L'article d'Alain Grosrey explore l'œuvre d'André Dhôtel en mettant en évidence une présence secrète de la pensée orientale, notamment à travers des influences indo-tibétaines et la philosophie d'Héraclite. En examinant des éléments spécifiques dans son premier roman 'Campements', il révèle des liens entre la réalité de la vie et l'expérience bouddhiste de la vacuité. Grosrey plaide pour une approche critique variée qui respecte les intentions de Dhôtel tout en découvrant un réseau de continuités entre la culture occidentale et orientale.