La Cour de Justice de l'Union Européenne a jugé que certaines réglementations françaises en matière de retraite engendrent une discrimination indirecte entre hommes et femmes concernant la bonification d'ancienneté et la mise à la retraite anticipée. Ces mesures, bien que formulées de manière neutre, désavantagent en réalité davantage les fonctionnaires masculins, ce qui va à l'encontre du principe d'égalité de traitement prévu par le traité de l'Union Européenne. Ainsi, la France pourrait faire l'objet de sanctions si des modifications législatives ne sont pas apportées pour remédier à ces discriminations.