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LES NEWS_FOUDRAL_CHANUSSOT_PERROT_IZIQUEL

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  1. 1. LES NEWS Distribution et création de contenus numériques Jeanne Chanussot Laura Perrot Victoire Iziquel Sarah Foudral Master SCD
  2. 2. PLAN CONSTAT Etat des lieux Quelques chiffres Évolution des habitudes LE RÔLES DES RÉSEAUX SOCIAUX Un nouveau média Véracité du partage d’informations et de désinformations La crédibilité des réseaux sociaux L’AVENIR DES RÉSEAUX SOCIAUX Anticipation Vers une nouvelle consommation de l’information CONCLUSION 1 - 2 3 - 4 5 - 6 7 8 - 10 11 12 - 16 17 18
  3. 3. CONSTAT ACTUEL Les réseaux sociaux sont un lieu d’expression et de créativité. Un média qui a la capacité, de faire entendre une diversité de voix, offrant un espace de parole à tous. Cette opportunité d’interaction à travers le monde, le partage de connexions, d’idées, d’informations, d’images, de travaux qu’elle permet est inédite dans l’histoire humaine et correspond à une réelle démocratisation de l’accès au monde. Le web est devenu un espace de militantisme et de démocratisation de l’information de plus en plus important. La presse se diffuse de plus en plus sur cette voie et les réseaux sociaux sont aujourd’hui un relais de partage d’informations. Ils permettent aussi la création de contenus et la mise en relation. Espace porteur d’une grande liberté d’expression et de créativité, ils permettent l’éclosion d’une nouvelle forme de journalisme. Introduction 1
  4. 4. CONSTAT ACTUEL Etat des lieux La presse écrite est confrontée à une période de mutation profonde. La convergence des médias est effective et produit des effets puissants qui vont transformer les médias traditionnels, alors qu’apparaissent de nouveaux médias numériques. De nouveaux supports numériques sont apparus. L’accès à l’information via des téléphones portables, des tablettes, des ordinateurs, à pris son envol et représente aujourd’hui une part importante de l’audience des sites d’informations. Les quotidiens, les journaux de presse écrite ont donc fait le choix d’une mutation, d’un transfert sur le numérique. Les technologies sont loin d’être stabilisées et se concurrencent. Nous pouvons nous poser plusieurs questions. Quel va être le rythme de diffusion et d’évolution des smartphones et des tablettes ? Quels seront les usages de demain et quelle place va occuper l’information ? Les usages de la presse et des médias se transforment, la presse écrite imprimée est de moins en moins consommée, le quotidien n’est plus le moyen d’accès privilégié à l’information. La presse technique et professionnelle, par exemple semble particulièrement affectée par l’arrivée de nouveaux supports. Sa diffusion recule depuis plusieurs années (en 2009, la baisse était de 3,5% par exemple) La presse quotidienne est la plus touchée (le NY Times a vu sa diffusion baisser de 7,28% entre octobre 2008 et mars 2009). Mais il faut savoir que c’est aussi la notion de mobilité qui influent sur les audiences de la presse écrite imprimée. C’est parce que les gens sont plus mobiles, voyagent plus qu’ils lisent moins. Cette notion de mobilité influent sur leur lecture de la presse écrite imprimée et va également influencer l’utilisation et l’usage des tablettes et smartphone notamment pour la lecture de l’information. Cette transformation numérique de la presse va amener les journalistes à s’habituer à de nouvelles formes d’écritures. Nouvelles typographies, nouvelles tailles, s’adapter à une écriture pour des écrans, ce qui permet pourtant plus de liberté. 2
  5. 5. CONSTAT ACTUEL Médias Traditionnels : 3.9% de ventes de journaux en France 3h41 de TV par semaine en moyenne Réseaux Sociaux : Plus de 1,7 milliard d’utilisateurs actifs à travers le monde Près de 31 millions d’utilisateurs actifs rien qu’en France· Les utilisateurs passent en moyenne plus de 20 minutes par jour sur Facebook 33,3% des français se connectent chaque jour Les usages : (Source GlobalWebIndex 2014) Rester en contact (55%) Le suivi de l’actualité (41%) 91% des journalistes utilisent les médias sociaux dans leur travail Les réseaux sociaux ont connu une croissance exponentielle ces dernières années, d’un média intime et personnel, ils sont devenus au fur et à mesure un média universel d’exposition de soi et de nos valeurs, pen- sées et aspirations. Si l’on continu sur cette lancée les réseaux sociaux pourrait devenir en peu de temps un média d’information bien plus important que les autres. Les taux d’audience parlent d’eux-mêmes, 1.7 milliard d’utilisateurs actifs à travers le monde sur Facebook dont 31 millions en France. Dans les faits, 39% des français lisent un quotidien tous les jours, en comparaison, 33% des français se connectent chaque jour à Facebook. L’audience est donc sensiblement identique. A la différence près que les réseaux so- ciaux sont encore en croissance et ont une forte tendance à augmenter, quand les journaux ne cessent de chuter sur les dernières années (-3.95% de ventes de quotidiens en France en 2016[2]) Quelques chiffres 50% 51% 31% 55% TV PRESSE ÉCRITE INTERNET RADIO 3
  6. 6. 31% des français ont confiance en internet alors que 44% l’utilisent pour suivre l’actualité Ces données tendent à montrer l’avenir possible de ce média mais en démontre également les limites. En effet, dans les faits les réseaux sociaux semblent être un lieu privilégié de contact, si 33% des français se connectent chaque jour au réseau Facebook, alors les médias s’ils y sont, toucheront ces français. D’autre part, on prévoit que 44% des français suivent l’actualité sur les réseaux sociaux, on répond donc à leurs attentes en diffusant de l’information dessus, 91% des journalistes publient sur les réseaux sociaux. C’est une nouvelle fonction du journaliste qui apparaît, la réflexion en termes de référencement et de publication digitale. Le format change, les règles aussi. Les réseaux sociaux bien que considérés par les français comme un média dans lequel ils ont peu confiance (internet 31%), sont utilisés par 44% des utilisateurs pour suivre l’actualité, c’est la deuxième raison qui les poussent à se connecter juste après la volonté de rester en contact avec leurs amis. [1] http://www.offremedia.com/la-radio-reste-le-media-le-plus-credible-pour-les-francais-la-confiance-en-internet-reste-mesuree [2] http://www.acpm.fr/Chiffres/Diffusion/La-Presse-Payante/Presse-Quotidienne-Nationale / http://www.acpm.fr/Chiffres/Diffusion/La- Presse-Payante/Presse-Quotidienne-Regionale Calcul de la variation moyenne des ventes pour les journaux nationaux et régionaux 4
  7. 7. CONSTAT ACTUEL Évolution des habitudes Le dernier constat que nous pouvons faire concerne une évolution dans les habitudes de la population. En effet, les lecteurs sont de plus en plus irréguliers. Les lecteurs de presse se contentent plus souvent, à ne lire qu’à certains moment de la semaine ou lors de périodes de grandes actualités. Selon une étude de Prospective et statistique du ministère de la culture et de la communication, on remarque un recul important de la lecture régulière du journal : En 1973, 55% de la population lisait le journal. En 2008, ce n’était que 29%. L’abandon complet des journaux est passé de 23 à 31% entre 1973 et 2008. Toujours sur la même période, la part des lec- teurs irréguliers est passé de 22 à 40%. On peut lier ce changement d’habitudes au facteur générationnel. En effet, on assiste à une baisse de lecteurs réguliers de presse quotidienne chez les jeunes (15-24 ans), qui en une décennie sont passés de 20 à 10%. Les pratiques sont très différentes selon l’âge. Si les seniors sont davantage tournés vers les médias traditionnels et actualités locales, les jeunes sont plus tournés vers les médias numériques. Les médias numériques touchent particulièrement deux publics : Les jeunes de 18 à 24 ans, et les CSP+, plus technophiles. 5
  8. 8. Les usages poussent la population à s’informer sur les réseaux sociaux Ce changement d’habitudes est également lié à l’évolution du mode de vie actuel des gens, qui n’est plus aussi sédentaire qu’autrefois. Effectivement les personnes sont aujourd’hui amenées à voyager beaucoup pour leur travail ou pour des voyages touristiques en raison de la démocratisation du réseau aérien. Internet est une source d’information mobile grâce aux progrès techniques tels que la Wi-Fi. De ce fait, on observe une forte progression des réseaux sociaux comme canal d’information. Progressivement, tous les acteurs de l’information s’adaptent à cette tendance en s’invitant sur internet et en étant présents sur les réseaux sociaux. Depuislesévénementsdu11Septembre,onnoteuneréellemontéeenpuissance de la valeur de l’information. Le web apporte les notions d’immédiateté et d’exclusivité à l’information. On assiste donc à l’apparition d’un nouveau journalisme où la périodicité est abolie et le temps, continu. Les journalistes peuvent dorénavant surveiller les flux, communiquer avec les internautes, faire des mises à jour. Leurs contraintes de mise en page se voient disparaître et l’interactivité émerger. Finalement, si la confiance de la population en l’information sur Internet n’est pas unanime, les usages la pousse à s’informer de cette façon et alimentent la montée en puissance des médias sociaux. Forte progression des réseaux sociaux comme canal d’information 6
  9. 9. LE RÔLE DES R É S E A U X SOCIAUX Un nouveau média Les réseaux sociaux sont devenus de nouveaux espaces d’expression et d’information. Ceux-ci sont beaucoup moins contraints et beaucoup plus subjectifs. Ils permettent des usages participatifs entre journalistes et citoyens, en offrant autant de possibilités d’interaction entres journalistes, sources et lecteurs. Ce sont la progression des usages informatifs et la croissance rapide du nombre d’inscrits qui permettent à ces nouvelles pratiques informationnelles d’apparaître. RÉSEAUX SOCIAUX OU MÉDIAS SOCIAUX ? Réseaux sociaux : Site internet qui permet aux internautes de se créer une page personnelle afin de partager et d‘échanger des informations, des photos ou des vidéos avec leur communauté d‘amis et leur réseau de connaissances. (Hootsuite)* Médias sociaux : Plateforme sur Internet qui permet aux gens de créer du contenu, d‘organiser ce contenu, de le modifier ou de le commenter. Un média social mélange interaction, technologie et création de contenu. (Hootsuite)* Si un amalgame entre les deux termes c’est que le réseau social est une sous-catégorie des médias sociaux. Le média social permet de créer et de partager de l’information à une large audience, ou tout le monde est libre de pouvoir participer. En clair, le fondement du média social est le contenu. Celui du réseau socialquantàluiestdecréerunecommunauté et l’interaction entre les personnes. Les lecteurs peuvent trouver beaucoup d’avantages à l’usage d’internet. L’accès à l’information sur le Web est immédiate, l’attractivité de l’information et l’usage participatifs sont des éléments déterminants dans les changements de comportement.. http://www.canalacademie.com/ida7297-Internet-et-les-reseaux-sociaux-nou- veaux-medias-d-information.html *https://blog.hootsuite.com/fr/faut-il-dire-reseaux-sociaux-ou-medias-sociaux/ 7
  10. 10. LE RÔLE DES R É S E A U X SOCIAUX La véracité du partage l’information sur les réseaux sociaux Lassés de la partialité des médias traditionnels, les gens espèrent trouver plus d’honnêteté et de la vraie information non filtrée, brute, en direct du terrain sur les réseaux sociaux. Il y a un engouement pour l’information via les réseaux sociaux, alors que le public se méfie de plus en plus des médias traditionnels et des journalistes. Quittes à ne plus du tout lire les journaux, ils préfèrent se contenter de l’information brute, en direct du terrain, livré par d’honnêtes citoyens sur tous les fronts, collectant eux aussi de la vraie information pas encore manipulée. Mais la question importante à se poser est la suivante, cette information est-elle vraie ? Certains journalistes utilisent les réseaux sociaux (Twitter ou Facebook) pour exprimer leur personnalité, leurs goûts (coup de cœur culturel ou félicitation à un reportage) pour se valoriser (conférence publique, publication…), en espérant ainsi être repérés et imposerleur«marquepersonnelle».Ils’agitdeconduire une stratégie d’existence sur les réseaux sociaux afin de gagner en notoriété, d’autant plus quand on est précaire ou en mal d’exposition. Un tel mouvement est connu sous le nom de personal branding (gestion et promotion de sa « marque » personnelle) que les détracteurs (nombreux dans le métier) préfèrent dévaloriser sous l’étiquette d’egobranding. Les gens espèrent trouver plus d’honnêteté, et de la vraie information, non filtrée, brute, en direct du terrain sur les réseaux sociaux. 8
  11. 11. Le réseau social d’aujourd’hui est un espace où les journalistes s’autorisent une liberté de ton, de choix des sujets, de jugement que leur structure de publication professionnelle ne leur donnerait pas. Cet espace mi- personnel mi-rédactionnel autorise un autre regard, décalé ou militant, en adoptant un ton de conseil, en maniant le commentaire ironique ou le « coup de gueule », y compris pour ceux déjà éditorialistes. Ils sont d’ailleurs nombreux à préciser dans , de manière tantôt sincère tantôt provocatrice, que «leurs tweets n’engagent qu’eux». Sur les réseaux sociaux, l’information peut être vulgarisée. Du moins dans son accroche, afin de ne pas repousser un lecteur potentiel et de rendre accessible un sujet parfois trop spécialisé (dans son vocabulaire par exemple). Par ailleurs, le contenu peut aussi diverger des circuits traditionnels, dans le sens où l’on n’est susceptible de retrouver sur les réseaux sociaux les mêmes types d’informations, les plus importantes, les plus accessibles et les plus buzzantes. Cette idée amène à se demander si la diffusion de l’information par les réseaux sociaux ne se fait pas au détriment de l’information. Les réseaux sociaux et cette propagation de l’information, de son partage risque d’amener a une diffusion sélective de l’information. Le risque est que les utilisateurs ne soient nourris que du même type d’informations, des articles les plus brefs, buzzants, les plus partagés. Tout un pan de l’information, le moins « accrocheurs » serait alors écartés des réseaux sociaux. Les évènements les plus marquant pourraient-être supplantés par les polémiques ou rumeurs politiques qui créent simplement un effet de buzz. 89% des journalistes pensent que les médias sociaux les poussent à se concentrer sur la rapidité au détriment de l’analyse 62% pensent que les médias sociaux dégradent les valeurs du journalisme telles que l’objectivité 9
  12. 12. Comme nous venons de le voir, le fonctionnement des réseaux sociaux risquent de conduire à une diffusion sélective de l’information. Le risque est que les utilisateurs ne soient abreuvés que du même types d’informations, des articles les plus brefs, les plus partagés. Tout un pan de l’information, peut-être moins accrocheur serait alors écarté des réseaux. Les événements sociaux les plus marquants pourraient être supplantés par les polémiques ou rumeurs politiques par exemple, qui créent simplement un effet de buzz Mais, la propagande s’étale aussi désormais sur les réseaux sociaux à une vitesse effroyable. « Le plus grand changement de ces dernières années réside dans le fait que le journalisme, n’est plus l’exclusivité des journalistes ». The Economist, 7 juillet, 2011. Les faits sont là pour démontrer la citation. Beaucoup d’informations arrivent sur les réseaux sociaux avant qu’elles ne puissent apparaître sur les journaux de presses. Par exemple, la réélection de Barack Obama « 4 more years » sur Twitter, l’attaque de la maison de Ben Laden apparue tout d’abord sur les réseaux sociaux via un utilisateur qui aperçue l’intervention. Tout cela peut être vu par tout le monde, en direct. Il suffit juste d’être connecté. En effet, si l’information se déroule en premier lieux sur les réseaux sociaux. Par le fait, la désinformation aussi. Sur les réseaux sociaux, les individus ne s’inquiètent que peu de la véracité du propos, personne ne vérifie rien. Plus le post est faux, plus le faux est absurde, plus il aura de succès. C’est l’information spectacle. Prenons par exemple la Guerre de Gaza sur les réseaux sociaux. Les deux camps s’affrontent avec une méthode identique ; sortir une image ou une vidéo de son contexte et s’en servir comme une preuve d’atrocité dans un conflit qui n’en manque pas. Et sur les réseaux sociaux, tout le monde se fiche de l’authenticité, de la véracité de l’information pourvue qu’elle se propage. 10
  13. 13. LE RÔLE DES R É S E A U X SOCIAUX L’essor de l’information sur les réseaux sociaux provient aussi de sa viralité. En effet, une grande partie de la population (88%) consulte les articles ou informations relayés, partagés par leur communauté sociale, qu’elle soit amicale, familiale ou professionnelle. Si une information est retransmise par un proche, nous avons tendance à croire que cette information est vraie et peut nous intéresser. Pourquoi tant de crédibilité? Grâce aux réseaux sociaux, on voit aussi apparaître des usages plus participatifs comme le crowdsourcing ou la géolocalisation. Les réseaux sociaux peuvent être employés pour identifier des personnes dans le but d’avoir davantage de témoignages pour un sujet. Les médias traditionnels se servent aussi des réseaux sociaux pour questionner leurs abonnés. Les médias locaux sollicitent énormément leurs abonnés pour en faire des « correspondants locaux » de façon ponctuelle. C’est la façon 2.0 des témoins à la radio par exemple que l’on contactait en direct pour rendre compte d’un accident ou d’un événement par exemple. Aujourd’hui tout se fait dans l’instantané, on voit de plus en plus de journalistes qui interpellent sur Facebook ou Twitter des témoignages ou se mettent directement en contact avec d’autres journalistes. Les internautes et les utilisateurs sur les réseaux sociaux deviennent eux-mêmes sources et diffuseurs d’informations. Ces nouvelles productions « non-professionnelles » tendent pourtant à rendre l’information plus crédible grâce à la proximité des communautés. De plus, les réseaux sociaux sont à la fois utilisés par les grands médias, mais aussi les politiques. De plus en plus d’informations politiques ou non sont directement diffusées sur ces réseaux. On se dit alors que l’information twittée par Barack Obama semble crédible. 11
  14. 14. L’avenir des réseaux sociaux, l’anticipation Cannibalisation Émergence de nouveaux métiers Liens avec les objets connectés L’aide des intelligences artificielles 12
  15. 15. Cannibalisation Tous les journaux ont un site internet qui transmet l’information via les réseaux sociaux Si la croissance continue pour les prochaines années, on peut s’attendre à voir les réseaux sociaux se développer au point de cannibaliser les médias traditionnels, quitte même à les voir disparaitre, du moins de leur forme actuelle. On observe déjà une transition de la presse écrite vers les médias sociaux. Tous les journaux ont aujourd’hui un site internet qui transmet de l’information via les réseaux sociaux. Certains n’ont même pas de journal papier, comme Médiapart. On suppose facilement que les sites comme YouTube reprendront tout ce qui a trait à l’image, que Twitter s’occuperait de l’information chaude en continu et que Facebook garderait lui la partie relais de contenu et échanges, avis. Cette idée est soutenue par les questions de confiance des français dans les différents médias. Les lecteurs estiment que, compte tenu des multiples freins à l’indépendance des médias, un changement d’émetteur de l’information est plus que nécessaire. La solution serait donc de faire des réseaux sociaux le média par excellence. 13
  16. 16. Émergence de nouveaux métiers Les réseaux sociaux deviennent la possibilité d’un média sans intermédiaire Comme le montre l’exemple de la campagne de Trump, les réseaux sociaux deviennent même, la possibilité d’un média sans intermédiaire. D’une information sans passage pas les voies naturelles de traitement l’information est brute, non vérifiée mais directe, de l’émetteur au lecteur. Le problème à termes sera certainement ce que l’on voit déjà se produire aujourd’hui, comment interpréter cette information, comme savoir son degré de véracité, la fiabilité de ses sources ?La réponse pourrait venir des médias. S’ils se définissent de nouvelles règles, un nouveau métier et deviennent, de par leur histoire, des médias déterminants. Ils deviennent des décodeurs de la multitude d’informations présentes sur les réseaux sociaux. Ainsi, il trouve une nouvelle aspiration à leur métier, et de nouvelles perspectives d’avenir. Idée qui voit déjà le jour dans certaines émissions de télévision où les informations du web sont retravaillées, remise en cause parfois preuves à l’appui. L’émission Actuality sur France 2 propose également une critique sur les informations de la semaine du web, et ses travers 14
  17. 17. Liens avec les objets connectés Les données se diffusent d’elles même grâce aux objets connectés Avec la multiplication des objets connectés (implants, wearables, …), on s’attend a une croissance accrue des réseaux sociaux, et notamment l’apparition d’une présence sociale passive, les données se diffusent d’elles même grâce aux objets connectés.[1] L’information arrive de partout, et sans contrôle, même de la part de l’utilisateur. Chaque information générée par une action de l’utilisateur est directement transmise sur les réseaux, et ainsi toutes sortes de news se mettent à circuler. La quantité de Big Data générée permet potentiellement un grand travail de données bien qu’au final, on ne sache pas trop quoi faire de cette (trop) grande quantité de données. Les utilisateurs seront également vite amenés à trouver une façon de tri l’information, sa provenance, sa signification réelle, etc. 15
  18. 18. L’aide des intelligences artificielles On peut s’attendre à ce que les I-A face le tri dans les informations présentent sur les réseaux sociaux Aujourd’hui, les intelligences artificielles se limitent encore à de petits algorithmes. Ils traitent nos manières de faire, nos recherches antérieures et nous proposent des résultats en conséquence. Les exemples sont là : Google avec la complétion de phrases lors des recherches et les propositions de résultats en fonction de recherches antérieures. Le T9 des téléphones qui prend en compte notre façon d’écrire et de nos habitudes « orthographiques ». Si ces algorithmes déjà minimes nous donnent autant d’information et facilitent notrequotidien,onpeuts’attendreàcequ’aveclesévolutionstechnologiques, ilssoientcapablesdebienplus. Ainsicelles-ci,nousaideraientàtravaillernotre présence sur les réseaux sociaux, et prendraient le pas sur nos désirs avant qu’ils ne soient formulés. Elles développent les sujets qui nous intéressent. Et bien plus encore, faire le tri dans la multitude d’information présentes sur les réseaux sociaux, car ces AI sont en permanence connectées à Internet, et peuvent vérifier, décoder et retransmettre l’information. Voir même créer l’information, elles-mêmes, avec la reconnaissance d’image nous ne sommes pas loin de la possibilité que les AI écrivent des articles, sans faux semblant, en direct. http://www.ladn.eu/vie-des-media/media-medium/reseaux-sociaux-2025-4-scenarios-possibles/ 16
  19. 19. L’essordesmédiassociauxetdesréseauxsociauxaagrémenté une certaine libéralisation de l’information, mais dans quelles mesures ? On aurait pu penser que l’information relayée et proposée par les utilisateurs soit véritable et donnerait lieux à des débats, cependant les réseaux sociaux apportenttoutautantdedésinformation qued’information. Aujourd’hui, l’envie de ces grands acteurs et des utilisateurs est d’empêcher cette multitude de fausses informations au profit d’informations « véritables, travaillées et discutées ». LE RÔLE DES R É S E A U X SOCIAUX Vers une nouvelle information, quelle mesure ? Vers des nouveaux types de journalisme ? Les réseaux sociaux ont chamboulé tout le fonctionnement existant du journalisme et de l’information traditionnelle. Aujourd’hui, l’utilisateur est devenu acteur : il consomme de l’information autant qu’il en donne sur les réseaux sociaux. Qu’il commente, partage, témoigne, tout devient action d’information, parfois même sans s’en rendre compte. Mais ces évolutions technologiques et sociales ont fait émerger de nouveaux questionnements éthiques et déontologiques dans le discours journalistique. En effet, qui peut donner de l’information et quelle information ? Doit-on limiter l’écriture journalistique ou d’information à quelques personnes ? Le journaliste doit aussi redéfinir son rôle. Doit-il davantage aider le public à mieux décrypter l’information en continu offerte sur les réseaux sociaux, ou doit-il en donner encore plus pour répondre à la demande incessante des communautés. Le journaliste tend-il vers une écriture de masse ? Tout ce nouveau système permet de soulever un point important qui est la liberté d’expression et du cadre légal qui l’accompagne. Certains acteurs du web semblent oublier cette notion face à l’information de masse et la désinformation que cela entraîne. Il est cependant important de rappeler qu’internet et les réseaux sociaux sont des espaces de création et d’expression formidables qui permet une libération de la parole. Afin que ces outils deviennent une libération totale de la parole, il faut revoir l’esprit critique et former les acteurs sociaux en jeu a un meilleur regard et une meilleure lecture des informations auxquelles ils sont exposés sur les réseaux sociaux. 17
  20. 20. CONCLUSION Internet et plus particulièrement les réseaux sociaux ont bouleversé les usages de l’information. Ils ont apporté à la société, rapidité, personnalisation et partage d’information. Un partage bien plus efficace et réclamant la réaction de tous aussi bien professionnels de l’information que simples utilisateurs. Mais la prise de pouvoir des réseaux sociaux sur les médias n’a malheureusement pas eu que de bons effets. Des effets pervers dans leur processus de diffusion sont vites apparus. Les question de véracité, de sources, d’émetteurs sont maintenant au cœur des préoccupations. Parmi les améliorations possibles, la question de la transparence des médias et de leur indépendance semble voir un nouvel avenir se profiler. Les modèles économiques sont bouleversés, les circuits de communication l’information également. Et finalement, les conséquences de cette information sur les réseaux sociaux laisse présager de multiples opportunités selon leur croissance et les règles misent en place pour les contenir. Quand la question se pose de savoir si les réseaux sociaux pourraient se substituer aux médias traditionnels, nous pouvons aisément affirmer que cela n’est pas envisageable. En tout cas pas à l’heure et en l’état actuel des réseaux sociaux. Ceci pour deux raisons majeures, premièrement les réseaux sociaux même s’ils leur arrivent de créer de l’information (par des initiatives personnelles) opèrent surtout en tant que relais vers les articles mis à disposition par les médias traditionnels. Secondement, des faiblesses restent encore à palier dans les rouages des réseaux sociaux, en effet les questions de l’identité et des sources sont des problèmes trop contraignant pour qu’on puisse imaginer que les réseaux sociaux endossent le rôle de véritables supports d’information. Il y a donc encore un rôle à jouer pour les journalistes bien que le métier subisse des mutations profondes, il n’en reste pas moins l’un des éléments les plus importants dans la société pour que celle-ci reste structurée. 18
  21. 21. Quelques infographies
  22. 22. MERCI DE VOTRE ATTENTION

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