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Guerres et propagande médiatique 8IRAK (2003) :- Propagande médiatique : Saddam posséderait de dangereuses armes de destru...
Guerres et propagande médiatique 9- CE QUON APPRENDRA PLUS TARD : Lattaque na jamais eu lieu. Cest une invention de laMais...
Guerres et propagande médiatique 10Partie3: Les médias et le contrôle des massesIl est également important de forcer la po...
Guerres et propagande médiatique 11Une définition assez simple et détaillée des techniques de manipulations nous éclaircir...
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Guerres et propagande médiatique

  1. 1. GHISSASSI BrahimBOUNOUA Elmehdi3A-GC« La propagande est à la démocratie ce que la violenceest à la dictature » N. ChomskyGuerres etpropagandemédiatique
  2. 2. Guerres et propagande médiatique 2Durant ces dernières décennies le monde a connu plusieurs guerres qui s’appuient surdes motifs à géométrie variable et parfois contradictoires et suspects. De nos jours, des termes telque : terrorisme, attentats suicides, processus de démocratisation entre autres, occupent unespace considérable dans notre quotidien et s’étalent comme une tâche de sang indélébile dansnotre société.Les guerres menées autrefois par les Etats-Unis d’Amérique en Irak, en Afghanistan, ouen Viêt-Nam, ayant pour but de lutter contre le terrorisme; s’avèrent de nos jours un mensongefabriqué de toutes pièces. La situation de ces pays n’a pas connu un réel changement et lespeuples envahis sombrent dans la barbarie et la précarité sociale.Les couvertures médiatiques présentent une sélectivité dans la transmission desinformations et des faits avec un soutien remarquable des forces dominantes. Cependant, l’enjeuest primordial, il s’agit de montrer le dessous des cartes, exposer les faces cachées de l’histoire etles intérêts dissimulés.
  3. 3. Guerres et propagande médiatique 3Partie 1 : Relation entre les trois paramètres : géopolitique, économique et politiqueAvant une intervention militaire ou une guerre, nous sommes confrontés à une analysepolitique qui est unilatérale, sélective et partielle. Nous pouvons s’apercevoir que dans la plupartdes couvertures médiatiques et des propos politiques la dimension économique dans l’analysedes faits est souvent secondaire et transparente. Pour mener à bien une analyse des motifsprédéfinis, il est indispensable d’associer en une seule entité trois axes principaux :l’axepolitique, économique et géopolitique. En effet dans le contexte actuelle, le monde fait faceune crise économique sans précédent donc il faut privilégier une lecture économique audétriment d’une lecture politique .A cet égard il faut avoir une vue d’ensemble et de se poser desquestions qui suscitent une analyse plus fine et rigoureuse et essayer d’interpréter les faits avecune certaine autonomie. Sous la présidence de Bush nous pouvons évoquer les objectifs qui ontété prédéterminés par les USA qui visent l’éradication des dictatures et l’instauration d’unprocessus de démocratisation. Ce discours politique qui précédait l’invasion de l’Irak n’a pastenu ses promesses et a été substitué pragmatiquement par des intentions néo-colonialistes,économiques et qui ont été mis en application. Ce dernier exemple illustre parfaitement lapropagande politique et implicitement la propagande médiatique.La transition logique que nouspouvons mettre en valeur est le soutien quasi-unanime des médias internationaux de ses causes etla divulgation des informations d’une guise subjective et à sens unique. Y a-t-il des compromisentre les Etats et les médias ou un contrôle massif de ces dernières pour un endoctrinement desmasses ? A ces questions, pas de réponse tranchée mais une analyse des différentes hypothèsessera exposé par la suite. Cela induit à contrario que nous pouvons trancher sans bavure quedurant ces dernières décennies le pouvoir économique a pris le pas sur le pouvoir militaire (sanspour autant dire que ce dernier n’a plus d’importance) et que ces deux domaines s’auto-influencent mutuellement. Il est aujourd’hui relativement certain que les conflits ont des effetsimportants sur les relations économiques. De même, l’économie a sans équivoque un effet sur lesconflits armés et sur les relations géopolitiques plus largement. Ils s’avèrent aussi qu’en fonctionde l’ouverture d’un pays et de la structure de son commerce, la probabilité d’un conflit vachanger. En plus de cela La mondialisation et le système capitaliste entraînent un accroissementdu commerce via le reste du monde, et donc une baisse relative de la part du commerce des paysavec leurs proches voisins ce qui peut attiser une augmentation de conflit d’intérêts . Cecin’empêche pas les forces économiques dominantes du marché mondial de faire desextrapolations plus larges pour cibler les ressources importantes des pays plus précaires
  4. 4. Guerres et propagande médiatique 4militairement et politiquement. Néanmoins cette loi du plus fort perd toute sa légitimitéquandelle se base sur les différences ethniques et idéologiques ou sur des faits fabriqués de toutespièces et soutenus à travers des propos politiques récurrents sans preuves crédibles.Le problème,est donc d’arriver à trouver un consensus entre le système capitaliste et la planification sociale.Cette exigence, qui doit s’imbriquer au cœur des programmes éco-politiques , répond d’abord àun devoir moral de ne pas laisser les forces du marché décider à la place des hommes, du mondedans lequel ils veulent vivre et des bonnes décisions à prendre. Autrement dit, il convient demettre en place une économie au service du développement social à travers une gamme depolitiques ayant pour but de fournir des services élémentaires tels que la santé et l’éducation parexemple et donc de corriger certains déséquilibres et inégalités. Si nous adoptons une démocratieéconomique dont les variantes principales proviennent de la décision des peuples avec unéquilibre « politique-économique » il se peut que le terme guerre disparaitradevant la suprématiedu pacifisme.Par la suite nous allons aborder la relation ou les relations qui existent entre lagéopolitique des régions ciblées et les intentions économiques des Etats dominants.L’objectif de toute analyse géopolitique est de comprendre le comportement d’unEtat (ou de tout autre acteur de la scène internationale) en cherchant le pourquoi et le commentde son action, c’est‐à‐dire principalement de sa politique étrangère. Face à chaque crise ouconflitil convient de s’interroger : que veut ce pays qui menace tel autre ? Que veut ce pays qui a déclenché une guerre ou envahi un autre Etat ? De quoi a‐t‐il peur ? Qu’espère‐t‐il gagner?En définitive, il s’agit de s’interroger sur l’ensemble des motivations qui expliquentlecomportement d’un Etat, en refusant de tomber dans des explications simplistes. Par l’analysegéopolitique, il s’agit d’aller au-delàs de l’émotionnel et du descriptif afin d’identifier lesdynamiques profondes qui conditionnent l’évolution de la politique étrangère d’un Etat. En effetdes réponses aux questions évoquées précédemment vont faciliter la compréhension des faits etdu contexte dans lequel se positionnent avec une certaine autonomie intellectuelle. Toutestratégie militaire implique, entre autres, la prise en compte de configurations géographiques,mais dans la plupart des cas, celles-ci ne sont pas la raison fondamentale d’affrontements. Parcontre le terme de géopolitique souligne l’importance, dans certains rapports de force, dedonnées géographiques qui sont alors considérées comme des enjeux majeurs et ce, pour despériodes de temps particulièrement longues. C’est parce que tel détroit, tel passage, tel archipel,tel gisement ou tel espace ethnique présentent un exceptionnel intérêt aux yeux de puissances
  5. 5. Guerres et propagande médiatique 5rivales que celles-ci mettent en œuvre des moyens importants, soit pour s’assurer le contrôledurable ou la possession de ce territoire, soit pour y contrer une influence économiqueadverse .Les Etats-Unis étaient prêts à intervenir militairement de façon unilatérale (donc sansl’accord préalable de l’ONU ou du Conseil de sécurité) chaque fois que leurs intérêts vitauxseraient en jeu ; et par intérêts vitaux, il nous citons, un accès sans entraves aux marchés-clés,aux sources d’énergie et aux ressources stratégiques.Dans les conflits les plus aigus, qu’ils soient sociaux ou militaires, les médias et lesjournalistes et, le cas échéant, leurs critiques, ne sont jamais de simples observateurs. Ce sont desacteurs. Mais ce n’est pas rêver à une improbable neutralité ou à une très aléatoire objectivité,que de souligner que les partis pris les plus insidieux se dissimulent derrière le vocabulaireapparemment le plus anodin. Dans la prochaine partie nous allons introduire le rôle des médiasdans la transmission de l’information concernant les pays en guerre ou soumis à une interventionmilitaire pour un objectif bien défini.
  6. 6. Guerres et propagande médiatique 6Partie2 : Le rôle des médias dans la transmission des informations au grand publicMais sommes-nous inconscients ? Les décisions prises par les forces mondialescontribuent-t-elles vraiment au bien des peuples envahis et à leur sureté ? Les offensivesmilitaires américaines en Irak avaient-elles pour but d’exporter la démocratie au moyen Orient ?Et dans ce cas, n’est-il pas absurde d’imposer la démocratie par la force ? C’est en ce momentlà que le rôle majeur des médias intervient ; cette institution ou ce moyen de diffusiond’informations qui se doit garder l’objectivité, l’impersonnalité et l’exhaustivité des informationsdevient un outil pour endoctriner les peuples. En effet, la démocratisation va de pair avec laconstitution d’une opinion publique et les médias jouent ainsi un rôle central dans la formation etl’expression de cette opinion ; et donc de la démocratie.A propos de cette opinion publique, jamais notre quotidien n’a autant été influencé par lestechnologies de l’information et la communication ; Journaux, télévisions, radios, téléphonesmobiles, ordinateurs : tous charrient inlassablement un déluge d’informations. Internet, Tweeter,Facebook, Google, Youtube et autres créatures du cyberespace ont radicalement changé notrefaçon de communiquer et de nous informer. Tout est scruté, commenté, analysé et diffusé entemps réel et cela n’arrête d’évoluer.Mais il reste cependant une constante qui n’a pas été affecté par cet essor technologique :la propagande et la manipulation sont toujours là. Les mensonges des médias n’ont jamais autantproliféré, surtout en période de troubles comme celle que nous vivons actuellement.D’abord il faut savoir que les principes de propagande de guerres reposentessentiellement sur le fait de cacher l’histoire et les intérêts des forces mondiales. Le médias’avère le meilleur moyen d’accomplir ceci : corrompu et dépravé, il sert à remodeler lesinformations et les transmettre d’une manière sélective et bien ciblée avec tantôt des discours deshommes d’Etat soigneusement assistés afin de légitimer leurs actions et tantôt des scèneschoquantes pour discriminer les peuples oppressés.Un exemple typique de mensonge présenté comme réalité par les médias majeurs estcelui connu sous le nom des « couveuses koweïtiennes » en 1990, lors de la première guerre duGolfe tout le monde était ému et choqué par une jeune koweïtienne en pleurs, nommée Nayirah,
  7. 7. Guerres et propagande médiatique 7témoignant devant une commission du Congrès des États-Unis. Elle affirmait avoir vu de sespropres yeux, dans un hôpital koweïtien, des soldats irakiens retirer des bébés des couveuses etles laisser mourir sur le sol. Ce témoignage, retransmis dans le monde entier, a eu un impactconsidérable sur l’opinion publique et a contribué à créer un soutien indéfectible à la guerre enIrak. Mais il s’avéra par la suite (après la fin de la guerre !) que la demoiselle en question était enfait la propre fille de l’ambassadeur du Koweït à Washington et que toute cette comédie a étéorchestrée par une compagnie américaine de relations publiques pour la rondelette somme de 10millions de dollar. Souvenons-nous aussi de la saga des armes de destruction massiveimaginaires de Saddam Hussein qui ont été à l’origine de l’invasion de l’Irak ou du génocidefictif des Kosovars albanais (500 000 morts !) qui a justifié l’intervention de l’OTAN dans laguerre du Kosovo. Tout est manigancé je vous le dis ! Chaque guerre est précédée et justifiée parun grand mensonge des médias et notre liste d’exemples est loin d’être complète.S’il est vrai que nous vivons à l’ère de la société de l’information, il faut se rendreà l’évidence que nous vivons aussi dans celle de la désinformation. Voici quelques exemples. Liste de quelques guerres soutenues par les médias :AFGHANISTAN (2001) :- Propagande médiatique : Bush prétend venger le 11 septembre et capturer Ben Laden- CE QUON APPRENDRA PLUS TARD : Aucune preuve que ce réseau existe. De toute façon,les talibans avaient proposé dextrader Ben Laden.- Véritable objectif : Contrôler militairement le centre stratégique de lAsie et dominerlapprovisionnement énergétique de lAsie du Sud.- Conséquences : Occupation de très longue durée, et forte hausse de la production, du trafic dela drogue, des armes et de la pauvreté.
  8. 8. Guerres et propagande médiatique 8IRAK (2003) :- Propagande médiatique : Saddam posséderait de dangereuses armes de destruction massive.- CE QUON APPRENDRA PLUS TARD : Absence d’armes de destructions massives.- Véritable objectif : Contrôler tout le pétrole et avoir le dessus sur ses rivaux économique :Europe, Japon, Chine...- Conséquences : LIrak plongé dans la barbarie, les femmes ramenées à la soumission, lesrivalités ethniques et les guerres civils.VIETNAM (1964-1975) :- Propagande médiatique : Les 2 et 3 août, le Nord-Vietnam aurait attaqué deux navires US dansla baie du Tonkin.
  9. 9. Guerres et propagande médiatique 9- CE QUON APPRENDRA PLUS TARD : Lattaque na jamais eu lieu. Cest une invention de laMaison-Blanche.- Véritable objectif : Empêcher lindépendance du Vietnam et maintenir la domination US sur larégion.Pour faciliter la propagation de l’information en instrumentalisant les faits, il fautabsolument exercer un contrôle quasi-total sur les masses. Il faut donc mettre œuvre plusieursmoyens permettant de borner la vision et l’approche des évènements sous un angle différent etavec une réflexion personnelle et raisonnable. C’est ce que nous allons aborder dans la partiesuivante.
  10. 10. Guerres et propagande médiatique 10Partie3: Les médias et le contrôle des massesIl est également important de forcer la population à prendre parti en faveurdinterventions militaires à létranger. Généralement, la population est pacifiste, tout comme ellelétait au moment de la Première Guerre mondiale. Le peuple na aucune raison de sengager dansdes interventions militaires à létranger, des tueries et des tortures. Il faut donc le mobiliser etpour le mobiliser, il faut leffrayerLe peuple doit être exclu de la gestion des affaires qui le concernent et les moyensdinformation doivent être étroitement et rigoureusement contrôlés. Bien que cette conceptionpuisse sembler bizarre, il est important de comprendre que cest celle qui prédomine. En fait,cest le cas depuis longtemps sur le plan pratique aussi bien que théorique.Les matchs de football et les feuilletons à la télé pourraient ne pas suffire à distraire notreattention. Il est indispensable de nous faire peur en fabriquant des ennemis.Mais il nest paspossible de se lancer dans une bataille si les agressés sont capables de se défendre. Cest tropdangereux. En revanche, si lon est assuré de les anéantir, rien nempêche de les mettre hors détatde nuire et de soffrir un nouveau soupir de soulagement.Plutôt que de continuer sur le thème de la dernière guerre, abordons la question de laprochaine, car il est parfois utile de prévoir au lieu de se contenter de réagir. Lévolution desÉtats suit actuellement un cours très caractéristique. On y trouve de plus en plus de problèmessociaux et économiques qui sont peut-être déjà des catastrophes. Aucun de ceux qui sont aupouvoir na lintention dintervenir pour les résoudre. Si nous analysons les programmespolitiques des administrations publiques de ces dix dernières années nous ne trouvons aucuneproposition vraiment sérieuse pour remédier aux problèmes graves qui concernent la santé,léducation, les sans-abris, le chômage, la criminalité, laugmentation de la populationdélinquante, les prisons, la dégradation constante des conditions de vie dans les villes; pas lemoindre commencement de réponse à une pléthore de problèmes. Vous les connaissezparfaitement et vous savez quils saggravent de jour en jour.
  11. 11. Guerres et propagande médiatique 11Une définition assez simple et détaillée des techniques de manipulations nous éclaircirasur ce fléau répandu d’une façon disproportionné.Nous appelons "techniques de manipulation des masses", lensemble des moyensdinfluence permettant la manipulation de lopinion publique à des fins politiques, économiquesou stratégiques. Nous pouvons quelque quen soit sa forme, lassimiler à une arme psychologiqueabsolue, qui peut être dirigée vers son propre groupe (par exemple en y attisant les schismes); oubien encore vers un autre groupe afin den prendre le contrôle ou du moins y semer le désordre. Ilexiste deux moyens de faire la guerre: le premier est le recours à la force, lautre beaucoup plussubtil est le recours aux techniques de manipulation. Une des formes courantes de cet artmanipulatoire est daltérer le comportement dune cible choisie en modifiant sa perception duréel. Le but à atteindre étant toujours de garder une solide emprise sur la cible par une situationde dépendance psychologique et matérielle.Cependant, la lutte contre le terrorisme n’est autre qu’une foutaise avancée par les forcesmondiales. Les intérêts à défendre dans la guerre ce sont ni plus ni moins les gisementsd’uranium, d’or, de gaz et de pétrole.En somme, tous les États et en particulier les principales puissances, continuentd’entretenir des armées puissantes et sophistiquées. Les politiques étrangères et de sécurité ont
  12. 12. Guerres et propagande médiatique 12encore pour objet, comme au XIXe siècle, la protection des frontières des nations. Le mondeconnaît aujourd’hui un grand nombre de guerres qu’il semble impossible d’arrêter.Une société sans guerre est parfaitement concevable aujourd’hui. Elle serait même à portéede la main si les idées reçues en matière de sécurité et de défense nationale, et les politiques quien résultent, n’étaient encore profondément archaïques et inadaptées. C’est dire que ladisparition de la guerre comme moyen de relations internationales dépend des idées que nous enavons. La question est donc de savoir si ces idées peuvent être changées, modernisées et devenirplus efficaces que celles qui règnent encore. La transformation de cette situation peut doncparaître impossible. Les efforts de maintien de la paix ou de rétablissement de la paix, sousl’égide de l’ONU ou de l’OTAN demeurent dérisoires et inefficaces.

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