>Encourager les entreprises et les capitaux étrangers à investir en France pour créer des emplois </li></ul><ul><ul><li>« Tout vaut mieux que taxer le travail » </li></ul></ul><ul><ul><li>Il propose de réduire l’impôt sur les sociétés de 33,3% à 29,5% pour libérer l’investissement des entreprises (au niveau de la moyenne européenne) </li></ul></ul><ul><li>Réformer l’État en supprimant l’ENA pour interdire aux fonctionnaires de travailler dans le privé </li></ul><ul><ul><li>&quot;Il faut qu'(une telle école) ouvre au service public et au service public exclusivement» </li></ul></ul><ul><ul><li>Le résultat serait d’éviter de nourrir la fonction publique de la réalité de l’entreprise et creuser encore plus l’écart entre ceux qui gouvernent et le monde de l’entreprise </li></ul></ul><ul><li>Entretenir le mépris de l’argent, des grandes entreprises, des investisseurs </li></ul><ul><ul><li>Dans son discours du 21 mars au Zénith, il dit que pour lui, qui aime «la France des villes et la France des champs», rien n'est pire que cette passion sarkozyenne pour l'argent, le show-biz, et ce «mépris» pour le gagne-petit. Lui, qui se rêve défenseur «des enseignants, des artisans, des ouvriers, des infirmières, des médecins», n'a qu'un ami : le peuple, et qu'un ennemi (insidieux, dangereux, mystérieux) : le CAC 40. C'est la France des rempailleuses de chaises contre celle des barreaux de chaise </li></ul></ul><ul><ul><li>Il propose d’augmenter la CSG et de transférer les cotisations sociales qui pèsent sur la masse salariales sur d’autres acteurs (qui?) </li></ul></ul>Ce que Sarkozy propose Ce que Bayrou propose
  7. 7. Quelques chiffres ! Indice de « misère fiscale » : nous sommes les champions ! Indice= Somme des taux marginaux des principaux impôts par pays
  8. 8. The Economist vote Nicolas Sarkozy L’hebdomadaire The Economist, l’une des références des milieux financiers internationaux, affiche dans son édition de samedi son soutien au candidat de l’UMP. «Contrairement aux autres» candidats, estime l’hebdomadaire, Nicolas Sarkozy «n’hésite pas à admettre que la France a besoin de changements radicaux». Et ces changements, la France en a besoin, plaide The Economist, qui se livre a un véritable réquisitoire : la France «a la plus faible croissance des grands pays européens», «la dette publique qui augmente le plus rapidement de toute l’Europe du Nord», et surtout «un haut niveau de chômage endémique». Face à cette crise, The Economist préconise «une libéralisation radicale du travail et des marchés, plus de compétition et moins de protection, des taxes plus faibles et des coupes dans les dépenses publiques». «Une chance pour la France» Pour l’hebdomadaire, Nicolas Sarkozy est le seul à même de mener cette politique. Même si le journal estime qu’il est plus «un pragmatique brutal», aussi «interventionniste» que les autres politiciens Français, qu’un «libéral convaincu» et juge que sur le thème de la dette publique, François Bayrou «est plus crédible» que lui. L’hebdomadaire reproche également au candidat de l’UMP son «populisme économique» et son protectionnisme, ainsi que ses allusions à «l’identité nationale» et son impopularité dans les banlieues. Mais «il est le seul candidat suffisamment courageux pour prôner la 'rupture' avec son passé dont la France a besoin après tant de mornes années», reconnaît The Economist, pour qui «c’est une chance pour la France».

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