Le texte explore l'œuvre de Marcel Hanoun, cinéaste engagé, à travers une analyse de ses films 'Le Regard' (1977) et 'Cello' (2010), tout en reliant son art à la célèbre peinture 'La Chute d'Icare' de Bruegel. Le regard, à la fois théorique et poétique, interroge la nature du cinéma et la perception, plaidant pour une exploration libre et dynamique qui transcende les conventions visuelles traditionnelles. Hanoun, considéré comme un mystique du cinéma, continue de créer malgré les obstacles, exprimant une foi inextinguible dans la puissance de l'image et du récit.