Le document relate l'histoire d'une bande de voleurs d'abeilles dans le pays fouesnantais au XVIIIème siècle, marquée par la pauvreté et la délinquance croissante due à des récoltes médiocres. Cette association de malfaiteurs, qui n'a pas de chef attitré, se spécialise dans le vol de ruches, exploitant ainsi une source de revenus précieuse pour les agriculteurs locaux. Des violences et menaces, allant jusqu'à couper la langue d'un témoin, illustrent la cruauté de ces actes dans un contexte de misère généralisée.