Codes typographiques
Introduction Codes : rassemblement de règles de construction.     Exemples de codes : Capitales, Italique, Ponctuation, Souligné, Citations, Nombre, Espace.  Etude des caractères : Micro-typographie     Signes: caractères, mots, filets… Macro-typographie     Mise en page: approches et espaces, blocs, styles…
 
 
Psychologie et styles Pour un texte suivi, le lecteur sera sensible À la couleur typo (plus la couleur est «noire » plus le texte semble sérieux) A la taille des caractères Au format Aux marges Pour des titres courts et composés en gros corps, le lecteur perçoit le dessin des lettres et sera sensible à leur style, et au rapport qu’il croit exister entre le sens et le style.
Signes typographiques Caractères de l’alphabet Ponctuation Blancs, espaces Cadratin: blanc dont la hauteur est égal à sa largeur (c’est-à-dire son corps). Généralement unité de rentrée dans les paragraphes. Interlignages: blancs entre les lignes Approche: blanc entre les lettres Marge: blanc autour de la page Chiffres, nombres: on doit composer en toute lettre les adjectifs numéraux (quatrième étage), fonctions employés isolément (le dixième de la vérité), les âges (trente ans), les distances dans le temps et l’espace, les durées, les nombres dans les vers.
Signes typographiques Signes spéciaux   Vignette: Elément décoratif généralement de taille réduite accompagnant des pages de texte.     meubler des blancs imprévus marquer séparation entre blocs se rapportant à des sujets différents Logotype: mot, court groupe de mot, ou abréviation composé pour personnaliser une marque. Idéogramme: Signe abstrait dont le nom n’évoque pas directement un objet qu’il définit pas plus que sa prononciation (ex: racine mathématique, signe chinois) Pictogramme: Idéogramme qui définit l’objet (signe de toilettes, secours) Codes thématiques: pictogrammes utilisés pour guider le lecteur dans une recherche stratégique de l’information (ex: lecture Internet, Info US) Filet: Trait d’épaisseur variable utilisé pour séparer, encadrer, souligner l’importance ou rattacher (ex de la table des matières)
Format A l’italienne: base horizontale A la française: lecture verticale Iso A4: 21 x 29,7 cm Iso A3: 42 x 49,7 Iso A2 : 42 x 59,4 Coquille: 45 x 56  Raisin: 50 x 65  Jésus: 56 x 76 Colombier: 60 x 80 Double raisin: 70 x 102
Blocs et textes Bloc  = texte représentant une certaine homogénéité. Il se définit par rapport à ses différences, ses oppositions par rapport aux textes qui suivent et précèdent. Il existe 3 types de composition: suivis, jalons, secondaires… Texte  suivi : texte comprenant plusieurs lignes dont la succession correspond à un fil conducteur sémantique. (ex: la page d’un roman, le résumé d’un chapitre d’un manuel scolaire) Texte  jalon : d’une lettre ou d’un chiffre à une phrase annonçant plusieurs textes suivis (folio, sous titre, slogan…)  Texte  secondaire : de quelques mots à quelques phrases pour éclairer un fait ou une illustration (notes, références, légendes). Composé habituellement en petits caractères romains. Bloc  informatif : extension de la notion de bloc typographique à toute unité autonome de la page (texte, illustration: diagramme, graphique…)
Bloc informatif
Texte suivi
Mise en page 6 structures typographiques Uniforme : lecture intégrale avec intérêt égal (page d’un roman) Hiérarchisée : lecture intégrale avec intérêt variable (manuel scolaire    bloc typo valorisé pour le résumé de chapitre) Ponctuée : lecture sélective avec intérêt égal (documentation de bricolage    lecture facilitée par jalons: ponctuation forte, blancs, mots clefs) Modulée : lecture sélective avec intérêt variable (magazines) Rythmée :  pour recherche avec intérêt égal (annuaire, horaires de train) La conception obéit à des règles répétitives, à des rythmes. Mosaïque : pour recherche avec intérêt variable  (quotidien, prospectus) Lecture multidimensionnelle suivant les priorités du lecteur.
Mise en page Le principe de mise en page permet de préparer positivement le spectateur en favorisant l’accès à la communication. (ex. de la lecture rythmée pour un annuaire; lecture mosaïque pour un magazine) Il permet une meilleure implication en créant une adéquation entre forme et contenu. (ex. de lecture hiérarchisée pour manuel scolaire: le texte jalon permet de préparer la lecture du cours, mais ne la remplace pas)
L’émetteur détourne les effets négatifs d’une composition en structure uniforme. Les éléments en gras permettent d’illustrer les mots à problèmes et/ou mémorisés par le lecteur.
Le choix d’un texte sur un fond uni sert à orienter le spectateur sur le texte en lui-même et son organisation, notamment son aspect fantaisiste. Le sens du  texte converge avec son aspect hiératique. Le texte en dessous s’organise de  manière plus équilibrée pour véhiculer l’aspect stable de la classe affaires. Les caractères de type anglais  permettent d’introduire  la culture du produit, ainsi qu’un certaine humanité du à l’apparence manuscrite.
On est clairement ici dans une  structure de type mosaïque . Le fil ondulé sert de chemin directeur entre les éléments visuels.  Suivant la valeur conative (implication du récepteur) des éléments,  le spectateur pourra commencer ou s’attarder plus spécifiquement sur un des visuels.
Le pavé rédactionnel occupe ici une forte place et fait référence à la lecture ponctuée des ouvrages scolaires avec des textes jalons ou en gras répétés afin de physiquement ponctuer la lecture.  Le côté «scolaire» est aussi connoté pour faire référence au sérieux de l’entreprise et de la nature de la communication (institutionnelle de recrutement)
La composition typographique utilise  à   priori  une   structure hiérarchisée basée sur le principe de sous chapitres résumés par des accroches colorées. Les pavés rédactionnels qui suivent les  textes jalons  offrent une lecture intégrale de type rationnelle. Des  mots clés   en gras  permettent cependant d’induire le principe de lecture ponctuée. Le parti pris est clairement basé une démarche scientifique et pédagogique. La présence des photos et des caractères forts de certains mots donne cependant une lecture plus aérée (tendant ainsi vers une  structure de type mosaïque ).

Codes Typographiques1

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    Introduction Codes : rassemblementde règles de construction.  Exemples de codes : Capitales, Italique, Ponctuation, Souligné, Citations, Nombre, Espace. Etude des caractères : Micro-typographie  Signes: caractères, mots, filets… Macro-typographie  Mise en page: approches et espaces, blocs, styles…
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    Psychologie et stylesPour un texte suivi, le lecteur sera sensible À la couleur typo (plus la couleur est «noire » plus le texte semble sérieux) A la taille des caractères Au format Aux marges Pour des titres courts et composés en gros corps, le lecteur perçoit le dessin des lettres et sera sensible à leur style, et au rapport qu’il croit exister entre le sens et le style.
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    Signes typographiques Caractèresde l’alphabet Ponctuation Blancs, espaces Cadratin: blanc dont la hauteur est égal à sa largeur (c’est-à-dire son corps). Généralement unité de rentrée dans les paragraphes. Interlignages: blancs entre les lignes Approche: blanc entre les lettres Marge: blanc autour de la page Chiffres, nombres: on doit composer en toute lettre les adjectifs numéraux (quatrième étage), fonctions employés isolément (le dixième de la vérité), les âges (trente ans), les distances dans le temps et l’espace, les durées, les nombres dans les vers.
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    Signes typographiques Signesspéciaux Vignette: Elément décoratif généralement de taille réduite accompagnant des pages de texte.  meubler des blancs imprévus marquer séparation entre blocs se rapportant à des sujets différents Logotype: mot, court groupe de mot, ou abréviation composé pour personnaliser une marque. Idéogramme: Signe abstrait dont le nom n’évoque pas directement un objet qu’il définit pas plus que sa prononciation (ex: racine mathématique, signe chinois) Pictogramme: Idéogramme qui définit l’objet (signe de toilettes, secours) Codes thématiques: pictogrammes utilisés pour guider le lecteur dans une recherche stratégique de l’information (ex: lecture Internet, Info US) Filet: Trait d’épaisseur variable utilisé pour séparer, encadrer, souligner l’importance ou rattacher (ex de la table des matières)
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    Format A l’italienne:base horizontale A la française: lecture verticale Iso A4: 21 x 29,7 cm Iso A3: 42 x 49,7 Iso A2 : 42 x 59,4 Coquille: 45 x 56 Raisin: 50 x 65 Jésus: 56 x 76 Colombier: 60 x 80 Double raisin: 70 x 102
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    Blocs et textesBloc = texte représentant une certaine homogénéité. Il se définit par rapport à ses différences, ses oppositions par rapport aux textes qui suivent et précèdent. Il existe 3 types de composition: suivis, jalons, secondaires… Texte suivi : texte comprenant plusieurs lignes dont la succession correspond à un fil conducteur sémantique. (ex: la page d’un roman, le résumé d’un chapitre d’un manuel scolaire) Texte jalon : d’une lettre ou d’un chiffre à une phrase annonçant plusieurs textes suivis (folio, sous titre, slogan…) Texte secondaire : de quelques mots à quelques phrases pour éclairer un fait ou une illustration (notes, références, légendes). Composé habituellement en petits caractères romains. Bloc informatif : extension de la notion de bloc typographique à toute unité autonome de la page (texte, illustration: diagramme, graphique…)
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    Mise en page6 structures typographiques Uniforme : lecture intégrale avec intérêt égal (page d’un roman) Hiérarchisée : lecture intégrale avec intérêt variable (manuel scolaire  bloc typo valorisé pour le résumé de chapitre) Ponctuée : lecture sélective avec intérêt égal (documentation de bricolage  lecture facilitée par jalons: ponctuation forte, blancs, mots clefs) Modulée : lecture sélective avec intérêt variable (magazines) Rythmée : pour recherche avec intérêt égal (annuaire, horaires de train) La conception obéit à des règles répétitives, à des rythmes. Mosaïque : pour recherche avec intérêt variable (quotidien, prospectus) Lecture multidimensionnelle suivant les priorités du lecteur.
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    Mise en pageLe principe de mise en page permet de préparer positivement le spectateur en favorisant l’accès à la communication. (ex. de la lecture rythmée pour un annuaire; lecture mosaïque pour un magazine) Il permet une meilleure implication en créant une adéquation entre forme et contenu. (ex. de lecture hiérarchisée pour manuel scolaire: le texte jalon permet de préparer la lecture du cours, mais ne la remplace pas)
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    L’émetteur détourne leseffets négatifs d’une composition en structure uniforme. Les éléments en gras permettent d’illustrer les mots à problèmes et/ou mémorisés par le lecteur.
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    Le choix d’untexte sur un fond uni sert à orienter le spectateur sur le texte en lui-même et son organisation, notamment son aspect fantaisiste. Le sens du texte converge avec son aspect hiératique. Le texte en dessous s’organise de manière plus équilibrée pour véhiculer l’aspect stable de la classe affaires. Les caractères de type anglais permettent d’introduire la culture du produit, ainsi qu’un certaine humanité du à l’apparence manuscrite.
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    On est clairementici dans une structure de type mosaïque . Le fil ondulé sert de chemin directeur entre les éléments visuels. Suivant la valeur conative (implication du récepteur) des éléments, le spectateur pourra commencer ou s’attarder plus spécifiquement sur un des visuels.
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    Le pavé rédactionneloccupe ici une forte place et fait référence à la lecture ponctuée des ouvrages scolaires avec des textes jalons ou en gras répétés afin de physiquement ponctuer la lecture. Le côté «scolaire» est aussi connoté pour faire référence au sérieux de l’entreprise et de la nature de la communication (institutionnelle de recrutement)
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    La composition typographiqueutilise à priori une structure hiérarchisée basée sur le principe de sous chapitres résumés par des accroches colorées. Les pavés rédactionnels qui suivent les textes jalons offrent une lecture intégrale de type rationnelle. Des mots clés en gras permettent cependant d’induire le principe de lecture ponctuée. Le parti pris est clairement basé une démarche scientifique et pédagogique. La présence des photos et des caractères forts de certains mots donne cependant une lecture plus aérée (tendant ainsi vers une structure de type mosaïque ).