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  1. 1. UNE ÉDITION RÉALISÉE PAR MEDIAPLANET 1 INFOTECH NUMÉRO Jan 2011AudiovisuelDe l’analogiqueau numérique,comment lestechnologies ontévolué?Formation 4 ANALYSESVéritable enjeu POUR UNE POUR UNE OU NEpour l’avenir, quels MEILLEURE MEILLEUR EILLEUREsont les besoins UTILISATIONet filières qui DES TICrecrutent?InfrastructureDes réseaux à lasécurité, quelsoutils pour uneinformatiqueperformante?TélécomsLes techniquesont permis de nou-velles pratiques,comment lesexploiter?Aux originesdu webRobert Cailliaurevient sur une L’IRRÉSISTIBLEinvention qui abouleversé notremonde.PHOTO : GRÉGORY SLINN ASCENSION DES TIC Laurent Haug, fondateur des Conférences Lift, évènements majeurs en PHOTO: THIERRY PAREL Europe et en Asie dédiés au web et aux nouvelles technologies enAsie technologies.PUBLICITÉ Les TIC sont votre avenir. www.ict-berufsbildung.ch
  2. 2. 2 · CHALLENGES Une édition réalisée par mediaplanetDans le domaine des TIC, la Suisse est bien placée, mais lesopportunités sont encore nombreuses. Créé en septembredernier, l’eEconomy Board devra optimiser l’exploita-tion de ce potentiel. NOUS CONSEILLONS PAGE 11Exploiter pleinement Nicolas Novale potentiel des TIC Chercheur et consultant en matière d’usages des nouvelles technologies auprès de LiftLab. «En leur intégrant es Technologies de l’In- beréconomie «eEconomy», la Suis-L «Les TIC une puce, les objets formation et de la Com- se poursuit trois objectifs : la crois- munication (TIC) repré- recèlent sance à moyen et à long terme ; l’ob- vont avoir la capacité sentent en Suisse plus de un énorme tention d’avantages concurrentiels ; de communiquer» 16’000 entreprises (soit 5% poten- et un positionnement optimal face de l’ensemble des entre- tiel pour à la concurrence internationale. Les prises et 4% des emplois une petite facteurs de réussite d’une cyberéco-du pays) et génèrent plus de 5% de la nomie florissante tiennent à la foisrichesse produite (soit l’équivalent du économie dans une utilisation performantesecteur de la construction). Ce secteur comme de l’informatique, dans le potentiela vu ses emplois progresser de 72% en- celle de la de croissance de la branche des TIC Internet des objets p.11tre 1985 et 2005. En outre, les dépenses Suisse.» mais aussi dans les nouvelles formes Quelles perspectives pour despar habitant dans les TIC sont les plus d’utilisation de ces technologies en objets intelligents dotés d’uneélevées du monde. matière d’information, de commu- identité? nication, d’interaction et de coopé-Des progrès nécessaires ration.Dans la dernière étude menée dans 66pays par The Economist sur la compé- Etendre le marchétitivité des secteurs TIC, la Suisse se Etant donné l’étroitesse de son mar- We make our readers succeed!place au 14e rang. Elle se situe pour- ché intérieur, la Suisse doit se profiler INFOTECH, 1ÈRE ÉDITION,tant au 2e rang pour les infrastructu- comme l’un des acteurs clés du sec- JANVIER 2011res IT et au 3e pour le cadre légal, soit teur des TIC au niveau mondial. Une Managing Director : Fredrik Colfachdeux très bons classements. En re- collaboration étroite avec les milieux Editorial Director : Corinne Meiervanche, la Suisse se place au 37e rang économiques et scientifiques (parte-pour ce qui touche au capital humain. nariat public-privé) est donc privilé- Project Manager : Grégory SlinnCe résultat global, relativement mau- giée. Téléphone :vais, prouve que notre pays n’utili- +41 (0) 21 320 67 29 E-mail :se pas suffisamment le potentiel que Améliorer l’infrastructure gregory.slinn@mediaplanet.comrecèlent ces technologies. Partant de Afin de créer une base propice au dé-ce constat, un nouvel organe, baptisé veloppement d’applications et de Distribué avec: L’Hebdo Impression : SwissprinterseEconomy Board, a été créé avec pour services internet de qualité, l’étude « Contact Mediaplanet : P. Maurermissions de mettre en œuvre des pro- État des lieux et potentiel des TIC en Téléphone: +41 21 320 67 30 E-mail :jets, d’assurer le transfert des techno- Suisse » de l’Université de Berne pré- philippe.maurer@mediaplanet.comlogies entre les principaux acteurs et conise qu’un réseau national à largede définir les priorités. bande soit mis en place. En outre, les L’objectif de Mediaplanet est Christian Weber, technologies d’avenir de l’informa- d’amener de nouveaux clients à nosDes objectifs clairement Directeur du eE- tique en nuage (cloud) doivent aus- annonceurs en fournissantdéfinis conomy Board – si être intégrées, le cas échéant, aux aux lecteurs un contenu motivant et SECO. de haute qualité rédactionnelle.En déployant son programme de cy- projets d’infrastructures existants.
  3. 3. 4 · NEWS Une édition réalisée par mediaplanetComprendre les enjeux des technologies de l’informa-tion et de la communication, c’est aussi identifier le potentiel de cesecteur. Rencontre avec Laurent Haug, fondateur des conférencesLift, qui œuvre au quotidien dans ce sens.« LA SUISSE ESTTRÈS CRÉATIVE » Laurent Haug, vous êtes lefondateur des conférences Laurent Haug teurs.Les espaces de coworking, comme l’Eclau à Lausanne et la voir faire naviguer l’informa- tion géographiquement et de Fondateur desLift qui explorent les implica- Conférences Lift Muse à Genève, sont aussi très partager les savoirs de manièretions économiques et socia- qui visent à ex- intéressants. Mais il faut aller géolocalisée. Par exemple, iTas- plorer les implica-les des technologies, que re- tions sociales et encore plus loin et continuer à te permet de trouver tous lescherchez-vous à travers ces économiques des encourager l’entrepreneuriat. restaurants chinois autour de technologies.conférences? vous avec les notations des uti-Les utilisateurs ont tendance travailler ensemble pour aug- Est-ce facile pour une star- lisateurs. Une autre grande ten-à s’emparer de certaines tech- menter les transferts de tech- tup suisse de s’installer et de dance est la problématique liéenologies et à en bouder d’autres nologies. C’est un peu ce qui se se distinguer dans les TIC? à la saturation du web. Main-de manière souvent assez inat- passe autour de l’EPFL avec un Non, pas du tout. Le problème tenant que toutes les marquestendue. Je pense par exemple rapprochement entre le mon- tient clairement dans la taille ont commencé à utiliser le web,au SMS, dont on pensait qu’il de académique, la recherche et du marché, puisqu’il est diffici- à poster des vidéos…, le pluss’agissait d’un service annexe le business permettant d’abou- le de vendre ses produits et ses grand problème, c’est de re-et qui est devenu un canal de tir à des produits et des services services localement. Mais c’est trouver de l’audience sur le web.communication très intime. matures pour aller sur les mar- aussi un avantage, dans le sens Mais je ne pourrais cependantA l’inverse, alors qu’on croyait chés. où il y a aussi moins de concur- pas vous parler d’une startupbeaucoup dans la visiophonie, rents. Elles obtiendront donc en particulier. Enfin la derniè-elle n’est pas utilisée. Ce qui Mais alors que faut-il faire plus facilement de l’aide et se- re grande tendance, c’est l’in-m’intéresse, c’est donc de com- pour que les entreprises res- ront très vite médiatisées. Dans ternet des objets. Tout un éco-prendre et d’observer ces usa- tent ou viennent s’installer? la Silicon Valley, pour chaque système est en train d’émergerges pour faire en sorte que les Il faut mettre en avant la quali- niche de marché, il y a déjà une et va bouleverser le quotidieninnovations ne soient plus su- té de vie dans le pays pour atti- multitude de startups. Elles ont dans ces prochaines années.bies, afin qu’elles deviennent rer de nouveaux talents.La Suis- plus de mal à se distinguer. Cet-des opportunités et non des se pourrait être une très bonne te difficulté protège donc aus- Quelles sont les perspecti-dangers. base pour beaucoup d’entrepri- si les entrepreneurs en phase ves pour les TIC en Suisse? ses. Ce qui est assez étonnant, émergente. La Suisse est très créative.Elle a, Quel est le potentiel des c’est de constater que si les pe- par exemple, inventé l’horloge-TIC en Suisse? tites entreprises ont tendan- Quels sont les secteurs rie qui a créé des milliers d’em-C’est une vaste question! Je ces à quitter le pays, les gran- porteurs dans les TIC? plois.C’est très impressionnant.pense que nous faisons face à des sociétés, comme par exem- Il y a d’abord «le real-time web», Ce qu’i faudrait, c’est refaire laune situation un peu bizarre ple Cisco, HP ou Yahoo, vien- c’est-à-dire le filtrage en temps même chose aujourd’hui. Ladans laquelle les entreprises qui nent s’y installer. Il faut trou- réel du web par les gens. C’est ce Suisse pourrait par exempleréussissent ont tendance à quit- ver des moyens pour permet- que fait par exemple Paper.li, utiliser sa notoriété dans le se-ter le pays pour s’installer dans tre aux entrepreneurs de rester qui vient de remporter la Star- cret bancaire pour créer desla Silicon Valley afin de toucher en Suisse plus longtemps. Il y a tup Competition à LeWeb 10’et coffres-forts virtuels et conser-un marché plus grand et homo- déjà un certain nombre d’ini- qui permet d’agréger des conte- ver le patrimoine numériquegène. Les entreprises sont frei- tiatives telles que les clusters, nus des réseaux sociaux en de chacun.nées par un marché très petit et notamment Alp ICT pour les fonction de thématiques. Autretrès fragmenté. Les start-ups et TIC, ou encore Venture Kick, les grande tendance, la géolocali- HÉLÈNE LELIÈVREles grosses entreprises doivent startups weekend et les incuba- sation.Il est intéressant de pou- redaction.ch@mediaplanet.com
  4. 4. Une édition réalisée par mediaplanet NEWS · 5 PROFIL Laurent Haug Fonction: Fondateur des Conférences Lift. Intérêt: Com- prendre les im- plications socia- les des techno- logies. Maxime: «Lorsque les changements technologiques sont subis, ils sont un danger, en les anticipant, ils deviennent une opportunité». Thème de Lift11 (du 2 au 4 février 2011 à Genè- ve): «What can the future do for you?» Une dis- cussion sur les usages actuels et émergents des technolo- gies numériques (communautés en ligne, jeux en réseau…) visera à mieux compren- CONFÉRENCES LIFT Après avoir été lancées dre leurs challen- à Genève en 2006, les ges et leurs op- conférences Lift se sont portunités. depuis exportées en Fran- ce (Marseille) et en Corée du Sud (Séoul et Jeju). PHOTO : THIERRY PARELPUBLICITÉ
  5. 5. ANALYSE 6 · NEWS Une édition réalisée par mediaplanet ar 1Infrastructure efficace, INFRASTR INFRASTRUC- INFRASTRUC- NFRASTRU R S TURE URE TUREentreprise compétitive Question: Qu’est-ce qui tés externalisent les servicesincite les entreprises à met- et la gestion de l’infrastructu-tre en place une infrastructu- re. Les entreprises peuventre informatique adéquate? ainsi se consacrer entiè- Réponse: La mise en rement à leur cœur deplace d’un système d’infor- métier sans se souciermations efficace permet de de la technique.faciliter le travail des collabo-rateurs, d’améliorer la pro- Une meilleureductivité et la performance compréhensiond’une entreprise. de l’informati- queL’infrastructure informati- Les comporte-que comprend l’ensemble des ments des utilisa-outils qui permettent de dé- teurs ont beaucouplivrer des performances pour changé. Pour exem-l’exécution des applications ple, alors qu’auparavantmétier. Cela implique non seu- la secrétaire prenait des no-lement les ordinateurs eux- tes en sténo et retranscrivaitmêmes mais aussi les ser- les propos de son responsable, CONVERGENCE TECHNOLOGIQUE Véritable centre névralgique, lesveurs, les switch, les techno- ce dernier dispose aujourd’hui infrastructures informatiques n’ont désormais plus de limites grâce au cloud. PHOTO: ISTOCKPHOTOlogies de stockage, le réseau… d’un enregistreur et d’une so-Aujourd’hui, l’infrastructure lution de reconnaissance vo- tures ne se sont pas décom- Le cloud, uneinformatique est déterminan- cale lui permettant de faire ce plexifiée. Alors qu’auparavant infrastructure virtuellete dans le fonctionnement des travail seul. Le mode de direc- il y avait le mainstream d’IBM Le cloud computing (ou infor-entreprises et contribue à la tion a changé. Mais c’est uni- dans lequel tous les systèmes matique en nuage) se répandcréation de valeur, et ce, quel quement en mettant en place fonctionnent sur un poste uni- petit à petit non seulementque soient leur branche, leur des procédures claires et auto- que. Puis l’infrastructure s’est dans les entreprises maistaille ou leur emplacement. En matiques que les flux d’infor- déportée sur les postes de tra- également auprès des parti-effet, leur productivité et leur mations pourront être accélé- vail de chaque utilisateur. C’est culiers. Il consiste à dépor-compétitivité seront fonction rés et que la productivité pour- ce qui a permis l’expansion des ter sur des serveurs à distan-de la performance et de la qua- ra être améliorée. ordinateurs auprès du grand ce des opérations qui aupara-lité des services délivrés par public. Aujourd’hui, la tendan- vant se déroulaient sur la ma-l’infrastructure informatique. Des systèmes toujours ce repart vers la centralisation chine elle-même. Il peut pren- complexes des centres de calcul avec le dre différents niveaux. AinsiSe concentrer sur son Pour autant, les infrastruc- cloud computing. par exemple les utilisateurscœur de métier peuvent bénéficier de softwa-Depuis les débuts de l’infor- FAITS res présents directement surmatique, les progrès techni- le cloud. Les documents peu-ques ont permis d’amener une Sécurité: Pour contrer des atta- tre les CRM, les SRM, et la solu- vent également être stockéspuissance de calcul et de stoc- ques désormais présentes directe- tion globale d’un ERP, la tendan- directement sur le cloud. Leskage plus importante tout en ment sur les applications en lignes, ce aujourd’hui dans les systèmes particuliers comme les entre-réduisant le volume des ma- tous les yeux se tournent vers les d’informations est de mettre en prises gagnent ainsi en mobi-chines. Beaucoup d’entre- nouvelles générations de Firewall. place des solutions de Business lité.Toutefois, les exigences deprises ont alors évolué dans Stockage: Disquette 5.25’’, Intelligence. sécurité se renforcent du côtéla manière dont elles gèrent puis 3.5’’, «Zip Disk», clés USB, Réseau : Des réseau locaux des entreprises car une partieleurs outils informatiques. Si enfin disques durs de plusieurs (LAN) aux réseaux étendus (Wan), de leur infrastructure est ex-les grandes entreprises conti- Terra octets ont aujourd’hui laissé la tendance est aujourd’hui aux ré- posée au public.nuent de conserver la gestion la place à un stockage directement seaux intrinsèquement intelligentsde leur infrastructure à l’in- dans le cloud. et intégrés, qui s’adapte aux be- HÉLÈNE LELIÈVREterne, nombre de petites socié- Système d’informations: En- soins actuels et futurs. redaction.ch@mediaplanet.com
  6. 6. ICT GETS MORE FANS EVERY DAYEven if you can’t see ICT, you probably appreciate what it does. From your secured workspaceto public transport to ATM transactions, everything these days is enabled by ICT.What if people started to realize this? www.getronics.ch
  7. 7. 8 · INSPIRATION Une édition réalisée par mediaplanetDepuis plus de 20 ans, le web a bouleversé la communica-tion sur la planète en rendant internet accessible à tous. Considérécomme le co-inventeur du web, Robert Cailliau revient sur cetteinnovation et sur ses évolutions.« Le web d’aujourd’hui,c’est du Rococo ! » Robert Cailliau, vous avez Selon vous, quelles sont les sont celles que j’ai réalisées. Robert Cailliautravaillé avec Tim Berners-Lee Co-inventeur du forces du web? Par exemple, j’ai durement œu-à la conception du web, com- web, dont l’objec- Je crois que la formidable possi- vré à rédiger le document qui tif principal étaitment est-il né? de mettre en re- bilité du web s’illustre parfaite- a permis de mettre toutes lesJ’ai toujours cherché à améliorer lation des docu- ment par l’exemple de Wikipe- technologies du web dans lel’interaction humain-machine. ments par un lien dia, qui se rapproche le plus de domaine public. A partir de ce hypertexte.Durant mes premières années ce que nous voulions avec Tim. moment-là, plus personne neau CERN,j’ai surtout travaillé sur Le web a beaucoup évolué En fait, nous avions pensé que pouvait mettre la main des-les langages de programmation, depuis sa création, êtes-vous le web deviendrait une républi- sus. J’ai aussi créé la premièrepuis à la préparation de la do- satisfait de ces évolutions? que de citoyens responsables conférence des technologies ducumentation par ordinateur et Le web d’aujourd’hui, c’est du où chacun ferait sa propre pres- web en mai 1994 au CERN. Cet-dans les années 1980 à l’unifica- rococo, alors qu’avant c’était se. C’est un réservoir fabuleux te rencontre existe toujours.tion de la bureautique de l’orga- la Renaissance! Il y avait dé- de connaissances entretenu Pourtant, je ne crois pas qu’onnisation. L’accès aux documents jà beaucoup de fonctions mais par tous et pour tous. J’y écris puisse parler de fierté. Je suisétait devenu un problème ma- il était sobre. Je crois que nous et corrige des articles quand j’ai quelqu’un qui construit desjeur pour la conception du LHC, avons échoué à donner aux du temps. choses. L’honneur, le prestigeet le web est donc la première re- gens des outils faciles pour ou la fierté sont des conceptstombée du grand collisionneur. créer leur propre contenu. En- Et ses faiblesses? qui ne produisent pas grand-J’ai alors rejoint Tim sur son tre 1990 et 2000, le public a per- L’internet, qui est l’infrastruc- chose pour le monde. Je croisprojet de système hypertexte. Il du le contrôle sur ce qui était ture du web, a été conçu par un que c’est plus de la satisfactionavait pour objectif d’améliorer le publié. Ce n’est qu’après 2000, milieu fermé de chercheurs. Il que de la fierté.partage des documents. C’est ce avec la création de blog, qu’il y n’a pas été transposé comme ilqui a conduit au web. a eu une légère reprise de pou- se doit pour le grand public. A Quel regard portez-vous voir. Mais le vrai contrôle exis- l’époque, il n’y avait ni spams, sur le monde actuel? Comment votre invention a- tera lorsque l’utilisateur sera ni besoin de cryptage ou de sé- Je crois malheureusement quet-elle été accueillie par la com- seul maître de ce qu’il publie et curité. Mais face à un monde nous sommes dans une mau-munauté scientifique? qu’il possédera tout ce contenu hétérogène, cette infrastructu- vaise phase de l’histoire. La po-En fait, assez mal. Le web n’était chez lui. re ne convient pas.Aujourd’hui pulation est beaucoup trop im-pas assez innovant. Nous avions il faudrait la mettre à la pou- portante sur la planète. Depuismême vraiment choqué la com- Est-il possible que l’utilisa- belle et réinventer l’internet en plusieurs années, je me bats aumunauté informatique. Il faut teur regagne le contrôle? utilisant par exemple l’infras- sein d’un groupe de travail dudire que parmi les hypertextes L’absence d’outils faciles qui tructure de la téléphonie mo- World Economic Forum pourqui existaient déjà, le web était permettraient de gérer son pro- bile car elle permettrait d’iden- remettre à l’agenda la questionle plus moche et le plus simple. pre site chez soi pousse à l’utili- tifier les utilisateurs. Le micro- de la surpopulation.Nous avonsMais le web est aussi le seul sys- sation de sites dits «sociaux». Et paiement pourrait alors être in- enfin réussi. J’espère simple-tème qui ne souffrait pas des ef- on est lié au contrôle imposé par troduit pour ne payer que ce qui ment qu’il n’est pas trop tardfets d’échelle: le seul capable de des sociétés qui ne répondent à est consommé. et que le web est arrivé juste àpousser indéfiniment, cela grâ- personne et opèrent dans un vi- temps pour nous aider à éviterce à l’invention de Tim de l’URL. de juridique total.C’est la féoda- Quelles sont vos plus gran- la catastrophe.Tout le reste était de l’intégra- lité. Il faut un certain effort et des fiertés?tion d’idées existant séparé- de la vigilance pour rester libre. Les seules choses qui me HÉLÈNE LELIÈVREment. Mais c’est possible. tiennent vraiment à cœur, redaction.ch@mediaplanet.com
  8. 8. INSPIRATION · 9 PROFIL Robert Cailliau Origine: Ton- gres (Belgique) Formation: Il étudie la mécani- que à l’Universi- té de Gand, puis l’informatique à l’Université du Michigan. Parcours pro- fessionnel: Ar- rivé en 1974 au Cern, il est affec- té à un projet de contrôle de pro- cessus de l’accé- lérateur. A la fin des années 1980, il rejoint Tim Ber- ners-Lee sur un projet de sys- tème hypertexte destiné à amélio- rer le partage des documents de l’organisation. Occupations pour sa retrai- te: Il est membre d’un groupe de travail de World Economic Forum sur la surpopu- LARGE HADRON COLLIDER C’est pendant la conception lation. Il travaille du LHC (Large Hadron Col- aussi à un projet lider) au Cern et sa grande de construction quantité de documents à échanger qu’est née l’idée écologique. de l’invention du web. PHOTO: GRÉGORY SLINNPUBLICITÉ POUR LES PROFESSIONNELS Web Project Manager j Manag PAR LES PROFESSIONNELS Formation professionnelle supérieure préparant au Diplôme fédéral de Web Project Manager éparant a Inscriptions ouvertes Soirée d’information : 10 février 2011 Renseignements et inscriptions : www.sawi.com ou 021 343 40 60 com 02 SAWI, Maison de la communication, Avenue de Florimont 1 1006 Lausanne e 1,
  9. 9. ANALYSE 10 · NEWS Une édition réalisée par mediaplanet 2Téléphoner autrement Question: Comment le pas à garantir une concurrence de consommation. Notons par TÉLÉCOMS TÉLÉCOMS OMS OM play» (double play et télévision).marché suisse des télécom- qui permettrait de niveler vers exemple, l’expansion de la té- Il existe aussi deux offres «qua-munications a-t-il évolué ces le bas les prix des communica- léphonie sur IP (ou VoIP, Voice druple play» (triple play et télé-dernières années? tions.Ainsi les prix des commu- over IP, téléphonie via inter- phonie mobile), mais avec un Réponse: De la simple nications restent relativement net) qui représentait, en 2008, nombre d’abonnés négligeable.utilisation du téléphone aux élevés par rapport à ceux des 7,8% du trafic téléphonique suroffres «quadruple play», ce pays de l’Union européenne. réseaux fixes. Cette proportion La Suisse, vivier demarché s’est largement éten- C’est également le cas pour la reste toutefois relativement développeursdu tout en maintenant des téléphonie mobile dont le taux faible puisqu’elle s’élève à 14,5% Le marché du développementtarifs élevés pour ses utilisa- de pénétration se situe à plus de en Europe. des applications mobiles (surteurs. 110%.Depuis juillet 2009,quatre MacOS, Android…) s’est forte- opérateurs – Swisscom,Sunrise, Un élargissement des ment dynamisé ces dernièresQuelque 16,4 milliards de Orange et In&Phone – se parta- offres combinées années. Des microstructuresfrancs. C’est la valeur du mar- gent le marché. En outre, les offres groupées (un ou deux employés) de déve-ché suisse des télécommuni- (deux services au moins) com- loppeurs ont vu le jour permet-cations en 2008 (soit 3,02% du De nouveaux mencent peu à peu à pénétrer tant à la Suisse de compter tou-PIB)*. En termes de télépho- comportements des le marché suisse avec, fin 2008, jours plus d’applications dansnie fixe, la présence de 90 opé- consommateurs 7,3% de la population bénéfi- les «stores».rateurs actifs (sur 242 enregis- L’évolution des technologies ciant d’offres «double play» (té-trés auprès de l’Office fédéral a, une fois encore, fait naître léphonie fixe et internet à haut HÉLÈNE LELIÈVREde la communication) ne suffit de nouveaux comportements débit), et 1,1% d’offres «triple redaction.ch@mediaplanet.comPUBLICITÉ Êtes-vous aussi malin que notre renard? Dans ce cas, vous choisirez TalkTalk pour passer vos appels. Les appels au sein de nos réseaux fixe et mobile TalkTalk sont gratuits. Appelez-nous gratuitement: 0800 300 250 ou rendez vous sur notre site web: www.talktalk.ch
  10. 10. Une édition réalisée par mediaplanet NEWS · 11Les objets se font communicants Question: Secteur des leur intégrant une puce, les De l’industrie aux trée chez les particuliers. «LeTIC considéré comme por- objets vont avoir les capacités particuliers premier objet communicantteur, comment se définit l’in- de communiquer et de traiter Cette idée est née dans le mon- grand public était le lapin Na-ternet des objets? les informations qui leur sont de industriel pour faciliter la baztag. Pour son concepteur Réponse: En permettant transmises.» Chaque objet de- gestion des flux de marchan- Rafi Haladjian, c’était un peuaux objets de communiquer vient ainsi un mini-ordina- dises. Ce n’est que plus ré- un pied de nez à l’industrieentre eux, l’internet des ob- teur. cemment qu’elle a fait son en- dans le sens où s’il était pos-jets offre aux utilisateurs la sible de connecter des lapinspossibilité d’interagir avec ÉVÉNEMENT à internet, n’importe quel ob-les objets. jet pourrait être connecté.» La conférence Technoark, communautés, consommation Aujourd’hui, ces technologiesIl est 6 heures, le réveil sonne. qui se tiendra le 28 janvier à Sier- de médias, les fabricants et dis- sont utilisées dans la santé,Du fond de son lit, son proprié- re, fera la part belle à l’internet tributeurs de produits de gran- le sport (Nike Plus) ou encore,taire le secoue pour l’éteindre. des objets et au e-commerce. de consommation, comme de aux Etats-Unis, dans les assu-Le signal est lancé: la cafetiè- Intervenants et participants dé- contenus médias, doivent faire rances: en équipant leur voi-re entre en fonction. L’inter- battront sur l’équation «Internet face à de nouveaux comporte- ture de puce qui enregistrentnet des objets rend ce scéna- + Mobiles = Nouveaux consom- ments, et à de nouvelles exigen- les comportements, les assu-rio possible. «C’est l’idée qu’il mateurs». Origine des produits, ces chez les consommateurs. rés paient des primes moinsest possible de connecter des informations nutritionnelles, élevées.objets entre eux.» Et Nicolas comparaison de prix, achat par PlusNova, chercheur et consultant mobile, partage d’avis ou d’expé- ! d’informations: HÉLÈNE LELIÈVREpour LiftLab, de préciser: «En rience au sein de ses différentes www.technoark.ch redaction.ch@mediaplanet.comPUBLICITÉ IMPRIMEZ À PARTIR DE N’IMPORTE QUEL APPAREIL MOBILE* AVEC L’IMPRESSION MOBILE HP EPRINT Choisissez la première imprimante qui vous permet MOBILITÉ d’imprimer où que vous soyez dans le monde. Envoyez Imprimez où que vous soyez en envoyant des photos ou tout type de documents directement sur vos impressions par mail. l’adresse mail sécurisée de votre imprimante connectée en utilisant un smartphone, un PC portable ou n’importe PRATIQUE quel appareil mobile. Le tout sans passer par un PC. Utilisez votre appareil mobile habituel sans application ou logiciel supplémentaire. POLYVALENCE Envoyez par mail un large choix de formats de documents. SÉCURITÉ Paramètres de sécurité qui vous permettent de contrôler qui a accès à l’ePrint. *Peut nécessiter une connexion internet à l’imprimante. Cette fonction est opérationnelle entre n’importe quel appareil doté d’une adresse e-mail et d’une connexion inter- net. Pour plus de détails : www.hp.com/go/ePrinterCenter
  11. 11. ANALYSE 12 · NEWS Une édition réalisée par mediaplanet 3Les téléspectateurs AUDIOVISUEL AUDIOVISUEL DIdans la ligne de mire Question: Comment les ainsi la possibilité de téléchar- données en offrant des licences diffusion de certains films entechnologies de diffusion ger ou de regarder des films en pour des durées déterminées. VoD en même temps que leurde contenus vidéo ont-elles streaming (qui permet la lec- sortie au cinéma. En Suisse,évoluées depuis la naissan- ture d’un flux audio ou vidéo à La vidéo à la demande, le marché de la vidéo à la de-ce du cinéma? mesure qu’il est diffusé). La vi- un marché très mande est également concur- Réponse: De la cassette déo à la demande (ou VoD pour concurrentiel rentiel. Outre Cablecom etvidéo à la vidéo à la deman- Video on Demand) fait alors Aujourd’hui la VoD se répand Swisscom qui la proposent viade en passant par le DVD et largement et la suprématie leur offre de télévision, Dvd-le Blu-ray, les technologies fly, Apple TV et la startup ge-de diffusion de contenus vi- nevoise SwissTV se sont lan-déo ont toujours suscité cées sur ce marché.beaucoup de méfiance de lapart de l’industrie. Améliorer l’expérience de l’utilisateurLorsque le gramophone a fait Les fournisseurs de contenusson apparition, l’industrie de vidéo cherchent en permanen-la musique, craignant de per- ce à améliorer l’expérience desdre les spectateurs présents utilisateurs. C’est par exempleaux concerts, a opéré une véri- le cas de SwissTV, qui, pour latable levée de bouclier. Dans première fois en Europe, uti-le monde du cinéma, les lise la technologie Microsoftmêmes réactions ont été Adaptative Smooth Streaming.observées à l’arrivée de Elle permet de regarder une vi-chacune des nouvelles déo instantanément via le fluxtechnologies.Après internet sans mémoire tam-la cassette vi- pon ni téléchargement. Le fi-déo dans les an- chier est stocké dans le «cloud» CONTENUS AUDIOVISUELSnées 1970, le DVD L’évolution de la diffusion des conte- et l’utilisateur n’a plus de pro-(Digital Versati- le nus audiovisuels a permis de réinven- blème de stockage et donc deDisc) est lancé en 1997 offrant ter nos expériences de divertissement. d’Apple sur le mar- mémoire. En outre, pour di- PHOTO: ISTOCKPHOTOune plus grande capacité de ché audio incite les «majors» minuer le risque de coupure,stockage grâce à l’utilisation, son entrée sur le marché. Les à diversifier leurs distribu- l’image s’adapte en permanen-pour sa lecture, d’un laser de fichiers mis à disposition sont teurs de VoD. Aux Etats-Unis, ce à la qualité de la connexionlongueur d’onde plus courte. associés à des Digital Rights Warner, une des premières internet.Le DVD a très vite été adopté Management (DRM) qui ga- à signer des contrats de VoD,par le grand public avec plus de rantissent la protection des tente aussi d’encourager la Le cinéma chez soi250 millions de lecteurs dans Le matériel aussi évolue en-le monde seulement six ans FAITS richissant encore l’expérien-après son lancement. Le disque ce des utilisateurs. Ainsi, parBlu-ray ou Blu-ray Disc (nom- La cassette vidéo est le vidéos numériques en haute exemple, en couplant un télé-mé ainsi en raison de la cou- premier support de diffusion de définition. viseur 3D, qui devrait prochai-leur bleutée du rayon laser uti- contenu vidéo destinée au grand La VoD (Video on Demand) nement intégrer les décodeurslisé pour le lire) permet de stoc- public. vise à offrir des vidéos directe- des fournisseurs de contenusker et restituer des vidéos en Le DVD (Digital Versatile ment à travers une connexion vidéo, avec un équipement ho-haute définition. Disc) a permis d’améliorer la internet. me cinéma dernier cri, les té- qualité de l’image et du son tout La catch-up TV qui grâce à léspectateurs disposent désor-La télévision sous le en réduisant la taille du conte- un enregistrement automatique mais d’un véritable cinéma à lacharme d’internet nant. permet aux téléspectateurs de maison… le confort en plus.Dès 2000, les connexions inter- Le disque Blu-ray a été revenir sur un programme qu’ilsnet haut débit font une entrée breveté et commercialisé par ont manqué. HÉLÈNE LELIÈVREchez les particuliers offrant le japonais Sony. Il restitue les redaction.ch@mediaplanet.com
  12. 12. Une édition réalisée par mediaplanet NEWS · 13Une avancée majeure pour la TV Question: Quelles mières émissions en couleur vorisé les innovations. La mi- les programmes TV en mêmesont les conséquences sont diffusées en octobre 1968. gration du format analogique temps, à de l’unicast, c’est-à-de l’arrivée de la télévision Par la suite, le monde de la té- vers le numérique a permis de dire des applications indivi-numérique dans les foyers lévision est resté longtemps réduire la taille des contenus duelles qui permettent à cha-suisses? stable. Hormis l’arrivée de la et de mettre à disposition des cun de construire son propre Réponse: Grâce à une télécommande, les technolo- téléspectateurs, une offre de programme TV. Les program-utilisation plus efficace des gies ont peu évoluées jusqu’à chaînes plus large. En Suisse, mes deviennent aussi plus in-infrastructures à disposi- l’arrivée du numérique. la forte implantation des câ- teractifs avec la norme HBB TVtion, la télévision numérique blo-opérateurs a adouci la mi- (Hybrid broadcast braodbanda permis d’offrir aux télés- Une accélération gration au tout numérique en TV) qui est un bel exemple depectateurs une plus grande fulgurante continuant la distribution des convergence entre la télévi-diversité, flexibilité et inte- La télévision s’aligne désor- programmes analogiques en sion et l’internet. Une coucheractivité dans les program- mais sur l’évolution de techno- parallèle avec une forte aug- d’informations supplémentai-mes tout en améliorant la logies telles que les smartpho- mentation des programmes res (comme le nom des acteurs,qualité. nes. Avant les consommateurs numériques. leur filmographie,…) peut ain- achetaient un poste de télévi- si être ajoutée. Les contenusC’est le 20 juillet 1953 que dé- sion pour dix ans, aujourd’hui, De nouveaux diffusés, et notamment la pu-butent officiellement les pre- ils pourraient en changer tous comportements blicité, sont sélectionnés pourmiers essais de la télévision les six mois. Ecrans plasma, Un changement au niveau des mieux correspondre aux goûtsSSR-DRS au studio Bellerive à LCD, à LED, haute définition et styles de consommation s’est des utilisateurs.Zurich. Un an plus tard, la TSR même maintenant 3D, le mar- alors opéré. Aujourd’hui, nousest lancée. L’ère de la télévision ché des téléviseurs est deve- passons d’une unité broad- HÉLÈNE LELIÈVREcommence en Suisse. Les pre- nu très compétitif, ce qui a fa- cast, où tout le monde reçoit redaction.ch@mediaplanet.comPUBLIREPORTAGE En 2010, naxoo offrait à tous les foyers raccor- Premier câblo-opérateur à lancer, en 1999, ! Dès la fin février, les foyers raccordés dés au téléréseau à Genève* la possibilité de la TV numérique en Suisse romande, puis à un téléréseau du Canton de Genève et recevoir 37 chaînes au format numérique TNT à proposer, en 2008, une offre de TV HD désireux d’accéder à une offre élargie de (Télévision Numérique Terrestre)**, avec une à Genève, naxoo a mis tout en œuvre en programmes pourront profiter de la TV Hau- image et un son en qualité DVD, sans supplé- 2010 pour que les Genevois raccordés au te-Définition dès 12.-/mois incluant plus de ment de prix. But de l’opération: La TV numé- téléréseau puissent profiter sans coûts sup- 100 chaînes TV numériques et de grandes rique pour tous à Genève ! Conformément à plémentaires de 37 chaînes TV en qualité chaînes HD avec une qualité d’image in- son objectif premier de démocratisation et de numérique, incluant des chaînes de la TNT croyablement plus nette et un son comme simplification de l’accès aux services multimé- française et de grandes chaînes thémati- au cinéma. dia, naxoo ne s’arrête pas en si bon chemin. ques dans 6 langues différentes. Dès la fin du mois de février 2011, les Genevois naxoo vous donne donc rendez-vous à la pourront profiter d’un accès élargi à la TV HD, Par souci de rendre les avancées technolo- fin du mois de février pour le lancement de grâce à un abonnement de base comprenant giques audiovisuelles accessibles à tous, son tout nouveau décodeur HD évolutif, qui des chaînes Haute-Définition de qualité et le naxoo va toujours plus loin : 2011 sera sous vous permettra de profiter prochainement nouveau décodeur HD de naxoo! le signe de la démocratisation de la TV HD de la fonction Media Center et de la VOD ! Véritable plateforme multimédia, le téléréseau de naxoo vous permet également d’accéder au meilleur du Triple-Play: - La TV numérique de naxoo avec plus de 250 chaînes TV -L ’internet ultrarapide avec Fiber Power internet 20Mbit/s de cablecom - La téléphonie à des tarifs très avantageux avec cablecom. Combiné avec internet, l’abonnement téléphonique est à moitié prix. * Pour l’heure, l’offre est accessible en ville de Genève et dans les communes genevoises de Carouge, Lancy, Meyrin, Onex, Pregny-Chambésy et Genthod. **Pour recevoir vos chaînes en qualité numérique, il vous suffit d’être équipé d’un téléviseur avec tuner TNT intégré ou d’un décodeur TNT externe. www.naxoo.ch - 0844 822 123 - naxoo shop (28 quai du Seujet à Genève)
  13. 13. ANALYSE 14 · NEWS Une édition réalisée par mediaplanet r 4La nécessité d’enrayer FOR ATIO FORMATION FORMATION ORune pénurie annoncée Question: Comment le 1995 à 2000, a attiré une des hautes éco- tis.» Daniel Berginz précisesecteur des TIC a-t-il évo- foule d’étudiants dans les, 6’400 person- que 3000 places d’apprentissa-lué en termes de capital hu- ces filières : «Toutefois, nes de formation ge d’informaticiens devraientmain? avec l’éclatement de la bul- professionnel- être créées d’ici six ans. Les Réponse: Malgré une le internet, nombre d’entre le supérieure, diplômes TIC de la formationgamme de métiers qui s’est eux, formés dans l’urgen- 7’600 au niveau professionnelle supérieure de-étendue au fil des années, ce et sans réelle prise de la forma- vront aussi être doublés.le secteur pourrait connaî- en compte des be- tion pro-tre une pénurie de personnel soins, se sont re- fession- HÉLÈNE LELIÈVREd’ici 2017. trouvés sans em- n e l - redaction.ch@mediaplanet.com ploi.» le ini-Dans les télécommunications, tiale et FAITSla banque, la santé, les servi- Des chiffres 5’100 titulai-ces, les transports…, les tech- alarmants res d’autres di- 32 000 travailleurs qualifiésnologies ont envahis tous les Aujourd’hui la plômes. « Pour pourraient manquer dans le sec-domaines du quotidien. C’est tendance s’est re- enrayer cette teur des TIC d’ici à 2017.donc naturellement qu’à par- tournée et l’asso- pénurie, nous 3000 places de CFC d’in-tir du seul métier d’informati- ciation Formation nous sommes formaticiens, ainsi que des pla-cien, la profession s’est diversi- professionnelle TIC Suis- donc fixés ces de médiamaticiens, électro-fiée pour faire naître des déve- se s’attend désormais à comme ob- niciens et télématiciens doiventloppeurs, des télématiciens,… une pénurie de 32’000 jectif d’aug- être créées d’ici 6 ans.Pour Daniel Berginz, coordi- travailleurs qualifiés menter La formation informatiquenateur de l’association Forma- d’ici 2017. Ainsi, selon MÉTIERS D’AVENIR la pro- compte 9,3% de femmes. L’ob-tion professionnelle TIC Suisse le niveau de forma- La dynamique des multiples champs portion jectif de l’association Formationpour la Suisse latine,l’euphorie tion, il devrait man- d’application entrâine une adapta- tion permanente des formations. PHO- d ’ a p - professionnelle ICT Suisse estdes «dot com» dans les années quer 12’900 diplômés TO: ISTOCKPHOTO pren- fixé à 20%.PUBLICITÉ
  14. 14. Une édition réalisée par mediaplanet NEWS · 15Attirer plus d’étudiants dans les TIC Question: Quels sont les dans le monde actuel.» Pour curité des données avec des al- supérieure, 7600 au niveau de ladomaines des TIC qui of- Sylvie Villa, ingénieur physi- gorithmes de cryptage ; ou en- formation professionnelle ini-friront des débouchés ces cien diplômée de l’EPFL et res- core aider les personnes âgées tiale et 5100 titulaires d’autresprochaines années? ponsable du domaine Ingénie- à rester à la maison grâce aux diplômes. Réponse: Développe- rie et architecture de la HES- solutions de monitoring… Pourment, médiamatique, télé- SO, les professions des TIC, et rendre les filières plus attrac- Des filières techniquesmatique ou encore électro- notamment l’ingénierie, per- tives, il s’agit alors de montrer aussi très recherchéesnique, les diplômes de l’in- mettront, dans les cinquante que ces métiers sont utiles à la Les filières informatiques neformatique seront aussi re- années à venir, de répondre à société. «Cela permettra aussi sont pas les seules à craindre lacherchés que ceux des filiè- des enjeux actuels. d’attirer plus de femmes dans pénurie de personnel. En effet,res techniques telles que le ces professions, car elles sont c’est grâce au développementgénie électrique. Des professions de encore plus nombreuses à vou- de l’électronique que les TIC services loir rendre service.» ont pu se développer. «Il est im-Asociaux, immatures, toujours En choisissant l’informati- portant de prendre conscienceinstallés devant leurs jeux que, les étudiants pourront par De l’apprenti à l’ingénieur qu’il n’y aura pas de développe-en buvant des boissons éner- exemple contribuer à réduire Tous les niveaux de formation ment de l’informatique et desgisantes, les clichés qui cir- la consommation énergétique seront touchés par la pénurie de télécommunications sans queculent sur les professionnels due aux transports à travers des personnel. Selon les chiffres de soit également assurée la relè-de l’informatique sont aussi algorithmes qui permettront l’association Formation profes- ve dans les filières techniquesnombreux qu’ils sont erronés. d’optimiser les tournées de li- sionnelle ICT Suisse, il devrait telles que le génie électrique.»«Il est difficile pour la popu- vraison ou la gestion du réseau manquer 12 900 diplômés deslation de constater la contri- ferroviaire ; contribuer à la lut- hautes écoles, 6400 personnes HÉLÈNE LELIÈVREbution de ces professionnels te contre le hacking et à la sé- de formation professionnelle redaction.ch@mediaplanet.comPUBLICITÉ Trois formations postgraduées en informatique pour combler rapidement le manque d’informaticien-ne-s qualifié-e-s. Pour ingénieur-e-s informaticien-ne-s désirant élargir leurs connaissances à tout le domaine TIC : Master of Advanced Studies in Information and Communication Technologies www.mas-ict.ch Pour ingénieur-e-s non-informaticien-ne-s désirant acqué- rir les techniques de développement rapide d’applica- tions : Master of Advanced Studies in Rapid Application Development www.mas-rad.ch Pour ingénieur-e-s informaticien-ne-s désirant s’initier au développement de jeux vidéo sérieux : Certificate of Advanced Studies Serious Games, Flash ou iPhone www.cas-pai-ch Il est encore possible de rejoindre ces formations, qui peuvent être suivies en emploi !
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