Le salut est uniquement en Christ

252 vues

Publié le

Publié dans : Spirituel
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
252
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
1
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Le salut est uniquement en Christ

  1. 1. SEMAINE DE PRIÈRE ET DE RÉVEIL SPIRITUEL! LE SALUT EST UNIQUEMENT EN CHRIST! Par : Javier Mejía Directeur du ministère de gestion chrétienne, DIA! La recherche de la sécurité est une réaction naturelle lorsque nous nous sentons menacés, en particulier lorsque la menace est contre la vie elle-même. Une menace de mort déclenche toutes les alarmes, et nous prenons des dispositions pour défendre notre vie à tout prix. La Bible révèle que sur l'homme pèse la menace la plus létale qui soit, celle de la mort éternelle. Bien que dans d'autres circonstances l'homme pourrait faire quelque chose pour parer à une menace à sa vie, dans ce cas il ne peut absolument rien faire pour se sauver de la menace de la mort causée par le péché. Quelle est sa seule chance de s'en sortir et d'échapper à cette menace? ! De la mort à la vie ! Le salut n’est possible seulement que dans le Christ. Nous parlons du besoin d’être sauvé de cette mort qui est le salaire du péché (Romains 6.23). La mort existe, comme en témoignent les plus de 19 millions de personnes mortes rien qu’entre Janvier et Avril de l’année 2009, une brève période de seulement quatre mois, mais environ 158.000 personnes meurent chaque jour. En mourant, l'homme perd la vie, le bien le plus précieux qui nous ait été donné, et la seule façon d’éviter que cette vie si précieuse ne nous soit arrachée par la mort répugnante est le salut pourvu en Christ. ! Pour être sauvé de la mort éternelle, il n’y a pas d'autre moyen, pas d’autre voie de secours, aucun autre nom dans lequel nous pouvons obtenir le salut, que celui de Jésus- Christ. «L’âme condamnée à périr peut dire : « Je suis un pécheur perdu », mais le Christ est venu chercher et sauver ce qui était perdu. N’a-t-il pas dit : “Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs” (Marc 2.17) ? Je suis un pécheur, et il est mort sur le 1! Église Adventiste du septième jour - Fédération de la Martinique
  2. 2. Calvaire pour me sauver. Il n’est pas nécessaire que j’attende un instant de plus avant d’être sauvé. Il est mort et ressuscité pour ma justification ; il me sauvera maintenant. J’accepte le pardon qu’il m’a promis. » — Messages choisis, vol. 1, chapitre 62, p. 459. (Réveil authentique, p. 53. Tout cela est vrai, cependant, le pécheur racheté ne doit pas perdre de vue un fait fondamental afin de se maintenir dans cet état de salut.! ! Connexion avec la source du salut ! Une théologie à bon marché du salut enseigne qu’une fois sauvé, on l’est pour toujours. Rien n’est plus éloigné de la vérité biblique qui enseigne plutôt que nous devons toujours continuer à « travailler à notre salut avec crainte et tremblement» (Philippiens 2.12). Tout en ne signifiant pas que l'homme doive faire quelque chose pour être sauvé, mais cela n'exclut pas l'obligation de mener une vie d'obéissance. Il y a encore quelque chose d'autre  ; pour se maintenir dans cet état de salut, le pécheur doit être relié par une vie de relation spirituelle avec la source de son salut, le Seigneur Jésus-Christ. Faute de maintenir cette relation quotidienne avec Jésus, il est déconnecté de la source unique, du seul nom en qui il peut être sauvé. ! " Il est invincible, celui qui se repent de ses péchés et qui accepte le don de la vie du Fils de Dieu. Saisissant par la foi la nature divine, il devient enfant de Dieu. Il prie, il croit. Tenté et soumis à l’épreuve, il réclame la puissance que le Christ lui a acquise par sa mort, et il triomphe par sa grâce. Réveil authentique, p. 53 - Notez bien: le pécheur se repent et reçoit le pardon et la vie de la part de Jésus, et s'accrochant encore à Jésus par le moyen de la prière, il fait face à des tentations qu’il surmonte par la grâce de Dieu. Mais sans la prière, sans cette recherche quotidienne de la source de puissance pour remporter la victoire, d'où viendra la force nécessaire pour résister au diable?! ! Le danger de l'autosuffisance ! Le salut dans le Christ se manifeste non seulement dans les premiers moments où le pécheur vient à Christ, mais encre doit se transformer en une expérience quotidienne continue, guidée par la même repentance, motivée par le même besoin d'être pardonné, et vécue avec la même urgence impérative. Chacun peut se souvenir du moment de sa conversion. Pourquoi regarder cette expérience comme appartenant au passé? Pourquoi ne pas vivre ce précieux moment tous les jours de notre vie? Le moment de la conversion, lorsque 2! Église Adventiste du septième jour - Fédération de la Martinique
  3. 3. nous avons été sauvés, fut un moment de profonde relation spirituelle avec le Christ ; pourquoi cette relation spirituelle ne revêt plus la même intensité? Ceci est illogique! EIle devrait au contraire être de plus en plus intense! Quelque chose s'est passé, et qui peut être très dangereux. ! Le Seigneur nous a mis en garde contre ce danger: «Que celui qui croit être debout prenne garde de tomber » (1 Corinthiens 10.12). En fait, « Nous ne devons jamais nous déclarer satisfaits, cesser de progresser et dire : « Je suis sauvé. » Quand une telle idée est cultivée, les motifs de vigilance, de prière, d’efforts persévérants pour monter plus haut cessent d’exister.» Réveil authentique, p. 56 ! Nous nous souvenons tous du moment où nous sommes venus à Christ. Pour certains, ce souvenir peut être nostalgique, car la relation avec le Seigneur n’a plus la même profondeur d’alors. Pourquoi? «Beaucoup de ceux qui font profession de christianisme n’arrivent jamais à une maturité chrétienne. Ils admettent que l’homme est tombé, que ses facultés sont affaiblies, qu’il est devenu incapable de perfectionnement moral, mais ils affirment que le Christ s’est chargé de tout le fardeau des souffrances et du renoncement, et ils ne demandent pas mieux que de le lui laisser porter. Ils disent qu’il ne leur reste qu’à croire…» Réveil authentique, p. 56 ! ! Connecté à la vigne ! Le début d'une relation spirituelle permanente avec le Christ a été clairement défini dans Jean 15.4,5 par la déclaration suivante du Sauveur: « Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure sur le cep, de même vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Moi, je suis le cep ; vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, comme moi en lui, porte beaucoup de fruit, car sans moi, vous ne pouvez rien faire.» Il n'y a qu'une seule façon de demeurer en Christ, et c'est à travers une vie de prière et d'étude de sa Parole. Si nous nous séparons de cette pratique dévotionnelle, nous nous séparons du Christ, et alors, nous ne pourrons rien faire pour maintenir notre salut. ! «Il y a une grande différence entre une prétendue union et une véritable communion avec le Christ, par la foi. Une profession de foi fait entrer les hommes dans l’Église, mais cela ne prouve pas qu’ils ont un rapport vital avec le divin cep. Une règle est donnée, qui permet de distinguer un véritable disciple de ceux qui prétendent 3! Église Adventiste du septième jour - Fédération de la Martinique
  4. 4. suivre le Christ mais qui n’ont aucune foi en lui. La première classe porte des fruits et l’autre est stérile.  » Réveil authentique, p. 57 ! Comment expliquer l'enrichissement spirituel qui est nôtre lorsque nous cultivons une relation personnelle permanente avec le Christ? En voici la réponse: « Les fibres du sarment sont presque toujours identiques à celles du cep. La vie, la force et la fécondité se communiquent sans obstruction et constamment du cep aux sarments. La racine envoie sa sève nourricière dans la branche. Telle est la relation qui existe entre le véritable croyant et le Christ. Il demeure en Christ et tire de lui sa nourriture. — Messages choisis, vol. 1, chapitre 50, p. 393. Réveil authentique, pp. 57-58 ! L’on peut avoir été un membre de l'église pendant de longues années, avoir entendu des milliers de bons sermons, mais « cette relation spirituelle ne peut être établie que par l’exercice de la foi personnelle. Cette foi doit exprimer de notre part une préférence incontestable, une confiance parfaite et une entière consécration.»  Réveil authentique, p. 57. C’est le seul moyen d’atteindre une croissance spirituelle authentique. À l'église, l’on participe à l’adoration au milieu de l'assemblée des saints, mais la croissance spirituelle s’obtient dans l'intimité d'une relation personnelle avec le Christ. ! ! C'est la relation qui produit le salut ! Du début à la fin, la relation avec le Christ est ce qui sauve. Il est donc impensable qu'une telle relation salvatrice existe uniquement au début de l'expérience chrétienne. Bien plus, cette relation doit s'approfondir davantage à mesure que se développe l'expérience chrétienne. Le salut dans le Christ ne se base jamais sur un acte de foi du passé. Il s'agit d'un acte de foi permanente, mais du genre de foi qui entreprend une recherche quotidienne de celui-là seul en qui nous pouvons être sauvés. « Quand cette intimité de rapports et de communion est établie, nos péchés sont déposés aux pieds du Christ, et sa justice nous est imputée.» Réveil authentique, p. 58. Ce n'est qu'ainsi que nous pouvons toujours être sauvé. ! Tout chrétien reconnaît que «le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.» (Actes 4.12) ; mais, pas tous ceux qui croient cela seront sauvés. Pourquoi? Parce que le salut n'est pas seulement un acte de foi théorique, mais aussi un acte de relation pratique avec le seul qui puisse nous sauver de la mort éternelle. «Sur le point d’être séparé de ses disciples, Jésus leur donna ce beau symbole du cep et des sarments pour leur faire comprendre ses 4! Église Adventiste du septième jour - Fédération de la Martinique
  5. 5. relations avec les croyants. Il leur avait parlé de l’union étroite qui devrait exister entre eux et lui et par laquelle ils entretiendraient leur vie spirituelle quand sa présence visible leur serait enlevée. Pour graver cette vérité dans leur pensée, il leur présenta la vigne comme le symbole le plus frappant et le mieux approprié à leur vie. — Témoignage pour l’Église, vol. 2, chapitre 11, p. 82, 83.  Réveil authentique, p.58 ! ! ! Conclusion ! Puisque c'est la seule voie connue qui mène au salut en Christ, « déploierons-nous nos plus fervents efforts pour établir cette alliance avec le Christ, laquelle est seule à nous faire obtenir ces bienfaits?» Seule «cette union qui se manifeste par une foi vivante demeure, tandis que toute autre relation périt.  » «  Une fois que l’union avec le Christ a été établie, on ne peut la maintenir que par des prières ferventes et des efforts infatigables.»  (Réveil authentique, p. 59). ! Le pécheur non converti est mort, mais quand il rencontre le Christ, il passe de la mort à la vie. Mais il peut mourir à nouveau, si dans son expérience chrétienne il ne cultive pas une relation vivante avec le Christ. Dans ce cas, son état de mort est spirituel. Le résultat final est pareil pour les non-convertis: la mort. On peut mourir tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'église, car la seule chose qui donne la vie est la relation spirituelle avec le Christ, le seul en qui nous pouvons être sauvés, grâce à cette relation. Le seul moyen d’être toujours sauvé, c’est cette relation avec le Christ, hier, aujourd'hui et éternellement. 5! Église Adventiste du septième jour - Fédération de la Martinique

×