Enjeux de l'industrie agro-alimentaire 2008

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Enjeux de l'industrie agro-alimentaire en 2008

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Enjeux de l'industrie agro-alimentaire 2008

  1. 1. MARKETOR DEPARTEMENT ETUDES Enjeux stratégiques et organisationnels dans l’Industrie Agroalimentaire française : Place et évolution du Système d’Information et de Communication
  2. 2. 2 Sommaire I. Méthodologie de l’étude 3 II. Contexte et objectifs 4 III. Enjeux et problématiques du secteur agroalimentaire 5 IV. Etat des lieux du SIC dans l’agroalimentaire 6 V. Evolution du SIC dans l’agroalimentaire 8 VI. Ce qu’il faut retenir 10
  3. 3. 3 I Méthodologie de l’étude Démarche Les résultats de cette étude reposent sur un questionnaire administré en ligne et par téléphone entre le 18 juin et le 13 juillet 2007. Nous avons mené cette étude en nous focalisant sur les entreprises de l’Industrie Agro-alimentaire. Les répondants ont ainsi contribué à nourrir cette étude de leur vision et de leur expérience, et nous tenons à les en remercier. Les résultats de l’étude sont exprimés en pourcentage des répondants. Nous avons donné la possibilité aux person- nes interrogées de préciser plusieurs réponses à une même question, pour obtenir une vision plus réaliste du mar- ché et ainsi réaliser une analyse plus fine des résultats. Panel Le panel des 80 répondants est représentatif du secteur agroalimentaire. Parmi eux, les directions informatiques sont les plus représentés (48%), suivis de directions finance/comptabilité/gestion (26%) et de responsables Marke- ting et Commerciaux (11%). Ils proviennent tous de l’industrie agroalimentaire avec une dominante de structures de 100 à 249 salariés (52%). Caractéristiques des répondants Répartition des répondants par taille d'entreprise 16% 11% 16% 5% 52% 10 à 49 salariés 50 à 99 salariés 100 à 249 salariés 250 à 499 salariés > 500 salariés Fonction des répondants 47% 26% 16% 11% DSI / Responsable Informatique DAF / Dir Compta / Gestion Autres Directeurs Directeur / Responsable de site
  4. 4. 4 II Contexte et objectifs 1er Constat : Un secteur agro-alimentaire sous pression La filière agro-alimentaire (IAA) a confirmé sa bonne santé en 2006, avec une croissance de CA de 3,8%, soit un total de 145 Milliards d’euros. Les entreprises du secteur doivent toutefois s’adapter aux nouvelles donnes qui régissent les marchés internes et externes: internationalisation croissante des échanges alimentaires, marché national arrivé à maturité, vague de concentration des différents acteurs et concurrence croissante. Le marché mondial de l’agroalimentaire devrait être voir deux tendances fondamentales s’accentuer dans les 10 prochaines an- nées: la libéralisation croissante des échanges et l’augmentation de la demande alimentaire. D’une part l’IAA française doit s’a- dapter à l’ouverture européenne aux Pays d’Europe Centrale et Orientale (PECO): du fait d’un différentiel de prix très fort. Les PECO constituent à la fois un défi concurrentiel et une opportunité en termes d’approvisionnement. L’essoufflement des débouchés traditionnels mènent également les entreprises agro-alimentaires à rechercher des nouveaux re- lais de croissance et des circuits alternatifs (stations-service, distribution automatique, restauration de transports,…). L’atteinte de la taille critique s’avère désormais incontournable pour pouvoir conquérir de nouveaux marchés internationaux, tandis que l’accompagnement des MDD apparaît comme une porte ouverte vers les marchés régionaux, alternative opportuniste à la forte vague de concentration. La pression concurrentielle pousse les entreprises de la filière à recentrer leur portefeuille de marques autour des produits straté- giques et à renforcer leur notoriété. Si l’innovation et la R&D s’avèrent être la clé du succès, il apparaît toutefois qu’elles se doi- vent d’être plus ciblées pour faire face à l’inflation des assortiments de produits. Le défi est simple mais vital : améliorer la qualité générale des produits tout en minimisant la réduction des marges. Constat 2 : Un marché de plus en plus contrôlé, exigeant et risqué En dehors des contraintes structurelles du marché, le secteur agro-alimentaire a également été soumis à un renforcement crois- sant des législations durant ces quinze dernières années. Face aux risques technologiques (sanitaire, sécuritaire, écologiques,…) et aux risques produits (bactériens, chimiques, formules,…), toutes les entreprises agro-alimentaires doivent garantir la conformi- té de leur structure et de leurs produits aux normes et règlementations en vigueur. Le poids des consommateurs s’accentue : les préoccupations du début des années 90 sont devenues depuis de véritables exigen- ces en matière de responsabilités et de transparence. Victimes potentielles ou directes des dernières crises (ESB, Grippe Aviaire, Listeria,…), les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par les questions de santé, de sécurité et d’écologie. Aussi, ils exigent des entreprises agro-alimentaires qu’elles s’impliquent dans ces problématiques, que ce soit autour des questions de nu- trition (alicaments, produits-bio, diététiques,…) que d’environnement (gestion de l’eau, OGM, pollution,…). Toutes ces exigences ont toutefois un prix, qui bien souvent s’avère être un investissement conséquent : pour répondre à la fois aux législations, normes et exigences clients, les IAA en sont amenées à améliorer toujours plus le suivi de leur activité, et donc à investir nécessairement en matière de traçabilité. Récente innovation, la RFID est particulièrement concernée par cette évolution mais son prix onéreux constitue une contrainte non négligeable pour les IAA. Constat 3 : De la nécessité des TIC dans l’agro-alimentaire Le rôle clé des SIC dans les problématiques de contrôle en temps réel de l’activité et de traçabilité devient fondamental. Si le SIC permet d’améliorer l’organisation et d’en optimiser son contrôle, il permet également de garantir la continuité des opérations en rendant disponibles, à tous et en tout temps, les informations concernant l’activité de l’entreprise et de ses partenaires. Offrant une vue générale et permanente de l’état de l’entreprise, les risques de rupture de production, d’approvisionnement ou encore d’erreurs (humaines ou machines) sont largement minimisés. A un autre niveau, les TIC offrent également de nouvelles possibilités pour la filière agro-alimentaire : il est désormais possible de vendre directement aux consommateurs sans passer par les relais de distribution et de renforcer les services qui leurs sont of- ferts. Ils permettent également de collecter directement à la source et en interaction avec elle, les informations nécessaires à l’élaboration des profils consommateurs. Les objectifs de l’étude Au regard des contraintes qui pèsent sur l’industrie agro-alimentaire française et des constats faits précédemment, nous avons voulu comprendre : • Quels sont les enjeux et problématiques actuels des IAA, • Quel est leur niveau de perception et d’attente du SIC, • Dans quelle mesure leur système d’information et de communication actuel répond à leurs objectifs de dévelop- pement et à leur organisation, et peut contribuer à une meilleure intégration des bonnes pratiques du secteur.
  5. 5. 5 III Enjeux et problématiques du secteur agroalimentaire La pérennité des organisations passe par la maîtrise et la réduction des coûts Pour faire face aux pressions du marché, les IAA privilégient le respect des législations et la rationalisation du portefeuille de marques Les industriels interrogés sont presque unanimes puisque 78,9% d’entre eux affirment que la maî- trise et la réduction des coûts sont des probléma- tiques prédominantes. Il est désormais stratégi- que de maîtriser les coûts à la production notam- ment compte tenu de l’influence des exigences des consommateurs (qualité accrue pour un prix égal) et du renforcement de la concurrence. Les répondants (52,6%) semblent prendre conscience de l’importance d’assurer la maintenance et la sécurité de leur SIC. Les industriels sont contraints par la concurrence d’assurer un niveau de service acceptable vis-à-vis des clients (internes et exter- nes), des fournisseurs et des autres partenaires, quel que soit l’incident informatique auquel ils sont confrontés. La création d’un environnement hautement disponible au sein d’une entreprise se justifie d’autant plus qu’il permet de garantir la continuité de l’activité en toutes circonstances et ceci par l’intermédiaire de systèmes permettant de sauvegarder les données critiques. Environ un tiers des répondants s’attache également à résoudre des problématiques d’optimisation des processus internes et veil- lent à leur bonne application. Les produits proposés par les répondants sont de plus en plus complexes et nécessitent d’impor- tants efforts. Il est donc logique que ces problématiques soient si prépondérantes. Le respect des règlementations et des normes en vigueurs constitue un enjeu incontournable du secteur pour 58% des répon- dants. Concurrence oblige, les contraintes du marché ne peuvent être ignorées : l’optimisation du portefeuille de marques et de leur notoriété s’impose pour 42% des industriels, tandis que 32% des répondants visent la taille critique pour conquérir de nouveaux marchés. Le poids des consommateurs se fait également ressentir dans les stratégies : 37% des entreprises estiment que la priorité doit être données aux garanties sanitaires, sécuritaires et écologiques qu’elles apportent à leurs clients tandis que +16% privilégient l’adaptation de leur produits aux tendances marché (alicaments, produits bio et diététiques...). 5% 5% 5% 11% 11% 16% 16% 32% 37% 42% 58% 0% 30% 60% Autre AccompagnerledéveloppementdesMDD Profiterdumouvement deconcentrationdesproducteurset distributeurs Améliorersescapacités d'innovation etdeR&D Rechercherdesnouveauxrelaisde croissanceetdescircuitsalternatifs Garantir une traçabilité enamont etenaval de votrestructure Répondreauxtendancesdumarché Atteindrelataille critiquepour conquérirdenouveauxmarchés Répondreauxpréoccupationsdesconsommateurs Recentrerleportefeuilledemarques etrenforcerlanotoriété Garantir laconformité auxnormesetréglementations envigueurs Quelssontlesprincipauxenjeuxauxquelsvotreentreprisedoitfaireface? 5% 11% 16% 26% 32% 53% 79% 0% 40% 80% L’exploitationetla maîtrise desNTIC Lerecrutementetlafidélisation devoscollaborateurs Lepartagedel’information entrelessites Lepilotageetla mesuredela performance Optimiser lesprocessusinternesetgarantir leurbonne application Lasécuritéetla maintenance dusystème d'information Lamaîtrise etla réductiondescoûts Quellessontlesprincipalesproblématiquesdevotreentreprise?
  6. 6. 6 IV Etat des lieux du SIC dans l’agroalimentaire Les répondants sont assez partagés en ce qui concerne les qualités qu’ils attendent de leur SIC. 26,7% des répondants privilégient avant tout la fiabilité de leur SIC. L’IAA est particulièrement exposée aux problématiques de ruptures de chaînes (approvisionnements, produc- tion, livraisons,..), et les risques encourus sont tels qu’elle se doit d’y parer au maximum. Ils lui demandent également de s’adapter au développement de leur organisation, laquelle évolue en permanence pour répondre aux fluc- tuations et contraintes du marché : 20% des répondants insistent sur la capacité évolutive de leur SIC. Malgré tout, un manque certain se fait encore sentir à ce niveau pour 15,8% des industriels (graphique ci- contre). Quelques freins s’opposent à la bonne démocratisation du SIC, notamment en ce qui concerne la phase de mise en œuvre et son coût global. Traditionnellement contraignante, cette période d’adaptation de l’outil est critiquée par 31,6% des répondants. 26,3% estiment que son coût est encore trop élevé. 21,1% des répondants ressentent une gène quant à son utilisation. Le fait que le SIC ne réponde pas entièrement aux exigences du métier (21,1%) doit en être l’une des principales causes. La nécessité de garantir la continuité de l’activité mène les IAA à rechercher un SIC fiable, disponible et évolutif Les IAA attendent de leur SIC le moyen d’améliorer le contrôle de l’activité pour mieux s’aligner à la stratégie De manière générale, les industriels espèrent surtout de leur SIC qu’il leur permette de mieux maîtriser leur activité en favorisant un contrôle plus efficace (68,4%). Les industriels souhaitent mettre en cohérence les fonction- nalités du SIC avec la stratégie de l’entreprise (52,6%). Au sein d’une entreprise évoluant dans un contexte de change- ment, le risque de perte d’efficacité et de résultat lié au manque d’engagement des collaborateurs et d’alignement du SIC est réel et important. Ce résultat confirme le rapprochement observé depuis quelques années entre la direction informatique et la stratégie d’entre- prise, afin de mieux servir la performance globale. Jusqu’à présent, cette dernière dépendait d’un judicieux dosage d’organisation et d’investissements technologiques adaptés. Or, les technologies d’infrastructure ne permettent plus de créer de valeur à elles- seules. Le SIC doit servir la stratégie de l’entreprise et fournir à ses utilisateurs les outils (tableaux de bord, indicateurs…) per- mettant de la mettre en œuvre. 5% 21% 26% 32% 53% 68% 0% 35% 70% Autres Unlevierdedifférenciation Unemeilleureintégrationàmon écosystème… Unmeilleurpilotagedevotreactivité Unmeilleuralignementàmastratégie Unmeilleurcontrôledevotreactivité Qu'attendez-vousdevotresystèmed'information? 7% 13% 13% 20% 20% 27% 0% 15% 30% Confidentiel International et/ouMulti-sites Efficacedans lepartage etla communication desinformations Evolutif Disponible Fiable Quellessontlescaractéristiquesd’unbon systèmed’information? 11% 16% 16% 21% 21% 26% 32% 32% 0% 20% 40% Niveaudeserviceinsuffisant Evolutivitélimitée Inadéquationentrelesressourcesdemandées parleSICetlescapacitésdel’infrastructure Adéquationmétierinsatisfaisante Utilisateursinsatisfaits Coûttropélevé Miseenoeuvredifficile Nesaispas Votre systèmed'informationet de communication a-t-il déjà fait l'objet des remarquesou constats suivants ?
  7. 7. 7 IV Etat des lieux du SIC dans l’agroalimentaire D’une façon générale, les IAA se disent majoritairement satisfaits de leur SIC à près de 60% quelque soit le domaine considéré. Sans étonnement, le SIC relatif à la Distribution/Vente, à l’Administratif/ Finance sont apparemment les mieux dévelop- pés, avec respectivement 89,5% et 84,2% de satisfaction. Les critiques sont plus négatives à l’encontre du SIC alloué au métier du Marketing et de la Communication, pour lequel 42% des répondants affichent un mécontente- ment. Cette tendance est d’ailleurs assez typique du secteur de l’IAA, dont les en- treprises sont plus souvent concentrées sur des problématiques de production ou de logistique. Elle témoigne probablement d’une mauvaise intégration des processus ou d’un man- que d’équipement en la matière comme tend à le démontrer le tableau ci-contre. Au vu de ce constat, le SIC des IAA doit présenter des carences en termes d’effica- cité. En effet, le manque d’intégration pénalise grandement la performance globale de l’entreprise. Face à ces manques à gagner, réflexion et évolution s’imposent pour une grande partie des répondants. Globalement satisfaisant, le SIC révèle encore de nombreuses insuffisances, notamment dans les domaines clés de l’IAA 47% des répondants confirment que les projets d’évolution de leur SIC seront développés en interne. Evoluant dans un secteur où la problé- matique principale est la maîtrise des coûts, il semble logique que les répondants s’occupent eux-mêmes de l’évolution de leur SIC. Le choix de l’externalisation du SIC est une problématique clé pour les entreprises, dont l’impact financier peut s’avérer important s’il est mal maîtrisé. Aussi, un tiers des industriels sont encore indécis quant au moyen mis en œuvre pour faire évoluer leur SIC. De plus, 20% des répondants se sont tournés vers une externalisation partielle, laquelle leur permet de garder près d’eux l’infras- tructure tandis que la gestion est confiée à un prestataire. Un alternative s’avèrerait pourtant judicieuse : les applications de type ASP/SaaS, dont les nombreux bénéfices apporteraient des réponses aux contraintes financières et de mise en œuvre, principales sources de mécontentement. Les IAA s’appuient sur leurs ressources internes pour faire évoluer leur SIC, mais restent sensibles à l’externalisation 5% 26% 32% 37% 11% 21% 37% 16% 26% 68% 68% 47% 79% 58% 53% 74% 58% 5% 16% 11% 21% 5% 11% 16% 0% 50% 100% AchatetSourcing Production Logistique DistributionetVente Informatique MarketingetCommunication AdministratifetVente RHetPaie Commentévaluez-vouslaqualitédevotresystème d'informationpourcesdifférentsprocessusmétier? Trèsmécontent Mécontent Satisfait Trèssatisfait 20% 33% 47% 0% 25% 50% Comment envisagez-vousdemettre enœuvre vosprojetsd'évolution? Gestioninternalisée de l’infrastructureinformatique Noussommesencore indécis Infogérance: Infrastructure dansnoslocaux (Gestionconfiée àun prestataire) 25% 75% 0% 40% 80% Diriez-vous devos processus métiers qu'ils sont... Passuffisammentintégrés Intégrésdebout enbout en interne
  8. 8. 8 V Evolution du SIC dans l’agroalimentaire En moyenne, 78% répondants déclarent ne pas avoir de projet d’évolution du SIC et ceci quelque soit le domaine concerné. Ce constat tend à confirmer les prévisions négatives en termes d’investissement informatiques pour 2007. Malgré tout, les réflexions s’orientent surtout vers des projets à court et moyen termes. C’est particulièrement le cas de la gestion de la qualité et de la traçabilité pour lesquels 42% des répondants en prévoient une évolution. Cette tendance démontre l’effort porté par les répondants sur l’intégration des exigences des consommateurs dans leurs stratégies. Domaines stratégiques du secteur, la gestion de la chaîne Logistique et la GPAO rassemblent plus d’un tiers des projets des entreprises industrielles. Globalement, comme le démontre l’étude « RFID et vous » menée par BVA pour STEF-TFE en 2006, l’IAA est largement favorable à l’arrivée de la technologie RFID et la considère comme une innovation utile et pro- metteuse. Ils lui reconnaissent notamment de nombreux avanta- ges, tels que l’amélioration de la traçabilité des colis, l’optimisation de la gestion des stocks, une meilleure sécurité en magasin et une diminution des litiges. Largement encouragées par les acteurs du secteur de la distribution, déjà équipé en la matière, les IAA s’engagent donc sur leurs tra- ces : si la RFID n’est pas encore une réalité pour la majorité des entreprises interrogées, celles-ci ont pleinement intégrées la nécessité d’une telle technologie au sein de leur organisation: 52,6% des répondants envisagent d’e l’intégrer, 25,3% l’ont prévu dans les 3 ans à venir. Nécessité commerciale (alignement sur les distributeurs) ou avantage concurrentiel, la RFID séduit néanmoins largement plus les IAA que les autres acteurs de l’Industrie. Le besoin d’évolutivité et d’adaptabilité pousse les IAA à poursuivre les projets d’amélioration de leur SIC Les industriels sont conscients des avantages indéniables de la RFID, mais son intégration reste encore au stade de la réflexion 11% 37% 26% 5% 11% 11% 0% 20% 40% Jamais Nesais pas Apluslongterme Dansles3ansà venir Dansles2ansà venir Dansl’annéeàvenir Malgrélacontraintefinancièrequereprésentelatechnologie RFID,àquelle échéanceallez-vousintégrerlaRFID? 16% 26% 16% 11% 11% 5% 11% 11% 11% 16% 5% 16% 5% 11% 11% 11% 11% 68% 58% 68% 79% 89% 84% 89% 79% 84% 0% 50% 100% GPAO GeqtionQualité/Traçabilité Gestiondela ChaîneLogistique GestiondeProjets GestiondeStocks CRM RH/Paie Comptabilité /Finance BusinessIntelligence Avez-vousunprojetd’évolutiondanslesdomainessuivants? Amoinsde6mois De6à12mois Aplusde12mois Jen’aipasdeprojet
  9. 9. 9 V Evolution du SIC dans l’agroalimentaire L’obsolescence est la première cause de remise en cause du SIC (57,1% des répondants). Les industriels souhaitent le voir évoluer pour bénéficier de fonctionnalités complémen- taires ou des nouvelles technologies. Depuis le début des années 1960 jusqu’à aujourd’hui, les innovations technologiques sont succédés à un rythme élevé. Ce dyna- misme est certes le signe très positif d’un secteur d’activité toujours en plein essor, mais la problématique d’évolutivité du SIC prend ici toute son importance. Tout comme le marché de l’industrie en général, les IAA sont exposées aux turbulences structurelles et le phénomène de concen- tration ne les épargne pas. Surtout vrais pour les grands groupes et notamment sous leur impulsion, les rachats d’entreprises vont bon train et provoquent bien souvent les projets d’évolutions des SIC. Devant adapter une ressource devenue essentielle au bon fonctionnement de l’organisation, 28,6% des IAA répondantes disent adapter leur SIC en cas de croissance externe. Dans une mesure moindre, la pression concurrentielle et les exigences croissantes du marché, « toujours plus, toujours plus vite », se révèlent aussi être une bonne raison d’évolution des SIC. Devant renforcer leur liens avec leur partenaires et optimiser leurs réseaux, 14,3% des répondants le font évoluer pour mieux s’intégrer à leur écosystème. La nécessité de s’adapter en permanence mène les IAA à faire évoluer leur SIC dès lors que l’obsolescence technique ou fonctionnelle pénalise l’activité Focalisées sur les problèmes cruciaux d’optimisation de coûts, de productivité et de suivi des produits, 50% des IAA répondantes se concentrent sur l’amélioration des ressources SIC propres aux différents domaines de l’entreprise (GPAO, Logistique, Qualité/Traçabilité,…) et n’entrevoient pas d’autres chantiers d’amélioration pour l’instant. L’autre moitié entend quant à elle continuer d’investir en terme de ressources SIC pour en améliorer le po- tentiel. 20,8% des IAA se disent en réflexion par rapport à l’infrastructure en générale tandis que 16,7% expriment un besoin de sécurisation de leur SIC. Les IAA cherchent ainsi à assurer la continuité de leurs opérations, en empêchant toute dégradation, perte ou pira- tage de données existante Ils entendent pour cela protéger les données par l’établissement d’un périmètre de sécu- rité autour des informations sensibles et prévoir des scénarii de restauration de données après que celles-ci eussent été endommagées ou perdues. 14% 29% 57% 0% 30% 60% Meilleureintégrationà votre écosystème Croissanceexterne Obsolescencetechniqueet/ou fonctionnelle Pourquellesraisonsseriez-vousamenéàenvisagerdesévolutions devotresystèmed’informationetdecommunication? 13% 17% 21% 50% 0% 30% 60% Messagerie Sécurité/Sauvegarde Infrastructure (consolidation,virtualisationde serveurs,archivagelégal,archivage d'emails…) Aucun Avez-vousd’autresprojetsrelatifsà votresystèmed’informationetdecommunication? Soucieux de bénéficier d’un SIC en adéquation avec leurs besoins, les IAA souhaitent faire évoluer leur infrastructure et renforcer sa sécurisation
  10. 10. 10 VI Ce qu’il faut retenir • Pour répondre aux pressions du marché, les IAA privilégient le respect des législations et la rationalisation du portefeuille de marques, laquelle passe inévitablement par la maîtrise et la réduction des coûts. • Conscients qu’un système d’information et de communication fiable, dispo- nible et évolutif est nécessaire pour garantir la continuité permanente de leur activité, les IAA poursuivent la mise en place de projets d’évolution de leur SIC pour palier à son insuffisance, notamment dans les domaines clés de la logistique et de la distribution. • Soucieux de bénéficier de ressources en adéquation avec leurs besoins, les IAA privilégient les projets d’évolution d’infrastructure et de sécurisation. Sollicité pour optimiser le contrôle de l’activité et l’alignement à la stratégie, le système d’information et de communication s’avère être insuffisant dans les domaines clés liés à la Logistique et Production, et de façon moins sur- prenante, car très peu informatisé, au Marketing. • Les IAA sont conscients des avantages indéniables de la RFID, mais son éventuelle adoption reste encore au stade de la réflexion. Il semblerait que sur ce point, il y ait un certain décalage de point de vue en- tre les fonctions opérationnelles et les directions informatiques. Les premières semblent assez favorables à cette idée, probablement du fait de la pression des distributeurs et des consommateurs, alors que les direc- tions informatiques sont certainement plus réservées car plus au fait des coûts de mise en œuvre et des implications organisationnelles induites. • Les IAA ne semblent disposés à améliorer leur système d’information et de communication que lorsque l’obsolescence technique et fonctionnelle pénali- sant l’activité est constatée. • Les IAA privilégient majoritairement l’ « in-sourcing » pour faire évoluer leur système d’information et de communication mais restent ouverts à l’i- dée d’externalisation.
  11. 11. 11 Cette étude a été commanditée par Your Channel & Hi-Tech Marketing Partner Maison des ESSEC 70, rue Cortambert 75116 Paris Tél. : 01 46 97 21 70 etudes@marketor.fr www.marketor.fr IBM est le partenaire de l’évolution et de la transformation des systèmes d’information des entreprises et des administrations. Les projets de développement et de différenciation concurrentielle sont au cœur des stratégies des entreprises. C’est en mariant sa connaissance des métiers de ses clients, grâce en particulier aux équipes de consultants et d’ingénieurs d’affaires, et son expertise des technologies de l’information, qu’IBM permet la réalisation concrète de ces stratégies. IBM développe et commercialise des solutions technologiques intégrées, adaptées au métier de ses clients, dans tous les secteurs d’activité : secteur public, santé, pharmacie, distribution, tourisme, transport, banque, assurance, industrie, énergie, services, télécommunication, médias. Pour contacter IBM France Site Internet : www.ibm.com/fr Centre de relations clients : Téléphone : 0810 835 426 Adresse du siège social : IBM France Tour Descartes 2 avenue Gambetta 92066 Paris La Défense Cedex Aligner les technologies de l’information avec la stratégie de l’entreprise. IBM Global Technology Services, moteur de la croissance d’IBM IGTS est le premier fournisseur mondial de conseil et de services : services d'infrastructure, outsourcing, maintenance et gestion des processus. L’activité Strategic Outsourcing assure la gestion des applications et des systèmes informa- tiques des entreprises. L’entité Maintenance assure la maintenance du matériel informatique en proposant des ac- tions préventives et correctives pour assurer une disponibilité optimale du matériel informati- que par une approche multi-constructeur. Avec Managed Business Process Services, IBM permet aux clients d’externaliser et de transformer leur processus métier. Enfin, ITS Services propose des services afin d'aider ses clients à optimiser et tirer pleine- ment parti de leur infrastructure informatique. Strategic Outsourcing, une solution adaptée aux enjeux des industriels Le Strategic Outsourcing offre, en plus de sa mission principale de gestion du système d’infor- mation, plusieurs avantages non dénués d’intérêts au regard des exigences propres des IAA : • Réduction des coûts informatiques et augmente la valeur d'actionnaire. • Possibilité de faire évoluer les générations d'infrastructure et d'applications. • Possibilité pour les entreprises de se concentrer sur leurs compétences essentielles. • Amélioration des niveaux de service. • Possibilité de bénéficier des compétences d'experts de l'industrie et des technologies. Collaborative Business Program for Services, une alliance de compétences dédiées aux PME/PMI Ce programme a pour objectif d’allier les compétences de plusieurs spécialistes (éditeurs, intégrateurs, conseils…) en vue de proposer aux PME-PMI des solutions globales en mode SaaS* répondant à leurs problématiques métiers. Depuis son lancement, les membres du programme respectent les valeurs d’entraide et de partage des connaissances et collaborent dans un esprit « Club Alliances ». La complémentari- té des compétences et les synergies créées ont permis à nos clients : • De disposer d’un système d’information et de communication toujours aligné à leur straté- gie d'entreprise et modulable en fonction de leur activité, • De maîtriser totalement les coûts et de réaliser des gains de productivité, • De bénéficier de solutions applicatives et technologiques éprouvées. IBM assure le bon déroulement et la sécurisation des projets en mettant sa puissance informatique à la disposition des membres du programme. Son Data Center de Montpellier assure l’hébergement des solutions, la maintenance d’infrastructure, matérielle et logicielle, les sauvegardes et la restauration. Il est entièrement sécurisé et capable d’affronter des pannes électriques majeures du réseau national. Les plans de reprise et plans de secours profitent de l’expérience d’IBM en matière d’infogérance. Les clients ont ainsi une garantie de disponibilité supérieure à celle qu’ils pour- raient avoir avec une solution hébergée en interne. * Solution as a Service (SaaS) désigne une application accessible via un simple navigateur web et complétée par des services de proximité de type gestion de poste du travail, impression…

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