APPROCHE DE LUTHERAN WORLD
RELIEF BASÉE SUR LA RÉSILIENCE:
Renforcement des capacités locales pour obtenir de
résultats en matiére de développement
Christie Getman
Senior Director for Program Quality and Technical Support
Lutheran World Relief
Port au Prince, Haiti – June 28, 2016
• LWR: a progressivement intégré la résilience dans sa planification
globale de développement en vue de favoriser des changements
positifs au sein des communautés vulnérables en Afrique, Asie et
Amérique latine.
• Étroitement liée à l’agriculture, le changement climatique, et les
interventions d'urgence.
• La résilience n'est pas une fin en soi, mais une méthode
dynamique pour aider à la remise en état après les catastrophes
et obtenir des résultats durables en matière de développement.
• LWR’s Resilience Approach (Parts I & II): http://lwr.org/what-we-
do/resilience
Background
DÉFINITION DE LA RÉSILIENCE
“Capacité d'un système (par ex., une communauté) à absorber les impacts
et facteurs de stress, à s'adapter au changement et à potentiellement
transformer pour pouvoir obtenir des résultats en matière de développement
(c-à -d. des moyens d'existence durables, le bien-être, l'allégement de la
pauvreté)”
Trois capacités-clés :
 Absorber: modérer ou atténuer l’effet des chocs
 S'adapter: s’adapter à ces impacts et aux conditions
nouvelles, tirer parti des opportunités qui se
présentent
 Transformer: atteindre un nouveau statut (par ex., par
l'innovation, la technologie, des réformes
institutionnelles, des comportements différents)
QUE PEUT APPORTER UNE APPROCHE
BASÉE SUR LA RÉSILIENCE À LWR ?
• Nous permet de mieux comprendre les difficultés complexes
auxquelles les communautés vulnérables doivent faire face, et elle
éclaire les processus de conception, de mise en œuvre et
d'évaluation des projets.
• Favorisant des corrélations entre l'intervention d'urgence et le
développement durable à long terme.
• Réflexion, des ajustements et un apprentissage permanents,
questions de genre et d'équité dès le début du cycle de projet.
• Met en lumière l'interface entre les systèmes sociaux et
écologiques.
RENDRE LA RÉSILIENCE OPÉRATIONNELLE
DANS LA PRATIQUE DU DÉVELOPPEMENT :
QUESTIONS-CLÉS
Questions-clés Exemples
OÙ DOIT SE TROUVER
LA RÉSILIENCE ?
• Quelle est la situation géographique de l'initiative ?
• Quels systèmes (sociaux, économiques, écologiques) fonctionnent dans ces
conditions ?
PAR RAPPORT À QUOI
S'EXERCE-T-ELLE ?
• Quels sont les chocs et facteurs de stress qui ont un impact sur l'initiative ?
• Ces impacts aggravent-ils les vulnérabilités ou en créent-ils de nouvelles? De
quelle manière ?
• Quel est l'effet de ces chocs et facteurs de stress sur les systèmes sociaux,
économiques et écologiques ?
QUI EST CONCERNÉ PAR
LA RÉSILIENCE ?
• Quelles sont les parties prenantes affectées par les chocs et facteurs de stress
identifiés ? Quelles parties prenantes sont les plus vulnérables à ces impacts aux
niveaux local, régional et national ?
• De quelle manière ces chocs et facteurs de stress affectent-ils les hommes, les
femmes, les garçons et les filles ?
• Quelles parties prenantes sont ciblées par l'initiative ?
À QUOI SERT LA
RÉSILIENCE ?
• À quel objectif de développement la résilience contribue-t-elle ?
• Que cherchons-nous à réaliser en instaurant la résilience ?
COMMENT OBTENIR LA
RÉSILIENCE ?
• Quels capitaux des moyens d'existence (par ex., sociaux, économiques, humains,
physiques et naturels) et quelles caractéristiques de la résilience devraient être
renforcés afin d'améliorer les capacités d'absorption, d'adaptation et de
transformation des communautés participantes ?
• De quelle manière chacune de ces capacités peut-elle être créée ou renforcée tout
au long du projet ?
Resilience Building:
Capitaux des
Moyens D’Existence
SOCIAL
HUMAIN
NATUREL
PHYSIQUE
ÉCONOMIQUE
Caractéristique de
Résilience
ROBUSTESSE
AUTO-ORGANISATION
APPRENTISSAGE
RAPIDITÉ
EXCÉDENT DE
PRODUCTION
ÉQUITÉ
DIVERSITÉ
FLEXIBILITÉ
+
• Capital Social : Réseaux associés à des normes, valeurs et perceptions communes,
qui permettent aux personnes et aux groupes de se faire confiance, collaborer et
travailler ensemble pour poursuivre leurs objectifs de moyens d’existence.
• Capital Humain: Les compétences, les connaissances, l’aptitude à travailler et la
bonne santé qui, ensemble, permettent aux gens de poursuivre différentes stratégies
de moyens d’existence et d’atteindre leur but en ce domaine.
• Capital Naturel : Le capital naturel est l’expression utilisée pour les réserves de
ressources naturelles dont découlent les flux de ressources et services (par ex., cycle
des nutriments, protection contre l’érosion) utiles aux moyens d’existence.
• Capital Physique: Le capital physique comprend l’infrastructure de base et les
denrées de producteur nécessaires pour soutenir les moyens d’existence.
• Capital Économique: e capital financier ou économique indique les ressources
financières utilisées pour atteindre ses objectifs en matière de moyens d’existence
Source: DFID, 1999. Sustainable Livelihoods Approach
CAPITAUX DES MOYENS D’EXISTENCE
• ROBUSTESSE: Conserver ses caractéristiques et à continuer de
fonctionner malgré l’impact des chocs et facteurs de stress.
• AUTO-ORGANISATION: Aptitude à refaire ses fonctions et processus.
• APPRENTISSAGE: Acquérir ou créer des connaissances
• EXCÉDENT DE PRODUCTION: Ressources supplémentaires,
susceptibles d’être substituées
• RAPIDITÉ: Vitesse à laquelle la communauté peut accéder aux actifs ou
les mobiliser
• MODULATION: Ampleur des ressources auxquelles une communauté peut
avoir accès
• DIVERSITÉ ET FLEXIBILITÉ: Rechercher différentes solutions
• ÉQUITÉ: Accès égal aux droits, ressources et opportunités
Source: Ospina, A.V. and Heeks, R. (2010). University of Manchester, UK.
CARACTÉRISTIQUE DE RÉSILIENCE
INFLUENCES
FONDAMENTALES EXERCÉES
SUR L’APPROCHE DE LWR
POUR LA RÉSILIENCE
RENDRE LA RÉSILIENCE
OPÉRATIONNELLE
DANS LA PRATIQUE DU
DÉVELOPPEMENT
Practique de la Resilience : Principes Cles
Considerations pour la mesure de la
Resilience
• Les mesures objectives et subjectives
• Frequance de mesure ameliore
• Les methods
quantitatives et
qualitatives
• Les donnes
ventiles par sexe et
age
• Impact au fil du
temps
Integrer la Resilience dans le cycle du
projet: Considerations practiques
• DESSEIN DE PROJET: analyse des besoins comprehensive,
liaisons claires entre outputs et capacities de resilience,
indicateurs and exigences de mesure, genre
• PLANNIFICATION DE PROJET: resilience baseline, le temps
et l’appui technique exige
• MISE-EN-OEUVRE DE PROJET: ateliers de reflexion pour la
resilience, questions d’apprentissage, evaluation mi-parcours
• FINALIZATION DE PROJET : considerer les donnees
collection avant, pendant et apres le choc dans l’evaluation
final
Integrant la Resilience
à l'échelle mondiale
Pour plus d’infos sur l’approche de resilience de LWR:
http://lwr.org/what-we-do/resilience
http://lwr.org/blog/resilient-coffee
lwr.org
Affirming God’s love for all people, we work with Lutherans and partners around the world
to end poverty, injustice and human suffering.
Merci!

Approche de Lutheran World Relief Basee sur la Resilience

  • 1.
    APPROCHE DE LUTHERANWORLD RELIEF BASÉE SUR LA RÉSILIENCE: Renforcement des capacités locales pour obtenir de résultats en matiére de développement Christie Getman Senior Director for Program Quality and Technical Support Lutheran World Relief Port au Prince, Haiti – June 28, 2016
  • 2.
    • LWR: aprogressivement intégré la résilience dans sa planification globale de développement en vue de favoriser des changements positifs au sein des communautés vulnérables en Afrique, Asie et Amérique latine. • Étroitement liée à l’agriculture, le changement climatique, et les interventions d'urgence. • La résilience n'est pas une fin en soi, mais une méthode dynamique pour aider à la remise en état après les catastrophes et obtenir des résultats durables en matière de développement. • LWR’s Resilience Approach (Parts I & II): http://lwr.org/what-we- do/resilience Background
  • 3.
    DÉFINITION DE LARÉSILIENCE “Capacité d'un système (par ex., une communauté) à absorber les impacts et facteurs de stress, à s'adapter au changement et à potentiellement transformer pour pouvoir obtenir des résultats en matière de développement (c-à -d. des moyens d'existence durables, le bien-être, l'allégement de la pauvreté)”
  • 4.
    Trois capacités-clés : Absorber: modérer ou atténuer l’effet des chocs  S'adapter: s’adapter à ces impacts et aux conditions nouvelles, tirer parti des opportunités qui se présentent  Transformer: atteindre un nouveau statut (par ex., par l'innovation, la technologie, des réformes institutionnelles, des comportements différents)
  • 5.
    QUE PEUT APPORTERUNE APPROCHE BASÉE SUR LA RÉSILIENCE À LWR ? • Nous permet de mieux comprendre les difficultés complexes auxquelles les communautés vulnérables doivent faire face, et elle éclaire les processus de conception, de mise en œuvre et d'évaluation des projets. • Favorisant des corrélations entre l'intervention d'urgence et le développement durable à long terme. • Réflexion, des ajustements et un apprentissage permanents, questions de genre et d'équité dès le début du cycle de projet. • Met en lumière l'interface entre les systèmes sociaux et écologiques.
  • 6.
    RENDRE LA RÉSILIENCEOPÉRATIONNELLE DANS LA PRATIQUE DU DÉVELOPPEMENT : QUESTIONS-CLÉS
  • 7.
    Questions-clés Exemples OÙ DOITSE TROUVER LA RÉSILIENCE ? • Quelle est la situation géographique de l'initiative ? • Quels systèmes (sociaux, économiques, écologiques) fonctionnent dans ces conditions ? PAR RAPPORT À QUOI S'EXERCE-T-ELLE ? • Quels sont les chocs et facteurs de stress qui ont un impact sur l'initiative ? • Ces impacts aggravent-ils les vulnérabilités ou en créent-ils de nouvelles? De quelle manière ? • Quel est l'effet de ces chocs et facteurs de stress sur les systèmes sociaux, économiques et écologiques ? QUI EST CONCERNÉ PAR LA RÉSILIENCE ? • Quelles sont les parties prenantes affectées par les chocs et facteurs de stress identifiés ? Quelles parties prenantes sont les plus vulnérables à ces impacts aux niveaux local, régional et national ? • De quelle manière ces chocs et facteurs de stress affectent-ils les hommes, les femmes, les garçons et les filles ? • Quelles parties prenantes sont ciblées par l'initiative ? À QUOI SERT LA RÉSILIENCE ? • À quel objectif de développement la résilience contribue-t-elle ? • Que cherchons-nous à réaliser en instaurant la résilience ? COMMENT OBTENIR LA RÉSILIENCE ? • Quels capitaux des moyens d'existence (par ex., sociaux, économiques, humains, physiques et naturels) et quelles caractéristiques de la résilience devraient être renforcés afin d'améliorer les capacités d'absorption, d'adaptation et de transformation des communautés participantes ? • De quelle manière chacune de ces capacités peut-elle être créée ou renforcée tout au long du projet ?
  • 8.
    Resilience Building: Capitaux des MoyensD’Existence SOCIAL HUMAIN NATUREL PHYSIQUE ÉCONOMIQUE Caractéristique de Résilience ROBUSTESSE AUTO-ORGANISATION APPRENTISSAGE RAPIDITÉ EXCÉDENT DE PRODUCTION ÉQUITÉ DIVERSITÉ FLEXIBILITÉ +
  • 9.
    • Capital Social: Réseaux associés à des normes, valeurs et perceptions communes, qui permettent aux personnes et aux groupes de se faire confiance, collaborer et travailler ensemble pour poursuivre leurs objectifs de moyens d’existence. • Capital Humain: Les compétences, les connaissances, l’aptitude à travailler et la bonne santé qui, ensemble, permettent aux gens de poursuivre différentes stratégies de moyens d’existence et d’atteindre leur but en ce domaine. • Capital Naturel : Le capital naturel est l’expression utilisée pour les réserves de ressources naturelles dont découlent les flux de ressources et services (par ex., cycle des nutriments, protection contre l’érosion) utiles aux moyens d’existence. • Capital Physique: Le capital physique comprend l’infrastructure de base et les denrées de producteur nécessaires pour soutenir les moyens d’existence. • Capital Économique: e capital financier ou économique indique les ressources financières utilisées pour atteindre ses objectifs en matière de moyens d’existence Source: DFID, 1999. Sustainable Livelihoods Approach CAPITAUX DES MOYENS D’EXISTENCE
  • 10.
    • ROBUSTESSE: Conserverses caractéristiques et à continuer de fonctionner malgré l’impact des chocs et facteurs de stress. • AUTO-ORGANISATION: Aptitude à refaire ses fonctions et processus. • APPRENTISSAGE: Acquérir ou créer des connaissances • EXCÉDENT DE PRODUCTION: Ressources supplémentaires, susceptibles d’être substituées • RAPIDITÉ: Vitesse à laquelle la communauté peut accéder aux actifs ou les mobiliser • MODULATION: Ampleur des ressources auxquelles une communauté peut avoir accès • DIVERSITÉ ET FLEXIBILITÉ: Rechercher différentes solutions • ÉQUITÉ: Accès égal aux droits, ressources et opportunités Source: Ospina, A.V. and Heeks, R. (2010). University of Manchester, UK. CARACTÉRISTIQUE DE RÉSILIENCE
  • 11.
  • 12.
    RENDRE LA RÉSILIENCE OPÉRATIONNELLE DANSLA PRATIQUE DU DÉVELOPPEMENT
  • 13.
    Practique de laResilience : Principes Cles
  • 14.
    Considerations pour lamesure de la Resilience • Les mesures objectives et subjectives • Frequance de mesure ameliore • Les methods quantitatives et qualitatives • Les donnes ventiles par sexe et age • Impact au fil du temps
  • 15.
    Integrer la Resiliencedans le cycle du projet: Considerations practiques • DESSEIN DE PROJET: analyse des besoins comprehensive, liaisons claires entre outputs et capacities de resilience, indicateurs and exigences de mesure, genre • PLANNIFICATION DE PROJET: resilience baseline, le temps et l’appui technique exige • MISE-EN-OEUVRE DE PROJET: ateliers de reflexion pour la resilience, questions d’apprentissage, evaluation mi-parcours • FINALIZATION DE PROJET : considerer les donnees collection avant, pendant et apres le choc dans l’evaluation final
  • 16.
    Integrant la Resilience àl'échelle mondiale
  • 17.
    Pour plus d’infossur l’approche de resilience de LWR: http://lwr.org/what-we-do/resilience http://lwr.org/blog/resilient-coffee
  • 18.
    lwr.org Affirming God’s lovefor all people, we work with Lutherans and partners around the world to end poverty, injustice and human suffering. Merci!

Notes de l'éditeur

  • #3 -LWR has a long history of resilience programming. The agency has been integrating resilience progressively into its global development programming to foster positive change in vulnerable communities in Africa, Asia and Latin America. -It is tightly linked to LWR’s programming areas: agriculture, climate change and emergency response. -LWR sees resilience not as an end in itself, but as an enabling approach to assist in the achievement of disaster recovery and sustainable development results. -LWR has produced two technical documents outlining its approach to resilience: Part I lays out the foundational aspects of the agency’s work in this field (working definitions, key resilience questions, core influences to the agency’s approach). Part II provides the basis to apply resilience thinking in in development practice, offering guidance to LWR staff and partner organizations on the integration of resilience in programming. Both documents are available online at (link)
  • #4 -For LWR, resilience refers to the capacity of a system (e.g. a community) to absorb the impacts of shocks and stressors, to adapt to change, and to potentially transform, in a manner that enables the achievement of development results (e.g. sustainable livelihoods, well-being, poverty alleviation). -This definition is represented in the graphic that you see in the slide.
  • #5 -There are 3 key capacities that compose resilient systems: absorptive, adaptive and transformative capacities. Absorptive capacity is the ability of a system to mitigate the impacts of shocks on their livelihoods and basic needs. Examples include risk awareness and prevention to mitigate the impact of sudden onset events such as natural disasters, as well as coping strategies such as cash savings, reserve food stocks and access to safety nets. Adaptive capacity is the ability of a system to adjust to the impacts of shocks and stressors, to moderate potential damages, and to take advantage of opportunities that may emerge with change. Examples include the adoption of new seed varieties or farming techniques that enable medium to long-term change. (3) Transformative capacity is the ability of a system to achieve a new state through a combination of technological innovations, institutional reforms, behavioral shifts and cultural changes, among others. Examples include new governance mechanisms, more inclusive community-based institutions. -These capacities are inter-related and complement each other.
  • #6 -The adoption of a resilience approach can contribute to strengthening international development programming in multiple ways. (1) It allows allows practitioners to gain a more holistic understanding of the context within which they operate. It informs the process of project design, implementation and evaluation. (2) Resilience is an approach that promotes responses to short-term shocks and long-term stressors, strengthening linkages between emergency response and long-term sustainable development. (3) It is also an approach that requires continuous reflection, adjustment and learning. Resilience initiatives require the integration of different stakeholders, gender and social inclusion considerations from the onset of the project cycle. (4) It highlights the interface between socio-economic and ecological systems, which is crucial for communities to transition from chronic insecurity to sustainable development.
  • #7 -There are five key questions that need to be addressed when operationalizing resilience in development projects: Resilience to what? Resilience for whom? Resilience where? Resilience for what? Resilience how?
  • #8 -These are some examples of the types of sub-questions to be addressed as part of the design, implementation and evaluation of resilience initiatives.
  • #9 -The question of “How to achieve resilience?” is crucial for resilience programming. -Improving the capacity of vulnerable communities to absorb, adapt and transform in the face of shocks and stressors requires strengthening the community’s livelihood capitals (social, human, natural, physical and economic resources), as well as a series of resilience attributes (robustness, self-organization, learning, rapidity, redundancy, quality, flexibility, diversity and scale). -Let’s look at the definitions of livelihood capitals and resilience attributes in further detail –these definitions are available in LWR’s Resilience Approach document, at programs.lwr.org/resilience
  • #12 -There are 4 key influencing factors that have shaped the agency’s approach to resilience: • Unlocking social capital’s potential through ‘engaged social change agents’. These agents are community members, groups or institutions that are trained to support and enable local transformation, contributing to the achievement of development results. They play a key role in resilience building by fostering trust and collaboration, and by motivating and mobilizing the community towards collective action. • Engaging multiple stakeholders (i.e. government, private sector, civil society) in the projects’ implementation. This engagement leverages existing knowledge and resources and strengthens the capacities, institutions and governance needed for long-lasting, positive change. • Integrating core development values such as local ownership, gender integration, participatory approaches, environmental awareness and protection, and innovation, which play a crucial role in building resilient communities. • Ensuring reliable measurement approaches to support evidence-based decision making. Measuring is crucial for both informed decision- making and effective development programming, and is therefore an important part of LWR’s approach to resilience.
  • #13 -
  • #14 I don’t have time to deal with the formatting and this is a photo, so I’d have to recreate each bubble. If you have time to make the image, here are the terms: -Project cycle: Cycle de projet -Shocks and stressors: Les chocs et les facteurs de stress -Understand complex environments: Comprendre les environnements complexes -Adopt a process-oriented approach: Adopter une approche oriente au processus -Consider multiple levels: Consider les niveaux multiples -Ensure flexibility and learning: Assure la flexibilite et l’apprentissage -Encourage comprehensive measurement: Encourager la mesure comprehensive -Resilience building: La Resilience -Development results: Les resultats de developpement -For LWR, applying resilience in development practice is not about ‘re-inventing’ the wheel. It is about modifying how we program rather than what we program, and consciously engaging in development programming from a more creative, holistic and in-depth perspective. -This figure illustrates the five principles are at the core of resilience practice, and that should inform the resilience project cycle: Understand complex environments: vulnerable communities are affected by multiple, and often simultaneous shocks and stressors and uncertainty. In practice, resilience is about equipping those communities with the capacities needed to cope with surprises and navigate change. Adopt a process-oriented approach: resilience is a long-term commitment to strengthen local capacities throughout the project cycle. As such, resilience thinking should be integrated from the initial stages of project planning and design, to the implementation and final evaluation. This involves the participation of all project stakeholders - beneficiaries, local partners, funding institutions- in order to ensure relevance and sustainability. Consider multiple levels: resilience programming involves identifying, understanding, and integrating the linkages that exist between the micro, the meso and the macro levels, which are crucial to the ability of vulnerable communities to prepare for, respond, and overcome the impact of shocks and stressors. Ensure flexibility and learning: the ability to be flexible, to reflect, learn, and adjust accordingly, are key for resilience programming. This can also help practitioners to operate more effectively in complex developing environments. Encourage comprehensive measurement: Resilience programming requires comprehensive measurement approaches that capture change in the absorptive, adaptive and transformative capacities of the target population over the project cycle, and even after (so as to account for the project’s impact on long-term change).
  • #15 -Resilience measurement constitutes one of the most critical aspects for practitioners applying resilience in development practice. -While there is no “one-size fits all” measurement approach, as resilience is highly context-specific, the following considerations can strengthen the resilience project’s monitoring and evaluation strategy: Objective and subjective measures, to capture numeric data on events, behaviors and material conditions (objective measures), as well as measures that gauge the perceptions, opinions, preferences or self-assessments of specific stakeholders (subjective measures). Increased frequency of measurement, to document change more intermittently over the project cycle, and capture changes on resilience capacities (i.e. identifying the resilience capacities that are in place before a shock/stressor takes place, during the occurrence of a shock/stressor, and after its occurrence). Quantitative and qualitative methods, to capture the wealth of knowledge and information available in developing contexts, and to enable mixed method analysis - a more comprehensive approach to explain and predict resilience outcomes. Sex and age disaggregated data, to analyze the project’s impact on men, women, boys and girls, and assess the different perceptions, skills and strategies that are in place to respond and adapt to shocks and stressors. Impact over time, to document short, medium, and long-term project impacts.  
  • #16  -LWR’s Resilience Approach Part II provides technical and operational considerations for practitioners to integrate resilience in each of the stages of the prject cycle. These considerations are crucial to ensure the relevance of development interventions, and the sustainability of positive change. -These considerations can help strengthen the formulation of the resilience project objectives, verify the logic of potential solutions, foster continuous learning, as well as complement and contribute to the project’s M&E plan. -The examples provided in this slide are for illustrative purposes, and are not exhaustive. For further details, please visit LWR’s resilience Web page.
  • #17 Pilot projects with a resilience lens in Uganda and Kenya, India and Nepal, Burkina Faso, Niger and Mali in West Africa, our Central America and Haiti work here, most of which are agriculture and food security focused. Plus we are looking at resilience integrated into natural disaster recovery and reconstruction, such as in the Philippines and Nepal All the projects are working on key topics of: Building staff and local partner capacity and understanding of resilience; Including stronger resilience designs at the beginning of projects, such as resilience theories of change Figuring out how to practically measure resilience, in a way that links better to project monitoring and evaluation Identifying what success factors in implementation really do make a difference