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Pourquoi “partagé” ?
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Créer une association ou se rattacher à une association existante
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La genèse du projet
Notre projet
Qui sont les Goupils des villes ?
A la tête des Goupils des villes, nous sommes
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Une fois l’atelier terminé, nous avons pris d’assaut l’espace vert
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Les Goupils des Villes - Dossier de Presse

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Les Goupils des Villes - Dossier de Presse

  1. 1. Les Jardins Partagés Contacts transitionpositive@gmail.com 06 86 55 25 33 Lise Blézo Isabelle Lepage Mathilde Vanneron A la conquête des espaces délaissés
  2. 2. Qu’est-ce qu’un jardin partagé ? Pourquoi “partagé” ? Car ce jardin est collectif. Il est conçu, construit et cultivé par les habitants d’un quartier ou d’un village. Ce sont eux qui sont à l’initiative de ce projet commun, qui le gèrent au quotidien et qui prennent les décisions importantes. C’est pourquoi chaque jardin partagé est unique par son aménagement et son fonctionne- ment. Produire ensemble légumes, fruits, fleurs, aromatiques, médicinales, est source de solidarité, de convivialité, de lien et de partage entre les générations et les cultures. Pas besoin de savoir jardiner pour y participer ! Le jardinage s’apprend par l’échange entre voisins et grâce aux intervenants, bénévoles et jardiniers plus expérimentés. Ces multiples mains vertes cultivent sans pesticide et encouragent les jardiniers en herbe à expérimenter des tech- niques de paillage, de compost, de plantation d’engrais verts… Ces jardins sont donc de véritables oasis de verdure situées généralement au plus près des habitations, où l’on peut s’y rendre facilement à pied. Équipements de quartiers, ils profitent au plus grand nombre et pas seulement à ceux qui y jardinent. Identifier un désir commun à un groupe d’habitants de créer un jardin partagé au coeur du quartier et se concerter entre futurs jardiniers. Le dialogue qui s’instaure permet alors de faire connaissance, puis de faire une ébauche du futur jardin. La concer- tation est une étape indispensable. En moyenne, il faut compter 6 à 12 réunions. A partir de cette base, les techniciens municipaux pourront ensuite élaborer des aménagements adéquats. Au-delà, la concertation permet une implication plus forte des hab- itants, qui se retrouvera ensuite dans leur participation aux activités du jardin. (Quelques thèmes récurrents : Aménagement, Répartition de l’espace, Mode de culture, Activités proposées, Règlement intérieur, Budget prévisionnel, Montant des adhésions…) Comment créer un jardin partagé ? 1 Trouver un terraindans le périmètre du quartier, facilement accessible, notamment pour transporter les outils. Les jardins sont très souvent situés sur des parcelles non constructibles pour cause de sols inexploitables. Pour trouver un terrain, le mieux est de s’adresser à sa commune. La municipalité possède des terrains laissés en friches ou des pelouses inutiles. Dans le cas où un terrain a déjà été repéré par les habitants, la commune peut aider à identifier son propriétaire. Il est aussi possible de prendre directement contact avec les organismes de logements sociaux ou des propriétaires fonciers. Ils signent de plus en plus de conventions avec des associations pour des projets de jardins collectifs situés au pied d’immeuble. 2 Les critères à prendre en compte : - La taille du terrain : de nombreux jardins partagés se situent dans une fourchette de 200 à 400 m². Les petits jardins peuvent être cultivés collectivement et ainsi permettent à un nombre plus important de personnes de jardiner, plutôt que de le diviser en mini-parcelles. - L’ensoleillement : Pour faire pousser des légumes, la luminosité est indispen- sable. Cependant, il est quelquefois difficile de trouver un terrain en ville qui ne soit pas encaissé entre deux immeubles. - La pollution du sol : Il est toujours possible d’apporter de la terre végétale sur des bandes géotextiles, pour isoler les plantations de la terre polluée. Ces jardins sont divers, mais portent des valeurs communes de partage, de créativité, de solidarité entre les communautés, d’aide aux personnes en difficultés, de liens retrouvés avec le monde vivant, de respect de notre environnement... “ ” 1 2 Le réseau du JARDIN DANS TOUS SES ETATS, JTSE.
  3. 3. Créer une association ou se rattacher à une association existante Il est indispensable de créer une association ou de se rattacher à une association existante. Cette démarche peut intervenir à la fin, quand il devient nécessaire d’avoir une personnalité morale pour ouvrir un compte en banque, souscrire une assurance et signer la convention de mise à disposition du terrain. Le succès du jardin partagé tient au caractère associatif, qui responsabilise tous les participants. Porter un projet implique de nombreuses démarches auprès de partenaires, qu’il s’agisse du propriétaire du terrain, des écoles, des organismes susceptibles de verser des subventions. Les représentants de l’association doivent prendre en compte le fait que leur implication va leur demander du temps, de l’énergie et des compétences. A Nantes, une fois le projet de jardin acté par inscription au schéma directeur, c’est le chargé de mission du SEVE qui accompagne sa conception. Le bureau d'études du SEVE aménage le site en fonction des besoins exprimés. Par convention, la Ville met les terrains municipaux à disposition de l'association, en échange du versement d'une redevance annuelle, en fonction de la superficie du terrain. 3 Les acteurs nantais des jardins partagés Depuis plus de 30 ans, la Ville de Nantes ac- compagne le développement des jardins col- lectifs sur son territoire. Près de 1000 parcelles sont aujourd’hui recensées sur la Ville. De nom- breuses associations gèrent au quotidien ces lieux avec l’appui du Service des Espaces Verts et de l’Environnement (SEVE). Voici un focus sur 4 d’entre elles : Idéelles est un collectif de 7 femmes actives habitantes du quartier de Malakoff qui ont la volonté d’inventer de nouvelles manières de faire vivre leur quartier par l’impulsion de projets d’habitantEs autour de la réappropriation des espaces publics. Depuis 2005, l’Association ECOS développe un travail de recherche et d’expérimentation pluridisciplinaire. Son but : le développement de la nature en ville, la réappropriation de l’espace public par les habitants, l’invention de nouveaux usages et la dynamisation des échanges entre personnes. La Nizanerie, c'est l'envie de jeunes habitants du quartier, architectes du col- lectif Fil, de faire de cette nouvelle rue Paul Nizan un endroit partagé, collectif, et vivant. Incroyables Comestibles est une pratique solidaire, née en 2008, en Angle- terre. Cette action citoyenne se base sur la solidarité des habitants et la générosité de la nature. Un concept participatif et écologique, qui a déjà converti une dou- zaine de communes anglaises et plus d’une quarantaine de villes dans le monde. 3 3 4
  4. 4. La genèse du projet Notre projet Qui sont les Goupils des villes ? A la tête des Goupils des villes, nous sommes 3 étudiantes de Master 2 à Sciencescom, Lise Blézo, Mathile Vanneron, Isabelle Lepage, sé- duites par le concept du jardin partagé. Après avoir constaté un manque de communication des divers projets existants sur les jardins partagés, nous souhaitons relancer une dynamique sur ce sujet et défendre les dimensions écologiques et sociales qu’il implique. Après réflexion avec Mr Dossier, directeur de l’agence Quattro- libri, et Mr Barreau, nous avons constaté qu’il y avait un certain nombre d’espaces non cultivés ou non exploités au sein de la ville de Nantes, notamment dans la cours centrale de la mairie. Cet espace nous est paru percutant puisqu’il est entouré d’écoles primaires qui, elles, n’ont pas la place d’offrir aux enfants un es- pace vert dans leur cours. A partir de cette observation, comment pouvions-nous impliquer les citoyens à notre projet et les sensibiliser à long terme sur les thématiques de jardin partagé, d’alimentation et de lien social ? En s’adressant directement aux enfants ! Les premiers concernés puisqu’ils n’ont pas, ou peu accès aux jardins lorsqu’ils habitent dans le centre ville, ils représentent aussi un véritable enjeu pour les générations futures et un relais privilégié auprès des adultes. Approcher une classe d’école primaire (de 6 à 8 ans), nous est alors apparu comme le moyen le plus pédagogique et le plus impactant pour mettre en place notre projet. Curieux et ouverts à ce type d’activité, notre but était d’ouvrir les consciences, pu- isque c’est dès l’enfance que les bonnes habitudes sont intériori- sées. Suite aux deux jours de présentation des différents projets liés au gaspillage alimentaire, nous nous sommes réunies toutes les trois sur le thème des jardins partagés. Nous avons, dans un premier temps, été séduites par la valeur que véhicule ce projet: le lien social. Après avoir approfondi ce sujet pour voir ce qui se cachait derrière ces mots, nous avons mis en évidence plusieurs dimensions inhé- rentes au jardin partagé : - la dimension sociale (le partage, la transmission, l’échange inter-générationnel) - la dimension écologique et alimentaire (lutte contre le gaspillage, la saisonalité, se rendre compte des moyens tech- niques pour la réalisation et l’entretien d’un potager...) Ces caractéristiques correspondaient à ce que nous voulions faire transparaître dans nos actions à venir. Afin d’avoir un réel aperçu de ce qui se faisait déjà sur Nantes, nous sommes parties à la rencontre d’acteurs influents sur le territoire, tels que les associations de jardins partagés (Les Ecos et Les Idéelles), M. Dominique Barreau de Nantes Métropole - responsable du service Biodiversité Nature et agriculture de Nantes Métropole, et enfin Mme Ringeard des Services Espaces Verts de Nantes. Ces échanges nous ont permis de prendre conscience des réalités terrains et de nous permettre d’affiner nos futures actions pour trouver un projet en adé- quation avec les besoins des citoyens. Description de l’activité Pour ce projet, nous avons fait appel à l’école Léon Blum qui se situe à côté de la mairie où se trouve l’espace vert inexploité. Le directeur de cette école, Mr Prigent nous a soutenu dans notre projet et a souhaité nous rencontrer afin d’établir les modalités de réalisation d’un atelier avec une classe d’enfants de 6 à 8 ans. Après avoir eu l’autorisation des parents d’utiliser l’image de ces enfants suite à une présentation écrite du projet, nous avons pu lancer l’atelier. Le jeudi 24 avril, la classe de CP nous attendait pour une matinée pédagogique sur le thème du jardinage. Accompagnées de Marielle Gibouleau, membre du collectif “Les Idéelles”, qui a déjà développé un jardin partagé dans le quartier Malakoff, et d’un caméraman, nous avons organisé cet atelier en deux temps : 5 6
  5. 5. Une fois l’atelier terminé, nous avons pris d’assaut l’espace vert de la Mairie en y déployant les dessins des enfants, pour en- suite photographier ce nouveau jardin coloré et joyeux. • Une présentation du concept de jardin partagé, et plus globalement du jardinage, en donnant aux enfants des graines et des plantes qu’ils ont pu toucher et sentir. • Un atelier dessin sur ce que les enfants aimeraient planter dans leur jardin, après un quizz animé sur des plantes, des fruits et des légumes assez originaux. Cibles Nous souhaitons cibler une population urbaine, de toutes généra- tions confondues. Médias Une campagne globale autour d’un message conatif : Jardiner est un jeu d’enfant... Ne restons pas plantés là ! Nous voudrions diffuser notre affiche sur les espaces publicitaire fournis par Abri-Services afin de sensibiliser notre cible urbaine. Nous publierons notre vidéo sur Youtube afin de la partager au plus grand nombre, le but étant de créer un effet viral. Elle sera également accessible via le Facebook de “Transition Posi- tive”, ainsi que sur le blog. Nous diffuserons des flyers au sein des écoles primaires de Nantes et de son agglomération, ainsi que dans les mairies et les collectivi- tés locales. Notre objectif est d’être relayés par la presse, dans différents jour- naux locaux et régionaux, afin de sensibiliser les citoyens au con- cept de jardin partager, et d’amorcer une prise de conscience qui pourrait se concrétiser par des actions locales. Diffusion des outils de communication 7 8
  6. 6. Que deviendront Les Goupils des villes ? A long terme, nous souhaiterions que le mouvement se perpé- tue dans un contexte administratif simplifié pour avoir accès aux espaces inoccupés ou non cultivés dans la ville. Nous aimerions que ce projet rayonne grâce à la diffusion médiatique et qu’il déclenche des prises de conscience et des initiatives auprès des citoyens nantais et d’autres villes. Grâce à l’action et à l’implication des enfants, nous voudrions également sensi- biliser les écoles. 9

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