Méthodologie de mémoire Année universitaire 2011-2012 M.FERRER Sage-femme cadre enseignant Ecole de Maïeutique de Nîmes
DFGMa2
Typographie Typographie  : « (grec  tupos , caractère et  graphein , écrire) : art d'imprimer, du point de vue du style, de la disposition typographique et de la beauté de la page imprimée » Espace  « En typographie, le terme  espace  est féminin ; mais dans la langue générale et en informatique, il est de genre masculin » « En tapant une espace, on obtient un espace » Source de ces deux définitions : Office de la langue française, 1982, cité par le Grand dictionnaire terminologique (GTD) :  www.granddictionnaire.com
Espaces et signes de ponctuation A man asks : "What time is break?". " guillemets anglais ouvrants L’animateur [Arthur] lève la séance. [ crochet ouvrant L’ordre du jour (ci-joint) a été approuvé par les participants. Une espace avant, pas d'espace après ( parenthèse ouvrante A man asks : "What time is break?". "   guillemets fermants anglais L’animateur [Arthur] lève la séance. ] crochet fermant L’ordre du jour (ci-joint) a été approuvé par les participants.   ) parenthèse fermante Tout le monde est épuisé... … points de suspension L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée. , Virgule L’ordre du jour est épuisé. La séance est levée. Pas d'espace avant,  une espace après . point Exemple Règle Signe
Espaces et signes de ponctuation (2) Exemple Règle Signe L’animateur – encore lui – lève la séance. – tir d’incise ouvrant Un participant intervient : « A quelle heure est la pause ? ». Une espace avant, une espace insécable après « guillemets français ouvrants x + y - z = u a < b i ~ j Signes mathématiques 30 % des participants sont épuisés. % pourcentage L’animateur – encore lui – lève la séance. – tiret d’incise fermant Un participant intervient : « A quelle heure est la pause ? ». » guillemets français fermants Tout le monde est épuisé ! ! point d'exclamation Est-ce qu’il y a des questions ? ? point d'interrogation L’ordre du jour est épuisé ; la séance est levée. ; point-virgule L’ordre du jour est épuisé : la séance est levée. Une espace insécable avant,  une espace après : deux points
Espace insécable Pour éviter qu'un groupe de mots ou qu'une série de chiffres ne soient coupés s'ils se retrouvent en fin de ligne, vous pouvez utiliser un  espace insécable . Le groupe de mots ou la série de chiffres sera alors déplacé au début de la ligne suivante. Dans Word, placez le curseur à l'endroit où vous souhaitez ajouter votre espace insécable. Pressez alors simultanément les touches  Ctrl ,  Maj  et  Espace ( sur Word) . L'espace insécable est ajouté. Votre groupe de mots ou série de chiffres ne pourra alors pas être coupé en fin de ligne et sera déplacé au début de la ligne suivante.
Quelques cas particuliers pour la ponctuation −  fin d’une phrase : toujours un point, ou point d’exclamation, ou point d’interrogation ; −  fin d’un titre de document ou de chapitre : pas de ponctuation (= tendance actuelle) ; −  dans une énumération : point-virgule ou virgule après chaque item de l’énumération (le même signe pour tous les items une fois le choix fait, en général point-virgule si les items sont longs, virgule sinon ;  −  dans les énumérations imbriquées, point-virgule pour les items de niveau 1, virgule pour les items de niveau 2), mais point après le dernier item s’il correspond à la fin d’une phrase ; −  après « etc. » : pas de point de suspension ; −  entre les lettres d’un sigle : pas de point (= tendance actuelle).
Abréviations Présence ou non d’un point final −  pas de point si l’abréviation se termine par la dernière lettre du mot exemple : « bd » pour boulevard, « no » pour numéro −  un point sinon exemple : « chap. » pour chapitre, « art. » pour article Titres de civilité −  Madame, Mademoiselle, Monsieur s’abrègent en Mme, Mlle, M.  N.B . : « Mr » pour Monsieur est un horrible anglicisme, et « Melle » pour Mademoiselle une graphie fautive ; −  Docteur s’abrège en Dr, Professeur en Pr, Maître en Me ; −  au pluriel Mmes, Mlles, MM., Drs, Prs, Mes ; −  formes sans exposants tolérées : Mme, Mlle, Dr, Me, Mlles, Mmes Pluriel −  abréviations constituées avec des lettres supérieures : « s » au pluriel ; −  certains titres honorifiques : doublement de la consonne (MM.) ; −  autres abréviations : pas de marque du pluriel. Points cardinaux   : initiale en majuscule N, S, O, E exemple : NE, SO, NE-SO, NNE-SSO
Veuves et orphelines La dernière ligne d’un paragraphe est nommée  veuve lorsqu'elle est très courte Une orpheline est un fragment de paragraphe (une ou deux ligne) isolé au sommet ou en bas d’une colonne
Accents Les majuscules doivent être accentuées, sauf pour les sigles Exemple : Étant donné qu’il est tard, nous allons faire une pause et laisser la place aux élèves de l’École nationale d’administration (ENA).
Italique −  pour les citations, les termes en langue étrangère, les titres d’ouvrages et de périodiques mentionnés dans le corps d’un texte, le nom propre d’un navire ou d’un véhicule terrestre ou aérien ; −  pour mettre en évidence sur un terme ou une expression ; −  dans les textes scientifiques : les lettres représentant des valeurs variables ; −  dans un ouvrage : les textes qui ne sont pas de l’auteur (préface, postface, etc.). N.B.  : Les citations peuvent aussi être mises entre guillemets mais il faut choisir entre guillemets et italiques. Seuls les textes en langue étrangère peuvent être à la fois en italique et entre guillemets.
Nombres Séparateur de décimale  : virgule (et pas un point) Séparateur de millier  : espace insécable (et pas un point !) Ordinaux  : 1er, 2e, 3e, etc. ou 1er, 2e, 3e, etc. Siècle  : chiffres romains en petites capitales : XXI e  siècle, forme sans exposant tolérée : XXIe siècle Numéro des universités  : chiffres romains : Montpellier I,
Majuscules Règle de base  :  ne pas faire comme en anglais ou l’emploi de majuscules est très fréquent, et adopter le point de vue inverse : tout écrire en minuscules sauf quand une majuscule est obligatoire, c’est à dire et à la première lettre de chaque phrase, la première lettre des noms propres, et les sigles. Cette règle est également applicable aux titres de documents et de chapitres. Quelques indications sur ce qui est considéré comme « nom propre » : Personnes liées à un lieu ou d’une certaine couleur, langues −  majuscule aux noms des personnes, pas de majuscule aux adjectifs, pas de majuscule aux langues Exemple : Les jeunes Français parlent anglais avec les étudiants chinois mais peuvent parler français avec les Roumains. −  si noms composés unis par un trait d’union, majuscules aux deux Exemple : Nord-Africains Qualité de personnes  : capitale en initiale quand le terme exprimant la qualité d’une personne est employé seul et désigne une ou plusieurs personnes précises, minuscule quand il est placé devant le nom d’une personne. Exemple : Le Doyen sera présent. M. Leforestier, doyen, sera présent. Date  (jour, mois) : pas de capitale Exemple : Aujourd’hui, mardi 11 décembre 2007, nous commençons la formation. Exception : capitale initiale au mois dans les dates mentionnées pour évoquer un événement historique, quand l’année n’est pas mentionnée. Exemple : 14 Juillet, prise de la Bastille Sigles −  tout en majuscules, mais usage actuel tendant à écrire seulement la 1ère lettre en majuscule pour les sigles qui peuvent se prononcer comme un mot (acronymes) et font plus de trois lettres. Exemple : CCFD, AUF, Unesco, Pnud −  en minuscules quand ils sont devenus des noms communs Exemple : laser, radar Noms d’organismes −  développé de sigle : majuscule à la 1ère lettre et aux noms propres exemple : Université libre de Bruxelles (ULB) −  sinon : - organisme d’État multiple : traité comme un nom commun ; si accompagné d’un terme qui le caractérise, majuscule à ce terme exemples : conseil municipal, ministère des Affaires étrangères - organisme d’État unique et organisme international : traités comme des noms propres : majuscule au premier mot et à l’adjectif qui le précède exemples : Archives nationales, Conseil des ministres, Haute Cour de justice
Normes de publication Normes Françaises et internationales  AFNOR NF Z 44-005 ISO 690 Bibliographie selon les normes internationales NLM (U.S National Library of Medicine) Ecole de Maïeutique dispose d’une méthodologie de mémoire qui sera remise en L3
Généralités Le papier  N'utiliser que du papier blanc de qualité égale (attention au papier recyclé proposé qui peut être de mauvaise qualité) L'écriture  Le respect de l’orthographe et de la syntaxe est obligatoire. Elle doit être frappée, noire.  Taille du caractère : 12. Police d’écriture « Times New Roman » La frappe est en interligne 1,5. Aucune note manuscrite n'est acceptée. La mise en page  Laisser une marge :  - 2 cm en haut - 4 cm à gauche - 2 cm à droite - 2 cm en bas Les paragraphes  Prévoir un alinéa par paragraphe  Le premier mot en retrait. La présentation des titres de chapitres Elle doit toujours se faire de la même manière, tout au long du travail.
Ne jamais mélanger chiffres et lettres dans le sommaire Les abréviations  Doivent être écrites en toutes lettres puis signifiées entre parenthèses la première fois de leur utilisation dans le texte. Aucune abréviation ne sera utilisée dans le titre ni dans le résumé.   Exemple: révision de la cavité utérine (RCU). Ne pas répéter ensuite la signification. Si les abréviations sont nombreuses, une « Table des abréviations » peut être mise au début du mémoire. La pagination Les pages sont comptées dès le premier feuillet (c'est-à-dire la page blanche qui suit la couverture cartonnée = le feuillet 1), mais ne sont pas numérotées. La pagination n'est imprimée qu'à partir du sommaire. Les numéros de pages sont placés en haut et à droite de la page. La numérotation des pages  La numérotation des pages est continue  Les annexes, les références bibliographiques et les illustrations sont comprises.
Sommaire    Toutes les parties, chapitres, paragraphes sont numérotés et paginés. Exemple  :  1 – Présentation du sujet 1 - 1 - Partie 1 - 1 - 1 - Paragraphe   2 – Méthode Ne pas aller au-delà de 3 ou 4 subdivisions maximum.
Illustrations : Elles doivent être près du texte de référence, sur la même page (ou sur la page suivante). Il est nécessaire de s’assurer des droits de publication et de reproduction. Si ces droits ne sont pas libres, le mémoire se verra refuser une publication ou une diffusion électronique. Il est recommandé d’orienter les illustrations dans le même sens que le texte. Chaque illustration doit avoir un numéro et une légende qui doivent être écrits horizontalement et non encadrés. -  Pour un tableau = la légende se place au-dessus  - Pour un graphique = la légende se place au-dessous. Les tableaux ou graphiques sont numérotés en chiffres arabes et indexés dans le texte par appel du numéro entre parenthèses ex : (fig.1). Les notes explicatives sont situées au-dessous.
Références bibliographiques Généralités : La page des références bibliographiques doit se trouver immédiatement après la conclusion. Les références sont numérotées selon leur numéro d’ordre d’apparition dans le texte, en chiffre arabe.  Dans le texte, les références apparaissent entre parenthèses ou crochets : exemple : (1) ou [1].  Un même document cité plusieurs fois garde toujours le même numéro de référence.
Exemples : Article de journal Ex : Halpern SD, Ubel PA, Caplan AL.  Solid-organ transplantation in HIV-infected patients.  N Engl J Med. 2002 Jul 25;347(4):284-7. L’auteur est une organisation Ex : Diabetes Prevention Program Research Group . Hypertension, insulin, and proinsulin in participants with impaired glucose tolerance.  Hypertension. 2002;40(5):679-86. Article de journal en ligne Ex : Ravet F, François G. Suivi du prématuré: prévention des malaises graves et de la mort subite. Place de la polysomnographie. Archives de Pédiatrie 1998 Avr;5(4):435-441.[cité 2009 Avr 29 ] Available from:  http://www.sciencedirect.com/science/article/B6VKK-3W90D6X-G/2/3350f5af0a68dac6eea408c8d10bf1d0   Article encyclopédique / Em-consulte Ex : Castaigne V, Picone O, Frydman R. Accouchement du prématuré. Encycl Méd Chir, Obstétrique, [5-035-A-30], 2005 Livre  Ex : Teissiere E, Suarez B, Ville Y. Naître : de l'idéal de l'accouchement à la réalité de la naissance. Montpellier: Sauramps médical; 2008.   Texte officiel Ex : Organisation mondiale de la santé. Directives pour le traitement du paludisme. Genève: Organisation mondiale de la santé; 2007. Texte de loi Ex : République Française. Décret 98-701 du 17 août 1998. Page Web Ex : Cancer-Pain.org [Internet]. New York: Association of Cancer Online Resources, Inc.; c2000-01 [updated 2002 May 16; cited 2002 Jul 9].  Available from:  http://www.cancer-pain.org/ .
Attention Tous ce que l’on trouve sur internet n’est pas vrai ou scientifiquement prouvé Wikipédia n’est pas un site à valeur scientifique mais de vulgarisation La BU et les documentalistes sont les + aptes à vous aider dans vos recherches Référencer au fur et à mesure vos sources et constituer votre bibliographie en temps réel  Les photographies, schémas, extrait d’œuvre (peinture, graphisme…) sont la propriété intellectuelle d’un auteur que vous devez citer et déclarer ( voir contrat de publication des mémoires) La mise en forme, la mise en page et la relecture sont des temps très important de la réalisation de documents écrits. Il est impératif d’en tenir compte dans la planification de votre travail. Un auteur cité dans le texte a un prénom (initiale)
Ressources sur les règles typographiques Ressources Web 1. Conventions typographiques sur Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Conventions_typographiques 2. Le petit typographe rationnel (15 pages) http://perso.wanadoo.fr/eddie.saudrais/prepa/typo.pdf accessible à partir de la page : http://perso.orange.fr/eddie.saudrais/prepa/typo.html 3. Majuscules et minuscules http://orthotypographie.ifrance.com/majuscules.htm 4. Typographie française en ligne http://www.synapse-fr.com/typographie/TTM_0.htm 5. Mémento de typographie anglaise à l’usage des rédacteurs francophones http://www.panamo.com/RESS/anglais.html 6. Petit guide typographique à l’usage de l’internet  (recommandé : clair, adapté aux contraintes du Web et même ludique) www.uzine.net/article1802.html 7. Petite histoire des signes de correction typographique (15 pages) http://www.gutenberg.eu.org/pub/GUTenberg/publicationsPDF/31-andre.pdf accessible à partir de la page : http://www.gutenberg.eu.org/publications/cahiers/56-cahiers31.html 8. Petites leçons de typographie (50 pages) http://jacques-andre.fr/faqtypo/lessons.pdf accessible à partir de la page factypo : http://jacques-andre.fr/faqtypo/ 9. Qu’est-ce que la typographie ? et autres rubriques http://j.poitou.free.fr/pro/html/typ/typ-intro.html 10. Règles de ponctuation et de typographie http://www.interpc.fr/mapage/billaud/ponctua.htm 11. Règles typographiques de base pour la présentation d'un document http://www.dsi.cnrs.fr/bureau_qualite/edition/typo/typo.pdf accessible à partir de la page : http://www.dsi.cnrs.fr/bureau_qualite/edition/conseiltyp.asp archivé dans l’Infothèque francophone : http://www.infotheque.info/ressource/8908.html 12. Règles de typographie française (15 pages) http://www.dsi.univ-paris5.fr/typo.html 13. Typo & Tapuscrit http://marcautret.free.fr/sigma/pratik/typo/index.php
Ressources sur les règles typographiques (2) Ouvrages Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie Nationale . Paris :Imprimerie nationale, 2002. 196 p. .14,00 €. ISBN 2-7433-0482-0 GUERY, Louis.  Dictionnaire des règles typographiques . 3e éd. rev. et augm.Paris : Victoires, 2005. 30,00 €. 282 p. ISBN 2-908056-96-8
Ressources sur les règles typographiques (3) GOURIOU, C.  Mémento typographique . Paris : Cercle de la librairie, 1998. 121 p.14,25 €.  ISBN 2-7654-0447-X CLÉMENT, Jean-Pierre.  Dictionnaire typographique ou petit guide du tapeur à l'usage de ceux qui tapent, saisissent ou composent textes, thèses ou mémoires à l'aide d'un micro-ordinateur . Paris : Ellipses Marketing,  2005. 255 p. 14,50 €.ISBN 2-7298-1998-3 .
Les sages-femmes enseignantes et tout particulièrement votre guidant pour le port folio ou le mémoire Les mémoires produits par les étudiants sages-femmes des années précédentes Quelques sites d’aide à la traduction    http://trans.voila.fr/traduction voila.php http://www.fil-info-france.com/7trad anglais.htm http://www. lexilogos.com/anglais langue dictionnaires.htm http://www.infos-du-net.com/telecharger/-Dictionnaire-Reverso-Informatique-Francais-Anglais-,0301-15251.html http://www.reverso.net/text translation.asp?lang=FR http://www.wordreference.com/fr Les ressources
Les raccourcis clavier généraux  CTRL+C (Copier)  CTRL+X (Couper)  CTRL+V (Coller)  CTRL+Z (Annuler)  SUPPRESSION (Supprimer)  MAJUSCULE+SUPPRESSION (Supprimer de manière permanente l'élément sélectionné sans le placer dans la Corbeille)  CTRL tout en faisant glisser un élément (Copier l'élément sélectionné)  CTRL+MAJUSCULE tout en faisant glisser un élément (Créer un raccourci vers l'élément sélectionné)  Touche F2 (Renommer l'élément sélectionné)  CTRL+DROITE (Déplacer le point d'insertion jusqu'au début du mot suivant)  CTRL+GAUCHE (Déplacer le point d'insertion jusqu'au début du mot précédent)  CTRL+BAS (Déplacer le point d'insertion jusqu'au début du paragraphe suivant)  CTRL+HAUT (Déplacer le point d'insertion jusqu'au début du paragraphe précédent)  CTRL+MAJUSCULE avec une touche de direction quelconque (Mettre un bloc de texte en surbrillance)  MAJUSCULE avec une touche de direction quelconque (Sélectionner plusieurs éléments dans une fenêtre ou sur le Bureau, ou sélectionner du texte dans un document)  CTRL+A (Sélectionner tout)  Touche F3 (Rechercher un fichier ou un dossier)  ALT+ENTRÉE (Afficher les propriétés de l'élément sélectionné)  ALT+F4 (Fermer l'élément actif ou quitter le programme actif)  ALT+ENTRÉE (Afficher les propriétés de l'objet sélectionné)  ALT+ESPACE (Ouvrir le menu contextuel de la fenêtre active)  CTRL+F4 (Fermer le document actif dans les programmes qui vous permettent d'ouvrir simultanément plusieurs documents)  ALT+TAB (Basculer entre les éléments ouverts)  ALT+ÉCHAP (Parcourir les éléments en boucle dans l'ordre dans lequel ils ont été ouverts)  Touche F6 (Parcourir les éléments d'écran en boucle dans une fenêtre ou sur le Bureau)  Touche F4 (Afficher la liste de la barre d'adresses dans le Poste de travail ou l'Explorateur Windows)  MAJUSCULE+F10 (Afficher le menu contextuel de l'élément sélectionné)  ALT+ESPACE (Afficher le menu Système de la fenêtre active)  CTRL+ÉCHAP (Afficher le menu Démarrer)  ALT+Lettre soulignée dans un nom de menu (Afficher le menu correspondant)  Lettre soulignée dans un nom de commande sur un menu ouvert (Exécuter la commande correspondante)  Touche F10 (Activer la barre de menus dans le programme actif)  DROITE (Ouvrir le menu suivant sur la droite ou ouvrir un sous-menu)  GAUCHE (Ouvrir le menu suivant sur la gauche ou fermer un sous-menu)  Touche F5 (Mettre à jour la fenêtre active)  RETOUR ARRIÈRE (Afficher le dossier de niveau supérieur dans le Poste de travail ou l'Explorateur Windows)  ÉCHAP (Annuler la tâche en cours)  MAJUSCULE lorsque vous insérez un CD-ROM dans le lecteur de CD-ROM (Empêcher la lecture automatique du CD-ROM)  CTRL+MAJUSCULE+ÉCHAP (Ouvrir le Gestionnaire des tâches)
Phase I – II Année
Guide pratique de rédaction d’un mémoire
Avant le mémoire  Choisir les domaines qui vous intéressent et identifier clairement un sujet qui vous motive Organiser votre travail Établir un calendrier de réalisation vous avez en fait 18 mois
Choix du sujet (1) Définir le domaine qui vous intéresse et est – il a votre porté? ( sujet philosophique, sociologique, éthique, médicale et sa spécialité…) Réfléchir aux possibilités de mise en œuvre et de travail Moyens logistiques nécessaire et suffisant (ordinateur, ouvrage, BU, temps, coût) Les personnes ou les établissements ressources Vos points forts (connaissances informatiques, synthèse, organisation, …) Vos points faibles (orthographe, dactylo…)
Choix du sujet (2) Débuter une recherche documentaire et définir des mots-clés Définir une problématique précise et non un thème généraliste (on ne doit répondre qu’à une question) Réfléchir aux hypothèses de départ, débuter par les confronter aux recherches documentaires pour affiner la problématique Débuter un questionnement auprès des professionnels, entourage, collègues pour vérifier l’intérêt d’une telle recherche.
Les rencontres avec les enseignants, les professionnels On peut demander à un professionnel si il a une idée de sujet de mémoire On peut s’aider de sa vie personnelle et de son expérience en service pour le choix Lors des rencontres avec les enseignants, on peut proposer plusieurs choix, plusieurs formulations de problématique, plusieurs angles d’approche. Il n’y a pas de sujet idiot mais il y a des sujets irréalisables par manque de temps et de moyen
Le guide méthodologique Il est impératif de le lire attentivement et de revenir dessus au fur et à mesure de l’avancée du mémoire Y est consigné l’ensemble des données nécessaire à la réalisation dans les normes imposées et vous explique le mode opératoire pour la conception et le formatage de vos travaux de recherche Le guide vous propose des courriers déjà validés Explication du guide
Le maitre de mémoire Il s’agit d’un professionnel ayant des connaissances ou une expertise dans le domaine de votre mémoire Il est choisi par la direction de l’école Vous devez rentrer en contact avec lui rapidement ( avant votre rentrée en M1) Vous devez être accompagnés de votre guidant de mémoire pour le premier rendez vous Vous devez entretenir une relation de confiance avec le maitre de mémoire et le tenir informé régulièrement de l’avancement de vos travaux. Il n’est pas là pour corriger vos fautes d’orthographe ou de syntaxe, il est responsable du « fond de votre mémoire », c’est-à-dire, de la véracité des contenus  Il autorise la présentation du mémoire au jury et il fait partie de ce jury. Il doit être le témoin de votre travail
Le guidant de mémoire Il s’agit d’une sage-femme enseignante Elle a pour mission de vous accompagner dans la réalisation de votre travail tant d’un point de vue stratégique que méthodologique  La sage-femme référente de votre promotion vous guidera pendant toute cette année dans le choix et l’équipe enseignante, vous rencontrera en grand groupe pour vous conseiller sur vos choix de problématique En M1 un TER vous sera demandé sur votre mémoire En M1 et M2 des entretiens individuels sur l’avancement de vos travaux seront organisés par la sage-femme référente ( voir calendrier dans la méthodologie)
Le coût  Ordinateur+imprimante+feuilles Plusieurs supports informatiques pour sauvegarder votre travail Prévoir un budget impression pendant la réalisation ( impossible de lire sur informatique quand il y a beaucoup de page ou de correction)+ questionnaires + un budget final pour la remise du mémoire (5 exemplaires) Moyen de locomotion en fonction de l ’enquête et des rencontres avec le maitre de mémoire Du temps
Les étapes de la recherche
1  Poser des constats issus d’observation empiriques et d’un centre d’intérêt 4  Mettre en œuvre  un programme de lecture 6  Elaborer une problématique et des hypothèses 3 Circonscrire l’objet de recherche  en posant une question précise 7  Construire l’outil de recherche 2 Choisir un objet d’étude 5  Procéder à des entretiens non directifs 8  Recueillir des données  de manières systématiques, et les traiter 9  Interpréter les résultats et écrire l'analyse
Etape 1 : Le début d'une recherche Une recherche part le plus souvent de quelque chose : un constat, une observation empirique, une intuition, un intérêt personnel, parfois un pré-supposé, voire un a priori... Nous avons donc tous une réponse avant même de rechercher et souvent elle n'est pas consciente. Le premier travail est de la rendre consciente et de formuler le questionnement implicite qui la soutend, pour qu'elle ne fausse pas la démarche, à notre insu. Tout commence avec le choix du thème de la recherche, et si possible le sujet (délimitation du champ de recherche).
Une recherche est donc une démarche en entonnoir :
Il s’agit d’un système  en entonnoir On va du plus large au plus précis On définit d’abord : Le thème Le sujet La problématique un questionnement
La logique de recherche (1) Elle consiste en général à confirmer ou infirmer une hypothèse principale, expliquer de plus près les raisons, les mécanismes, les causes, en référence aux hypothèses secondaires formulées qui constituent les pistes que la démarche emprunte. La démarche est l'ensemble des moyens, des outils d'analyse mis en place en lien avec la problématique.       Bien souvent la conclusion d'une recherche entraîne de nouvelles questions, donc de nouvelles hypothèses. La recherche consiste alors en une chaîne de séquences de recherche. Pour ne pas se perdre au cours d'une recherche, il faut ne pas chercher à vérifier quelque chose non prévu dans les hypothèses. Ne pas changer de plan d'analyse en cours d'étude, c'est-à-dire se méfier par exemple du passage en cours de recherche d'un plan sociologique à un plan psychologique ou moral. L'hypothèse est inductive: à partir d'une observation on émet une loi générale qu'on se propose de vérifier. La démarche est autant que possible déductive ; elle peut être aussi inductive en multipliant les observations.
La logique de recherche (2) La démarche fait appel selon les cas à :  - une observation systématique: observer un phénomène sur lequel on n'a aucune prise, selon des critères d'observation définis à l'avance ;  - une récolte de données au moyen d'entretiens, de questionnaires, etc. - une expérimentation qui revient à créer le phénomène, le provoquer, le maîtriser pour mieux en étudier les mécanismes, mais cela est rare en sciences sociales.  Dans le cas d'une démarche expérimentale, on essaie de mettre en relation des variables sous forme de tableaux croisés. Mais il est quelquefois difficile d'attribuer des valeurs à certaines variables (ex: niveau culturel, opinion sur certains problèmes...). Il est alors nécessaire de trouver des indicateurs, c'est-à-dire un aspect d'une variable qu'il est possible d'évaluer et qui la représentera.
Etape 2 : Le choix de l’objet de recherche Le but d'une recherche  Pour les professionnels de la recherche,  il s’agira de produire une connaissance scientifique (éléments nouveaux faisant progresser la discipline) Pour des étudiants en formation, il suffira de :   -  Faire le point d'une situation, l’analyser (démonter l’objet, trier, classer ...)   -Eclairer et comprendre le sens d’un événement, d'une conduite sociale ;  -Saisir plus finement les logiques de fonctionnement d'une organisation ;   -Réfléchir avec justesse aux conséquences d'une décision politique   -Elucider, comment des personnes ou des groupes perçoivent un problème (mise à jour des systèmes de représentations) etc... Cependant, la rencontre “chercheur / objet de recherche” est toujours une histoire singulière ; elle s’inscrit dans les choix profonds du premier, ses expériences, ses engagements... De nombreux soucis seraient évités si les candidats chercheurs s’interrogeaient plus longtemps sur leurs motivations à choisir tel ou tel thème. On ne choisit jamais un thème par hasard ; cependant, il faut comprendre qu’une recherche, si elle commence bien avec une observation personnelle, une intuition, voire une conviction, doit prendre ensuite de la hauteur, du recul, de la distance...
Combien de recherches tournent en rond par ce que le chercheur a commencé avec une “réponse à priori” (à un problème non posé), toute la recherche consistant ensuite à “habiller” cette conviction et a démontrer qu’elle est juste.  Il est donc prudent d’interroger le choix d’objet de recherche dès le début sur deux axes : les caractéristiques du chercheur et les spécificités de l'objet d'étude. Mais c'est essentiellement la relation entre les deux qui peut se révéler source de difficultés. Il s’agira de répondre de manière explicite et authentique à deux séries de questions : l’une portant sur les caractéristiques de l'objet d'étude ; l’autre concernant les caractéristiques du chercheur (ou du groupe de recherche).
Les questions à se poser pour l’objet de recherche :  -  Quelle est l’ampleur de l’objet ?-Quelle est sa situation dans le champ des connaissances ? -Quelle est la signification sociale ou médicale de l’objet-Quel est le moment social de la recherche ? -Quelles difficultés de traitement de l’objet peut on prévoir ?  Les questions à se poser pour le chercheur ou le groupe de recherche :   -  Quel type d’intérêt est porté à l’objet ? (implication - objectif implicite...) -Quelles sont les capacités du chercheur pour traiter cet objet ? (compétences) -Quelle est la position sociale du chercheur ? -De quelles ressources dispose-t-il pour étudier l’objet ? (temps - moyens de déplacement, budget, matériel informatique - accès à des sources de données... ) 
Etape 3 : Le questionnement de départ Toute recherche en sciences ou en sciences sociales commence donc par des constats ou une intuition (dont il faut savoir se distancier), ensuite il s’agit d'énoncer l’objectif de la recherche sous la forme d'une question de départ.  Cette question se trouve imbriquée dans un grand nombre de questions parmi lesquelles il faut faire un tri.  Par cette question, le chercheur tente d'exprimer le plus exactement possible ce qu'il cherche à savoir, à élucider, à mieux comprendre. La question de départ est le fil rouge de la recherche.    Pour remplir correctement sa fonction, la question de départ doit avoir un certain nombre de qualités de clarté, de faisabilité et de pertinence :  •  Les qualités de  clarté  : précise - concise et univoque; •  Les qualités de  faisabilité  : réaliste ;  •  Les qualités de  pertinence  : vraie question Par ailleurs l'étude devra se fonder sur ce qui existe, (et non sur un idéal qui devrait exister), l’intention étant de comprendre ou expliquer le phénomène dans une optique non moralisatrice ou philosophique.  Dans les mémoires de fin d’études de formation professionnelle (notamment D.E.) dans lesquels il est demandé un projet professionnel, il est essentiel de distinguer les questions de type “comment faire pour...” (qui orientent vers une hypothèse d’action ou résolutive), des questions du type “comment cela fonctionne...” et “pourquoi est-ce ainsi...” (qui orientent vers une hypothèse de recherche compréhensive ou explicative).  Tout sujet de recherche destiné à éclairer l’action (diagnostic, recherche préalable au projet professionnel...), devra commencer d’abord par un questionnement explicatif (pourquoi), et aborder seulement le résolutif en deuxième lieu.
Au départ de toute recherche, il y a une question     Le racisme est-il plus fort dans certaines catégories sociales que dans d'autres ? Est-il différent selon l'âge ?  •Les enfants des villes ont-ils un vocabulaire plus étendu que ceux des campagnes ? •Existe-t-il un rapport entre le niveau scolaire des parents et celui de leurs enfants ? •Un alcoolodépendant est-il accessible à la notion de contrat ? La question permet de définir le thème, l'objet d'étude, le champ d'analyse :  •  psychologique : relation propre à un individu, analyse d'attitudes, d'aptitudes, de perceptions  • sociologique : phénomènes relatifs aux groupes humains, sociétés • anthropologique : phénomènes observés dans certaines ethnies, certaines civilisations   • Médical
Une question de départ présente 3 critères   Clarté - Faisabilité - Pertinence   et   6 qualités   1. Précise (ni vague, ni confuse) 2. Concise (pas trop longue)  3. Univoque (ni embrouillée, ni &quot;à tiroirs&quot;)  4. Réaliste (en rapport avec les moyens)  5. Explicative (permettant de comprendre)  6. Travaillable (possibilité d'y apporter une réponse)
Travail du questionnement de départ Commencer un travail de recherche, impose cette première étape. Peu importe qu’on lui consacre une heure, une journée ou une semaine, pourvu qu’elle se fasse avec l'aide critique de collègues, d'amis, d'enseignants. Retravailler son questionnement de départ jusqu'à obtenir une formulation satisfaisante et correcte, est indispensable. Le résultat de ce travail n'occupera sans doute qu’une ou deux feuilles de papier mais il constituera le véritable point de départ de la recherche
Procédure à suivre 1. Si la recherche est une commande (école, fin de formation), et que vous n’avez aucune idée de départ Définissez le thème et lisez un ou deux ouvrages sur celui-ci (ouvrages de synthèse ou mieux articles de synthèse) Repérez les zones de tension ou de contradiction Consultez des professionnels du sujet
2. Si vous commencez avec une intuition ou des constats de terrain ou si vous avez terminé le point n° 1 Listez toutes les questions qui se posent à vous et classez les en trois catégories :  - questions simples dont les réponses se trouvent quelque part sur le terrain  - questions théoriques générales  - questions complexes dont personne ne possède la réponse a priori  Votre question de départ se trouve probablement dans la troisième liste.    3. Formulez un projet de question de départ - testez cette question de départ auprès de votre entourage, de votre formateur guidant, et professionnels concernés, pour vérifier ses qualités de clarté, de précision, et qu'elle est comprise de la même manière par tout le monde, - vérifiez si elle possède également les autres qualités et critères énoncés ci-dessus, reformulez-la en tenant compte des remarques qui vous ont été faites.
Etape 4 : Lecture et entretien exploratoire Le projet de recherche est donc momentanément orienté par un questionnement de départ, il s'agit maintenant de se décentrer de la vision initiale (forcément limitée).  Un recueil d'information sur l'objet étudié va permettre de trouver différentes manières de l'aborder, avec ses multiples dimensions.  L’exploration va ainsi permettre d’ouvrir les contenus du champs de travail, grâce à deux approches souvent menées en parallèle : d'une part un premier niveau de lecture et de recherche documentaire, et d'autre part des entretiens non directifs ou d'autres méthodes d’investigation sur le terrain (on pourrait parler de pré-enquête pour cette phase exploratoire).
Les lectures Les lectures préparatoires servent d'abord à s'informer des recherches déjà menées sur le thème du travail et à situer la nouvelle contribution envisagée par rapport à elles. Grâce à ses lectures, le chercheur pourra en outre mettre en évidence la perspective qui lui paraît la plus pertinente pour aborder son objet de recherche.  Le choix des lectures demande à être fait en fonction de critères précis :  • liens avec le questionnement de départ • dimension raisonnable du programme de lecture  • éléments d'analyse et d'interprétation • approches diversifiées (disciplinaire, par supports : ouvrages, revues, internet...) • temps disponible pour la réflexion personnelle, les échanges de vues, l’écriture.  De plus, la lecture proprement dite doit être effectuée à l'aide d'une grille de lecture appropriée aux objectifs poursuivis. Enfin, des résumés correctement structurés, sous forme de fiches de lecture, permettront de dégager les idées essentielles des textes étudiés et de les comparer entre eux.
Etape 5 : Les entretiens exploratoires Les entretiens exploratoires complètent concrètement les lectures ; ils permettent au chercheur de prendre conscience d'aspects de la question, absents de sa propre expérience et de ses lectures. Pourtant, ils ne peuvent remplir cette fonction que s'ils sont peu directifs car l'objectif ne consiste pas à valider les idées préconçues du chercheur, mais bien à en construire de nouvelles fidèles à la réalité du terrain.  Les fondements de la méthode sont à rechercher dans les principes de la non-directivité de Carl Rogers, mais adaptés en fonction d'une application dans les sciences sociales. Trois types d'interlocuteurs intéressent ici le chercheur : les spécialistes scientifiques de l'objet étudié (chercheurs - enseignants), les témoins privilégiés (professionnels - associatifs...), et les personnes directement concernées (public - usagers - bénéficiaires...).  Attitudes à adopter au cours d’un entretien exploratoire   • poser le moins de questions possible • intervenir de manière aussi ouverte que possible • s'abstenir de s'impliquer soi-même dans le contenu • veiller à ce que l'entretien se déroule dans un environnement adéquat • enregistrer les entretiens. En cas de prise de notes, prévoir un temps de travail aussitôt après l’entretien, pour mettre les notes en forme (trier, classer les idées), et les compléter de mémoire éventuellement.  L'exploitation des entretiens est double D'une part, le discours entendu sera utilisé directement en tant que source d'information ; d'autre part, son interprétation en tant que processus doit rendre compte de ce que l'interlocuteur exprime sur lui-même sans que cela lui soit toujours perceptible. Les entretiens exploratoires sont souvent mis en œuvre en même temps que d'autres méthodes complémentaires, telles que l'observation et l'analyse de certains documents (compte-rendus - rapports...). Au terme de la phase exploratoire, le chercheur est souvent amené à reformuler sa question de départ en tenant compte des enseignements de ses lectures et des entretiens.
Reformulation de la question de départ Il s’agit de confronter la question de départ aux informations recueillies au cours de la phase exploratoire et de l'adapter éventuellement au développement de la réflexion issue des apports de celle-ci. Cette restructuration de la question de départ se conçoit en trois temps :  1. dans sa formulation actuelle la question de départ traduit-elle l’objectif de recherche clarifié par les informations du travail exploratoire ?  2. reste-t-elle le fil conducteur de la démarche ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ? 3. en cas de réponse négative à l’une des deux premières questions, la question de départ doit être modifiée ou reformulée entièrement.  La nouvelle question devra répondre positivement aux deux premières interrogations. S'il est important qu'elle traduise aussi justement que possible l’objectif de recherche, elle n'en doit pas moins conserver les qualités qui la rendent opérationnelle. Il est donc inutile de tenter d’y exprimer toutes les nuances nécessaires pour préciser le sujet. Une question de départ trop développée, commence en fait à traiter certains aspects de la problématique... ou tente d’apporter la réponse avant même d’effectuer la recherche.
Etape 6 : La problématique Dans une situation complexe il n’y a jamais de réponse directe à la question posée. Il y aura un “vide” entre les données recueillies lors des premières lectures (les composantes de ce type de situation en général) et la question finale à laquelle doit répondre provisoirement “l’Hypothèse”. Ce vide il faudra le remplir en utilisant toutes les connaissances acquises (constats, observations, réflexion...), les données concrètes recueillies lors de “l’Exploration” et notre réflexion créatrice, le tout mis en forme dans un raisonnement logique argumenté et justifié par des références théoriques.  En bref la “Problématique” est un construit de l’ensemble des réponses aux questions que l’on doit se poser à partir de l’énoncé de base de la situation problème, en vue de proposer une réponse provisoire (“l’Hypothèse”), qui sera infirmée ou confirmée par “l’Observation” ou “Expérimentation” (soit la vérification de la validité de la proposition, avec un outil d’investigation : “Questionnaire” - “Entretiens” ou autres...). Le vide entre les données de base et “l’Hypothèse” doit être rempli à partir de questions intermédiaires à inventer et dont les réponses progressives permettent de relier les “deux bouts” de la situation problème.  En bref, l'ensemble thème, objet d'étude, champs d'analyse, théorie de référence, constitue la problématique . Pour certains auteurs la problématique est la manière d’argumenter et de poser la question, pour d’autres elle est plutôt le projet de traitement de la question. Quoi qu’il en soit,  toute problématique se termine par une question, et l’hypothèse constitue la réponse (provisoire), à cette question .
Les 3 temps de la conception d’une problématique Premier temps :  il convient de faire d'abord le point sur le problème tel qu'il est posé par les constats de terrain, le questionnement de départ enrichi par la recherche documentaire (lectures) et les entretiens de la phase exploratoire.  Concrètement, cela consiste, d'une part, à repérer et à décrire les différents aspects ou dimensions du problème (sociologiques, psychologiques, économiques, politiques, institutionnelles, juridiques...etc et, d'autre part, à prendre en compte le vécu du problème par les principaux protagonistes : population, professionnels, hiérarchies, institutions...etc.  Il s’agira ensuite de montrer les liens et oppositions qui existent entre ces aspects ou dimensions et points de vue d’acteurs. Enfin il faut replacer l’ensemble dans la perspective de diverses approches se rattachant implicitement ou explicitement à des systèmes théoriques qui pourraient servir de cadre à autant de problématiques.  •  Dans un deuxième temps , il s'agit soit d'inscrire son travail dans un des cadres théoriques exposés, soit de concevoir un nouveau modèle. L’étudiant aura souvent intérêt à se référer à un cadre théorique existant. Ce choix se fait en tenant compte des convergences apparaissant entre le cadre théorique, la question de départ et les autres informations retirées de la phase exploratoire. C'est à la lumière de la problématique retenue que la question de départ prend un sens particulier et précis. Lorsque celle-ci n'a pas été bien précisée antérieurement, le choix d'une problématique est aussi l'occasion de reformuler la question de départ en référence à un cadre théorique particulier et de la rendre plus précise.  •  Dans un troisième temps , il s'agit d'expliciter sa problématique. Pratiquement, l'opération consiste à exposer les concepts fondamentaux et la structure conceptuelle qui fondent les propositions qu'on élabore en réponse à la question de départ et qui prendront forme définitive dans la construction.
THEME OBJET D’ETUDE CHAMPS D’ANALYSE THEORIE DE REFERENCES QUESTION DE DEPART LES HYPOTHESES OU ENCORE : LES 3 TEMPS :  LE PROBLEME TEL QU’IL EST POSE SUR LE TERRAIN ENRICHI PAR LES RECHERCHES DOCUMENTAIRES + LES ENTRETIENS. DECRIRE LES DIFFERENTS ASPECTS DU PROBLEME (PSYCHO, SOCIO, ECO, POLITIQUE, JURIDIQUE ? INSTITUTIONNEL)- IL FAUT MONTRER LES LIENS OU NON CHOISIR UN CADRE THEORIQUE POUR Y INSCRIRE SON TRAVAIL EXPLICITER SON PROBLEME, EXPOSER LES CONCEPTS, ET LA STRUCTURE – FAIRE DES PROPOSITIONS, DES HYPOTHESES P R O B L E M T I SA T I O N
Problématique et hypothèse Il y a généralement plusieurs hypothèses dans une recherche.  Distinguons:  - l’hypothèse principale  - les hypothèses secondaires  L'ensemble des hypothèses constitue le corps d'hypothèses, mais c’est l'ensemble thème, champs d'analyse, corps d'hypothèses, théorie de référence, qui constitue la problématique.  Remarque: selon R.QUIWY la problématique est la manière de poser la question.  elle est plutôt le projet de traitement de la question.
L’hypothèse Au départ de toute recherche, nous l’avons vu, il y a une question, par exemple :  - Le racisme est-il plus fort dans certaines catégories sociales que dans d'autres ? - Est-il différent selon l'âge ?  - Les enfants des villes ont-ils un vocabulaire plus étendu que ceux des campagnes ? - Existe-t-il un rapport entre le niveau scolaire des parents et celui de leurs enfants ?  1. La question définit le thème, l'objet d'étude, le champ d'analyse  :  - psychologique : relation propre à un individu, analyse d'attitudes, d'aptitudes, de perceptions... - sociologique : phénomènes relatifs aux groupes humains, sociétés...  - anthropologique : phénomènes observés dans certaines ethnies, certaines civilisations...  - médicale : pédiatrie, obstétrique, réanimation, endocrinologie 2. La réponse à la question constitue l'hypothèse  (thèse placée avant) : dans certains cas : oui ou non ; dans d'autres cas : explications nécessitées par la question. L'hypothèse est ainsi une thèse de départ, fixée a priori, une supposition.  3. Intérêt de l'hypothèse  : elle détermine le thème, le champ d'analyse, et contient déjà en filigrane le plan de la recherche, elle détermine par là-même la démarche, le plan d'étude. L’hypothèse est un fil d'Ariane ; elle permet de ne pas se perdre en route puisqu'elle contient le but de l'étude, avec sa confirmation ou son infirmation. Il n'est pas gênant qu'elle soit fausse, dans ce cas l'anti-thèse sera la conclusion, on aboutira tout de même à un résultat.  4. Une hypothèse n'est pas une affirmation gratuite , elle s'inspire d'observations ou de connaissances antérieures: observations personnelles, impressions, intuition ; observations empiriques, construction théorique ; - résultat de lectures ; - recherches antérieures. Elle est ainsi, déjà, l'aboutissement d'une pré-enquête que constitue la phase exploratoire.  5. L’hypothèse doit être opératoire  : pour permettre une recherche, une exploitation, elle doit reposer sur des concepts sûrs, avoir des conséquences vérifiables. Le plus souvent elle rend compte d'un mécanisme ou d'une relation entre phénomènes.  6. Nous avons tous une hypothèse en début de recherche . Mais souvent elle n'est pas consciente. Le premier travail est de la formuler : la rendre consciente pour qu'elle ne biaise pas la démarche, à notre insu.
RESUME DE LA QUESTION DE DEPART A LA PROBLEMATISATION Une étape  praxéologique  : liée à la pratique de terrain. On se situe dans la démarche, c’est-à-dire dans les procédures, les méthodes, les outils…(comment mon problème se pose  t il sur le terrain? Concrètement il s’agit de quoi?, conséquences?, causes? Une étape de  théorisation  : quels approche? Quels sont les auteurs qui ont approché ce problème? Quelles sont leurs conclusions?
Etape 7 : les outils de la démarche de recherche ou « démarche diagnostic »
Etape 8: l’expérimentation L'expérimentation comprend l'ensemble des opérations par lesquelles le modèle d'analyse est confronté à des données observables. Au cours de cette étape, de nombreuses informations sont donc rassemblées. Elles seront systématiquement analysées dans l'étape ultérieure.  Concevoir cette étape de confrontation au réel, revient à répondre aux trois questions suivantes : Observer quoi ? Sur qui ? Comment ?
Observer quoi ?  Les données à rassembler sont celles qui sont utiles à la vérification des hypothèses. Elles sont déterminées par les indicateurs des variables. On les appelle les données pertinentes.  Définition des données pertinentes :  Quelles informations sont nécessaires pour tester les hypothèses ? Se rappeler hypothèses, concepts, dimensions et indicateurs. Observer sur qui ?   Il s'agit ensuite de circonscrire le champ des analyses empiriques dans l'espace géographique et social ainsi que dans le temps. Selon le cas, le chercheur pourra étudier soit l'ensemble de la population considérée (population exhaustive), soit seulement un échantillon représentatif ou significatif de cette population.  Délimitation du champ d'analyse et sélection des unités d'observation :  a. Compte tenu des informations nécessaires, quelle est l'unité d'observation qui s'impose (individu, groupe, institution ou association, commune, pays...)  b. quelles sont les limitations à donner au champ d'analyse : •  Combien d'individus, institutions, établissements...  •  De quel type, classe, nature... •  Quelle est la zone géographique à considérer ?  •  Quelle est la période de temps à prendre en compte ? En fonction de ces délimitations, est-il plus judicieux de faire porter l'observation sur la totalité de la population, sur un échantillon représentatif ou seulement sur des unités typiques de cette population ?  Tenir compte des délais, des ressources et de la méthode de collecte des données envisagés.
Observer comment ?  Cette troisième question porte sur les instruments de l'observation et la collecte des données proprement dite.  L'observation comporte en effet trois opérations :  1 - Concevoir l'instrument capable de fournir les informations adéquates et nécessaires pour tester les hypothèses, par exemple un questionnaire d'enquête, un guide d'interview ou une grille d'observation directe. 2 - Tester l'instrument d'observation avant de l'utiliser systématiquement, de manière à s'assurer que son degré d'adéquation et de précision est suffisant.  3 - Le mettre systématiquement en œuvre et procéder ainsi à la collecte des données pertinentes.  Dans l'observation, l'important n'est pas seulement de recueillir des informations qui rendent compte du concept (via les dimensions et indicateurs), mais aussi d'obtenir ces informations sous une forme qui permet de leur appliquer ultérieurement le traitement nécessaire à la vérification des hypothèses. Il est donc primordial d'anticiper, c'est-à-dire de s'inquiéter, dès la conception de l'instrument d'observation, du type d'information qu'il fournira et du type de traitement (codage éventuel), et d'analyse qui devra et pourra être envisagé.  Le choix entre les différentes méthodes de recueil des données dépend des hypothèses de travail et de la définition des données pertinentes qui en découlent. En outre, il est également nécessaire de tenir compte des exigences de formation nécessaires à une mise en œuvre correcte de chaque méthode.  Choix de la méthode d'observation la plus adéquate : •  De quel type d’information s’agit-il ? Quantitatives ? Qualitatives ?  •  Quel est le positionnement épistémologique adopté : objectiviste ? subjectiviste ? •  S’agira-t-il d’un sondage, d’un questionnaire... et avec quelle sorte d’analyse ? ( statistique - tri croisé...) •  S’agira-t-il d’entretiens (de quelle nature ?), d’observation participante, de récits de vie... (Cf. fiches concernant les outils, et le tableau récapitulatif)
Etape 9 : Interprétation des résultats et analyse Il s’agit de confronter le produit de sa recherche avec l’existant. On confronte ses propres résultats à l’ensemble des données pertinentes et comparables, retrouvées dans la bibliographie et exposées en début de mémoire. L’interprétation consiste en une approche personnel et partagé des données pour en tirer des résultats.
En résumé Choix de l’objet de recherche Tester faisabilité Thème puis l’objet Le questionnement de départ Séparer les questions simples (avec réponse sur le terrain)  des questions complexes sans réponses satisfaisantes La question se trouve dans les complexes, La formuler avec clarté, faisabilité, pertinence L’exploration Les lectures : Sélection textes récents Lire avec méthode Faire de fiche de lecture Comparer les textes Faire des synthèses Les entretiens exploratoires Rencontre avec les professionnels Définir un argumentaire sans livrer ses intensions Adopter une attitude d’écoute et d’ouverture ( prise de notes) Décoder les discours – analyser le sens Comparer les entretiens entre eux Comparer les synthèses   des textes et  celle des entretiens schématiser La construction  Problématique/hypothèse Analyser convergences/écarts lectures et entretiens Se donner un cadre théorique Expliciter la problématique (montrer la tension d’idée) Corpus d’hypothèses et modèle d’analyse Observation Enquête et recueil des données Délimiter le champs d’observation (QQOQCP) Concevoir les outils d’observation (entretien, questionnaire…) Tester l’outil Procéder au recueil des informations Analyse des informations Décrire et préparer les données Mesurer les relations entre les variables Comparer résultats attendus/ observés Recherche signification des écarts Rédaction Rédiger au fur et à mesure la problématique,  les concepts convoqués le protocole d’enquête Analyse des résultats La discussion : confronter résultats et hypothèses,
Phase II - I Année
Comment écrire? La rédaction scientifique doit être rigueur L’ensemble doit être cohérent et inscrit dans des concepts de méthodologie, d’évaluation. Le fond et la forme sont indissociables, du même niveau de qualité et dans le respect de la langue française et de la rigueur scientifique. Il ne s’agit pas d’une œuvre littéraire ou philosophique mais de l’expression dans un langage clair, précis voir synthétique Il s’agit d’un exercice écrit donc il est nécessaire de respecter la mise en forme Attention aux fautes d’orthographe Un travail rendu inachevé, même en cours de rédaction, peut être pris pour un manque de respect de la part du correcteur. On ne soumet pas de brouillon à la lecture du guidant ou du maitre de mémoire.
Respecter les règles de typographies Respecter les normes de publication Une phrase ne doit pas  comporter plus de 15 mots, sinon elle mérite d’être relue. Un message par phrase, 5 lignes maximum par §  Attention à la ponctuation Attention à produire des parties équilibrées De la précision dans le choix des références bibliographiques Le même mot signifie toujours la même chose dans votre travail Un lecteur même inexpérimenté doit comprendre, éviter le jargon  Le nous doit être employé Le temps des verbes doit être utilisé à bon escient : le passé pour des faits passés, le présent pour les faits acquis et les généralisation. Le passé ne peut être utilisé que dans les dernières pages de votre mémoire.
Le titre Premier élément lu, il donne une impression favorable ou non  Il doit être concis, quelques mots  Une seule idée doit être exprimée Utiliser des mots clés, spécifiques et non généraux Pas d’abréviations ou acronymes  (sigle que l’on épelle pas mais que l’on prononce comme un mot ex : Otan, NOW(national organization for women_Betty Friedan)) A la fin de la rédaction, voir si il est toujours adapté
L’introduction Elle doit susciter l’intérêt du lecteur 3 temps :   On décrit  le connu  avec quelques références (que connaît-on sur ce sujet?). Vous précisez les données  validées à partir de sources fiables. On délimite  l’inconnu  au travers du questionnement (quelles sont les incertitudes dans ce domaine?). Il doit être expliqué avec des mots simples.  L’objectif du travail  : La question est posée dans le domaine de l’inconnu, elle est évoquée à la fin de l’introduction. Le but de la recherche est de transformer l’inconnu en connu et l’hypothèse vient confirmer ou infirmer cet état de fait. Votre introduction est un « argument de vente » Le lecteur doit comprendre le raisonnement qui vous a amené au choix de cette question
L’introduction ne peut donc pas être écrite sans recherche documentaire  Le temps des verbes doit être le présent sauf pour les résultats obtenus à partir des références, on utilisera le passé Elle est courte et précise. Il s’agit d’un pont entre les connaissances du lecteur et de l’auteur. Elle est construite en « entonnoir » de l’idée la plus large aux faits les plus précis
Le résumé Version condensée du manuscrit Il est limité en mots  Il doit être un argument de lecture du mémoire La problématique, le cadre théorique et l’étude doivent être mis en valeur. Les résultats (1-2) les plus significatifs doivent être mentionnés Il doitr comporter des mots-clés
Les outils de la recherche Toujours tester sur un échantillon Définir en fonction du type de recherche Demande de l’entrainement Réfléchir à la logistique
Différencier ces entretiens Explicitation  Semi-directif  Autoconfrontation  Croyances,  Représentations,  Opinions / thématique Action,  Activité,  Vécu,  Expérience Points communs: Attitude d’écoute, empathique Questions ouvertes « Neutralité » interviewer Instruction au sosie  Objets d’étude Non-directif
1) Les entretiens exploratoires non-directifs Avec qui est-il utile d’avoir un entretien? -  Des spécialistes du domaine : pb, écueils à éviter Des témoins privilégiés : bonne connaissance du pb Le public concerné dans l’étude : diversité Quels types d’entretien? Fondement méthode de K. Rogers « La relation d’aide et la psychothérapie », 1980 => analyse des difficultés par le « client » lui-même, thérapeute renvoie sa propre image En psychosociale objectif recherche et non développement perso De l’entretien non-directif vers semi-directif, semi-structuré
Les entretiens exploratoires Principes de conduite de l’entretien Poser le moins de questions possibles  Intervenir de manière ouverte à travers des « relances »  Attention et intérêt :  « si je comprends bien, vous voulez dire que… »; « hmm… oui » Approfondissement  : « vous me disiez que… pouvez-vous  précisez »; « que vous voulez vous dire exactement…? » Oubli  : « vous avez évoqué 2 aspects… quel est le second? » Autre sujet  : « nous n’avons pas parlé encore de… pouvez-vous me dire comment vous voyez…? » Ne pas s’impliquer dans le contenu Environnement et contexte adéquats Enregistrement de l’entretien : autorisation et contrat
2) L’entretien semi-directif:  Principes généraux Blanchet, 85 Faire exprimer point de vue d’un acteur : opinions, représentations, croyances Rester « neutre » / point de vue (pas de jugement)  Types d’interventions: Attitude d’écoute, empathique  Question initiale ouverte / thème prédéfini Relances : précisions, approfondissement, guide questions / thèmes Contradictions et recentrages thématiques
Exemples  Pour vous, qu’est-ce que c’est qu’avoir une attitude écologique?
3) L’instruction au sosie Oddone  (Fiat) travail de co-analyse au cours duquel un professionnel (instructeur) reçoit la consigne suivante : «   suppose que je sois ton sosie et que demain je me trouve en situation de te remplacer dans ton travail. Quelles sont les instructions que tu devrais me transmettre afin que personne ne s’avise de la substitution ?  » 4 domaines d’expérience  :  Les rapports à la tâche ; Les rapports aux pairs dans le collectif ; les rapports à la hiérarchie, les rapports aux organisations (formelles et informelles).
s’intéresser au détail du travail du professionnel sur le « comment » plutôt que sur le « pourquoi » L’objectif  :  conduire l’instructeur à dialoguer avec lui-même par l’entremise des questions que lui pose le sosie ; essayer de l’amener à regarder son expérience avec les yeux de son « sosie » deux temps  : d’abord confronté à lui-même par la médiation de l’activité du sosie, puis il se confronte aux traces de son échange par la médiation d’une activité d’écriture
Sosie : Je te rappelle la règle du jeu. Tu imagines que je suis ton sosie, que je suis amené à te remplacer demain dans le service de gynécologie, donc je vais essayer de me servir de ton expérience pour recueillir le maximum de conseils, de ficelles … de manière à me tirer le mieux possible de cette affaire! Pascal : D’accord ! S. : Alors quand j’arrive le matin, je fais quoi ? P. : Ben tu… tu prends les consignes de la nuit… dans le service, on les notent dans les dossiers de soins. Tu attends que la sage-femme de nuit soit revenu de son tour de prémédic… S. : ça c’est tous les jours ? P. : oui, oui. Voilà sinon on n’a pas le temps de les donner aux opérées qui débutent au bloc et éventuellement quand on… a trop de travail la nuit tu le fait toi… mais tu le fais pas si il ni a pas d’entrée la nuit ou que le service n’est pas plein sinon tu va être en retard pour la suite, mais bon…
Consignes spécifiques suite IS « Je suis amené à te remplacer demain en service de gynécologie lors d’un retour de congés, donc je vais essayer de me servir de ton expérience pour recueillir le maximum de conseils, de ficelles… de manière à me tirer le mieux possible de cette affaire! » Balayer les domaines d’expériences relatifs :  aux rapports à la tâche, rapport aux pairs dans le collectif, rapport à la hiérarchie
Entretien directif Très structuré Recherche d’éléments qualitatifs Les questions sont précises, organisées Il n’y a pas de place à l’interprétation
Le questionnaire  Un bon questionnaire répond exclusivement à des objectifs d’analyse et donc à des objectifs d’étude. Il peut être associé à d’autres mode de recueil de données (entretien..) Il permet une analyse quantitatif de données mais quelques questions ouvertes mesurent des éléments qualitatifs indispensables.  Il doit permettre un bon traitement c’est-à-dire que des sa conception, il faut penser la grille d’analyse des données (et l’outil d’analyse), de plus si des questions doivent être comparées, il est nécessaire de le prévoir avant pour qu’elles soient rédigées, formulées et structurées de la même façon. L’amorce ce fait à partir de questions connues, éléments factuels (nom, âge…) et les questions sensibles en fin. Il est possible de placer des questions filtres pour tester la sincérité des réponses Il préférable de structurer clairement le questionnaire par thèmes, les questions ouvertes et les questions signalétiques (sexe, âge…) en fin de sous partie ou de questionnaire La formulation : Compréhensible de tous Vocabulaire courant Précise, les termes ne prêtent pas à confusion ou être subjectifs (souvent, parfois..) préférer (2 fois par semaines, tous les jours, une fois par mois) Une seul idée, un seul thème Objective –être le plus neutre possible Envisager toutes les réponses (pour éviter la frustration d’etre le seul à avoir penser cela)
Le questionnaire (2) Le type de question Les questions ouvertes  : réponse libre, richesse de l’information, doivent être limitées en nombre Les questions fermées : Echelle binaire ou dichotomique  :    oui    non Echelle sémantique  : nbre impair ex : tout à fait  plutôt  pas du tout ( position médiane, difficile à interpréter, débuter par la proposition la + positive) nbre  pair = interviewé doit choisir Avantages  :  facile à faire remplir en auto-administré ou en postal, pas d’ambiguïté en terme d’interprétation Inconvénients :  peu de nuance, inertie des résultats, favorise les réponses du milieu Echelle mathématique :  quelle note de 1 à 10….? Avantages  : rapide donc + de question, agréable, nuances + les opinions exprimées Echelle mixte  : mauvais   moyen  bon  très bon 1-2   3-4  5-6  7-8 Elle associe les avantages des deux échelles précédentes
Questionnaire (3) Les questions fermées  (suite): Questions fermées à choix multiples :  plusieurs propositions donc plusieurs possibilités de réponse. Le traite statistique doit tenir compte du nombre total de questionnaire et du choix du nombre de réponse. On additionne pas toutes les réponses = statistiquement erronée Ex : quel(s) sport(s) pratiquez vous?  Tennis   football    cyclisme    autres:…… Questions fermées à classement  :  il s’agit de classer des réponses par ordre préférentiel. La question doit être précise ainsi que la consigne Ex : comment vous déplacez-vous le plus souvent? (classez de 1 à 5 selon vos habitudes) A pieds ( ), en voiture( ), en velo ( ), en bus ( ), en train ( )
Questionnaire (4) Toujours tester  le questionnaire dans les conditions réelles d’utilisation et de recueil. Pas plus de 15 mn de remplissage par interview Pas plus de 4 pages par questionnaire
Biblio M Jeannin Jean-Paul http://www.sosreseaux.com/sos_entreprise.php H.Maisonneuve, G.Lorette, A.Maruani, M.Huguier  La rédaction médicale, 5° édition, doin éditeurs,2010:p43 à 107
 

Méthodologie mémoire maïeutique

  • 1.
    Méthodologie de mémoireAnnée universitaire 2011-2012 M.FERRER Sage-femme cadre enseignant Ecole de Maïeutique de Nîmes
  • 2.
  • 3.
    Typographie Typographie : « (grec tupos , caractère et graphein , écrire) : art d'imprimer, du point de vue du style, de la disposition typographique et de la beauté de la page imprimée » Espace « En typographie, le terme espace est féminin ; mais dans la langue générale et en informatique, il est de genre masculin » « En tapant une espace, on obtient un espace » Source de ces deux définitions : Office de la langue française, 1982, cité par le Grand dictionnaire terminologique (GTD) : www.granddictionnaire.com
  • 4.
    Espaces et signesde ponctuation A man asks : &quot;What time is break?&quot;. &quot; guillemets anglais ouvrants L’animateur [Arthur] lève la séance. [ crochet ouvrant L’ordre du jour (ci-joint) a été approuvé par les participants. Une espace avant, pas d'espace après ( parenthèse ouvrante A man asks : &quot;What time is break?&quot;. &quot;   guillemets fermants anglais L’animateur [Arthur] lève la séance. ] crochet fermant L’ordre du jour (ci-joint) a été approuvé par les participants. ) parenthèse fermante Tout le monde est épuisé... … points de suspension L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée. , Virgule L’ordre du jour est épuisé. La séance est levée. Pas d'espace avant, une espace après . point Exemple Règle Signe
  • 5.
    Espaces et signesde ponctuation (2) Exemple Règle Signe L’animateur – encore lui – lève la séance. – tir d’incise ouvrant Un participant intervient : « A quelle heure est la pause ? ». Une espace avant, une espace insécable après « guillemets français ouvrants x + y - z = u a < b i ~ j Signes mathématiques 30 % des participants sont épuisés. % pourcentage L’animateur – encore lui – lève la séance. – tiret d’incise fermant Un participant intervient : « A quelle heure est la pause ? ». » guillemets français fermants Tout le monde est épuisé ! ! point d'exclamation Est-ce qu’il y a des questions ? ? point d'interrogation L’ordre du jour est épuisé ; la séance est levée. ; point-virgule L’ordre du jour est épuisé : la séance est levée. Une espace insécable avant, une espace après : deux points
  • 6.
    Espace insécable Pouréviter qu'un groupe de mots ou qu'une série de chiffres ne soient coupés s'ils se retrouvent en fin de ligne, vous pouvez utiliser un espace insécable . Le groupe de mots ou la série de chiffres sera alors déplacé au début de la ligne suivante. Dans Word, placez le curseur à l'endroit où vous souhaitez ajouter votre espace insécable. Pressez alors simultanément les touches Ctrl , Maj et Espace ( sur Word) . L'espace insécable est ajouté. Votre groupe de mots ou série de chiffres ne pourra alors pas être coupé en fin de ligne et sera déplacé au début de la ligne suivante.
  • 7.
    Quelques cas particulierspour la ponctuation − fin d’une phrase : toujours un point, ou point d’exclamation, ou point d’interrogation ; − fin d’un titre de document ou de chapitre : pas de ponctuation (= tendance actuelle) ; − dans une énumération : point-virgule ou virgule après chaque item de l’énumération (le même signe pour tous les items une fois le choix fait, en général point-virgule si les items sont longs, virgule sinon ; − dans les énumérations imbriquées, point-virgule pour les items de niveau 1, virgule pour les items de niveau 2), mais point après le dernier item s’il correspond à la fin d’une phrase ; − après « etc. » : pas de point de suspension ; − entre les lettres d’un sigle : pas de point (= tendance actuelle).
  • 8.
    Abréviations Présence ounon d’un point final − pas de point si l’abréviation se termine par la dernière lettre du mot exemple : « bd » pour boulevard, « no » pour numéro − un point sinon exemple : « chap. » pour chapitre, « art. » pour article Titres de civilité − Madame, Mademoiselle, Monsieur s’abrègent en Mme, Mlle, M. N.B . : « Mr » pour Monsieur est un horrible anglicisme, et « Melle » pour Mademoiselle une graphie fautive ; − Docteur s’abrège en Dr, Professeur en Pr, Maître en Me ; − au pluriel Mmes, Mlles, MM., Drs, Prs, Mes ; − formes sans exposants tolérées : Mme, Mlle, Dr, Me, Mlles, Mmes Pluriel − abréviations constituées avec des lettres supérieures : « s » au pluriel ; − certains titres honorifiques : doublement de la consonne (MM.) ; − autres abréviations : pas de marque du pluriel. Points cardinaux : initiale en majuscule N, S, O, E exemple : NE, SO, NE-SO, NNE-SSO
  • 9.
    Veuves et orphelinesLa dernière ligne d’un paragraphe est nommée veuve lorsqu'elle est très courte Une orpheline est un fragment de paragraphe (une ou deux ligne) isolé au sommet ou en bas d’une colonne
  • 10.
    Accents Les majusculesdoivent être accentuées, sauf pour les sigles Exemple : Étant donné qu’il est tard, nous allons faire une pause et laisser la place aux élèves de l’École nationale d’administration (ENA).
  • 11.
    Italique − pour les citations, les termes en langue étrangère, les titres d’ouvrages et de périodiques mentionnés dans le corps d’un texte, le nom propre d’un navire ou d’un véhicule terrestre ou aérien ; − pour mettre en évidence sur un terme ou une expression ; − dans les textes scientifiques : les lettres représentant des valeurs variables ; − dans un ouvrage : les textes qui ne sont pas de l’auteur (préface, postface, etc.). N.B. : Les citations peuvent aussi être mises entre guillemets mais il faut choisir entre guillemets et italiques. Seuls les textes en langue étrangère peuvent être à la fois en italique et entre guillemets.
  • 12.
    Nombres Séparateur dedécimale : virgule (et pas un point) Séparateur de millier : espace insécable (et pas un point !) Ordinaux : 1er, 2e, 3e, etc. ou 1er, 2e, 3e, etc. Siècle : chiffres romains en petites capitales : XXI e siècle, forme sans exposant tolérée : XXIe siècle Numéro des universités : chiffres romains : Montpellier I,
  • 13.
    Majuscules Règle debase : ne pas faire comme en anglais ou l’emploi de majuscules est très fréquent, et adopter le point de vue inverse : tout écrire en minuscules sauf quand une majuscule est obligatoire, c’est à dire et à la première lettre de chaque phrase, la première lettre des noms propres, et les sigles. Cette règle est également applicable aux titres de documents et de chapitres. Quelques indications sur ce qui est considéré comme « nom propre » : Personnes liées à un lieu ou d’une certaine couleur, langues − majuscule aux noms des personnes, pas de majuscule aux adjectifs, pas de majuscule aux langues Exemple : Les jeunes Français parlent anglais avec les étudiants chinois mais peuvent parler français avec les Roumains. − si noms composés unis par un trait d’union, majuscules aux deux Exemple : Nord-Africains Qualité de personnes : capitale en initiale quand le terme exprimant la qualité d’une personne est employé seul et désigne une ou plusieurs personnes précises, minuscule quand il est placé devant le nom d’une personne. Exemple : Le Doyen sera présent. M. Leforestier, doyen, sera présent. Date (jour, mois) : pas de capitale Exemple : Aujourd’hui, mardi 11 décembre 2007, nous commençons la formation. Exception : capitale initiale au mois dans les dates mentionnées pour évoquer un événement historique, quand l’année n’est pas mentionnée. Exemple : 14 Juillet, prise de la Bastille Sigles − tout en majuscules, mais usage actuel tendant à écrire seulement la 1ère lettre en majuscule pour les sigles qui peuvent se prononcer comme un mot (acronymes) et font plus de trois lettres. Exemple : CCFD, AUF, Unesco, Pnud − en minuscules quand ils sont devenus des noms communs Exemple : laser, radar Noms d’organismes − développé de sigle : majuscule à la 1ère lettre et aux noms propres exemple : Université libre de Bruxelles (ULB) − sinon : - organisme d’État multiple : traité comme un nom commun ; si accompagné d’un terme qui le caractérise, majuscule à ce terme exemples : conseil municipal, ministère des Affaires étrangères - organisme d’État unique et organisme international : traités comme des noms propres : majuscule au premier mot et à l’adjectif qui le précède exemples : Archives nationales, Conseil des ministres, Haute Cour de justice
  • 14.
    Normes de publicationNormes Françaises et internationales AFNOR NF Z 44-005 ISO 690 Bibliographie selon les normes internationales NLM (U.S National Library of Medicine) Ecole de Maïeutique dispose d’une méthodologie de mémoire qui sera remise en L3
  • 15.
    Généralités Le papier N'utiliser que du papier blanc de qualité égale (attention au papier recyclé proposé qui peut être de mauvaise qualité) L'écriture Le respect de l’orthographe et de la syntaxe est obligatoire. Elle doit être frappée, noire. Taille du caractère : 12. Police d’écriture « Times New Roman » La frappe est en interligne 1,5. Aucune note manuscrite n'est acceptée. La mise en page Laisser une marge : - 2 cm en haut - 4 cm à gauche - 2 cm à droite - 2 cm en bas Les paragraphes Prévoir un alinéa par paragraphe Le premier mot en retrait. La présentation des titres de chapitres Elle doit toujours se faire de la même manière, tout au long du travail.
  • 16.
    Ne jamais mélangerchiffres et lettres dans le sommaire Les abréviations Doivent être écrites en toutes lettres puis signifiées entre parenthèses la première fois de leur utilisation dans le texte. Aucune abréviation ne sera utilisée dans le titre ni dans le résumé. Exemple: révision de la cavité utérine (RCU). Ne pas répéter ensuite la signification. Si les abréviations sont nombreuses, une « Table des abréviations » peut être mise au début du mémoire. La pagination Les pages sont comptées dès le premier feuillet (c'est-à-dire la page blanche qui suit la couverture cartonnée = le feuillet 1), mais ne sont pas numérotées. La pagination n'est imprimée qu'à partir du sommaire. Les numéros de pages sont placés en haut et à droite de la page. La numérotation des pages La numérotation des pages est continue Les annexes, les références bibliographiques et les illustrations sont comprises.
  • 17.
    Sommaire  Toutes les parties, chapitres, paragraphes sont numérotés et paginés. Exemple : 1 – Présentation du sujet 1 - 1 - Partie 1 - 1 - 1 - Paragraphe 2 – Méthode Ne pas aller au-delà de 3 ou 4 subdivisions maximum.
  • 18.
    Illustrations : Ellesdoivent être près du texte de référence, sur la même page (ou sur la page suivante). Il est nécessaire de s’assurer des droits de publication et de reproduction. Si ces droits ne sont pas libres, le mémoire se verra refuser une publication ou une diffusion électronique. Il est recommandé d’orienter les illustrations dans le même sens que le texte. Chaque illustration doit avoir un numéro et une légende qui doivent être écrits horizontalement et non encadrés. - Pour un tableau = la légende se place au-dessus - Pour un graphique = la légende se place au-dessous. Les tableaux ou graphiques sont numérotés en chiffres arabes et indexés dans le texte par appel du numéro entre parenthèses ex : (fig.1). Les notes explicatives sont situées au-dessous.
  • 19.
    Références bibliographiques Généralités: La page des références bibliographiques doit se trouver immédiatement après la conclusion. Les références sont numérotées selon leur numéro d’ordre d’apparition dans le texte, en chiffre arabe. Dans le texte, les références apparaissent entre parenthèses ou crochets : exemple : (1) ou [1]. Un même document cité plusieurs fois garde toujours le même numéro de référence.
  • 20.
    Exemples : Articlede journal Ex : Halpern SD, Ubel PA, Caplan AL. Solid-organ transplantation in HIV-infected patients. N Engl J Med. 2002 Jul 25;347(4):284-7. L’auteur est une organisation Ex : Diabetes Prevention Program Research Group . Hypertension, insulin, and proinsulin in participants with impaired glucose tolerance. Hypertension. 2002;40(5):679-86. Article de journal en ligne Ex : Ravet F, François G. Suivi du prématuré: prévention des malaises graves et de la mort subite. Place de la polysomnographie. Archives de Pédiatrie 1998 Avr;5(4):435-441.[cité 2009 Avr 29 ] Available from:  http://www.sciencedirect.com/science/article/B6VKK-3W90D6X-G/2/3350f5af0a68dac6eea408c8d10bf1d0 Article encyclopédique / Em-consulte Ex : Castaigne V, Picone O, Frydman R. Accouchement du prématuré. Encycl Méd Chir, Obstétrique, [5-035-A-30], 2005 Livre Ex : Teissiere E, Suarez B, Ville Y. Naître : de l'idéal de l'accouchement à la réalité de la naissance. Montpellier: Sauramps médical; 2008.   Texte officiel Ex : Organisation mondiale de la santé. Directives pour le traitement du paludisme. Genève: Organisation mondiale de la santé; 2007. Texte de loi Ex : République Française. Décret 98-701 du 17 août 1998. Page Web Ex : Cancer-Pain.org [Internet]. New York: Association of Cancer Online Resources, Inc.; c2000-01 [updated 2002 May 16; cited 2002 Jul 9]. Available from: http://www.cancer-pain.org/ .
  • 21.
    Attention Tous ceque l’on trouve sur internet n’est pas vrai ou scientifiquement prouvé Wikipédia n’est pas un site à valeur scientifique mais de vulgarisation La BU et les documentalistes sont les + aptes à vous aider dans vos recherches Référencer au fur et à mesure vos sources et constituer votre bibliographie en temps réel Les photographies, schémas, extrait d’œuvre (peinture, graphisme…) sont la propriété intellectuelle d’un auteur que vous devez citer et déclarer ( voir contrat de publication des mémoires) La mise en forme, la mise en page et la relecture sont des temps très important de la réalisation de documents écrits. Il est impératif d’en tenir compte dans la planification de votre travail. Un auteur cité dans le texte a un prénom (initiale)
  • 22.
    Ressources sur lesrègles typographiques Ressources Web 1. Conventions typographiques sur Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Conventions_typographiques 2. Le petit typographe rationnel (15 pages) http://perso.wanadoo.fr/eddie.saudrais/prepa/typo.pdf accessible à partir de la page : http://perso.orange.fr/eddie.saudrais/prepa/typo.html 3. Majuscules et minuscules http://orthotypographie.ifrance.com/majuscules.htm 4. Typographie française en ligne http://www.synapse-fr.com/typographie/TTM_0.htm 5. Mémento de typographie anglaise à l’usage des rédacteurs francophones http://www.panamo.com/RESS/anglais.html 6. Petit guide typographique à l’usage de l’internet (recommandé : clair, adapté aux contraintes du Web et même ludique) www.uzine.net/article1802.html 7. Petite histoire des signes de correction typographique (15 pages) http://www.gutenberg.eu.org/pub/GUTenberg/publicationsPDF/31-andre.pdf accessible à partir de la page : http://www.gutenberg.eu.org/publications/cahiers/56-cahiers31.html 8. Petites leçons de typographie (50 pages) http://jacques-andre.fr/faqtypo/lessons.pdf accessible à partir de la page factypo : http://jacques-andre.fr/faqtypo/ 9. Qu’est-ce que la typographie ? et autres rubriques http://j.poitou.free.fr/pro/html/typ/typ-intro.html 10. Règles de ponctuation et de typographie http://www.interpc.fr/mapage/billaud/ponctua.htm 11. Règles typographiques de base pour la présentation d'un document http://www.dsi.cnrs.fr/bureau_qualite/edition/typo/typo.pdf accessible à partir de la page : http://www.dsi.cnrs.fr/bureau_qualite/edition/conseiltyp.asp archivé dans l’Infothèque francophone : http://www.infotheque.info/ressource/8908.html 12. Règles de typographie française (15 pages) http://www.dsi.univ-paris5.fr/typo.html 13. Typo & Tapuscrit http://marcautret.free.fr/sigma/pratik/typo/index.php
  • 23.
    Ressources sur lesrègles typographiques (2) Ouvrages Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie Nationale . Paris :Imprimerie nationale, 2002. 196 p. .14,00 €. ISBN 2-7433-0482-0 GUERY, Louis. Dictionnaire des règles typographiques . 3e éd. rev. et augm.Paris : Victoires, 2005. 30,00 €. 282 p. ISBN 2-908056-96-8
  • 24.
    Ressources sur lesrègles typographiques (3) GOURIOU, C. Mémento typographique . Paris : Cercle de la librairie, 1998. 121 p.14,25 €. ISBN 2-7654-0447-X CLÉMENT, Jean-Pierre. Dictionnaire typographique ou petit guide du tapeur à l'usage de ceux qui tapent, saisissent ou composent textes, thèses ou mémoires à l'aide d'un micro-ordinateur . Paris : Ellipses Marketing, 2005. 255 p. 14,50 €.ISBN 2-7298-1998-3 .
  • 25.
    Les sages-femmes enseignanteset tout particulièrement votre guidant pour le port folio ou le mémoire Les mémoires produits par les étudiants sages-femmes des années précédentes Quelques sites d’aide à la traduction http://trans.voila.fr/traduction voila.php http://www.fil-info-france.com/7trad anglais.htm http://www. lexilogos.com/anglais langue dictionnaires.htm http://www.infos-du-net.com/telecharger/-Dictionnaire-Reverso-Informatique-Francais-Anglais-,0301-15251.html http://www.reverso.net/text translation.asp?lang=FR http://www.wordreference.com/fr Les ressources
  • 26.
    Les raccourcis claviergénéraux CTRL+C (Copier) CTRL+X (Couper) CTRL+V (Coller) CTRL+Z (Annuler) SUPPRESSION (Supprimer) MAJUSCULE+SUPPRESSION (Supprimer de manière permanente l'élément sélectionné sans le placer dans la Corbeille) CTRL tout en faisant glisser un élément (Copier l'élément sélectionné) CTRL+MAJUSCULE tout en faisant glisser un élément (Créer un raccourci vers l'élément sélectionné) Touche F2 (Renommer l'élément sélectionné) CTRL+DROITE (Déplacer le point d'insertion jusqu'au début du mot suivant) CTRL+GAUCHE (Déplacer le point d'insertion jusqu'au début du mot précédent) CTRL+BAS (Déplacer le point d'insertion jusqu'au début du paragraphe suivant) CTRL+HAUT (Déplacer le point d'insertion jusqu'au début du paragraphe précédent) CTRL+MAJUSCULE avec une touche de direction quelconque (Mettre un bloc de texte en surbrillance) MAJUSCULE avec une touche de direction quelconque (Sélectionner plusieurs éléments dans une fenêtre ou sur le Bureau, ou sélectionner du texte dans un document) CTRL+A (Sélectionner tout) Touche F3 (Rechercher un fichier ou un dossier) ALT+ENTRÉE (Afficher les propriétés de l'élément sélectionné) ALT+F4 (Fermer l'élément actif ou quitter le programme actif) ALT+ENTRÉE (Afficher les propriétés de l'objet sélectionné) ALT+ESPACE (Ouvrir le menu contextuel de la fenêtre active) CTRL+F4 (Fermer le document actif dans les programmes qui vous permettent d'ouvrir simultanément plusieurs documents) ALT+TAB (Basculer entre les éléments ouverts) ALT+ÉCHAP (Parcourir les éléments en boucle dans l'ordre dans lequel ils ont été ouverts) Touche F6 (Parcourir les éléments d'écran en boucle dans une fenêtre ou sur le Bureau) Touche F4 (Afficher la liste de la barre d'adresses dans le Poste de travail ou l'Explorateur Windows) MAJUSCULE+F10 (Afficher le menu contextuel de l'élément sélectionné) ALT+ESPACE (Afficher le menu Système de la fenêtre active) CTRL+ÉCHAP (Afficher le menu Démarrer) ALT+Lettre soulignée dans un nom de menu (Afficher le menu correspondant) Lettre soulignée dans un nom de commande sur un menu ouvert (Exécuter la commande correspondante) Touche F10 (Activer la barre de menus dans le programme actif) DROITE (Ouvrir le menu suivant sur la droite ou ouvrir un sous-menu) GAUCHE (Ouvrir le menu suivant sur la gauche ou fermer un sous-menu) Touche F5 (Mettre à jour la fenêtre active) RETOUR ARRIÈRE (Afficher le dossier de niveau supérieur dans le Poste de travail ou l'Explorateur Windows) ÉCHAP (Annuler la tâche en cours) MAJUSCULE lorsque vous insérez un CD-ROM dans le lecteur de CD-ROM (Empêcher la lecture automatique du CD-ROM) CTRL+MAJUSCULE+ÉCHAP (Ouvrir le Gestionnaire des tâches)
  • 27.
    Phase I –II Année
  • 28.
    Guide pratique derédaction d’un mémoire
  • 29.
    Avant le mémoire Choisir les domaines qui vous intéressent et identifier clairement un sujet qui vous motive Organiser votre travail Établir un calendrier de réalisation vous avez en fait 18 mois
  • 30.
    Choix du sujet(1) Définir le domaine qui vous intéresse et est – il a votre porté? ( sujet philosophique, sociologique, éthique, médicale et sa spécialité…) Réfléchir aux possibilités de mise en œuvre et de travail Moyens logistiques nécessaire et suffisant (ordinateur, ouvrage, BU, temps, coût) Les personnes ou les établissements ressources Vos points forts (connaissances informatiques, synthèse, organisation, …) Vos points faibles (orthographe, dactylo…)
  • 31.
    Choix du sujet(2) Débuter une recherche documentaire et définir des mots-clés Définir une problématique précise et non un thème généraliste (on ne doit répondre qu’à une question) Réfléchir aux hypothèses de départ, débuter par les confronter aux recherches documentaires pour affiner la problématique Débuter un questionnement auprès des professionnels, entourage, collègues pour vérifier l’intérêt d’une telle recherche.
  • 32.
    Les rencontres avecles enseignants, les professionnels On peut demander à un professionnel si il a une idée de sujet de mémoire On peut s’aider de sa vie personnelle et de son expérience en service pour le choix Lors des rencontres avec les enseignants, on peut proposer plusieurs choix, plusieurs formulations de problématique, plusieurs angles d’approche. Il n’y a pas de sujet idiot mais il y a des sujets irréalisables par manque de temps et de moyen
  • 33.
    Le guide méthodologiqueIl est impératif de le lire attentivement et de revenir dessus au fur et à mesure de l’avancée du mémoire Y est consigné l’ensemble des données nécessaire à la réalisation dans les normes imposées et vous explique le mode opératoire pour la conception et le formatage de vos travaux de recherche Le guide vous propose des courriers déjà validés Explication du guide
  • 34.
    Le maitre demémoire Il s’agit d’un professionnel ayant des connaissances ou une expertise dans le domaine de votre mémoire Il est choisi par la direction de l’école Vous devez rentrer en contact avec lui rapidement ( avant votre rentrée en M1) Vous devez être accompagnés de votre guidant de mémoire pour le premier rendez vous Vous devez entretenir une relation de confiance avec le maitre de mémoire et le tenir informé régulièrement de l’avancement de vos travaux. Il n’est pas là pour corriger vos fautes d’orthographe ou de syntaxe, il est responsable du « fond de votre mémoire », c’est-à-dire, de la véracité des contenus Il autorise la présentation du mémoire au jury et il fait partie de ce jury. Il doit être le témoin de votre travail
  • 35.
    Le guidant demémoire Il s’agit d’une sage-femme enseignante Elle a pour mission de vous accompagner dans la réalisation de votre travail tant d’un point de vue stratégique que méthodologique La sage-femme référente de votre promotion vous guidera pendant toute cette année dans le choix et l’équipe enseignante, vous rencontrera en grand groupe pour vous conseiller sur vos choix de problématique En M1 un TER vous sera demandé sur votre mémoire En M1 et M2 des entretiens individuels sur l’avancement de vos travaux seront organisés par la sage-femme référente ( voir calendrier dans la méthodologie)
  • 36.
    Le coût Ordinateur+imprimante+feuilles Plusieurs supports informatiques pour sauvegarder votre travail Prévoir un budget impression pendant la réalisation ( impossible de lire sur informatique quand il y a beaucoup de page ou de correction)+ questionnaires + un budget final pour la remise du mémoire (5 exemplaires) Moyen de locomotion en fonction de l ’enquête et des rencontres avec le maitre de mémoire Du temps
  • 37.
    Les étapes dela recherche
  • 38.
    1 Poserdes constats issus d’observation empiriques et d’un centre d’intérêt 4 Mettre en œuvre un programme de lecture 6 Elaborer une problématique et des hypothèses 3 Circonscrire l’objet de recherche en posant une question précise 7 Construire l’outil de recherche 2 Choisir un objet d’étude 5 Procéder à des entretiens non directifs 8 Recueillir des données de manières systématiques, et les traiter 9 Interpréter les résultats et écrire l'analyse
  • 39.
    Etape 1 :Le début d'une recherche Une recherche part le plus souvent de quelque chose : un constat, une observation empirique, une intuition, un intérêt personnel, parfois un pré-supposé, voire un a priori... Nous avons donc tous une réponse avant même de rechercher et souvent elle n'est pas consciente. Le premier travail est de la rendre consciente et de formuler le questionnement implicite qui la soutend, pour qu'elle ne fausse pas la démarche, à notre insu. Tout commence avec le choix du thème de la recherche, et si possible le sujet (délimitation du champ de recherche).
  • 40.
    Une recherche estdonc une démarche en entonnoir :
  • 41.
    Il s’agit d’unsystème en entonnoir On va du plus large au plus précis On définit d’abord : Le thème Le sujet La problématique un questionnement
  • 42.
    La logique derecherche (1) Elle consiste en général à confirmer ou infirmer une hypothèse principale, expliquer de plus près les raisons, les mécanismes, les causes, en référence aux hypothèses secondaires formulées qui constituent les pistes que la démarche emprunte. La démarche est l'ensemble des moyens, des outils d'analyse mis en place en lien avec la problématique.     Bien souvent la conclusion d'une recherche entraîne de nouvelles questions, donc de nouvelles hypothèses. La recherche consiste alors en une chaîne de séquences de recherche. Pour ne pas se perdre au cours d'une recherche, il faut ne pas chercher à vérifier quelque chose non prévu dans les hypothèses. Ne pas changer de plan d'analyse en cours d'étude, c'est-à-dire se méfier par exemple du passage en cours de recherche d'un plan sociologique à un plan psychologique ou moral. L'hypothèse est inductive: à partir d'une observation on émet une loi générale qu'on se propose de vérifier. La démarche est autant que possible déductive ; elle peut être aussi inductive en multipliant les observations.
  • 43.
    La logique derecherche (2) La démarche fait appel selon les cas à : - une observation systématique: observer un phénomène sur lequel on n'a aucune prise, selon des critères d'observation définis à l'avance ; - une récolte de données au moyen d'entretiens, de questionnaires, etc. - une expérimentation qui revient à créer le phénomène, le provoquer, le maîtriser pour mieux en étudier les mécanismes, mais cela est rare en sciences sociales. Dans le cas d'une démarche expérimentale, on essaie de mettre en relation des variables sous forme de tableaux croisés. Mais il est quelquefois difficile d'attribuer des valeurs à certaines variables (ex: niveau culturel, opinion sur certains problèmes...). Il est alors nécessaire de trouver des indicateurs, c'est-à-dire un aspect d'une variable qu'il est possible d'évaluer et qui la représentera.
  • 44.
    Etape 2 :Le choix de l’objet de recherche Le but d'une recherche Pour les professionnels de la recherche, il s’agira de produire une connaissance scientifique (éléments nouveaux faisant progresser la discipline) Pour des étudiants en formation, il suffira de :  -  Faire le point d'une situation, l’analyser (démonter l’objet, trier, classer ...)   -Eclairer et comprendre le sens d’un événement, d'une conduite sociale ;  -Saisir plus finement les logiques de fonctionnement d'une organisation ;   -Réfléchir avec justesse aux conséquences d'une décision politique   -Elucider, comment des personnes ou des groupes perçoivent un problème (mise à jour des systèmes de représentations) etc... Cependant, la rencontre “chercheur / objet de recherche” est toujours une histoire singulière ; elle s’inscrit dans les choix profonds du premier, ses expériences, ses engagements... De nombreux soucis seraient évités si les candidats chercheurs s’interrogeaient plus longtemps sur leurs motivations à choisir tel ou tel thème. On ne choisit jamais un thème par hasard ; cependant, il faut comprendre qu’une recherche, si elle commence bien avec une observation personnelle, une intuition, voire une conviction, doit prendre ensuite de la hauteur, du recul, de la distance...
  • 45.
    Combien de recherchestournent en rond par ce que le chercheur a commencé avec une “réponse à priori” (à un problème non posé), toute la recherche consistant ensuite à “habiller” cette conviction et a démontrer qu’elle est juste. Il est donc prudent d’interroger le choix d’objet de recherche dès le début sur deux axes : les caractéristiques du chercheur et les spécificités de l'objet d'étude. Mais c'est essentiellement la relation entre les deux qui peut se révéler source de difficultés. Il s’agira de répondre de manière explicite et authentique à deux séries de questions : l’une portant sur les caractéristiques de l'objet d'étude ; l’autre concernant les caractéristiques du chercheur (ou du groupe de recherche).
  • 46.
    Les questions àse poser pour l’objet de recherche : -  Quelle est l’ampleur de l’objet ?-Quelle est sa situation dans le champ des connaissances ? -Quelle est la signification sociale ou médicale de l’objet-Quel est le moment social de la recherche ? -Quelles difficultés de traitement de l’objet peut on prévoir ? Les questions à se poser pour le chercheur ou le groupe de recherche : -  Quel type d’intérêt est porté à l’objet ? (implication - objectif implicite...) -Quelles sont les capacités du chercheur pour traiter cet objet ? (compétences) -Quelle est la position sociale du chercheur ? -De quelles ressources dispose-t-il pour étudier l’objet ? (temps - moyens de déplacement, budget, matériel informatique - accès à des sources de données... ) 
  • 47.
    Etape 3 :Le questionnement de départ Toute recherche en sciences ou en sciences sociales commence donc par des constats ou une intuition (dont il faut savoir se distancier), ensuite il s’agit d'énoncer l’objectif de la recherche sous la forme d'une question de départ. Cette question se trouve imbriquée dans un grand nombre de questions parmi lesquelles il faut faire un tri. Par cette question, le chercheur tente d'exprimer le plus exactement possible ce qu'il cherche à savoir, à élucider, à mieux comprendre. La question de départ est le fil rouge de la recherche.   Pour remplir correctement sa fonction, la question de départ doit avoir un certain nombre de qualités de clarté, de faisabilité et de pertinence : •  Les qualités de clarté : précise - concise et univoque; •  Les qualités de faisabilité : réaliste ; •  Les qualités de pertinence : vraie question Par ailleurs l'étude devra se fonder sur ce qui existe, (et non sur un idéal qui devrait exister), l’intention étant de comprendre ou expliquer le phénomène dans une optique non moralisatrice ou philosophique. Dans les mémoires de fin d’études de formation professionnelle (notamment D.E.) dans lesquels il est demandé un projet professionnel, il est essentiel de distinguer les questions de type “comment faire pour...” (qui orientent vers une hypothèse d’action ou résolutive), des questions du type “comment cela fonctionne...” et “pourquoi est-ce ainsi...” (qui orientent vers une hypothèse de recherche compréhensive ou explicative). Tout sujet de recherche destiné à éclairer l’action (diagnostic, recherche préalable au projet professionnel...), devra commencer d’abord par un questionnement explicatif (pourquoi), et aborder seulement le résolutif en deuxième lieu.
  • 48.
    Au départ detoute recherche, il y a une question    Le racisme est-il plus fort dans certaines catégories sociales que dans d'autres ? Est-il différent selon l'âge ? •Les enfants des villes ont-ils un vocabulaire plus étendu que ceux des campagnes ? •Existe-t-il un rapport entre le niveau scolaire des parents et celui de leurs enfants ? •Un alcoolodépendant est-il accessible à la notion de contrat ? La question permet de définir le thème, l'objet d'étude, le champ d'analyse : •  psychologique : relation propre à un individu, analyse d'attitudes, d'aptitudes, de perceptions • sociologique : phénomènes relatifs aux groupes humains, sociétés • anthropologique : phénomènes observés dans certaines ethnies, certaines civilisations • Médical
  • 49.
    Une question dedépart présente 3 critères   Clarté - Faisabilité - Pertinence   et   6 qualités   1. Précise (ni vague, ni confuse) 2. Concise (pas trop longue) 3. Univoque (ni embrouillée, ni &quot;à tiroirs&quot;) 4. Réaliste (en rapport avec les moyens) 5. Explicative (permettant de comprendre) 6. Travaillable (possibilité d'y apporter une réponse)
  • 50.
    Travail du questionnementde départ Commencer un travail de recherche, impose cette première étape. Peu importe qu’on lui consacre une heure, une journée ou une semaine, pourvu qu’elle se fasse avec l'aide critique de collègues, d'amis, d'enseignants. Retravailler son questionnement de départ jusqu'à obtenir une formulation satisfaisante et correcte, est indispensable. Le résultat de ce travail n'occupera sans doute qu’une ou deux feuilles de papier mais il constituera le véritable point de départ de la recherche
  • 51.
    Procédure à suivre1. Si la recherche est une commande (école, fin de formation), et que vous n’avez aucune idée de départ Définissez le thème et lisez un ou deux ouvrages sur celui-ci (ouvrages de synthèse ou mieux articles de synthèse) Repérez les zones de tension ou de contradiction Consultez des professionnels du sujet
  • 52.
    2. Si vouscommencez avec une intuition ou des constats de terrain ou si vous avez terminé le point n° 1 Listez toutes les questions qui se posent à vous et classez les en trois catégories : - questions simples dont les réponses se trouvent quelque part sur le terrain - questions théoriques générales - questions complexes dont personne ne possède la réponse a priori Votre question de départ se trouve probablement dans la troisième liste. 3. Formulez un projet de question de départ - testez cette question de départ auprès de votre entourage, de votre formateur guidant, et professionnels concernés, pour vérifier ses qualités de clarté, de précision, et qu'elle est comprise de la même manière par tout le monde, - vérifiez si elle possède également les autres qualités et critères énoncés ci-dessus, reformulez-la en tenant compte des remarques qui vous ont été faites.
  • 53.
    Etape 4 :Lecture et entretien exploratoire Le projet de recherche est donc momentanément orienté par un questionnement de départ, il s'agit maintenant de se décentrer de la vision initiale (forcément limitée). Un recueil d'information sur l'objet étudié va permettre de trouver différentes manières de l'aborder, avec ses multiples dimensions. L’exploration va ainsi permettre d’ouvrir les contenus du champs de travail, grâce à deux approches souvent menées en parallèle : d'une part un premier niveau de lecture et de recherche documentaire, et d'autre part des entretiens non directifs ou d'autres méthodes d’investigation sur le terrain (on pourrait parler de pré-enquête pour cette phase exploratoire).
  • 54.
    Les lectures Leslectures préparatoires servent d'abord à s'informer des recherches déjà menées sur le thème du travail et à situer la nouvelle contribution envisagée par rapport à elles. Grâce à ses lectures, le chercheur pourra en outre mettre en évidence la perspective qui lui paraît la plus pertinente pour aborder son objet de recherche. Le choix des lectures demande à être fait en fonction de critères précis : • liens avec le questionnement de départ • dimension raisonnable du programme de lecture • éléments d'analyse et d'interprétation • approches diversifiées (disciplinaire, par supports : ouvrages, revues, internet...) • temps disponible pour la réflexion personnelle, les échanges de vues, l’écriture. De plus, la lecture proprement dite doit être effectuée à l'aide d'une grille de lecture appropriée aux objectifs poursuivis. Enfin, des résumés correctement structurés, sous forme de fiches de lecture, permettront de dégager les idées essentielles des textes étudiés et de les comparer entre eux.
  • 55.
    Etape 5 :Les entretiens exploratoires Les entretiens exploratoires complètent concrètement les lectures ; ils permettent au chercheur de prendre conscience d'aspects de la question, absents de sa propre expérience et de ses lectures. Pourtant, ils ne peuvent remplir cette fonction que s'ils sont peu directifs car l'objectif ne consiste pas à valider les idées préconçues du chercheur, mais bien à en construire de nouvelles fidèles à la réalité du terrain. Les fondements de la méthode sont à rechercher dans les principes de la non-directivité de Carl Rogers, mais adaptés en fonction d'une application dans les sciences sociales. Trois types d'interlocuteurs intéressent ici le chercheur : les spécialistes scientifiques de l'objet étudié (chercheurs - enseignants), les témoins privilégiés (professionnels - associatifs...), et les personnes directement concernées (public - usagers - bénéficiaires...). Attitudes à adopter au cours d’un entretien exploratoire • poser le moins de questions possible • intervenir de manière aussi ouverte que possible • s'abstenir de s'impliquer soi-même dans le contenu • veiller à ce que l'entretien se déroule dans un environnement adéquat • enregistrer les entretiens. En cas de prise de notes, prévoir un temps de travail aussitôt après l’entretien, pour mettre les notes en forme (trier, classer les idées), et les compléter de mémoire éventuellement. L'exploitation des entretiens est double D'une part, le discours entendu sera utilisé directement en tant que source d'information ; d'autre part, son interprétation en tant que processus doit rendre compte de ce que l'interlocuteur exprime sur lui-même sans que cela lui soit toujours perceptible. Les entretiens exploratoires sont souvent mis en œuvre en même temps que d'autres méthodes complémentaires, telles que l'observation et l'analyse de certains documents (compte-rendus - rapports...). Au terme de la phase exploratoire, le chercheur est souvent amené à reformuler sa question de départ en tenant compte des enseignements de ses lectures et des entretiens.
  • 56.
    Reformulation de laquestion de départ Il s’agit de confronter la question de départ aux informations recueillies au cours de la phase exploratoire et de l'adapter éventuellement au développement de la réflexion issue des apports de celle-ci. Cette restructuration de la question de départ se conçoit en trois temps : 1. dans sa formulation actuelle la question de départ traduit-elle l’objectif de recherche clarifié par les informations du travail exploratoire ? 2. reste-t-elle le fil conducteur de la démarche ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ? 3. en cas de réponse négative à l’une des deux premières questions, la question de départ doit être modifiée ou reformulée entièrement. La nouvelle question devra répondre positivement aux deux premières interrogations. S'il est important qu'elle traduise aussi justement que possible l’objectif de recherche, elle n'en doit pas moins conserver les qualités qui la rendent opérationnelle. Il est donc inutile de tenter d’y exprimer toutes les nuances nécessaires pour préciser le sujet. Une question de départ trop développée, commence en fait à traiter certains aspects de la problématique... ou tente d’apporter la réponse avant même d’effectuer la recherche.
  • 57.
    Etape 6 :La problématique Dans une situation complexe il n’y a jamais de réponse directe à la question posée. Il y aura un “vide” entre les données recueillies lors des premières lectures (les composantes de ce type de situation en général) et la question finale à laquelle doit répondre provisoirement “l’Hypothèse”. Ce vide il faudra le remplir en utilisant toutes les connaissances acquises (constats, observations, réflexion...), les données concrètes recueillies lors de “l’Exploration” et notre réflexion créatrice, le tout mis en forme dans un raisonnement logique argumenté et justifié par des références théoriques. En bref la “Problématique” est un construit de l’ensemble des réponses aux questions que l’on doit se poser à partir de l’énoncé de base de la situation problème, en vue de proposer une réponse provisoire (“l’Hypothèse”), qui sera infirmée ou confirmée par “l’Observation” ou “Expérimentation” (soit la vérification de la validité de la proposition, avec un outil d’investigation : “Questionnaire” - “Entretiens” ou autres...). Le vide entre les données de base et “l’Hypothèse” doit être rempli à partir de questions intermédiaires à inventer et dont les réponses progressives permettent de relier les “deux bouts” de la situation problème. En bref, l'ensemble thème, objet d'étude, champs d'analyse, théorie de référence, constitue la problématique . Pour certains auteurs la problématique est la manière d’argumenter et de poser la question, pour d’autres elle est plutôt le projet de traitement de la question. Quoi qu’il en soit, toute problématique se termine par une question, et l’hypothèse constitue la réponse (provisoire), à cette question .
  • 58.
    Les 3 tempsde la conception d’une problématique Premier temps : il convient de faire d'abord le point sur le problème tel qu'il est posé par les constats de terrain, le questionnement de départ enrichi par la recherche documentaire (lectures) et les entretiens de la phase exploratoire. Concrètement, cela consiste, d'une part, à repérer et à décrire les différents aspects ou dimensions du problème (sociologiques, psychologiques, économiques, politiques, institutionnelles, juridiques...etc et, d'autre part, à prendre en compte le vécu du problème par les principaux protagonistes : population, professionnels, hiérarchies, institutions...etc. Il s’agira ensuite de montrer les liens et oppositions qui existent entre ces aspects ou dimensions et points de vue d’acteurs. Enfin il faut replacer l’ensemble dans la perspective de diverses approches se rattachant implicitement ou explicitement à des systèmes théoriques qui pourraient servir de cadre à autant de problématiques. • Dans un deuxième temps , il s'agit soit d'inscrire son travail dans un des cadres théoriques exposés, soit de concevoir un nouveau modèle. L’étudiant aura souvent intérêt à se référer à un cadre théorique existant. Ce choix se fait en tenant compte des convergences apparaissant entre le cadre théorique, la question de départ et les autres informations retirées de la phase exploratoire. C'est à la lumière de la problématique retenue que la question de départ prend un sens particulier et précis. Lorsque celle-ci n'a pas été bien précisée antérieurement, le choix d'une problématique est aussi l'occasion de reformuler la question de départ en référence à un cadre théorique particulier et de la rendre plus précise. • Dans un troisième temps , il s'agit d'expliciter sa problématique. Pratiquement, l'opération consiste à exposer les concepts fondamentaux et la structure conceptuelle qui fondent les propositions qu'on élabore en réponse à la question de départ et qui prendront forme définitive dans la construction.
  • 59.
    THEME OBJET D’ETUDECHAMPS D’ANALYSE THEORIE DE REFERENCES QUESTION DE DEPART LES HYPOTHESES OU ENCORE : LES 3 TEMPS : LE PROBLEME TEL QU’IL EST POSE SUR LE TERRAIN ENRICHI PAR LES RECHERCHES DOCUMENTAIRES + LES ENTRETIENS. DECRIRE LES DIFFERENTS ASPECTS DU PROBLEME (PSYCHO, SOCIO, ECO, POLITIQUE, JURIDIQUE ? INSTITUTIONNEL)- IL FAUT MONTRER LES LIENS OU NON CHOISIR UN CADRE THEORIQUE POUR Y INSCRIRE SON TRAVAIL EXPLICITER SON PROBLEME, EXPOSER LES CONCEPTS, ET LA STRUCTURE – FAIRE DES PROPOSITIONS, DES HYPOTHESES P R O B L E M T I SA T I O N
  • 60.
    Problématique et hypothèseIl y a généralement plusieurs hypothèses dans une recherche. Distinguons: - l’hypothèse principale - les hypothèses secondaires L'ensemble des hypothèses constitue le corps d'hypothèses, mais c’est l'ensemble thème, champs d'analyse, corps d'hypothèses, théorie de référence, qui constitue la problématique. Remarque: selon R.QUIWY la problématique est la manière de poser la question. elle est plutôt le projet de traitement de la question.
  • 61.
    L’hypothèse Au départde toute recherche, nous l’avons vu, il y a une question, par exemple : - Le racisme est-il plus fort dans certaines catégories sociales que dans d'autres ? - Est-il différent selon l'âge ? - Les enfants des villes ont-ils un vocabulaire plus étendu que ceux des campagnes ? - Existe-t-il un rapport entre le niveau scolaire des parents et celui de leurs enfants ? 1. La question définit le thème, l'objet d'étude, le champ d'analyse : - psychologique : relation propre à un individu, analyse d'attitudes, d'aptitudes, de perceptions... - sociologique : phénomènes relatifs aux groupes humains, sociétés... - anthropologique : phénomènes observés dans certaines ethnies, certaines civilisations... - médicale : pédiatrie, obstétrique, réanimation, endocrinologie 2. La réponse à la question constitue l'hypothèse (thèse placée avant) : dans certains cas : oui ou non ; dans d'autres cas : explications nécessitées par la question. L'hypothèse est ainsi une thèse de départ, fixée a priori, une supposition. 3. Intérêt de l'hypothèse : elle détermine le thème, le champ d'analyse, et contient déjà en filigrane le plan de la recherche, elle détermine par là-même la démarche, le plan d'étude. L’hypothèse est un fil d'Ariane ; elle permet de ne pas se perdre en route puisqu'elle contient le but de l'étude, avec sa confirmation ou son infirmation. Il n'est pas gênant qu'elle soit fausse, dans ce cas l'anti-thèse sera la conclusion, on aboutira tout de même à un résultat. 4. Une hypothèse n'est pas une affirmation gratuite , elle s'inspire d'observations ou de connaissances antérieures: observations personnelles, impressions, intuition ; observations empiriques, construction théorique ; - résultat de lectures ; - recherches antérieures. Elle est ainsi, déjà, l'aboutissement d'une pré-enquête que constitue la phase exploratoire. 5. L’hypothèse doit être opératoire : pour permettre une recherche, une exploitation, elle doit reposer sur des concepts sûrs, avoir des conséquences vérifiables. Le plus souvent elle rend compte d'un mécanisme ou d'une relation entre phénomènes. 6. Nous avons tous une hypothèse en début de recherche . Mais souvent elle n'est pas consciente. Le premier travail est de la formuler : la rendre consciente pour qu'elle ne biaise pas la démarche, à notre insu.
  • 62.
    RESUME DE LAQUESTION DE DEPART A LA PROBLEMATISATION Une étape praxéologique : liée à la pratique de terrain. On se situe dans la démarche, c’est-à-dire dans les procédures, les méthodes, les outils…(comment mon problème se pose t il sur le terrain? Concrètement il s’agit de quoi?, conséquences?, causes? Une étape de théorisation : quels approche? Quels sont les auteurs qui ont approché ce problème? Quelles sont leurs conclusions?
  • 63.
    Etape 7 :les outils de la démarche de recherche ou « démarche diagnostic »
  • 64.
    Etape 8: l’expérimentationL'expérimentation comprend l'ensemble des opérations par lesquelles le modèle d'analyse est confronté à des données observables. Au cours de cette étape, de nombreuses informations sont donc rassemblées. Elles seront systématiquement analysées dans l'étape ultérieure. Concevoir cette étape de confrontation au réel, revient à répondre aux trois questions suivantes : Observer quoi ? Sur qui ? Comment ?
  • 65.
    Observer quoi ? Les données à rassembler sont celles qui sont utiles à la vérification des hypothèses. Elles sont déterminées par les indicateurs des variables. On les appelle les données pertinentes. Définition des données pertinentes : Quelles informations sont nécessaires pour tester les hypothèses ? Se rappeler hypothèses, concepts, dimensions et indicateurs. Observer sur qui ? Il s'agit ensuite de circonscrire le champ des analyses empiriques dans l'espace géographique et social ainsi que dans le temps. Selon le cas, le chercheur pourra étudier soit l'ensemble de la population considérée (population exhaustive), soit seulement un échantillon représentatif ou significatif de cette population. Délimitation du champ d'analyse et sélection des unités d'observation : a. Compte tenu des informations nécessaires, quelle est l'unité d'observation qui s'impose (individu, groupe, institution ou association, commune, pays...) b. quelles sont les limitations à donner au champ d'analyse : •  Combien d'individus, institutions, établissements... •  De quel type, classe, nature... •  Quelle est la zone géographique à considérer ? •  Quelle est la période de temps à prendre en compte ? En fonction de ces délimitations, est-il plus judicieux de faire porter l'observation sur la totalité de la population, sur un échantillon représentatif ou seulement sur des unités typiques de cette population ? Tenir compte des délais, des ressources et de la méthode de collecte des données envisagés.
  • 66.
    Observer comment ? Cette troisième question porte sur les instruments de l'observation et la collecte des données proprement dite. L'observation comporte en effet trois opérations : 1 - Concevoir l'instrument capable de fournir les informations adéquates et nécessaires pour tester les hypothèses, par exemple un questionnaire d'enquête, un guide d'interview ou une grille d'observation directe. 2 - Tester l'instrument d'observation avant de l'utiliser systématiquement, de manière à s'assurer que son degré d'adéquation et de précision est suffisant. 3 - Le mettre systématiquement en œuvre et procéder ainsi à la collecte des données pertinentes. Dans l'observation, l'important n'est pas seulement de recueillir des informations qui rendent compte du concept (via les dimensions et indicateurs), mais aussi d'obtenir ces informations sous une forme qui permet de leur appliquer ultérieurement le traitement nécessaire à la vérification des hypothèses. Il est donc primordial d'anticiper, c'est-à-dire de s'inquiéter, dès la conception de l'instrument d'observation, du type d'information qu'il fournira et du type de traitement (codage éventuel), et d'analyse qui devra et pourra être envisagé. Le choix entre les différentes méthodes de recueil des données dépend des hypothèses de travail et de la définition des données pertinentes qui en découlent. En outre, il est également nécessaire de tenir compte des exigences de formation nécessaires à une mise en œuvre correcte de chaque méthode. Choix de la méthode d'observation la plus adéquate : •  De quel type d’information s’agit-il ? Quantitatives ? Qualitatives ? •  Quel est le positionnement épistémologique adopté : objectiviste ? subjectiviste ? •  S’agira-t-il d’un sondage, d’un questionnaire... et avec quelle sorte d’analyse ? ( statistique - tri croisé...) •  S’agira-t-il d’entretiens (de quelle nature ?), d’observation participante, de récits de vie... (Cf. fiches concernant les outils, et le tableau récapitulatif)
  • 67.
    Etape 9 :Interprétation des résultats et analyse Il s’agit de confronter le produit de sa recherche avec l’existant. On confronte ses propres résultats à l’ensemble des données pertinentes et comparables, retrouvées dans la bibliographie et exposées en début de mémoire. L’interprétation consiste en une approche personnel et partagé des données pour en tirer des résultats.
  • 68.
    En résumé Choixde l’objet de recherche Tester faisabilité Thème puis l’objet Le questionnement de départ Séparer les questions simples (avec réponse sur le terrain) des questions complexes sans réponses satisfaisantes La question se trouve dans les complexes, La formuler avec clarté, faisabilité, pertinence L’exploration Les lectures : Sélection textes récents Lire avec méthode Faire de fiche de lecture Comparer les textes Faire des synthèses Les entretiens exploratoires Rencontre avec les professionnels Définir un argumentaire sans livrer ses intensions Adopter une attitude d’écoute et d’ouverture ( prise de notes) Décoder les discours – analyser le sens Comparer les entretiens entre eux Comparer les synthèses des textes et celle des entretiens schématiser La construction Problématique/hypothèse Analyser convergences/écarts lectures et entretiens Se donner un cadre théorique Expliciter la problématique (montrer la tension d’idée) Corpus d’hypothèses et modèle d’analyse Observation Enquête et recueil des données Délimiter le champs d’observation (QQOQCP) Concevoir les outils d’observation (entretien, questionnaire…) Tester l’outil Procéder au recueil des informations Analyse des informations Décrire et préparer les données Mesurer les relations entre les variables Comparer résultats attendus/ observés Recherche signification des écarts Rédaction Rédiger au fur et à mesure la problématique, les concepts convoqués le protocole d’enquête Analyse des résultats La discussion : confronter résultats et hypothèses,
  • 69.
    Phase II -I Année
  • 70.
    Comment écrire? Larédaction scientifique doit être rigueur L’ensemble doit être cohérent et inscrit dans des concepts de méthodologie, d’évaluation. Le fond et la forme sont indissociables, du même niveau de qualité et dans le respect de la langue française et de la rigueur scientifique. Il ne s’agit pas d’une œuvre littéraire ou philosophique mais de l’expression dans un langage clair, précis voir synthétique Il s’agit d’un exercice écrit donc il est nécessaire de respecter la mise en forme Attention aux fautes d’orthographe Un travail rendu inachevé, même en cours de rédaction, peut être pris pour un manque de respect de la part du correcteur. On ne soumet pas de brouillon à la lecture du guidant ou du maitre de mémoire.
  • 71.
    Respecter les règlesde typographies Respecter les normes de publication Une phrase ne doit pas comporter plus de 15 mots, sinon elle mérite d’être relue. Un message par phrase, 5 lignes maximum par § Attention à la ponctuation Attention à produire des parties équilibrées De la précision dans le choix des références bibliographiques Le même mot signifie toujours la même chose dans votre travail Un lecteur même inexpérimenté doit comprendre, éviter le jargon Le nous doit être employé Le temps des verbes doit être utilisé à bon escient : le passé pour des faits passés, le présent pour les faits acquis et les généralisation. Le passé ne peut être utilisé que dans les dernières pages de votre mémoire.
  • 72.
    Le titre Premierélément lu, il donne une impression favorable ou non Il doit être concis, quelques mots Une seule idée doit être exprimée Utiliser des mots clés, spécifiques et non généraux Pas d’abréviations ou acronymes (sigle que l’on épelle pas mais que l’on prononce comme un mot ex : Otan, NOW(national organization for women_Betty Friedan)) A la fin de la rédaction, voir si il est toujours adapté
  • 73.
    L’introduction Elle doitsusciter l’intérêt du lecteur 3 temps : On décrit le connu avec quelques références (que connaît-on sur ce sujet?). Vous précisez les données validées à partir de sources fiables. On délimite l’inconnu au travers du questionnement (quelles sont les incertitudes dans ce domaine?). Il doit être expliqué avec des mots simples. L’objectif du travail : La question est posée dans le domaine de l’inconnu, elle est évoquée à la fin de l’introduction. Le but de la recherche est de transformer l’inconnu en connu et l’hypothèse vient confirmer ou infirmer cet état de fait. Votre introduction est un « argument de vente » Le lecteur doit comprendre le raisonnement qui vous a amené au choix de cette question
  • 74.
    L’introduction ne peutdonc pas être écrite sans recherche documentaire Le temps des verbes doit être le présent sauf pour les résultats obtenus à partir des références, on utilisera le passé Elle est courte et précise. Il s’agit d’un pont entre les connaissances du lecteur et de l’auteur. Elle est construite en « entonnoir » de l’idée la plus large aux faits les plus précis
  • 75.
    Le résumé Versioncondensée du manuscrit Il est limité en mots Il doit être un argument de lecture du mémoire La problématique, le cadre théorique et l’étude doivent être mis en valeur. Les résultats (1-2) les plus significatifs doivent être mentionnés Il doitr comporter des mots-clés
  • 76.
    Les outils dela recherche Toujours tester sur un échantillon Définir en fonction du type de recherche Demande de l’entrainement Réfléchir à la logistique
  • 77.
    Différencier ces entretiensExplicitation Semi-directif Autoconfrontation Croyances, Représentations, Opinions / thématique Action, Activité, Vécu, Expérience Points communs: Attitude d’écoute, empathique Questions ouvertes « Neutralité » interviewer Instruction au sosie Objets d’étude Non-directif
  • 78.
    1) Les entretiensexploratoires non-directifs Avec qui est-il utile d’avoir un entretien? - Des spécialistes du domaine : pb, écueils à éviter Des témoins privilégiés : bonne connaissance du pb Le public concerné dans l’étude : diversité Quels types d’entretien? Fondement méthode de K. Rogers « La relation d’aide et la psychothérapie », 1980 => analyse des difficultés par le « client » lui-même, thérapeute renvoie sa propre image En psychosociale objectif recherche et non développement perso De l’entretien non-directif vers semi-directif, semi-structuré
  • 79.
    Les entretiens exploratoiresPrincipes de conduite de l’entretien Poser le moins de questions possibles Intervenir de manière ouverte à travers des « relances » Attention et intérêt : « si je comprends bien, vous voulez dire que… »; « hmm… oui » Approfondissement : « vous me disiez que… pouvez-vous précisez »; « que vous voulez vous dire exactement…? » Oubli : « vous avez évoqué 2 aspects… quel est le second? » Autre sujet : « nous n’avons pas parlé encore de… pouvez-vous me dire comment vous voyez…? » Ne pas s’impliquer dans le contenu Environnement et contexte adéquats Enregistrement de l’entretien : autorisation et contrat
  • 80.
    2) L’entretien semi-directif: Principes généraux Blanchet, 85 Faire exprimer point de vue d’un acteur : opinions, représentations, croyances Rester « neutre » / point de vue (pas de jugement) Types d’interventions: Attitude d’écoute, empathique Question initiale ouverte / thème prédéfini Relances : précisions, approfondissement, guide questions / thèmes Contradictions et recentrages thématiques
  • 81.
    Exemples Pourvous, qu’est-ce que c’est qu’avoir une attitude écologique?
  • 82.
    3) L’instruction ausosie Oddone (Fiat) travail de co-analyse au cours duquel un professionnel (instructeur) reçoit la consigne suivante : «   suppose que je sois ton sosie et que demain je me trouve en situation de te remplacer dans ton travail. Quelles sont les instructions que tu devrais me transmettre afin que personne ne s’avise de la substitution ?  » 4 domaines d’expérience : Les rapports à la tâche ; Les rapports aux pairs dans le collectif ; les rapports à la hiérarchie, les rapports aux organisations (formelles et informelles).
  • 83.
    s’intéresser au détaildu travail du professionnel sur le « comment » plutôt que sur le « pourquoi » L’objectif : conduire l’instructeur à dialoguer avec lui-même par l’entremise des questions que lui pose le sosie ; essayer de l’amener à regarder son expérience avec les yeux de son « sosie » deux temps : d’abord confronté à lui-même par la médiation de l’activité du sosie, puis il se confronte aux traces de son échange par la médiation d’une activité d’écriture
  • 84.
    Sosie : Je terappelle la règle du jeu. Tu imagines que je suis ton sosie, que je suis amené à te remplacer demain dans le service de gynécologie, donc je vais essayer de me servir de ton expérience pour recueillir le maximum de conseils, de ficelles … de manière à me tirer le mieux possible de cette affaire! Pascal : D’accord ! S. : Alors quand j’arrive le matin, je fais quoi ? P. : Ben tu… tu prends les consignes de la nuit… dans le service, on les notent dans les dossiers de soins. Tu attends que la sage-femme de nuit soit revenu de son tour de prémédic… S. : ça c’est tous les jours ? P. : oui, oui. Voilà sinon on n’a pas le temps de les donner aux opérées qui débutent au bloc et éventuellement quand on… a trop de travail la nuit tu le fait toi… mais tu le fais pas si il ni a pas d’entrée la nuit ou que le service n’est pas plein sinon tu va être en retard pour la suite, mais bon…
  • 85.
    Consignes spécifiques suiteIS « Je suis amené à te remplacer demain en service de gynécologie lors d’un retour de congés, donc je vais essayer de me servir de ton expérience pour recueillir le maximum de conseils, de ficelles… de manière à me tirer le mieux possible de cette affaire! » Balayer les domaines d’expériences relatifs : aux rapports à la tâche, rapport aux pairs dans le collectif, rapport à la hiérarchie
  • 86.
    Entretien directif Trèsstructuré Recherche d’éléments qualitatifs Les questions sont précises, organisées Il n’y a pas de place à l’interprétation
  • 87.
    Le questionnaire Un bon questionnaire répond exclusivement à des objectifs d’analyse et donc à des objectifs d’étude. Il peut être associé à d’autres mode de recueil de données (entretien..) Il permet une analyse quantitatif de données mais quelques questions ouvertes mesurent des éléments qualitatifs indispensables. Il doit permettre un bon traitement c’est-à-dire que des sa conception, il faut penser la grille d’analyse des données (et l’outil d’analyse), de plus si des questions doivent être comparées, il est nécessaire de le prévoir avant pour qu’elles soient rédigées, formulées et structurées de la même façon. L’amorce ce fait à partir de questions connues, éléments factuels (nom, âge…) et les questions sensibles en fin. Il est possible de placer des questions filtres pour tester la sincérité des réponses Il préférable de structurer clairement le questionnaire par thèmes, les questions ouvertes et les questions signalétiques (sexe, âge…) en fin de sous partie ou de questionnaire La formulation : Compréhensible de tous Vocabulaire courant Précise, les termes ne prêtent pas à confusion ou être subjectifs (souvent, parfois..) préférer (2 fois par semaines, tous les jours, une fois par mois) Une seul idée, un seul thème Objective –être le plus neutre possible Envisager toutes les réponses (pour éviter la frustration d’etre le seul à avoir penser cela)
  • 88.
    Le questionnaire (2)Le type de question Les questions ouvertes : réponse libre, richesse de l’information, doivent être limitées en nombre Les questions fermées : Echelle binaire ou dichotomique :  oui  non Echelle sémantique : nbre impair ex : tout à fait plutôt pas du tout ( position médiane, difficile à interpréter, débuter par la proposition la + positive) nbre pair = interviewé doit choisir Avantages : facile à faire remplir en auto-administré ou en postal, pas d’ambiguïté en terme d’interprétation Inconvénients : peu de nuance, inertie des résultats, favorise les réponses du milieu Echelle mathématique : quelle note de 1 à 10….? Avantages : rapide donc + de question, agréable, nuances + les opinions exprimées Echelle mixte : mauvais moyen bon très bon 1-2 3-4 5-6 7-8 Elle associe les avantages des deux échelles précédentes
  • 89.
    Questionnaire (3) Lesquestions fermées (suite): Questions fermées à choix multiples : plusieurs propositions donc plusieurs possibilités de réponse. Le traite statistique doit tenir compte du nombre total de questionnaire et du choix du nombre de réponse. On additionne pas toutes les réponses = statistiquement erronée Ex : quel(s) sport(s) pratiquez vous? Tennis  football  cyclisme  autres:…… Questions fermées à classement : il s’agit de classer des réponses par ordre préférentiel. La question doit être précise ainsi que la consigne Ex : comment vous déplacez-vous le plus souvent? (classez de 1 à 5 selon vos habitudes) A pieds ( ), en voiture( ), en velo ( ), en bus ( ), en train ( )
  • 90.
    Questionnaire (4) Toujourstester le questionnaire dans les conditions réelles d’utilisation et de recueil. Pas plus de 15 mn de remplissage par interview Pas plus de 4 pages par questionnaire
  • 91.
    Biblio M JeanninJean-Paul http://www.sosreseaux.com/sos_entreprise.php H.Maisonneuve, G.Lorette, A.Maruani, M.Huguier La rédaction médicale, 5° édition, doin éditeurs,2010:p43 à 107
  • 92.