COURS D’IMMUNOLOGIE : S5
CELLULES DU
SYSTÈME IMMUNITAIRE
Pr. M. LASKY
ANNEE UNIVERSITAIRE 2021-2022 1
Les globules blancs constituent environ 1% du sang et 0,1% des
éléments figurés du sang
Cellules du système immunitaire
2
Le système hématopoïétique
3
L'hématopoïèse débute dans le sac vitellin, puis se poursuit
dans l'embryon. Le foie sera le premier organe
hématopoïétique, puis le thymus, la rate et enfin la moelle
osseuse. Toutes ces étapes se chevauchent et finalement, à la
naissance, seule la moelle reste hématopoïétique.
Siège de l’hématopoïèse chez l’Homme
4
Hématopoïèse
5
4 étapes successives :
- Les cellules souches totipotentes
- Les progéniteurs
- Les précurseurs
- Les cellules matures
Le passage d’une étape à une autre
est sous influence
de signaux (cytokines et autres)
c
localisées dans la moelle osseuse
- Elles sont en G0 et présentant
Marqueur phénotypique CD34 + et
Ckit
- capacité d'auto-renouvellement
- capacité de différenciation
- différentiation irréversible vers
plusieurs ou une lignée
6
1. Cellule pluripotente
Enorme capacité
d’auto-renouvellement
et de différenciation
2. Cellule progénitrice myéloïde
(par opposition à lymphoïde)
3. Précurseur commune
aux neutrophiles, aux
monocytes et cellules
dendritiques
4. Facteurs de
croissance et
cytokines
Régulation de l’hématopoïèse
7
contrôlée par des signaux extracellulaires, sous forme de
contact membranaire ou par l’action des cytokines et de
facteurs de croissance.
• Microenvironnement médullaire
- Le stroma médullaire : formé des cellules
fibroblastes, endothéliales, macrophages, épithéliales et adipocytes
-Le stroma sécrètent des matrices extracellulaires et des facteurs
de croissance
• Les vitamines et oligoéléments
-vitamine B12 et acide folique (synthèse d’ADN)
- fer (hémoglobine)
• Les facteurs de croissance
Les facteurs de croissance
8
➢ IL: interleukines servant de messager dans les communications
entre les cellules du système immunitaire. 35 molécules classées
✓ IL 1, IL 4, IL 6 et le SCF, augmentent le nombre de
cellules souches
✓ IL 3, GM-CSF survie et la différenciation des cellules
souches.
➢ GM-CSF : Granulocyte-macrophage colony-stimulating factor
(GM-CSF)
➢ G-CSF : Granulocyte Colony Stimulating Factor
➢ M-CSF : Macrophage colony-stimulating factor
➢ SCF ou KL (Kit ligand): Colony-stimulating factors
Les facteurs de croissance restreints
9
Différents types cellulaires constituent le SI. Chaque type
cellulaire présente des caractéristiques morphologiques,
phénotypiques et fonctionnelles qui lui sont propres.
▪ Chaque cellule exprime à sa surface un grand nombre de
molécules
▪ Ces molécules peuvent être spécifique ou partagées avec
d’autres cellules ou inductibles
Marqueurs cellulaires ou
Clusters de Différenciation CD
En 2004, 367 CD ont été inventoriés
Clusters de Différenciation CD
10
Clusters de différentiation
11
Clusters de différentiation sont des
glycoprotéines exprimées à la
surface qui déterminent le types
cellulaires et éventuellement leur
fonction
On distingue 2 types:
▪ Les cellules résidentes : La cellule rejoint le tissu par le
sang, se différencie et y demeure (ex Macrophage)
▪ Les cellules circulantes : La cellule circule entre les
différents organes, les tissus lymphoïdes et le sang
Cellules du système immunitaire
12
➢ A l’état normal  l’hématopoïèse est entretenue par les cytokines et
facteurs de croissance produits au sein du microenvironnement
médullaire par les cellules stromales (fibroblastes, cellules
endothéliales, cellules épithéliales).
➢Dans le cadre d’une réaction de défense  cette régulation est
assurée par un ensemble de médiateurs (cytokines et facteurs de
croissance) produits par les macrophages dans le cadre de l’I.I et par
les lymphocytes lors de la mise en jeu de l’I.A.
Ces médiateurs stimulent fortement l’hématopoïèse inductible
13
LES
CELLULES DE
LA LIGNÉE
MYELOÏDE
14
La lignée myéloïde
15
16
Granulocytes Neutrophile Basophile Eosinophile
Distribution Sanguine
2000 à7000/ml
Sanguine environ
75/ml
Sanguine 40 à
300/ml puis
tissulaire
Taille 10 à 15 mm 10 à 12 mm 10 à 15 mm
Demi-vie sanguine < 24 heures 5 à7 heures 12 à 24 heures
Signes particuliers Noyau polylobé
Nombreux granules
punctiformes
Noyau fissurés
Nombreux gros
granules
Noyau en général
bilobé nombreux
granules
Nature des granules Collagénase
Lactoferrine
Lysozyme
Peroxydase
Proteases
Histamine,
Héparine
Peroxydases,
Phosphatase acide.
Marqueurs
caractéristiques
RFc des IgG. CD33, CD13,
CD35
RFc des IgE
CR1,2,4
CD63
RFc des IgE
CD9
MPB
Rôles principaux défense anti-
infectieuse
phagocytose, piège à
bactérie
Réponse
inflammatoire
allergique
Immunité anti-
parasitaire
Production de
multiples
médiateurs de
Extravasation des neutrophiles
17
4 étapes successives:
➢ Adhésion primaire transitoire et réversible :
roulement du leucocyte sur la surface
endothéliale, médiée surtout par les
SELECTINES
➢ Activation leucocytaire rapide, dépendante
des CHEMOKINES
➢ Adhésion ferme et stable à la surface
endothéliale, contrôlée par les INTEGRINES
➢ Diapédèse: le leucocyte rampe jusqu’à
atteindre un espace inter-endothélial pour s’y
glisser
➢ Ressemblent aux basophiles
mais localisées dans les tissus
Il n’y a pas de mastocytes
différenciés dans le sang.
➢ Possèdent des récepteurs
membranaires d’IgE de haute
affinité
➢ Role : Mise en place de la
réaction inflammatoire
Réaction allergique
Défenses antimicrobienne .
Durée dans les tissus 1 à 6 mois
Taille : 10 à 20 µm
Distribution : Tissulaire
Les mastocytes
18
récepteurs Fc (mastocytes et basophiles)- IgE  hypersensibilité immédiate
Dégranulation des mastocytes
19
20
Lignée monocytaire Monocytes macrophage Cellules dendritiques
Distribution Sanguine
100 à1000/ml
Tissulaire Tissulaire
Taille 15 à 30 mm 20 à 70 mm 15   mm
Demi-vie sanguine < 12 heures dans
sang
1 0 5 mois 1 à 6 semaines
Signes particuliers Noyau en fer à
cheval
Noyau rond,
mitochondries,
RER et AG
Longs prolongements
membranaires
Marqueurs
caractéristiques
RFc des IgG. CD163,
CD14, CR3
RFc des IgG
CR3
CD68
RFc des IgE
CD83, CD80, CD86
CMHII
Rôles principaux Phagocytose
Présentation de
l’antigène
Phagocytose
Présentation de
l’antigène
Homéostasie
tissulaire
Présentation de
l’antigène
Lignée Myéloïdes Myéloïdes Myéloïdes
Et Lymphoïdes
Lignée monocytaire
21
Les monocytes/macrophages
22
Les monocytes/macrophages
23
Macrophages
➢ Le rôle clé des macrophages dans la réponse immune
découle principalement de leur faculté d’apprêter
(processing) et de présenter l’Ag aux cellules T. Cette
fonction jointe à la capacité de sécréter l’IL-1 (molécule
qui active et fait proliférer les T)  donc un rôle clé dans
l’induction d’I.A.
➢ Le nombre considérable et la diversité de substances
synthétisées par ces cellules témoignent de l’ampleur de
leur rôle  en dehors de l’immunité anti-infectieuse
(phagocytose, bactéricidie…), on peut citer leur implication
dans les réactions inflammatoires et anti-tumorales.
24
Quelques facteurs sécrétés par le
macrophage activé
25
Les cellules dendritiques
26
Historique des cellules dendritiques
27
des cellules dendritiques
28
Peau et
épithéliums
muqueux),
Tissus interstitiels
Organes
lymphoïdes
et sang
Les cellules dendritiques
29
CPA des cellules T naïves Moins efficace pour la présentation,
infection virale
Caractéristiques communes des CD
30
Les cellules dendritiques
31
Les CD migrent et initient la RI spécifique
32
Capture de l’Ag
Marqueurs :
-CMH II intracellulaire +++
-Endocytose +++
-Phagocytose +++
Présentation de l’Ag
Marqueurs:
-CMH II membranaire +++
-Endocytose -/+
-Phagocytose -/+
Cellules présentatrices d’Ag
33
Apprêtement de l’antigène
34
Apprêtement de l’antigène
35
LES CELLULES
DE LA LIGNÉE
LYMPHOÏDE :
LES
LYMPHOCYTES
36
Cellules NK – Natural Killer
37
Fonction des Cellules NK
38
• Les cellules NK agissent de deux manières
différentes afin de jouer leur rôle de cellule
tueuse :
Par une réaction d’activation-inhibition qui suit la
théorie du « missing self ».
Par reconnaissance des anticorps suivant le
mécanisme ADCC (pour « Antibody Dependant Cell
mediated Cytotoxicity ») qui procure à la cellule NK
une cytotoxicité dépendante des anticorps.
• Production de cytokines pour stimuler la réponse
immunitaire
Destruction Indirecte
39
Opsonisation par les Anticorps/Le récepteur RFc n’est autre que le cluster de
différenciation CD16.
Cytotoxicité cellulaire dépendante des anticorps
ADCC
40
• Elles présentent deux grands types de
récepteurs :
➢des récepteurs activateurs ayant comme ligand le « ligand
activateur » présent à la surface des cellules de l’organisme.
➢des récepteurs inhibiteurs ayant comme ligand les molécules
de classe I du CMH qui sont exprimées par toutes les cellules
saines nucléées de l’organisme.
Caractéristiques structurales des cellules NK
41
Cellules NK – Natural Killer
42
43
La cellule NK exprime aussi :
➢Un dimère DAP-12 associé au récepteur activateur
et présentant des motifs ITAM nécessaire à la
transmission du signal intracellulaire, le récepteur
activateur ne présentant pas de régions intracellulaires.
Théorie du « missing self »
On est face à deux situations :
• Dans les conditions normales la cellule cible présente
à sa surface le ligand activateur et les molécules du
CMH-I. Le récepteur activateur est donc activé de
manière permanente. Mais la transmission du signal
par DAP-12 est inhibée par la liaison des molécules
du CMH-I au récepteur inhibiteur.
• Lorsqu’on est en présence de cellule anormale
(cellule infectée, cellule tumorale …), très souvent
l’infection ou cancérisation d’une cellule entraine une
modification de l’expression des molécules de classe
I du CMH afin de ne pas être reconnu par les LT. De
cette manière l’inhibition des cellules NK va être
levée et le signal est transmis par DAP-12
permettant la lyse de la cellule cible. 44
Cellules NK – Natural Killer
45
46
Cytotoxicité des Cellules NK
47
Production de cytokines par les NK
48
Émilie Narni-Mancinelli et al. Med Sci 2013 ; 29 : 389–395
Rôles des cellules NK dans la réponse immunitaire
49
les NKT
50
Reconnaissance de l’agent pathogène
Par les cellules de l’immunité innée ??
51
Reconnaissance directe
52
Reconnaissance directe
53
Reconnaissance directe
Les récepteurs TLR; Toll-like receptors
54
Reconnaissance directe
55
Reconnaissance directe
1. Famille de 11 récepteurs transmembranaires, en
surface ou Intracellulaires
2. Fonctions dans la reconnaissance des PAMPs, de
façon spécifique
3. Reconnaissance d’un ou plusieurs ligands différents
4. Certains ligands ne sont toujours pas identifiés
5. Certains TLR requièrent des protéines accessoires
pour leurs fonctions
56
Fonction des PRR

Cours des Cellules du système immunitaire

  • 1.
    COURS D’IMMUNOLOGIE :S5 CELLULES DU SYSTÈME IMMUNITAIRE Pr. M. LASKY ANNEE UNIVERSITAIRE 2021-2022 1
  • 2.
    Les globules blancsconstituent environ 1% du sang et 0,1% des éléments figurés du sang Cellules du système immunitaire 2
  • 3.
  • 4.
    L'hématopoïèse débute dansle sac vitellin, puis se poursuit dans l'embryon. Le foie sera le premier organe hématopoïétique, puis le thymus, la rate et enfin la moelle osseuse. Toutes ces étapes se chevauchent et finalement, à la naissance, seule la moelle reste hématopoïétique. Siège de l’hématopoïèse chez l’Homme 4
  • 5.
    Hématopoïèse 5 4 étapes successives: - Les cellules souches totipotentes - Les progéniteurs - Les précurseurs - Les cellules matures Le passage d’une étape à une autre est sous influence de signaux (cytokines et autres) c localisées dans la moelle osseuse - Elles sont en G0 et présentant Marqueur phénotypique CD34 + et Ckit - capacité d'auto-renouvellement - capacité de différenciation - différentiation irréversible vers plusieurs ou une lignée
  • 6.
    6 1. Cellule pluripotente Enormecapacité d’auto-renouvellement et de différenciation 2. Cellule progénitrice myéloïde (par opposition à lymphoïde) 3. Précurseur commune aux neutrophiles, aux monocytes et cellules dendritiques 4. Facteurs de croissance et cytokines
  • 7.
    Régulation de l’hématopoïèse 7 contrôléepar des signaux extracellulaires, sous forme de contact membranaire ou par l’action des cytokines et de facteurs de croissance. • Microenvironnement médullaire - Le stroma médullaire : formé des cellules fibroblastes, endothéliales, macrophages, épithéliales et adipocytes -Le stroma sécrètent des matrices extracellulaires et des facteurs de croissance • Les vitamines et oligoéléments -vitamine B12 et acide folique (synthèse d’ADN) - fer (hémoglobine) • Les facteurs de croissance
  • 8.
    Les facteurs decroissance 8 ➢ IL: interleukines servant de messager dans les communications entre les cellules du système immunitaire. 35 molécules classées ✓ IL 1, IL 4, IL 6 et le SCF, augmentent le nombre de cellules souches ✓ IL 3, GM-CSF survie et la différenciation des cellules souches. ➢ GM-CSF : Granulocyte-macrophage colony-stimulating factor (GM-CSF) ➢ G-CSF : Granulocyte Colony Stimulating Factor ➢ M-CSF : Macrophage colony-stimulating factor ➢ SCF ou KL (Kit ligand): Colony-stimulating factors
  • 9.
    Les facteurs decroissance restreints 9
  • 10.
    Différents types cellulairesconstituent le SI. Chaque type cellulaire présente des caractéristiques morphologiques, phénotypiques et fonctionnelles qui lui sont propres. ▪ Chaque cellule exprime à sa surface un grand nombre de molécules ▪ Ces molécules peuvent être spécifique ou partagées avec d’autres cellules ou inductibles Marqueurs cellulaires ou Clusters de Différenciation CD En 2004, 367 CD ont été inventoriés Clusters de Différenciation CD 10
  • 11.
    Clusters de différentiation 11 Clustersde différentiation sont des glycoprotéines exprimées à la surface qui déterminent le types cellulaires et éventuellement leur fonction
  • 12.
    On distingue 2types: ▪ Les cellules résidentes : La cellule rejoint le tissu par le sang, se différencie et y demeure (ex Macrophage) ▪ Les cellules circulantes : La cellule circule entre les différents organes, les tissus lymphoïdes et le sang Cellules du système immunitaire 12
  • 13.
    ➢ A l’étatnormal  l’hématopoïèse est entretenue par les cytokines et facteurs de croissance produits au sein du microenvironnement médullaire par les cellules stromales (fibroblastes, cellules endothéliales, cellules épithéliales). ➢Dans le cadre d’une réaction de défense  cette régulation est assurée par un ensemble de médiateurs (cytokines et facteurs de croissance) produits par les macrophages dans le cadre de l’I.I et par les lymphocytes lors de la mise en jeu de l’I.A. Ces médiateurs stimulent fortement l’hématopoïèse inductible 13
  • 14.
  • 15.
  • 16.
    16 Granulocytes Neutrophile BasophileEosinophile Distribution Sanguine 2000 à7000/ml Sanguine environ 75/ml Sanguine 40 à 300/ml puis tissulaire Taille 10 à 15 mm 10 à 12 mm 10 à 15 mm Demi-vie sanguine < 24 heures 5 à7 heures 12 à 24 heures Signes particuliers Noyau polylobé Nombreux granules punctiformes Noyau fissurés Nombreux gros granules Noyau en général bilobé nombreux granules Nature des granules Collagénase Lactoferrine Lysozyme Peroxydase Proteases Histamine, Héparine Peroxydases, Phosphatase acide. Marqueurs caractéristiques RFc des IgG. CD33, CD13, CD35 RFc des IgE CR1,2,4 CD63 RFc des IgE CD9 MPB Rôles principaux défense anti- infectieuse phagocytose, piège à bactérie Réponse inflammatoire allergique Immunité anti- parasitaire Production de multiples médiateurs de
  • 17.
    Extravasation des neutrophiles 17 4étapes successives: ➢ Adhésion primaire transitoire et réversible : roulement du leucocyte sur la surface endothéliale, médiée surtout par les SELECTINES ➢ Activation leucocytaire rapide, dépendante des CHEMOKINES ➢ Adhésion ferme et stable à la surface endothéliale, contrôlée par les INTEGRINES ➢ Diapédèse: le leucocyte rampe jusqu’à atteindre un espace inter-endothélial pour s’y glisser
  • 18.
    ➢ Ressemblent auxbasophiles mais localisées dans les tissus Il n’y a pas de mastocytes différenciés dans le sang. ➢ Possèdent des récepteurs membranaires d’IgE de haute affinité ➢ Role : Mise en place de la réaction inflammatoire Réaction allergique Défenses antimicrobienne . Durée dans les tissus 1 à 6 mois Taille : 10 à 20 µm Distribution : Tissulaire Les mastocytes 18
  • 19.
    récepteurs Fc (mastocyteset basophiles)- IgE  hypersensibilité immédiate Dégranulation des mastocytes 19
  • 20.
    20 Lignée monocytaire Monocytesmacrophage Cellules dendritiques Distribution Sanguine 100 à1000/ml Tissulaire Tissulaire Taille 15 à 30 mm 20 à 70 mm 15   mm Demi-vie sanguine < 12 heures dans sang 1 0 5 mois 1 à 6 semaines Signes particuliers Noyau en fer à cheval Noyau rond, mitochondries, RER et AG Longs prolongements membranaires Marqueurs caractéristiques RFc des IgG. CD163, CD14, CR3 RFc des IgG CR3 CD68 RFc des IgE CD83, CD80, CD86 CMHII Rôles principaux Phagocytose Présentation de l’antigène Phagocytose Présentation de l’antigène Homéostasie tissulaire Présentation de l’antigène Lignée Myéloïdes Myéloïdes Myéloïdes Et Lymphoïdes
  • 21.
  • 22.
  • 23.
  • 24.
    Macrophages ➢ Le rôleclé des macrophages dans la réponse immune découle principalement de leur faculté d’apprêter (processing) et de présenter l’Ag aux cellules T. Cette fonction jointe à la capacité de sécréter l’IL-1 (molécule qui active et fait proliférer les T)  donc un rôle clé dans l’induction d’I.A. ➢ Le nombre considérable et la diversité de substances synthétisées par ces cellules témoignent de l’ampleur de leur rôle  en dehors de l’immunité anti-infectieuse (phagocytose, bactéricidie…), on peut citer leur implication dans les réactions inflammatoires et anti-tumorales. 24
  • 25.
    Quelques facteurs sécrétéspar le macrophage activé 25
  • 26.
  • 27.
    Historique des cellulesdendritiques 27
  • 28.
    des cellules dendritiques 28 Peauet épithéliums muqueux), Tissus interstitiels Organes lymphoïdes et sang
  • 29.
    Les cellules dendritiques 29 CPAdes cellules T naïves Moins efficace pour la présentation, infection virale
  • 30.
  • 31.
  • 32.
    Les CD migrentet initient la RI spécifique 32 Capture de l’Ag Marqueurs : -CMH II intracellulaire +++ -Endocytose +++ -Phagocytose +++ Présentation de l’Ag Marqueurs: -CMH II membranaire +++ -Endocytose -/+ -Phagocytose -/+
  • 33.
  • 34.
  • 35.
  • 36.
    LES CELLULES DE LALIGNÉE LYMPHOÏDE : LES LYMPHOCYTES 36
  • 37.
    Cellules NK –Natural Killer 37
  • 38.
    Fonction des CellulesNK 38 • Les cellules NK agissent de deux manières différentes afin de jouer leur rôle de cellule tueuse : Par une réaction d’activation-inhibition qui suit la théorie du « missing self ». Par reconnaissance des anticorps suivant le mécanisme ADCC (pour « Antibody Dependant Cell mediated Cytotoxicity ») qui procure à la cellule NK une cytotoxicité dépendante des anticorps. • Production de cytokines pour stimuler la réponse immunitaire
  • 39.
    Destruction Indirecte 39 Opsonisation parles Anticorps/Le récepteur RFc n’est autre que le cluster de différenciation CD16.
  • 40.
  • 41.
    • Elles présententdeux grands types de récepteurs : ➢des récepteurs activateurs ayant comme ligand le « ligand activateur » présent à la surface des cellules de l’organisme. ➢des récepteurs inhibiteurs ayant comme ligand les molécules de classe I du CMH qui sont exprimées par toutes les cellules saines nucléées de l’organisme. Caractéristiques structurales des cellules NK 41
  • 42.
    Cellules NK –Natural Killer 42
  • 43.
    43 La cellule NKexprime aussi : ➢Un dimère DAP-12 associé au récepteur activateur et présentant des motifs ITAM nécessaire à la transmission du signal intracellulaire, le récepteur activateur ne présentant pas de régions intracellulaires.
  • 44.
    Théorie du «missing self » On est face à deux situations : • Dans les conditions normales la cellule cible présente à sa surface le ligand activateur et les molécules du CMH-I. Le récepteur activateur est donc activé de manière permanente. Mais la transmission du signal par DAP-12 est inhibée par la liaison des molécules du CMH-I au récepteur inhibiteur. • Lorsqu’on est en présence de cellule anormale (cellule infectée, cellule tumorale …), très souvent l’infection ou cancérisation d’une cellule entraine une modification de l’expression des molécules de classe I du CMH afin de ne pas être reconnu par les LT. De cette manière l’inhibition des cellules NK va être levée et le signal est transmis par DAP-12 permettant la lyse de la cellule cible. 44
  • 45.
    Cellules NK –Natural Killer 45
  • 46.
  • 47.
  • 48.
    48 Émilie Narni-Mancinelli etal. Med Sci 2013 ; 29 : 389–395 Rôles des cellules NK dans la réponse immunitaire
  • 49.
  • 50.
    50 Reconnaissance de l’agentpathogène Par les cellules de l’immunité innée ??
  • 51.
  • 52.
  • 53.
  • 54.
  • 55.
    55 Reconnaissance directe 1. Famillede 11 récepteurs transmembranaires, en surface ou Intracellulaires 2. Fonctions dans la reconnaissance des PAMPs, de façon spécifique 3. Reconnaissance d’un ou plusieurs ligands différents 4. Certains ligands ne sont toujours pas identifiés 5. Certains TLR requièrent des protéines accessoires pour leurs fonctions
  • 56.