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2Chapitre introductif : Introduction à la connaissance économiquePremière partie : Vue d’ensemble de la macroéconomie Obj...
3INITIATION A L’ECONOMIE GENERALE
4INTRODUCTIONA LA CONNAISSANCE ECONOMIQUEPolitiqueEconomiqueRéglementationbancaireContraintesde gestion
5Définition de l’Economie Le terme Economie signifie étymologiquement« administration de la maison » La science de l’adm...
6LES CONCEPTS ECONOMIQUESFONDAMENTAUXConcepts de baseA. La notion de besoinLe besoin : nécessité due à la nature ou à la v...
7D. Le concept d’agent économique- Définition :. C’est un acteur indépendant de la vie économique,. Un centre de décision ...
82. Les entreprises* Les sociétés non financièresLes entreprises rassemblent les facteurs de production et les utilisentpo...
9LE CIRCUIT ECONOMIQUEMénagesMénagesAdminis-trationsPubliquesAdminis-trationsPubliquesEntreprisesEntreprisesInstitutionsde...
10LE CIRCUIT ECONOMIQUEExtérieur (ou« Reste dumonde »)Extérieur (ou« Reste dumonde »)EconomienationaleEconomienationaleRec...
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12METHODES D’ANALYSEDE LA SCIENCE ECONOMIQUEPour ajuster les biens limités aux besoins illimités, la scienceéconomique uti...
13METHODES D’ANALYSE DE LA SCIENCEECONOMIQUEThéorieéconomiqueLes comportementsdu consommateuret du producteur.L’équilibre ...
14OBJECTIFSDE LA MACRO-ECONOMIEQuatre objectifs retenus :- Niveau élevé et croissant du Produit Intérieur Brut « PIB »- Ni...
15a. Définition PIB- Principale variable macro-économique d’un pays- Instrument officiel de mesure de la performance écono...
16PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUESc. Signification économique du concept de valeur ajoutéeLa valeur ajoutée est la d...
17PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUESd. Calcul du PIB : Trois optiques Calcul à partir des valeurs ajoutées (VA) des s...
18PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUES Calcul à partir des revenusPIB = Rémunération des salariés versés par les unités...
19PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUESe. Les limites de l’agrégat PIB* L’économie souterraine ;* L’économie illégale ;* ...
20PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUES- Taux de chômage : nombre de chômeurs / Population active.- C’est le pourcentage ...
21PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUESCalcul du Taux de chômage au Maroc• Les chômeurs sont à la fois :- Sans travail ;-...
22PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUES- Inflation : hausse du niveau général des prix : mesurée par l’indice ducoût de l...
23PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUES- L’objectif de tout pays : Equilibre entre les importations (M) et lesexportation...
24L’EQUILIBREMACRO-ECONOMIQUEQue signifie la notion d’équilibre macro-économique ?« C’est une combinaison de prix et de qu...
25L’EQUILIBREMACRO-ECONOMIQUEAnalyse de l’offre et la demande globale L’offre globale- La quantité totale de B/S que les ...
26L’EQUILIBREMACRO-ECONOMIQUENiveau desprix etcoûtsNiveau desprix etcoûtsProductionpotentielleProductionpotentielleCapital...
27LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUEQu’est ce que la politique économique ? C’est un ensemble de décisionsprises par l...
28Politique budgétaire- Dépenses publiques- Recettes publiques (impôts)Politique monétaire- Politique restrictive- Politiq...
29LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUE1. Politique budgétaireA travers deux variables :- Les dépenses publiques.- Les im...
30LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUE2. Politique monétairea. DéfinitionLa politique monétaire consiste à fournir les l...
31LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUEb. Objectifs de la politique monétaire• Objectifs quantitatifs (taux de croissance...
323. Politique économique internationaleDeux catégories d’instruments :• Politiques commerciales : Droits de Douane, quota...
334. Politique des revenus- A travers le contrôle réglementaire des salaires et des prix- Politique de plus en plus précon...
34VUE D’ENSEMBLE DELA MACRO-ECONOMIEInstruments de pol. écon.-Pol. budgétaire-Pol. monétaire-Pol. des revenus-Pol. Commerc...
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36TRAJECTOIRE DE LA CROISSANCELa reprise de la croissance depuis 2001 reste fragile et insuffisante pourfaire face au défi...
37CONTRIBUTION SECTORIELLEA LA CROISSANCEPIB par branche dactivité économique 2006Ac ti v i té s pr i ma i r e s16%A c ti ...
38STRUCTURE DU TISSU INDUSTRIELNATIONAL 750.916 Etablissements économiques recensés au cours de la période2001-2002. La ...
39PERFORMANCES DE L’INVESTISSEMENT
40ECHANGES EXTERIEURS0500001000001500002000002500001998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006020406080ImportationsCAF Ex...
41Tendance au cours des 10 dernières années des exportations marocaines.1. Une offre axée sur des produits à faible valeur...
42STRUCTURE DU COMMERCEEXTERIEUR MAROCAIN- ANNEE 2006 -Structure importation : 100%-Demi-produits : 23,6 %-Produits finisd...
43INVESTISSEMENTS ET PRETSPRIVES ETRANGERS• Les recettes des investissements et prêts privés étrangers sont demeuréesstabl...
44INVESTISSEMENTS ET PRETSPRIVES ETRANGERSRecettes des Investissements et Prêts Privés Etrangers(En MDH)2001 2002 2003 200...
45 Lagrégat M1 est constitué de la monnaie fiduciaire (billets et pièces en circulation) etde la monnaie scripturale (dép...
46SITUATION ECONOMIQUEA FIN JUILLET 2007- Signes positifs : Poursuite de la consolidation de l’activité économique au cou...
47Orientation positive des indicateurs touristiques, à fin juin, desarrivées (+11,6 %) et des nuitées (+7,6%)Amélioratio...
48LES NOUVELLES POLITIQUESSECTORIELLESLe Tourisme• Le plan horizon 2010 : Ambitionne de mettre en place les capacités néce...
49La vision 2010 a pour objectifs :•Atteindre 10 millions de touristes, dont 7 millions de touristes internationaux•Attein...
50Portant sur une durée de dix années (2006-2015), le contrat-programme viseessentiellement :•La création de 117.000 poste...
51LES NOUVELLES POLITIQUESSECTORIELLESLe Plan Emergence s’articule autour de deux axes•Créer de la richesse, donc de l’emp...
52LES NOUVELLES POLITIQUESSECTORIELLESL’industrie automobile•Se positionner sur la fabrication de composants•Un chiffre d’...
53INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES Introduction à la macro – économie modernePARKIN, Michael; PHANEUF, Louis; BADE, Robin. M...
54POLE STRATEGIE ET CONTRÔLE DE GESTIONDIVISION DES ETUDES ECONOMIQUES ET FINANCIERES101, BD ZERKTOUNI – B.P. 10 622Casabl...
55MERCI DE VOTRE ATTENTION
56En comptabilité nationale, la somme des valeurs ajoutéescorrespond au PIBPIB = ∑ V.AL’entreprise d’esquimos a consommé l...
57AnnexeExercice d’application Calcul du PIB à partir des valeurs ajoutées (VA) des secteursinstitutionnels résidentsExer...
58 Calcul du PIB à partir des emplois finalsVA = CF + I + X – MExercice d’application  Pour l’année x : nous avons (en M...
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Economie generale du_maroc_novembre_2009

  1. 1. 1
  2. 2. 2Chapitre introductif : Introduction à la connaissance économiquePremière partie : Vue d’ensemble de la macroéconomie Objectifs et instruments de la macroéconomie Equilibre macro-économique Politiques économiquesDeuxième partie : Economie marocaine : Approche macro-économiqueet sectorielle- Tendances macro-économiques- Politiques sectoriellesPLAN DU SEMINAIRE
  3. 3. 3INITIATION A L’ECONOMIE GENERALE
  4. 4. 4INTRODUCTIONA LA CONNAISSANCE ECONOMIQUEPolitiqueEconomiqueRéglementationbancaireContraintesde gestion
  5. 5. 5Définition de l’Economie Le terme Economie signifie étymologiquement« administration de la maison » La science de l’administration des Ressources raresayant pour finalité une meilleure satisfaction des besoins.INITIATION A L’ECONOMIE GENERALE
  6. 6. 6LES CONCEPTS ECONOMIQUESFONDAMENTAUXConcepts de baseA. La notion de besoinLe besoin : nécessité due à la nature ou à la vie sociale.-L’élément physiologique : Nombre de calories nécessaires pourmaintenir la vie d’une personne.-L’élément culturel : types de civilisation à travers les valeurs, lescroyances des individus et leurs milieux d’appartenance.B. La notion de raretéLes besoins de l’Homme sont multiples alors que les moyens pour lessatisfaire restent relativement limités d’où le phénomène de rareté.C. La notion de valeur- Le prix : l’expression marchande de la valeur.- Le prix d’un bien ou d’un service n’existe que lorsque l’on se situedans une relation d’échange, c’est à dire lorsqu’il y a un vendeur etun acheteur.
  7. 7. 7D. Le concept d’agent économique- Définition :. C’est un acteur indépendant de la vie économique,. Un centre de décision que l’économiste estime significatif pour l’analyse.- Classification : repose sur l’identification de leur fonction principale dansle fonctionnement de l’économie.- Quatre agents institutionnels : Les ménages, les entreprises, l’Etat,le reste du monde.1. Les ménages :- Chaque individu vivant seul ou chaque groupe d’individus habitantun même domicile constitue un ménage.- deux fonctions économiques principales :* Côté offre : ils fournissent des facteurs de production (temps de travail,équipement ou capitaux).* Côté demande : ils consomment des B/S pour satisfaire leurs besoins.LES CONCEPTS ECONOMIQUESFONDAMENTAUX
  8. 8. 82. Les entreprises* Les sociétés non financièresLes entreprises rassemblent les facteurs de production et les utilisentpour créer les B/S;- Fonction principale : produire les B/S marchands* Les sociétés financières- Tous les établissements qui assurent le financement de l’économie- Fonction principale : fournir des services financiers3. L’Etat- Fonction principale : la production de services non marchands poursatisfaire les besoins collectifs (Santé, éclairage, transport,…)4. Le reste du monde : regroupe tous les agents économiques non résidentsavec lesquels les agents résidents sont en relation.LES CONCEPTS ECONOMIQUESFONDAMENTAUX
  9. 9. 9LE CIRCUIT ECONOMIQUEMénagesMénagesAdminis-trationsPubliquesAdminis-trationsPubliquesEntreprisesEntreprisesInstitutionsde créditInstitutionsde créditImpôts et taxesTraitements et salairesCotisations socialesPrestations socialesImpôts et taxesAcquisitions de biensCotisations socialesSubventionsImpôtsettaxesCotisationssocialesPrêtsetremboursements
  10. 10. 10LE CIRCUIT ECONOMIQUEExtérieur (ou« Reste dumonde »)Extérieur (ou« Reste dumonde »)EconomienationaleEconomienationaleRecettes provenant des exportationsDépenses résultant des importationsRecettes et dépenses entraînées par le tourismeCapitaux placés à long et à court termeRemboursementsRevenus monétairesTransferts privésTransferts publics
  11. 11. 11
  12. 12. 12METHODES D’ANALYSEDE LA SCIENCE ECONOMIQUEPour ajuster les biens limités aux besoins illimités, la scienceéconomique utilise 3 méthodes d’analyse.-La micro-économie : analyse les comportements individuels d’agentséconomiques tels que le comportement du consommateur, duproducteur, etc.-La macro-économie : analyse les comportements collectifs, les grandséquilibres économiques tels que l’emploi, le chômage, l’inflation etc…- La mésoéconomie est une science récente, c’est l’échelonintermédiaire entre la micro et la macro-économie. (étude de grandesentreprises).
  13. 13. 13METHODES D’ANALYSE DE LA SCIENCEECONOMIQUEThéorieéconomiqueLes comportementsdu consommateuret du producteur.L’équilibre desmarchés…Economie industrielle,Economie des services,Economie des matièrespremières…Théorie del’équilibremacroéconomiqueréel et monétaire.Théorie de lacroissance et desfluctuationsThéorie del’échangeinternational.Relationmonétaires etfinancièresinternationalesEconomieappliquéeMicroéconométrie,EconomieexpérimentaleAnalyses sectorielles,régionales, nationales.Modèles deprévisionéconomiqueInformationstatistiqueDonnéesindividuellesDonnées sectorielles Données decomptabiliténationaleDonnées par zoneet mondialeFaitséconomiquesEx : info surnouveauxcomportements desagentséconomiquesEx : Info sur mutationssectoriellesEx : décisionfiscale oubudgétaireEx : négociationcommercialeinternationaleMicroéconomie Mésoéconomie Macroéconomie Economieinternationale-Tableau descriptif
  14. 14. 14OBJECTIFSDE LA MACRO-ECONOMIEQuatre objectifs retenus :- Niveau élevé et croissant du Produit Intérieur Brut « PIB »- Niveau élevé d’emploi avec un chômage minime- Un niveau des prix stable ou croissant modérément- Un commerce extérieur soutenu des biens et services avec un tauxde change stable et des exportations égales aux importations.
  15. 15. 15a. Définition PIB- Principale variable macro-économique d’un pays- Instrument officiel de mesure de la performance économique d’unpays- Il permet d’évaluer la valeur des B/S qui –issus de la productiondes unités résidentes- sont disponibles avec les importations pourles emplois finals (CF, Investissement, x).b. Caractères généraux du PIB- PIB nominal : calculé au prix du marché (Prix courants)-PIB réel : en prix constants ou invariables (Année de base 1982).PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUES
  16. 16. 16PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUESc. Signification économique du concept de valeur ajoutéeLa valeur ajoutée est la différence entre la valeur de la productionet la valeur des consommations intermédiaires nécessaires à cetteproduction.Valeur ajoutée = Production – consommations intermédiairesou encore :Production = Consommations intermédiaires + valeur ajoutée
  17. 17. 17PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUESd. Calcul du PIB : Trois optiques Calcul à partir des valeurs ajoutées (VA) des secteursinstitutionnels résidents:PIB = VA des secteurs institutionnels résidents+ TVA grevant les produits+ DD sur les produits importés- Subventions à l’importation Calcul à partir des emplois finalsRessources = EmploisP + M = CI +CF + I + XP – CI = CF + I + X – MVA = CF + I + X – MPIB = CF + I + X - MPIB = CF + I + X - M
  18. 18. 18PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUES Calcul à partir des revenusPIB = Rémunération des salariés versés par les unités résidentes+ Excédents Bruts d’exploitation+ Impôts indirects prélevés par l’Etat.
  19. 19. 19PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUESe. Les limites de l’agrégat PIB* L’économie souterraine ;* L’économie illégale ;* L’économie domestique:- Les services rendus par les femmes au foyer- Les travaux effectués pendant les heures de loisirs* Les nuisances de la pollution (dépenses anti-pollution)…
  20. 20. 20PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUES- Taux de chômage : nombre de chômeurs / Population active.- C’est le pourcentage de la force du travail qui n’est pas employée.- Relation taux de chômage et cycle économique.Période d’expansion* Forte croissance s’accompagne en général d’une baisse du taux dechômage (Production ↗  DDE W ↗   Taux de chômage).Période de récession* Faible croissance s’accompagne d’une hausse du taux de chômage(Production déprimée  DDE W   taux de chômage )
  21. 21. 21PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUESCalcul du Taux de chômage au Maroc• Les chômeurs sont à la fois :- Sans travail ;- A la recherche d’un travail, c’est-à-dire qui ont pris desdispositions appropriées ;- Disponibles pour travailler.• Le chômage est mesuré par une enquête de sondage mensuelleopérée sur la base d’un échantillon de 4000 ménages.• Les résultats sont diffusés trimestriellement et annuellement.
  22. 22. 22PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUES- Inflation : hausse du niveau général des prix : mesurée par l’indice ducoût de la vie.-Taux d’inflation : c’est la variation du niveau général des prix d’uneannée à l’autre.-Taux d’inflation =l’indice des prix à la consommation de l’année t (-)l’indice des prix à la consommation de l’année t-1/l’indice année t x 100-Niveau général des prix : mesuré par l’indice des prix à laconsommation (le coût de la vie) : c’est le coût d’un panier de biens(biens alimentaires, logement, soins médicaux) achetés par leconsommateur urbain.
  23. 23. 23PRINCIPALES GRANDEURSMACRO-ECONOMIQUES- L’objectif de tout pays : Equilibre entre les importations (M) et lesexportations (X)-La différence numérique entre la valeur des X et M d’un pays = lesexportations nettes (X-M)* Si X nettes > 0  excédent commercial* Si X nettes < 0  déficit commercial-L’impact de la croissance du taux de change* Si le taux de change d’un pays s’appr cieé  les prix des biens importés  # lesexportations deviennent plus chères pour les étrangers.↳ La nation devient moins compétitive sur les marchés mondiaux et les Xnettes .
  24. 24. 24L’EQUILIBREMACRO-ECONOMIQUEQue signifie la notion d’équilibre macro-économique ?« C’est une combinaison de prix et de quantité au niveauglobal pour laquelle ni les acheteurs ni les vendeurs nedésirent modifier leurs achats, ventes ou prix ».
  25. 25. 25L’EQUILIBREMACRO-ECONOMIQUEAnalyse de l’offre et la demande globale L’offre globale- La quantité totale de B/S que les entreprises de la nation sont disposéesà produire et vendre au cours d’une période donnée.- Elle dépend du niveau des prix, de la capacité de production del’économie et du niveau des coûts. La demande globale- ∑ des dépenses des consommateurs, des entreprises et autres agents aucours d’une période donnée.- Elle dépend autant des prix que de la politique monétaire et budgétairede l’Etat.
  26. 26. 26L’EQUILIBREMACRO-ECONOMIQUENiveau desprix etcoûtsNiveau desprix etcoûtsProductionpotentielleProductionpotentielleCapital,travail,technologieCapital,travail,technologieInteractionentre l’offre etla demandeglobaleDemandeglobaleOffreglobaleMonnaieMonnaieDépenses etimpôtsDépenses etimpôtsAutresforcesAutresforcesEmploi etchômageEmploi etchômagePrix etinflationPrix etinflationExportationsnettesExportationsnettesProduction(PNB réel)L’offre et la demande globales déterminentles variables macro-économiques essentielles
  27. 27. 27LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUEQu’est ce que la politique économique ? C’est un ensemble de décisionsprises par les pouvoirs publics pour atteindre, grâce à l’utilisation de diversinstruments, certains objectifs concernant la situation économique.CroissanceCroissanceEquilibreextérieurEquilibreextérieurEmploiEmploiStabilité des prixStabilité des prixTaux de croissanceen %Taux de chômage% de la population activeSolde extérieur% du PIBLe carré magiqueInflation en %* Nicholas Kaldor (Economiste Britannique)
  28. 28. 28Politique budgétaire- Dépenses publiques- Recettes publiques (impôts)Politique monétaire- Politique restrictive- Politique expansivePolitique économique internationale- Politiques commerciales : Droits dedouane, quotas,…- Politique de changesPolitique des revenus- Actions des pouvoirs publics sur laformation des revenus des agentséconomiquesLES INSTRUMENTS DE POLITIQUEECONOMIQUEDivers et nombreux :- Politique budgétaire- Politique monétaire- Politique économique internationale- Politique des revenus
  29. 29. 29LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUE1. Politique budgétaireA travers deux variables :- Les dépenses publiques.- Les impôtsa. Revenu des ménages↗ Impôt  Revenu↘  Demande B/S↘  PNB↘b. Bénéfice+ profits des entreprises imposés lourdement, (-) elles sont incitéesà investir dans nouveaux biens d’équipement.
  30. 30. 30LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUE2. Politique monétairea. DéfinitionLa politique monétaire consiste à fournir les liquiditésnécessaires au bon fonctionnement et à la croissance del’économie tout en veillant à la stabilité de la monnaie.Elle résulte de l’ensemble des décisions et des interventionsprises par les autorités monétaires pour agir sur l’activitééconomique par l’intermédiaire de la variable monétaire.
  31. 31. 31LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUEb. Objectifs de la politique monétaire• Objectifs quantitatifs (taux de croissance de la masse monétaire parexemple) ; Objectifs de taux d’intérêt (choix d’un certain niveau des tauxd’intérêt souhaitable) ; Objectifs de change (choix d’un certain niveau des taux de changede la monnaie).Conclusion-↘ Offre monnaie  taux d’intérêt↗  investissement↘  PNB↘- Offre monnaie↗  taux d’intérêt pour stimuler l’activité↘économique.
  32. 32. 323. Politique économique internationaleDeux catégories d’instruments :• Politiques commerciales : Droits de Douane, quotas et autresmoyens pour encourager ou restreindre les importations et lesexportations.• Politique de change : Taux de change déterminé par les forcesdu marché (O et D).LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUE
  33. 33. 334. Politique des revenus- A travers le contrôle réglementaire des salaires et des prix- Politique de plus en plus préconisée par les économistes (trèspeu coûteuse) pour réduire l’inflation.ConclusionL’Etat dispose d’une large palette d’instrument de politiqueéconomique pouvant être utilisées pour atteindre ses objectifsmacro-économiques.LES INSTRUMENTSDE POLITIQUE ECONOMIQUE
  34. 34. 34VUE D’ENSEMBLE DELA MACRO-ECONOMIEInstruments de pol. écon.-Pol. budgétaire-Pol. monétaire-Pol. des revenus-Pol. CommerceExtérieurVariables externes- Temps-Prod. Étrangère-Révolutionsguerres…ProductionEmploi etchômagePrixExportationsnettes
  35. 35. 35
  36. 36. 36TRAJECTOIRE DE LA CROISSANCELa reprise de la croissance depuis 2001 reste fragile et insuffisante pourfaire face au défi démographique et aux besoins du pays. Mais, on noteune tendance, ces dernières années, à l’autonomisation relative de lacroissance économique vis-à-vis des aléas climatiques.-10-5051015Taux de croissance du PIBTaux de croissance du PIB non agricole
  37. 37. 37CONTRIBUTION SECTORIELLEA LA CROISSANCEPIB par branche dactivité économique 2006Ac ti v i té s pr i ma i r e s16%A c ti v i téss ec onda i r e s28%A c ti v i té s te r ti a i r e s56%Activités primaires Activités secondaires Activités tertiaires
  38. 38. 38STRUCTURE DU TISSU INDUSTRIELNATIONAL 750.916 Etablissements économiques recensés au cours de la période2001-2002. La région du Grand Casablanca domine avec 17,1 % des établissements et29,5 % des emplois. Prédominance du secteur du commerce dans le tissu économique national(54,9 %). Les micro-unités dominent le tissu économique avec un taux de 97,7 %. 20 % des unités ont été créées entre 1993 et 2002 sous le programmed’ajustement structurel. Très peu de place pour les grandes structures.(Recensement économique réalisé par le HCP en 2001-2002)
  39. 39. 39PERFORMANCES DE L’INVESTISSEMENT
  40. 40. 40ECHANGES EXTERIEURS0500001000001500002000002500001998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006020406080ImportationsCAF ExportationsFOB Tauxdecouverture(%)16 75419 11221 66629 196 29 159 30 88134 57940 96752 4871998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006R ec ettes vo yag es(en M D H)19 311 19 00222 96236 8583170834 5823715440 738478591998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006R ec ettes M R E (en M D H)5 43318 46012 64033 2606 81123 90013 91028 32529 2871998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006R ec ettes Investissements et Prêts Privés E trang ers(en M D H)Balance Commerciale
  41. 41. 41Tendance au cours des 10 dernières années des exportations marocaines.1. Une offre axée sur des produits à faible valeur ajoutée- Exportation peu diversifiée et fortement spécialisée dans les secteurs peudynamiques du commerce mondial- 83 % des exportations nationales constituées de l’agro-alimentaire, textile,chimie2. Très faible diversification des marchés- Forte concentration sur le marché Européen- U.E. absorbe 73 % du total des exportations marocaines.3. Faiblesse de la politique de promotion(CMPE, maison de l’artisanat, etc…)4. Une balance commerciale structurellement déficitaire- Une hausse continue des importations des céréales et pétrole5. Trop forte part des importations incompressibles : Céréales et pétrole.Caractéristiques et Structuredu Commerce Extérieur Marocain
  42. 42. 42STRUCTURE DU COMMERCEEXTERIEUR MAROCAIN- ANNEE 2006 -Structure importation : 100%-Demi-produits : 23,6 %-Produits finisd’équipement : 21,8%-Produits finisde consommation : 19,6 %-Energie et lubrifiant : 21,7%-Produits alimentairesBoissons et tabac 7,3-Produits bruts : 6%Les importations restent dominéesà 67 % par 3 postes : Demi-produits, Produits finisd’équipement et l’énergie etlubrifiantsStructure exportations : 100 %- Produits finis de consom. : 31,3 %- Biens d’équipement : 8,7- Demi-produits : 28,5%- Alimentation boissonstabacs : 19,2%- Produits bruts : 10,5Les exportations restent dominées à79 % par 3 postes : Produits finis deconsommation, Demi-produits etl’alimentation boisson et tabac
  43. 43. 43INVESTISSEMENTS ET PRETSPRIVES ETRANGERS• Les recettes des investissements et prêts privés étrangers sont demeuréesstables : 28.102,8 MDH en 2006 contre 28.324,8 MDH en 2005.• Pour le seul mois de décembre 2006 et comparativement à décembre2005, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers sesont inscrites en régression de 43,9 % ou -2.412,1 MDH : 3.081 MDHcontre 5.493,1 MDH.• Hormis les recettes de privatisation réalisées au cours du mois d’août2006 pour un montant de 4.020 MDH et pour 6.476,3 MDH en janvier2005, les recettes des investissements et prêts privés étrangers se sontchiffrées à 24.082,8 MDH contre 21.848,5 MDH une année auparavant, soitune hausse de 10,2 % ou + 2.234,3 MDH.• Par rapport à la moyenne des recettes des années 2001 à 2005 soit21.598 MDH, ces recettes ont enregistré un accroissement de 30,1 % ou+ 6.504,8 MDH.
  44. 44. 44INVESTISSEMENTS ET PRETSPRIVES ETRANGERSRecettes des Investissements et Prêts Privés Etrangers(En MDH)2001 2002 2003 2004 2005 Moyenne2001-20052006 Var. %33267,8 6811,2 23900,3 15686,0 28.324,8 21.598,0 28102,8 +6504,8 +30,1Recettes des Investissements etprêts privés étrangers050001000015000200002500030000350002001 2002 2003 2004 2005 2006(En M DH)
  45. 45. 45 Lagrégat M1 est constitué de la monnaie fiduciaire (billets et pièces en circulation) etde la monnaie scripturale (dépôts à vue). Lagrégat M2 comprend, en plus de M1, les placements à vue sous forme de comptessur carnets. Lagrégat M3 est composé, en plus de M2, de placements à terme effectués auprès dusystème bancaire sous forme de comptes et bons à échéance fixe et de certificats dedépôt. Lagrégat PL1 est constitué des bons du Trésor à six mois émis dans le public et destitres de créances négociables, autres que les certificats de dépôt inclus dans M3(Bons du Trésor négociables, bons des sociétés de financement et billets detrésorerie) Les agrégats PL 2 et PL 3 sont constitués des titres émis respectivement par lesOPCVM obligations et par les OPCVM actions et diversifiés. Les ressources non monétaires comprennent les emprunts des banques( à lexclusion de ceux contractés auprès des autres banques et de Bank Al-Maghrib),leurs provisions ainsi que lexcédent des fonds propres du système bancaire sur letotal de ses immobilisations, de ses titres de participation et emplois assimilés.MASSE MONETAIREET SES COMPOSANTES
  46. 46. 46SITUATION ECONOMIQUEA FIN JUILLET 2007- Signes positifs : Poursuite de la consolidation de l’activité économique au cours du premiersemestre de l’année en cours, grâce au dynamisme de la plupart des secteurs,à l’exception du secteur agricole.L’économie nationale a fait ainsi preuve de sa plus grande capacité à faire faceaux chocs aussi bien internes qu’externes.- Croissance du PIB au 1ertrimestre 2007 (HCP) : +1,9 % par rapportau 1ertrimestre 2006- Recul du PIB agricole : - 18 %- Progression des activités non agricoles : + 4,7% - BTP (+9,3%), Industrie deTransformation (+4,1%), Hébergement et Restauration (+8,1%) et Postes etTélécommunications (+6,5%) Evolution maitrisée de l’inflation (1ersemestre 2007) : +2,1% Accélération sensible des importations des biens d’équipements (+11,5%) Amélioration du chiffre d’affaires à l’export de l’OCP : + 16,4 %
  47. 47. 47Orientation positive des indicateurs touristiques, à fin juin, desarrivées (+11,6 %) et des nuitées (+7,6%)Amélioration des recettes voyages à fin juillet : +10,6% (31,4 Mds) etdes transferts MRE : +15,4% (30,7Mds)Accroissement des investissements et prêts étrangers à fin juillet2007 (+32,3%) à 18 881,6 MDHBonne tenue des indicateurs boursiers entre juin 2006 et juin 2007:progression des indices MASI (+59,9%) et MADEX (61,8%).Signes moins encourageants :Risque de ralentissement de la croissance mondiale : criseimmobilière et hausse considérable du prix des hydrocarbures.Aggravation du déficit commercial : +25,3 % par rapport au 1ersemestre 2006 avec recul du taux de couverture à 49,5 %Essoufflement de l’activité à l’export du secteur des conserves (-6,4%)Accroissement considérable des importations de blé de plus de 36%.SITUATION ECONOMIQUEA FIN JUILLET 2007
  48. 48. 48LES NOUVELLES POLITIQUESSECTORIELLESLe Tourisme• Le plan horizon 2010 : Ambitionne de mettre en place les capacités nécessairespour accueillir 10 millions de touristes en 2010.• Vision 2020 : Un nouveau contrat programme devrait être conclu en 2010, encapitalisant sur les enseignements tirés de lexpérience des dernières années.L’Artisanat• La vision 2015 : Vise à mettre en valeur les aspects artistiques et culturels desproduits artisanaux.L’Industrie• Le plan Emergence : L’objectif est de mettre en valeur des métiers danslesquels le Maroc dispose d’avantages comparatifs.
  49. 49. 49La vision 2010 a pour objectifs :•Atteindre 10 millions de touristes, dont 7 millions de touristes internationaux•Atteindre 8 à 9 milliards € en matière d’investissement : aménagement desnouvelles stations balnéaires, infrastructures, hôtellerie et animation.•Atteindre 48 milliards € de recettes en devises•Créer 600.000 emplois nouveaux•Porter la contribution du secteur au PIB à 20 % à lhorizon 2010.Les six grands chantiers de la vision 2010 sarticulent autour de 6 axesfondamentaux qui sont de véritables leviers opérationnels : Produit, Formation,Marketing, Communication, Environnement Touristique et OrganisationInstitutionnelle.Le Plan Azur prévoit la réalisation de 6 stations touristiques balnéaires (Saidia,Lixus, Mazagan, Mogador, Taghazout, Plage blanche) portant sur 3.000 ha et uninvestissement de 4 Mds d’euro.Transport aérien : Politique de libéralisation du secteur et d’ouverture cadrée duciel marocain (signature de l’accord de l’Open Sky fin 2006) et ce afin d’augmenterle trafic aérien international.1. Le TourismeLES NOUVELLES POLITIQUESSECTORIELLES
  50. 50. 50Portant sur une durée de dix années (2006-2015), le contrat-programme viseessentiellement :•La création de 117.000 postes d’emploi.•L’augmentation de la production annuelle du secteur de 10 milliards de dirhamsà 24 milliards.•L’amélioration du niveau des exportations annuelles de l’artisanat, qui passerontde 700 millions de DH à 7 milliards.•La structuration de 6 filières : la décoration, la bijouterie, l’ameublement,l’habillement, l’architecture et les produits du terroir.LES NOUVELLES POLITIQUESSECTORIELLES2. L’artisanat
  51. 51. 51LES NOUVELLES POLITIQUESSECTORIELLESLe Plan Emergence s’articule autour de deux axes•Créer de la richesse, donc de l’emploi et de la croissance•Développer des activités exportatrices à haute valeur ajoutéeCe plan devrait générer sur les 10 prochaines années :•9 milliards d’euro de PIB supplémentaires, soit 1,6 points de croissance en pluspar an•Création de 440 000 emplois•Réduction de moitié du déficit commercialLes secteurs prioritaires sont:L’offshoring •CA : 1,5 Mds d’euro, 100 000 emplois•Offrir des sites clés en main : Zones Casashore et Technopolis (Rabat)•Marchés ciblés : France et Espagne•Mise en œuvre de programmes de formation dédiés- Formation de plus de 20 000 personnes pour 2008- Initiative de 10 000 ingénieurs par an à l’horizon 2010.3. L’industrie
  52. 52. 52LES NOUVELLES POLITIQUESSECTORIELLESL’industrie automobile•Se positionner sur la fabrication de composants•Un chiffre d’affaires additionnel de 7 milliards de DH et 40 000 emploisnouveaux en dix ans.L’électronique, et plus particulièrement l’électronique de spécialité/intégréeavec 11.000 emplois potentiels, notamment dans la zone nord de Tanger.Secteur aéronautique•Chiffre d’affaires additionnel de 4 milliards de DH•12 000 emplois d’ici 2012•5 000 clients potentielsModernisation et relance des secteurs traditionnels : L’agroalimentaire, le textile habillement et la transformation des produits de lamer.3. L’industrie
  53. 53. 53INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES Introduction à la macro – économie modernePARKIN, Michael; PHANEUF, Louis; BADE, Robin. MacroéconomieSCHUBERT, Katheline MacroéconomieBLANCHARD, Olivier; COHEN, Daniel. MacroéconomieSAMUELSON, P.A; NORDHAUS, W.D L’Economie pour tousEYSKENS, M. Éléments d’économie pratiqueHECKLEY, C Manuel marocain d’économie : initiation aux sciences économiquesAKAABOUNE, Mohamed, BELLUARD, Raymond; BELFIKIH, Abdelkrim; CHOUKRI,Fatima. Dictionnaire d’économie et de sciences socialesCAPUL, Jean – Yves; GARNIER Olivier.Ouvrages disponibles à la Bibliothèque (Centre de documentation).
  54. 54. 54POLE STRATEGIE ET CONTRÔLE DE GESTIONDIVISION DES ETUDES ECONOMIQUES ET FINANCIERES101, BD ZERKTOUNI – B.P. 10 622Casablanca
  55. 55. 55MERCI DE VOTRE ATTENTION
  56. 56. 56En comptabilité nationale, la somme des valeurs ajoutéescorrespond au PIBPIB = ∑ V.AL’entreprise d’esquimos a consommé les biens et servies suivants pourproduire 2,5 millions de dirhams de glaces :Matières premières 600.000 DHEmballages 100.000 DHTransport 150.000 DHPublicité 250.000 DHTotal des consommations intermédiaires : 1.1 million de dirhamsValeur ajoutée = 2,5 -1,1 = 1,4 million de dirhams.AnnexeExercice d’application
  57. 57. 57AnnexeExercice d’application Calcul du PIB à partir des valeurs ajoutées (VA) des secteursinstitutionnels résidentsExercice d’application  Pour l’année x : nous avons (en millions de DH). Valeur ajoutée des secteurs institutionnels résidents : 5.057.258. Valeur ajoutée brute marchande : 4.183.670. Valeur ajoutée brute non marchande : 873.588. TVA grevant les produits : 449.971. D.D. – subventions à l’importation : 9.275. Ajustement pour services bancaires imputés : - 227.805PIB : 5.288.699
  58. 58. 58 Calcul du PIB à partir des emplois finalsVA = CF + I + X – MExercice d’application  Pour l’année x : nous avons (en MDH)CF : 4.228.313Investissement : 1.054.861X : 1.099.842M : - 1.094.317PIB : 5.288.699 Calcul du PIB à partir des revenusExercice d’application  pour l’année x, nous avons (en MDH)Rémunérations des salariés versées parles unités résidentes : 2.801.578Excédents bruts d’exploitation : 1.823.416Impôts liés à la production et à l’importation netsde subventions d’exploitation : 663.705PIB : 5.288.699AnnexeExercice d’application

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