Bernard propose sa candidature à la présidence de la Fédération Française de Rugby pour rétablir la démocratie au sein du sport et répondre au mécontentement des clubs amateurs. Il souhaite redonner du pouvoir aux clubs et apporter des réformes pour améliorer les conditions de cette catégorie du rugby, qui souffre d'un manque de reconnaissance et de soutien. En s'appuyant sur son expérience en tant qu'ancien secrétaire d'État aux sports, Bernard vise à instaurer un débat légitime entre les différents acteurs du rugby.