Le document aborde les nouveaux risques d'opinion liés à la communication de crise, soulignant l'inefficacité du principe de précaution et l'évolution des attentes sociétales qui créent des crises de manque de compassion. Il met également en lumière le changement de récit concernant les conflits sociaux, la juridiciarisation des entreprises, et la crise des débats publics, révélant un scepticisme croissant envers les consultations démocratiques. Enfin, il appelle à une reconsidération des stratégies de communication en réponse aux défis contemporains du management de la réputation et de la perception publique.