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Faire de la   classe unlieu de vie etde solidarité.
Depuis 1820           Ecole Notre-Dameaide les jeunes à saccomplir
192 ans Aux côtés des jeunes
Combiensontil    - s?
en 1820Comment étaient les écoles?
À cette époque, très peu de communes ont une maisond’école ; c’est l’exception
L’école se fait dans un cabaret, sous le porche de l’église,dans une cave ou dans une écurie pour avoir plus chaud.
Souvent c’est simplement la maison de l’instituteur. Ilscomplètent ce maigre revenu en faisant un autre métier.
On est confondu de l’ignorance des instituteurs. Certains nesavent pas plus que leurs élèves. Quelques uns même nesavent n...
À l’époque, Tonneins est surtout la ville du tabac. On respireson parfum sur les routes et les chemins qui y conduisent. D...
Monsieur Faure de Lacaussade, Directeur de la Manufacturedes Tabacs à Tonneins est un homme de grand cœur et de foiprofonde.
Il voit dans l’enseignement un moyen efficace pour lerenouveau de la foi catholique dans cette ville à demiprotestante. C’...
Le directeur de la manu connait bien Mr Chaminade, qui aaidé Adèle de Trenquelléon (la fondatrice de la congrégationdes Fi...
Monsieur Faure de Lacaussade les appelle à Tonneins pour yinstaller un couvent et tenir une école.
Il leur prépare une jolie maison avec un vaste enclos.
Adèle de Trenquelléon (qui n’a, d’ailleurs, que 30 ans) vientd’y installer ses premières religieuses le 8 septembre. Elle ...
« Notre nouveau couvent est vaste, spacieux, bien aéré ettrès agréable. Il offre à la jeunesse les grandes cours etl’ombre...
…Aux religieuses la paix du verger aux lignes tracées, propiceau repos et à la prière »
Monsieur Faure de Lacaussade est l’ami dévoué qui apporte àla congrégation naissante son inlassable collaboration.
L’école devient très vite une ruche bourdonnante d’activités;dans les classes tout comme à l’ouvroir, les cœurs et lesmain...
Durant de longues années les Filles de Marie mettent toutleur zèle et leur dévouement à l’apostolat de l’enseignement.
A èe     dld’a our   uj d’huiM r da ses pa achons ns   s
Temps fort « Adèle d’hier @ aujourd’hui » au château deTrenquelléon à Feugarolles où Adèle est née et a vécu.
Dans la cuisine Laurence en habit des premières marianistesraconte l’enfance mouvementée d’Adèle
Les témoins qui ont aidé Adèle dans sa vie de foi : sa mère ;Mr Ducourneau, le précepteur de son frère ; son amie Agatheet...
L’idée de la « Petite Société » pour s’encourager à vivre notrefoi est d’actualité...
v s 190 er 0Nouveau siècle, nouvelles                  écoles
Voici lambiance studieuse dans une salle de classe de lécole1900. Notez le poêle à bois, protégé par une grille sur laquel...
En 1899, les religieuses de la Doctrine Chretienne deBordeaux, fondée par Catherine Grenier et le père Soupre,succèdent au...
Pendant 4 ans elles continuent de tout leur cœur cette œuvresi bien commencée.
Mais l’heure n’est guère propice aux congrégations et en août1903, les religieuses sont contraintes de quitter leur couvent.
Nous pouvons lire dans le «Paysan du Sud-Ouest» de l’époque:«Vendredi soir les religieuses de la Doctrine Chrétienne ont d...
…une imposante manifestation de sympathie s’est produite,une foule énorme leur a fait cortège jusqu’à la gare et les along...
Désormais, l’enseignement est interdit aux religieux, maispermis à ceux qui consentent de se séculariser.
Beaucoup de maîtresses en France se résignent au sacrificede leur appartenance au Tiers Ordre: n’est-ce pas le seulmoyen d...
Grâce à ce sacrifice généreusement accepté, l’école Notre-Dame peut rouvrir ses portes au mois de septembre suivant.
Ce sont des nouvelles institutrices qui viennent: on lesappellera «Mademoiselle» mais avec ou sans costume distinctle même...
L Communa éE t e a       ut ducaiv   d’a our      uj d’hui         A dé oué          ussi v e
Aujourdhui lécole est dirigée par la directrice Madame AgnèsCheminade
Le chef d’etablissement est entourée dune équipedenseignants et de personnel laïcs.
L’établissement privé catholique est sous tutelle de laCongrégation des Sœurs de Sainte-Marthe de Périgueux.
L’établissement sous contrat dassociation avec létat,léquipe enseignante est tenue de suivre les programmesofficiels de lé...
LO.G.E.C est en charge de la gestion économique, sociale, etfinancière de létablissement, avec 5 employés.
Les membres d’APEL organisent de nombreuses initiativesutiles à l’éducation de chacun de nos enfants et participentactivem...
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C’est la deuxième guerre mondiale. La France est coupée endeux, le Lot-et-Garonne se trouve bordé par la ligne dedémarcati...
Les enfants devaient chanter Maréchal, nous voilà ! Maisglobalement, les programmes ne furent pas modifiés. Denombreux che...
En 1940 les sœurs à Notre-Dame reprendront leur habitreligieux. Tout lenseignement est donné dans une atmosphèrereligieuse...
Autre cours: lecture, écriture, calcul, grammaire, conjugaison,géographie; histoire, sciences naturelles, formes géométriq...
Appel aux enfants de France est lancé en 1946: « Enfants! Sivous priez tous, vous attirerez les bénédictions de la Sainte-...
L a s d’a our es ppel uj d’hui
Recyclage et écologie
Sécurité
Le goût
Don du sang
Depuisl a é 70es nn es   Chemin vers la   modernisation
150 ans après la fondation de l’école pour des filles pauvres …
Les garçons arrivent à Notre-Dame! La mixité devient lanorme à tous les niveaux denseignement en France.
La place de lenseignant par rapport à lélève est interrogée.Les pédagogies nouvelles suscitent un important débat enFrance.
Petit à petit lélève nest plus un simple récipient quelenseignant remplit. École devient un moyen de réalisationdu projet ...
Les sœurs établissent le palmarès avec des prix de toutessortes: prix de gracieux sourire, gentillesse, bonne volonté,mouv...
Citons quelques noms qui ont marqué la vie de lécole Notre-Dame: Melle Sirmin, Soeur Saint-Jean, Mlle Arnal,
Soeur Marie-Claire, Soeur Josépha, Soeur Olga, Soeur Michèleet la Soeur Marie-Alberte, la dernière religieuse qui a quitté...
Pé gogie    dad’a our   uj d’huiInnov etexpéiment     er     r er
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Tout le monde na pas les mêmes capacités ni intérêts etnous napprenons pas de la même façon. Il nexiste pas uneforme uniqu...
Intelligence             corporelle / kinesthésiqueCapacité à utiliser son corps dune manière fine et élaborée, àsexprimer...
Intelligence                       interpersonnelleCapacité dentrer en relation avec les autres
Intelligence                     intrapersonnelleCapacité à avoir une bonne connaissance de soi-même.
Intelligence                  logico-mathématiqueCapacité à raisonner, à compter et à calculer, à tenir unraisonnement log...
Intelligence musicaleCapacité à percevoir les structures rythmiques, sonores etmusicales
Intelligence naturalisteCapacité à observer la nature sous toutes ses formes, lacapacité à reconnaître et classifier des f...
Intelligence                     verbo-linguistiqueCapacité à percevoir les structures linguistiques sous toutesleurs formes
Intelligence visuo- spatialeCapacité à créer des images mentales et à percevoir le mondevisible avec précision dans ses tr...
L’équipe pédagogique propose des méthodes d’apprentissageadaptées à ces spécificités individuelles lors de journées sansca...
Les journées sans cartable sont consacrées à la réalisation deprojets où les groupes sont composés en tenant compte del’in...
Tous les enfants sont douésCes différenciations pédagogiques offrent ainsi aux enfantsd’être encore plus valorisés à l’éco...
L éè es d’a our es l v uj d’hui          é          t moignent
« Quand je suisarrivé dans cetteécole, je me suis senti mieux. »        Elève de CE1
« On sent que nos    copains nousrespectent malgrénotre différence de     religion. »           Elève de CM1
« Il participe aux tâchescomme les autres et s’il n’y    arrive pas, les autres      prennent le relais       spontanément...
« Il faut faire attention   aux plus fragiles. »                Elève de CM2
Àvousde r cont ma ena    a er int nt        V a é àlé e …         os nn es ’ col
école Notre-Dame à Tonneins - l'histoire et le présent
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L’école Notre-Dame de Tonneins a plus de 190 ans. Decouvrez son histoire depuis la fondation par Adèle de Trenquelléon en 1820 - jusqu'aujourd'hui, avec les nouvelles méthodes des intelligences multiples dont Notre-Dame est une école pilote depuis 2012 !

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  • Essayons de plonger dans 1820, l’époqie de la Restauration
  • À cette époque, très peu de communes ont une maison d’école ; c’est l’exception. L’école se fait dans un cabaret, sous le porche de l’église, dans une cave ou dans une écurie pour avoir plus chaud.
  • À cette époque, très peu de communes ont une maison d’école ; c’est l’exception. L’école se fait dans un cabaret, sous le porche de l’église, dans une cave ou dans une écurie pour avoir plus chaud.
  • Souvent c’est simplement la maison de l’instituteur. Ils complètent ce maigre revenu en faisant un autre métier. Ils sont sabotiers, cordonniers, fermiers, cabaretiers,… ou ont des activités complémentaires comme bedeau, chantre, fossoyeur ou sonneur de cloches ou pour les plus heureux secrétaires de mairie. Il n’est pas rare de voir la classe chômer pour un enterrement, pour un mariage, pour une fosse à creuser ou simplement pour une volée de cloches à sonner.
  • On est confondu de l’ignorance des instituteurs. Certains ne savent pas ce qu’ils sont chargés d’enseigner ; ils n’en savent pas plus que leurs élèves. Quelques uns même ne savent ni lire ni écrire, leur école n’est qu’un gardiennage. Certains sont infirmes, estropiés ou manchots pour qui cette incapacité physique a été la seule vocation à l’état d’instituteur.
  • À l’époque, Tonneins est surtout la ville du tabac. On respire son parfum sur les routes et les chemins qui y conduisent. De loin on aperçoit les toits de sa vaste manufacture ; et à midi le soir, c'est encore la senteur « poétique » du tabac de Tonneins.
  • Monsieur Faure de Lacaussade, Directeur de la Manufacture des Tabacs à Tonneins est un homme de grand cœur et de foi profonde. (son portrait introuvable…)
  • Il voit dans l’enseignement un moyen efficace pour le renouveau de la foi. C’est bien dès l’enfance que se forme l’âme ! Et il y a tellement à faire pour les catholiques de cette ville à demi protestante.
  • Le directeur de la manufacture connait bien Mr Chaminade, qui a soutenu la création de l’école Sainte-Foy à Agen par Adèle de Trenquelléon, la fondatrice de la congrégation des Filles de Marie.
  • Il leur prépare une jolie maison avec un vaste enclos.
  • Adèle de Trenquelléon (qui d’ailleurs, n’a que 30 ans) vient d’y installer ses premières religieuses le 8 septembre. Elle est ravie des lieux et peut écrire dans le livre de ses fondations:
  • « Notre nouveau couvent est vaste, spacieux, bien aéré et très agréable. Il offre à la jeunesse les grandes cours et l’ombre tutélaire des grands arbres.
  • Aux religieuses la paix du verger aux lignes tracées, propice au repos et à la prière »
  • Monsieur Faure de Lacaussade est l’ami dévoué qui apporte à la congrégation naissante son inlassable collaboration.
  • C’est bien à Tonneins comme à Agen l’union complète entre l’action des religieuses et celles des laïcs, permettant ainsi un apostolat très étendu. L’école devient très vite une ruche bourdonnante d’activités; dans les classes tout comme à l’ouvroir, les cœurs et les mains se forment pour un beau et bon travail.
  • Durant de longues années les Filles de Marie mettent tout leur zèle et leur dévouement à l’apostolat de l’enseignement.
  • Temps fort « Adèle d’hier @ aujourd’hui » au château de Trenquelléon à Feugarolles où Adèle est née et a vécu.  http://catholique-agen.cef.fr/site/1732.html
  • Dans la cuisine où s’entremêlent l’ancien avec la grande cheminée et son tournebroche, les casiers des serviteurs…et le moderne avec le micro-onde et la cafetière électrique, Laurence en habit des premières marianistes a raconté l’enfance mouvementée d’Adèle
  • Dans le grand salon que les enfants découvrent les témoins qui ont aidé Adèle dans sa vie de foi : sa mère ; Mr Ducourneau, le précepteur de son frère ; son amie Agathe et le Père Chaminade
  • L’idée de la « Petite Société » pour s’encourager à vivre notre foi est d’actualité...
  • Voici l'ambiance studieuse qui régnait dans une salle de classe de l'école 1900. Notez le poêle à bois, protégé par une grille sur laquelle sèchent les chaussettes, et le cancre au bonnet d'âne, au coin.
  • En 1899, les religieuses de la Doctrine Chretienne de Bordeaux, fondée par Catherine Grenier et le père Soupre, succèdent aux Filles de Marie.
  • Pendant 4 ans elles continuent de tout leur cœur cette œuvre si bien commencée.
  • Mais l’heure n’est guère propice aux congrégations et en août 1903, les religieuses sont contraintes de quitter leur couvent.
  • Nous pouvons lire dans le « Paysan du Sud-Ouest » de l’époque: « Vendredi soir les religieuses de la Doctrine Chrétienne ont dû abandonner l’établissement de Notre-Dame; une imposante manifestation de sympathie s’est produite,
  • … une foule énorme leur a fait cortège jusqu’à la gare et les a longuement acclamées. »
  • Désormais, l’enseignement est interdit aux religieux, mais permis à ceux qui consentent de se séculariser.
  • Beaucoup de maîtresses de classe en France n’hesitent pas à se résignent au sacrifice de leur appartenance au Tiers Ordre: n’est-ce pas le seul moyen de continuer leurs œuvres et surtout l’éducation chrétienne de leurs élèves?
  • Grâce à ce sacrifice généreusement accepté, l’école Notre-Dame peut rouvrir ses portes au mois de septembre suivant.
  • Ce sont des nouvelles institutrices qui viennent: on les appelera « Mademoiselle » mais avec ou sans costume distinct le même esprit les anime: dispenser à la jeunesse en même temps que les sciences profanes la science de Jésus-Christ.
  • C’est la deuxième guerre mondiale. La France est coupée en deux, le Lot-et-Garonne se trouve bordé par la ligne de démarcation entre la zone libre et la zone occupée
  • En 1940 les sœurs à Notre-Dame reprendront leur habit religieux.
  • École des grand-parents http://www.ecoleaupluriel.be/ecole-grands-parents.htm
  • La France vient de subir la plus terrible épreuve de son histoire (1946). Elle ne se relèvera qu'avec le secours de Marie, et ce secours est promis à la prière. Enfants! c'est pour vous un devoir sacré de prier pour la France: d'abord parceque, si jeunes que vous soyez, vous devez travailler selon vos moyens au salut de la patrie; ensuite, parceque la prière que la Sainte-Vierge exauce le plus volontiers est celle des enfants. Groupez-vous donc chaque jour avec des camarades, si possible à l'église, et récitez ensemble une dizaine de chapelet pour la France. Redites-la, si possible, le soir en famille. Et si personne n'a pu se joindre à vous, dites-la en particulier. Cette dizaine, offrez-la, en même temps, pour tous les membres de votre paroisse, surtout pour les pécheurs, les malades et les agonisants. Offrez-la aussi pour vos chers parents, accablés de soucis et à qui vous devez tant. Et si vous priez tous ainsi, avec ferveur et persévérance, vous attirerez les bénédictions de la Sainte-Vierge sur ceux pour qui vous l'aurez invoquée, et vous obtiendrez de votre Mère du Ciel, le relèvement, la régénération chrétienne et le salut de la France.
  • http://catholique-agen.cef.fr/site/1732.html
  • Dong du sang
  • 150 ans après la fondation de l’école pour des filles …
  • Les garçons arrivent à Notre-Dame! La mixité devient la norme à tous les niveaux d'enseignement en France.
  • A l’écoute de toutes les avancées pédagogiques l’équipe éducative s’intéresse à la théorie des intelligences multiples dont Notre-Dame devient école pilote.
  • école Notre-Dame à Tonneins - l'histoire et le présent

    1. 1. « Un établissement de S ainte Marthea mission d’accueillir les jeunes
    2. 2. er éDiv sit
    3. 3. Sociae l
    4. 4. Culur l t ele
    5. 5. R igieuse el
    6. 6. Faire de la classe unlieu de vie etde solidarité.
    7. 7. Depuis 1820 Ecole Notre-Dameaide les jeunes à saccomplir
    8. 8. 192 ans Aux côtés des jeunes
    9. 9. Combiensontil - s?
    10. 10. en 1820Comment étaient les écoles?
    11. 11. À cette époque, très peu de communes ont une maisond’école ; c’est l’exception
    12. 12. L’école se fait dans un cabaret, sous le porche de l’église,dans une cave ou dans une écurie pour avoir plus chaud.
    13. 13. Souvent c’est simplement la maison de l’instituteur. Ilscomplètent ce maigre revenu en faisant un autre métier.
    14. 14. On est confondu de l’ignorance des instituteurs. Certains nesavent pas plus que leurs élèves. Quelques uns même nesavent ni lire ni écrire, leur école n’est qu’un gardiennage.
    15. 15. À l’époque, Tonneins est surtout la ville du tabac. On respireson parfum sur les routes et les chemins qui y conduisent. Deloin on aperçoit les toits de sa vaste manufacture
    16. 16. Monsieur Faure de Lacaussade, Directeur de la Manufacturedes Tabacs à Tonneins est un homme de grand cœur et de foiprofonde.
    17. 17. Il voit dans l’enseignement un moyen efficace pour lerenouveau de la foi catholique dans cette ville à demiprotestante. C’est bien dès l’enfance que se forme l’âme !
    18. 18. Le directeur de la manu connait bien Mr Chaminade, qui aaidé Adèle de Trenquelléon (la fondatrice de la congrégationdes Filles de Marie) à créer une école Sainte-Foy à Agen.
    19. 19. Monsieur Faure de Lacaussade les appelle à Tonneins pour yinstaller un couvent et tenir une école.
    20. 20. Il leur prépare une jolie maison avec un vaste enclos.
    21. 21. Adèle de Trenquelléon (qui n’a, d’ailleurs, que 30 ans) vientd’y installer ses premières religieuses le 8 septembre. Elle estravie des lieux et peut écrire dans le livre de ses fondations:
    22. 22. « Notre nouveau couvent est vaste, spacieux, bien aéré ettrès agréable. Il offre à la jeunesse les grandes cours etl’ombre tutélaire des grands arbres...
    23. 23. …Aux religieuses la paix du verger aux lignes tracées, propiceau repos et à la prière »
    24. 24. Monsieur Faure de Lacaussade est l’ami dévoué qui apporte àla congrégation naissante son inlassable collaboration.
    25. 25. L’école devient très vite une ruche bourdonnante d’activités;dans les classes tout comme à l’ouvroir, les cœurs et lesmains se forment pour un beau et bon travail.
    26. 26. Durant de longues années les Filles de Marie mettent toutleur zèle et leur dévouement à l’apostolat de l’enseignement.
    27. 27. A èe dld’a our uj d’huiM r da ses pa achons ns s
    28. 28. Temps fort « Adèle d’hier @ aujourd’hui » au château deTrenquelléon à Feugarolles où Adèle est née et a vécu.
    29. 29. Dans la cuisine Laurence en habit des premières marianistesraconte l’enfance mouvementée d’Adèle
    30. 30. Les témoins qui ont aidé Adèle dans sa vie de foi : sa mère ;Mr Ducourneau, le précepteur de son frère ; son amie Agatheet le Père Chaminade
    31. 31. L’idée de la « Petite Société » pour s’encourager à vivre notrefoi est d’actualité...
    32. 32. v s 190 er 0Nouveau siècle, nouvelles écoles
    33. 33. Voici lambiance studieuse dans une salle de classe de lécole1900. Notez le poêle à bois, protégé par une grille sur laquellesèchent les chaussettes, et le cancre au bonnet dâne.
    34. 34. En 1899, les religieuses de la Doctrine Chretienne deBordeaux, fondée par Catherine Grenier et le père Soupre,succèdent aux Filles de Marie.
    35. 35. Pendant 4 ans elles continuent de tout leur cœur cette œuvresi bien commencée.
    36. 36. Mais l’heure n’est guère propice aux congrégations et en août1903, les religieuses sont contraintes de quitter leur couvent.
    37. 37. Nous pouvons lire dans le «Paysan du Sud-Ouest» de l’époque:«Vendredi soir les religieuses de la Doctrine Chrétienne ont dûabandonner l’établissement de Notre-Dame;
    38. 38. …une imposante manifestation de sympathie s’est produite,une foule énorme leur a fait cortège jusqu’à la gare et les alonguement acclamées. »
    39. 39. Désormais, l’enseignement est interdit aux religieux, maispermis à ceux qui consentent de se séculariser.
    40. 40. Beaucoup de maîtresses en France se résignent au sacrificede leur appartenance au Tiers Ordre: n’est-ce pas le seulmoyen de continuer leurs œuvres et surtout l’éducationchrétienne de leurs élèves?
    41. 41. Grâce à ce sacrifice généreusement accepté, l’école Notre-Dame peut rouvrir ses portes au mois de septembre suivant.
    42. 42. Ce sont des nouvelles institutrices qui viennent: on lesappellera «Mademoiselle» mais avec ou sans costume distinctle même esprit les anime: dispenser à la jeunesse en mêmetemps que les sciences profanes la science de Jésus-Christ.
    43. 43. L Communa éE t e a ut ducaiv d’a our uj d’hui A dé oué ussi v e
    44. 44. Aujourdhui lécole est dirigée par la directrice Madame AgnèsCheminade
    45. 45. Le chef d’etablissement est entourée dune équipedenseignants et de personnel laïcs.
    46. 46. L’établissement privé catholique est sous tutelle de laCongrégation des Sœurs de Sainte-Marthe de Périgueux.
    47. 47. L’établissement sous contrat dassociation avec létat,léquipe enseignante est tenue de suivre les programmesofficiels de léducation nationale.
    48. 48. LO.G.E.C est en charge de la gestion économique, sociale, etfinancière de létablissement, avec 5 employés.
    49. 49. Les membres d’APEL organisent de nombreuses initiativesutiles à l’éducation de chacun de nos enfants et participentactivement et financièrement aux projets scolaires.
    50. 50. R ouren 194 et 0 R ppeldes r igieuses a el
    51. 51. C’est la deuxième guerre mondiale. La France est coupée endeux, le Lot-et-Garonne se trouve bordé par la ligne dedémarcation.
    52. 52. Les enfants devaient chanter Maréchal, nous voilà ! Maisglobalement, les programmes ne furent pas modifiés. Denombreux chefs détablissements cachent des enfants juifs.
    53. 53. En 1940 les sœurs à Notre-Dame reprendront leur habitreligieux. Tout lenseignement est donné dans une atmosphèrereligieuse, les textes de lecture en sont imprégnés.
    54. 54. Autre cours: lecture, écriture, calcul, grammaire, conjugaison,géographie; histoire, sciences naturelles, formes géométriques,dessin, chant, gymnastique, travaux à laiguille (couture, tricot)
    55. 55. Appel aux enfants de France est lancé en 1946: « Enfants! Sivous priez tous, vous attirerez les bénédictions de la Sainte-Vierge et vous obtiendrez le relèvement et le salut de laFrance. »
    56. 56. L a s d’a our es ppel uj d’hui
    57. 57. Recyclage et écologie
    58. 58. Sécurité
    59. 59. Le goût
    60. 60. Don du sang
    61. 61. Depuisl a é 70es nn es Chemin vers la modernisation
    62. 62. 150 ans après la fondation de l’école pour des filles pauvres …
    63. 63. Les garçons arrivent à Notre-Dame! La mixité devient lanorme à tous les niveaux denseignement en France.
    64. 64. La place de lenseignant par rapport à lélève est interrogée.Les pédagogies nouvelles suscitent un important débat enFrance.
    65. 65. Petit à petit lélève nest plus un simple récipient quelenseignant remplit. École devient un moyen de réalisationdu projet de lélève.
    66. 66. Les sœurs établissent le palmarès avec des prix de toutessortes: prix de gracieux sourire, gentillesse, bonne volonté,mouvement perpétuel, bavardage ou espièglerie…
    67. 67. Citons quelques noms qui ont marqué la vie de lécole Notre-Dame: Melle Sirmin, Soeur Saint-Jean, Mlle Arnal,
    68. 68. Soeur Marie-Claire, Soeur Josépha, Soeur Olga, Soeur Michèleet la Soeur Marie-Alberte, la dernière religieuse qui a quittél’école en 1994.
    69. 69. Pé gogie dad’a our uj d’huiInnov etexpéiment er r er
    70. 70. A l’écoute de toutes les avancées pédagogiques l’équipeéducative s’intéresse à la théorie des intelligences multiplesdont en 2012 Notre-Dame devient école pilote.
    71. 71. Tout le monde na pas les mêmes capacités ni intérêts etnous napprenons pas de la même façon. Il nexiste pas uneforme unique dintelligence, il faut élargir cette vision.
    72. 72. Intelligence corporelle / kinesthésiqueCapacité à utiliser son corps dune manière fine et élaborée, àsexprimer à travers le mouvement, à être habile avec lesobjets.
    73. 73. Intelligence interpersonnelleCapacité dentrer en relation avec les autres
    74. 74. Intelligence intrapersonnelleCapacité à avoir une bonne connaissance de soi-même.
    75. 75. Intelligence logico-mathématiqueCapacité à raisonner, à compter et à calculer, à tenir unraisonnement logique. Cest cette forme dintelligence qui estévaluée dans les tests dits de « Quotient intellectuel ».
    76. 76. Intelligence musicaleCapacité à percevoir les structures rythmiques, sonores etmusicales
    77. 77. Intelligence naturalisteCapacité à observer la nature sous toutes ses formes, lacapacité à reconnaître et classifier des formes et desstructures dans la nature.
    78. 78. Intelligence verbo-linguistiqueCapacité à percevoir les structures linguistiques sous toutesleurs formes
    79. 79. Intelligence visuo- spatialeCapacité à créer des images mentales et à percevoir le mondevisible avec précision dans ses trois dimensions
    80. 80. L’équipe pédagogique propose des méthodes d’apprentissageadaptées à ces spécificités individuelles lors de journées sanscartable
    81. 81. Les journées sans cartable sont consacrées à la réalisation deprojets où les groupes sont composés en tenant compte del’intelligence dominante de l’enfant.
    82. 82. Tous les enfants sont douésCes différenciations pédagogiques offrent ainsi aux enfantsd’être encore plus valorisés à l’école et par le fait même plusmotivés pour apprendre.
    83. 83. L éè es d’a our es l v uj d’hui é t moignent
    84. 84. « Quand je suisarrivé dans cetteécole, je me suis senti mieux. » Elève de CE1
    85. 85. « On sent que nos copains nousrespectent malgrénotre différence de religion. » Elève de CM1
    86. 86. « Il participe aux tâchescomme les autres et s’il n’y arrive pas, les autres prennent le relais spontanément. » Une enseignante
    87. 87. « Il faut faire attention aux plus fragiles. » Elève de CM2
    88. 88. Àvousde r cont ma ena a er int nt V a é àlé e … os nn es ’ col

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